CH184704A - Moteur électrique à courant alternatif monophasé à induction et à phase auxiliaire. - Google Patents

Moteur électrique à courant alternatif monophasé à induction et à phase auxiliaire.

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CH184704A
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    • HELECTRICITY
    • H02GENERATION; CONVERSION OR DISTRIBUTION OF ELECTRIC POWER
    • H02KDYNAMO-ELECTRIC MACHINES
    • H02K17/00Asynchronous induction motors; Asynchronous induction generators
    • H02K17/02Asynchronous induction motors
    • H02K17/04Asynchronous induction motors for single phase current

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Power Engineering (AREA)
  • Iron Core Of Rotating Electric Machines (AREA)

Description


      yloteur    électrique à courant alternatif monophasé à induction et à phase auxiliaire.    La présente invention est relative à un  moteur électrique à courant alternatif mono  phasé à induction et à phase auxiliaire des  tiné principalement à de faibles puissances  (par exemple 1 à     @j@ooo    HP).  



  Après l'invention du moteur à induction,  à la fin du     XIXe    siècle, on chercha dans  différents pays à le perfectionner et à lui  trouver des applications. On suggéra, à cette  époque, deux idées qui sont restées à l'état  embryonnaire jusqu'à nos jours. La première  est relative à l'emploi d'un condensateur  créant l'une des deux phases d'un courant  alternatif dont l'autre est fournie directement  par le réseau. Cette invention fait l'objet du  brevet suisse no 4239 (1891).  



  La deuxième idée a trait à l'emploi de  deux électro-aimants distincts créant des  champs magnétiques déphasés applicables à  un moteur à induction. Cette idée est à la  base du brevet suisse no 3861 (1891). Suivant  cette invention, les électro-aimants sont dis  posés dans des plans faisant entre eux un  angle correspondant à l'angle de déphasage  du courant d'alimentation. Ce brevet montre    également un dispositif très     primitif    de dé  marrage pour moteurs monophasés. Compa  rativement au     type    ci-dessus, un stator cir  culaire comportant plusieurs pôles avait de  nombreux avantages; c'est pourquoi il fut  adopté et gardé.

   L'idée de séparer les     électro-          aimants    ne fut pas maintenue et cette forme  de moteur totalement abandonnée. Mais à  mesure que l'on demanda ;des moteurs de  puissance de plus en plus faible, on se heurta,  dans la construction des stators circulaires,  à certaines difficultés. L'une d'entre elles  réside dans la quasi impossibilité d'établir le  bobinage; une autre, dans     l'impossibilité    de  réduire l'entrefer entre le stator et le rotor  dans le même rapport que les autres dimen  sions, vu que cet entrefer ne peut pratique  ment dépasser un minimum de 0,2 mm. Ceci  montre que le stator circulaire n'est pas apte  à produire l'effet magnétique nécessaire.

   Dans  ces petites machines, les pertes sont relati  vement très élevées; c'est ce qui explique  l'extrême petitesse de l'effet utile des petits  moteurs.  



  On proposa     récemment    plusieurs construc-           Lions    n'employant qu'un seul électro-aimant  portant un enroulement court-circuité monté  sur une partie de la surface polaire. Un tel  dispositif n'est pas avantageux. Les pertes       électriques    sont très importantes et la puis  sance faible par rapport au poids de la ma  tière utilisée. Seul, le manque d'une construc  tion plus avantageuse, obligea les fabricants  à garder celle-ci.  



  L'emploi d'un condensateur pour produire  un décalage de phases est limité principale  ment parce que la juste valeur de la capacité  donnant un bon couple de démarrage ne pro  duit pas le décalage de phases nécessaire pen  dant la marche et occasionne même des sur  intensités et des pertes. On proposa ces der  niers temps de changer, en passant du dé  marrage à la marche normale, soit la valeur  de la capacité, soit le rapport des nombres  de spires.  



