CH186280A - Procédé pour la confection d'objets en pâte de papier et appareil pour la mise en oeuvre de ce procédé. - Google Patents

Procédé pour la confection d'objets en pâte de papier et appareil pour la mise en oeuvre de ce procédé.

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CH186280A
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    • DTEXTILES; PAPER
    • D21PAPER-MAKING; PRODUCTION OF CELLULOSE
    • D21JFIBREBOARD; MANUFACTURE OF ARTICLES FROM CELLULOSIC FIBROUS SUSPENSIONS OR FROM PAPIER-MACHE
    • D21J5/00Manufacture of hollow articles by transferring sheets, produced from fibres suspensions or papier-mâché by suction on wire-net moulds, to couch-moulds

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Manufacturing & Machinery (AREA)
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Description


  Procédé pour la confection d'objets en pâte de papier et appareil pour la mise en       aeuvre    de ce procédé.    La présente invention se rapporte à un  procédé pour la confection d'objets en pâte de  papier tels que, par exemple, des tonneaux,  des cuves ou des plaques.  



  Ce procédé     consiste    à former successive  ment, par aspiration, des couches de pâte sur  un tamis ayant la forme de la surface exté  rieure de l'objet à     confectionner,    à     exprimer     au moins en partie le liquide     contenu    dans  chaque couche et appliquer successivement les  couches formées l'une sur l'autre.

   Ce procédé  est     caractérisé    en ce que l'on forme une pre  mière couche de pâte     sur    le     tamis,    que l'on  transfère ensuite     cette    couche du tamis à un  corps flexible constitué par un sac imperméa  ble, que l'on forme ensuite une seconde cou  che sur le tamis, que l'on transfère ensuite du       tamis    au corps flexible en l'appliquant sur  la     première    couche déjà     appliquée    sur ce corps  et en ce qu'on répète ces opérations aussi sou  vent que c'est     nécessaire    pour arriver à l'é  paisseur voulue de l'objet,

   après     quoi    on     rend       les couches solidaires les unes des autres à  l'aide du corps     flexible.     



       L'invention    porte également- sur un ap  pareil pour mettre en     aeuvre    ledit procédé. Cet  appareil est-     caractérisé    par     une    forme com  portant un     corps        extérieur    présentant une  paroi     intérieure    en     toile    métallique consti  tuant le tamis et dans lequel on introduit la  pâte à l'état liquide et un corps intérieur com  portant     un    noyau revêtu du sac     imperméable          constituant    le corps     flexible,

      le corps     intérieur     étant disposé de façon à pouvoir se déplacer  par rapport au corps     extérieur,    des moyens  étant prévus pour introduire un fluide sous       pression        entre    ledit noyau et ledit sac imper  méable.

   ,  Le dessin     annexé    illustre, à titre d'exem  ple, une forme d'exécution du procédé selon  la présente     invention    et représente,     également-          à.titre    d'exemple,     une    forme     d'exécution        d'un     appareil pour la     mise    en     oeuvre    de ce procédé,  ainsi que des     variantes    de     détail,         La     fig.    1 est une     coupe        verticale    sché  matique de cet appareil;

    Les     fig.    2 et 3 sont des détails se rappor  tant à la     fig.    1;  La     fig.    4 est une élévation à une échelle  réduite de cet appareil, et  La     fig.    5 un .plan de la     fig.    4,     certaines     parties étant     supprimées;     Les     fig.    6 et 7 se rapportent à     un        disposi-          tif    de     commande    à cames de cet     appareil;

       La     fig.    8 représente un détail de la     fig.    4  à une plus grande échelle,  La     fig.    9 un demi-plan de la     fig.    8, et  La     fig.    10 un diagramme des connexions  électriques d'un     dispositif    de commande au  tomatique de cet appareil.  



       L'appareil    représenté comporte une forme  présentant un corps     extérieur    a et un corps  intérieur b; les dimensions et la forme de ces  corps répondant à la forme de     ces_corps    ré  pondant à la forme et aux dimensions de l'ob  jet à -confectionner..  



  Le corps a comporte     im    - tamis     intérieur    c  en toile     métallique,    en feutre ou en métal  perforé, par exemple, et une enveloppe     exté-          rieure    d'une     solidité    suffisante pour résister  à la haute pression employée;     cette    enveloppe  est munie à sa surface intérieure de nervures  qui créent un certain espacement d entre l'en  veloppe et le tamis c.

   Cet espacement d est  mis en     communication    par des     tuyaux    e et f,  ainsi que par     une        soupape    g, avec un récipient  et une pompe     d'aspiration.     



  Si la, nature<B>de</B> l'objet à     confectionner    le  permet, la- forme     extérieure    a peut     être    d'une  seule pièce     comme    représenté en     fig.    1. Cas  échéant cependant, cette     forme    peut aussi  être divisée en plusieurs parties pour per  mettre d'en retirer l'objet confectionné. Le       corps        intérieur    b comporte un noyau en bois  par exemple.

