CH185382A - Serrure. - Google Patents

Serrure.

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CH185382A
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Arthur Renevey Etienne
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Description


  Serrure.    L'objet de l'invention est une serrure.  Elle comporte, comme d'autres serrures con  nues: deux organes, un pêne et une gâche par  exemple, coopérant l'un avec l'autre pour im  mobiliser, l'une par rapport à l'autre, deux  parties, une     porte    et son cadre par exemple,  desquelles ils sont respectivement solidaires;  un organe de     manoeuvre,    une poignée par  exemple, se trouvant à l'extérieur de l'espace  à     fermer    et sur lequel on agit directement  pour faire cesser la coopération des deux or  ganes d'immobilisation.  



  Mais elle s'en distingue par le fait qu'elle  comporte, en combinaison, un dispositif de  commande distinct de l'organe de     manoeuvre,     la poignée par exemple,     manoeuvré    directe  ment au moins de l'extérieur de l'espace à  fermer, ainsi qu'un mécanisme de condamna  tion pour empêcher la cessation de la coopéra  tion des organes d'immobilisation, le méca  nisme de condamnation permettant cependant,  à la suite d'une     manoeuvre,    de faire cesser la       coopération    de ces organes     d'immobilisation.       Le dessin     annexé    représente, à titre  d'exemples, plusieurs formes d'exécution de  la serrure selon l'invention.  



  La     fig.    1 est une vue postérieure partielle  d'une première forme d'exécution;  Les     fig.    2 et 3 en sont deux coupes par la  ligne     II-II    de la     fig.    1 et montrent certaines  parties à des positions différentes;  La     fig.    4 se rapporte à un détail;  Les     fig.    5 et 6 sont des coupes d'une  seconde forme d'exécution, passant par les  lignes     V-V    et VI-VI des     fig.    7 et 8 et  représentent certaines parties à des positions  différentes;

    Les     fig.    7 et 8 sont des coupes passant  respectivement par les lignes     VII-VII    et       VIII-VIII    des     fig.    5 et 6;  Les     fig.    9 et 10 sont des coupes passant  respectivement par les lignes     IX-IX    et     X-X     des     fig.    7 et 8;  La     fig.    11 est une élévation latérale, partie  en coupe, d'une troisième forme d'exécution;      Les     fig.    12 et 13 sont des coupes passant  par les lignes     XII-XII,        XIII-XIII    de la       fig.    11;

    Les     fig.    14 et 15 sont des     coupes    d'une  quatrième forme     d'exécution,    par les lignes       XIV-XIV    de la     fig.    15 et     XV-XV    de la       fig.    14;  Les     fig.    16 et 17 sont une coupe verticale  et un plan d'une     cinquième    forme d'exécution;  La     fig.    18 est une coupe verticale d'une  variante de cette forme d'exécution;

    Les     fig.    19, 20, 21 se rapportent à une       sixième    forme     d'exécution,    la     fig.    19 en étant       une    coupe     verticale,    les     fig.    20, 21 une éléva  tion et un plan du pêne;  La     fig.    22     montre    une variante de     détail     de cette forme d'exécution en coupe horizon  tale;  Les     fig.    23, 24 sont une coupe     verticale    et  une vue en bout partielle d'une septième  forme d'exécution;

    Les     fig.    25 et 26 sont des coupes     verticales          longitudinale    et transversale d'une huitième  forme     d'exécution;     Les     fig.    27 et 28 sont des coupes verti  cale et horizontale d'une neuvième forme       d'exécution,    la première passant par la ligne       XXVII-XXVII    de la seconde;

    Les     fig.    29 et 30 sont     une    coupe verticale  par la ligne     XXIX-XXIX    de la     fig.    30 et  une coupe horizontale d'une     dixième    forme       d'exécution;     La     fig.    31 se rapporte à une     onzième     forme d'exécution;  Les     fig.    32, 33 sont une coupe horizontale  et une élévation partielle d'une douzième  forme     d'exécution;     La     fig.    34 est une élévation     d'une    trei  zième forme d'exécution.  



  La     serrure    que montrent les     fig.    1 à 4  sert par exemple à immobiliser une porte de  véhicule automobile non représentée dans son  cadre indiqué de façon     sommaire    sur le dessin.  Elle comporte un pêne 22 de la porte ainsi  qu'une gâche     22a    du cadre, le pêne et la  gâche formant ici les deux organes d'immo  bilisation.

   Le premier est normalement main  tenu     dans    la seconde par un ressort non re-    présenté, mais est muni d'un bouton 21 sur  lequel un bras 20 d'un axe rotatif 20a peut  agir, afin de le faire     sortir    de la gâche<I>22a</I>  en vue de la séparation de la     porte    de son  cadre;

   l'axe 20a est     pourvu    d'une poignée 2       constituant    l'organe de     manofuvre        mentionné     dans     l'introduction,    se trouvant à     l'extérieur     de l'espace à fermer et     permettant    de le faire  tourner dans le sens voulu de     l'extérieur    de la  porte.  



