Installation pour l'adoucissement de l'eau.
L'invention se rapporte à une installation
pour l'adoucissement de l'eau par un procédé
se basant sur l'emploi d'une matière adoucis
saute régénérable et d'un agent régénérateur
soluble dans l'eau avec régénération périodi
que de ladite matière adoucissante. Cette
installation comprend notamment un réser
voir d'adoucissage renfermant la matière
adoucissante, et un réservoir contenant l'a
gent régénérateur et de l'eau, qui peut être
mis en communication avec le réservoir d'a
doucissage. Elle est caractérisée par un dispositif, de préférence réglable, actionné par l'eau qui entre dans l'installation, dispositif actionnant à son tour une soupape maîtresse qui agit pour faire fonctionner l'installation successivement pour l'adoucissage et la régénération, en rapport avec la quantité d'eau passant à travers l'installation.
De préférence, la soupape maîtresse commande par pression hydraulique, une série d'autres soupapes desquelles dépend l'acheminement et Ia distribution de l'eau dure, de l'eau adoucie et de la solution d'agent régénérateur, le tout
étant disposé et fonetiolmant de telle façon
que des périodes d'adoucissage et des pério
des de régénération de la matière adoucis
sante alternent de façon automatique, la pé
riode de régénération eomprenant aussi le la
vage subséquent et automatique de la matière
adoucissante régénérée. Comme source d'é
nergie pour opérer le changement des pério
des ainsi que comme moyen de régler la durée
des opérations, on utilise donc l'eau qui entre dans l'installation.
Cette installation peut, par exemple. servir à la mise en oeuvre du procédé utilisant des permutites comme matière adoucissante et de la saumure comme solution régénératrice.
Le dispositif susmentionné qui est ac tionné par l'eau entrant dans l'installation et qui actionne à son tour la soupape maî- tresse peut, par exemple, être un compteur à eau.
Le e dessin ci-joint représente à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'objet de l'invention.
Abstraction faite des divers conduits, l'installation représentée comporte notam ment un réservoir d'adoucissage, un réservoir d'eau salée muni d'un flotteur; un compteur à eau qui actionne, au moyen d'un disque à friction, une roue dentée portant des cames qui actionnent un bras muni d'un galet; une soupape maîtresse actionnée directement par ledit bras; six autres soupapes parmi lesquelles une soupape qui sert à fermer la com mnnication du réservoir de saumure avec le réservoir d'adoucissage, soupape qui, dans ce qui suit, sera dénommée soupape de saumure;
une soupape qui a pour tâche d'arrêter l'arrivée de l'eau dans le réservoir de saumure et qui sera appelée soupape de remplissage, une soupape (désignée par la suite comme soupape accessoire) qui, dans l'une de ses positions, dirige de l'eau adoucie de la partie supérieure du réservoir d'adoucissage vers le conduit de service, et coupe dans l'autre position la communication entre le réservoir d'adoucissage et le conduit de service, et fait passer une partie de l'eau dure entrant dans l'installation directement dans le conduit de service; enfin, une pièce de raccord à quatre voies renfermant un injecteur.