   Ce noyau a     approximativement     la forme de l'objet à     confectionner,    mais avec  des dimensions réduites.     Il    convient de     lui     donner une forme telle que celle dont la sec  tion est représentée en     fig.    3 avec une sur  face     ondulée.    Sur ce noyau s'applique     un    sac  imperméable h qui doit     être    flexible, mais pas  élastique.

       Quand        il    est gonflé, - ce sac doit    épouser la surface intérieure du tamis du  corps extérieur     â.    Ce sac<I>h</I> peut être, par  exemple, en caoutchouc garni à l'intérieur  d'un canevas et à l'extérieur     d'une    couver  ture en feutre de     papetier    en laine. Le corps  intérieur est supporté par un piston i sur le  quel le sac<I>la</I> est     fixé    par une bague     h2.    Ce  piston peut se déplacer dans un     cylindre    k  monté sur     une    base     solide        Z.     



  Une     rainure    annulaire     k'    est     prévue     dans la partie supérieure de la paroi du cy  lindre<I>k</I> et communique par un     tuyau   <I>m,</I> une  soupape     W    et une soupape de, retenue non  représentée avec un     réservoir    à pâte liquide  composée de 1 % de solides (fibres, charge  ment et collage) et de 99 % d'eau.

   Le cylin  dre k     communique    avec un réservoir à basse  pression par     un    tuyau     k2,    une soupape     k3    et  une soupape de retenue non représentée et  l'espace entre<B>lé</B> sac h et le noyau du corps  intérieur est relié de la même façon à un ré  servoir à basse pression par un     tuyau        h8,    une  soupape     h4    et une.

   soupape de retenue     non    re  présentée, le cylindre et     l'espace        intérieur    du  sac sont mis, d'autre part, en     communication     avec une source à     haute    pression, par     un          tuyau        h5    et une soupape     h6    et     une    soupape de  retenue     k     reliant les     tuyaux    hg et     k2.    Les  sources de pression peuvent être de l'air com  primé ou bien, comme dans l'appareil repré  senté, de l'eau sous pression.

   Le corps exté  rieur peut     être        enlevé    pour permettre de     re-          tirer    l'objet     confectionné.    Ce déplacement est  effectué à l'aide     d'un    treuil ou par     d'autres          moyens.     



  Dans l'appareil représenté, le déplacement  du corps extérieur a est     effectué    par des pis  tons mus     hydrauliquement    dans des cylindres       17.1    et     n2    et guidé par un cadre composé     d'une     traverse _ supérieure     d'espacement    o et des       guides    latéraux     o'        fixés.    à la base     Z.    Ces       guides    peuvent être     munis        aussi        d'une    tra  verse inférieure d'espacement traversée par  les  <RTI  

   ID="0002.0113">   prolongements    des boulons     o2        (fig.    1). .  



  Le corps a peut être suspendu temporai  rement dans sa position     supérieure    à un cro  chet     ,p    qui s'engage automatiquement dans  un     oeillet        É        prévu    dans     une        traverse        p2.    A      l'aide de     cette    traverse     p2,    le corps a peut être  soulevé par les cylindres     n',        n2.    Lorsque le       corps    a a été ramené à sa position inférieure,  il est verrouillé en place.

   A cet effet, il est  prévu une paire de plaques de verrouillage p3,  montées     rotativement    sur des montants du  bâti de la forme et soumises à l'action de  ressorts non représentés. L'enveloppe du     corps     a est fixée au moyen de boulons à une plaque       q    munie de quatre trous dont seulement deux  sont visibles en     q'    dans la     fig.    8. Par ces trous  passent quatre boulons     q2    suspendus à la. tra  verse     p2    et fixés deux à deux à deux plaques  à griffes q3 dont chacune -correspond à une  des plaques de verrouillage p3.  



  Quand les pistons des cylindres     W,        n2    sou  lèvent la traverse     p2,    les plaques à     griffes        q3     dégagent d'abord au moyen de leurs bords bi  seautés les plaques de verrouillage p3 des  bords de la plaque     q    et     viennent    après porter  sur la plaque     q,    de sorte que le corps a de la  forme est libre de monter jusqu'à     ce    que       l'oeillet        p'    s'accroche au crochet p.  



       Afin    que la forme puisse supporter les  fortes pressions de la fin du procédé décrit,  les plaques de verrouillage     p3    s'appuient dans  leur position de verrouillage contre des barres       q4    du bâti de la     forme    qui sont reliées à la  base l de l'appareil par les quatre boulons     o2.     