  Le dispositif de condamnation de la ser  rure immobilise ici la poignée 2 par rapport  à une plaque de serrure ou rosace 9 fixée à  la porte. A cet effet, la poignée 2 et la pla  que 9 présentent chacune une cavité transver  sale 2b,     9a    en     forme    de     prisme    droit à bases  rectangulaires.

   Si une pièce transversale  d'arrêt 8 de même forme se trouve à cheval  sur les deux cavités 2b, 9a     (fig.    2), la poignée  2 ne peut tourner: au     cas    où elle     est        toute     entière dans la     cavité    2b,     cette    poignée peut       tourner.    L'axe<I>20a</I> et la poignée 2 sont     agia-          lement        maintenus    en place par une goupille  12 prenant appui sur la face postérieure de  la plaque 9.  



  La pièce d'arrêt 8 est portée par un noyau  1 d'un     canon    de la serrure, logé     dans    une  cavité cylindrique axiale 2a de     deux    diamètres  différents de la poignée 2 et     appartenant    au  dispositif de commande selon     l'introduction.          Il    coulisse d'arrière en avant dans la     cavité        2a          sous    l'action d'un     ressort.7    prenant appui sur  le fond de cette cavité 2a, d'avant en arrière  sous l'action de.

   la main et peut être maintenu  à l'extrémité postérieure de sa course pour  immobiliser la poignée 2 grâce aux moyens       suivants:    Dans la     cavité    2a est     figée,    par une  goupille 14a, une     gaine    14     entourée    d'une en  veloppe 3.

   La gaine 14 présente, suivant l'une  de ses génératrices, une rangée de logements  radiaux     cylindriques    14b, quatre par exem  ple, et une rangée de logements radiaux  cylindriques 14c, quatre par exemple, les  seconds logements     alternant    avec les pre  miers et ayant un diamètre plus grand; les  logements 14b renferment des pistons cylin  driques 6 de diamètre égal, soumis à l'action  de ressorts 15, les logements 14e des     pistons         cylindriques 5 de diamètre égal sur lesquels  agissent des ressorts 16.

   De son côté, le noyau  1 présente, en plus du passage plat la pour  une clé crénelée 10, des logements cylindri  ques radiaux lb, au nombre de quatre par  exemple, ayant un diamètre égal à celui des  logements 14b; ces logements lb contiennent  des pistons cylindriques 4 de diamètre égal  sur lesquels les créneaux     10a    de     cette    clé,  au nombre de quatre par exemple, peuvent  agir; les pistons 4 ont des longueurs diffé  rentes. La clé 10, les pistons 4 coopérant  avec les dents de la clé, les pistons 6 servent  à amener, de l'extérieur de l'espace à fermer,  la     serrure    à un état tel qu'on puisse ou ne  puisse pas retirer le pêne 22 de la gâche 22a  en     agissant    sur la poignée 2.  



  Le fonctionnement de la première forme  d'exécution est le suivant:  A la position représentée sur la     fig.    2,  le noyau 1 est à fond de course de l'avant  vers l'arrière et y est maintenu par les pistons  6 qui sont en partie dans ses logements lb,  en partie dans les logements 14b de la gaine  14 sous l'action des ressorts 15. La pièce -8  se trouve aussi à moitié dans la     cavité    2b, à  moitié dans la     cavité    9a, si bien qu'il est  impossible de faire tourner la poignée 2. Le  bras 20 n'est pas en prise avec le bouton 21  et le pêne 22 est dans la gâche 22a. La  serrure maintient la porte à la position de  fermeture dans le cadre et est condamnée par  immobilisation de cette poignée.  



  Si l'on veut ouvrir la porte, on introduit  la clé 10 dans le passage     1a    du noyau 1.  Ses créneaux     10a    repoussent au passage les  pistons 4, qui refoulent à leur tour les pis  tons 6 dans les logements 14b jusqu'à ce que  les faces gauches de     ces        pistons    6 arrivent  au niveau de la surface cylindrique séparant  le noyau 1 de la gaine 14.

   A ce moment, ce  noyau 1 n'est plus immobilisé     axialement     dans cette gaine 14 et obéit au ressort 7 qui  l'en fait sortir     (fig.        3);    il entraîne avec lui  la pièce 8 qui sort de la cavité     9a,    si bien  qu'on peut faire tourner la.     poignée    2 pour re  tirer le pêne 22 de la gâche 22a.     1-1u    cours  du mouvement axial du noyau 1, les     pistons       4 sont venus se placer en regard des pistons  5 qui les empêchent normalement d'aller au  delà de la surface cylindrique séparant 1  de 14.  



