Croisée métallique à vantaux coulissants. L'invention a trait à une croisée métalli que offrant les principaux avantages sui vants: Dans la position de fermeture, les van taux. se superposent exactement dans le plan vertical tout en laissant éclairée une surface de<B>90%</B> de la. baie.
L'ensemble des vantaux est d'aspect lé ger. ce qui est important au point de vue de l'esthétique.
Les vantaux coulissent silencieusement en roulant, par galets, sur des rails de guidage cachés à la vue.
La commande de ces vantaux, pour les faire coulisser verticalement s'effectue direc tement à la main. Cependant, il est prévu d'employer un système de bouton de manaeu- vre pour agir sur celui ou sur ceux des van taux qui se trouveraient trop haut, dans la position de fermeture, pour pouvoir être di rectement atteints à la main. Les vantaux sont équilibrés par des contrepoids reliés aux vantaux par des chaî nes passant sur des poulies.
Dans leur position d'ouverture, les van taux se trouvent disposés parallèlement l'un à l'autre au-dessous de la baie ou embrasure en la dégageant complètement.
Il est possible de faire prendre à chaque vantail une position quelconque entre les points extrêmes qu'il peut occuper dans la baie.
Les parties dormantes de la baie sont de préférence à recouvrement, de manière à as surer une étanchéité rigoureuse contre l'eau de pluie, la neige et le vent.
La partie située entre le bas de la baie et le plancher (partie dénommée allège) com porte un panneau extérieur que l'on peut dé placer aisément en agissant sur un organe de commande situé à l'intérieur du local, grâce à quoi il est possible, sans avoir à utiliser ni tabouret, ni échelle, de nettoyer la face exté rieure de tous les vantaux dont la face inté- rieure peut, bien entendu, être nettoyée lors qu'ils se trouvent dans la position de ferme ture.
Le parement intérieur de l'allège (pare ment qui est fixe) peut comporter une ven touse inférieure pour l'appel d'air extérieur.
La man#uvre des châssis vitrés ou van taux s'effectuant directement à la main ou, éventuellement, au moyen de simples boutons déplacés verticalement dans le voisinage im médiat de la baie, les parties du local situées devant et sur les côtés de la baie restent en tièrement disponibles pour y placer des meu bles, un radiateur, etc.
Enfin, rien ne s'oppose à l'installation, à l'extérieur de la baie, des dispositifs ordi naires de fermeture complémentaire tels que persiennes, jalousies, volets roulants, stores, etc., avec commande à partir de l'intérieur du local.
Les dessins ci-joints montrent, à titre d'exemple, et d'une manière quelque peu schématique, une forme d'exécution de l'objet de l'invention, ayant trois vantaux, étant en tendu qu'il serait possible d'établir, dans les mêmes conditions, des croisées comportant seulement un, deux ou plus de trois vantaux. Sur ces dessins: La fig. 1 est une coupe verticale trans versale faite suivant la ligne 1-1 de la fig. 5 pour montrer comment, lorsqu'ils sont abaissés, les vantaux sont disposés dans l'al lège ou coffre inférieur;
La fig. la est une coupe verticale trans versale faite suivant la ligne la-la de la fig. 5 et montre comment, lorsqu'ils sont dans la position de fermeture, les vantaux se trouvent disposés l'un au-dessus de l'autre et dans le même plan vertical; Les fig. 2 et 3 montrent comment sont constitués les rails de guidage sur lesquels roulent les galets des vantaux; La fig. 4 permet de voir comment on peut, au moyen d'un bouton de commande situé à l'intérieur du local, soulever l'un des contrepoids équilibrant le vantail le plus élevé;
La fig. 5 est une vue schématique de la face intérieure de la croisée; La fig. 6 montre schématiquement com ment est ,établie la barre de commande ser vant à manoeuvrer le panneau vertical exté rieur de l'allège; La fig. 7 est une coupe horizontale faite suivant la ligne 7-7 de la fig. la et montre comment les cadres des vantaux font joint étanche par rapport aux côtés verticaux de la baie.
