CH155474A - Procédé pour obtenir un dépôt métallique par voie électrolytique et appareil pour la mise en oeuvre de ce procédé. - Google Patents

Procédé pour obtenir un dépôt métallique par voie électrolytique et appareil pour la mise en oeuvre de ce procédé.

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CH155474A
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Osborn Cowper-Coles Sherard
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Cowper Coles Sherard Osborn
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Description


  Procédé pour obtenir un dépôt métallique par voie électrolytique et appareil pour la  mise en     aeuvre    de ce procédé.    La présente invention se rapporte à un  procédé pour obtenir un .dépôt métallique, en  particulier un dépôt de cuivre, par voie élec  trolytique, et à un appareil pour la     mise    en       aeuvre    de ce procédé.  



  Le procédé suivant l'invention se     earac-          térise    en ce qu'on fait déposer le métal par  électrolyse sur un mandrin horizontal cons  tituant la cathode, ce mandrin n'étant im  mergé que partiellement- dans 2e bain élec  trolytique et étant amené à tourner à une  vitesse provoquant     une        agitation    suffisante  de l'électrolyte pour écarter la pellicule<B>d'é-</B>  lectrolyte épuisé à proximité du mandrin, et  qu'on améliore la structure du -dépôt métal  lique au moyen d'organes     lamineurs    rotatifs  reposant sur le mandrin -et tournant libre  ment,

   ces organes étant montés de façon à  pouvoir effectuer un mouvement limité dans  le sens de la circonférence du     mandrin.     



  L'appareil pour la     mise    en     oeuvre    de ce  procédé se caractérise en ce qu'il comporte    une     duve        destinée    à contenir un bain électro  lytique dans lequel plongent une anode et une  cathode, cette dernière étant constituée par un  mandrin rotatif sur lequel peuvent s'appuyer  des organes     lamineurs    montés de façon à pou  voir tourner librement et étant susceptibles       -d'effectuer    un mouvement limité dans le sens  de la circonférence du mandrin.  



  Par le procédé suivant l'invention, on  peut obtenir un métal d'une pureté, d'une  densité et d'une .dureté exceptionnelles. Ainsi  dans le cas du cuivre, il peut avoir une  dureté Brinell de 130 ou plus et nécessiter  pour la rupture à la traction un effort de  5400 kg par cm': Le métal peut être obtenu  en feuilles, en bandes ou en fils, ou sous  forme de cylindres et de tubes de diamètres  désirés quelconques.  



  Les organes lamineurs peuvent être cons  titués par -des galets ou des disques rotatifs.  De préférence, on emploie des galets. Ces  galets peuvent     être    montés sur un chariot      ou organe semblable animé d'un mouvement  de va-et-vient parallèlement à l'axe -du cy  lindre, et la disposition peut être telle que  les galets ne     travaillent    que dans un sens  seulement. Les qualités du métal, ci-dessus  mentionnées, peuvent être modifiées, au cours  d'un dépôt     particulier,    en faisant varier la  pression exercée par les galets ou le nombre  de déplacements de va-et-vient à la seconde,  ou encore en modifiant simultanément ces  deux facteurs.  



  Les galets peuvent être montés de façon  à ne reposer sur le mandrin que par leur  propre poids, la pression ainsi exercée in  fluençant dans une large mesure la densité  et autres propriétés du métal déposé. Dans  le but de faire varier la pression, on peut  employer des galets de poids différents, mais  il est évident que cette     modification    dans la  pression exercée peut être déterminée au  moyen de ressorts ou de poids agissant sur  le bâti ou autre support qui soutient les  galets.  



  Le procédé suivant l'invention diffère  essentiellement d'un procédé antérieur sui  vant lequel on     utilisait    un mandrin complè  tement immergé et tournant à une vitesse  suffisamment grande pour rejeter, par action  centrifuge, la pellicule d'électrolyte épuisé  qui se forme sur la cathode et qui     contient     des bulles .d'hydrogène.

   Dans le     cas    présent  le mandrin n'est immergé que     partiellement     dans le bain     électrolytique    et on a trouvé  qu'une vitesse     périphérique    du     mandrin    de  par exemple 122 m par     minute    était avan  tageuse pour écarter la pellicule d'électro  lyte épuisé qui se forme lors .de l'électrolyse  à proximité de la partie de mandrin immer  gée dans l'électrolyte, de façon à assurer un  dépôt ininterrompu du métal sur le mandrin.  



  La description qui suit se     rapporte,    à     titre     d'exemple, à     l'application    du procédé pour  dépôt     @de    cuivre à partir d'un électrolyte con  venable tel que le sulfate de cuivre et on  exposera maintenant un premier mode d'exé  cution du procédé pour la fabrication du  cuivre en feuilles.    Dans un récipient convenable contenant  l'électrolyte, on monte le mandrin rotatif       constituant    la cathode -de façon qu'une moitié  environ de la surface plonge dans l'électro  lyte.

   Sous le mandrin, on place l'anode qui  peut être constituée par des tiges de cuivre  placées côte à côte de     façon    à former un       demi-cylindre    conducteur continu disposé  près de la surface cylindrique du mandrin,  l'espace compris entre l'anode et la cathode  pouvant avoir de 6 à 7 mm.  



  Le mandrin est constitué par un cylindre  ou tambour qui peut être entièrement ou par  tiellement en métal, mais dont la     surface    ex  térieure métallique a été polie, suivant un  procédé connu, pour éviter l'adhérence du  métal à déposer.  



  Des moyens sont prévus pour faire tour  ner le mandrin à la vitesse     critique    dont il a  été question plus haut, vitesse qui n'est pas  trop élevée pour qu'une     partie    appréciable  du     liquide    soit     entraînée    tout autour ;du tam  bour, mais qui, cependant est suffisante pour  provoquer dans l'électrolyte l'agitation néces  saire à la rupture ou écartement de la     peilli-          cule    d'électrolyte épuisé se formant sur la  partie du mandrin immergée.  