  Lorsqu'on désire immobiliser la porte à  la position de fermeture, on la ferme, on re  tire la clé 10 du passage la - les pistons 4       pénètrent    momentanément dans les logements  14e au passage des créneaux 10a -, puis on  pousse le noyau 1 d'avant en arrière, du doigt  par exemple: les logements lb reviennent en  regard des pistons 6 qui pénètrent à nouveau  en eux,. immobilisant     axialement    le noyau 1,  et la pièce 8 à nouveau se loge     partiellement     dans la cavité 9a. La poignée 2 ne peut plus  tourner et le pêne 22 être     retiré    de la gâche       22a:    la serrure est condamnée.

   Le noyau 1       appartient    au dispositif de commande men  tionné dans     l'introduction,    distinct de la poi  gnée 2, de la clé 10, des pistons 4 et permet  tant, par     manaeuvre    directe, de     condamner    la  serrure de l'extérieur.  



  L'enveloppe 3 est fixée sur la gaine 14  après la mise en place des pistons 5, 6 des  ressorts 15, 16, puis l'enveloppe et la gaine  sont fixées dans la poignée 2 par la goupille  14a. La poignée 2 et la gaine 14 pourraient  aussi être en une seule pièce, ce qui est tou  tefois moins commode pour le montage de la  serrure.  



  Les dispositions prises peuvent être telles  que la condamnation de la     serrure    ait lieu  soit par une traction exercée sur le noyau 1,  soit par une poussée ou une traction agissant  sur la gaine 14, auquel cas le noyau est     axia-          lement    immobile et     cette    gaine     appartient    au  dispositif de commande distinct de la poi  gnée 2 de la clé 10 des pistons 4.  



  Les pistons 5 peuvent être supprimés;  dans ce     cas,    les pistons 4 devraient descendre  par leur propre poids au fond de leurs loge  ments.  



  Dans la seconde forme     d'exécution        (fig.    5  à 10), le noyau 1 appartient aussi au dispo  sitif de commande et peut recevoir, à cet  effet, non plus un mouvement axial, mais  bien un mouvement de rotation dans la poi  gnée 2 en     vue    de la     condamnation    ou de la           libération    de la serrure. Il est muni     d'un     doigt 13     figé    sur lui par     une    goupille 13a se       déplaçant    dans une     cavité    19 de la plaque  de serrure 9 et disposé dans un logement 20b  de l'axe 20a.

   Il est soumis à     l'action    d'un  ressort 17 accroché, d'une part, à lui, d'autre  part, au corps de la poignée 2. Les logements  14b, au nombre de quatre par exemple, for  ment une rangée distante de 90   de la rangée  comprenant les logements 14c, au nombre de  quatre aussi; de son côté, le noyau 1 présente  quatre logements lb en une seule rangée se  trouvant dans le même plan que le passage la  et contenant des pistons 4 de longueurs diffé  rentes.  



  Le     fonctionnement    de la secondé forme       d'exécution    est le suivant:  A la     position    représentée sur les     fig.    6,  8, 10, le noyau 1 est à fond de course à droits  et y est maintenu par les pistons 6 qui sont  en     partie    dans ses logements lb, en     partie     dans les logements 14b de la gaine 14 sous  l'action des ressorts 15. La poignée 2 est  ainsi immobilisée sur le noyau 1 qui, de son  côté, ne peut tourner avec elle dans le sens  des aiguilles d'une montre     (fig.    6, 10) en vue  de la     libération    de la porte.

   Le noyau 1 et  la poignée 2 peuvent par contre tourner de  90   en sens inverse, mais sans que cela ait  aucun effet. La serrure est condamnée.  



  Si l'on veut ouvrir la porte, on introduit  la clé 10 dans le passage la du noyau 1.  Les     créneaux    10a repoussent au passage les  pistons 4 qui refoulent à leur tour les pistons  6 dans les logements 14b. A ce moment, ce  noyau 1 n'est plus immobilisé     périphérique-          ment    dans la gaine 14 et obéit au ressort 17  qui le fait tourner dans celle-ci de 90   de  droite à gauche; au cours de ce mouvement,  les pistons 4     viennent    se placer en regard  des pistons 5. Il est dès lors possible de faire  tourner la poignée 2 dans le sens du mouve  ment des     aiguilles    d'une montre pour libérer  la     porte.     



  Lorsqu'on désire     immobiliser    à nouveau la  porte à la     position    de     fermeture,    on retire la  clé 10 du passage la, puis on fait tourner  le noyau 1 dans le sens du mouvement des    aiguilles d'une montre au moyen de sa partie       moletée        1d;    on ramène ainsi le doigt 13 à       l'extrémité    droite de sa course et les logements  1b en regard des pistons 6 qui pénètrent à  nouveau en eux, si bien qu'il n'est plus pos  sible     d'actionner    la     poignée    2 dans le même  sens en vue de la libération de la porte.

   Le  noyau 1 et sa partie moletée     1d    appartiennent  ici au     dispositif    de commande indépendant de  la clé 10, de la poignée 2, des pistons 6 et       permettent    de condamner la serrure. La clé  10 peut d'ailleurs n'être retirée qu'après la       rotation    du noyau 1, lorsque les pistons 4  sont en face des pistons 5.  



