Procédé<B>de</B> synchronisation des dispositifs émetteur et récepteur<B>de</B> télévision, et dispositif récepteur pour la mise en #uvre de ce, procédé. La présente invention se rapporte aux ins tallations de télévision et elle & _pour but -de constituer des moyens perfectionnés destinés<B>à</B> maintenir un synchronisme exact entre le dis positif émetteur et le dispositif récepteur.
Dails toutes les installations -de télévision dans lesquelles la scène ou l'image<B>à</B> trans mettre est analysée ou explorée et ensuite synthétisée au moyen de tambours tournants, de roues ïï miroirs, -de, disques ou d'autres dis positifs semblables, le problème du maintien d'un synchronisme exact se résout de lui- même en maintenant le mécanisme récepteur <B>à</B> la même vitesse de rotation que le méca nisme émetteur.
Dans bien des installations de télévision proposées jusqu'ici, le synchronisme entre les mécanismes d'émission et de réception a été obtenu soit en transmettant nu signal spécial de synchronisation par une ligne électrique ou par n'importe quel autre moyen de trans- mission, par exemple par radio, soit en pré voyant,<B>à</B> Yëmetteur et au récepteur, des dis positifs<B>à</B> fréquence constant(, fabriqués très <B>,</B> qui sont constitues de manière<B>à</B> exactement-, être mis en marelie et arrêtés en même temps et qui sont -destinés<B>à.</B> être d'une précision telle qu'ils sont en synchronisme pendant leur fonctionnement.
La présente invention comprend un pro <B>cédé</B> de synchronisation des dispositifs émet teur et récepteur de télévision et un dispositif récepteur de télévision pour la mise en ceuvre de ce procédé.
Le procédée suivant l'invention est #caracté- rise en<B>ce</B> qu'une composante périodique est séparée de l'onde de signalisation complexe -de télévision, cette composante étant d'une fré quence égale<B>à</B> un nombre entier -de fois la fréquence :
des lignes d'exploration et en et que Pon utilise cette composante pour la syn- chrenisation. lie dispositif récepteur de télévision selon l'invention, pour la, mise en ceuvre de -ce pro <B>cédé,</B> est caractérisé en ce que l'appareil de synthèse de l'image est synchronisé par une composante périodique du courant ayant une fréquence égale<B>à</B> un nombre entier de fois<B>la</B> fréquence -des lignes d'exploration, cette coin- posa-ute étant séparée<B>de</B> l'onde complexe re- #ue représentant le signal de télévision.
Or. remarquera que la présente invention crée une simplification pratique et conside- rable des procédés de synchronisation des appareils émetteur et récepteur de télévision et supprime l'emploi des dispositifs directeurs plus ou mains coûteux, pour indiquer les<B>pé-</B> riodes de temps, ou la nécessité de trans mettre des signaux spéciaux de synchronisa tion, le synehronismeétant obtenu par contre en utilisant une composante périodique qui est trouvéedans les signaux de télévision #eux- mêmes.
Le dessin annexé représente,<B>à</B> titre d'exemple, plusieurs formes d'exécution du dispositif.
Fig. <B>l à 5</B> sont des diagrammes relatifs <B>à</B> id-es mises en #uvre du procédé, données<B>à</B> titre d'exemples; Fig. <B>6, 7</B> et<B>8</B> représentent schématique ment trois formes -d'exécution du dispositif récepteur de télévision.
<B>e =</B> a,<B>+</B> a., sin (co <I>t<B>+</B></I><B> 0) +</B><U>a.</U> sin (-2<I>a) t</I> -#- 0') <B>. .....</B> le terme de fréquence minimum étant de fréquence<B>f. -</B> Selon la présente invention, le synchro nisme entre l'appareil d'émission et l'appareil de réception d'une installation de télévision, est obtenu en utilisant une composante pério dique d'énergie se trouvant dans les signaux transmis de télévision, cette composante étant d'une fréquence écale<B>à</B> un nombreentier de L'ois la fréquence de ligne d'exploration (ana lyse et synthèse) ou fréquence d'exploration.
La composante employée actuellement -de préférence eqf la même. L'existence de la composante de signalisa tion périodique, composante qui est normale ment la fréquence,de la ligne de traduction (analyse et synthèse, quoiqu'en pratique on puisse également utiliser & s harmoniques dans taus les cas -oùelles existent), sera mieux comprise !de l'explication mathématique sui vante: La formule du signal transmis par n'im porte laquelle des méthodes connues liabi- tuelle-ment. de transmission, peut être repré sentée par l'intégrale:
EMI0002.0028
dans laquelle e est la valeur instantanée de la force éleetron-iotrice du courant de signali sation complexe.
<B>w</B> #:-_ <B>9-</B><I>n<B>f où f
EMI0002.0031
</B></I> T étant<B>la</B> durée nécessaire pour explorer une ligne et<B><I>f</I></B> le nombre de lignes explorées par seconde.
