Carrosserie transformable pour véhicules automobiles. La présente invention a pour objet une carrosserie transformable par véhicules au tomobiles, caractérisée en ce que des éléments mobiles, et en particulier des éléments for rnant la toiture, sont reliés cinématiquement entre eux de façon à. permettre, après un dé placement convenable, d'escamoter les élé ments formant la toiture, dans un récepta cle au moyen d'au moins un organe de com mande disposé à la portée du conducteur du véhicule automobile.
Le dessin annexé, donné à titre d'exem ple seulement, représente diverses formes d'exécution d'une carrosserie transformable établie suivant l'invention.
La fi-. 1 est une vue d'ensemble d'une première forme; Les fig. \? et 3 représentent en détail deux phases du décapotage de la première forme, La fi-. 4 est une vue en plan correspon dant à. la fig. 1; La fig. 5 représente, à plus grande échelle, le dispositif de commande d'escamo tage et d'ouverture du réceptacle arrière; La fig. 6 est une vue de détail: La fi-. 7 est une élévation d'une deuxième forme; La fig. 8 est une vue en plan correspon dante; Les fig. 9 et 10 représentent le dispositif à plus grande échelle;
Les fig. 11 et 12 représentent une troi sième forme; La fig. 13 est une vue schématique, en coupe et perspective, d'une quatrième forme; La fig. 14 est une vue partielle, en coupe longitudinale, d'une cinquième forme; La fig. 15 est une vue partielle, en coupe longitudinale, d'une sixième forme; La fig. 16 est une vue partielle, en coupe longitudinale, d'une septième forme; La fig. 17 en est un profil vu de l'ar rière;
La fig. 18 est une vue schématique, en perspective, d'une forme d'exécution du dis positif de manaeuvre; La fig. 19 représente, en coupe, un dis positif d'étanchéité entre les éléments mo biles; La fig. 20 représente, en coupe, un dis positif d'étanchéité entre l'élément mobile articulé et la carrosserie; La fig. 21 représente une vue schéma tique, en coupe, d'un dispositif d'entraîne ment des divers organes mobiles; La fig. 22 en représente schématiquement une vue de profil.
Dans la forme d'exécution représentée par les fig. 1 à 5, le dispositif d'escamotage de la toiture d'un cabriolet est réalisé par câbles, chaînes et vis sans fin.
La toiture du véhicule se décompose en deux parties 1 et 2 articulées l'une sur l'au tre en 4 et sur la carrosserie du véhicule en 3.
La partie 1 est établie' pour pouvoir se rabattre comme indiqué fig. 2 et s'emboîter en partie dans la pièce 2. Pour cela, elle est reliée, par deux leviers 5 qui lui sont soli daires et deux biellettes 6, à deux leviers 7 mobiles angulairement. Chacune de ces liai sons cinématiques est disposée de chaque côté dans l'épaisseur de la pièce 2. Les leviers 7 sont solidaires angulairement des pignons dentés 8 entraînés en rotation par des chaînes Galle ou similaires 9 tendues en 9a et mon tées sur des pignons 10.
Ces pignons sont calés aux extrémités d'un arbre transversal 3 sur lequel est articulée la pièce 2 et qui présente en 12 une roue tangente pour une vis sans fin 13 montée à l'extrémité supé rieure d'un arbre 14. Cet arbre 14 comporte en 15 une roue à gorge sur laquelle est en gagé un câble de transmission 16 monté sur une poulie 17 d'un arbre de commande 18. Le câble est tendu sur des poulies de renvoi 19. L'arbre de commande 18 est disposé à travers le tablier du véhicule, de manière qu'une manivelle 20 de manrnuvre, montée à l'autre extrémité, soit placée sous la planche de bord à portée du conducteur. L'escamotage des parties 1 et 2 de la toi ture est réalisé à l'intérieur d'un réceptacle arrière 21 appelé couramment spider.
