CH137236A - Dispositif stéréophotogrammétrique. - Google Patents

Dispositif stéréophotogrammétrique.

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CH137236A
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Ordovas-Galvete Jesus
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Ordovas Galvete Jesus
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  Dispositif     stéréophotogrammétrique.       La présente invention a pour objet un  dispositif     stéréophotogrammétrique.    Il est  caractérisé en ce qu'il comporte un     stéréo-          comparateur    présentant trois cadres coulissant  dans des plans parallèles, le cadre intermé  diaire portant deux microscopes servant à la  comparaison stéréoscopique des images de  deux clichés portés chacun par l'un des deux  autres cadres, ces derniers étant commandés  par deux leviers pivotés l'un autour     d'uii     point fixe, l'autre autour d'un point dont la  position est réglable par rapport à celle du  premier point, selon la situation dans l'espace  et la grandeur de la base,

   ces leviers étant  articulés l'un à l'autre sur un chariot cou  lissant le long d'un pont coulissant lui-même  par ses extrémités le long de deux droites  perpendiculaires à sa ligne médiane, un  deuxième chariot, coulissant également le  long de ce pont, auquel est reliée l'une des  extrémités d'un levier coudé pivotant en son  coude autour d'un     deuxième    point fixe et  commandant, par son autre extrémité le    châssis portant les microscopes, des organes  de commande permettant de déplacer à vo  lonté le pont parallèlement à lui-même, le  tout étant disposé de telle sorte que les  cadres portant les clichés se déplacent paral  lèlement au pont lorsqu'on     manceuvre    les  organes de commande du premier chariot et  ceux du pont,

   que le cadre intermédiaire se  déplace perpendiculairement au pont lors  qu'on actionne     l'organe    de     commande    per  mettant de déplacer le deuxième chariot, les  positions relatives du pont et du premier  point fixe de pivotement de l'un des leviers  articulés sur le premier chariot, la position  de ce dernier et de l'autre chariot sur le  pont permettant de trouver par lecture directe  les valeurs des coordonnées de points de  l'espace correspondant à des     points-images     homologues des clichés identifiés     stéréosco-          piquement    sur ceux-ci, en amenant,

   par la       manoeuvre    des organes de commande lesdits  points homologues à apparaître en un point  visible en relief dans le champ des. micros-           copes    par un observateur regardant simul  tanément dans ceux-ci avec ses deux yeux.  



  Le dessin annexé montre différents schémas  explicatifs et à titre d'exemple une forme  d'exécution du dispositif revendiqué.  



       Fig.    I à 9 sont ces schémas;       Fig.    10 et 11 sont relatives à la forme  d'exécution de l'objet de l'invention;       Fig.        1I ,    et     11b    sont des vues de détails,  en coupe selon     XIa-XZa,        resp.        XIb-XIb    de       Fig.    11.  



  Le problème à résoudre est le suivant:  Ayant pris deux vues, en projection cen  traie, sur des clichés, depuis des points de  situations connues (points de vues ou points  nodaux), les axes optiques de ces vues ayant  des directions connues, obtenir le tracé en  projection orthogonale du terrain ainsi photo  graphié, avec des courbes de niveau éven  tuellement.  



  C'est le problème de la photogrammétrie.  On se propose, à l'aide du dispositif selon  l'invention, de résoudre le problème sans  avoir besoin, lors de la confection du tracé,  de replacer les clichés dans la même position  relative qu'ils avaient dans l'espace.  



  La droite joignant les points de vue sera  la base.  



  On peut envisager successivement les trois  cas suivants, selon la position des plaques,  lors de la prise de vue  I. Plaques verticales.  II. Plaques horizontales.  III. Plaques     obliques.       <I>Cas I.</I>  



  Trois cas particuliers se présentent:  a) Les axes des vues (axes optiques) sont  normaux à la base.  



  b) Les axes optiques sont parallèles entre  eux et obliques par rapport à cette base.  



  c) Les axes optiques sont     concourants.     <I>a)</I> Soient deux points A et<I>b'</I> situés  dans un plan     (fig.    1) horizontal par exemple,  et à une distance b l'un de l'autre. Les  points A et B correspondent     respectivement     aux deux extrémités de la base; d'où les vues  ont été prises.    Pour simplifier la démonstration, on sup  posera     que    b est égal à la longueur de cette  base, étant bien entendu que, dans la pra  tique, la droite<I>A B</I> représentera la base à  une certaine échelle et que, dans ce cas, les  valeurs<I>X, Y</I> et Z dont il sera question plus  loin se trouveront à la même échelle.  



  Soient deux clichés Pi et     P2    portant les  deux vues prises aux points auxquels A et  B correspondent. Pour     simplifier    encore, on  supposera que les côtés de ces clichés sont  parallèles deux à deux à l'horizon et à la  verticale principale de ces clichés (ce qui  n'est évidemment pas nécessaire).  



  Les abcisses<I>x</I> et les ordonnées<I>y</I> des  points-images de chaque cliché seront comp  tées à partir d'un système de coordonnées  ayant pour axes l'horizon (pour les abcisses)  et la verticale principale du cliché (pour les  ordonnées), l'origine se trouvant à l'inter  section de ces deux lignes, soit au centre  optique 01 pour le cliché Pi, correspondant  à A, et 02 pour     P2,    correspondant à B.  (Ceci pour tous les cas 1, II et III.)  Soit f la longueur focale de l'appareil de  prise de vues et X, Y et Z les coordonnées  d'un point quelconque     illi    dont ml et m2 sont  les     points-images    sur les clichés Pi, respec  tivement P2.

   Les coordonnées de ce point<B>111</B>  sont mesurées dans tous les cas (I à III)  par rapport à un système rectangulaire ayant  le point de vue correspondant à A (que l'on  nommera plus simplement le point de vue A)  comme origine et, comme axes de     coordonnées,     l'horizontale contenue dans le même plan  vertical que l'axe optique correspondant à  ce même point<I>A</I> pour les ordonnées<I>Y,</I> l'hori  zontale -perpendiculaire en A à ce premier  axe pour les abcisses X et la verticale passant  par A pour les cotes Z.  



       r1    partir des deux points A et B, on  trace les parallèles     .R    et 8, perpendiculaires  <I>à A B.</I> Ces deux lignes représentent les axes  optiques en projection horizontale.  



  On dispose les clichés     P,    et P2 dans le  plan de ces parallèles, de telle sorte que la  verticale principale de chacun d'eux coïncide      avec l'axe optique qui lui correspond, le bord  supérieur -de chacun de ces clichés étant à  une distance<I>f</I> de     A.   <I>B.</I>  



  On projette sur ce bord supérieur les       points-images    ml et     m2    du point     Mi    précité,  en     m'i,    respectivement     i)t'2,    les coordonnées  de     mi    étant xi et     yi    et celles de     an2,        x2    et     y2.     