  La troisième forme d'exécution     (fig.    11 à  13) possède un noyau 1 rigidement fixé à la  plaque de serrure 9 et une gaine 14     solidaire     de l'axe 20a et se déplaçant     axialement    sur  lui pour     condamner    ou libérer la serrure.  Dans la plaque 9 est ménagée une     ouverture     9h en forme de C couché dont les angles in  térieurs sont arrondis.

   L'ouverture 9h donne  passage à deux parties adjacentes 14i,     14j    de  la     gaine    14; l'une de ces     parties,    14i, a exac  tement la même section transversale qu'elle,  si bien que, lorsqu'elle se trouve dans l'ouver  ture, la gaine 14 ne peut tourner; l'autre par  tie, 14j, est arrondie extérieurement, se ter  miné par des biseaux et a un pourtour plus  court de sorte que, lorsqu'elle est dans l'ou  verture 9h, la gaine 14 peut tourner. Le res  sort 7 tend à déplacer de la gauche vers la  droite la gaine 14 qui peut -cependant être       maintenue    à sa position de gauche par les  pistons 6 non représentés.  



  La poignée non représentée agit sur l'axe  20a d'une façon que le dessin ne montre pas.  Le     fonctionnement    de     cette    forme     d'exé-          cution    est le suivant:  A la     position    que montre la     fig.    12, la       partie    14i de la gaine 14 se trouve dans l'ou  verture     91a    et y est maintenue par les pistons;  il n'est pas possible de faire tourner l'axe 20a  au moyen de la poignée 2, ce qui condamne  la serrure.

   Si on agit sur les pistons au moyen  de la clé, la gaine est libérée, le ressort 7 la  déplace de gauche à droite, la     partie        14j    vient  se loger dans     l'ouverture    9h, si bien qu'on      peut faire     tourner    l'axe     20a    à l'aide de la  poignée 2 pour retirer le pêne de la gâche:  la     serrure    est libérée.  



  Pour condamner à nouveau la serrure, on  pousse de droite à gauche la gaine 14, qui est  immobilisée     axialement    par les pistons,     pé-          riphériquement    par le fait que sa partie 14i  se trouve dans l'ouverture 91a: il n'est plus  possible de     manoeuvrer    le pêne à l'aide de la  poignée 2.  



  La quatrième forme d'exécution     (fig.    14  et 15) permet d'ouvrir la porte     condamnée     soit de     l'extérieur    au moyen de la clé amo  vible, soit de l'intérieur à l'aide d'une clé  auxiliaire 30 reliée à demeure au reste de  la serrure.

   A cet effet, les pistons 6 sont  munis de bras latéraux     6a    destinés à être  soulevés par la clé auxiliaire 30 lorsqu'on  la déplace longitudinalement dans un sens ou  dans l'autre dans une coulisse 14e de la gaine  14;     cette    clé 30 est amenée à une     position     de repos, où elle laisse libre jeu aux pistons  6 par un ressort 31 prenant appui sur une  paroi fixe 31a, mais est reliée à un bouton  32 se trouvant sur la face intérieure de la       porte.    En tirant le     bouton    32 à partir de sa  position de repos, on fait agir la clé 30 sur  les pistons 6 pour séparer le noyau 1 de l'en  veloppe 14, ce qui permet d'actionner la poi  gnée intérieure non représentée pour libérer  la porte.

   Si l'on veut pouvoir condamner la  porte à nouveau, on abandonnera le bouton  32 à l'action du ressort 31.  



  Le clé 30 peut d'ailleurs être établie de  manière qu'on agisse sur les pistons 6 en  poussant le     bouton    32.  



  Pour rendre impossible une condamnation  de la serrure soit de l'extérieur, soit de l'in  térieur, il suffit de visser le bouton 32 sur  sa tige 31c jusqu'à ce qu'il rencontre une  paroi fixe 31b: les pistons 6 demeurent con  tinuellement soulevés. Si l'on veut pouvoir  condamner à nouveau la serrure, il faudra  dévisser ce bouton 32.  



  Selon les     fig.    16 et 17, le pêne 22 est  maintenu à la position de fermeture par un  ressort 25. I1 peut être déplacé dans le sens  de     l'ouverture    par un bouton 24 dont il est    muni et sur lequel agit un bras 23 solidaire  d'un axe rotatif 23a     pourvu    d'une ou de deux  poignées     non    représentées. Le noyau 1 se  déplace ici     axialement    dans la gaine 14;     il     pénètre dans un logement 22b du pêne 22  pour immobiliser celui-ci à la position de       fermeture,    quand on     condamne    la serrure,  mais peut s'en retirer sous l'action d'un res  sort 7.

   La     condamnation    de la     serrure    a     lieu     ici par immobilisation directe du pêne.  



  Dans la variante que montre la     fig.    18,  le noyau 1 exécute un mouvement de rotation  de 90   et maintient le pêne 22 à la position  de     condamnation    de la porte par un crochet  26 dont il est solidaire et qui agit sur     un     bouton 27 de ce pêne 22.  