  Les soupapes 1c3 et     h4    sont à trois voies et  communiquent en outre chacune avec une con  duite d'évacuation commune     k33    contrôlée par       une    soupape     k44.    Cette conduite<B>0'</B> commu  nique par une soupape de retenue     la"    avec un  bassin à pression constante     h44:    Un tuyau f 1  fermé par une soupape     f2    permet d'admettre  de l'air à la conduite d'aspiration f.  



  En partant de la position où un objet con  fectionné a été retiré de l'appareil et où le  corps :a de la forme est suspendu au crochet  p, le     fonctionnement    de l'appareil décrit est  le suivant:  Le corps     intérieur    et le piston se trouvent  alors dans le cylindre à la     position    montrée  du côté gauche de la     fig.    1.  



  Quand le corps a est décroché, il descend  et est verrouillé comme il a été décrit. On  ouvre     alor?    les     soupapes        W    pour la pâte li-         quide    et g pour l'aspiration. La pâte     s'intro-          duira    par la rainure     k1    dans l'espace entre le  tamis et le corps intérieur hl et sera aspirée  à travers le tamis c laissant sur ce tamis une  couche de matière fibreuse.

   Si cette     matière     a été bien     pilonnée    et préparée de sorte que  les fibres soient devenus très flexibles et que  la cellulose soit en partie hydratée, la couche  est si serrée que, même très mince, elle est  déjà pratiquement étanche et ne laisse plus  passer que très peu d'eau. L'épaisseur de la  couche sera donc limitée.  



  Quand la couche (voir     c'    à la     fig.    2) dont  l'épaisseur dépend du temps pendant lequel la  pâte a été     admise    et varie suivant la consis  tance et la nature de la pâte, mais reste cons  tant pour une pâte et un temps d'admission  donnés, a été     formée,

      on admet de l'eau à une  pression de 4 à 5 atmosphères dans le cylin  dre k par la soupape     k3.    Le piston     i    et le  corps intérieur     monteront    alors dans la posi  tion montrée pour la moitié droite du piston  dans la     fig.    1 et le piston i coupera l'admis  sion de la pâte amenée par la rainure     k1.    On  admet alors de l'eau par la soupape     h4    dans  l'intérieur du sac h, ce qui le gonfle, afin de  le presser contre la couche     c',    exprimant par  là une     partie    de l'eau contenue dans cette  couche et la     consolidant,

      et on     ferme        W:    On  ferme alors la soupape d'aspiration g et on  admet de l'air dans la conduite f d'aspiration  en ouvrant la soupape     f2.    On évacue d'abord  le sac par la soupape h4 et la soupape     k44    qui,  normalement, est ouverte. Le sac s'affaissera  alors sur le noyau et emportera avec lui la  couche     c,    qui     vient    d'être formée.

   Après cela,  on évacue l'eau contenue dans le cylindre sous  le piston i par la soupape     k3    et la soupape  commune     k,44.    Alors le piston, avec sac et  noyau et la couche formée descendra dans la  position     montrée    à la     moitié    gauche de la       fig.    1.  



  On ferme maintenant la soupape d'air     f2     et on ouvre de nouveau la soupape de pâte  ml ainsi que la soupape     d'aspiration    g, de  sorte que la pâte liquide soit admise à nou  veau par la rainure     k1.    Une seconde couche  sera formée et sera     transférée    sur le sac; et      l'opération sera répétée jusqu'à la dernière  couche nécessaire pour former l'épaisseur  voulue.  



  Ensuite, on fait monter de nouveau le pis  ton avec le sac, le noyau et les couches dispo  sées sur ce sac et on gonfle le sac avec de  l'eau<B>à</B> basse pression.  



  Là-dessus, on ouvre la soupape     hs    pour       admettre    de l'eau à haute pression dans le sac  et aussi sous le piston i par la soupape de re  tenue     h'    et on     maintient    la pression pendant  assez longtemps pour consolider et     réunir    les       couches    et pour     exprimer    autant d'eau que  possible.

   L'eau à haute pression est empêchée  d'entrer dans l'amenée d'eau à basse pression  au moyen des soupapes de retenue déjà men  tionnées.     Quand    l'objet confectionné a été       suffisamment    pressé,     tin    ferme la soupape hg  de haute pression et aussi la soupape     k44    dans  la conduite d'évacuation commune     k33.    On  ferme alors la soupape d'aspiration g et on  ouvre la soupape d'admission d'air f 2 pour  dégager l'objet confectionné du     tamis    et on  ferme les soupapes k 3 et     h4    vers l'admission  de basse et on les ouvre vers la conduite com  mune     d'évacuation        k33    par 

  laquelle le contenu  du cylindre et du sac sera évacué par la sou  pape de retenue     h33    vers le bassin     h44    à pres  sion constante. La pression dans le cylindre  et le sac maintenue constante par ledit bassin  permet au piston i avec le noyau et le sac de  descendre, mais suffit juste pour maintenir  le sac gonflé. On déverrouille le corps exté  rieur a et on le soulève jusqu'à ce qu'il s'ac  croche au crochet p.