La fig. 1 est une élévation de l'installation automatique complète d'adoucissement avec le réservoir d'adoucissement partiellement en section et le réservoir d'eau salée en section;
La fig. 2 est une vue de côté, partiellement en section, avec une console de support enlevée, montrant le compteur à eau et un mécanisme commandé par ledit compteur Åa eau;
La fig. 3 est une vue de derrière partiellement en section suivant la ligne 3-3 (fig. 2) de l'appareil montré par la fig. 2;
La fig. 4 est une vue de côté de l'appareil de la fig. 2:
La fig. 5 est une vue détaillée de la soupape maîtresse en section avec la roue de commande arrachée pour montrer un galet d'une came;
La fig. 6 est un plan du réservoir d'eau salée, d'un dispositif de flotteur, de la soupape d'eau salée et de la soupape de réemplissage;
La fig. 7 est une élévation en détail dudit galet, du bras du galet et des cames avec la roue de commande à denture hélicoïdale;
La fig. 8 est une section suivant la ligne 8-8 de la fig. 7;
La fig. 9 est une coupe schématique transversale par le compteur d'eau permettant de voir la disposition des organes de travail ainsi que l'enveloppe;
La fig. 10 est une coupe transversale d'une soupape actionnée par pression hydraulique;
La fig. 11 est une coupe par une autre soupape actionnée par pression hydraulique;
La fig. 12 est une vue, partiellement en section, de la soupape accessoire;
La fig. 13 est une coupe transversale d'une forme modifiée de la soupape représentée à la fig. 10;
La fig. 14 est une coupe longitudinale du raccord renfermant un injecteur;
La fig. 35 est une élévation partiellement en section montrant un mécanisme d'arrêt de la soupape de réemplissage;
La fig. 16 est une vue, partiellement en section, de la soupape d'eau salée;
La fig. 17 est une coupe verticale de la partie supérieure de la soupape d'eau salée montrant la disposition des passages d'entrée et de sortie de l'eau de pression pour action uer un diaphragme qui se trouve dans la soupape et pour laisser échapper l'eau de pression;
La fig. 18 est une coupe verticale de la soupape de réemplissage et de la soupape d'eau salée.
1 (fig. 1 et 2) désigne la conduite d'eau dure qui entre dans l'installation et qui passe à travers un compteur à eau 2, actionné par l'eau dure, pour mesurer l'eau qui passe. Ce compteur sert à actionner un arbre 3, un petit disque de commande 4 et un grand disque à friction 5. Ce e disque à friction 5 actionne un arbre 6 portant une vis sans fin 7 qui, à son tour, commande une roue à denture hélicoïdale 8 montée sur un arbre 9 logé dans les consoles de support 10. Cet arbre porte une paire de cames 11 et 12 (fig. 7 et 8) pouvant être ajustées l'une à l'autre au moyen des vis de fixage 13. Les cames sont montées excentriquement sur l'arbre 9, de façon que le point le plus élevé 14 de la came 11 puisse varier de position par rapport à la partie 12a de la came 12, ainsi que cela est expliqué plus loin en détail.
Un galet 15 est placé sur un bras 16 pivoté au point 17 et est actionné par contact avec la came. L'autre extrémité du bras 16 (fig. 5) est reliée au point 18 à l'extrémité supérieure d'une tige 19, soulevée d'une manière élastique par un ressort 20 fixé à l'une de ses extrémités à la tige 19 et à l'autre extrémité à une console 21. Cette tige 19 travaille dans la soupape maîtresse 22 comprenant une enveloppe avec une chambre intérieure 23. La partie supérieure de l'enveloppe à travers de laquelle la tige 19 entre est pourvue dans ce but d'une ouverture 24.
La tige 19 est entourée d'une garniture 25 et d'un écrou 26. Le fond de la chambre 23 est pourvu d'une ouverture 27 contre laquelle un organe de soupape 28 fixé sur la tige 19 a son siège. Cet organe de soupape fonctionne dans une deuxième chambre formée dans une enveloppe 30 vissée au fond de l'enveloppe 22.
L'enveloppe 30 est pourvue au bas d'une ouverture 31 pour recevoir le tuyau d'entrée de l'eau de pression 32.
La chambre 23 est pourvue d'un tuyau de sortie 33 communiquant avec la conduite de
drainage 34a. L'embouchure du tuyau 33 est pourvu d'un orifice restreint 33a qui permet au liquide accumulé dans la chambre 23 de s'égoutter dans le drain. Une soupape de cette conduite de drainage est désignée par 34. Une autre conduite de sortie 35 va de la chambre 23 à la soupape 36, contrôlant le passage de l'eau dure à la partie supérieure du réservoir d'adoucissage, laquelle soupape à son tour communique pour le passage de l'eau de pression par le tuyau 37 avec la soupape d'entrée 38 pour l'eau dure, contrôlant le passage de l'eau dure vers le fond du réservoir d'adoucissement.