  Dans la sixième forme d'exécution     (fig.    19  à 21), le pêne 22 présente une ouverture 28,  29 en meurtrière se composant d'une     partie     28 de forme générale     rectangulaire    et d'une  partie circulaire 29 de diamètre plus grand  que la largeur de la partie 28. De son côté,  le noyau 1, à déplacement axial, a un corps  1 f dont le diamètre est tel qu'il passe sans       difficuté    dans la partie 28, et une     tête    37 qui  ne passe plus dans cette partie, mais peut  s'engager exactement dans la partie 29.

   Lors  que ce noyau 1 occupe la     position    indiquée  sur la     fig.    21,1e pêne 22 peut aller et venir  sans qu'il s'y oppose; s'il est à la     position     où sa tête 37 se trouve dans la partie 29,  par contre, le pêne 22 est immobilisé à la  position où il condamne la serrure.  



  Si le noyau 1 se prolonge au delà du pêne  22 par une partie filetée     1g        (fig.    22) de dia  mètre au plus égal à la largeur de la     partie     28, si cette partie est munie d'un bouton  moleté 33 se trouvant à l'intérieur de l'es  pace à fermer, et si le bouton 33 peut prendre  appui sur une paroi 33a dans laquelle est  ménagée une     coulisse    33b donnant passage  à     1g,    il est possible d'immobiliser de l'inté  rieur le pêne 22 à la     position    de condamna  tion de la porte en vissant le bouton 33  jusqu'à ce qu'il soit en prise avec la paroi  33a.

   Un ressort spécial 47, prenant appui  sur une paroi     fixe        47a,    tend à faire sortir      la tête 37 de la     partie    29     quand    le bouton 33  le permet.  



  Dans la     septième    forme     d'exécution          (fig.    23, 24), l'axe     rotatif        23a    porte un levier  coudé     23b    dont l'un des bras agit sur le bou  ton 24 du pêne 22 et dont l'autre peut se  trouver en prise avec l'un des     bras    d'un     levier     64 pivoté en     64a    et     soumis    à     l'action        d'un     ressort 65.

   Le second bras du levier 64 a  la forme d'une     fourchette    67 dans laquelle  est partiellement logé le noyau 1 animé       d'un.    mouvement de     rotation    et pourvu d'un  doigt 66.  



  A la     position    représentée en trait plein  sur la     fig.    23, le bras 64     maintient    le levier  coudé     23b        à'la    position à laquelle on ne peut  faire tourner l'axe     23a    et, par. suite, déplacer  le pêne de gauche à droite. Si, par contre,  on peut faire tourner le noyau 1 dans le  sens du mouvement des     aiguilles    d'une mon  tre     (fig.    23), le doigt 66 fait basculer le  levier 64 dont le bras supérieur abandonne  le levier     23b:    il est désormais possible de  faire tourner l'axe     23a    et de retirer le pêne  22 de la gâche.

   Un ressort 72 permet de       manoeuvrer    le levier 64 de l'intérieur de l'es  pace à fermer.  



  L'axe     23a,    dans la huitième forme d'exé  cution     (fig.    25, 26), porte une douille     23d     sur laquelle peut coulisser, mais non tourner,  un levier     23i    destiné à agir par l'un de ses  bras sur le bouton 24 du pêne     .22    et     soumis     à l'autre à     l'action    du noyau 1 qui se meut       axialement,    parallèlement à l'axe de     rotation     de ce levier,     il    est poussé de gauche à droite  sur la douille     23d    par     un    ressort     23j.     



  Lorsque le noyau 1 maintient le levier       23i    à la position représentée sur la     fig.    26,  une rotation de l'axe     23a    dans le sens de       l'ouverture    du pêne 22 n'a aucun effet, puis  que     23i    ne peut     atteindre    le bouton 24. Si,  par contre, le noyau 1 recule de gauche à  droite par suite de la libération de la ser  rure à l'aide de la clé, le ressort     233    déplace  vers la droite le levier     23i    qui     actionne    alors  le pêne 22.  



  Le noyau 1 pourrait aussi agir sur le    bouton 24 pour le retirer du passage du  levier     23i.     



  Dans la neuvième forme     d'exécution          (fig.    27, 28), le noyau 1 est solidaire d'une  fourchette     1k    embrassant un bouton 24     d'un     verrou 50 qui est indépendant du pêne non  représenté et qui se loge     dans    la même gâche  que celui-ci ou dans une gâche distincte; il  est     muni    à ses deux     extrémités    de     boutons     moletés     1d,   <B>Il</B>     permettant    de l'amener sans  clé à la position de fermeture, aussi .bien  de l'extérieur que de l'intérieur de la porte.  



  Les     fig.    29 et 30 montrent une dixième  forme     d'exécution    dans laquelle le noyau 1  tourne dans la gaine 14 et peut être déplacé       axialement    d'avant en arrière pour la con  damnation de la serrure. A cet effet, la  rosace 9, fixée à la     porte,    présente une ou  verture 9m comportant une partie centrale  circulaire 9n et une partie radiale 9o.