<I>Partie dormante.</I> Cette partie est consti tuée par un cadre métallique scellé dans l'ou verture du gros oeuvre. Ce cadre se compose essentiellement de piedroits 1, d'un coffre supérieur ou voussure 2 et d'une allège 3. Ces trois éléments du cadre sont caissonnés, la face dirigée vers l'intérieur du local étant constituée par des plaques amovibles, vissées, par exemple, pour permettre la visite des organes logés dans ces diverses parties du cadre.
<I>Châssis mobiles.</I> Chaque châssis com prend un cadre métallique constitué par deux montants 4 ayant, en section, la forme mon trée sur les fig. la et 7. Ces montants sont assemblés, en haut, par une traverse 5 et, en bas, par une traverse 9. Le vitrage de ces châssis est placé de manière démontable mais étanche en utilisant à. cet effet tous moyens connus.
Sur la face latérale extérieure de chacun des montants 4, de chaque châssis vitré sont figés: un axe pour un galet inférieur 10, un axe pour un galet supérieur 11 et une patte 12.
Dans la description qui suit, les trois châssis. vitrés. seront désignés, ,d'une manière générale, par I pour le châssis supérieur, II pour celui médian et III pour celui infé rieur.
Comme ces châssis sont, d'une façon gé nérale, actionnés chacun par des moyens. iden tiques, il sera facile -de reçonnaître, sur les dessins, les organes correspondant à tel ou tel châssis en considérant le signe I, II ou III placé au-dessous du chiffre -de référence de chacun de ces organes de commande.
Construction générale. Chaque châssis vitré est suspendu à. deux chaînes 13, atta chées chacune, par extrémité, à la patte 12 correspondante. Chaque chaîne passe sur une route dentée 14 et supporte, par son autre extrémité, un contrepoids 15. Il y a. donc, pour chaque châssis: deux chaines, deux roues et deux contrepoids (fi-. 5). Les deux roues sont, par paire, clavetées sur un arbre 16 s'é tendant, à l'intérieur du caisson de la vous sure 2, sur la. largeur de la partie dormante. Les chaînes et les contrepoids sont logés à l'intérieur des montants ou coffres verticaux 1. Des dispositifs appropriés quelconque, non représentées, assurent le guidage -des contre poids.
En se reportant à la. fig. 1, on voit que les châssis sont, lorsque la. baie est complè tement ouverte, logés à l'intérieur de l'allège 3. Ils s'y trouvent disposés parallèlement. l'un à l'autre. Les côtés verticaux latéraux 23 du caisson constituant l'allège 3 comportent chacun, et d'une manière identique, une fente verticale 24, une fente oblique et large 26 pour le passage des pattes de suspension 12 et des axes des galets 11. Une fente analo gue 27 formant la. suite de la fente 24, reçoit les axes des galets 10.
Dans la position montrée sur la fig. 1, les pattes 12 des châssis. II et III sont engagées, de chaque côté, dans la. fente 26, tandis que les pattes 12-I peuvent rester dans l'aligne ment de la fente 24 ainsi que les axes des. galets 11-I et 10-I. Les axes des galets des châssis II et III sont respectivement engagés dans les fentes 26 et 2.7.
Tous ces galets sont montés sur billes, ce qui est très important pour rendre douce et silencieuse la manoeuvre des châssis.
Les galets supérieurs 11 roulent sur des rails verticaux -de guidage 28 (fig. 1, 2 et 3) et aux galets inférieurs 10 correspondent des rails de guidage verticaux 29. Les rails 28 sont, vers le bas, prolongés par des rails. 2,8a qui suivent le bord inférieur des fentes inclinées 26 et, en outre, des rails 29a suivent les bords des fentes inclinées 27.
Les fig. 2 et 3 montrent clairement com ment sont constitués les chemins de guidage dans lesquels se déplacent les galets des van taux. Il faut remarquer que, pour chaque vantail, le galet inférieur 10, qui est le plus rapproché du cadre 4 du vantail, peut passer dans une échancrure 81 de la pièce consti tuant le prolongement incurvé 28a du rail 28, tandis que le galet supérieur 11 se trouve au- dessus de ce prolongement 28a qu'il est obligé de suivre en même temps que le galet infé rieur 10 suit le prolongement incurvé 29ù du rail 2,9.