  Nous avons trouvé qu'en appliquant le  principe des électro-aimants distincts pour  chaque phase, le circuit magnétique de chaque  électro-aimant pouvait être déterminé tel que  la même capacité produise un couple de dé  marrage     relativement    grand par rapport au  couple de marche normale, et ceci sans néces  siter un changement dans les connexions.  



  L'objet de la présente invention est un  moteur à courant monophasé et à phase auxi  liaire. Il est basé sur cette constatation et  est caractérisé en ce que les circuits magné  tiques de chaque phase sont différemment       dimensionnés.     



  Le dessin donne, à titre d'exemple, deux  formes     d'exécution    de l'objet de     l'invention.     La     fig.    1 est une représentation schéma  tique montrant le principe de la disposition  des électro-aimants et les     connexions    néces  saires d'un moteur à courant alternatif mono  phasé selon l'invention;  La     fig.    2 est une vue en perspective d'un  moteur à deux électro-aimants;  La     fig.    3 représente un diagramme vec  toriel de ce moteur, au démarrage;  La     fig.    4 est un diagramme -vectoriel du  même moteur, pendant la marche;

    La     fig.    5 représente     une    forme d'exécution    spéciale d'une bobine adaptable à un électro  aimant;  La     fig.    6 montre le bâti du moteur.  



  Dans la     fig.    1, le rotor est représenté par  1 et les deux électro-aimants par 2 et 3.  L'axe du rotor 4-4 se confond avec celui  de     l'électro-aimant    2; l'axe 5-5 de l'électro  aimant 3 est perpendiculaire à 4-4. Le rotor  est monté entre les surfaces polaires 6 et 7,  8 et 9 de leurs électro-aimants     réspectifs    2  et 3. Si les électro-aimants sont \excités de  telle manière que la surface polaire 8 soit,  par exemple, le siège d'un pôle nord un quart  de période après la surface polaire 6, il est       évident    que le pôle nord tournera autour du  rotor en passant successivement dans les sur  faces 6, 8, 7, 9; on aura créé ainsi un véri  table champ magnétique tournant.

   Si main  tenant le rotor est équipé avec un enroule  ment en court-circuit, il tendra à suivre la  rotation du champ     magnétique    et fonction  nera comme le rotor d'un moteur à induction       ordinaire.     



  La     fig.    1 montre également les connexions  à réaliser pour produire l'excitation d'un des  électro-aimants un quart de période après  l'autre. L'électro-aimant 3 est alimenté di  rectement par un circuit alternatif 10, 11,       tandis    que l'électro-aimant 2 l'est en série  avec un condensateur 12.  



  La valeur du condensateur est choisie  telle que le courant excite     l'électro-aimant    3  un quart de période après l'électro-aimant 2.  Toutefois, pour obtenir en pratique un cou  ple de démarrage suffisant, on peut adopter  pour le condensateur une plus grande capa  cité, de telle sorte qu'on ait un déphasage  d'un     quart    de période au démarrage et     moins     d'un quart pendant la marche. On peut aussi  choisir une capacité moyenne provoquant au  démarrage un déphasage dépassant le quart  de période d'une telle valeur que le dépha  sage en marche normale devient d'autant  plus petit qu'un quart de période.

   Le choix  de la capacité sera     essentiellement    déterminé  par les conditions de fabrication, de. démar  rage et de marche, ainsi que le montrera plus  loin la     description    des     fig.    3 et 4.     Il    est sou-      vent avantageux de placer le condensateur  clans le circuit de l'électro-aimant 2, car  celui-ci a, d'une manière générale, moins de  dispersion que l'électro-aimant 3. Le nombre  des tours de l'enroulement de l'électro-aimant  2 peut être adapté à la tension aux bornes  de l'enroulement 14 lui-même.     Cette    dernière  peut être élevée au     besoin    par le condensa  teur à une valeur supérieure à la tension du  réseau.