  Des galets ou disques en métal, en verre  ou toute autre     matière    semblable sont dis  posés de façon à porter sur la     partie    du tam  bour qui n'est pas immergée dans l'électro  lyte.  



  Pour effectuer un dépôt -de cuivre, il a  été reconnu comme très avantageux     d'utiliser     un alliage à haute teneur en ferro-silicium,  cet alliage n'étant pas attaqué par la solu  tion de sulfate de cuivre.  



  Les galets ou disques sont disposés de  telle façon qu'ils exercent sur le métal dé  posé, par unité de     surface,    une pression rela  tivement grande due au fait que la surface  de contact est très     petite.     



  Dans la pratique, on a trouvé qu'il était       avantageux        de-déposer    une     mince    couche de  cuivre avant de mettre en jeu les galets ou  disques. Ces derniers peuvent     tourner    libre  ment au contact de la surface du     mandrin     (il faut     -considérer    que sous     cette    dénomina-      Lion on comprend également la surface du  mandrin recouverte de métal déposé), et peu  vent exécuter un mouvement limité dans le       sens    de la circonférence     dudit    mandrin; aussi  on les désignera sous le nom de galets montés  avec jeu.  



  De préférence, ces galets sont munis  d'une ouverture centrale de diamètre plus  grand que celui de la broche sur laquelle ils  sont montés, de façon que lorsque le mandrin  est mis en rotation, le frottement entre la  surface     intérieure    des trous des disques et la  broche de support tend à retarder le mouve  ment périphérique de chaque disque par rap  port au mouvement du métal déposé sur le  mandrin. Il en résulte une action de polis  sage des galets, ce qui n'aurait pas lieu si  ceux-ci n'étaient pas montés "avec jeu".  



  De plus, ils sont :disposés et montés de  façon à pouvoir être déplacés au contact du  mandrin, transversalement dans une direc  tion parallèle à son axe. Ce déplacement  transversal des galets est un déplacement  alternatif, mais les galets ne peuvent pren  dre contact avec le     mandrin    que lorsqu'ils se  meuvent dans un sens déterminé, au retour  ils ne doivent pas le toucher.  



  Le rôle     @de    ces galets ou disques est de  donner au cuivre déposé un haut degré de  ténacité par suite de la pression de laminage  et du frottement qu'ils exercent simultané  ment, en raison de leur déplacement trans  versal. L'effet de renforcement provoqué  par le jeu des galets ou disques contribue  aussi à l'élimination des nodules ou des ru  gosités qui tendent à se former dans le cui  vre lors de son dépôt et qui font que ce der  nier présente rarement une surface uniforme.

    Les galets ont en outre pour tâche d'assurer  l'écartement complet de la pellicule d'électro  lyte épuisé du mandrin au cas ou cela     n'au-          rait    pas été accompli à fond par suite de la  vitesse périphérique critique     @du    mandrin,  dont on a parlé.  



  Une ou plusieurs rangées de galets ou  disques peuvent être prévues pour porter sur  le mandrin et dans le cas de mandrins longs    et peu épais qui, par conséquent, ont la ten  dance à se ployer, il y a avantage à disposer  une série de galets sous des mandrins et  deux rangées     au-dessus.     



  Dans le but .d'éviter le dépôt. d'excrois  sances métalliques sur les bords du man  drin, ce qui rendrait difficile l'enlèvement  des feuilles ou des tubes,     détruirait    rapide  ment la matière isolante, modifierait la vi  tesse de rotation et par suite l'efficacité du  procédé, on peut placer des chicanes aux deux  extrémités du mandrin.

   Ces chicanes peu  vent être des plaques de forme semi-circu  laire, en plomb ou autre métal     conducteur     inerte ou en bois, en     vuleanite    ou autre ma       tière    isolante, ou une combinaison d'un corps  conducteur et d'un corps isolant capable de  résister à l'action de l'électrolyte; ces pla  ques sont disposées très près du mandrin et  comportent de préférence une bride débor  dant sur une partie de la surface où se fait  le dépôt.  



       Grâce    à la présence de ces chicanes, la  vitesse à laquelle se fait le dépôt aux extré  mités du mandrin est réduite et, au lieu de  comporter des excroissances de métal aux ex  trémités, le dépôt peut être si régulier que  les extrémités sont aussi lisses et de même  épaisseur qu'en toutes les autres parties du  mandrin. On peut aussi s'arranger de ma  nière que le métal déposé s'amincisse légère  ment aux     extrémités.    De plus, en ayant re  cours à -des chicanes faites avec le même mé  tal que celui qu'on dépose, le dépôt peut être  renforcé sur les côtés.  



  Dans le but de faciliter l'enlèvement du  métal déposé sur le mandrin, on peut enduire  la surface métallique de ce dernier d'une pel  licule d'oxyde ou -de sulfure. Ou encore on  peut     -déposer    une mince pellicule de plomb  qu'on soumettra. par exemple à une action de  polissage énergique avec de la plombagine ou  autre matière semblable.  



  Pour éviter les petits trous ou autres dé  fauts du métal déposé, qui peuvent être dus  à la présence d'un corps auxiliaire utilisé  pour faciliter l'enlèvement ou à toute autre  cause, il est avantageux, après la formation      d'un dépôt pendant un temps relativement  court et avant de faire entrer en jeu les ga  lets ou disques, de niveler la mince couche  de métal qui se trouve sur le mandrin au  moyen d'une brosse tournant à grande vi  tesse et voyageant sur la surface du man  drin; on aura ainsi un métal exempt de cre  vasses ou autres imperfections.  



  De préférence, le mandrin est muni d'une  rainure transversale, ou d'une partie métal  lique incrustée dans le mandrin et dont la  résistivité est plus forte que celle de la sur  face entière dudit mandrin. On     obtient    ainsi  un dépôt dont une partie bien localisée est  plus mince ou même est complètement ab  sente; ceci permet d'avoir une ligne le long  de laquelle on pourra commencer à enlever  la feuille du mandrin.  