L'ou verture et la fermeture de ce dernier sont provoquées de la façon suivante: L'arbre 14 précité de commande du dis positif d'escamotage comporte également en 22 un pignon conique en prise avec un second pignon 23 calé à l'extrémité d'un arbre 24 fileté sur toute sa longueur. Sur cette vis 24 est monté un écrou 25 fixé angulairement à l'aide de deux glissières latérales et qui, suivant le sens de la rotation de la vis 24, se déplace dans un sens ou dans l'autre.
L'écrou 25 présente deux crémaillères 26 et 27 diamétralement opposées et réalisées sur toute la longueur de l'écrou; suivant ses déplacements, chacune des crémaillères vient engrener avec un des pignons 28 et 29 soli daires angulairement de poulies à gorges 30 et 31. Un câble de transmission 32 est en gagé sur ces deux poulies et est solidarisé par ses extrémités à un palonnier 33 calé sur un axe 34 d'articulation solidaire angulaire- ment du couvercle 35 du spider.
Le fonctionnement de ce dispositif est le suivant: La toiture du véhicule étant développée, pour décapoter on entraîne en rotation la manivelle 20 dont le mouvement est trans mis par l'intermédiaire du câble 16 à l'arbre 14, d'une part, et par le couple conique 22, 23 à la vis 24, d'autre part. La toiture 1 et 2 se replie alors comme montré fig. 2 et si multanément pivote autour de l'articulation 3 pour venir se placer dans le spider. Ce dernier s'est ouvert au début de l'opération ,du décapotage sous l'action de l'écrou 25 dont la crémaillère 27 entraîne le pignon 28 qui agit par le câble 32 sur le palonnier 33 du couvercle 35.
Lorsque la toiture est esca motée dans le spider, l'écrou 25, qui a conti nué sa course, arrive au niveau du pignon denté 29 qui entre en rotation, de par son montage, dans un sens inverse du sens du pignon 28 et ferme le couvercle du spider.
Quand on désire capoter la voiture, il suffit d'entraîner la manivelle 20 en sens inverse. On obtiendra l'inversion des opéra tions précédentes, c'est-à-dire l'ouverture du spider, le capotage et la fermeture du spider.
Dans la deuxième forme d'exécution re présentée dans les fig. 7 à 10. on réalise la commande des dispositifs particuliers de dé- capotage et d'ouverture du spider non plus par un câble, mais par chaînes genre Galle et arbre longitudinal.
L'arbre de commande 18 sur lequel est calée la manivelle 20 comporte à son autre extrémité un pignon denté 36. Une chaîne de transmission 37 est engagée sur. ce pignon et, d'autre part, sur un pignon 38 calé à une ex trémité d'un arbre longitudinal 39 de com mande des dispositifs d'escamotage de la toiture et de man#uvre du couvercle du spider.
L'arbre 39 précité présente en 40 une vis sans fin en prise avec une roue tangente 41. Cette dernière est montée sur un petit arbre transversal 42, sur lequel est calé un pignon -13 relié angulairement à un pignon 44 d'es camotage de la toiture. On remarquera que, dans cette forme de réalisation, la toiture du véhicule ne comporte qu'une seule pièce qui bascule dans le spider.
L'ouverture et la. fermeture du spider sont réalisées à l'aide d'un dispositif à vis et écrou.
L'arbre longitudinal 39 comporte un pi gnon denté 45 et une vis sans fin 46 qui le prolonge. Le pignon 45 est en prise constante avec un second pignon 47 calé à, l'extrémité d'une vis sans fin 48 de même longueur et de même pas que la vis 46. Sur chacune de ces vis est engagé un écrou 49 fixé angulairement par coulissement sur une glissière 50 com mune aux deux écrous. Les écrous 49 présen tent en 49a une crémaillère destinée à entraî ner un pignon denté 52 sur l'arbre 53 duquel est calé un palonnier de commande 54. Deux câbles 5 5 relient ce palonnier à un second pa lonnier 56 d'ouverture du couvercle du spider. Les écrous 49 sont montés sur les vis 46 et 48 de manière qu'ils soient placés tous les deux, à fond de course, aux extrémités oppo sées des deux vis.
