Noteur utilisant, comme force motrice, la force vive d'un lluide en mouvement. L'invention est relative<B>à</B> un moteur uti lisant, comme force motrice, la force vive d'un fluide en mouvement (courants aériens ou aquatiques, marées, etc.), dans lequel au moins deux surfaces motrices semblables sont reliées<B>à</B> un arbre de rotation commun, sen siblement perpendiculaire<B>à</B> la direction de l'écoulement du fluide, ces surfaces étant disposées entre deux disques perforés et leurs sections transversales étant une ligne cour bée vers l'intérieur, dont une extrémité est plus éloignée dudit arbre de rotation que ]'autre.
Le moteur, objet de la présente in vention, est caractérisé en ce que chaque sui-face motrice est constituée par un quart de cylindre environ, prolongé tangentielle ment par une portion de surface plane, le quart de cylindre étant coaxial audit arbre de rotation.
Le dessin annexé représente,<B>à</B> titre d'exemple, une foi-me d'exécution du moteur suivant l'invention. La fig. <B>1</B> montre, partie en coupe verti cale axiale et partie en élévation, un moteUr du genre en question établi conformément<B>à</B> l'invention<B>;
</B> La fig. 2, enfin, montre le même moteur en coupe horizontale selon 2-2 de la fig. <B><I>1.</I></B> Sur un arbre tubulaire a reposant, par une crapaudine<B>b,</B> sur un axe fixe<B>c</B> destiné <B>à</B> être supporté verticalement par un bâti approprié est fixé un ensemble symétrique par rapport audit arbre et comportant deux surfaces semblables<B>dl</B> et<B>dl</B> en tôle métal lique, dont chacune est une surface cylin drique de directrice constituée par un arc de cercle d'environ<B>90'</B> de développement pré- sentant, d'un côté, un prolongement constitué par une ligne droite partant tangentiellement audit arc<B>de</B> cercle.
Chacune des surfaces<B>dl,</B> <B>dl</B> est fixée de telle fa#oii par rapport<B>à</B> J'arbre a, que ses génératrices soient paral lèles<B>à</B> l'axe dudit arbre et que le centre de l'arc de cerole de sa directrice soit sur ledit axe, cette fixation étant réalisée au moyen de deux plateaux circulaires e fixés perpen diculairement<B>à</B> l'arbre a et entre lesquels on intercale les surfaces<B><I>dl, dl'</I> à</B> la manière des aubes des roues<B>à</B> aubes; les plateaux e sont munis d'ouvertures f, comme on petit le voir<B>à</B> la fig. 2.
Supposant l'appareil occupant par rapport au vent la position indiquée sur la fig. 2 (sur laquelle la direction du vent est indi quée par des flèches), la surface<B>dl</B> défléchit le vent vers l'axe de rotation en offrant au dit vent une certaine résistance, tandis que la surface<B>dl</B> défléchit le vent vers l'extérieur en offrant au vent moins de résistance que la précédente;
le vent défléchi par la surface <B><I>dl</I></B> vers le centre est dirigé, par la partie de cette surface concentrique<B>à</B> l'axe de rota tion, de manière<B>à</B> frapper la surface cl' par derrière, exerçant ainsi une action sur ladite surface<B>dl</B> après avoir agi sur la surface<B>dl.</B> Ces deux actions produisent des couples qui s'exercent dans le même sens et assurent la rotation 'du moteur. L'air s'échappe par les ouvertures<B>f</B> des plateaux e.
Le dispositif qui vient d'être décrit petit être avantageusement complété en ayant re cours<B>à</B> au moins l'une des dispositions sup plémentaires ci-après.
Selon l'une de ces dispositions, au lieu de faire les surfaces<B><I>d', dl</I></B> indéformables, on les rend déformables de manière telle qu'elles offrent d'autant moins de résistance au vent que la vitesse de rotation du moteur est plus grande.
<B>A</B> cet effet, par exemple, et dans le cas où lesdites surfaces<B>dl, dl</B> ont la forme re présentée ait dessin, c'est-à-dire où celle de leur partie la plus éloignée de Paxe de ro tation est une surface plane gl, gl, cette dernière est articulée sur le reste de la sur face<B><I>dl, dl</I></B> correspondante, au moyen d'une charnière<B>le à</B> axe parallèle<B>à</B> l'axe de rota tion du moteur.
<B>A</B> chacune des sui-faces gl, <B><I>g2</I></B> est fixée, en un endroit approprié, par exemple<B>à</B> leur axe d'articulation (voir fig. 2), extérieurement aux plateaux e, au moins un contrepoids i tel que, sous l'effet de la force centrifuge,<B>il</B> tende<B>à</B> faire pivoter celle des sui-faces gl, 91, <B>à</B> laquelle il est fixé, dans le sens qui rapproche cette surface de l'axe de rotation.
Avantageusement, chaque contrepoids est monté<B>à</B> l'extrémité d'un bras j calé sur l'axe de pivotement de la surface correspon dante et l'ensemble est agencé de manière telle que, pour chaque vitesse de rotation, il intervienne un équilibre entre, d'une part, les foi-ces centrifuges sollicitant les contre poids i et les surfaces gl <I>et</I> gl et, d'autre part, l'action moyenne du vent sur lesdites surfaces pendant un tour,
les sui-faces <B>y'</B> et <B>9</B> 2 serapprochant d'autant plus de l'axe de rotation que la vitesse de rotation est plus forte et<B>d -</B> es butées appropriées étant pré vues pour fixer les deux positions extrê mes que l'on désire fixer aux surfaces q' et g2.
On conçoit qu'on obtient ainsi de façon très simple la régulation de la vitesse de l'appareil quelle que soit la force du vent, ce qui élimine le danger de détérioration en cas de tempête par exemple.
L'appareil est aussi muni de moyens propres<B>à</B> éviter que, lorsqu'il se trouve ar rêté dans certaines positions, il n'y soit en équilibre indifférent sous l'action du vent, moyens qui peuvent être constitués, par exemple, par des surfaces auxiliaires k' et IC2 disposées obliquement par rapport<B>à</B> un même plan diamétral et intercalées entre les surfaces gl <I>et</I><B>g2.</B>