Tendeur automatique pour organes souples de transmission. La présente invention est relative<B>à</B> un tendeur automatique pour organes souples de transmission tels que courroies, câbles, etc., applicable<B>à</B> toute machine dont les démar rages, les variations de fome absorbée et au tres, causes fatiguent et allongent les, cour roies, déterminant un manque d'adhérence, et occasionne des glissements toujours pré- judieiables pour leur rendement.
Cette invention vise<B>à</B> permettre de di minuer la tension -des courroies ou autres ar- gane,s souples au repos, d'éviter par consé quent les tensions exagérées trop souvent données.<B>à</B> celles-ci et de s'opposer radicale ment<B>à</B> tout glissement de ces mêmes organes souples en marche.
Ces -conditions sont obtenues autamati- quement en faisant en sorte que la résistance <B>à</B> vaincre provoque l'adhérence de l'organe souple et que la diminution de l'effort de mandé le laisse se relâcher. Cet automatisme sera susceptible de réaliser la relation cons tante<B>de</B> vitesse entre la poulie de commande et la poulie commandée et en supprimant tout travail inutile imposé<B>à</B> l'organe souple lui assurera une durée de marche beaucoup plus longue.
Il est clair que dans une transmission de mouvement de rotation, par courroie ou au tre organe souple, les démarrages et varia tions de force absorbée fatiguent et allongent rapidement cet organe et que le manque d'adhérence qui en résulte devient favorable aux glissements qui sont surtout remarqués <B>à</B> chaque démarrage nouveau et chaque fois que la. machine commandée doit franchir un des points les plus élevés d6-son -diagramme.
On sait que dans toute courroie ou autre organe souple entrant en action, le brin me nant qui commande, se surtend et que par contre Fautre brin ou brin mené se déten#d et flotte parfois, ce qui lui fait perdre, sous l'action de la force centrifuge, une partie de son enveloppement sur la poulie commandée, favorisant ainsi le glissement.
Le tendeur automatique selon l'invention, qui comme<B>déjà</B> dit a pour but d'éviter ces in- eonvénients, comporte deux petites poulies montées sur des bras oscillants autour d'un axe, -dont l'une est mise -en contact avec le brin menant et l'autre avec le brin mené, le tout de telle sorte que la, tension (lu brin menant sous l'action<B>de</B> la poulie de com mande a pour -effet que ce brin exerce sur la dite petite poulie en contact avec lui, une poussée qui est transmise par les deux bras sur l'autre petite poulie, de façon<B>à</B> la faire agir sur le brin mené dans une direction où elle tend<B>à</B> augmenter l'enroulement de l'or gane souple autour des poulies du dispositif de transmission, la,
résistance<B>à</B> vaincre dans ce dispositif provoquant l'adhérence de For- ,.a <B>.</B> ne souple surr les poulies, et la -diminution de l'effort le laissant se relâcher.
Le -dessin annexé représente,<B>à.</B> titre d'exemple, deux formes d'exécution de ce tendeur, appliqué sur une courroie de coin- mande d'une machine présentant des varia tions de force absorbée.
La fig. <B>1</B> est une vue en élévation du premier exemple montrant la disposition -des petites poulies ou galopins et des bras oscil- lanis qui les portent, ainsi qu'un dispositif susceptible clé faire varier, suivant les be soins, l'angle desdits bras; L & fig. <B>9.</B> est une vue de côté, suivant un plan parallèle<B>à</B> l'axe<I>x,</I><B>y</B> d'une vis modi fiant l'angle clés bras des leviers pivotants;
Les fig. <B>3</B> et 4 montrent-, en vue schéma tique, que le pivot des bras portant les -deux (valets peut être<B>à</B> l'intérieur ou<B>à</B> l'extérieur des brins,de la caurroie ou -du câble; Les fig. <B>5, 6</B> et<B>7</B> se rapportent au second exemple, appliqué comme démarreur, avec moyen de placer facilement ce tendeur sur un moteur électrique de commande.
Le tendeur automatique représenté aux fig. <B>1</B> et 2 se compose de deux bras<B>1</B> et 2 pivotant sur un arbre<B>A</B> suspendu comme il convient sur supports différents suivant le genre r le machine qui doit le maintenir. Ce support est muni d'une coulisse B permettant de déplacer l'arbre<B>A</B> suivant l'émrtement des brins de la courroie R enroulée sur la po,ulie <B>N</B> de la machine<B>à</B> commander.
Cha cun -des bras est formé de deux pièces paral lèles réunies par des entretoises. H respecti vement<B>B,</B> Les bras<B>1</B> et 2 portent des galopins<B>D</B> et<B>E</B> do-nt les axes se fixent dans des coulis <I>ses<B>d</B></I> et e ménagées sur<B>1</B> et 2, ces coulisses donnant toute facilité pour obtenir rapide ment le rapport qu'on désire avoir entre les fongueurs d'action des bras de levier. L'angle a de ces bras peut être modifié au moyen d'une vis, avec volant, écrou de serrage et ressort de compression, dont l'axe x,<B>y</B> suit les variations de l'angle a.