On peut ainsi, lors de l'entraînement de la manivelle 20, ouvrir tout d'abord le cou vercle du spider pendant que la toiture pivote et vient se loger dans le spider, puis refermer le couvercle.
Dans la troisième forme d'exécution re présentée aux fig. 11 et 12, la manivelle 20 commande directement, à l'aide d'un couple conique 57 et 58, un arbre vertical 59, qui est solidaire angulairement d'un arbre longitudi nal 60 par un couple conique 61, 62. L'arbre 60 entraîne à son tour, par l'intermédiaire des pignons coniques 63, 64, un arbre 65 fileté en 66, et qui comporte à son extrémité supérieure une vis sans fin 67 en prise avec une roue tangente 68 d'entraînement de la toiture. Sur la vis 66 est engagé un écrou 25 à deux cré maillères 26 et 27 qui entraînent en rotation, lorsque l'écrou arrive à leur niveau, deux pi gnons 28 et 29.
La liaison angulaire des pi gnons 28 et 29 est réalisée par une chaîne genre Galle 69, montée sur des pignons 70 et 71 solidaires des pignons 28 et 29. Sur l'ar bre des pignons 29 et 71 est calé un palon nier de commande 72 relié par des câbles 73 au palonnier 33 du couvercle du spider.
Le fonctionnement de ce dispositif d'ou verture et d'escamotage est analogue à celui décrit pour la première forme de réalisation.
Dans les diverses formes d'exécution re présentées aux fig. 13, 14, 15, 16, 17 et 18, le déplacement des éléments mobiles, consti tuant la toiture de la carrosserie du véhicule, a pour effet d'amener ceux-ci dans le coffre ou réceptacle placé à l'arrière de la voiture.
La toiture est composée de deux éléments 101 et 102 (fig. 19) qui sont articulés ensem ble, autour d'un axe 103, de façon que l'étan chéité soit assurée entre ces deux éléments lorsque la toiture est en place sur la carros serie.
L'étanchéité entre les éléments 101 et 102 est assurée, comme représenté à la fig. 19, par une pièce 190, en forme d'U, fixée sur la partie interne de l'élément 101, par tous moyens appropriés, de façon à constituer ré- ceptacle pour les infiltrations d'eau qui pour raient se produire. Les extrémités de cette gouttière débouchent à l'extérieur de la car rosserie. L'aile de la-pièce 190 s'appuie sur un bloc de caoutchouc 191 placé à l'intérieur d'une pièce 192, en forme d'U, fixée, par l'une de ses ailes, sur la partie interne de l'élément 102 à distance convenable pour que l'on ait une pression de l'aile de la pièce 190 sur le bloc de caoutchouc 191.
L'élément 102 est articulé autour d'un axe 104 placé à l'arrière de cet élément. Un bras 105, de forme convenable, est articulé, à l'une de ses extrémités, autour d'un axe 106 placé également vers l'arrière de la, carrosse rie et est relié à l'autre extrémité à un axe 107 solidaire de l'élément 101. Les bras 105 sont reliés rigidement par un cerceau 193 passant par-dessus l'élément de toiture 102 et servant en outre à assurer un déplacement correct de cet élément. Les axes 103, 104, 106 et 107 sont disposés de façon que lors que l'élément 102 tourne autour de l'axe 104, l'élément 101 se déplace en restant sensible ment parallèle à lui-même.
