Brûleur pour combustible liquide. L'invention a pour objet un brûleur pour combustible liquide, par exemple pour du mazout.
Les dessins ci-joints montrent, schémati quement et à titre d'exemples, quelques for mes d'exécution du brûleur selon l'invention.
La fig. 1 se rapporte à une première forme d'exécution et représente une coupe verticale longitudinale d'un ensemble d'or ganes de réglage comportant des pointeaux concentriques; La fig. 2 montre, en profil avec coupe par tielle, la fig. 3 en coupes transversales (à gauche suivant X-X, à droite suivant Y-Y de la fig. 2), un ensemble d'organes de cette première forme d'exécution;
la fig.,4 montre, vu du côté du réglage, l'ensemble du brûleur qui comprend des organes pour le réglage au tomatique La fig. 5 est une coupe transversale sui vant A-A de la fig. 2, la fig. 6 suivant B-B; la fig. 7 montre un joint d'étanchéité C; la fig. 8 est une coupe suivant D-D; La fig. 9 est une coupe suivant E-E, la fig. 10 étant un schéma de coupes transver sales d'un robinet comportant des jeux de trous, placé à la partie inférieure;
La fig. 11 représente un joint F, la fig. 12 un joint G, la fig. 13 des joints H et J, tous deux identiques; La fig. 14 est une coupe suivant K-K; Les schémas fig. 15 à 18 se rapportent à quatre positions du robinet; La fig. 19 est un schéma de circulation pour la surchauffe du carburant; La fig. 20 est un schéma de circulation d'une gazéification d'huile pour pulvérisation; La fig. 21 est un schéma de circulation pour la surchauffe avant gazéification.
On a supposé développées sur un plan, pour la fig. 19, la partie coupée par la ligne P en fig. 9; pour la fig. 20, la partie coupée par la ligne 8; et pour la fig. 21, la partie coupée par la ligne T.
Les fig. 22 à 29 sont des schémas relatifs à diverses autres formes d'exécution. Dans la description qui suit, lorsqu'il est parlé de mazout, il est entendu qu'un autre combustible liquide pourrait aussi être em <B>ployé.</B>
Dans la première forme d'exécution, le jet d'air ou autre agent de pulvérisation, et le jet de mazout carburant sont réglables par le déplacement de pointeaux concentriques dont l'ensemble recouvert par une enveloppe est vu en coupe longitudinale sur la fig. 1; le plus petit pointeau correspond à une entrée 101 d'un agent de pulvérisation du mazout carburant, tandis que l'autre pointeau corres pond à une entrée 102 du mazout carburant, l'agent de pulvérisation pouvant être du ma zout gazéifié qui pourrait être appelé mazout pulvérisateur.
Un réglage différentiel est constitué par deux vis 103, 104, avec pas de sens contraires, et pouvant être mises simultanément en ro tation de façon à diminuer le débit de mazout carburant lorsqu'il augmente le débit de ma zout pulvérisateur.
Un volant 105 correspond au réglage du mazout carburant, et un volant 106 au ré glage du mazout pulvérisateur. En 107 est un cadran, auquel correspond une aiguille re- levable 108. En 109 est un disque d'ajustage de l'aiguille au zéro. Un cadran 110, corres pondant au mazout pulvérisateur, est soli daire du volant 105 contre lequel une aiguille 111 peut être amenée au zéro.
Le réglage d'après ces cadrans est possible lorsque des écrous de blocage 89, 90 sont des serrés. La fig. 1 montre bien la disposition de ces écrous.
Lorsque ceux-ci sont serrés, les deux ai guilles se meuvent simultanément; une pièce écrou 112 est maintenue fixe parce qu'elle comporte des dents 113 en prise avec des dents d'un secteur 114, monté sur un axe ex centrique 1l5, destiné à dégager le secteur 114 dés dents 113, lorsque l'on veut procéder au nettoyage du brûleur ou changer les poin teaux, suivant les besoins.
La manoeuvre de cet axe 115 est obtenue facilement à l'aide d'un levier 116, à condition qu'un écrou 117 soit desserré. En 118 sont indiqués des organes de ré glage d'un diffuseur 119 vu en fig. 2, qui peut être animé d'un mouvement de transla tion par la rotation d'un volant extérieur et par un mécanisme usuel à vis et écrou.
On a indiqué en 130, 131, des bougies d'allumage.
Comme on l'a représenté en fig. 4, le brû leur peut encore comporter un levier 132 et un secteur 133 en prise avec une roue dentée actionnant automatiquement les pointeaux, lorsqu'un thermostat quelconque agit sur le dit levier par des moyens connus.
La fig. 2 montre qu'au corps 120 du brû leur est accolée une rangée d'éléments de sur chauffe, avec intercalation de joints d'étan chéité, en cuivre par exemple.