Cette soupape 38 est reliée par le tuyau 34b à la soupape 34. L'orifice de sortie 39 (fig. 5) communique avec le tuyau 40 qui conduit à la soupape accessoire 41, à la soupape de réemplissage 43 et à celle d'eau salée 4Åa. En vue du passage de l'eau de pression, un tuyau 42 relie la soupape accessoire 41 à la soupape de réemplissage 4, ?) et un tuyau 44 relie cette soupape 43 à la soupape d'eau salée 45. 47 est un tuyau de vidant pour le drainage, pour tout le système de ces dernières soupapes jusqu'au réservoir d'eau salée 46.
La conduite partant du compteur d'eau est désignée par 48. Elle est reliée à un tuyau vertical 49 à à angle droit qui conduit jusqu'à une ouverture 51 au fond du réservoir d'adoucissement 50 au-dessous d'une grille 52, et d'un écran 53 supporté par cette grille. Cet écran et cette grille sont maintenus en position par les boulons 54. Le liquide passe en haut, à travers la matière d'adoucissement 55 et à travers l'écran supérieur 56 monté sur la grille 57. Les boulons 58 maintiennent ces pièces en position. Le liquide sort en 59 du haut de l'écran de la partie supérieure du réservoir, va ensuite par le tuyau 60 au raccord 61 qui renferme un injecteur (fig. 14).
Ce raccord est relié d'un côté au tuyau 60 et de l'autre côté au tuyau 62 venant du tuyau 48.
D'un troisième côté il communique avec la conduite d'eau salée 63 et, d'un quatrième côté, il communique avec la conduite de service de sortie 64. Cette conduite de service est reliée avec la conduite 1 de l'eau dure par un tuyau secondaire 615 qui conduit dans le raccord 66 contenant une partie de la soupape accessoire 41. Le tuyau 67 conduit au service, soit pour l'eau dure, soit pour l'eau adoucie, suivant les conditions du moment. La conduite d'eau salée 63 renferme la soupape de réemplissage 43 et la soupape d'eau salée 45.
Elle pénètre dans le réservoir d'eau salée 46 au point 68 et descend jusqu'au fond du réservoir d'eau salée où elle se termine par une cloche 69 disposée à une faible distance du fond du réservoir, plongée dans la couche de gravier 70,
Le flotteur 71 dans le réservoir d'eau salée est supporté par le bras de flotteur 72 pivoté au point 89 sur la soupape de réemplis- sage 43. Ce bras 72 (fig. 18) est relié à un levier coudé 81 pivoté au point 82 eur une console 83 fixée sur la boîte 84 de la soupape de réemplissage 43.
L'extrémité inférieure de ce levier coudé est reliée par un pivot au point 85 à un verrou 86 qui est guidé à une de ses extrémités par une console 87 fixée sur l'enveloppe de la soupape 43 et à l'autre extrémité dans une ouverture 88 (fig. 15) pratiquée dans la paroi latérale de la boîte.
Un ressort hélicoïdal 89 entoure le verrou 86.
Ce ressort se trouve entre la console 87 et la goupille 90 disposée sur le verrou 86. La tête de ce verrou 86 est aménagée pour être poussée au-dessus du piston 91 porté par la tige de piston 92. Au-dessus de cette tige de piston 92 est disposé un diaphragme 93.
A l'extrémité du levier coudé 81, au point 80, est articulé un bras vertical 79 pourvu à son extrémité supérieure d'une ouverture oblongue 78, portée par l'extrémité fourchue 77a du bras articulé 115, et dans laquelle est engagée un bouton 77 qui la traverse. Le bras articulé 115 est pivoté au point 73 sur le bras vertical 74 qui lui sert de support. L'extrémité inférieure du bras pivoté est à son tour pivotée au point 75 sur l'enveloppe 76 constituant la boîte de la soupape d'eau salée 45.