Ainsi, l'élément 102 étant logé dans le spider<B>108,</B> en posi tion renversée, l'élément 101 viendra se pla cer, à l'intérieur de la courbure de 102, dans une position sensiblement identique à celle qu'il a, la toiture étant en place sur la voi ture. Le spider ou coffre arrière est fermé, en ordre de route, au moyen d'un panneau 109, de forme convenable, articulé autour d'un axe 110 placé à l'arrière du coffre, et prenant appui sur les bords latéraux du spi der et sur un onglet 111 placé à la partie ar rière de l'élément 102 lorsque la toiture est en place. L'étanchéité entre l'élément 102 et le panneau<B>109</B> du spider est assurée par un dis positif et représenté à la fig. 20 et analogue à celui montré à la fig. 19.
La partie infé rieure de l'élément 102 comporte un fer à U 194, disposé de façon à constituer réceptacle pour les infiltrations d'eau qui pourraient se produire. Les extrémités de cette gouttière débouchent à l'extérieur de la carrosserie. L'aile de la pièce 194 vient s'appuyer, la toi ture étant en place et le panneau 109 du spi- der étant rabattu, sur une bande en caout chouc 195 ou en matière similaire fixée sur un fer plat 196 solidaire du panneau 1.09 par tous moyens convenables (rivure, soudure, etc.).
La toiture étant en place sur la carrosse rie, l'élément 101 repose, par sa partie avant, sur la traverse placée à la partie supérieure du pare-brise et des dispositifs de ver rouillage, d'un type quelconque, sont prévus pour assujettir parfaitement l'élément 101 à la traverse du pare-brise.
Le panneau mobile 109 est ouvert, avant tout déplacement de la toiture, au moyen d'une biellette 115, solidaire du panneau 109, et commandée par des moyens appropriés, comme il sera dit plus loin.
La glace 112 s'efface dans un réceptacle 114, ménagé dans le côté de la carrosserie, par rotation autour d'un axe 113, par exem ple. Un dispositif de blocage d'un type quel conque est prévu pour maintenir la glace<B>112)</B> dans la position levée lorsque la toiture est en place ou dans toute position intermédiaire.
Un dispositif d'étanchéité d'un type quel conque est prévu entre la glace et la cadre ad jacent de la carrosserie.
Dans la quatrième forme d'exécution re présentée à la fig. 1.3, l'ouverture du spider est obtenue à partir d'un levier à main 116, placé à portée du conducteur, et articulé au tour d'un axe 117 fixé au châssis du véhi cule. Les extrémités de deux câbles 121 et 122 sont fixées respectivement, d'une part, en deux points 118 et 119 du levier 116 et, d'autre part, aux extrémités d'une chaîne 123. Ces deux câbles 121 et 122 sont guidés par des poulies à gorge 120 fixées sur des sup ports 124 solidaires du châssis. La chaîne 123 est en prise avec un pignon 125, solidaire d'une douille 126, tournant sur l'arbre 131, et dont l'autre extrémité porte un pignon 127.
Ce pignon 127 engrène avec une chaîne 128 aux extrémités de laquelle sont fixés res pectivement deux câbles 129 et 130 reliés, d'autre part, aux extrémités de la biellette 115 de commande du panneau 109 fermant le spider. Le déplacement des éléments mo- hiles de la toiture est obtenu à partir d'une manivelle à main 132, placée à proximité du conducteur sur le tablier et sur l'axe de la quelle est calé un pignon 133 qui commande, par une chaîne 134, un pignon 135. Ce pi gnon 135 est calé sur un arbre 136, disposé parallèlement à l'axe de la voiture, soutenu par des paliers 137 fixés aux traverses du c liâssis.
L'extrémité de l'arbre 1.36 porte un pi gnon 138 qui commande, par chaîne 139, un pignon 140 solidaire de la vis sans fin 141. Cette vis commande une roue à denture hé licoïdale 14? calée sur l'arbre 131, lequel tourne dans des paliers fixés à une traverse de la carrosserie. Cet arbre 131 porte deux pignons 143 qui commandent, par chaînes 144, deux pignons 145 calés sur l'arbre 104 d'articulation de l'élément 102 de la toiture. Sur cet axe 104 sont montées deux pattes 146, solidaires du châssis de l'élément<B>10\2;</B> cet axe 104 tourne dans des paliers 147 fixés à une traverse de la carrosserie.