;, est une vîtriable, auxiliaire d'intégration. La formule ci-dessus est applicable au cas dans lequel le signal est entièrement de foi-me liétérogène. Cependant, dans la plupart cas, le s_i,-,,na.1 est approximativement pé- riodique ;de période T et le signal peut-, par conséquent, être représenté d'une manière convenable par la, série:
On pourrait croire quedans certaines con ditions (qui se produisent rarement incidem ment en pratique), lorsque l'écran du poste 6me,tt4.-Ltr est éclairé uniformément, il n'y aura pas de composante périodique utilisable pour des buts de synchronisation.
Cette, sup position n'est pas correcte, malgré le fait qu'elle paraisse l'être<B>à</B> première vue. Evi- demment, si l'écran du poste émetteur est éclairé -d'une manière inégale, les signaux de télévision obtenus seront de forme générale on(I-tilée#,,comme représenté. pratiquement d'une manière conventionnelle<B>à</B> la fig. <B>1,</B> du #des- sin annexé, et ils comporteront évidemment une composante égale<B>à</B> la fréquence de, la ligne d'exploration, cette fréquence pouvant être, par exemple. de<B>375</B> périodes par seconde dans un cas pratique.
La composante de fré- quence,des lignes d'exploration est représen- tête en traits interrompus<B>à</B> la fig. <B>1</B> du des- ,in annexé, les autres quantités variables qui, lorsqu'elles -nont ajoutées<B>à</B> la courbe inter rompue. forment la courbe en trait plein, kant les variations de, télévision. Si l'écran de l'installation -de télévision est illuminé d'une manière uniforme, la forme de l'onde sera comme représentée<B>à</B> la fig. --) du dessin annexé.
Bien que cette, forme de l'onde ne i-omprenne pas une composante de<B>375 pé-</B> riodes séparée -et distincte, comme<B>la</B> forme de, l'onde de la fig. <B><U>1,</U></B> on peut vo-ir néanmoins qu'il existe en lait une composante de la fré- quence de la ligne d'exploration, cette co#mpo- >ante étant utilisée comme, impulsion de syn chronisation.
Soit<B>le</B> cas d'une, pulsation unidireation- iielle simpie, comme représentée<B>à</B> la fig. <B>3.</B> <B>Il</B> est bien connu qu'une telle onde peut être représentée par Vintégrale de Fourier -et la, transmission d'une telle on-de est mathémati quement Yéquivalent- de la transmission #d'une bande continue de fréquences s'étendant -de zéro à l'infini.
Si la durée,de la pulsation est de les grandeurs relatives des compo-##intes de fréquence présentes dans une telle onde, --#eroni telles que les valeurs maxima des amplitudes se, produiront aux en virons de<B>0,</B> de<B>375</B> périodes, de 1125 périodes, rie <B>1.87,1</B> périodes, etc., correspondant aux fré quences de<B>0, à</B> la fréquence des lignes d'ex ploration et- aux fréquences d'harmoniques d'ordres impairs de cette fréquence.
Parcon- séquent, une suite ou train de pulsations, comme représenté ù la fig. <B>3</B> (même une suite relativement courte) tend<B>à,</B> contenir seulement des composantes d'harmoniques fi nies isolées caractéristiques d'une onde<B>à</B> #sé- rie de Fourier, ces composantes existant,d'une manière déterminée<B>à</B> la fréquence des lignes d'exploration et (en supposant qu'il s'agit d'une pulsation dont la partie supérieure est carrée, cest-à-dire dont l'onde est rectangu- laire),
<B>à</B> -des harmoniques d'ordre impair de cette fréquence. En excluant la composante de fréquence<B>0</B> qui.. évidemment, est ineffec- tive soit pour la transmission, soit pour la synchronisation, la composante maximum et la plus utilisable est celle<B>à la,</B> fréquence des lignes d'exploration.
Cette -distribution d'é- nergie4ans les sionaux de télévision tend<B>à</B> se trouver aux environs de la, fréquence des lignes d'exploration et aux environs :d'harmo niques impaires de cette fréquence (où des im pulsions dont<B>la</B> -partie -supérieure -est carrée, comme indiqué<B>à</B> la fig. <B>3,</B> entrent en ligne de compte) on bien dans le cas le plus courant-, où il ne s'agit pas d'impulsions dont la partie supérieure, estcarrée,
tend<B>à</B> se trou ver dans des gammes ou bandes placées aux environs de la fréquence des lignes d'explo- rî%tio-_o et des harmoniques d'ordre impair et pair de cette fréquence.
Bien que l'énergie soit plus ou moins cou- centrée dans -des bandes finies aux environs de tout-es les fréquences indiquées, cette éner- e est plus particulièrement concentrée<B>à</B> la fréquence des lignes d'exploration et par con séquent cette dernière fréquence est la fré quence qui peut être eml#loyée le plus utile ment pratiquement dans tous les cas, pour desbuts de synchronisation.