  Les feuilles métalliques ainsi obtenues  sont d'une telle homogénéité et d'un tel poli  qu'elles peuvent être avantageusement em  ployées comme plaques d'impression, disques  de gramophone ou à d'autres travaux pour  lesquels le cuivre électrolytique n'est pas en  core normalement en usage.  



  Le procédé de galvanoplastie qui vient  d'être décrit est applicable à la production  de tubes ou de cylindres. Lorsqu'on dépose  du métal en vue d'obtenir des tubes sans  joints de soudure, on éprouve quelquefois de  plus grandes difficultés pour décoller le tube  du mandrin que dans le cas de l'enlèvement  d'une feuille ou d'une bande de métal.  



  Dans le but de pouvoir retirer rapidement  le tube formé, on a trouvé qu'il était avan  tageux d'utiliser des mandrins revêtus- de  cuivre ou de laiton, dont la     surface    a été  très bien polie et recouverte ensuite d'une  solution contenant de 0,05 à 5 % de cire d'a  beilles dissoute dans de l'essence de     t6rében-          thine    et à laquelle on ajoute 1 % de sulfure  de carbone. Cette même solution peut être  employée pour faciliter l'enlèvement des  feuilles ou bandes de métal.  



  En vue d'obtenir sur le mandrin une sur  face qui, à un prix raisonnable, permette  d'assurer une     surface    intérieure de la. feuille  de métal déposé (c'est-à-dire la surface en    contact avec le mandrin) parfaitement lisse  et     exempte    de défauts, on peut     construire    un  mandrin ou tambour en acier soudé ou en  tôle ou en fonte, qui est ensuite tourné et  poli. Sur cette surface, on dépose, par voie  électrolytique du cuivre, après avoir rendu  passive ladite surface par un traitement à  l'acide nitrique ou tout autre moyen connu  de façon à obtenir l'adhérence du cuivre  déposé.  



  Sur un mandrin dont la surface a été  ainsi préparée, polie et traitée par une solu  tion destinée à faciliter l'enlèvement de la  couche déposée, on peut procéder au dépôt  de cuivre en feuilles, en tubes ou en cylin  dres qui, ont alors une surface intérieure pos  sédant le poli d'un miroir, et dont la surface  extérieure est extraordinairement lisse et  exempte de défauts.  



  On peut aussi produire des bandes ou des  fils de cuivre en formant sur la surface du  mandrin une rainure hélicoïdale dont la sec  tion est en forme de<B>V,</B> le     pas,de    l'hélice cor  respondant à la largeur dé la bande que l'on  veut fabriquer. A la rainure en V correspond  une     ligne,de    faible résistance ou ligne de sé  paration dans le métal déposé qui permet de  dérouler ce dernier du mandrin sous la forme  d'une bande continue qui peut être laminée  ou étirée, à travers des filières ou matrices,  pour produire des fils.  



  La bande -de cuivre ainsi déroulée du  mandrin comporte une petite bavure sur cha  que côté, à la suite du déchirement le long  de la ligne de séparation du métal déposé  dans la rainure en V.  



  A moins que l'on ait pris des dispositions  particulières, cette bavure peut donner lieu à  un fil qui n'est pas parfait. Le meilleur  moyen pour l'éliminer est -de faire passer la  bande pendant l'opération qui consiste à dé  rouler le métal du mandrin, entre des galets  de forme     telle,    ou placés sous un angle tel  qu'ils compriment la petite bavure, dans l'in  térieur .de la bande; par suite, quand le fil  est étiré à travers une filière ronde il n'y  aura pas lieu de craindre que la bavure in-           troduise    des replis ou des défauts dans le  fil     terminé.     



  Dans la mise en pratique du procédé de  l'invention, on peut     utiliser    l'un quelconque  des électrolytes ordinairement employés. Ce  pendant pour obtenir un dépôt de cuivre, un  électrolyte avantageux dans     certaines    appli  cations est     constitué    par une solution con  centrée, presque saturée, de sulfate d'alumi  nium, de magnésium ou autre métal alcalin,  à laquelle on ajoute environ 6 à 7 gr de sul  fate de cuivre pour environ 4 litres de cette  solution et à peu près autant d'acide sulfu  rique.

   Une telle solution donne des -dépôts  remarquablement lisses, homogènes et duc  tiles et elle permet d'utiliser un courant à  bas voltage et forte intensité, par exemple  0,11 ampères ou plus par cm', le voltage  mesuré aux bornes de la cellule étant de  l'ordre ide grandeur :de 0,8 volts. On travaille  de préférence à chaud, la solution étant por  tée à une     température    d'environ<B>90'</B> C. Si  on utilise une anode de cuivre dans cette so  lution, elle s'y dissout uniformément en lais  sant une surface lisse.  



  On comprend facilement que dans toutes  les opérations précitées, l'anode constitue la  source de métal pour la cathode     tournante,     l'électrolyte agissant simplement comme véhi  cule pour le transport du métal.  



  Il est cependant possible d'employer  comme source de métal l'électrolyte     lui-          même,    l'anode étant, si l'on veut, en plomb,  en charbon, en     ferro-silicium    ou autre ma  tière inerte au point de vue     électrochimique.     On a ainsi la possibilité d'obtenir un métal,  par voie     électrolytique,    en partant directe  ment     ,d'un    de ses composés pourvu que de  tels composés puissent être obtenus sous  forme de solution, ou en suspension dans un  liquide constituant un électrolyte convenable.  



  On peut ainsi extraire un métal de son  minerai sans passer nécessairement par la  fusion. Par exemple, on peut extraire le cui  vre d'un de ses sulfures. Dans ce cas, on  procédera par exemple     comme    suit:  Le minerai est d'abord concentré par  l'une quelconque des méthodes connues, et,    si cette méthode a     necessité    l'emploi d'huile,  cette huile est enlevée par traitement avec  un solvant approprié ou en appliquant la  température nécessaire.