  Si, par     m'2    et B on mène une droite,  elle coupera une droite passant par     m'i    et       A.    en M. Ce point     M    représente évidemment,  de par la construction, la projection horizon  tale du point     Mi.     



  Si l'on mène par B une parallèle à     A2Wi     et par     M    une parallèle P à À B, on a les  relations  
EMI0003.0019     
    Pour trouver Z, par analogie, on reporte  sur le bord supérieur de la plaque Pi, le  point     mi,    en     m"i,    à une distance     yi,    de       Oi        .l.     



  On a alors, en traçant la droite     nt"i   <I>A</I>  et la prolongeant jusqu'à ce qu'elle coupe P:  
EMI0003.0026     
    Si l'on imagine deux tiges rectilignes  astreintes à toujours passer l'une par A et  l'autre par B, on trouve     111    en amenant ces  tiges à passer par les projections     m'i    et     m's     des points-images mi et     m2.     



       Pratiquement,    en vue d'éviter l'imprécision  due au fait que b est petit par rapport à Y  par exemple, et dans le but d'obtenir     M     sans avoir besoin de projeter les points-images  en     m'i,        m'2    et     m"i,    on procède comme suit  (en référence à la     fig.        \?)     On a deux microscopes fixes, non repré  sentés, disposés tous deux à une distance de       A.   <I>B</I> égale à f et à une distance l'un de  l'autre égale à     b,    de telle sorte que chacun  d'eux puisse servir à l'observation de l'un  des clichés.

   (Ces distances f et b étant  réglables.) Ces clichés sont portés par un  châssis     K    susceptible de se mouvoir dans  une direction perpendiculaire<B><I>à A,</I></B><I> B</I> et sont    eux-mêmes capables de coulisser, parallèle  ment à A B sur ce châssis.  



  Deux tiges rectilignes articulées en     M,     astreintes à passer l'une par A, l'autre par  <I>B,</I> sont reliées aux clichés, la première     cri   <I>t</I>  sur Pi, la seconde en     u    sur     Pz.    Les points  <I>t</I> et     u    se trouvent sur l'horizon de ces cli  chés. Dans ce cas, c'est cet horizon et non  le bord supérieur de ces clichés qui se trouve  à une distance<I>f</I> de<B>A</B>B.

   Le point     M    est  en outre astreint à ne se déplacer que sur  une droite P, perpendiculaire à l'axe optique       B    et qui, elle, peut se déplacer seulement  selon une direction perpendiculaire à     elle-          même.     



  Le châssis     K    est commandé en G par  un levier     E        F    G, coudé à angle droit et  pivoté en     r.    Ce point     I'    est fixe et situé  sur le prolongement de A B, à une distance  de la projection g de G sur cette ligne égale  à f.

   Le tout est disposé de sorte que l'arti  culation     M    se trouve sur     R    lorsque, dans  chaque microscope, on voit la verticale prin  cipale du cliché correspondant; et que le  point d'intersection     E    du levier coudé avec  P se trouve sur la parallèle à     R    passant  par     F    (c'est-à-dire que G se confond avec     g),     lorsque l'ont voit, dans chaque microscope,  l'horizon du cliché correspondant.  



  Il est facile de voir qu'en déplaçant la  droite P et l'articulation     M    sur cette droite,  ainsi qu'en faisant pivoter le levier coudé  autour de<I>Fi,</I> on arrivera à amener au centre  du champ du microscope correspondant à Pi  le point-image mi et, de même, pour l'autre  microscope, le point-image     m2.    Si l'on regarde  alors avec un     oeil    dans chacun de ces mi  croscopes, on verra, par vision binoculaire,  l'image microscopique, en relief donc,

   du point  correspondant au point     Ml    dont les points-images  sur les clichés sont mi et     m2.    On aura alors  identifié     stéréoscopiquement    les points mi et       m2.    Il s'en suit nécessairement que le point       M    (articulation) représente la projection hori  zontale du point     Mi.     



  Les coordonnées horizontales<I>X</I> et<I>Y</I> de       Mi    sont données, en grandeur, la première  par la distance existant entre l'intersection      des lignes R et P et le point     .111;    la se  conde par la distance de la ligne P au  point A.  



  La valeur de la cote Z de     Mi    est donnée,  en grandeur, par la distance à laquelle  l'intersection de P     E    avec P se trouve du  point d'intersection     F,    de la parallèle à     Ii',     menée par     .F,    avec la ligne P, car, comme  on peut s'en rendre compte, Pi     E    est bien  égal à Z, car on a:

    
EMI0004.0008     
    Le fait que deux points homologues mi et       m2    des plaques     P    et     112    peuvent être amenés  à coïncider avec le centre du champ de  chaque microscope est vrai même si les or  données     yi    et     y2    de ces points ne sont pas  égales.

   La .     fig.    2 est une figure théorique,       néanmoins,    on comprendra qu'il est possible  de     disposer    la plaque     P2    de telle sorte (sur  un châssis auxiliaire coulissant sur le châssis       E)    que deux points homologues mi     m2,    quel  conques, puissent être amenés à se trouver  sur une même parallèle à P.

   Cette assertion  se justifie par le fait que, ainsi que les éga  lités ci-dessus le montrent, l'ordonnée y? du  point     m2    de la plaque     P2    n'intervient pas  dans le calcul et que l'opération de déplacer  la plaque perpendiculairement à sa ligne  d'horizon sur le châssis     1i    équivaut à une  variation de     y2.     



  La     fig.    11 représente, à titre d'exemple,  vue en plan, une forme d'exécution d'un  dispositif selon le schéma de la     fig.    2, per  mettant de résoudre les problèmes de la  photogrammétrie correspondant aux cas qui  seront traités plus loin.  



  Ce dispositif comprend une table W, hori  zontale par exemple, portant un     stéréo-com-          parateur    et un pont P coulissant par ses  extrémités sur deux vis parallèles .T, T'.  



  Le     stéréo-comparateur    est logé dans une  sorte de boîte fixée à la table W et com  prenant deux parois s, s, antérieure et  postérieure et deux parois latérales v, v       (fig.        11a    et     11b).    Ces parois servent à soutenir       trois    châssis Fi,     F2    et     K    supportant respec-         tivement    les plaques Pi et     P2    et les micros  copes I.

   Le châssis Fi porte trois petits  châssis auxiliaires mobiles les uns sur les  autres (non représentés au dessin) et servant  respectivement: le premier à disposer la  plaque     P1    (par rotation) de façon que sa  ligne principale (verticale passant par<B>0,</B> en       fig.    1) soit parallèle au sens des ordonnées  dans l'appareil.  



  Le second à amener la ligne principale  de     P    (par translation dans le sens des ab  cisses) à coïncider avec le centre du champ  du microscope correspondant à cette plaque  (microscope de gauche) lorsque le châssis     K'     a été amené dans la position correspondant  à     l'abcisse    zéro, comme il sera vu plus bas.  