   Dès que le corps exté  rieur se sépare du     corps    intérieur, on ouvre  la soupape     k44    pour faire affaisser le sac après  quoi, on peut retirer l'objet     confectionné.       La     manoeuvre    des différentes soupapes  peut être exécutée pour chacune séparément  à la main. Ces soupapes pourraient aussi  être     commandées    par des cames qui les action  neraient dans l'ordre, voulu.

   La commande de  la suite des     opérations    pourrait encore se  faire soit électriquement, soit mécaniquement,  soit     pneumatiquement.    Les     fig.    6 et 7 repré  sentent les arbres à     pamos        d'un    dispositif de    commande mécanique de la forme d'exécution  décrite de l'appareil.  



  Les différentes soupapes de cet appareil  sont réunies en deux files et sont commandées  par les cames de ces deux arbres qui sont mus  à la main. Les soupapes et les cames sont  agencées de manière qu'en faisant tourner ces  arbres, les soupapes soient     actionnées    dans  l'ordre voulu. L'arbre représenté à la     fig.    6  commande les soupapes h     e    et     k44    et les sou  papes d'admission<I>A</I> et d'évacuation<I>B</I> des       cylindres        n',        n2    dans lesquels se déplacent les  pistons soulevant le     corps    a.  



  La     fig.    7 montre l'arbre commandant les  soupapes     m',   <B><I>f',</I></B><I> kg,</I>     h4    et g.  



  Au commencement d'une opération, le  corps a étant accroché, on dégage le crochet  p soit à la main, soit au moyen d'un disposi  tif de commande prévu à cet effet, on tourne  l'arbre X par le volant pour l'amener dans sa  première position dans laquelle les cames fer  ment la soupape d'admission A et ouvrent la  soupape     d'évacuation    B. Dans cette     position,     la soupape d'évacuation     k44    est ouverte et la  soupape de haute pression     h6    est fermée.

   (La  soupape d'évacuation B est     maintenue    ouverte  pendant une révolution complète de l'arbre X  jusqu'à ce qu'il     revienne    dans sa position de  départ pour laquelle la soupape d'évacuation  B est fermée et la soupape d'admission A ou  verte.)  Quand le corps a a été     verrouillé    avec le  cylindre<I>k,</I> on fait tourner l'arbre<I>Y</I>     (fig.    7)  et les cames de celui-ci, dans les     positions    suc  cessives qu'elles prennent en cours d'un tour  entier de cet arbre,     actionnent    les soupapes  <I>ml,</I><B>f 'l</B>     k3,        h4    et<I>g</I> dans l'ordre voulu.

   On fait  faire à l'arbre Y autant de tours que l'objet  doit comprendre de couches     successives.-          Alors,    on amène l'arbre X dans sa seconde po  sition pour ouvrir la soupape à haute pression  h     e    (ceci est     possible    parce que l'eau à haute  pression est empêchée d'entrer dans la con  duite à basse pression par les soupapes de re  tenues mentionnées plus haut), et à la fin  de la phase de compression,

   on amène l'arbre  X dans sa troisième     position    pour fermer la  soupape à haute pression     h3    et la soupape           commune    d'évacuation     C44.    La soupape     k44    se  ferme quand l'arbre X arrive dans la troi  sième position, mais est ouverte pour toutes  les autres positions de cet arbre.

   On actionne  alors l'arbre Y pour faire exécuter l'opéra  tion     subséquente    à la compression finale de  l'objet à confectionner et finalement on ra  mène l'arbre X dans sa position de départ  pour laquelle la soupape d'évacuation B est  fermée, et la soupape d'admission A est ou  verte, ainsi que la soupape commune d'éva  cuation     k44.       Les arbres X et Y pourraient être entraî  nés automatiquement par des roues à rochets       actionnées    par des     cliquets    mus par des       électro-aimants.     



  Ces arbres pourraient aussi être     entraînés     par un moteur électrique par     l'intermédiaire     d'engrenages de réduction et de manchons  d'embrayage commandés par des électro  aimants. La     fig.    10 représente le circuit de  commande     électrique    d'un appareil tel que ce  lui décrit et représenté et dont les arbres à  cames X et Y sont     entraînés    de la façon in  diquée ci-dessus par un moteur. X et Y sont  des arbres à cames     commandant    les soupapes  et W et Z des arbres pour régler les moments  d'opération.

   Ces arbres sont     mis    en mouve  ment par     un        moteur    électrique par     l'intermé-          diaire    d'un train de réduction et d'embrayages  agissant quand les électro-aimants Ml,     MZ,        M3     et     M4    sont excités.     H,        p    et<I>T</I> sont des commu  tateurs contrôlés par l'arbre à cames X, et P  est un commutateur contrôlé par l'arbre Y.

