Machine pour le traitement des routes. L'invention a pour objet une machine pour le traitement des routes, qui<B>-</B> comporte des moyens qui servent<B>à</B> la fabrication de la matière<B>à</B> répandre sur les routes et<B>à</B> la projeter sur la route.
Le bitume, l'asphalte ou la matière ana logue est, de préférence, chauffé, fondu s'il <B>y</B> a lieu et envoyé<B>à</B> l'appareil de projection au moyen de vapeur fournie par un ensem ble de chaudières spéciales. Il est préférable de projeter ce bitume<B>à</B> l'état d'émulsion ou de pulvérisation émulsionnée et en part-icu- lier d'émulsion<B>à</B> l'état naissant.<B>A</B> Pet effet, on peut prévoir la projection du mélange ou d'une matière -émulsionnée analogue par l'ap pareil même qui sert<B>à</B> le fabriquer.
Il pourrait-<B>y</B> avoir des moyens pour déca per la route. Alors l'épandage de l'enduit peut être avantageusement réalisé au moyen d'une rampe placée entre une tubulure col lectrice de la décapeuse -et la tubulure de pro jection des matériaux<B>à</B> répandre en surface. Les trois opérations: décapage, épandage de l'enduit et projection des matériaux de sur face, se font simultanément et sur un espace qui pourra être très réduit en profondeur.
Le dessin annexé se rapporte<B>à</B> une forme d'exécution de la machine suivant l'inven tion et<B>à</B> quelques variantes.
lia fig. <B>1</B> est un schéma montrant la ma chine -dans son ensemble; Les fig. 2 et<B>3</B> sont des variantes dans les quelles un jet de vapeur sert<B>à</B> la fois au ba layage et au chauffage de<B>la</B> route; Les fig. 4 et<B>5</B> sont des modes de réali- sation de l'ajutage de sortie de vapeur; La fig. <B>5A</B> est une variante; La fig. <B>6</B> est une variante dans laquelle le jet de vapeur balaye la route dans une chambre fermée; La fig. <B>7</B> est une vue d'un détail;
La fig. <B>8</B> est une variante de la fig. <B>6:</B> La fig. <B>9</B> est une autre variante de<I>'La</I> fi-.<B>6;</B> <B>C</B> La fig. <B>10</B> montre en coupe l'ensemble des chaudières fournissant la vapeur pour Ile chauffage et la projection du bitume; La fi-.<B>Il</B> est une vue en coupe, et La fi-. 12 une vue -de face d'un dispositif #5 ,émulseur pulvérisateur utilisant de la va peur; La fig. <B>13</B> est une figure schématique montrant la disposition de la rampe d'épan- dace dans la machine;
La fig. 14 montre une variante de cous- traction de l'appareil, des fig. <B>Il</B> et 12; Les fig. <B>là</B> et<B>16</B> sont des émulseurs pull- vérisateurs utilisant la force centrifuge; n La fig. <B>17</B> est -une vue de détail d'un dis positif qui permet la distribution uniforme du gravier ou des pierres sur la route; Les fio,. <B>18 à 22</B> montrent diverses va riantes.
Sur la fi#,. <B>1,</B> on voit l'ensemble des di vers organes dont la -combinaison constitue la machine. La machine est supposée se<B>-dé-</B> placer suivant la flèche F (fig. <B>1).</B> Le bâti de la machine est représenté schématique ment en<B>-A.</B> Dans -cette machine, une chau dière a produit de la vapeur surchauffée par un surchauffeur<B>b.</B> Un courant de cette va peur fait le vide dans une tubulure terminée par une bouche<B>d</B> et aspire les poussières (,t gravillons de la roue en dérochant celle-ci.
La poussière et les gravillons contenub dans le mélange de vapeur et, d'air sont sépa rés par àensité dans un. appareil spécial<B>c.</B> Le mélange de vapeur et d'air purifié<B>à</B> -une température encore très élevée est soufflé dans la canalisation<B>f</B> et vient chauffer la route en<B><I>g.</I></B>
Les gravillons sont, d'autre part, chas <I>sés</I><B>du</B> séparateur e dans une cuve t par la force vive de la vapeur d'où ils sont conduits <B>à</B> un mélangeur<B>h</B> actionné mécaniquement ou par tout moyentonnu, dans lequel se déverse également la matière<B>à</B> répandre sur la route: goudron, bitume ou autre, maintenue<B>à</B> haute n température par de la vapeur circulant dans le serpentin i plongeant dans la cuve<B>k</B> qui contient ladite matière. Cette matière peut être ensuite répandue sur la route aussitôt après la projection du mélange chaud, d'air et de vapeur, par un tuyau<B>1.</B>
Les pierres -et le gravier pourront en par- tic se rendre par le tuyau ît au distributeur j d'où ils seront envoyés sur la route, de pré férence avec une répartition uniforme.