  Le     troisième    à amener la ligne d'horizon  de Pi (par translation dans le sens des or  données) à coïncider avec le centre du champ  du microscope de gauche lorsque le châssis  <B>Fi.</B> a été amené dans la position correspon  dant à l'ordonnée zéro, comme il sera vu  plus loin.  



  Ainsi: le troisième châssis auxiliaire peut  coulisser sur Fi dans le sens des ordonnées.  Le deuxième châssis auxiliaire peut cou  lisser sur le     troisième    dans le sens des ab  cisses.  



  Le premier châssis auxiliaire peut pivoter  sur le second.  



  Le châssis Fi, repose, par l'intermédiaire  de galets, sur des guides 12 fixés aux parois  s antérieure et postérieure     (fig.    11a). Il porte  l'articulation     t        (fig.    11) du petit bras du  levier     1H   <I>A t.</I> Il est clair qu'ainsi, en dé  plaçant     111,    le cadre Fi et la plaque Pi se  mouvront dans le sens des abcisses.  



  Le châssis     W    porte, en outre des micros  copes<I>I,</I> l'articulation G pour le levier<I>G</I>     F        E.     IL repose sur le bâti par l'intermédiaire de  galets et de guides ou rainures 10, assujettis  aussi aux parois s     (fig.        11b).    Par le déplace  ment du point     E,    le châssis     K'    et les mi  croscopes sont mus (grâce à G) dans le sens  des ordonnées.  



  Le mouvement     c.mbiné    de     M    et de     .E     permet d'observer dans le microscope de  gauche un point     quelconque    de la plaque Pi.      Le châssis     P'2    repose, par l'intermédiaire  de galets, sur des guides 13 assujettis aux  parois s.  



  Sur ce châssis     P'2    il y a également trois  châssis auxiliaires (non représentés) mobiles  les uns sur les autres. Ces trois châssis sont  tout à fait similaires à ceux que porte le  châssis Pi. Ils servent, par analogie:  Le premier: à disposer la ligne principale  de     Ps    parallèlement au sens des ordonnées.  Le second:     à.    centrer la ligne principale  de P2.  



  Le troisième: à déplacer à volonté     P2     sur     P'2    dans le sens des ordonnées, par  exemple au moyen d'une vis mobile     axiale-          ment,    dont l'écrou     axialement    fixe est  actionné par une roue dentée mue par une  pédale, par l'intermédiaire d'une transmission  cardan. La     fig.    11a représente schématique  ment une partie de cette commande.  



  Cette disposition, non représentée eu       fig.    11 pour ne pas compliquer, permet de  tenir compte de la     parallexe    verticale,     c'est-          à-dire    de la     différence    des ordonnées     yi    et       y2,    comme déjà prévu dans le     stéréo-compa-          rateur    de     Pulfriclr    (1903).  



  Cette parallaxe tient au fait que les points       9.    et B de la base, sur le terrain, ne sont  généralement pas à la même hauteur, ce qui  fait que les images sur les plaques d'un  même point du terrain n'ont pas le     même     ordonnée y. Comme cette     différence    des or  données     yi    et     y2    des images d'un même  point du terrain est distincte pour     chaque     point, il est nécessaire de pouvoir déplacer à  volonté la plaque     P2    dans le sens des or  données par rapport à Pi, pour pouvoir ob  server le relief.

   La pédale     susindiquée    permet  ce     déplacement    pour observer continuellement  le relief.  



  Les mouvements du cadre Fi sont     com-          mandés    par un levier rectiligne agissant sur  ce cadre en t, pivoté eu un point fixe A et  en outre en     M,    sur un chariot N susceptible  de se déplacer le long du pont P, grâce â  une vis 6 traversant ce chariot. En     111    se  trouve une douille montée     rotativement    autour  d'un axe vertical sur le chariot N et à tra-    vers laquelle passe et peut coulisser le levier  A     M.    La vis 6 est elle-même mise en mou  vement à volonté ou moyen d'une tige 4 et  d'un volant 2, par     l'intermédiaire    d'un en  grenage conique.

   De la sorte, en actionnant  le volant 2, on déplace le cadre Fi parallèle  ment au pont.  



  Le cadre     g'    est commandé par un levier  coudé E F G, composé de deux parties E     F     et     F    G articulées l'une à l'autre en leur  point de pivotement     F    sur la table W. Ces  deux parties peuvent être amenées à faire  un angle quelconque l'une avec l'autre et à  tourner solidairement autour de     F    en restant  dans la même position relative l'une par  rapport à l'autre.  



  Le point G est celui par lequel ce levier  entraîne le cadre K'     perpendiculairement    au       polit.     



  Une pédale     lion    représentée actionne au  moyen d'un engrenage une vis 6' partielle  ment représentée (dont l'axe se trouve dans  le même plan vertical que celui de la vis 6,  et est parallèle à ce dernier) qui traverse  un chariot N' susceptible de coulisser sur  elle, ce qui permet de mouvoir le levier  coudé E     F    G, car ce levier est entraîné par  le chariot N' auquel il est relié en     .F    au  moyen     d'une    douille pivotant sur une ré  glette 9 susceptible d'être déplacée sur le  chariot N' perpendiculairement au pont.  



  La vis 6 est donc en dessus du pont P  et celle commandant le chariot N' en dessous.  En actionnant la> pédale susmentionnée,  on déplace le cadre     .i7    et les microscopes  qu'il porte perpendiculairement au pont.  



  Le cadre     P'2    est commandé par un levier       M   <I>B</I>     u,    composé de deux parties     M   <I>B</I> et  <I>B</I>     u    articulées l'une à l'autre en leur point  de pivotement<I>B</I> sur le chariot<I>B'.</I> Ces deux  parties peuvent être amenées à 'former un  angle quelconque et à pivoter solidairement  autour de B en restant dans la même posi  tion relative l'une par rapport à l'autre.  



  Les deux leviers     M    A et     M   <I>B</I>     u    sont  pivotés autour d'un même axe vertical, en  M, sur le chariot N. Le cadre     P'2    est donc      déplacé, parallèlement au pont, lorsqu'on agit  sur le volant 2.  



  La liaison entre le chariot N et le levier       M   <I>B u</I> est par exemple réalisée au moyen  d'une douille (non visible au dessin) pivotant  sur le chariot autour d'un axe vertical passant  par      & 1,    et à travers laquelle passe et peut  coulisser le levier     1V   <I>B u.</I>  



  Le point     u    par lequel s'effectue l'entraîne  ment du cadre     P'2    est susceptible de ce  déplacer dans une rainure parallèle au pont,  que comporte une partie D de ce cadre; en  vue d'amener les parties     M   <I>B</I> et<I>B u à</I>  former un certain angle. La liaison existant  en     u    entre le levier et le cadre     P'2    est ana  logue à celle existant en t.  