   De  même, la     gaine    14 présente une     cavité        14-nfz     comprenant une partie centrale circulaire 14n  et     une    partie radiale 14o; les dimensions de       14n    et 14o sont les mêmes que celles de     9na     et de 9o.

       L'ouverture        9m    et la     cavité        14na     reçoivent une pièce de condamnation 62 qui  a, vue en bout, une forme rectangulaire dont  les dimensions sont telles qu'elle peut soit  tourner dans les parties 9n avec     14n,    si elle  occupe une     position    symétrique par rapport  à l'axe du noyau 1 et de la gaine 14, soit  pénétrer dans les parties 9o; 14o et immobi  liser alors la poignée 2. La pièce 62 pré  sente, sur sa face antérieure, une cavité com  portant     un    plan 62b incliné     sur    l'axe du  noyau 1 et une face 59 parallèle à     cet    axe.

    De son côté, le noyau 1 est     muni        d'un        plan          incliné    57 coopérant avec le plan 62b et d'un  ergot 58, agissant sur la face 59. La pièce  62 est maintenue à deux positions données  par rapport à la poignée 2 au moyen d'un  verrou à ressort 60 disposé dans 14 et se  logeant dans deux crans 62d de 62.  



  Lorsque les parties de cette forme d'exé  cution occupent les positions représentées sur  les     fig.    29, 30, la pièce 62 se trouve dans les  parties circulaires 9n, 14n de l'ouverture 9m  et de la cavité     14m:    il est possible de faire      tourner la poignée 2 et de dégager ainsi le  pêne de la gâche.  



  Si l'on repousse le noyau 1 d'avant en  arrière, son plan incliné 5 7 agit sur le plan  62b et fait pénétrer la     pièce    62 dans les  parties 9o, 14o, ce qui immobilise la poignée  2 et produit la condamnation de la serrure;  62 est maintenue à sa nouvelle position par  le verrou 60.  



  Si le noyau 1 occupe alors par rapport  à la gaine 14 la     position    que montre la       fig.    29, il n'est pas immobilisé     axialement     et     périphériquement    par les pistons 6 et re  vient d'arrière en avant sous l'action du res  sort 7, sans que cela change quoi que ce  soit à la position de la pièce 62. Lorsqu'on  introduit par la suite la clé 10 dans le pas  sage la, les pistons 4 lui donnent place, parce  qu'ils pénètrent momentanément dans une  cavité 61 de la gaine dont ils ressortiront  d'ailleurs aussitôt que les créneaux de la clé  les auront franchis.

   Il est ainsi possible de  faire tourner le noyau 1 d'une certaine quan  tité, au delà des pistons 6 et de faire agir  l'ergot 58 sur la face 59 pour ramener la  pièce 62 dans les parties     97a,        14n,    ce qui  libère la poignée 2 et la serrure.  



  Au cas où non seulement l'on pousse le  noyau d'avant en arrière pour condamner la  serrure, mais où on le fait encore tourner  d'une certaine     quantité    dans le sens du mou  vement des aiguilles d'une montre, sans que  la clé soit placée en lui, les pistons 6 se  logent au passage en lui et l'immobilisent       axialement    et     périphériquement.    Seule l'in  troduction subséquente de la clé 10 dans le  passage la permettra de le libérer et de la  faire     tourner    pour que l'ergot 58 ramène la  pièce 62 à la position centrale.  



  Au cas, enfin, où l'on pousse d'avant en  arrière et l'on fait tourner le noyau 1 dans  le sens du mouvement des aiguilles d'une  montre, alors que la clé 10 est en lui, les  pistons 6 ne peuvent l'immobiliser     périphé-          riquement    et     axialement    au passage.     Ils    ne  le feront que si la clé est     retirée,    lorsqu'ils  se trouvent en face des logements voulus de 1.  



  On peut prévoir des pistons supplémen-         fâires    6a se trouvant à la position angulaire  correspondant à la position angulaire du  noyau 1 pour laquelle     celui-ci    retire la     pièce     62 des     parties        9ra,        14n:    il est alors     possible     d'immobiliser le noyau 1 à la position où  il libère la poignée 2, c'est-à-dire où il est  possible de la     manoeuvrer    pour fermer.  



  D'après la     fig.    31, le noyau 1, qui peut  recevoir un mouvement     axial    en vue de la       condamnation    de la     serrure,    présente une  gorge tronconique 85 dans laquelle un ver  rou 77 pénètre sous l'action d'un ressort 78  pour immobiliser 1 à la position de con  damnation. On peut, de l'intérieur de l'es  pace à fermer, actionner le noyau 1 au moyen  d'un bouton 74 à déplacement axial et libé  rer ce noyau du verrou 77 en agissant sur un  bouton coulissant<B>76.</B> Ce dernier constitue  un écrou     vissé    sur un filetage d'une     cheville     fiée au verrou<B>77;</B> quand on serre le bou  ton 76, il immobilise ce verrou 77 à une  position donnée.  