Enfin, un cylindre v, permettra de rou ler la route après les divers traitements.
<B>Il</B> sera possible, également, comme il est représenté schématiquement sur la fig. 2, de projeter d'abord la vapeur surchauffée par l'ajutaue <B>f</B> sous un certain angle sur la route, ce qui provoquera un décapage violent, de recevoir le mélange de poussière, de gra villons, de vapeur -et d'air dans une tubu lure de forme spéciale, figurée en m, condui sant tout ce mélange<B>à</B> un séparateur n, et d'utiliser les matériaux.
On pourra encore, ainsi qu'il est repré senté<B>à</B> la fi-.<B>3,</B> utiliser d'abord la vapeur pour provoquer le vide clans la boîte o, au moyen d'une trompe<B>à</B> vapeur<B>p.</B> La vapeur est ensuite projetée sur la route, sous un cer tain angle comme précédemment, par un ajutage<B>f,</B> prolongeant Fëjecteur et le mé lange de vapeur, d'air et de poussière partiel lement aspiré et refoulé, est conduit dans un séparateur<B>n</B> en communication avec la boîte o dans laquelle règne le vide. Les poussières peuvent être évacuées par l'orifice q.
Il est évident que, suivant le réglage du débit et -de la pression de<B>la</B> vapeur circulant dans la canalisation principale aboutissant<B>à</B> l'ajutage<B>p</B> de l'éjecteur, on pourra obtenir soit une projection simple dans la trompe<B>v</B> qui aboutit au séparateur n, ou avoir une as piration en<B>p,</B> -ce qui permettra une récupéra tion plus complète des matériaux enlevés.
Il va de soi que, sans sortir du cadre de l'invention, on pourra utiliser séparément le soufflage ou l'aspiration suivant les -cas, et que, lorsque les matériaux soufflés ou aspi rés seront die mauvaise qualité, on se conten tera de projeter simplement -de la vapeur sur la route au moyen d'une canalisation spéciale dirigée obliquement pour chasser les poussiè- res sur lescôtés, ainsi qu'il est représenté aux fig. 4 et<B>5,</B> qui sont respectivement des cou pes verticales dans deux plans perpendieu- lai-res, normaux<B>à</B> la route, où la flèche<I>s</I> re présente le sens de marche de l'appareil.
La tubulure<B>f</B> peut être inclinée en avant ou en arrière du sens -de marche.
On peut employer pour faire le vide (fia. 5a), au lieu d'un éjecteur <B>à</B> vapeur, une pompe P<B>à</B> vide, entraînée par tout. moteur conv!mable 111, moteur<B>à</B> vapeur, turbine<B>à</B> va peur, moteur<B>à</B> explosions ou<B>à</B> combustion, moteur électrique. En particulier, -dans le cas de moteurs<B>à -</B>combustion interne ou<B>à</B> va peur, le fluide d'échappement, vapeur ou gaz, pourra servir, en le dirigeant -contre la sur face, par une canalisai-ion B, <B>à</B> décaper et<B>à</B> chauffer ladite surface.
Dans le mode de réalisation représenté fig. 6,e.t <B>Î,</B> l'appareil fonctionnant comme in jecteur comprend: une rampe souffleuse a' et une tubulure collectrice<B>b'</B> dont la partie inférieure avant c' s'appuie sur la sur face<B>à</B> traiter légèrement au delà<B>de</B> la zone d'impact du jet soufflant. Cette par tie c' pourra être élastique pour épouser exactement les profils de la surface<B>à</B> traiter ainsi que la, partie arrière<B>d',</B> cette dernière formant, écran pour -empêcher l'air extérieur <B>de</B> pénétrer clans l'appareil.
Les matériaux provenant du décapage sont entraînés par le jet d'air, vapeur, etc. dans le conduit,<B>V</B> qui se raccorde au conduit f' amenant la matière d'enduit.