  Le point t par lequel s'effectue l'entraîne  ment du cadre Pi et la partie D du cadre       P'2    sont susceptibles de se déplacer selon  une direction perpendiculaire au pont. Des  échelles non représentées permettent de se  rendre compte de la distance existant entre       A.    et une ligne menée par<I>t</I> parallèlement  au pont respectivement entre B et une ligne  menée par     u    parallèlement au pont, ces deux  distances devant être égales à la longueur  focale (réelle ou fictive) comme ou le verra  plus loin.  



  Le pont P comporte à ses extrémités  deux parties Jet J' formant écrous, qui sont  traversées par les vis T, respectivement T'.  



  Le volant 3, calé sur la tige 5, permet  au moyen d'engrenages coniques et d'une  tige 7 de produire la rotation simultanée des  vis T et T' et, de     cep,    fait, le déplacement  du pont.  



  Ce volant 3 permet naturellement aussi  de déplacer les cadres Fi et     P'2.     



  Diverses échelles non représentées per  mettent d'évaluer la distance existant entre  les axes des vis que le pont porte (corres  pondant à la ligne P de la     fig.    2) et le  point     A.    (ce dernier correspondant à l'origine);  la distance à laquelle le point de pivotement       M    du chariot<I>N</I> se trouve de l'endroit (pris       enmme    origine) que ce même point occupe  lorsque     A_        M    est perpendiculaire au pont;

   la  distance à     laquelle    le point de pivotement    du levier     E        F    sur le chariot N' se trouve  de l'endroit (pris comme zéro) qu'occupe ce  point lorsque     E        F    est perpendiculaire au  pont; la distance existant entre le point fixe       A.    et le point<I>B</I> du chariot<I>B'</I> (ce chariot  peut être immobilisé en n'importe quel point  de la rainure     Q')    ;

   l'angle que fait la ligne       A.   <I>B</I> avec la parallèle au pont menée par     .A     (la glissière     Q    pouvant être immobilisée dans  une position telle que sa ligne médiane qui  se confond avec À B fasse un angle quel  conque avec la -parallèle au pont menée  par     A.).     



  Le chariot<I>11T</I> est solidaire d'un bras 8  portant à son extrémité une pointe traçante  V, constituée par exemple par un crayon,  destinée à tracer en projection orthogonale  la vue correspondant aux clichés, ou des  courbes de niveau, de sorte que ce tracé ne  soit pas masqué par les     différents    leviers et  le pont.  



  Le point     E    et la pointe traçante V sont       susceptibles    d'être déplacés perpendiculaire  ment au pont sur des réglettes 9, respective  ment V' que comportent le chariot N' et la  tige 8. Ces réglettes comportent des gradua  tions permettant de se rendre compte à  quelles distances des axes des vis du pont  se trouvent ces points     E    et V: Ceci pour des  raisons indiquées plus loin.  



  La     fig.    10 montre les systèmes optiques  de chacun des microscopes du     stéréo-compa-          rateur    correspondant respectivement aux  clichés Pi et     P2,    en élévation et en plan.  



  Le système optique du microscope corres  pondant au cliché     P    comprend un prisme  pentagonal a, un objectif Or, deux prismes  triangulaires b et     c    et     titi    prisme trapézoïdal       d    suivant lequel se forme, sur le plan réti  culaire, une image droite et agrandie d'une  portion de la plaque.  



  Le système optique du microscope corres  pondant au cliché     P2    (vu de     dessus,    alors  que l'autre est vu de dessous, le cadre     If'     étant situé entre les deux autres Fi et     P'2)     comporte un prisme a triangulaire au lieu  d'un prisme pentagonal, car dans ce cas,      pour voir dans ce prisme l'image directe, il  faut une réflexion moindre. En face des  réticules     qui    portent un petit tracé vertical,  il y a des oculaires, destinés à agrandir  encore les images, l'agrandissement total  pouvant être de douze fois par exemple.  



  La monture des oculaires, visibles en 1  sur la     fig.    11, est tournante de façon à amener  la distance existant entre leurs axes à la  valeur désirée variable selon l'observateur.  



  Pour utiliser le dispositif montré en     fig.    11  dans le cas particulier a envisagé, il faut  que les différents organes se trouvent comme  montré au dessin, soit:  B est amené à une distance de A telle  qu'elle soit égale à la longueur de la base,  à l'échelle adoptée.; la glissière est disposée  de sorte que la droite A B soit parallèle au  pont;

   le levier     E    P     G    est coudé à angle  droit, le levier     M   <I>B D</I> est rectiligne, les  clichés sont disposés de telle sorte qu'en plan,  leurs horizons se confondent avec la ligne  <I>t</I>     2.c,    cette dernière étant parallèle<I>à 9 B à</I>       une    distance égale à la longueur focale de  l'appareil de prise de vue réduite à l'échelle  adoptée. Les points M     E    et V sont alignés,  en plan, sur l'axe de la vis 6.  



  Dans ce cas, le fonctionnement du dis  positif est le suivant:  On actionne, au moyen de la pédale et  des volants 2 et 3, les trois cadres du     com-          parateur    ainsi que les châssis auxiliaires de  ces cadres jusqu'à ce que l'on ait identifié  deux points-images homologues des deux  clichés, correspondant à une ligne visible ou  fictive de l'un au moins de     css    clichés, que  l'on désire obtenir en projection orthogonale.  Lorsque ces points-images sont identifiés, les  différentes graduations correspondant au point  <I>M,</I> donnent respectivement les valeurs de<I>X,</I>  Y et Z du point de l'espace (à l'échelle  adoptée) correspondant. La pointe V se trouve  dans une certaine position, fonction de ces  grandeurs.  



  Si l'on déplace les cadres du     corriparateur     de façon que l'on suive, au moyen des     rrii-          croscopes,    la ligne cherchée, les points de    cette dernière apparaissent successivement  en relief au centre du champ de ces micros  copes, la pointe V trace la .ligne en question  en projection orthogonale d'une façon con  tinue.  



  Si la ligne cherchée est une ligne de  niveau, on immobilise le chariot N' sur le  pont à un endroit tel que la graduation cor  respondant au point     E    indique la valeur de  la cote de cette ligne de niveau. On suit  ensuite, dans les microscopes, en actionnant  uniquement les volants 2 et 3, le lieu des  points apparaissant successivement en relief  au centre du champ de ces microscopes et la  pointe V trace automatiquement la courbe  de niveau cherchée, en projection orthogonale.  



  b) Les axes optiques<I>R et</I>     S    sont paral  lèles entre eux et font un angle 0 avec la  base     (fig.    3).  