    J est un commutateur contrôlé par l'arbre W  et     Q    est un commutateur     contrôlé    par l'arbre  Z.     K    est un commutateur contrôlé par un  compteur par lequel le nombre des couches  formées peut être contrôlé. E est un commuta  teur arrangé de façon à être fermé lorsque  le crochet p est décroché et N est un commu  tateur arrangé de façon à se fermer lors du  verrouillage du corps<I>a</I> avec le cylindre<I>k.</I>       F,    G et 0 sont des commutateurs commandés  par relais.<I>C et D</I> représentent les barres col  lectrices venant d'une source d'énergie élec  trique.

   Les     connexions.    électriques des dif-         férents    dispositifs sont     montrées    au     dessin.    à  l'état avant le commencement des opérations.  En décrochant le crochet p, on ferme le com  mutateur E qui ferme le relais     F.    Ce relais  en se     fermant    ferme un circuit     comportant.le     commutateur Y, ce qui le rend indépendant  du commutateur     E.    Le relais G est commandé  par les deux commutateurs     H    et J et par l'un  des commutateurs Û ou T.

   Lorsque le relais       F    se ferme, le relais G prend la position 2 et  met en circuit     l'électro-aimant        M',    de sorte  que l'arbre X se met en marche. L'arbre     W     reste en repos parce que     l'électro-aimant    M3  est mis hors circuit par le relais G, en même  temps que     l'électro-aimant    Mi est mis en cir  cuit.  



  L'arbre X en tournant dans le     sens-    du  mouvement des     aiguilles    d'une montre     ar-          rive.dans    sa première position dans laquelle  le     commutateur    H est abaissé dans la posi  tion 2. ce qui ouvre le circuit de commande  du relais G qui retourne à sa position 1, ce  qui met l'électro-aimant     M'    hors-circuit et  arrête l'arbre X dans sa première position.

   Ce  mouvement du     relais    G prépare le circuit  de     l'électro-aimant        1713,    mais     celui-ci    encore  est     coupé    par le commutateur     K        qui    sera  fermé plus tard par un compteur décrit     ci-          après.     



  Après que le corps a a été décroché du  crochet p, et- que l'arbre X est arrivé dans sa  première     position,    mentionnée ci-dessus, le  corps a descend et est verrouillé avec le cy  lindre k. La     manoeuvre    du dispositif de ver  rouillage provoque la fermeture de l'inter  rupteur N, ce qui ferme le circuit de com  mande du relais 0. Le relais 0 vient, par  suite, dans sa position 2, ce qui     ferme    le  circuit de l'électro-aimant     M2    et coupe le cir  cuit de     l'électro-aimant    M4.

   L'arbre à cames  Y se met à     tourner    jusqu'à ce qu'il arrive  dans sa première position pour laquelle les  soupapes     W    et     g    sont ouvertes. A ce moment;  le commutateur P est amené à sa position 2,  coupant ainsi le circuit de commande du re  lais 0 qui revient à sa position 1, ce qui coupe  le circuit de     l'électro-aimant        Mz    et fermeté  circuit de l'électro-aimant M4. L'arbre Z dont      la     vitesse    peut être variée se met alors à tour  ner.

   On règle la vitesse de cet arbre de façon  que le temps pendant lequel il tourne avant       d'actionner    le commutateur     Q        suffise    pour  que la couche se soit formée.     Il        abaisse    alors  le commutateur Q dans sa position 2, ce qui  referme le circuit de commande du relais 0.  Celui-ci est ramené dans sa position 1, ce qui  ferme le circuit de     l'électro-aimant        MZ    et  l'arbre Y se remet en marche et arrive dans  sa seconde position dans laquelle la soupape       k3    est     ouvérte    pour amener l'eau à basse  pression sous le piston k.

   Le commutateur P  est ramené à ce moment dans sa position 1  et met     l'électro-aimant        Mz        hors-circuit,    ce qui  arrête l'arbre Y. L'ouverture de la soupape       k3    fait monter le piston i.  



  Le     cylindre   <I>k</I> et le piston<I>i</I> sont représen  tés schématiquement en     R    dans la     fig:    10.  Le     piston    est relié à un commutateur S et  lorsque ce piston     commence    à monter, le       commutateur    S     quitte    sa     position    1, de sorte  que le circuit de l'électro-aimant M4 est.coupé  malgré que le     relais    0 soit dans sa     position     1.

   Les deux arbres Y et Z restent donc     ar-          rêtés    jusqu'à ce que le commutateur     S    soit  amené dans sa position 2 par l'arrivée du pis  ton i à sa     position    supérieure. Dans cette po  sition, le circuit de     M4    est-de nouveau fermé.