-La construction de la partie inférieure de la soupape 43 de réemplissage est représentée par la fig. 10. Une tige de soupape 94, filetée au point 95, est vissée dans le piston et la tige de piston 91., respectivement 92. Cette tige de soupape se prolonge jusqu'au bas, dans la conduite d'eau salée et porte un corps de soupape 99 qui vient s'appliquer contre une paroi qui se trouve sur cette conduite et qui est pourvue d'un orifice 97 pratiqué dans un siège de soupape 98 contre lequel s'appuie le corps 99 de la soupape. Ce corps de soupape est fixé à l'extrémité inférieure de la tige 94 de la soupape.
Au-dessous de la tige de la soupape est pratiquée une ouverture 100 dans le tuyau, qui est obturée au moyen d'un organe de vidange 101 pour le drainage et le nettoyage. Au-dessous du piston 91 est disposé un ressort hélicoïdal 102 dont une extrémité presse sur le piston et dont l'autre extrémité aboutit à la tête 103 d'un bloc 104 vissé dans la partie inférieure de la boite de soupape 43. Ce ressort est logé dans une chambre 105. A l'intérieur du bloc 104 est vissée une pièce en forme de coupe 106 qui sert d'organe supérieur maintenant le ressort 107 qui se trouve à l'intérieur, monté sur la join ture 108 au-dessus de la garniture-étoupe 109 entourant la tige de soupape 94.
Le ressort 102 fait résistance au mouvement de haut en bas de la tige de soupape et du corps de soupape contre la pression hydrostatique qui s'exerce sur le diaphragme dans la chambre 110. Un couvercle 111 est vissé dans l'enveloppe de soupape 43 en vue de maintenir le diaphragme en position contre llépaulement 112 de cette enveloppe. Cette pression exercée contre le diaphragme dans la chambre 110 opérera un abaissement du diaphragme 93, comprimera les ressorts 102 et 99, permettra au liquide de circuler dans une direction ou dans l'autre à travers les chambres 113 et 114 dans le raccord qui cons titille une partie de la conduite de l'eau salée.
Revenant aux fig. 16 et 17 qui se rapportent à la soupape d'eau salée on remarquera que le bras articulé 115 porte à son extrémité extérieure, pivotée à 116, une pièce 117 dans laquelle est vissée une tige de soupape filetée 118. Cette dernière y est fixée par un écrou de sl3reté 119. Cette tige de soupape se trouve dans l'enveloppe 76 de la soupape d'eau salée.
Une pièce en forme de coupe inversée 121 est vissée au point 120 dans la partie supérieure de ladite enveloppe. Entre l'extrémité intérieure de ladite pièce en forme de coupe et un collier 122 sur la tige 118 de la soupape se trouve un ressort hélicoïdal 123.
Entre un épaulement 124 de cette pièce en forme de coupe et la partie supérieure d'une jointure 12. S se trouve un deuxième ressort hélicoïdal 126 servant à maintenir en position la jointure 125 et la garniture 127.
L'extrémité inférieure de la tige de soupape aboutit à la partie 128 d'un pointeau placée à travers le tuyau 129 pour fermer l'orifice 130 qui conduit du tuyau 129 dans la chambre 131 au-dessus du diaphragme 132 con trôlant la soupape d'eau salée.
Concernant la fig. 17 qui donne une coupe verticale, prise à angle droit, des mêmes organes de la fig. 16, on remarquera que le fluide qui passe par le tuyau 44 à l'enveloppe 76 en traversant le tuyau 129, passe ensuite par l'orifice 130 dans la chambre 131. Le surplus de fluide s'achemine lentement en s'égouttant à travers le tout petit orifice 133 par le tuyau 47 dans le réservoir d'eau salée.
Le fonctionnement de ce dernier sera expliqué plus loin.
Revenant au diaphragme 132, la construction est la même que celle présentée par la fig. 10, à cette différence près, que la partie de soupape 99 a la même disposition que celle présentée par la fig. 11, soit en dessus de la paroi 96 plutôt qu'en dessous de cette dernière. Le mouvement du diaphragme sert à ouvrir et à fermer cette soupape.