  On utilise le dispositif montré en     fig.    11  de la même façon que dans le cas précédent,  avec cette différence qu'ici on amène le  point B, par rotation de la glissière     Q    autour  de     @,    dans une position telle que la ligne  A B fasse un angle 9 avec la parallèle au  pont menée par     g.    Ceci au moyen de  l'échelle correspondante.  



  En même temps, on déplace la partie D  du cadre     P'2    de telle sorte que la distance  de     u    à B, mesurée sur la perpendiculaire au  pont soit égale à f (à l'échelle). De plus,  la plaque     P2    est disposée sur le cadre     P'Q     de telle sorte que son horizon soit parallèle  au pont et passe (en plan) par le point     u.     



  c) Les axes optiques R et     S    sont     con-          courants    et se coupent sous un angle r.  Les axes peuvent être convergents ou di  vergents. En pratique, le second cas ne se  présentera guère. La     fig.    4 est relative au  premier.  



  En plan, les positions relatives des clichés  étaient Pi et     P'2,    lors de la prise de vue.  On voit que pour que les clichés se trouvent  dans la même position que dans le cas a,  il suffit de faire tourner le cliché     P'2    autour  de B de façon qu'il vienne en     P2.    Ceci a  pour effet de.

   briser en<I>B</I> la ligne     M   <I>B</I>     n2'2     représentant en plan un rayon lumineux      quelconque venant de     Mi,    de sorte que cette  ligne devient     M   <I>B</I>     nu,    composée de deux  segments     M   <I>B</I> et<I>B</I>     m2    faisant en<I>B</I> un  angle de 180   - r.  



  De ceci il découle que l'on utilisera le  dispositif montré en     fig.    11 de la même façon  que dans le cas a, après avoir amené les  parties     M   <I>B</I> et<I>B u</I> à former en<I>B</I> un angle  de 180   - r s'il y a convergence et 180       +        r     s'il y a divergence. On opérera ensuite  comme dans les cas précédents, l'angle  
EMI0008.0010  
   restant constant.  



  Pour former cet angle, on rend les deux  parties     III   <I>B</I> et<I>B</I>     u    libres autour de<I>B,</I>  c'est-à-dire indépendantes l'une de l'autre, on  place le pont à une distance Y     quelconque.     Ensuite on déplace     1e    chariot N de façon  que le point     M    vienne en regard de la va  leur<I>b</I>     --   <I>Y tg r,</I> de l'échelle qui lui corres  pond s'il y a convergence, et de la valeur  <I>b</I>     +   <I>Y</I>     ty   <I>r</I> s'il y a divergence.

   Après on  déplace le cadre     P'2    de façon que la verticale  principale du cliché     P'2    apparaisse au centre  du microscope correspondant (c'est-à-dire       x2   <I>= o).</I> A ce moment, le levier<I>B</I>     u    est  parallèle aux verticales principales des cli  chés et<I>B</I>     M    fait avec lui l'angle désiré. Il  suffit alors de rendre ces deux leviers soli  daires comme auparavant.    II.  Cas des plaques horizontales lors de la  prise de vue.  



  On remarque deux cas particuliers  d) Les axes des vues sont normaux à la  base (celle-ci est donc horizontale).  



  e) Les axes des vues sont parallèles entre  eux et obliques par rapport à la base     (celle-          ci    est donc oblique).  



  Dans les deux cas, l'axe des abcisses X  des points de l'espace du système rectangu  laire est l'horizontale contenue dans le même  plan vertical que la base et l'axe optique     R,     correspondant à     tI.     



  Les coordonnées<I>x</I> et<I>y</I> des     points-images,     sur les clichés, d'un point     Mi        (fig.    fi), corres-    pondent respectivement à     l'abcisse    X et à  l'ordonnée Y de ce point.  



  d) On utilisera le dispositif représenté en       fig.    11 de la même façon que dans le cas  pour trouver les valeurs de<I>X, Y</I> et Z des  différents points. La seule     différence    consiste  en ceci que les ordonnées Y se liront, dans  le cas présent, sur l'échelle correspondant au  chariot     ZV'    (où l'on lisait Z dans le cas a) et  que les valeurs des cotes 2 se liront sur  l'échelle du pont, où l'on lisait les abcisses  dans le cas a     (fig.        lb).     



  De ceci, il résulte que     l'on    pourra obtenir  les coordonnées d'autant de points que l'on  désire, mais le tracé d'une courbe au moyen  de la pointe V ne peut évidemment pas avoir  lieu exactement de la même façon que dans  le cas des plaques verticales.  



  Les déplacements de V parallèlement au  pont correspondent toujours aux abcisses.  Pour obtenir le tracé d'une courbe, en  projection horizontale, au moyen de     V,    il faut,  pour     chaque    point de celle-ci que l'on désire  avoir, déplacer la pointe V en regard de  l'échelle correspondante, perpendiculairement  -tu pont, en faisant coulisser la réglette V'  sur la     fig.    8 d'une quantité égale à celle  relevée sur l'échelle des abcisses, donnée par  la position du chariot N'.  



  Ainsi on obtient un tracé point par point  de la courbe cherchée, avec la précision que  l'on veut, vu que l'on peut prendre des  points aussi rapprochés qu'on le désire. Le  pont V indique pour chaque point la valeur  de sa cote sur l'échelle correspondante  (échelle du pont).  



  Pour obtenir une courbe de niveau, on procé  dera de même, mais après avoir préalablement  immobilisé le pont, à la distance     coriveuable     de A, distance égale à la cote de la courbe  en question, réduite à l'échelle adoptée.  



  e) Les axes des vues sont parallèles entre  eux et font un angle 0 avec la base.  



  Ce cas se ramène au précédent (d) moyen  riant une correction, pour tenir compte de  l'angle 6.  



  On utilisera le dispositif de la     fig.    11 de  même façon avec cette différence toutefois      que, les points A et B ne se trouvant pas  au même niveau, mais, la base faisant avec  l'horizontale un angle à ´, on déplace le point  <I>B,</I> la partie<I>D</I> du cadre P'2 et on dispose  la plaque     P2    comme indiqué au cas     h    au  quel celui-ci se ramène, les coordonnées X,  Y et Z se trouvant toutefois aux mêmes en  droits que dans le cas d.  



  Le tracé au moyen de la pointe     V    se  fait comme dans ce dernier cas.  



  III.  Cas des plaques obliques lors de la prise  de vue.  



  On peut envisager trois cas particuliers       f)    La base est horizontale, les axes optiques  sont parallèles et     également    inclinés par rap  port à l'horizontale.  



  y) La base n'est pas horizontale, les axes  optiques sont situés dans des plans verticaux  parallèles, mais sont inclinés     différemment     sur l'horizontale.  



       h)    La base n'est pas horizontale, les axes  optiques sont     concourants,    donc     différemment     inclinés sur l'horizontale.  



