Etau. Actuellement les étaux connus sont à mâ choires parallèles, ils ne se prêtent donc pas à un serrage de pièce oblique ou autre forme non parallèle.
L'étau avec une mâchoire mobile connu n'a pas apporté la solution du problème.
La présente invention se rapporte à un étau à mâchoire fixe et à mâchoire mobile. Suivant l'invention, la mâchoire. mobile com porte deux mors rotatifs, amovibles et in terchangeables qui permettent d'enserrer n'importe quelle section ou profil, cette réa- lisation donnera donc à l'usager un étau uni- verse! et ce sans avoir recours à -des organes complémentaires à l'étau, tout en conservant les avantages de l'étau à mâchoires parallèles.
Les dessins annexés montrent, à titre d'exemple. une forme d'exécution de l'objet de l'invention: La fig. 1 est une vue en plan de l'étau; La fig. 2 est une vue en élévation avec coupe partielle; La fig. 3 est une coupe suivant la ligne I-II de la fig. 1; Les fig. 4 à 16 montrent schématiquement différents modes d'emploi .de l'étau. L'étau représenté aux fig. 1 à 3 ,comprend le corps -de l'étau h solidaire -de la mâchoire fixe i. et formant coulisse pour le .chariot<I>d</I> qui porte la mâchoire mobile.
Celle-ci est constituée par deux mors a dont chacun est disposé de manière rotative et amovible dans un bossage c,du chariot, lesdits bossages étant placés symétriquement par rapport à l'axe longitudinal du chariot d. .Chaque mors est muni d'une queue verticale cylindrique b qui peut tourner sans jeu dans un logement -du bossage correspondant. Chaque mors est maintenu dans le logement correspondant au moyen d'une goupille e.I s'engageant libre ment dans une rainure circulaire k de la. queue b du mors.
Pour dégager l'un ou l'au tre mors ou tous les deux on n'a qu'à enlever la goupille correspondante. Chaque mors a. comporte trois faces de serrage à surface .différente, dont la. plus grande face x sert pour le serrage parallèle, une plus petite face y perpendiculaire à la face x .servant pour le serrage de ronds de diamètre moyen, tandis que la plus petite face v sert pour le serrage de ronds de petit diamètre.
Le chariot d est commandé à la façon ha bituelle et par l'un quelconque -des moyens connus.
Pour le serrage parallèle entre les faces <I>x</I> et la mâchoire fixe<I>i</I> et pour empêcher dans ce cas la rotation des mors a, une clavette amovible e est intercalée entre le pied m des mors<I>a</I> et une partie épaulée<I>f</I> du chariot<I>d,</I> cette clavette e maintient donc les deux mors a dans une position parallèle à la mâchoire fixe i,de l'étau.
Il suffit donc d'enlever cette -clavette e pour rendre toute liberté aux mors rotatifs a, ce qui permet d'enserrer toutes les formes ou sections ainsi que le montrent les figures schématiques 4 à 16.
La fig. 4 est une vue schématique des mors pour le serrage parallèle.
La fig. 5 est une vue .schématique des mors pour le serrage d'un rond -de petit @dia- mètre.
La fig. 6 est une vue schématique des mors pour le serrage d'un -rond -de -diamètre relativement petit.
La fig. 7 est une vue schématique des mors pour le serrage -d'un rond de -diamètre moyen.
La fig. 8 est une vue schématique des mors intervertis pour le serrage d'un rond de grand diamètre.
La fig. 9 est une vue schématique -des mors pour le serrage .d'un triangle quel conque.
La fig. 10 est une vue schématique d'un mors pour le serrage d'une pièce avec face inclinée (l'autre mors étant enlevé).
La fig. 11 est une vue schématique des mors pour le serrage d'une barre ronde ou autre, mais placée verticalement. La fig. 1.2 est une vue schématique des mors pour le serrage d'un fer à té ou autres pièces analogues.
La fig. 18 est une vue schématique des mors pour le serrage d'un fer à U (les deux mors étant intervertis).
La fia. 14 est une vue schématique des mors pour le serrage d'une pièce découpée. La fig. 15 est. une vue schématique des mors pour le serrage d'une pièce triangulaire. La fig. 16 est une vue schématique des mors pour le ,serrage d'un triangle presque aplati.
Pour certains serrages, l'on peut même enlever l'un des mors rotatifs a, voir par exemple la fig. 10.
I1 faut noter que la plus grande face x des mors a passe de préférence par l'axe de la queue verticale b. Cette disposition permet une rotation facile des mors a. qui tournent d'eux-mêmes lors du serrage pour épouser le profil ou la pente -de la pièce à enserrer, cou- ire laquelle ils se bloquent fortement et sans aucun glissement. De ce fait, aucun .dispositif de blocage -des mors dans les différentes po- sitions de serrage n'est nécessaire.
Il faut également considérer que les mors étant interchangeables peuvent être interver tis, c'est-à-dire que l'on peut mettre le mors -de droite à la place de -celui de gauche, comme le montre la fig. 13; cela donne encore le moyen de serrer des pièces de formes très di verses.
Il faut noter que cas serrages multiples ne peuvent être réalisés que par l'adjonction ,des faces <I>y</I> et<I>v</I> complètant les grandes faces x.
De plus, les faces auxiliaires<I>y</I> -et<I>v</I> peu vent être à égale distance du centre de rota tion au dissymétrique par rapport à ce centre.
L'invention ne se limite donc pas à l'ap plication de deux faces auxiliaires, leur nom bre et leur forme ou profil pouvant varier.