L'injecteur disposé dans le raccord 61, dont l'axe principal est à angle droit avec le tuyau 62, sert à tirer de l'eau salée du réservoir d'eau salée pendant que l'eau dure passe par le tuyau 62 (fig. 1). Il comprend un bout de tuyau recourbé 134 pourvu d'une tuyère 13u5 en face de laquelle est placée à petite distance une pièce 137 munie d'une perforation partiellement rétrécie 136. Cette pièce est fixée, à l'une de ses extrémités, dans le raccord 61, et reliée, à l'autre, au tuyau 60 qui, dans ce cas, conduit l'eau dure et la saumure dans le réservoir d'adoucissage pour la régénération de haut en bas.
Pour le réglage de l'installation suivant le degré de la dureté de l'eau à adoucir, une cheville 141 (fig. 1 et 2) est prévue dans le manchon de réglage 4, de façon à ce que ce dernier puisse être arrêté à volonté à différentes positions sur l'arbre 3 par le placement de la cheville dans les trous 142 pratiqués à l'arbre 3. Ces changements successifs de positions du manchon s'effectuent à l'aide d'une échelle de dureté 143 placée près de l'arbre 3.
Concernant la construction du dispositif de commande des cames, toute forme d'appareil est utilisable, à condition que l'appareil possède une force suffisante pour actionner seulement les cames, car le but primordial n'est pas de prévoir un dispositif quelconque commandant des soupapes directement au moyen d'une force fournie par un compteur d'eau, mais d'obtenir seulement une force suffisante pour actionner les cames.
Revenant à la fig. 9, la jointure du tuyau d'admission de l'eau se trouve au point !nit.
L'eau passe par le tuyau 145 à travers l'enveloppe du compteur d'eau jusqu'à la chambre 146 du disque et fait tourner le disque 147 qui porte le goujon 148 agissant sur la tige 149 montée sur la tige 3 qui porte le manchon 4. L'eau passe par une ouverture 146a dans le tuyau 150 jusqu'au tuyau 48.
Revenant à la soupape accessoire représentée par la fig. 12, on comprendra que la partie supérieure de la soupape est la noème que celle de la fig. 10, la tige de soupape t étant actionnée par le diaphragme 93. Le corps de soupape est quelque peu différent en ce qu'il porte une seconde tige 151 vissée au point 152 dans une partie allongée du eorlls de soupape 99. Le corps de soupape 99 est situé en dessus de la paroi 96 comme c'est le cas pour la soupape d'eau salée. En dessous de l'orifice 97 à travers lequel le liquide passe, se trouve une douille 153, munie d'un pas de vis.
Cette douille filetée porte le tuyau secondaire 65 et est de même pourvue, à son ex trémité inférieure 154, d'une embouchure restreinte avec une ouverture 155 et un siège de soupape 156 pour recevoir le corps de soupape secondaire 157.
Les soupapes désignées par 34 et 36 sont du même type que celle de la fig. 10; la soupape 38 est du type de fig. il. cette fig. 11 étant absolument identique à la fig. 10 avec cette exception, que le corps de soupape 99 est au-dessus de son siège au lieu de se trouver en dessous.
Le fonctionnement de l'installation est le suivant:
Opération de l'ado±cissement.
Admettant que le manchon de commande 4 a été placé sur l'arbre 3 à un point déterminé, correspondant à celui de l'échelle 143 qui se trouve en regard, cela suivant la dureté de l'eau, la marche de l'opération est la suivante: L'eau dure pénètre par le tuyau 1, actionne le compteur d'eau 2, imprime un mouvement rotatoire à l'arbre 3, au manchon de commande 4 et au disque 5. Ce disque, à son tour, fait tourner l'arbre 6, l'engrenage à vis sans fin 7, la roue dentée 8, l'arbre 9 ainsi que les cames 11 et 12. Le galet 15 suit le niveau inférieur de la came 1 1 pendant la période de l'adoucissement.
Au cours de cette période, l'eau dure passe à travers le tuyau 48, la soupape 38, le tuyau 49 jusqu'au fond du réservoir 50 et traverse en remontant la matière adoucissante 55, atteint ensuite le point le plus élevé 59 du réservoir pour s'écouler par le tuyau 60 et le tuyau de service 64.