  Dans les deux derniers de ces cas parti  culiers, il est     nécessaire    de relever, lors de  la prise de vue, l'azimut et la hauteur  (angulaire) des axes     optiques,    pour le premier,  il suffit de connaître leur hauteur (angulaire).  



  Ce cas     III    ne     sf;    ramène pas directement  au cas I comme le cas II. Il est nécessaire       d'effectuer    certaines modifications dans les  éléments intervenant pour la détermination  de<I>X, Y</I> et Z, car ici, les formules simples,  vues plus haut, fournissant ces valeurs, ne  sont plus applicables. Elles doivent être corri  gées pour tenir compte de l'obliquité des  axes optiques.  



  Soit     (fig.    6) P' le cliché lors de la prise  de vue en<I>A,</I> son axe optique<B>P</B><I>A</I> ou R'  fait un angle a avec l'horizontale.  



       L'image    d'un point quelconque     M    du  terrain se forme en     m    sur ce cliché. L'or  donnée de ce     point-image        m    est<I>y =</I><B>P in.</B>  



  Si le cliché P' eût été vertical lors de  la prise de vue, le point-image de Mi se    serait formé sur lui en     na'i,    situé à une or  donnée<I>P</I>     mi        différente    de<I>P m.</I>  



  Pour ramener ce cas à celui des plaques  verticales, on peut se demander comment il  faut procéder pour que, les plaques étant  disposées verticalement lors de la prise de  vue, les ordonnées des points-images sur elles  soient identiques à celle des mêmes points  obtenues sur elles lorsqu'elles sont obliques.  



  Pour que cela ait lieu, il faudrait que  tous les rayons lumineux passant par A, tels  que<I>MA,</I> dévient verticalement d'un angle<I>a,</I>  égal à celui que fait. l'axe optique avec l'hori  zontale.  



  Ainsi le rayon lumineux     M    A dévierait  en<I>A</I> d'un angle<I>a</I> et continuerait en<I>A m'.</I>  Le point-image     m'    ainsi formé se trouverait  nécessairement à la même ordonnée que  a  sur la plaque oblique,<I>A P</I>étant égale<I>à A P'.</I>  



  On voit due, pratiquement, cela revient  à supposer que la vue a été prise     oblique-          ment    et que la portion A P' de l'axe optique  et le cliché ont tourné solidairement d'un  angle a, avec les portions des rayons lumi  neux comprises entré ce cliché et le point A,  de sorte que ce cliché est venu vertical et  P' en P.  



  Ainsi, au moyen du dispositif montré en       fig.    11, il est possible de trouver, par lecture,  directe, la valeur da Y, moyennant la con  dition que l'angle
EMI0009.0029  
   soit égal à 90       +    a  au lieu de<B>90".</B> Car dans le cas présent,  c'est E     qui,    par sa position sur la droite P,  donne les valeurs de     Y'.     



       En        effet,    car dans ce cas, comme dans  le cas II examiné précédemment (plaques  horizontales lors de la prise de vue); les  ordonnées de plaque y correspondent aux  ordonnées Y du terrain. Ces dernières se  déterminent donc, au moyen de l'appareil       (fig.    11), de même faon que dans le cas des  plaques horizontales lors de la prise de vue,  soit par la position de E sur le pont, en  tenant compte toutefois dans le cas présent  de l'obliquité de l'axe optique par rapport à  l'horizontale en donnant à l'angle     E        F        G    la  valeur indiquée plus haut (90       +    a).      Pour Louver les valeurs de la cote Z, le  problème est moins simple.

    



  Soit A     (fig.   <B>6)</B> le point d'où la vue sur  le cliché P a été prise. Soit P' le plan de  ce cliché et     R'    l'axe optique, faisant un angle  a avec l'horizontale. Soit V le plan vertical  principal de la vue dont la trace sur le plan  P' est formée par la droite A' A", qui est la  verticale principale du cliché. P est le centre  optique de ce dernier et la ligne H' son  horizon.  



  Soit H le plan horizontal contenant un point  M dont la cote est Z. Les coordonnées hori  zontales de ce point sont     X   <I>---= M'</I>     1V1    et  <I>Y = M"</I>     M.     



  Les coordonnés du point-image<B>ni</B> corres  pondant sur la plaque sont<I>x =</I>     m'   <I>m</I> et       y=Pna'.     



  On pourrait trouver la valeur de     x    en  opérant comme suit:  Tracer<I>A Ah</I> parallèle à<I>A' A"</I> et par  cette ligne A Ah et le point     M    mener un  plan. Nécessairement, la trace de ce dernier  sur le plan P' sera     m        nai,    parallèle à     ma'    A";  on a donc<I>A" mi =</I>     x.     



       Il    est à remarquer que, par construction,  on<I>a A A' = Ah A"</I> et que, si l'on appelle  <B>f</B> la distance<I>A' A:</I>  
EMI0010.0015     
         Oii    peut considérer que, pour un plan  horizontal H donné, les points de ce plan  ont été pris sur un cliché vertical, dont  l'horizon se confond avec la trace du plan P'  sur le plan H, au moyen     d'iin    appareil de  longueur focale<B>f</B><I>= Ah A",</I> le point de la  prise de vue étant Ah. Cette     oonsidération    ne  change absolument rien en ce qui concerne x.

    IL est évident que le même raisonnement  peut être employé pour des plans horizontaux       différents    de H, les points d'où les vues fic  tives auraient été prises étant différents pour  chaque plan horizontal, mais se trouvant dans  tous les cas sur la ligne A<I>Ah,</I> et la longueur  focale de l'appareil fictif restant<B>f</B>.  



  Si a devient positif, c'est-à-dire si le  point     M    se trouve à un niveau supérieur de    celui de A, il y aurait lieu de donner à  l'angle
EMI0010.0021  
   la valeur 90   -a.  



  f) La base est horizontale, les axes op  tiques sont parallèles et également inclinés  d'un angle a par rapport à l'horizontale.     Oii     utilise le dispositif monté en     fig.    11 de la  façon suivante:  On amène le levier coudé     E        F   <I>G à</I> faire  un angle de 90       -j-    a selon que les plaques  étaient inclinées vers le bas ou vers le haut  lors de la prise de vue. Pour cela, on  rend les deux leviers     E        F    et P<I>G</I> libres  autour de     F    (c'est-à-dire indépendants), on  amène le pont à une distance arbitraire de A.  



  Soit Z cette distance, quelconque, lue sur  l'échelle du pont. Ensuite, on amène le chariot  N' en une position telle que E se trouve en  regard de la valeur     +   <I>Z</I>     #   <I>tg a</I> de l'échelle  qui lui correspond, Z étant la valeur arbi  trairement choisie précédemment et a étant  connu, on choisit la valeur     +    Z     tg    a sur  l'échelle correspondant au chariot N' si l'on  désire donner à l'angle<I>E</I>     F   <I>G la</I> valeur  90  <B>+</B>a;

   au contraire, si l'on désire avoir  pour cet angle E     F    G la valeur 90   - a, ou  amène le chariot en regard de la valent  <B><I>-</I></B><I> Z</I>     tg   <I>a</I> de l'échelle précitée, dont le zéro  se trouve au point occupé par E lorsque le  levier PE est perpendiculaire au pont. Ceci  fait l'angle E     F        F,        (fig.    1) égal à a.  Après cela, on déplace le cadré     W    jusqu'à  ce que l'horizon des clichés apparaisse au  centre du champ des microscopes (y = o).