    L'arbre Z se met à tourner, le commutateur  Q revient dans sa     position    1 et rétablit le  courant de commande du relais 0 qui revient  dans sa     position    2, ce qui arrête l'arbre Z  et remet l'arbre Y en marche jusqu'à ce qu'il  arrive dans sa troisième position     daùs    laquelle  la soupape     h4    s'ouvre pour     l'admission    de  l'eau à basse pression et la soupape     k3    est       maintenue    ouverte.  



  En arrivant dans     cette        troisième        position,     l'arbre Y amène le commutateur P dans sa  position 2, ce qui coupe le circuit de com  mande de 0 et arrête l'arbre Y et ferme le  circuit de l'aimant M4, de sorte que l'arbre Z  se remet en marche. Cet arbre tourne pendant  le temps nécessaire pour appliquer la couche  formée et arrive alors dans une     position    où  il amène le commutateur Q dans sa position  2, ce qui ferme le circuit du relais 0 qui    coupe le circuit par l'aimant     1VÏ4    et     ferme    le  circuit de l'aimant     M2    pour arrêter' ainsi l'ar  bre Z et     mettre    l'arbre Y en mouvement.

    Celui-ci arrive ainsi dans sa quatrième posi  tion. En passant de sa troisième à sa qua  trième     position,    l'arbre Y ouvre la soupape     f2     et ferme la soupape g et     actionne    la soupape       h4    pour faire     communiquer        l'intérieur    du sac  avec la conduite     k33.    Arrivé dans sa quatrième  position, l'arbre Y actionne la soupape k g  pour faire communiquer le     cylindre    avec la  conduite     k33.    Dans la     quatrième    position de  l'arbre<I>Y,</I> la soupape     f    est donc ouverte et  la soupape g.

   fermée et le sac et le cylindre  communiquent avec l'extérieur par la con  duite     7c33    et la soupape     k44    qui est ouverte,  l'arrivée de l'eau à basse pression étant cou  pée. Le piston et le sac se mettent à descen  dre., ce qui coupe le circuit de l'électro-aimant       M4    en S: L'arbre Y en arrivant dans sa qua  trième position amène le commutateur P dans  sa     position.    1, ce qui coupe le circuit du re  lais 0 et arrête l'arbre Y.  



  Lorsque le     piston    est arrivé dans sa posi  tion inférieure, le     commutateur    S est ramené  dans sa position 1, ce qui ferme le circuit de       l'électro-aimant    M4, de sorte que l'arbre Z  se remet à tourner jusqu'à ce que le commu  tateur Q     vienne    à sa position 1. L'arbre Y se  remet alors à tourner pour venir dans sa cin  quième position pour laquelle l'état des sou  papes est le même que pour la quatrième posi  tion et pour laquelle le commutateur P est  dans sa position 2. L'arbre Y s'arrête et l'ar  bre Z se met en marche pour amener le com  mutateur Q     dans    sa position 2.

   L'arbre Y re  vient alors à sa position     initiale    après avoir  fait un tour complet et le commutateur P re  vient à sa position 1. L'arbre Z se remet alors  à tourner et ramène le commutateur     Q    à sa  position 1 et le cycle des opérations décrit  peut alors recommencer.  



  Il se répète jusqu'à ce que le nombre de  couches nécessaires pour obtenir l'épaisseur  voulue de l'objet aura été appliquée. Ce nom  bre de -couches est déterminé par un     dispositif     compteur qui, lorsque ce nombre de couches      est atteint, amène le commutateur 1     dans    sa  position 2,     ee    qui met l'arbre     W    en marche.  



  Le dispositif compteur comporte une lame  à rochet qui repose sur un arrêt     ajustable    et  qui, chaque fois que l'arbre Y fait un tour  complet, c'est-à-dire chaque fois qu'une nou  velle couche est appliquée, est soulevée d'une  dent à l'aide d'un doigt Y' entraîné par l'ar  bre Y, sur quoi la lame est retenue dans sa  nouvelle position par un cliquet     Y2.     



  L'arrêt     ajustable    qui supporte la lame est  monté ou descendu suivant le nombre des cou  ches nécessaires pour     former    l'épaisseur vou  lue de l'objet. Cette lame est alors dans une  position telle que lorsque le nombre nécessaire  de tours de l'arbre Y a été fait, le commuta  teur     K    est soulevé et amené dans sa position  2. Quand l'arbre X     revient,    l'opération termi  née, à sa position initiale, il dégage le cliquet       YZ,    de sorte que la lame à rochet peut. re  tomber jusqu'à l'arrêt, et le commutateur     K     peut revenir à sa position 1.

   Le doigt     Yi    est  disposé de façon par rapport à l'arbre Y que,  lorsque la dernière couche a été formée, le  commutateur k est amené dans sa position 2  simultanément avec l'arrivée de l'arbre Y  dans sa troisième position dans laquelle les  deux soupapes kg et     h4    sont ouvertes pour  l'admission de la basse pression. L'amenée du  commutateur k dans sa position 2 met l'ar  bre W en marche et il tourne jusqu'à ce que  le     commutateur    J soit complètement descendu  dans sa position 2 et ait fermé le circuit du  relais G, le commutateur H étant dans sa po  sition 2.  