La fig. 5 indique que les contrepoids 15-1, les chaînes 1.3-1 et leurs roues dentées se trouvent les plus éloignés du vantail su périeur 1, auquel ils correspondent et auquel les chaînes sont reliées par les pattes 12.
Le chaînage 13-I11 avec ses contrepoids et ses roues, correspond au vantail infé rieur III.
La. partie supérieure de l'allège comporte un recouvrement en deux parties, l'une fixe 3.0, l'autre mobile 31. Cette dernière est cons tituée par une plaque (31) reliée, par des charnières, à un panneau 32 formé par un ca dre portant un parement en fibro-ciment ou en toute autre matière appropriée. Ce pan neau 32 comporte, .à. sa base, des axes '3-3 qui lui permettent d'osciller et de prendre la po sition montrée en traits mixtes (31x) sur la fig. 1.
D'après les fi b. 1, 5 et 6, on voit que la barre -de manoeuvre 37 est reliée rigidement à deux tiges 35 (une tige de chaque côté de l'allège). Chacune de ces tiges 35 est montée dans des guides fixes 38, et porte un manchon coulissant 52 qu'un ressort 53, prenant ap pui en 54, tend à repousser vers le bas, contre une butée 55 -de la tige. Le manchon 52 com porte un doigt 56 constamment engagé dans une fourche 57 d'un levier coudé 58 articulé sur un axe 59 porté par la tôle 23, laquelle sépare l'allège proprement .dite par rapport aux côtés latéraux ou caissons dans lesquels se trouvent les chaînes et les contrepoids équilibrant les vantaux.
Sur l'extrémité supérieure -du levier 58 est articulée une biellette 60 reliée, par une articulation 61, au panneau 32. Cette biellette est suffisamment éloignée de la plaque verti cale 2J3 pour laisser, entre cette plaque et la dite biellette, l'espace nécessaire pour laisser le passage des galets inférieurs 10. La fig. 3 indique la place approximative occupée par ladite biellette 60.
Sur la face intérieure de chaque plaque 23. (face visible sur la fig. 1), est articulé, en 62, un levier flexible dont le bras 63 est relié au bras 64 par l'intermédiaire d'un res sort 65 qui tend à rapprocher l'une -de l'au tre -des butées 616. Le bras 63 se trouve sur le chemin d'un doigt 67 solidaire de la tige correspondante M, ce doigt passant dans une fente 68 -de la plaque 23.
Le bras 64 porte un galet :69 situé au -dessus d'une butée fixe .d'arrêt 701.
Sous. la. plaque fixe -de recouvrement 3<B>0</B> est montée une bande -de caoutchouc 71 contre laquelle doit s'appliquer le bord :de la plaque mobile 31.
La barre -de manoeuvre 37, solidaire des tiges 35, peut être élevée ou abaissée entre deux flasques fixes 72 percés, chacun, de deux orifices 73, 74 dans lesquels peuvent pénétrer les extrémités 75 de tiges 76 qu'un ressort 77 (fig. 6), tend à écarter l'une de l'autre.
Ces tiges 76 sont rendues solidaires de poignées 78 que l'on peut, avec les mains, faire glisser l'une vers l'autre pour agir sur les tiges 76.
Ainsi constitué, le dispositif de commande du panneau 3,2 et de sa plaque 31 fonctionne ,de la manière suivante, en partant -de la po sition -de fermeture représentée sur la fig. 1.
On pousse l'une vers l'autre les poignées 78 pour faire sortir les tétons 75 des orifices inférieurs 73. Aussitôt, sous l'action des res sorts 53 et 65, les tiges 35 remontent un peu avec la barre 37. On soulève cette barre jusqu'à faire venir les tétons 75 dans les ori- fices supérieurs 74, en entraînant les tiges 35.
Pour chacune de ces dernières, la butée 55 soulève le manchon 52 dont le doigt 56 amène dans la position d'ouverture le levier 58, la biellette 60 et le panneau 32.
