Appareillage pour la réalisation d'ondulations permanentes. La présente invention est relative à un appareillage pour la réalisation d'ondulations permanentes.
Pour exécuter une ondulation indéfrisable, on utilise, couramment, à l'heure actuelle, des éléments chauffants constitués par deux flas ques qui renferment des résistances électri ques, alimentées par des fils et une prise de courant. Une enveloppe extérieure isolante limite les déperditions de chaleur; les deux flasques sont articulés par une charnière et comportent, chacun, une poignée, en bakélite par exemple, de manière que l'ensemble forme pince.
Ces éléments chauffants sont appliqués sur les cheveux préalablement enroulés sur des bigoudis. Ils assurent un bon chauffage, mais ils présentent l'inconvénient d'être lourds, leur poids étant, d'ailleurs, augmenté de celui des fils d'amenée de courant. Etant donné que la formation d'une ondulation com plète exige de nombreux éléments chauffants (plus de quarante) et dure longtemps, il en résulte une fatigue notable pour la patiente.
On a cherché à remédier à cet inconvénient en utilisant des éléments chauffants dans les quels les deux flasques ne comportent aucune résistance. Le chauffage de ces éléments avant leur mise en place sur les cheveux en roulés sur leurs bigoudis est obtenu en les disposant à cheval sur un cylindre qui ren ferme, intérieurement, des résistances électri ques. Ces éléments chauffants, quoique plus légers que les précédents, ne présentent pas encore une légèreté suffisante pour diminuer de façon appréciable la fatigue de la patiente. De plus, le mode de chauffage utilisé provo que des pertes de chaleur importantes.
La présente invention a pour but de re médier aux divers inconvénients précités par la réalisation d'un appareillage dans lequel les éléments chauffants sont considérablement allégés et, par suite, d'un. poids réduit, du fait de la suppression de tous accessoires, tels que enveloppe isolante, poignée, etc. L'appareillage suivant l'invention est ca ractérisé en ce qu'il comporte, en combinaison, des éléments chauffants proprement dits, et un four de chauffage agencé de manière à permettre de porter les éléments chauffants à la température voulue pour leur utilisation.
Au dessin annexé qui représente, schéma tiquement et simplement à titre d'exemple, une forme de réalisation d'un élément chauf fant et de son four de chauffage, La fig. 1 est une vue en perspective d'un élément chauffant dans sa position de ferme ture; La fig. 2 est une vue en perspective d'une pince destinée à saisir l'élément chauffant;
La fig. 3 montre, en perspective, l'élément chauffant saisi par la pince, ledit élément étant représenté dans sa position d'ouverture; La fig. 4 est une vue en perspective de l'élément chauffant mis en place sur les che veux; Les fig. 5 et 6 sont, respectivement, une vue en perspective et une vue en plan du four dans la position d'ouverture; La fig. 7 est une vue en coupe du four; La fig. 8 est une vue en perspective du four en position de fermeture.
L'appareillage suivant l'invention com porte, essentiellement, l'élément chauffant re présenté aux fig. 1, 3 et 4 et le four représenté aux fig. 5 à 8; cet appareillage comporte, ac cessoirement, la pince représentée aux fig. 2 et 3.
.L'élément chauffant comporte deux flas ques 1, 2, qui peuvent être en métal par exemple, articulés par une charnière 3 à res sort 8 sollicitant ces deux flasques 1, 2 dans le sens de la fermeture.
Cet élément ne comporte aucun autre ac cessoire tel que enveloppe extérieure isolante, poignée en bakélite, etc. Il est donc très léger et très facilement transportable.
Chacun des flasques 1, 2 de l'élément chauffant ci-dessus comporte une oreille 91, 9= venue de fabrication avec ledit flasque. Ces oreilles 9', 92 peuvent être facilement saisies par les branches 10', 102 d'une pince 10 (fig. 2 et 3), ce qui permet de transporter l'élément chauffant quelle que soit sa tem pérature et sans risque de chute.
Cet élément chauffant est ainsi d'un em ploi très commode.
Après chauffage, on le saisit à l'aide de la pince 10, puis on le place sur le bigoudi 11 (fig. 4) autour duquel les cheveux ont été enroulés.
Grâce à la légèreté de chaque élément chauffant, la patiente n'est pas du tout in- commodée, malgré le nombre élevé de bigou dis et d'éléments chauffants nécessaires à l'ondulation.
Le four destiné au chauffage des éléments chauffants ci-dessus, et représenté aux fig. 5 à 8, comporte deux moitiés 12, 13 séparées l'une de l'autre et qui renferment, chacune, des résistances de chauffage 14, 15. Chaque résistance 14 ou 15 est alimentée par des fils 16, 17 connectés à une même prise de cou rant 18.
Chacune des moitiés 12, 13 du four affecte extérieurement la forme d'un bloc parallélé pipédique dans lequel des logements 19, 20 sont ménagés. Ces logements 19, 20 présen tent, chacun, un profil semi-circulaire qui épouse, très approximativement, la forme des éléments chauffants 1, 2.
Les deux moitiés 12, 13 du four sont as semblées à l'aide de charnières 21. La moitié supérieure 12 comporte une poignée de ma- naeuvre 22, tandis que la moitié inférieure 13 peut être fixée sur un support 23 au moyen de pattes 24 et de blocs isolants 25.
Enfin, un thermomètre 26 permet de con trôler la température à l'intérieur du four. On utilise ce four de la façon suivante: On écarte les deux moitiés 12, 13 l'une de l'autre (fig. 5 et 6) à l'aide de la poignée 22, puis on dispose les éléments chauffants 1, 2 dans les logements ou alvéoles 20. On appli que ensuite l'une sur l'autre les deux moitiés 12, 13 (fig. 6) de manière à emprisonner les éléments chauffants 1, 2, puis on établit- le circuit électrique.
Le four se chauffe et communique sa cha leur aux éléments chauffants 1, 2. Pendant le chauffage, on suit la tempéra ture à l'aide du thermomètre 26.
Lorsqu'on juge que le chauffage a assez duré, on écarte à nouveau les deux moitiés 12, 13 du four (fig. 6), puis on saisit, à l'aide de la pince 10, les éléments chauffants 1, 2 qui ont été ainsi amenés à la température con venable. On applique les éléments chauffants 1, 2 sur les bigoudis 11 (fig. 4), comme il a été expliqué ci-dessus.
On réalise donc un four d'un emploi très pratique et qui provoque le minimum de perte de chaleur, puisque les éléments chauffants sont emprisonnés dans ledit four pendant le chauffage.
Ce four est peu encombrant et peut être facilement logé sur un meuble par exemple.