    A ce moment, le levier     ±'    G est parallèle au  pont et l'angle<I>E</I>     T   <I>G</I> a pour valeur 90       -I-    a,  selon le cas. On rend alors les leviers<B>E<I>l'</I></B>  et P G solidaires l'un de l'autre.  



  La distance de     F    à G, mesurée parallèle  ment au pont reste égale à f. On amène le  point     t   <I>à</I> une distance<B>f</B> de<I>A</I> (mesurée  perpendiculairement au pont).  



  Ensuite, les opérations ci-dessus se faisant  une seule fois pour deux clichés donnés, on  procède aux opérations suivantes, pour chaque  courbe de niveau:  La base fictive<I>Ah</I>     Bh    de chaque     plaie    de  niveau est égale en grandeur à la base réelle      A B, mais disposée parallèlement à celle-ci,  à une distance Ai<I>Ah = Z</I>     #   <I>tg a</I>     (fig.    7).  



  Au lieu de déplacer la base, on la laisse  immobile, mais on déplace les points     E    et V  sur les réglettes G et V' perpendiculaires au  pont d'une quantité<I>Z tg a,</I>     différente    évi  demment pour chaque plan de niveau.  



  Ce déplacement a lieu en avant du pont  par rapport<I>à A B</I> si les plaques étaient in  clinées- vers le bas lors de la prise de vue,  et en arrière dans le cas contraire.  



  Dans le cas présent, comme dans les cas  suivants, on ne peut obtenir que des courbes  de niveau (aussi rapprochées qu'on le désire  d'ailleurs), et on procède au tracé de chacune  d'elles comme pour le cas d en tenant  compte du fait qu'à l'ordonnée lue en     E     (chariot N' et graduation correspondante) et  reportée sur la réglette<B>V</B> portant Y, on doit  ajouter ou retrancher chaque fois<I>Z</I>     #        1g   <I>a,</I>  selon le signe de a, comme vu     plua    haut.    Dans ce cas, et aussi dans les suivants,  les coordonnées     g,    Y et Z se lisent sur les  mêmes échelles que dans le cas des plaques  horizontales.  



  g) La base fait un angle 8 avec l'hori  zontale, les axes optiques R et 8 correspon  dant à A et à B sont situés dans des plans  verticaux parallèles et font des angles dif  férents     aA,    respectivement<I>a B</I> avec l'hori  zontale.  



  Il s'agit de trouver la grandeur et la  direction de la base fictive<I>Ah</I>     Bh,    pour  chaque courbe de niveau, en vue d'employer  le dispositif de la     fig.    11.  



  Soient     ZA    et     ZB    les cotes relatives d'un  plan de niveau quelconque par rapport à A,  respectivement à B.  



  Par analogie avec la     fig.    7 et en réfé  rence à la     fig.    8, on a, pour ce plan de niveau:  
EMI0011.0017     
  
    <I>Ai <SEP> Ah <SEP> = <SEP> ZA <SEP> # <SEP> tg <SEP> aA <SEP> BI <SEP> Bh <SEP> = <SEP> ZB <SEP> tg <SEP> aB</I>
<tb>  <I>B'Bh@BiBh-AiAh=Zs <SEP> #tgaB-ZA#tgaA</I>     
EMI0011.0018     
  
EMI0011.0019     
    Pour les     différents    plans de niveau pris  successivement, la base fictive<I>Ah</I>     Bh    se dé  place parallèlement à elle-même selon une  direction perpendiculaire au pont.  



  Pour le tracé au moyen du dispositif       (fig.    11), on procède de façon analogue au  <I>cas</I>     f'.    La seule différence avec ce cas pro  vient du fait que, vu l'obliquité 0 de la base  (voir     fig.    8), le point B est déplacé de la  manière indiquée au cas e, la distance focale  étant ici<B>f</B> au lieu de f (sauf en ce qui  concerne les points     F    et     G).       h) La base fait un angle 9 avec l'hori  zontale, les axes optiques R et $ correspon  dant à A et B sont situés dans des plans  verticaux se coupant sous un angle r et  font des angles     aA,    respectivement     aB    avec  l'horizontale.  



  Il pourrait' y avoir, comme     das    le cas c,  convergence ou divergence. On n'examinera  que le cas de la convergence, l'autre se  résolvant de façon analogue.  



  En référence à la     fig.    9 et par analogie  au cas précédent et au cas c, on a:    Al Ah =     ZA        1g        uA   <I>Bi</I>     Bh   <I>=</I>     ZB        1g        aB     <I>Ah</I>     A'=AiA'-AlAh     <I>Ai A' =</I>     ti        t2   <I>=</I>     ti   <I>Bi</I>     --f--        Bl        t2    = b     #        sin   <I>0</I>     -f-   <I>Bi</I>  <RTI  

   ID="0011.0048">   Bh    cos<B>7-</B>  <B><I>A'</I></B>     Bh=A't2+t2Bli=b    cos     f)--@B,Bh#sinr       
EMI0012.0001     
    Or, la longueur de la nouvelle base (fic  tive) a pour valeur:  
EMI0012.0002     
    On ramène ainsi le problème, pour chaque  courbe de niveau au cas précédent g et au  cas c, en ce sens que la base fictive est in  clinée de l'angle 0 et que les leviers<I>1-f B</I>  et<I>B</I>     u    font en<I>B</I> un angle de 180  <I>- r</I>  s'il y a convergence et de 180       +        r    s'il y a  divergence.  



  Le tracé d'une courbe de niveau, après  réglage du dispositif     (fig.    11) se fait de façon  identique au cas précédent et, pour les courbes  de niveau successives, il y a lieu de tenir  compte de la variation de     9.i   <B><I>A</I></B>h et<I>Bi</I>     Bh.     



  Vu que les calculs dans ces deux derniers  cas sont plus longs que dans le cas     g,    on  évitera autant     que    possible, dans la pratique,  de se trouver dans ces cas, spécialement en  ce qui concerne le dernier.  



  Lorsqu'on désire prendre des vues d'un  terrain relativement plat, les courbes de ni  veau étant peu nombreuses, on examinera  préalablement si les plaques inclinées ou  horizontales conviennent mieux.  