Le conducteur voulant décapoter le véhi cule tire à lui le levier<B>116,</B> ceci provoque la rotation de la biellette <B>115</B> et l'ouverture du spider. Il actionne alors la manivelle 133 dans le sens de la. flèche 148, ce qui provoque la rotation de l'axe 104 et, par suite, le dé placement des éléments mobiles 101 et 102 de la toiture comme il a été indiqué plus haut. Un taquet mobile<B>153,</B> placé sur le levier<B>116,</B> enclanche dans deux encoches, pratiquées sur un secteur fixe 152, afin de maintenir le le vier 1.1.6 aux positions extrêmes (voir fig. 14).
Dans la cinquième forme d'exécution re présentée à la fig. 14, l'ouverture du spider et le décapatage du véhicule sont obtenus à par tir des mêmes organes, sauf en ce qui con cerne la manivelle 132 qui aetionne, par pi gnons coniques 149 et arbre de renvoi 150, l'arbre longitudinal <B>136,</B> au lieu de le faire par pigiiona dentés 133 et<B>135</B> et chaîne 134. De plus, le levier 116 agit directement par les câbles 121 et 122, guidés par les poulies de renvoi 120 et par des poulies identiques<B>151,</B> montées librement sur l'arbre 1.31, sur la biellette 115.
On supprime ainsi les chaînes 123 et 128, les pignons 125 et 1<B>2</B>7 et la douille 126.
Dans la sixième forme d'exécution repré sentée à la fig. 15, l'ouverture du spider est obtenue à partir des mêmes organes existants à la fig: 13. Le décapotage est obtenu comme dans la forme d'exécution représentée à la fig. 13. Mais, dans ce cas, l'arbre intermé diaire<B>131</B> est supprimé et les pignons 145 clavetés sur l'arbre 104 sont commandés par chaînes 144 au moyen de pignons 154 clave- tés sur un arbre<B>155.</B> Cet arbre porte une roue à denture hélicoïdale 156 commandée par une vis sans fin 157 exécutée directement dans l'arbre longitudinal 136.
Dans la septième forme d'exécution repré sentée aux fig. 16 et 17, la commande de l'ouverture du spider et celle du décapotage sont obtenues respectivement à partir de mo teurs électriques<B>158</B> et<B>159.</B>
Le moteur<B>158</B> commande, par un système réducteur 160 à roue et vis sans fin, un arbre 161, fileté à. une extrémité, sur lequel se dé place un écrou 162. Une biellette 163 est ar ticulée, d'une part, sur cet écrou 162, d'autre part, à l'extrémité de la biellette 115 soli daire du panneau mobile 109.
Le moteur 159 commande, par un système réducteur 164 à roue et vis sans fin, un ar bre vertical 165 qui commande, par un sys tème réducteur 166 à roue et vis sans fin, l'arbre 104 de commande du déplacement de l'élément mobile 102. Un dispositif amortis seur est prévu sur le levier articulé 105.<B>1.1</B> se compose d'une biellette<B>167,</B> solidaire du le vier 105, à l'extrémité de laquelle est articu lée une tige 168, terminée par une rondelle 169, qui se déplace dans un cylindre 170.
U n ressort de compression<B>171</B> est placé entre la rondelle 169 et le fond du cylindre <B>170,</B> celui-ci est articulé sur une traverse du châssis. Lors du basculement de l'élément 102, la biellette 167 se déplace angulairement autour de l'axe 106 et comprime, par l'inter médiaire de la tige 168, le ressort 171, lors qu'elle arrive aux positions extrêmes. Tous les dispositifs amortisseurs remplis sant le même but peuvent être envisagés et ces dispositifs peuvent être appliqués à l'une quelconque des formes de réalisation.