En un point du con-duit <B>b'</B> est prévue une grille de triage P que traversent les maté riaux n'ayant pas une grosseur suffisante; pour se rendre, dans un conduit d'évacua tion<B>V</B> les projetant<B>à</B> l'extérieur.
Dans la forme d'exécution représentée fig. <B>8,</B> les matériaux provenant du décapage sont projetés par le prolongement recour é <B>V</B> du tube<B>V,</B> sur la chaussée ou surface<B>à</B> re charger, tandis que l'enduit est amené par le tube f' et les matériaux d'appoint par le tub e<B><I>g'.</I></B>
Les matériaux provenant du décapage pourraient aussi être mélangés aux matériaux d'appoint qui sont introduits dans la trémie <B>mi,</B> comme il est représenté dans le mode d'exécution représenté en vue de côté sur la, fig. <B>9.</B>
On a représenté en i et<B>k</B> (fig. <B>1),</B> un ap pareil destiné<B>à</B> -chauffer et, le cas échéant, <B>à</B> fondre l'asphalte, le bitume, etc., au moyen de vapeur produite en a -et en<B>b,</B> un surchauf feur pour cette vapeur quiest utilisée ensuite au décapage de la route.<B>Il</B> est possible<B>de</B> sépa rer les appareils producteurs de la va peur servant au chauffage du bitume ou du produit analogue et ceux qui produisent cell? servant au décapage de la route, et,<B>à</B> (Uautres usages.
La première vapeur pareourera un circuit fermé, tandis que la seconde servira aux divers autres usages (refoulement du<B>bi-</B> tume, remplissage clé la cuve, force motrice et chauffage, décapage de la route). Un exemple d'un tel mode clé réalisation est ri- présenté fig. <B>10.</B>
Ainsi qu'on le voit sur la fi-.<B>10,</B> l'appa reil d'approvisionnement qui fait partie de la machine comporte un serpentin échangeur de chaleur 40 dans une cuve de chauffa.-C 41. Ce serpentin est. alimenté par de la va peur qui provient d'une chaudière 42 fonc tionnant en circuit fermé.
L'eau vaporisée dans le serpentin 43, a une pression déterminée correspondant<B>à</B> la température que l'on veut obtenir dans la ma tière<B>à</B> chauffer, s'écoule par la canalisation 44 dans Péchangeur 40 où elle cède sa cha leur<B>à</B> la matière<B>à</B> chauffer. sc condense, puis retourne dans le serpentin 43 pour re commencer son circuit.
<B>A</B> la suite de la première chaudière<B><U>42</U></B> se trouve une seconde chaudière 45 dans<B>la-</B> quelle l'eau se trouvera vaporisée, puis sur chauffée, si on le juge nécessaire, dans un surchauffeur 46.
Cette vapeur servira: <B>10</B> Au fonctionnement. des brûleurs 47 et 47' si le chauffage est assuré au moyen de combustible liquide ou gazeux.
<B>20 A</B> refouler la matière qui a<B>été</B> chauf fée dans le réservoir 41, soit au lieu d'utili- sation, soit dans des récipients par l'ouver ture 48.
Il suffit, en effet, d'ouvrir la vanne com mandant la canalisation 49 et -douvrir <B>le</B> ro binet;<B>de</B> l'ouverture 48 pour assurer un re foulement puissant -du bitume qu'on pourra régler<B>à</B> volonté, en modifiant l'admission -de la vapeur par le tube 49.
<B>30 A</B> assurer le remplissage -de la -cuve 41, en admettant dans la nourrice<B>50</B> de la vapeur par la canalisation<B>51,</B> en actionnant <B>la</B> vanne, commandant la canalisation 52. Cette vapeur refoule la. matière dans le rMer- voir 41.
Pour compléter la récupération de la rha- leur, on pourra, auprès des deux appareils 42 et 45, disposer un réchauffeur d'air qui servira<B>à</B> alimenter les brûleurs ou les foyers 47 et 47': les gaz de combustion seront en suite expulsés par une cheminée.