  Les déplacements du cadre     P'2    de l'appa  reil montré en     fig.    11 pourraient être obtenus  au moyen d'une vis, ceci pour le cas où l'on  désire déterminer seulement les coordonnées  des     points-images    observés sur les clichés, la  visée de ces points se faisant au moyen d'un  microscope (l'un de ceux existant ou un mi  croscope supplémentaire), la lecture des coor  données<I>x</I> et<I>y</I> se faisant sur des échelles  correspondant, la première aux déplacements  du cadre     P'2    et l'autre à ceux du microscope,  qui ont lieu perpendiculairement à ces     pre-          rniers    déplacements.  



  On voit     qu'au    moyen du dispositif montré  en     fig.    11, on peut résoudre le problème de  la     photogrammétrie    dans le cas où les photo  graphiés ont été prises depuis terre ou en  l'air, si l'on a pris les précautions de noter    la position de la base dans l'espace et la  position relative des axes optiques par rap  port à elle; lors de la prise de vue.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Dispositif stéréophotogrammétrique, carac térisé en ce qu'il comporte un stéi éocompa- rateur présentant trois cadres coulissant dans des plans parallèles, le cadre intermédiaire portant deux microscopes servant à la com paraison stéréoscopique des images de deux clichés portés chacun par l'un des deux autres cadres, ces derniers étant commandés par deux leviers pivotés l'un autour d'un point fixe, l'autre autour d'un point dont la posi tion est réglable par rapport à celle du premier point, selon la situation dans l'espace et la grandeur de la base,
    ces leviers étant arti culés l'un à l'autre sur un chariot coulissant le long d'un pont coulissant lui-même par ses extrémités le long de deux droites perpendi culaires à. sa ligne médiane, un deuxième chariot, coulissant également le long de ce pont, auquel est reliée l'une des extrémités d'un levier coudé pivotant en son coude au tour d'un deuxième point fixe et commandant, par son autre extrémité le châssis portant les microscopes, des organes de commande per mettant de déplacer à volonté le pont parallèle-, ment à lui-même,
    le tout étant disposé de telle sorte que les cadres portant les clichés se dépla- centparallèlement au pont lorsqu'on manceuvre les organes de commande du premier chariot et ceux du pont, que le cadre intermédiaire se déplace perpendiculairement au pont lorsqu'on actionne l'organe de commande permettant de déplacer le deuxième chariot, les positions relatives du pont et du premier point fixe de pivotement de l'un des leviers articulés sur le premier chariot,
    la position de ce der nier et de l'autre chariot sur le pont per mettant de trouver par lecture directe les valeurs des coordonnées de points de l'espace correspondant à dee points-images homologues des clichés identifiés stéréoscopiquement sur ceux-ci, en amenant, par la manoeuvre des organes de commande lesdits points homo logues à apparaître en un point visible en relief dans le champ des microscopes par un observateur regardant simultanément dans ceux-ci avec ses deux yeux. SOUS-REVENDICATIONS.
    1 Dispositif selon la revendication, caracté risé en ce que le stéréo comparateur com porte, pour chaque microscope, un objectif, un oculaire et des prismes disposés de telle sorte que le cliché porté par le cadre inférieur soit vu par dessus et que l'autre, porté par le cadre supérieur, soit vu par dessous. 2 Dispositif selon la revendication, caractérisé en ce que le point dont la position est réglable par rapport au premier point fixe est situé sur un chariot pouvant se déplacer dans une rainure d'une pièce pouvant pivoter autour du point fixe, en vue de faire varier la longueur et l'orientation de la ligne joignant ce dernier point avec celui situé sur le chariot précité.
    3 Dispositif selon la revendication et la sous- revendication 2, caractérisé en ce que le premier point fixe et la pièce dans la rai nure de laquelle peut se déplacer le cha riot portant le point dont la position est réglable par rapport au premier point fige sont disposés de telle sorte que ces deux points se trouvent toujours à proximité du stéréocomparateur, entre celui-ci et le pont, et de façon que l'on puisse amener la ligne joignant ces deux points et la partie des leviers pivotés en ces points située entre eux et le pont à former, à l'échelle du tracé, une figure semblable à celle que forment, ramenés horizontalement, respectivement la base et les rayons lumineux qui,
    en passant parle centre optique des objectifs, produisent sur les clichés, lors de la prise de vue, les images du point dont on cherche la posi tion. 4 Dispositif selon la revendication, caracté risé en ce qu'il comporte deux vis dispo- sées sur le pont, l'une en dessus de celui- ci, l'autre en dessous, dont les axes sont situés dans un même plan vertical parallèle au pont, des organes de. commande per mettant de faire tourner ces vis en vue de déplacer le long du pont les chariots coulissant le long de celui-ci, chacun d'eux étant traversé par l'une de ces vis formant écrou sur elle.
    5v Dispositif selon la revendication, caractérisé en ce que le pont comporte à ses extré mités deux pièces formant écrous, traver sées chacune par une vis, les axes de celles-ci étant perpendiculaires à la ligne médiane du pont, des organes de commande permettant de faire tourner simultanément ces vis en vue de déplacer le pont le long d'elles. 6 Dispositif selon la revendication, caractérisé en ce que le levier coudé est constitué en deux parties articulées l'une à l'autre en son coude, pouvant être rendues solidaires l'une de l'autre et tourner ensemble, l'angle que font ces parties pouvant être réglé.
    7 Dispositif selon la revendication, caractérisé en ce que le levier commandant les dé placements de l'un des cadres portant un cliché, pivoté autour du point dont la po sition est réglable par rapport au premier point fixe, est constitué en deux parties articulées l'une à l'autre, au point de po sition réglable, et pouvant être rendues solidaires l'une de l'autre et pivoter en semble autour de ce point, l'angle que font ces parties pouvant être réglé.
    8 Dispositif selon la revendication, caracté risé en ce qu'il comporte une pointe tra çante portée par une tige parallèle au pont qui est solidaire du chariot sur lequel sont articulés les deux leviers commandant les cadres supérieur et inférieur du compara teur, et destinée au tracé de points de courbes en projection orthogonale corres pondant à des lignes sur les clichés. 9 Dispositif selon la - revendication et les sous-revendications 3 et 7, caractérisé en ce que la pointe traçante est .portée par une réglette, fixée à la tige portant cette pointe, et ayant une direction perpendicu laire au pont, en vue de déplacer cette pointe le long de cette réglette, une échelle qu'elle comporte indiquant la distance à laquelle cette pointe se trouve du plan vertical contenant les axes des vis du pont.
    10 Dispositif selon la revendication et la sous- revendication 3, caractérisé en ce que le point de liaison du levier coudé avec le deuxième chariot du pont est porté par une réglette, fixée à ce chariot, ayant une direction perpendiculaire au pont, de telle sorte que ce point puisse être déplacé sur cette réglette, une échelle qu'elle comporte indiquant à quelle distance du plan verti cal contenant les axes des vis du pont ce point se trouve.
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