En même temps, le galet 69 de chaque levier 6'4-63 est tombé sur la butée 70 et la plaque 31, après avoir d'abord suivi ou même, grâce à son poids, poussé le galet 69 vers<B>le</B> bas, est ensuite entraînée vers l'exté rieur avec le panneau 32.
Lorsque ce panneau occupe cette position d'ouverture, on peut aisément atteindre l'un après l'autre les vantaux et les faire glisser, à la main, vers le haut pour les amener dans la position de fermeture de la croisée. On peut, de même, ramener ces vanteaux dans l'allège en agissant à la main directement sur eux.
Cette disposition dispense, en principe, de tout système de commande agissant sur le-z contrepoids qui équilibrent les vantaux.
L'espace compris entre le panneau ouvert et les vantaux rentrés dans l'allège, se trouve bien dégagé grâce au fait que la plaque 31 peut être relevée à. la main, dans la position où elle est montrée en traits mites 31X, sur la fig. 1. On peut ainsi facilement atteindre successivement la surface extérieure de tous les vantaux pour les nettoyer.
Pour ramener le panneau 32 dans la po sition -de fermeture, on replace -d'abord la pla que 31 horizontalement, puis l'on agit sur les poignées 78, afin -de faire tomber les tétons 75 dans les orifices inférieurs 73 -des flas ques 72.
La plus grande partie -du mouvement de descente de la barre 37 est utilisée pour dé placer les leviers 5:8 qui ramènent le pan neau 32, et la course finale de la barre est utilisée pour agir sur les leviers 63, 6,4 -dont les galets 69 ne soulèvent la plaque 31 qu'a près que son bord intérieur est arrivé juste au-dessous -de la bande élastique 71 contre la quelle ce bord .de plaque est finalement pressé par les. galets 69. Si les vantaux se trouvent au-dessus de la plaque 31, cette dernière est pressée contre le boudin élastique 46a du vantail inférieur et l'étanchéité est ainsi assurée.
Si la dimension en hauteur de la croisée ;.st telle que le vantail supérieur ne puisse, lorsqu'il est complètement remonté, être nor malement atteint à la main par une personne debout sur le plancher, on peut: alors prévoir le dispositif que montrent les fig. 4 et 5, et qui consiste en une patte<B>79</B> reliée à un bou ton 8(f passant â travers une fente du pare ment intérieur et faisant saillie à l'extérieur de ce parement. En soulevant ce bouton à la main, on pousse vers le haut l'un des contre poids 15 du vantail supérieur, lequel, ainsi déséquilibré. descend suffisamment pour que l'on puisse le saisir à la main et l'amener dans l'allège.
Pour assurer une étanchéité complète aussi bien entreles châssis qu'entre ces dernierset les côtés de la baie, chaque châssis comporte, en haut. une rainure 45 destinée à. s'emboîter sur un boudin 46 en caoutchouc encastré dans une rainure de la cloison inférieur 47 de la voussure 2 (fig. la) ou bien à s'emboî ter sur un boudin élastique 46a logé dans une rainure de la partie inférieure 9 -du ca dre de chaque châssis. Ces parties 9 compor tent un rebord 9a dit. "goutte d'eau".
Le bou din .16a du châssis III est plus épais que les autres de manière à former, lorsqu'il est aplati par la. plaque 31, un joint parfait con tre (la pluie, le vent, etc.
Les côtés verticaux 4 des châssis présen tent des cannelures .18 qui s'appliquent, en glissant, sur une bande 49 en caoutchouc (fig. 7) encastrée dans une rainure ménagée ou façonnée sur la. face extérieure des bords verticaux 23 de la. baie.
A la base de l'allège 3 peut être placé' ou façonné un plan 50 incliné vers l'extérieur et au-dessus duquel de l'air extérieur peut passer et pénétrer dans le local par des ou vertures. 51 de la cloison intérieure.
Les autres détails de construction ne de mandent pas de description, car ils font par tie de l'art du serrurier. C'est ainsi que les arbres 16 sont supportés par des paliers fixés solidement -en tous points voulus et compor tent des graisseurs appropriés.