La commande des moteurs électriques se fait, soit par deux boutons différents, soit par un seul; dans ce cas, le moteur 159 se met en marche seulement lorsque le moteur 158 a provoqué l'ouverture du spider, et le moteur 158 se remet en marche, pour fermer le spider, seulement lorsque le moteur 159 a cessé d'agir. Dans le cas de deux boutons, on peut prévoir un dispositif de verrouillage électrique de type connu, afin d'éviter toute fausse manoeuvre.
Des dispositifs limiteurs d'effort sont pré vus entre le moteur et les organes à comman der.
Dans la forme de réalisation représentée à la fig. 18, l'ouverture du spider et le déca- potage sont obtenus à partir d'un même or gane 172, manivelle à main ou moteur élec trique. Dans le cas d'emploi d'un moteur élec trique, celui-ci commande, par un réducteur du type roue et vis sans fin, une vis 178 sur laquelle se visse un écrou 174, guidé par une tige 175. La face supérieure de cet écrou porte une crémaillère 176 qui vient successi vement en engrènement avec des pignons 177, 178 et 179.
Les pignons<B>177</B> et 179 comman dent l'ouverture ou la férmeture du spider suivant le sens de rotation, le pignon<B>178</B> commande la manoeuvre des éléments de la. toiture. Sur chacun des pignons 177, 178 et 179 sont calés des pignons 180, 181 et<B>182</B> qui commandent respectivement, par chaînes, câbles avec poulies de renvoi, des pignons 183 et 184. Le pignon 183 entraîne la vis 185 d'un système roue et vis sans fin dont la roue <B>186</B> est calée sur l'arbre 104 de commande du déplacement de l'élément mobile 102. Sur le pignon 184 est calée une biellette 187 qui commande, par tringle articulée 188, la biel lette 115 de commande du panneau 109 du spider.
L'écrou 174 étant à fin de course du côté du pignon 177, la carrosserie étant en place sur la voiture et le spider fermé, si on fait tourner la vis dans le sens qui provoque le déplacement de l'écrou vers les pignons 178 et 179, la crémaillère 176, montée sur l'écrou 174, fait tourner le pignon 177 dans le sens provoquant l'ouverture du spider, jusqu'à ou verture complète de celui-ci. Ensuite, elle en grène avec le pignon 178 et fait tourner celui- ci dans le sens qui provoque le décapotage de la toiture, jusqu'à ce que la toiture soit venue en place dans le spider. Puis la crémaillère 176 engrène avec le pignon<B>179</B> dans le sens provoquant la fermeture du spider et l'écrou 174 étant à fond de course, le spider est re fermé.
Des dispositifs automatiques de con trôle de manoeuvre sont prévus aux fins de course de l'écrou 174 pour provoquer l'arrêt automatique du moteur et pour éviter, qu'en enclanehant à nouveau l'interrupteur de com mande, on provoque une rotation de celui-ci et par suite un déplacement de l'écrou clans le même sens que celui de la dernière manmu- vre effectuée. On place également sur la vis un dispositif limiteur d'effort d'un type quel conque.
On voit qu'une rotation du moteur en sens inverse provoque les opérations corres pondantes de celles décrites précédemment, à savoir: ouverture du spider, recapotage, fer meture du spider.
'Un tel dispositif peut être actionné à par tir d'une manivelle à main qui commande, à. la place du moteur électrique, en rotation, par des dispositifs convenables, la vis 173.
De même, on pourrait prévoir la com mande par renvois convenables, à partir du moteur du véhicule ou de l'arbre de com mande du différentiel ou de tout autre or gane sous le contrôle du moteur au moyen d'un embrayage actionné à la main ou par un dispositif électromagnétique d'un type quel conque contrôlé par le conducteur et muni d'un dispositif limiteur d'effort.