   Le minerai concen  tré est ensuite mélangé à une solution :de  chlorure de sodium à<B>10%;</B> on fait alors  circuler la boue et le minerai provenant de  la solution dans une cuve où, comme on l'a  déjà dit,     se    trouve une cathode horizontale  tournante et une anode en graphite ou autre       matière    convenable. La     solution,    qui tient le  minerai en suspension, est amenée à circuler  dans l'espace annulaire intermédiaire, de  sorte que la sulfure de cuivre est attaqué  par le chlore naissant et transformé en chlo  rure cuivreux, le cuivre se déposant sur la  cathode tournante.

   En procédant ainsi, il est  possible d'utiliser un courant très intense par  exemple 0,22 ampères par cm', et un faible  voltage et comme la solution est maintenue  à l'état de chlorure cuivreux par l'une quel  conque des méthodes connues, il est possible  d'obtenir pratiquement, pour un courant  d'une intensité déterminée, un dépôt de mé  tal de poids double de celui qu'on aurait avec  une solution de chlorure cuivrique; le vol  tage est .également très bas, bien inférieur à  1 volt. A la place ide chlorure de sodium, on  peut utiliser une solution d'acide sulfurique,  le sulfure métallique étant réduit avec déga  gement d'hydrogène sulfuré et le soufre, fi  nalement récupéré.  



  Dans le     cas    d'un minerai contenant diffé  rents métaux, il est possible par une sorte  d'électrolyse fractionnée, c'est-à-dire par mo  dification des     conditions    dans lesquelles le  procédé électrolytique est exécuté, d'obtenir  successivement un :dépôt de chacun des mé  taux à l'état pur. Par exemple, en traitant  un minerai sulfuré contenant 4 % de nickel,  9 % de cuivre et 2 % de cobalt, le minerai  éventuellement après avoir été concentré, est  grillé dans un four approprié à une tempé  rature correspondant à celle du rouge vif, et       agité    de manière continue jusqu'à transfor  mation complète en sulfate.  



  Le minerai grillé est lessivé à l'eau et  ensuite avec une solution d'acide sulfurique      à 10 % , la température ne devant pas dépas  ser     30'    C. Lorsque     l'extraction    est jugée  suffisante, on décante la solution qui con  tient le cuivre et le cobalt, le nickel restant  dans le résidu. Ce dernier est lessivé à nou  veau à 90   C avec de l'acide sulfurique à       10%o'    et ensuite on l'électrolyse, comme il a  été indiqué plus haut, le bain étant maintenu  à une température de<B>80'</B> C.  



  On se sert d'une anode insoluble et on  applique une tension suffisante pour avoir  une densité de courant de 0,07 ampères par  <B>cm</B> 2; le nickel se dépose alors sous forme  de feuille cylindrique que l'on peut enlever  de la cathode.  



  La première solution de lessivage, qui  contient les sels -de     cuivre    et de cobalt, est  électrolysée en solution acide avec 6 % d'a  cide libre à une température de 30   C et  avec une densité 4e courant .de 0,01 ampère  par     em2    environ. On utilise une anode inso  luble et le cobalt se dépose sur une cathode  tournante appropriée. Lorsque tout le cobalt  est déposé, on substitue une autre cathode  tournante, la densité .de courant est élevée  jusqu'à 0,03 ampères par     cm2,    la tempéra  ture jusqu'à<B>60'</B> C, et l'acidité jusqu'à 9 à  <B>10%</B> d'acide libre.

   Dès lors le cuivre est  obtenu par. dépôt     électrolytique,    le fer en       solution    étant éliminé de temps à     autre    par       cristallisation.     



  Dans tous les cas, on a trouvé qu'il était  possible d'opérer économiquement avec une  densité de courant plus forte que celles qui  étaient commercialement utilisables jusqu'à  présent. De telles densités de courant sont  obtenues par application de tensions sensible  ment inférieures à celles auxquelles on a re  cours jusqu'à présent à cet effet. Ceci est  possible en grande partie grâce à la     dépolari-          sation    efficace et au continuel renouvelle  ment de la pellicule se formant sur la ca  thode, obtenue en faisant tourner cette ca  thode à la vitesse critique dont on a parlé  au début.  



  Les organes mécaniques des appareils né  cessaires pour la mise en     aeuvre    -du procédé    décrit peuvent avoir des formes diverses. Une  forme     convenahlë    pour un tel appareil est  celle où le     mandrin    est supporté au moyen  de tourillons montés sur -des paliers exté  rieurs à la cuve de     galvanoplastie    et conduc  teurs du courant. Comme il passe un cou  rant d'intensité importante et provenant du  mandrin, traversant ces paliers, on prévoit  le refroidissement de ces derniers par de  l'eau et leur graissage au graphite, ou par  tout autre lubrifiant conducteur de l'électri  cité. A titre -de variante, le courant peut  entrer et sortir du mandrin par des balais et  des collecteurs.

   Comme moyen de commande  des galets ou disques, on utilisera avantageu  sement un mécanisme à vis     réversible    d'un  caractère bien connu, mais, ainsi qu'on l'a  déjà dit, d'autres systèmes de commande       pourront    être utilisés.  



  Le dessin annexé représente, à titre  d'exemple, plusieurs forme d'exécution de  l'appareil pour la mise en     oeuvre    du procédé  selon l'invention.  



  Les     fig.    1 à 3 montrent respectivement  en élévation, en profil et en plan, un appa  reil susceptible d'être utilisé pour obtenir un  dépôt de métal sur un mandrin de diamètre  assez grand en vue -d'en retirer des feuilles  métalliques;  Les     fig.    4 et 5 montrent, en coupe, deux  types de galets ou disques qui reposent sur  le mandrin;  Les     fig.    6 et 7 représentent un mode de  réalisation du mécanisme commandant le  mouvement -de va-et-vient des galets;  Les     fig.    8 et 9 montrent,     respectivement     en coupe et en plan, un appareil destiné à la       fabrication    des tubes.  