Par le fait que la matière d'adoucissement 55 se trouve normalement à une profondeur moindre d'environ 5 cm que la distance totale entre les écrans, il y a pour le matériel en question la possibilité de flotter, étant porté par l'eau qui pénètre d'une direction ou de l'autre, ce qui forme à travers le matériel des canaux dans lesquels l'eau se mélange intimement avec la matière d'adoucissement en vue d'assurer le maximum de contact avec la matière adoucissante en assurant de même le maximum de résultat dont soit capable ce matériel d'adoucissement.
Régénération.
Lorsque le galet de came 15 roule sur le point le plus élevé 14 de la came 11, la tige 19 est forcée vers le bas pour laisser pénétrer l'eau de pression à travers le tuyau 32 de la conduite d'eau dure 1 et la chambre 29 dans la chambre 23 de la soupape maîtresse 22.
Cela permet à l'eau de pénétrer dans les tuyaux 40 et 35.
La pression dans le tuyau 35 sert à ouvrir la soupape 36. L'eau de pression passe à travers le tuyau 37 jusqu'à la soupape 38, servant à fermer ladite soupape, tandis que l'eau qui passe à travers le tuyau 34b sert à ouvrir la soupape de drainage 34 pour permettre au liquide de passer à travers le tuyau 34a L'orifice restreint 33a du tuyau 33, empêche l'eau de pression de s'échapper à travers le tuyau 33, parce que l'échappement par cette ouverture est relativement lent.
Dans le but d'apporter l'eau salée à la matière d'adoucissement pour la régénération de celleci, l'eau dure passe par le tuyau 48, se dirige vers le haut par le tuyau 62, par le tuyau 60, sort par l'ouverture 59, traverse l'écran 56, et la matière d'adoucissement 55, passe en bas à travers l'écran 53, sort au point 51 jusqu'au tuyau 49, passe par la soupape 34 jusqu'au drain par le tuyau 34a.
Soitpape aeeessoire.
En vue d'éviter que la conduite de ser vice 67 vienne à être ! à sec, l'eau dure peut monter par le tuyau 65 jusqu'au raccord à trois directions 66. puis à travers la soupape accessoire 41 jusqu'au tuyau 67 (soupape dans position de fig. 12!, en sorte que, pendans la période de régénération, la conduite de service 67 sera pourvue d'eau dure. Ceci s'effectue par la pression qui peut pénétrer jusqu'au tuyau 40 de la soupape de contrôle.
sImeage et api-îcation de l'eau salée à la
matière d'adoucissage.
L'eau salée est aspirée par l'injecteur du réservoir d'eau salée au travers de la couche de gravier 70 répandue au fond; elle passe par la cloche 69, par le tuyau vertical qui se trouve dans le réservoir d'eau salée. par le tuyau d'eau salée 63 jusqu'au raccord 61. à travers l'orifice 1316 jusque dans le tuyau GC) et, en descendant, passe au travers de la matière d'adoucissage et sort par le tuyau 49 jusqu'au drai 34a.
Pour permettre cela, la pression dans la ligne du tuyau 40, non seulement actionne la soupape accessoire 41, mais passe aussi par le tuyau 42 jusqu'à la soupape de réemplissage 43 en ouvrant cette dernière par l'application de la pression sur le diaphragme 93. La dépression du diaphragme 93 fait descendre le piston 91, permettant au verrou 86 de reprendre brusquement à ù la manière d'un déclic - sa position en dessus dudit piston, maintenant ouverte la soupape de réemplissage. Pendant l'opération d'adoucissage, la soupape 45 d'eau salée était ouverte. La soupape d'eau salée de même que la soupape de
réemplissage étant ainsi toutes deux ouver
tes, l'eau salée peut pénétrer jusque dans le
récipient de la matière d'adoucissage ainsi
que cela a déjà été décrit plus haut.