   Dans les fig. 3 et 4, on tient compte  du fait que l'électro-aimant 3 a un plus grand  flux de dispersion; ce flux va du pôle 8 au  pôle 9 en passant par le pôle 6 de l'électro  aimant 2. A sections égales de fer, l'électro  aimant 3 nécessitera ainsi un     courant    magné  tisant plus élevé que l'électro-aimant 2. Ceci  est représenté à la fig. 3 en ce que le courant  d'excitation 1am de l'électro-aimant 3 (phase a)  est plus grand que le courant d'excitation Ibm  de l'électro-aimant 2 (phase b). Cette diffé  rence peut être encore augmentée par une  réduction appropriée de la section du fer  de l'électro-aimant 3.

   L'avantage d'employer  des courants d'intensités différentes ressort  des considérations suivantes:  Le couple de démarrage est donné par la  formule:  
EMI0003.0003     
    dans laquelle:  T = couple de démarrage en cm . kg,  .p = nombre de pôles,       f    =fréquence,  R2 = résistance du rotor (rapportée au  nombre de spires de la phase a),  I2a, == courant rotorique correspondant à  la phase a,  I2b = courant rotorique correspondant à  la phase b (rapporté au nombre de spires de  la phase a),  n = angle de décalage entre I2a et 12b.  Il est évidemment important que la valeur  0- soit le plus près possible de 90'.

   La fig. 3  montre, outre 12a et I2b, les vecteurs sui  vants       h,,    - = courant total -de la phase a,  
EMI0003.0006     
         Iib    = courant total de la phase b (rap  porté au nombre de spires de la phase a),       Ea    = tension du réseau = tension de la  phase a,       Eb    = tension de la phase b,       E,    = chute de tension du condensateur 12.       I'lb    et     I'Zb    sont respectivement le cou  rant total de la phase     b    et le courant secon  daire correspondant qui seraient décalés de  90  .

   En     considérant    le diagramme vectoriel  de la     fig.    3, on voit clairement qu'un plus  petit courant d'excitation de la phase b per  met, par la réduction du courant total     Ilb,     d'adopter une capacité plus petite et, par  la réduction du retard de phase de     I,.b,     d'avoir une tension nominale plus faible  pour cette capacité; le volume et le prix de  revient du condensateur en sont ainsi dimi  nués et les conditions de marche améliorées.  



  Dans la     fig.    4, les     mêmes    vecteurs ont  des valeurs se rapportant aux conditions de  marche du moteur. L'existence d'une force       contre-électromotrice    créée pendant la mar  che, fait que le courant secondaire corres  pondant est plus petit; d'autre part, le flux  de dispersion est plus faible comparative  ment au flux de l'entrefer et les     vecteurs     des courants d'excitation     1,m    et     Ibm    sont plus  près l'un de l'autre. Par un choix judicieux  de l'épaisseur de l'entrefer et du coefficient  de dispersion, les deux courants     magnéti-          sants    sont augmentés comparativement au  démarrage.

   Le courant est encore insuffi  sant pour donner une avance de phase de  90  , car le condensateur qui avait été choisi  pour les     conditions    du démarrage, est relati  vement trop gros. Autrement dit, la valeur  de     E,    est insuffisante pour avancer     Eb    de  90   par rapport à     Ea.    Il est évident que la       réduction    initiale de la capacité au moment  du démarrage; comme on l'a vu plus haut,  et que     l'augmentation        subséquente    du cou  rant magnétisant pendant la marche, con  courent à produire un grand décalage de  phases.

   La grandeur du couple     pendant    la  marche est donnée par la formule:      dans laquelle:  
EMI0004.0000     
         NS    étant le nombre de tours du champ tour  nant et N le nombre de tours du rotor.  



       Cette    formule montre que pour les valeurs  usuelles du glissement, la grandeur O n'a  pas la même importance qu'au démarrage.  D'autre part, la capacité étant plus petite,  la tension     Eb    augmente ainsi que la valeur       12b    et le couple.  



