Signe horaire destiné à être: rapporté sur un cadran de pièce d'horlogerie La présente invention se rapporte à un signe horaire destiné à être rapporté sur un cadran de pièce d'horlogerie, constitué d'au moins deux par ties distinctes dont les surfaces sont d'aspect différent.
Un tel signe, en général de petite dimension et de forme géométrique simple, par exemple, parallé lépipédique est en une seule pièce et monocolore car il serait fastidieux de lui donner, une fois fabri qué, plusieurs couleurs.
On a obtenu, il est vrai, des signes de ce genre, bicolores, en les formant de deux pièces distinctes superposées, chacune d'une couleur différente.
Mais on grossit ainsi le signe et en outre, l'obser vateur constate, au premier coup d'aeil, que le signe n'est pas en une seule pièce.
On connaît, d'autre part, des dispositifs de fixa tion de pierres sur un cadran, dans lesquels le cadran présente au moins un trou dans lequel repose la pierre, ce trou étant dimensionné de façon à aména ger aux deux extrémités de celle-ci, une ouverture pour le passage d'une bride de fixation de la pierre, bride présentant au moins une jambe dont l'extré mité est repliée sur la pierre et deux ailes perpen diculaires à la jambe et disposées dans une gorge pratiquée sous le cadran et communiquant avec ladite ouverture.
Le but visé par de tels dispositifs vise essentiel lement à la fixation de la pierre au cadran et ne prétend nullement réaliser un signe composite. Ladite bride n'entame d'ailleurs pas la géométrie propre ment dite de la pierre, et ne fait que maintenir celle-ci, l'effet esthétique obtenu, d'ailleurs limité, étant accessoire.
On a enfin proposé de réaliser un certain effet esthétique dans la fabrication des cadrans en fixant les signes au cadran par des cavaliers rapportés pou vant notamment s'engager dans une rainure longi tudinale du signe, les jambes du cavalier étant ensuite recourbées sous le cadran. Dans une variante de ce mode de fixation, les signes successifs apposés au cadran sont fixés non plus par des cavaliers mais par un fil interrompu passant alternativement sous le cadran et dans les rainures des signes.
Dans une telle réalisation, l'effet esthétique est limité à un trait contrastant avec le corps du signe et ne permet aucune variation décorative. En outre, la forme même du cavalier ou du fil ne permet pas de réaliser un signe compact puisque le cavalier, de section circulaire, crée deux lignes parallèles de dépression dans la surface supérieure du signe, laquelle n'est donc plus continue. Les discontinuités ainsi introduites sur la surface supérieure du signe compromettent l'aspect esthétique de celui-ci.
Enfin, le mode de fixation au cadran des signes qui viennent d'être décrits nécessite de perforer ce dernier de façon visible.
La présente invention a pour but d'écarter le:, inconvénients qui viennent d'être cités et a en consé quence pour objet un signe horaire caractérisé en ce que ses parties sont conformées et imbriquées l'une dans l'autre, de façon à donner l'impression d'une pièce monobloc.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, deux formes particulières d'exécution d'un tel signe. Au dessin La fig. 1 est une vue en plan de la première forme d'exécution.
La fig. 2 une coupe selon II-II de la fig. 1. La fig. 3 est une vue en plan de la seconde forme d'exécution et la fig. 4 en est une coupe selon IV-IV.
La première forme d'exécution représente un cadran 1 sur lequel est rapporté un signe 2 com prenant deux éléments indépendants, soit un corps 2a et une bride décorative 2b. Cette dernière est logée dans une creusure correspondante pratiquée dans le corps et qui s'étend horizontalement sur la surface du signe puis verticalement à ses deux extré mités jusqu'au cadran. Les pieds 2c de cette bride sont soudés à ce cadran et emprisonnent de la sorte le corps du signe, ce dernier étant ainsi entièrement fixé au cadran.
La bride décorative a une couleur ou un aspect différent de celui du signe et son effet décoratif est renforcé par le fait qu'il s'étend non seulement sur la surface de ce signe mais également sur sa tranche.
La seconde forme d'exécution représente un signe 3, également constitué de deux éléments. Le premier est un corps 3a fixé par deux pieds 4 au cadran et emprisonnant le second élément 3b cons titué par deux pieds angulaires reliés par une bride 3c passant dans une creusure pratiquée dans la face inférieure du corps.
Dans des variantes non représentées, les signes pourraient être fixés par tous les autres moyens con nus. Ils pourraient également être composés de plus de deux éléments et ces derniers pourraient avoir des formes extrêmement variées. En outre, les élé ments pourraient non seulement s'emboîter librement les uns dans les autres, mais également être juxta posés les uns aux autres ou être fixés de façon définitive entre eux. Les matières utilisées pourraient elles aussi être très différentes.
On pourrait notamment combiner des éléments métalliques conducteurs de manière à rendre possible<B>le</B> soudage du signe avec des éléments non conducteurs qui auraient essentiellement un aspect artistique intéressant.