  Dans les     fig.    1 à 3 le mandrin 1 est  monté dans une cuve 2 munie de préférence  d'un garnissage en plomb; son axe 3 est sup  porté .dans des paliers 4 réglables en hau  teur au moyen de vis 5 passant dans des  supports 6 taraudés. Comme il est repré  senté, les paliers 4 sont     ouverts    sur le des  sus pour assurer un enlèvement et un rem  placement rapide du mandrin 1 et, comme le  courant est fourni au mandrin par les pa-      Tiers, ces derniers sont     lubrifiés    par du gra  phite ou .par tout autre     lubrifiant    bon con  ducteur.

   De plus, en raison du courant à  grande     intensité    qui les traverse, il est pré  férable de les refroidir par un courant d'eau       ,%u    moyen d'un     conduit    7 réuni par des  tuyaux 8 à un réservoir .d'eau. Pour 'dimi  nuer la pression sur les paliers, le mandrin  peut être creux et étanche à l'eau en sorte  qu'une partie de son poids est équilibrée par  le fait qu'il tend à     flotter    sur l'électrolyte,  dont le niveau peut être avantageusement  celui qu'indique la     fig.    2.

   Le mandrin est  entraîné à l'aide d'une poulie 9 ou organe  analogue qui reçoit son mouvement d'un ar  bre intermédiaire 10, qui communique aussi  par l'intermédiaire d'un engrenage à vis sans  fin 11, un mouvement de rotation à un arbre  à came 12 dont le rôle sera exposé ci-après.  



  L'anode 13 est .constituée par un moulage  de cuivre, ou une feuille de cuivre, ou en  core, comme il est indiqué sur la     fig.    2, par  une série de barres de cuivre, formant une  portion de surface cylindrique entourant la  partie inférieure du     mandrin    servant de ca  thode. Cette anode est supportée, dans cette  position au moyen d'un berceau 14 ou or  ganes     analogues    qui reposent sur les bords  de la cuve 2.  



  Près des extrémités du mandrin sont dis  posées des chicanes 15     (fig.    3) consistant en  des plaques de forme     approximativement     semi-circulaires et munies de brides dirigées  vers l'intérieur. Ces brides sont en plomb ou  autre métal inerte et font saillie entre le bard  du mandrin et l'anode 13.  



  Les chicanes 15 sont soutenues au moyen  de tiges 16, attachées au palier 4 par l'inter  médiaire d'écrous réglables 17. On peut ainsi  faire varier la distance entre l'extrémité du  mandrin et chaque chicane, ceci dans le but  de produire les différents effets concernant  l'épaisseur du dépôt, comme on l'a déjà fait  remarquer.  



  On remarque que les chicanes étant fixées  sur les paliers 4, elles participent à tout mou  vement vertical destiné à régler la     position     du mandrin 1 par rapport à l'anode 13, ce    qui peut être effectué, dans le but d'obtenir  une certaine densité de courant ou pour com  penser l'épuisement de l'anode 13.  



  Les galets ou disques 18 reposant sur le  mandrin sont portés par une broche 19 fixée  à     deux    barres 20 pouvant basculer autour  d'un     axe,de    pivotement 21, mais ne pouvant  pas se déplacer en bout grâce à des colliers  22 fixés sur l'axe 21. Un frotteur 23 est de  préférence monté de manière à pivoter sur  la broche 19 et il occupe une position telle  qu'il vienne en contact avec le mandrin juste  avant que celui-ci passe .sous les galets 18  dans le but d'enlever les graviers, les pous  sières ou autres matières étrangères qui au  raient pu s'introduire dans l'électrolyte.

   La  barre d'articulation 21 tourillonne dans des  paliers 24 fixés     sur,des    montants 25, de telle  sorte qu'elle est libre de se déplacer suivant  son axe dans le but d'entraîner de la quan  tité désirée les galets ou disques 78 trans  versalement sur le mandrin 1.  



  Pour produire ce mouvement, l'arbre à  came 12 est muni d'une came 26 en forme  de spirale qui coopère avec un galet 27 monté  sur un levier 28 lequel pivote en 29 et est  réuni par une biellette 30 à la barre d'arti  culation 21. Par suite, la rotation de la  came 26 provoque le déplacement des galets  ou disques 18 à une vitesse uniforme sur le  mandrin 1, de gauche à droite comme on     l,:     voit sur la     fig.    1. Après que les galets ont  atteint l'extrémité droite du mandrin, le le  vier 28 et tous les organes qui y sont ad  joints peuvent revenir rapidement vers la  gauche grâce à un contrepoids 31 réuni à la  barre 21 par un fil 32 ou l'équivalent qui  passe sur une poulie 33.

   Le choc violent     dfi     au mouvement rapide du levier 28 d e la  barre d'articulation et des galets peut être  évité en prévoyant une butée à ressort 3-l.  Pour éviter que, dans la course de retour, les  galets soient en contact avec le mandrin l ,  ils sont relevés par une seconde came 35 qui  agit par l'intermédiaire d'un levier 36 pivo  tant en 37 et réuni par une bielle 38 munie  d'un double joint à rotule, et d'une tige bas-           culante    40.     Cette    dernière est supportée par  des bras 41 pivotant sur la barre d'articula  tion 21, et porte sur la partie supérieure et  arrière des tiges 20.

   La came 35 a une forme  telle que., pendant une petite partie de sa  révolution, elle     écarte    le levier 3,6, ce qui a  pour résultat de soulever les galets ou dis  ques 18 hors de contact avec le     mandrin    1,  ceci se produisant en même temps qu'a lieu  le retour rapide des galets. Comme il est in  diqué, le réservoir 2 est monté sur des isola  teurs 42 et des moyens sont     prévus        _    pour  réaliser les connexions d'amenée de courant  aux paliers 4 et à l'anode 13.  



  Afin de laisser aux galets individuels 18  la liberté non seulement de tourner, mais  aussi de se déplacer .dans le sens -de la cir  conférence du mandrin, on peut adopter la  construction qui est indiquée à la     fig.    4 ou  celle de la     fig.    5. En se reportant à. la     fig.    4,  chaque galet 18 est muni d'une ouverture  centrale 43 de diamètre plus grand que celui  de la broche 19, les galets étant de préfé  rence séparés par des pièces d'écartement 44.