  On a trouvé que par un choix judicieux  des     différents    facteurs, l'angle 0 pouvait  être     situé    pendant la marche entre 40   et  60  , car, au démarrage, le même angle se  trouve être entre 100 -et<B>110'.</B> Ainsi, en  passant du démarrage à la marche normale,  l'angle est maintenu près de sa valeur la  plus avantageuse, soit<B>90'.</B>  



  On a également constaté qu'en choisis  sant un     certain    rapport entre les nombres  de spires de la phase b et de la phase a,  les valeurs de     IZb    peuvent     iêtre    maintenues  relativement hautes, égales ou quelque peu  supérieures à ce qui assure un couple  de marche élevé. La limite est imposée dans  ce cas par la saturation magnétique de     l'élec-          tro-aimant    2, saturation qui peut occasionner  des pertes excessives. L'avantage d'employer  des circuits magnétiques distincts pour cha  que phase est justifié par le fait que chaque  circuit peut être séparément calculé afin de  satisfaire le mieux possible aux exigences de  la marche et du démarrage.

   Ceci est natu  rellement impossible avec le stator circulaire       habituel,    où les deux phases sont identiques  et où le noyau de fer est commun à tous les       circuits        magnétiques.     



  La     fig.    2 montre la disposition des bo  bines et du     bâti.    L'électro-aimant 2 comporte  deux bobines 13 et 14 respectivement, mon  tées sur les pôles 6 et 7. Le bâti 15, qui peut  être fondu avec un alliage non magnétique  approprié, a un bras 16, un pied 18 et deux       supports    19 et 20. L'électro-aimant 2 est fixé  par deux     vis    21 sur le pied 18. Celui-ci porte  à     cet,effet    deux surfaces travaillées 22 et 23  qui     soutiennent    les pôles 7 et 6. Le bras 16    a également une surface travaillée 25 et le  côté du pied 18 une surface travaillée 24.

    Ces deux surfaces supportent respectivement  les pôles 8 et 9 de l'électro-aimant 3 qui sont  fixés par des vis 26.     L'électro-aimant    3 porte  deux. bobines 27 et 28. Le rotor 1 est du  type . connu dit à cage d'écureuil; il pourrait  toutefois, suivant les conditions, porter un  enroulement d'un autre type et être équipé  avec des bagues collectrices. Les supports 19  et 20 portent les coussinets 30 pour l'arbre  31 du rotor. Une vis 32 sert à la fixation  desdits coussinets. Cette disposition permet  de construire le bâti d'une seule pièce. Les  deux paliers peuvent être ainsi usinés exac  tement par rapport aux surfaces 22, 23, 24  et 25. On montera tout d'abord le rotor, puis  on mettra en place le coussinet 30 et on l'im  mobilisera au moyen de la vis 32.

   On pour  rait naturellement aussi employer d'autres  types de bâti; le support 19 pourrait être  par exemple une pièce séparée. Les pièces  polaires peuvent être travaillées après le  montage des noyaux des électro=aimants sur  le bâti afin de permettre l'obtention d'un  entrefer aussi petit que possible. On peut pré  voir, à cet effet, des outils spéciaux. Comme  qu'il en soit, la fabrication de ce moteur est  simple et peu coûteuse.  



  Le flux de dispersion primaire s'élève,  avec ce stator, à environ 10 à<B>15%</B> du flux       magnétique    existant pendant la marche; il  y a ainsi la possibilité d'une bonne utilisa  tion du circuit magnétique pour produire la  force utilisable. Ce flux de dispersion peut  être réduit encore davantage par le montage  de plaques -de cuivre 41, 42, 43 et 44 sur les  parties supérieures et inférieures des pôles  de l'électro-aimant 2     (fig.    1). Ces plaques,  se trouvant de cette manière directement sur  le chemin du flux de dispersion passant de  l'électro-aimant 3 sur les côtés de l'électro  aimant 2, seront le siège de courants  parasites qui réduiront ledit flux.