  Le relais G     vient    alors dans sa position 2,  ce qui arrête l'arbre W et met en circuit  l'électro-aimant Ml, de sorte que l'arbre X se  met à tourner et vient dans sa deuxième po  sition pour laquelle la soupape à haute pres  sion hg s'ouvre. Pour cette deuxième posi  tion de l'arbre X, le commutateur H est ra  mené dans sa position 1, ce qui ouvre le cir  cuit du relais G qui revient dans sa position 1  en ouvrant le circuit de l'électro-aimant     M'     arrêtant par là l'arbre X, et fermant le cir  cuit de     l'électro-aimant        M3,    ce qui remet l'ar  bre W de nouveau en marche.

   La     rotation    de         l'adore        'W    se prolonge jusqu'à<B>ce</B> que le com  mutateur J monte     dans    sa position 1, ce qui  ferme le circuit du relais G qui, venant dans  sa position 2, arrête l'arbre     W    et met en  marche l'arbre X qui     vient    dans sa troisième  position dans laquelle les soupapes     M    et     k44     sont fermées.

   Pour cette troisième position de  l'arbre X, le commutateur H reste dans sa po  sition 1 et le commutateur T est amené dans  sa position 2, ce qui coupe le circuit du-relais  G (le commutateur     U    étant ouvert, le piston  se trouvant dans sa position supérieure), et  arrête l'arbre<I>X.</I> Au moment où<I>T</I> arrive dans  sa position 2, l'arbre Z a amené le commuta  teur Q dans sa position 2 et, par suite, le re  lais 0     vient    dans sa position 2 et l'arbre Y  se mettra à tourner pour arriver dans sa qua  trième position dans laquelle le commutateur       ,

  1'    revient à sa position 1 et le cylindre et le  sac est mis en communication par les sou  papes     k3    et     h4    et la soupape de retenue     h33     avec le bassin à pression constante     h44.    Le sac  reste gonflé, mais le piston descend. Le relais       .,    0 revient à sa position 1, mais le commuta  teur S coupe le courant de M4 pendant la des  cente du piston. Ce piston arrivé dans sa po  sition inférieure, le commutateur     S    revient à  sa position 1 et l'arbre Z se met à tourner  et amène le commutateur Q dans sa position  1, ce qui met l'arbre Y en marche et l'amène  dans sa cinquième position.

   Le     commutateur     U se ferme lorsque le piston est arrivé dans  sa position inférieure et ferme le circuit du  relais G qui vient dans sa     position    2, de sorte  que l'aimant<B>311'</B> est excité et l'arbre X se met  à tourner et arrive dans sa position primitive  pour laquelle le commutateur H reste dans sa       position,    1 et le commutateur T est ramené  dans sa position 1. En même temps, le cliquet       Y2    est dégagé par l'arbre X arrivé dans sa  quatrième position ou     position    primitive et le  commutateur K revient à sa position 1.

   Dès  que     K    est revenu dans sa position 1, l'arbre Y  se remettra à tourner, l'arbre Z ayant entre  temps amené le commutateur Q dans sa     posi-          tion    2, et reviendra à sa     position    initiale après  quoi l'arbre Z reviendra également à sa posi  tion     initiale.    En arrivant dans sa     position              primitive;        Parhrë    X     ouvre    le contact     -P    pour  un     instant,    ce qui suffit au relais     F    pour cou  per le courant.

   Le commutateur E a été ou  vert après avoir été fermé pour mettre en  marche. le     dispositif,    de sorte que le relais     F     coupera tous les     circuits    qui     commandent    les  arbres X et     W    et ces arbres resteront arrêtés  dans leurs     positions    initiales. La soupape d'é  vacuation B se ferme -et la soupape d'admis  sion A et la soupape commune     k44    d'évacua  tion     s'ouvrent    pour la     position        initiale    de  l'arbre X, de sorte que le corps extérieur de  la     forme    remonte.

   Le     déverrouillage    ouvre le  commutateur N, ce qui coupe le courant de  commande des arbres Y et Z qui, étant arri  vés dans leurs     positions        initiales,    resteront  dans ces     positions.     



  Les arbres     régleurs-    W et Z servent à  fixer les moments des opérations. L'arbre W'       détermine    le moment de la haute pression et  l'arbre Z le temps pendant lequel la pâte est  sur le     tamis.    La     durée    de la pression est de  20 à 60 secondes et le séjour de la pâte sur le  tamis de 5 à. 20 secondes. La durée d'égoutte  ment est de 2 à 10 secondes.  