Lorsque le nom bre -des lignes :d'exploration augmente dans l'image, c'est-à-dire lorsque l'on s7approclie des ,.conditions d'état d'équilibre" plus coin- plètement, les bandes de concentration d'éner gie diminuent de largeur et dans les condi tions normales -de télévision dans lesquelles la synchronisation dépendde l'effet moyen d'un grand nombre d'images, les bandes seront en pratique suffisamment étroites pour pouvoir être empIG.vées utilement pour synehroni8er des moteurs entralinant des appareils d'émis sion et, -de réception.
On a représenté (en trait plein) #à, la _1 du dessin annexé la courbe de voltage créé par les signaux d'une image et (en traits inter rompus) la composante<B>à 375</B> périodes de ce voltage -dans un dispositif -dans lequel on a <B>375</B> liznes d'exploration (analyse ou syn- thèse# par seconde. Si, par exemple, le nombre des images explorées par seconde est de<B>12,5</B> et que le nombre de lignes explorées par image est de<B>30,</B> on obtiendra<B>30</B> X 12,5 <B><U>=</U> 375</B> pour la valeur du nombre de lignes explorées par seconde ou fréquence par se conde des lignes -d'exploration.
La fig. <B>5</B> représente le voltage qui est appliqué<B>à</B> un moteur de récepteur de télé vision, pour la. synchronisation, ce voltage étant la -composante -de<B>375</B> périodes, comme on le voit. Les f#g. <B>6 à 8</B> du dessin annexé montrent schématiquement trois exemples d'exécution d'un poste récepteur -de télévision, selon la présente invention.
En référence<B>à</B> la fig. <B>6,</B> les signaux re,#us de télévision sont appliqués aux bornes<B>1</B> de fourniture d'énergie -d'un amplificateur nor mal de réception thermienique représenté<B>à</B> la figure par une seule lampe V dont le circuit plaque comporte une source lumineuse LS et une résistance R.
La source lumineuse LS et la résistance<B>B</B> seront évide-mmen parco-u- rues par -cl-es courants proportionnels aux cou rants complexes :
clé signalisation redus et par conséquent des fluctuations dans le potentiel <B>à</B> travers la résistance B sont appliquées, au moyen -dun condensateur C d'accouplement et d'une résistance CR, aux bornes,de fourni ture d'énergie d'une autre lampe V' d'ampli- fication dont le circuit anode comporte une bobine de réactance<B>CH</B> (bobine de choc) ap propriée.
Un circuit est disposé en parallèle avec <B>,</B> cette bobine et consiste en un filtre Z exactement accordé<B>à</B> la composante d'harmo nique voulue, par exemple de<B>375</B> périodes<B>à</B> la seconde, ce filtre étant -en série avec -les en roulements W de courant alternatif -d'un mo teur -d'entraînement synchrone entraînant l'appareil de réception (non représenté).
Dans la disposition représentée<B>à</B> la fig. <B>7,</B> T.A est un amplificateur de réceptionde té lévision de construction normale aux bornes de fourniture d'énergie I -duquel sont appli- qués des signaux reçus et,dont les bornes<B>0</B> de sartie sont reliées<B>à</B> la source lumineuse nor male pour la formation d'images, de la ma nière habituelle. Un filtre Z' est en parallèle entre les bornes I.
Ce filtre peut,consister en une série de bras résonants exactement accor dés présentant<B>à</B> chacune -de leurs extrémités une impédance de terminaison correcte, ce filtre choisissant la fréquence des lignes d'ex ploration et la, faisant passer clans un am plificateur AA apériodique dont le courant émis est utilisé pour synchroniser -le moteur entraînant l'appareil !d'exploration du poste récepteur (synthétiseur).
<B>A</B> la fig. <B>8,</B> une partie du courant déner- ,lie -du signal appliquée en<B>1</B> est fournie<B>à</B> un amplificateur MA<B>à</B> plusieurs étages accordés, le circuit grille (le chaque lampe de cet am plificateur étant accordé<B>à</B> la fréquence des lignes d'exploration (par exemple<B>375 pé-</B> riodes par seconde), le courant de sortie étant utilisé pour synchroniser le moteur!du poste -de réception.
Un des défauts principaux<B>de</B> bien -des appareils de synchronisation, dans lesquels les impulsions<B>de</B> synchronisation de la fré quence des lignes d'exploration sont trans mises, est que ces impulsions ne sont pas -d'amplitude uniforme, mais varient d'une<B>pé-</B> riode<B>à</B> l'autre, d'où il en résulte que le mo- teurdu poste,de réception ne tourne pas<B>à</B> une vitesse constante uniforme.
On peut voir qu'avec les dispositifs repré sentés, si le réseau,du filtre est très exacte ment accordé<B>à</B> la fréquence<B><I>f,</I></B><I> les</I> impulsions de synchronisation seront non seulement de fréquence constante, puisque toutes les autres composantes -de fréquence sont arrêtées, mais seront d'une amplitude pratiquement cons tante.