<B>On</B> pourra,<B>à</B> volonté, au moyen de car- neaux et registres, judicieusement disposés, évacuer directement<B>à</B> la cheminé les gaz fle combustion provenant de l'appareil de com bustion 47. Lorsque le chauffage -de la ma- tièr-e en 41 est assuré, on continuera<B>à</B> pro duire le fluide nécessaire dans l'appareil 45 en arrêtant le brûleur 47 et faisant fonction ner le brûleur 47', dont les gaz passeront alors successivement sur l'appareil 45 et le réchauffeur.
Il est bien entendu que l'on pourra modi fier les détails sans sortir du cadrede l'inven- tion.
Il. est évidênt, en effet, <B>,</B> que pour assurer le remplissage du réservoir 41, on pourra, au lieu de la pression exercée sur la nourrice <B>50,</B> assurer le refroidissement par aspersion intérieure ou -extérieure de la vapeur cont,_- nue dans le réservoir 41, par exemple par 1,i pomme<B>53,</B> ce qui aura pour résultat (1--# créer nu vide et, par suite,
l'aspiration de la matière qui doit être introduite en 41.
On a représenté en j (fig. <B>1)</B> un appareil permettant la répartition régulière des pier res et graviers sur le sol. En effet, si on laisse les gravillons tomber librement sur la route, ils se répandront selon la loi de probabilité de Gauss, avec une densité de répartition va riable, autour du point moyen correspondant au point d'impact de la vérticale passant pai le centre du jet.
Pour obtenir une répartition -conforme<B>à</B> une loi fixée<B>à</B> l'avance, on place au-dessous de l'ouverture de la trémie<B>A</B> (fig. <B>17 à</B> 22) une grille ou un tamis, -constitué par des bar reaux dont l'écartement est #calculé en fonc tion -de la forme de la surface de la grille.
Différents modes de réalisation en sont donnés<B>à</B> titre d'exemple sur le dessin an- nex#.
L'appareil montré en coupe verticale (fig. <B>17)</B> estdestiné <B>à</B> donner une répartition uniforme, et, dans ce but, la grille<B>G</B> dont les barreaux sont régulièrement espacés, la sec tion axiale de ladite grille étant une Uvelop- pée (ou enveloppe des normal-es) de la courbe en cloche de probabilité de Gauss.
Si la boîte,<B>E</B> n'a pas une largeur trop grande, on peut se contenter -de prendre ,comme surface de grille un cylindre.
On peut arriver<B>à</B> la même répartition uniforme avec un appareil tel que celui qui est reprpsenté sur la fi-.<B>18,</B> et dans lequel la grille<B>G</B> est plane et les barreaux répartis suivant la loi de probabilité elle-même.
On pourra aussi combiner des plans in- clin6s <B>D</B> et des grilles ou tamis<B>G</B> disposés suivant des courbes semblables aux -déve loppées ou répartis suivant des droites pour obtenir les résultats cherchés, comme cela est représenté sur les fi-.<B>19</B> et 20.
Dans la variante de réalisation montrée fig. 21, la trémie<B><I>A</I></B><I> se</I> raccorde<B>à</B> un conduit H dont<B>le</B> fond F a pour section droite, sui vant le plan de figure, une port-ion de nor male, et se prolonge par une grille ou tamis <B>G</B> également en forme de développée.
Une autre solution pour faire varier<B>à</B> volonté la loi de répartition consiste<B>à</B> dispo ser au-dessous de l'ouverture de la trémie un certain nombre d'obstacles. C'est ce disposi tif qui a été représenté schématiquement,<B>à</B> titre d'exemple et en coupe, sur la fig. 22 <B><I>où</I> A</B> désigne l'ouverture de la trémie,<B>D</B> un premier obstacle, suivi d'obstacles plus petits et en plus grand nombre, tels que<B>Q</B> Fig. <B>6, 8</B> et<B>9,</B> on a représenté en<B>f'</B> un tube amenant Penduit, tandis que les pierres arrivent directement sur la chaussée.
Lorsque l'épandage se fera ainsi, sans mélange<B>de</B> pierres, il sera souvent avantageux d'utili ser une émulsion<B>à</B> l'état naissant et de la projeter sur la route.
Les parties de la machine représentées sur les fig. <B>11,</B> 12,<B>13</B> et 14 utilisent: Un jet de gaz ou -de vapeur pour projeter et émulsionner et, en général, un saponifiant stabilisateur introduit soit dans la vapeur, soit dans la matière, soit de toute autre fa çon pour former, si besoin est, et maintenir un temps déterminé l'état de dispersion. Si le jet de vapeur est très rapide, et si l'appa reil est placé tout près du sol, il sera souvent inutile -d'adjoindre a, la vapeur un agent sapo- nifiant#stabilisateur.