L'eau
de pression venant du tuyau 40 passe, elle
aussi, par le tuyau 44, mais elle est arrêtée
dans le passage 129 par la soupape à aiguille
128 qui, à ce moment, a maintenu fermé
l'orifice 130 donnant dans la chambre 131 en
dessus du diaphragme 132 de la soupape
d'eau salée.
L'eau salée continue de couler jusqu'à
ce que le flotteur 71 descende jusqu'à un point déterminé. Par ces mouvements descen
dants, le flotteur abaisse le bras 72 qui le
porte et le levier vertical 79. Le bras 79 n'a
aucun effet sur le bras horizontal 115 jus
qu'au moment où le flotteur étant parvenu à
son point le plus bas, l'extrémité supérieure
de l'ouverture oblongue 78 s'engage avec le
bouton 77.
Dans ce cas, le levier 115 est
abaissé d'un côté et relevé de l'autre, soit de
celui où il est relié avec la pièce 117. NCe mou
vement fait le.ver le pointeau 128 qui permet
à l'eau de pression contenue dans le tuyau
1.29 de pénétrer dans la chambre 131, d'a
baisser le diaphragme 132 et fermer la sou
pape d'eau salée, arrêtant ainsi complète
ment le débit d'eau salée.
Lavage.
Penrlant une période de temps considérahle, les parties restent en position de régénération et l'eau dure continue de couler en remontant le tuyau 62, le tuyau 60 jusque haut du réservoir d'adoucissage, de là au bas du réservoir jusqu'au drain, entraînant l'eau salée au dehors, de sorte que cette dernière ne peut pas pénétrer dans le conduit de service. Une fois cette opération effectuée, la position des organes est telle qu'au moment voulu, le galet 15 tombera du point élevé de la came 11 et que ces organes seront remis à la position d'adoucissage.
A ce moment, la soupape 34 se ferme, la soupape 38 s'ouvre et la soupape 36 se ferme.
La soupape secondaire 41 reprend sa position antérieure et la pression dans les conduites 4() et 35 est relâchée par l'égouttement 1)LZI' par la conduite 32 jusqu'au drain 34a A ce mo- ment, la soupape de réemplissage est encore maintenue ouverte, et la soupape d'eau salée est ouverte ensuite du relâchement de la pression agissant sur elles. Le verrou 86 main tient encore la soupape de réemplissage ouverte. Une partie de l'eau adoucie passe jusque dans le tuyau 63 et de là dans le réservoir d'eau salée pour l'emplir à nouveau de liquide.
Le volume de liquide s'élevant peu à peu fait monter le flotteur 71 jusqu'à ce que le bras du flotteur soit suffisamment haut pour refouler le verrou 86 contre le ressort 89, permettant au piston 91 de s'élever et de fermer la soupape de réemplissage cette obturation empêchant tout débit dans le réservoir d'eau salée. Tout le surplus du liquide dans les conduits 42 et 44 et derrière les soupapes 43 et 45 s'écoule dans le réservoir d'eau salée par le tuyau 47.
Ajustage des cames suivant la dureté de l'eau.
La came 12 est effectivement un anneau présentant une partie surélevée 12a. Cet anneau est monté sur un plateau 12b placé ex centriquement sur l'arbre 9. Ce plateau 12b est percé de trous 12e dans lesquels se trouvent des vis ou tenons 13. L'anneau 12 a une épaisseur d'environ l/loooo" (0,000354 m) supérieure à celle du plateau 12b monté excentriquement, ensuite de quoi les têtes des vis 13 fixent l'anneau en position. On com prendra que la came 11 et le plateau 12b se trouvent pressés contre la roue dentée 8 et tournent avec elle sur l'arbre 9.
Si l'on desserre les vis 13, l'anneau 12 avec sa partie surélevée 12a peut se trouver, soit complètement caché derrière la came 11, soit avoir sa partie surélevée 12a dépassant la partie surélevée 14 de la came 11 et, en raison de cela, augmenter le temps pendant lequel la tige 19 se presse vers le bas et, par cela, augmentera la durée de la régénération. Une échelle 12d et une aiguille 12e servent à régler cette période.