  Dans     l'avant-dernière    forme     d'exécution          (fig.    32,     33),    le noyau 1 à mouvement     rotatif     est soumis à l'action d'un ressort 81 et peut  être actionné de l'intérieur et de l'extérieur  de la porte à l'aide de boutons moletés<I>74,</I>     1d.     Il présente une partie 86, de     section    trans  versale, de forme générale rectangulaire pou  vant se loger dans l'ouverture     d'une    fourche  82, de forme correspondante, ce qui empêche  sa     rotation.    La fourche 82 tend à être amenée  à la position à laquelle elle immobilise le  noyau 1 par un ressort 78,

   mais peut en être  écartée de l'intérieur de l'espace à fermer par  le bouton 76.  



  Dans une dernière forme     d'exécution          (fig.    34), l'axe     rotatif    de la poignée non re  présentée est muni d'un bras     23z    pouvant  agir sur une saillie 24 du pêne 22 afin de       retirer    ce dernier de la gâche. Le bras peut  être immobilisé par le noyau 1 à déplacement  axial à une position à laquelle ce pêne ne  peut     être    séparé de la gâche.  



  Le noyau 1 pourrait aussi se     déplacer     parallèlement à lui-même, transversalement à  son axe au lieu d'avoir un mouvement axial.      Selon     une    variante, l'axe 23a     (fig.    34)  peut présenter un bras     23y    indiqué en trait       mixte    avec lequel un bras     rotatif    23x peut  venir en prise afin d'empêcher la     man#uvre     de la poignée; le bras 23x permet cependant  cette     manoeuvre,    lorsqu'il est à la position  représentée en pointillé; il se meut avec le  noyau rotatif 1.  



  Les moyens     servant    à amener de l'exté  rieur de l'espace à fermer la serrure soit à  un état tel qu'on ne     puisse    pas faire cesser  la     coopération    des deux organes d'immobili  sation, par exemple le pêne et la gâche, en  agissant sur l'organe de     manoeuvre,    par       exemple    la     poignée    2, soit à un état tel qu'on  puisse faire cesser cette coopération par ac  tion sur l'organe de     manaeuvre,    ont comporté  jusqu'ici une clé 10 et des organes correspon  dants.