   Il a été  constaté que malgré la     concentration    de l'en  roulement primaire, la dispersion dite "en  zigzag" entre les enroulements primaires et  secondaires, ne s'élevait qu'à 1,5 à 2,5 fois      la valeur de la dispersion telle qu'elle existe  pour une dent de rotor, ce qui est tout à fait  admissible dans un petit moteur dont le rotor  possède relativement une grande résistance.  Il est évident qu'il n'y a pas de limitation à  craindre de la part des dimensions de l'en  roulement primaire. De cette manière, les  pertes électriques dans cet enroulement qui  sont si difficiles à réduire dans les moteurs  à stator circulaire, peuvent être amenées à  un minimum.  



  Ces différents facteurs contribuent à ob  tenir une puissance utile élevée dans des mo  teurs de petites dimensions. Ils n'ont pas de  frottement important, font peu de bruit et  ne produisent pas de parasites dans les postes  radiotéléphoniques. La disposition décrite  permet d'utiliser les avantages inhérents au  principe du moteur à induction tout en libé  rant le constructeur des limites imposées par  les anciennes formes utilisées.  



  Une forme d'exécution particulière des  électro-aimants est représentée à la     fig.    6.  Au lieu de prévoir deux bobines montées sur  les noyaux 33 et 34, on peut n'en prévoir  qu'une seule bobinée sur la culasse. A cet  effet, on dispose un isolement 36 sur ladite  culasse, ainsi que deux flasques isolantes 37,  et l'on enroule le fil.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Moteur électrique à courant alternatif monophasé à induction et à phase auxiliaire, caractérisé en ce que, pour obtenir un couple de démarrage relativement grand par rapport au couple de marche normale, les circuits magnétiques de chaque phase sont différem ment dimensionnés. SOUS-REVENDICATIONS 1 Moteur selon la revendication, comportant au moins un électro-aimant distinct pour chaque phase, caractérisé en ce qu'au moins l'un des électro-aimants a son axe perpendiculaire à l'axe du moteur.
    2 Moteur selon la revendication, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif décalant d'environ d'un quart de période le cou rant alimentant un électro-aimant disposé dans l'une des phases par rapport au cou rant alimentant un autre électro-aimant disposé dans une autre phase. 3 Moteur selon la sous-revendication 2, ca ractérisé en ce que le dispositif de déca lage comprend un condensateur. 4 Moteur selon la sous-revendication 1, ca ractérisé par un bâti d'une seule pièce portant les électro-aimants et au moins l'un des paliers du rotor.
    5 Moteur selon la sous-revendication 1, équipé avec deux électro-aimânts, carac térisé en ce que l'un des électro-aimants a son axe parallèle à l'axe du moteur et que l'autre électro-aimant a son axe per pendiculaire à l'axe dudit moteur. 6 Moteur selon la sous-revendication -1, ca ractérisé en ce qu'il comporte, montés sur un bâti, au moins deux électro-aimants dont les axes sont perpendiculaires entre eux, et un rotor travaillant avec ces électro-aimants et dont l'axe est parallèle à l'axe d'au moins l'un des électro-aimants. 7 Moteur selon la sous-revendication 6, ca ractérisé en ce que les électro-aimants montés sur le bâti ont des surfaces po laires qui ont été meulées concentrique ment à l'axe du rotor.
    8 Moteur selon la sous-revendication 6, ca ractérisé en ce que les noyaux des électro- aimants ont la forme d'un<B>U</B> et que la bobine est enroulée sur la culasse. 9 Moteur selon la sous-revendication 1, ca ractérisé par au moins deux électro- aimants dont les pôles alternent -à la pé riphérie du rotor et par un condensateur qui produit un décalage d'environ 90 entre les flux des électro-aimants respec tifs. 10 Moteur selon la sous-revendication 1, ca ractérisé en ce qu'au moins l'un des électro-aimants porte, sur les surfaces latérales de ses pôles, des plaques, de cuivre destinées à diminuer le flux de dispersion.
CH184704D 1934-02-06 1934-02-06 Moteur électrique à courant alternatif monophasé à induction et à phase auxiliaire. CH184704A (fr)

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