    Suivant la variante indiquée à la     fig.    5, la  broche 19 est entourée d'une douille 45 tour  nant librement sur elle et les espaces com  pris entre l'ouverture 43 des galets 18 et la  douille 45 sont remplis de caoutchouc spon  gieux 46, grâce auquel les galets ont la li  berté     d'action    désirée.  



  Dans les différentes formes de réalisation  du mécanisme provoquant le mouvement  transversal des galets, que montrent les       fig.    6 et 7, la barre d'articulation 21 est fixe  et les éléments 20 peuvent glisser sur elle.  Parallèlement à la barre 21 et de chaque  côté sont placées deux tiges filetées 47 et 48  pouvant tourner en sens opposé comme dé  crit ci-après, ou bien pourvues de pas con  traires. Les éléments 20 comportent des  demis-écrous 49 -et 50 qui peuvent respective  ment venir en prise chacun à leur tour avec  les tiges 47 et 48; l'engagement de l'un ou  l'autre des demi-écrous avec la tige corres  pondante est     déterminé    par la position d'un  poids 51, qui peut osciller entre deux taquets    52 fixés entre les éléments 20.

   La tige file  tée 47 est celle qui détermine le déplacement  transversal des galets ou disques 18 pendant  la période de travail; la tige 48 est utilisée  pour le retour. Il est, par conséquent, dési  rable que cette dernière tige filetée puisse  tourner plus rapidement que la première. La  tige 48 peut recevoir son mouvement de l'ar  bre intermédiaire 10 ou de tout autre arbre  convenablement placé, au moyen d'une cour  roie ou d'une chaîne 53 passant sur une pou  lie 54 de la tige 48. Une deuxième poulie 55  montée sur cette même tige commande, au  moyen d'une courroie croisée 56, une poulie  57 de plus grand diamètre et calée sur la,  tige filetée 47.  



  Dans le but de renverser le sens du mou  vement à fond -de course d'aller et de retour  des plaques fixes 58 formant cames, sont  disposées de manière à venir en contact avec  le bras pivotant qui supporte le poids 51, et  le font basculer d'un des taquets 52 vers  l'autre. Par suite, les éléments 20 font que  le deuxième écrou en travail     quitte    la tige  filetée correspondante et que l'autre     demi-          écrou    vient en prise avec la deuxième tige  filetée. Les barres 20 sont de préférence  munies d'un contrepoids 59 de telle sorte que  la pression -des galets ou disques sur le man  drin est déterminée entièrement ou dans la,  mesure que l'on désire, par le poids des  galets eux-mêmes.  



  Dans les appareils représentés sur les  fil-. 8 et 9, on emploie deux mandrins ayant  chacun un jeu correspondant de galets 18  portés par le même bâti 60 reposant sur une  barre d'articulation 21 et qui peut être in  cliné au moyen d'une barre de basculement  40 comme dans la variante décrite ci-dessus.  Cependant, comme, dans la fabrication des  tubes, la longueur du mandrin 1 peut être  assez considérable, un     affaisement    ou     flan-          chement    est possible sous l'effet de la pres  sion exercée par les galets     1 8.    On prévoit  alors un jeu supplémentaire de galets 61  sous le mandrin dans le but de les utiliser,  jusqu'à un certain point, comme supports.

    Le jeu de galets 61 est soutenu au     moyen,         d'une tige 62 pouvant glisser verticalement  dans le     bâti    60 et munie d'un écrou à oreil  les 63 ou l'équivalent, ce     qui    permet de ré  gler ou -de supprimer la pression exercée de  bas en haut par un ressort 64, qui soutient la<B>,</B>  tige 62 et les galets 61.  



  Dans le mouvement de retour, pour pou  voir soulever les galets 18 hors de contact  avec leurs mandrins respectifs, en faisant  basculer le     bâti    60, il     est,évidemment    néces  saire que les galets 61 puissent être abaissée  de façon à n'être plus en contact avec les  mandrins 1. On obtient ceci automatique  ment au moyen d'un collier 65 porté par la  tige 62, et muni d'un plan incliné 66 qui  vient en contact avec une     surface    semblable  ménagée sur un manchon 67; celui-ci est  monté librement sur la tige 62 et bute con  tre une partie fixe 68 en sorte qu'à une rota  tion du mandrin 67 correspond l'abaissement  des galets 61.  



  Le manchon 67 est muni d'une tige 69  qui fait saillie vers l'extérieur et qui, dans  le mouvement vers l'avant des galets 18 et  61, c'est-à-dire lorsqu'ils entrent en jeu, oc  cupe par rapport au bâti 60, la position indi  quée en traits pleins sur la     fig.    9. Vers la  fin de cette course, la tige 69     rencontre    un  axe fixe 70 qui l'oblige, tandis que le mou  vement du bâti 60 se poursuit, à venir occu  per la position figurée en traits     pointillés    sur  la fi-. 9. Le manchon 67 tourne et provo  que l'abaissement -des galets 61. La barre de  basculement 40 agit alors pour faire osciller  le bâti 60 et le système inverseur entre en  action pour     effectuer    le retour.

   La tige 69  vers la fin du mouvement, rencontre un se  cond axe     fixe    (non représenté) qui la ramène  à sa position initiale,     permettant    au ressort  64 de soulever les galets 61 -et de les amener  en contact avec les     mandrins    1 au moment  même où la barre     @de.        basculement    40 agit  pour     permettre    aux galets 18 de porter sur  les     mandrins.     