Les fig. 7, 11, 12 et 13 représentent, de face, ces joints C, F, Cx, <I>H, J</I> vus sur leur épaisseur en fig. 2. Ils sont traversés par des ouvertures créant les bifurcations différentes dans les éléments de chauffe identiques. A ces derniers est accolé un éjecteur (fig. 2) avec un disque 121 de réglage d'entrée d'air sup plémentaire pénétrant dans l'éjecteur par des fraisures radiales, ce qui a pour effet de par tager l'air en petites quantités, de le réchauf fer au contact de l'éjecteur, avant qu'il entre en contact avec la flamme. En 122, on a indi qué la tôle de fermeture du gueulard d'une chaudière.
Les organes placés du côté du foyer sont amovibles comme l'indique bien la fig. 3, des tiges coniques de fixation 123, 124 sont facilement placées ou enlevées, cette disposition constituant en somme un montage de charnière.
Dans les fig. 8 et 9 et dans les schémas de circulation, 125 est l'arrivée du mazout de combustion, tandis que 126 est l'arrivée de l'agent de pulvérisation et les flèches en traits épais correspondent à la circulation, dans les éléments pour la surchauffe, du car burant, les flèches en traits minces correspon dant à la circulation de la gazéification de l'huile pour pulvérisation. Un robinet 91.
visible à la partie inférieure des fig. 8 et 9, comportant des jeux de trous, pour les deux fluides respectivement, permet de mettre en service un nombre plus ou moins grand des éléments de surchauffe, et l'on peut même ajouter ou retrancher au montage un ou plu sieurs de tels éléments suivant les besoins, le premier et le dernier étant seuls indispen sables dans tous les cas.
La fig. 10 montre schématiquement des coupes transversales du robinet dans une des positions de sa clé; les fig. 15, 16, 17, 18 montrent, de même façon, chacune, l'une des positions de ladite clé.
Les éléments de surchauffe sont munis d'organes 92à pointeau placés à la partie su périeure des éléments (fig. 9) permettant de régler la section de passage pour l'huile (le pulvérisation. Un voyant 127, com posé d'un disque en matière transparente, per met de vérifier le débit d'huile surchauffée pour la gazéification.
Des pompes à. huile, des compresseurs et autres machines usuelles peuvent, bien en tendu, être utilisées pour la circulation des deux fluides.
Les fig. 22 à 28 sont des schémas de dif férentes autres formes d'exécution.
Dans la forme d'exécution représentée en fig. 22, le brûleur comprend des éléments 128 en terre réfractaire qui contiennent des tubes dans lesquels circulent respectivement le ma zout carburant et l'agent de pulvérisation, c'est-à-dire dans la pratique soit l'air, soit le mazout qui doit être gazéifié. Les flammes du brûleur sont envoyées contre ces éléments 128 qui sont chacun d'une forme donnant la radiation de la flamme uniformément dans tout le foyer.
La fig. 23 se rapporte à un brûleur com prenant une surchauffe par antennes, des tubes recourbés en forme d'épingle à cheveux étant disposés symétriquement de chaque côté du brûleur et pénétrant dans le foyer.
La fi-. 24 se rapporte à un brûleur pré sentant des serpentins disposés dans l'éjecteur et destinés à être utilisés pour la surchauffe, en pratique un serpentin pour le mazout car burant, et un autre en parallèle, pour la pul vérisation. Les fig. 25 et 26 montrent un brûleur comprenant un sabot de surchauffe dont on peut faire varier le nombre d'éléments en fonte disposés au fond du foyer, ces éléments étant en connexion avec le brûleur par deux canaux, l'un pour le carburant, l'autre pour la pulvérisation.
Les fig. 27 et 28 se rapportent à un brû leur qui comprend un diffuseur mobile dont le mouvement donne un réglage différentiel de l'air passant en avant et en arrière de ce diffuseur. Celui-ci supporte les bougies d'al lumage qui portent chacune un plateau cor respondant à un autre plateau, fixe, par le quel passe le courant. Bien entendu, ce brû leur comporte aussi des moyens pour la sur chauffe du carburant et de l'agent de pul vérisation, ces moyens (non représentés) étant d'un des types décrits en référence aux autres formes d'exécution du brûleur.
De nombreuses autres formes d'exécution pourraient d'ailleurs être prévues. Ainsi le départ de la pulvérisation @ pourrait être ob tenu avec une résistance électrique, dans un appareil qui surchauffe le mazout, d'une part, et le gazéifie, d'autre part, pour produire le démarrage, et le courant serait coupé par l'action d'organes connus de thermostats.
De tels organes pourraient être utilisés aussi pour agir sur les robinets distribuant les fluides dans les éléments de surchauffe, ou bien encore, par exemple, pour arrêter le fonctionnement d'un compresseur destiné à envoyer de l'air de pulvérisation dans le gi cleur, seulement au démarrage, jusqu'à ce que le brûleur soit suffisamment chaud pour pro duire une gazéification.