Cet élément de la machine est représenté schématiquement dans son ensemble sur la fig; <B>13.</B> On voit sur cette figure en<B>9</B> la sur face de la route, et en<B>10</B> la rampe<B>f</B> (fig. <B>8</B> et<B>9),</B> montée su-r -deux roues.<B>11.</B> Cet appa reil alimenté par le réservoir<B>12</B> (réservoir 41 de la fig. <B>10)</B> portera un certain nombre clé tuyères<B>13</B> disposées, par exemple, sur une rampe 14 et par lesquelles on projettera sur la route<B>à</B> faible distance et<B>à</B> grande vitesse, <B>à</B> l'aide,de la vapeur,
des jets<B>15</B> -de matière hydrocarbonée sous forme de pulvérisation émulsionnée.
Les fig. <B>11</B> et 12 montrent,<B>à</B> titre d'exemple, un dispositif de pulvérisation. Sur ces figures, on voit en<B>1</B> le tube par lequel arrive la matière<B>à</B> -émulsionner, en 2 les tuyaux qui amènent la vapeur sous pres sion produite<B>à</B> Faide d'une chaudière appro priée, par exemple la -chaudière 45 de la fig. <B>10.</B> La vapeur arrive -par le tuyau cen tral<B>3</B> disposé<B>à</B> l'intérieur -dun récipient 4 où se trouve le goudron, et sort -du tuyau<B>3</B> en<B>5</B> par un orifice étroit, et au voisinage duquel la matière peut arriver en<B>6.</B> La va- peur pulvérise le goudron<B>à</B> la manière con nue et forme ainsi l'émulsion cherchée.
Si l'on reconnaît qu'il est nécessaire de stabiliser la pulvérisation émulsionnée, on ajoutera un saponifiant-stabilisateur (ou agent de dispersion) en le disposant dans un récipient<B>7</B> #fj()'. <B>12)</B> relié par une caliali.,#u- tion <B>8 à</B> l'arrivée de vapeur. De cette ma nière, le liquide contenu en<B>7</B> sera aspire et entraîné dans la vapeur. Le saponifiant peut également être injecté dans la conduite de vapeur<B>à</B> l'aide d'un injecteur de modèle connu pour chaudières,<B>ce</B> saponifiant étant contenu dans un récipient<B>à</B> la pression at mosphérique.
On peut également, comme on l'a repré senté sur la fig. 14, utiliser un autre dispo- sitif perinj[ettant d'injecter le #saponifiaiIt dans la vapeur dans de meilleures conditions. et dans. une proportion bien déterminée.
Le saponifiant contenu dans un réservoir où s'exerce la pression de la vapeur de Ia chaudière est injecté dans la conduite de va peur grâce<B>à</B> la différence -de pression stati que existant entre le réservoir et la conduite où la vapeur circule. Le saponifiant se trouve dans un récipient<B>19</B> dont la partie supérieure communique, par exemple, par un tuyau 20, avec la chaudière<B>16</B> et qui est muni<B>à</B> sa par tie inférieure d'un tuyau<B>25</B> communiquant avec la conduite d*écliappement de vapeur 2. De -cette manière, la vapeur de la chaudière exerce sur la surface du saponifiant une pres sion continue qui injecte le saponifiant, par le tuyau inférieur 25 dans la conduite de va peur.
<B>On</B> a prévu également un dispositif per mettant d'amener le saponifiant dans le réci pient sous pression<B>à</B> partir d'un deuxième récipient -94 qui se trouve<B>à</B> la pression at- mospli,érique et qui est relié<B>à</B> la partie infé rieure du récipient<B>19</B> par un tuyau<B>26.</B> Les conduites 20,<B>225</B> et<B>-96</B> sont munies respecti vement de robinets<B>23,</B> 21 et<B>18.</B>
Lorsque les robinets<B>9-3</B> et 21 sont ou verts, la vapeur de la chaudière<B>16</B> exerce sur la surface, du saponifiant placé dans le rf'- cipient <B>19</B> une pression continué. le sapoiii- fiant étant, injecté de -cette manière par le tuyau 25dans ! & ,conduite 2<B>où</B> il est mélang6 <B>à</B> la, vapeur qui se détend.