  Bien que le procédé et les appareils qui  viennent     d'être    décrits s'appliquent plus par  ticulièrement à la fabrication des feuilles,    tubes, bandes ou fils de cuivre, l'invention  concerne aussi le traitement d'autres métaux  tels que le zinc, le nickel, le cobalt ou l'ar  gent par exemple, soit en     partant    de leurs  minerais ou de leurs composés comme il     vient     d'être indiqué, soit en     utilisant    une anode  soluble du métal considéré.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS I Procédé pour obtenir un dépôt métallique par voie électrolytique, caractérisé en ce qu'on fait déposer le métal par électro lyse sur un mandrin horizontal consti tuant la cathode, ce mandrin n'étant im mergé que partiellement dans le bain électrolytique et étant amené à tourner à une vitesse provoquant une agitation suf fisante de l'électrolyte pour écarter la pellicule d'électrolyte épuisé à proximité du mandrin, et qu'on améliore la struc ture du dépôt métallique au moyen d'or ganes lamineurs rotatifs reposant sur le mandrin et tournant librement, ces or ganes étant montés de façon à pouvoir effectuer un mouvement limité dans le sens de la circonférence du mandrin.
    II Appareil pour la mise en oeuvre -du pro cédé suivant la revendication I, caracté risé en ce qu'il comporte une cuve des tinée à contenir un bain électrolytique dans lequel plongent une anode et une cathode, cette dernière étant constituée par un mandrin rotatif sur lequel peu vent s'appuyer des organes lamineurs montés de façon à pouvoir tourner libre ment et susceptibles d'effectuer un mou vement limité dans le sens de la circo.n- férenoe du mandrin.
    SOÜS-REVENDICATIONS 1 Procédé suivant la revendication I, carac térisé en ce qu'on anime les organes lami- neurs d'un mouvement de va-et-vient transversalement au mandrin rotatif et qu'on les amène à ne travailler que dans un seul sens de ce déplacement. 2 Procédé suivant la revendication I, carac térisé en ce que, après avoir fait déposer une mince couche de métal et avant de mettre en action les galets ou disques for mant les organes lamineurs, on fait pas ser sur la surface du mandrin une brosse animée d'un mouvement de rotation ra pide.
    3 Procédé suivant la revendication I, carac térisé en ce qu'on règle la pression exer cée' par les organes lamineurs sur le man drin, dans le but d'obtenir un métal de caractères prédéterminés. 4 Procédé suivant la revendication I et la sous-revendication 1, caractérisé en ce qu'on règle le nombre de mouvements de va-et-vient exécutés par les organes lami- neurs dans l'unité de temps dans le but d'obtenir un métal de caractères pr6dé- terminés. 5 Procédé suivant la revendication I,
    carac térisé en ce qu'on extrait le métal d'une anode soluble faite avec ce même métal, l'électrolyte n'agissant alors que comme véhicule pour transporter le métal de l'a node à la cathode. 6 Procédé suivant la revendication I, carat térisé en ce que le métal est extrait de l'électrolyte qui contient un des composés du métal en solution ou en suspension, l'anode étant au moins partiellement inerte. 7 Procédé suivant la revendication I, ca ractérisé en ce que le métal déposé sur le mandrin rotatif sous forme de cylin dre en est enlevé par découpage le long d'une ligne tracée sur le mandrin sur toute la longueur de celui-ci.
    8 Procédé suivant la revendication I, ca ractérisé en ce que chaque tube est retiré du mandrin dans une direction parallèle à l'axe @de celui-ci. 9 Procédé suivant la. revendication I, pour la fabrication de bandes ou fils métalli ques, caractérisé en ce qu'on fait .déposer le métal sur un mandrin rotatif muni d'une râinure hélicoïdale en forme de<B>V,</B> et qu'on l'enlève du mandrin à l'état de bandes ou fils que l'on .déroule en @déchi- rani le métal le long de la ligne de sépa ration créée par la rainure en V.
    10 Procédé suivant la revendication I pour l'extraction à partir d'un électrolyte ren fermant deux ou plusieurs métaux, ca ractérisé en -ce que l'on dépose successi vement ces métaux en faisant des modifi cations correspondantes des différents facteurs: acidité, densité de courant et température, facteurs dont dépend la con duite de l'opération. 11 Procédé suivant la revendication I, ca ractérisé en ce qu'on dépose, avant l'élec trolyse, une pellicule à la surface du mandrin et que l'on polit ensuite cette pellicule avec un agent de polissage, dans le but,de faciliter l'enlèvement du métal que l'on fait déposer sur le mandrin.
    12 Procédé suivant la revendication I, ca ractérisé en ce que la surface du mandrin est recouverte, avant de commencer l'élec trolyse, d'une solution contenant de 0,05 à 0,5 % de cire d'abeille dissoute dans de l'essence :de térébenthine additionnée de 1 % de sulfure de carbone, en vue de fa ciliter l'enlèvement du métal que l'on fait déposer sur le mandrin. 13 Appareil suivant la revendication<B>il,</B> comportant un mécanisme de commande pour communiquer aux organes lamineurs un mouvement -de va-et-vient sur le man drin dans une direction axiale par rap port à celui-ci.
    14 Appareil suivant la revendication II et la sous-revendication 13, dans lequel les organes lamineurs sont montés de ma. nière à pouvoir être soulevés hors de con tact avec le mandrin pendant leur dépla cement dans une direction axiale déter minée. 15 Appareil :suivant la revendication II et la sous-revendication 13, dans lequel le mécanisme de commande est établi de fa çon telle que, dans un sens, le mouve ment des organes lamineurs soit relative ment lent, et qu'il soit suivi d'un retour rapide.
    16 Appareil suivant la revendication II et la sous-revendication 13, dans lequel le mouvement de va-et-vient des organes la mineurs est commandé par un jeu de cames et de leviers. 17 Appareil suivant la revendication II et la, sous-revendication 13, dans lequel le mouvement de va-et-vient des organes la- mineurs est commandé par un dispositif inverseur à vis. 18 Appareil suivant la revendication II et les sous-revendicatians 13 et 14,