Cette vis F<B><I>à,</I></B> col let est fixée<B>à</B> l'aide d'un écrou dans un alé sage correspondant d'un renflement médian clé l'entretoise H, mobile dans le bras<B>1,</B> alors que son extrémité libre,<B>b</B> traverse l'alésage du bossage identique au précédent de l'entretoise I F, également mobile duns Iés prolongements 2' des bras 2.
Un volant I permet par l'intermédiaire d'un ressort<B>J</B> de modifier l'an-le a et un krou de serrage L immobilisé ce volant. LIne bague, ou écrou M est utile, le cas échéant pour lim-iter la longueur<B>de</B> travail du res sort<B>J,</B> quelle que soit les valeurs de l'angle a des deux bras. raisons remarquer que cette disposition<B>à</B> ressort est utile chaque fois que la machine qu'il s'agit de commander est su jette<B>à</B> des à-coups. La liaison des deux bras pourrait cependant être, rigide.
La maekine étant au repos, l'appareil n'exerce pas son ac tion sur les brins de la courroie R, celle-ci présentant alors le minimum de tension (voir la position en pointillé des galopins<B>D</B> et<B>E).</B> Au démarrage, le brin qui se surtend, (voir sens de marche indiqué par la, flèche de la poulie commandée<B>N)</B> agissant sur le galo pin<B>E,</B> il s'en suit que la pression déterminée par la résistance qu'oppost la machine com mandée s'exerce sur le brin mou ou brin mené par l'interméd-iaire du galopin<B>D</B> pour non seulement maintenir son enveloppement, mais aucmenter celui-ci dans des limites voulues.
Si l'effert demandé est constant, le ten deur se fixe en position<B>à</B> peu près invaria ble; si au contraire l'effort demandé varie, le tendeur ainsi combiné oseille entre la ten sion et le relâchement de la courroie tout en maintenant toujours l'adhérence du brin MOIU. Comme on peut s'en rendre compte, ce dis positif de, tendeur automatique basé sur un principe différent des tendeurs -employés jus qu'ici n'agit efficacement sur la. courroie que lorsque celle-ci travaille.
C',est ainsi que ce tendeur automatiqw- peut être utilisé avantageusement: <B>10</B> Comme démarreur pour actionner toute machine par moteur électrique; 20 Comme autorégulateur de tension -des courroies ou câbles; <B>30</B> Comme organe capable d'éviter d'avoir <B>à</B> retendre constamment les courroies ou pour permettre de changer l'une ou l'autre des poulies en action sans devoir modifier la Ion- (rueur des courroies ou câbles.
On fera. observer (voir par exemple fig. <B>3</B> et 4<B>)</B> que les galets<B>D</B> et<B>E</B> ne sont pas équidistants soit des axes des poulies, soit de l'axe de leurs supports oscillants. Le<B>pi-</B> vot<B>A</B> du tendeur est fixé suivant les besoins entre les deux brins des courroies -ou câbles ou<B>à</B> l'extérieur de, ceux-ci, mais ne se trouve pas sur la. ligne des centres o,<I>o'.</I>
Quant aux bras<B>1</B> et 2 supportant les ga lets<B>D</B> et<B>E,</B> ces derniers sont de Ion-ueur in-6,,ale. Cette p-itriieularit6 assure la multi plication d'action, détermine l'efficacité du système et rend son emploi utile, économique ou indispensable, dans les cas énumérés plus haut.
On sait que les comnnindes de maphines en général par moteur individuel est épono- inique, mais que ju,,equ'ici <B>ce</B> mode de coin- inand-a ne s'est pa.s étendu comme il canvien- drait: aux métiers<B>à</B> régime lent présentant<B>de</B> lourds à-coups ou<B>de</B> nombreux arrêts. Les courtes -distances entre les axes, le manque d'enveloppement de la poulie de commande, le manque de souplesse dans les transmis sions sont des obstacles sérieux avec lesquels' il fallait compter.
Or, tous ces obstacles dis paraissent en faisant usage du tendeur dé- erit.
Les fi-.<B>5, 6</B> et<B>7</B> se rapportent<B>à</B> une ap plication sur moteur électrique. La fig. <B>5</B> est une vue de face -du moteur, montrant un mode d'adaptation du tendeur faisant en même temps office de démarreur; la fig. <B>6</B> est une vue de profil montrant une couxonne solidarisée avec le moteur et l'axe ou pivot du tendeur non représenté; la, fig. <B>7</B> est la vue de face -de la couronne support seule.
Comme on peut le voir en examinant ces figures, le monta(ye du tendeur est établi par l'intermédiaire de la couronne K fixée au moteur en allongeant les goujons<B>k</B> de fixa tion des flasques et en munissant ceux-ci d'écrous supplément-aires de serrage. Cette couronne K est percée de trous k' corres- pond,ants aux goujons<B>k</B> et porte<B>à</B> l'endroit voulu le tourillon<B>A</B> du tendeur.
Quant au tendeur lui-même il est constitué par les deux supports simples<B>1</B> et 2 articulés en<B>A,</B> des bossages<I>I-1, IF</I> sont ménagés sur<B>1</B> et sur le prolongement de 2 de façon<B>à</B> permettre le passage de la vis de réglage<B>du</B> ressort<B>J.</B> Les leviers<B>1</B> et 2 étant simples, il n'y ai plus lieu de ménager les entretoises prévues fig. <B>1</B> et 2.