Cette commande peut être employée éga lement pour une forme de réalisation quelcon que et en particulier pour celles exposées pré cédemment.
Dans la forme d'exécution représentée partiellement aux fig. 21 et 22, l'ouverture du spider et le déplacement des éléments mo biles 101 et 102 de la toiture sont obtenus à partir d'un moteur électrique, non représenté, commandé par le conducteur. Le moteur élec trique actionne, par des dispositifs réducteurs convenables et par tous moyens appropriés, non représentés, l'arbre 104 disposé suivant l'axe d'articulation de l'élément 103. A cha que extrémité de cet arbre se trouve placé un dispositif comme décrit ci-dessous. Sur l'élé ment 102 et en son point d'articulation est fixée une douille cylindrique<B>197</B> portant deux bossages 198 diamétralement opposés.
Deux palettes 1.99 sont fixées sur l'arbre 10.1 et disposées à l'intérieur du tambour<B>197</B> pour pouvoir buter sur les bossages 198. Sur l'axe 104 est monté un tambour 200 sur le quel s'enroule le câble de commande 209 de l'ouverture du spider. Dans le moyeu du tam- hour 200 est pratiquée une rainure 201 qui peut s'engager sur une clavette 202 fixée sur l'arbre 104. L'une des faces latérales du tam bour porte une came 203 qui est maintenue en contact avec un doigt 204, solidaire d'une partie fixe de la carrosserie, par l'intermé diaire d'un ressort 2()5 s'appuyant, d'une part, sur la face latérale opposée du tambour et, d'autre part, sur une butée 206 fixée sur l'arbre 104.
On verra, dans la description ci-après, la forme et la disposition que doit avoir la came par rapport aux bossages<B>198</B> solidaires de la. douille 197. L'ensemble de la carrosserie étant en place et le spider fermé, on doit d'abord lever le panneau 109. Pour cela., l'arbre 104 tourne, en entraînant, au moyen de la clavette 202 engagée dans la rainure 201, le tambour 200 suivant un angle voisin de 180 .
Le câble 209 s'enroule sur le tambour et tire la biellette<B>115</B> solidaire du panneau 1()9, celui-ci est soulevé et un dispositif de verrouillage d'un type quelconque le main tient dans la position ouverte.
Le doigt 2f_)4 s'appuie sur la partie<B>207</B> <I>(le</I> la came qui permet l'engagement de 202 dans 201. Durant ce mouvement, les palettes 199 ont tourné d'environ 180 , mais n'ont pas entraîné la. douille<B>197,</B> n'avant pas rencon- tré les bossages 198. A la fin de cette course, le doigt 204 repousse le tambour 200, dégage la clavette 202 de l'évidement 201 et main tient le tambour dans cette position, du fait qu'il s'appuie sur la partie 208 de la came durant 180 environ.
Les. palettes 199 qui butent contre les bossages 198 ont entraîné ceux-ci et provoqué le décapotage, étant bien entendu qu'il existe des dispositifs amortis seurs, du genre de ceux employés, par exem ple, dans la forme de réalisation représentée fig. 18, destinée à freiner le mouvement en fin de course. Les éléments 101 et 102 étant en place dans le spider, provoquent le d6ver- rouillage du panneau 109 qui se rabat, sous l'action de son propre poids ou d'un ressort, et ferme le Aider. Le tambour 200 est rap pelé en sens inverse sous l'action du câble 209 et revient dans la position qu'il avait au début du second mouvement.
On voit facilement que les mêmes mouve ments ou des mouvements correspondants se reproduisent de façon identique lorsqu'on re met la toiture en place, le moteur entraî nant à ce moment l'arbre 104 en sens inverse.
La fermeture du panneau 109 en provo que le déverrouillage au moyen d'un disposi tif quelconque et lors de l'ouverture, le déver rouillage est obtenu, par exemple, par un sys tème à friction entraînant un taquet, actionné par l'arbre 104 lui-même, qui repousse le ver rou.