   Ils peuvent cependant présenter d'au  tres organes, par exemple ceux d'un méca  nisme à     combinaison.    Celui-ci peut posséder  une     pièce    susceptible de tourner autour d'un  axe pouvant coulisser sur celui-ci et permet  tant d'agir sur le noyau dans le sens voulu,  lorsqu'elle occupe une position     axiale    donnée;  elle ne peut cependant arriver à     cette    position  que si d'autres organes rotatifs et coulissants,  coopérant les uns avec les autres, ont été  amenés à des     positions    données, ce qui donne  les combinaisons nécessaires.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Serrure comportant: au moins deux or ganes coopérant l'un avec l'autre pour immo biliser l'une par rapport à l'autre deux par ties dont ils sont respectivement solidaires, un organe de man#uvre sur lequel on agit pour faire cesser la coopération des deux or ganes d'immobilisation, caractérisée par le fait qu'elle comporte, en combinaison, un dis positif de commande distinct de l'organe de man#uvre manoeuvré directement au moins de l'extérieur de l'espace à fermer,
    ainsi qu'un mécanisme de condamnation pour empê cher la cessation de la coopération des or ganes d'immobilisation, le mécanisme de con damnation permettant cependant, à la suite d'une manoeuvre, de faire cesser la coopéra tion de ces organes d'immobilisation. <B>SOUS-REVENDICATIONS:
    </B> 1 Serrure selon la revendication, caractérisé par le fait que son mécanisme de condam- nation comporte, d'une part, deux élé ments mobiles l'un par rapport à l'autre, d'autre part, des arrêts susceptibles d'em pêcher un mouvement relatif des deux élé ments, mais pouvant être amenés, à l'aide d'une clé, à une position à laquelle ils n'empêchent plus ce mouvement relatif, l'organe de commande étant constitué par l'un des éléments ci-dessus qui peut effec tuer au moins un second mouvement re latif par rapport à l'autre élément.
    2 Serrure selon la revendication et la sous revendication 1, caractérisée par le fait que les arrêts de son mécanisme de con damnation sont constitués par des pistons portés par l'un des éléments et pouvant pénétrer dans des logements de l'autre.
    3 Serrure selon la revendication et les sous- revendications 1 et 2, caractérisée par le fait que son mécanisme de condamnation comporte des pistons d'actionnement por tés par le second élément,
    placés dans des logements de celui-ci et pouvant agir sur les premiers pistons sous l'action de la clé et par le fait que le premier élément présente au moins un logement où les pis tons d'actionnement peuvent pénétrer mo mentanément pour permettre de renier la clé quand les deux éléments n'ont pas en core effectué leur second mouvement re latif.
    4 Serrure selon la revendication et les sous- revendications 1, 2 et 3, caractérisée par le fait que le ou les seconds logements du premier élément renferment des pistons dont le diamètre est plus grand que celui des logements du second élément, de sorte qu'ils ne peuvent pénétrer dans ceux-ci.
    5 Serrure selon la revendication et la sous- revendication 1, caractérisée par un res sort servant à faire exécuter aux deux éléments le second mouvement relatif dans un sens. 6 Serrure selon la revendication et la sous revendication 1, caractérisée par une clé auxiliaire actionnée de l'intérieur de l'es pace à-fermer et agissant sur les arrêts pour assurer la libération des deux élé ments.
    7 Serrure selon la revendication et les sous- revendications 1 et 6, caractérisée par des moyens permettant d'immobiliser de l'in térieur de l'espace à fermer la clé auxi liaire à la position à laquelle elle assure la libération des deux éléments.
    8 Serrure selon la revendication, caractérisée par le fait que son mécanisme condamne l'organe de manoeuvre. 9 Serrure selon la revendication, caractérisée par le fait qûe son mécanisme de condam nation agit sur la liaison entre l'organe de manoeuvre et l'un des organes d'immo bilisation, de manière que cet organe de manoeuvre soit inopérant. 10 Serrure selon la revendicatiôn, caractérisée par le fait que son mécanisme condamne l'un des deux organes d'immobilisation.
    11 Serrure selon la revendication, caractérisée par le fait que son mécanisme de condam nation la condamne à l'aide d'au moins un organe d'immobilisation des parties, dis tinct de ceux mentionnés à la revendi cation. 12 Serrure selon la revendication et la sous- revendication 8, caractérisée par le fait que son mécanisme de condamnation con damne directement l'organe de manoeuvre en l'immobilisant par rapport à une partie fixe au moins dans le sens correspondant à la cessation de la coopération des deux organes d'immobilisation.
    13 Serrure selon la revendication et les sous- revendications 8 et 12, caractérisée par le fait que son mécanisme de condamnation comporte une pièce mobile distincte de l'organe de manoeuvre et pouvant occuper deux positions à l'une desquelles elle im mobilise directement cet organe par rap port à la partie fixe et à l'autre desquelles elle le libère. 14 Serrure selon la revendication et les sous- revendications 8, 12 et 13, caractérisée par le fait que la pièce mobile passe de l'une à l'autre de ses positions sous l'action du dispositif de commande.
    15 Serrure selon la revendication et la sous- revendication 10, caractérisée par le fait qu'une pièce de liaison entre l'organe de manoeuvre et l'un des organes d'immobi lisation peut effectuer, en plus d'un mou vement servant à la cessation de la coopé ration de ces deux organes par action sur l'organe de manoeuvre, un autre mouve ment permettant à la pièce de liaison de prendre deux positions à l'une desquelles elle agit sur l'organe d'immobilisation et à l'autre desquelles elle est sans action sur lui.
    16 Serrure selon la revendication et la sous- revendication 10, caractérisée par le fait qu'elle comporte une pièce pouvant venir en prise avec l'un des organes d'immobi lisation pour empêcher la cessation de la coopération entre ces deux organes.
    17 Serrure selon la revendication et la sous-revendication 1, caractérisée par un organe d'immobilisation supplémentaire constitué par un verrou qui est distinct des organes d'immobilisation mentionnés à la revendication et qui est immobilisé par le mécanisme à une position à laquelle il empêche la cessation de la coopération de ces deux organes.
    18 Serrure selon la revendication et la sous- revendication .1, caractérisée par le fait que le dispositif de commande se trouve au milieu du corps de l'organe de ma- noeuvre. 19 Serrure selon la revendication,
    caractérisée par le fait qu'un organe de commande du dispositif de commande exécute un mou vement axial en vue de la cessation de la coopération des organes d'immobilisation et par le fait qu'elle comporte un verrou qui est déplaçable de l'intérieur de l'es pace à fermer et qui immobilise axiale ment cet organe de commande. 20 Serrure selon la revendication,
    caractérisée par le fait qu'un organe de commande du dispositif de commande effectue un mou- vement de rotation en vue de la cessation de la coopération des organes d'immobili sation et par le fait qu'elle comporte un verrou à fourche qui est déplaçable de l'intérieur de l'espace à fermer et qui em brasse une partie de forme correspondante de l'organe de commande pour empêcher une rotation de celui-ci.
    21 Serrure selon la revendication et la sous- revendication 19, caractérisée par le fait que le verrou peut être immobilisé lui même par un dispositif fileté. 22 Serrure selon la revendication et la sous- revendication 20, caractérisée par le fait que le verrou peut être immobilisé lui- même par un dispositif fileté. 23 Serrure selon la revendication, caractérisée par le fait que son mécanisme de condam nation est un mécanisme à combinaison.
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