Afin. de pouvoir remplir<B>à</B> -des intervalles de, temps détermines le récipient<B>19,</B> on ferme les robinets<B>23</B> et<B>521.</B> La vapeur contenue dans le récipient<B>19</B> se condense et crée au- dossus de la surface du saponifiant un vida partiel. Si,<B>à</B> ce moment, on ouvre le robinet <B>18,</B> ce vide partiel exercera une aspiration suffisante pour remplir le récipient<B>19</B> même si le niveau du saponifiant -dans le récipient <U>24</U> n'est pas supérieur au niveau du saponi fiant dans le récipient<B>19.</B>
Pour régler la %quantité de saponifiant qu'un désire introduire -dans la conduite 2, on a la faculté d'agir -d'une manière appro priée sur les robinets<B>23</B> et 21, le robinet 21 étant de préférence un robinet<B>à</B> pointeau.
Pour assurer une bonne -diffusion du sa ponifiant dans<B>la</B> vapeur, la conduite<B>25</B> se termine par un gicleur calibré<B>22.</B>
Si l'on désire donner encore plus de sta- bilit6 <B>à</B> l'émulsion, soit que la rampe 14 de la fig. <B>13</B> doive, pour une raison quelconque, être éloignée de la surface4e la route<B>1,</B> soit que l'on ait affaire<B>à</B> des matières qui be rompent très facilement, on pourra faire ar river par des conduites latérales<B>9</B> (fig. <B>11)</B> un agent de dispersion approprié qui sera mé langé dans le jet de vapeur au corps<B>à</B> émul sionner (en l#espèce <B>au</B> goudron) et<B>à</B> la va peur émulsionnante (en l'espèce la vapeur d'eau).
Sur les fig. <B>1-5</B> et<B>16,</B> on a représenté sché matiquement une machine utilisant deux tur- bines du ty <B>,</B> pe,connu destinées <B>à</B> désagréger les corps<B>à</B> traiter en les faisant passer entre deux surfaces très rapprochées, lisses<B>ou</B> non, l'une de ces surfaces étant animée par rap- part <B>à</B> l'autre, d'un mouvement de rotation très rapide.
Dans le cas où Fon désire favoriser<B>l'é-</B> mulsion, la suspension ou un système disper- sif analogue par l'utilisation -d'un saponi fiant, celui-ci peut, par exemple, être amené clans les turbines par le même orifice que le corps<B>à</B> désagréger. En se reportant<B>à</B> la fig. <B>15</B> qui repré sente schématiquement un appareil utilisant deux turbines verticales, on voit en<B>31</B> un réservoir remplide bitume -chaud et en<B>30</B> un réservoir rempli !de saponifiant étendu ou non, également chaud.
Ces deux réservoirs sont montés d'une manière quelconque sur le bâti <B>A</B> de la machine (fi-.<B>1).</B> Deux turbines<B>27,</B> sont disposées au-dessous des réservoirs et communiquent avec ceux-ci, d'une part, par des tuyaux<B>28,</B> destinés<B>à</B> amener dans les turbines le -corps<B>à</B> émulsionner, et, d'autre pa.rt, par des tuyaux<B>29</B> destinés<B>à</B> amener dans ces turbines le saponifiant.
Sur la fi-,<B>16,</B> on voit encore en<B>31</B> un réservoir<B>à</B> bitume chaud, et en<B>30</B> un réser voir<B>à</B> saponifiant étendu ou non. Au-dessous des réservoirs sont disposées deux turbines horizontales<B>35</B> constituées chacune par un stator 34 et par un rotor<B>36.</B> Un dispositif de commande approprié<B>33</B> permet. de modi fier le réglaûe des turbines. Le bitume -chaud pénètre dans les turbines par les tuyaux<B>28</B> et le saponifiant par les tuyaux<B>29.</B>
Il est facile de comprendre que, aussi bien dans le cas de la fia.<B>là</B> que dans le cas de la fig. <B>16,</B> le corps<B>à</B> émulsionner, en pé- n6trant entre les deux surfaces actives de chaque turbine, est désagrégé au contact du liquide émulsionnant et est projeté sur la sur- fiaee <B>à</B> recouvrir sous la forme de projection émulsionnée<B>à,</B> une grande vitesse.