    dans le quel le soulèvement des organes lami- neurs est obtenu par un jeu de cames et de leviers. 7.9 Appareil suivant la revendication II, dans lequel l'anode a la forme d'une por tion de cylindre concentrique au mandrin, placée près de la partie inférieure de ce dernier. 20 Appareil suivant la revendication II, dans lequel le mandrin rotatif est régla ble en hauteur à l'intérieur de la cuve. 21 Appareil suivant la revendication II, dans lequel le mandrin est monté sur un arbre supporté dans des paliers logés à l'extérieur de la cuve et réglables en hau teur.
    22 Appareil suivant la revendication II et la sous-revendication 21, dans lequel les paliers extérieurs à la cuve sont ouverts sur le dessus pour permettre un enlève ment et un remplacement facile @dû man drin. 23 Appareil suivant la revendication II et la sous-revendication 21, dans lequel les paliers sont disposés pour être lubrifiés au moyen d'un lubrifiant bon conducteur électrique, le courant électrique arrivant au mandrin par l'intermédiaire -de ces pa liers, qui sont refroidis par circulation d'eau.
    24 Appareil suivant la revendication II, ca ractérisé en ce que près & chaque extré mité du mandrin sont placées des chicanes dont un rebord fait saillie entre l'anode et le mandrin. 25 Appareil suivant la revendication II et la sous-revendication 24, dans lequel les chicanes sont réglables en position. 26 Appareil suivant la revendication II et la sous-revendication 24, dans lequel cha cune des chicanes est fixée au palier se trouvant du même côté qu'elle par rap port à la cuve.
    27 Appareil suivant la revendication II et la sous-revendication 24, dans lequel cha que chicane est fixée au palier correspon dant par des tiges et des écrous réglables au moyen desquels la position horizon tale de la chicane peut être modifiée. 28 Appareil suivant la revendication II, ca ractérisé par un frotteur disposé de ma nière à s'appuyer sur le mandrin rotatif et placé dans une position telle que le mandrin passe sous le frotteur immédia tement avant d'entrer en contact avec les organes lamineurs.
    29 Appareil suivant la revendication II, ca ractérisé en ce que les organes lamineurs sont maintenus par un châssis constitué par des barres disposées transversalement par rapport au mandrin, et supporté par une barre d'articulation sur laquelle il peut osciller et qui permet le déplacement sur le mandrin dans une direction axiale par rapport à celui-ci. 30 Appareil suivant la revendication II et la sous-revendication 29, dans lequel le châssis est prolongé sur le côté -de la barre d'articulation qui est opposé aux organes lamineurs et peut venir en contact avec une barre -de basculement au moyen de laquelle, pour le mouvement de retour, les organes lamineurs peuvent être soulevés hors de contact avec le mandrin.
    31 Appareil suivant la revendication II, dans lequel les organes lamineurs sont montés sur une broche commune passant dans une ouverture pratiquée dans cha que organe lamineur, le diamètre de ces ouvertures étant supérieur à celui de la broche, @de façon à permettre un mouve ment limité des organes lamineurs dans le sens de la circonférence du mandrin.
    32 Appareil suivant la revendication II, dans lequel, pour permettre le mouve ment circonférentiel énoncé, les organes lamineurs sont montés sur une broche commune entourée d'une douille tournant librement, la broche et la douille traver sant une ouverture faite dans chaque or gane lamineur, le diamètre de ces ouver tures étant sensiblement plus grand que le diamètre extérieur de la douille et l'es pace ainsi formé étant rempli d'une ma tière élastique. 33 Appareil suivant la revendication II, dans lequel les organes lamineurs consis tent en plusieurs jeux de galets disposés pour s'appliquer sur le mandrin.
    34 Appareil suivant la revendication II, comportant plusieurs mandrins disposés pour tourner dans la même cuve et com binés chacun avec au moins un jeu de galets lamineurs. 35 Appareil suivant la revendication II et la sous-revendication 33, dans lequel l'un des jeux .de galets -est disposé de manière à s'appuyer sous le mandrin.
    36 Appareil suivant la revendication II et la sous-revendication 33, comportant un châssis unique pouvant se déplacer trans versalement par rapport au mandrin, ce châssis maintenant un jeu de galets la- mineurs portant sur la partie supérieure -du mandrin rotatif et un jeu de galets lamineurs portant sur la partie inférieure de celui-ci. 37 Appareil suivant la revendication II et les sous-revendications 33 et 36, com portant un moyen automatique pour abaisser le jeu de galets lamineurs par- tant sous le mandrin avant de soulever le jeu de galets lamineurs appuyant sur la partie supérieure de -ce mandrin.
    38 Appareil suivant la revendication II et les sous-revendications 33 et 36, dans lequel les galets lamineurs appliqués contre la partie inférieure du mandrin sont supportés au moyen d'une tige sen siblement verticale traversant le bâti commun et qui, par l'intermédiaire d'un ressort, exerce vers le haut un effort sur les galets, cet effort pouvant être réglé au moyen d'un écrou appuyant sur ledit ressort.
    39 Appareil suivant la revendication II et les sous-revendications 33, 36 et 38, dans lequel la tige supportant les galets lamineurs qui s'appuyent sur la partie inférieure du mandrin est munie d'un collier formant came qui peut venir en contact avec une partie correspondante d'un organe mû automatiquement lors que la fin .de chaque déplacement trans versal approche, et au moyen de laquelle les galets sont abaissés hors de contact avec le mandrin.
    40 Appareil suivant la revendication II, dans lequel le mandrin est constitué par un cylindre muni d'une rainure hélicoï dale, à section en<B>V.</B> 41 Appareil suivant la revendication II, dans lequel le mandrin est en fer tourné et poli, mais traité de façon à assurer l'adhérence du métal que l'on veut dépo ser sur lui.
CH155474D 1930-12-04 1930-12-04 Procédé pour obtenir un dépôt métallique par voie électrolytique et appareil pour la mise en oeuvre de ce procédé. CH155474A (fr)

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* Cited by examiner, † Cited by third party
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CN112553655A (zh) * 2020-12-02 2021-03-26 湖南金业环保科技有限公司 镍电解自动控制系统

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* Cited by examiner, † Cited by third party
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CN112553655A (zh) * 2020-12-02 2021-03-26 湖南金业环保科技有限公司 镍电解自动控制系统
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