  Les arbres W et Z peuvent être entraî  nés par des trains d'engrenage à changement  de vitesse. Les organes des arbres W et Z qui  actionnent les commutateurs peuvent être  ajustés pour régler le moment     d'actionnement     de ces     commutateurs.     



  En outre, la vitesse du moteur peut être  réglée à chaque commencement d'opération.

Claims (1)

  1. - REVENDICATION<B>I .-</B> Procédé pour la confection d'objets en pâte de papier, consistant à former successi vement par aspiration des couches de pâte sur un tamis ayant la forme de la surface exté rieure de l'objet à confectionner, à exprimer au moins en partie le liquide contenu dans chaque couche et à appliquer successivement les couches formées l'une sur l'autre, carac térisé en ce que l'on forme .une première cou che de pâte sur le tamis,
    que l'on transfère ensuite cette couche -du tamis à un corps flexible constitué par un sac imperméable, que l'on forme ensuite une seconde couche sur le tamis, que l'on transfère ensuite du tamis- au corps flexible en l'appliquant sur la pre mière couche déjà appliquée sur ce corps et en ce qu'on répète ces opérations aussi sou vent que c'est nécessaire pour arriver à l'é paisseur voulue de l'objet,
    après quoi on rend les couches solidaires les unes des autres à l'aide du corps flexible. SOUS-REVENDICATION <B>.</B> 1 Procédé selon la revendication I, caracté risé en ce qu'on soumet chaque couche formée sur le tamis à une pression au moyen du corps flexible avant de la reti rer du tamis, afin d'exprimer au moins une partie du liquide contenu dans cette couche, et en ce que l'on rend toutes les couches solidaires les unes des autres en les soumettant ensemble à une pression supérieure à la première au moyen du corps flexible.
    REVENDICATION II Appareil pour mettre à l'oeuvre le procédé suivant la revendication I; caractérisé par une forme comportant un corps extérieur présen tant une paroi intérieure en toile métallique constituant le tamis et dans lequel on intro duit la pâte à l'état liquide et un corps inté rieur comportant un noyau revêtu du sac im perméable constituant le corps flexible;
    le corps intérieur étant disposé de façon à pou voir se déplacer par rapport au corps exté rieur, des moyens étant prévus pour _ intro duire un fluide sous pression entre ledit noyau et ledit sac imperméable. SOUS-REVENDICATIONS 2 Appareil selon la revendication II, carac térisé en ce que le sac flexible et le noyau sont solidaires d'un piston se déplaçant dans ,un cylindre supportant le corps exté rieur de la forme.
    3 Appareil selon la sous-revendication 2, caractérisé en ce que le piston est mû par pression pour être amené dans une posi tion où, automatiquement, le corps flexi ble est gonflé et l'admission de la pâte li quide coupée. Appareil selon la sous-revendication 2, caractérisé par une rainure annulaire pré vue dans la paroi du cylindre, ladite rai nure servant à l'admission de la pâte li quide et étant fermée par le piston pen dant son mouvement pour rapprocher le corps flexible de la paroi intérieure du corps extérieur de la forme.
    5 Appareil selon la sous-revendication 2, caractérisé par une source de fluide à basse pression pour actionner le piston et pour gonfler le corps flexible. 6 Appareil selon la sous-revendication 2, caractérisé par des moyens pour établir la communication entre une source de haute pression hydraulique et l'intérieur du corps flexible et le dessous du piston pour appliquer la pression finale servant à rendre les couches solidaires les unes des autres.
    7 Appareil selon la revendication II, carac térisé par des moyens pour soulever le corps extérieur de la forme pour per mettre de retirer de la forme l'objet ter miné. 8 Appareil selon la sous-revendication 7, caractérisé par deux arbres qui, par leur rotation, commandent dans l'ordre corres pondant à la suite des opérations du pro cédé, la mise .en marche et l'arrêt des moyens pour soulever le corps extérieur et la man#uvre de soupapes réglant l'ad mission de la pâte liquide et de la pres sion.
    9 Appareil selon la sous-revendication 8, caractérisé en ce que la man#uvre des ar- bres est commandée automatiquement pai' l'intermédiaire de moyens électriques. 10 Appareil selon la sous-revendication 9, caractérisé par des moyens électriques d'entraînement des arbres, par des com mutateurs actionnés par les parties mo biles de l'appareil, par des relais électro magnétiques, et par des commutateurs ac tionnés par des organes portés par lesdits arbres.
    11 Appareil suivant la sous-revendication 10, caractérisé par au moins un moteur élec trique entraînant les deux arbres au moyen de manchons d'embrayage com mandés électro-magnétiquement. 12 Appareil suivant la sous-revendication 8, caractérisé en ce. que la man#uvre des ar bres de commande est commandée auto matiquement par l'intermédiaire de moyens électriques et en ce qu'il présente au moins un arbre régleur entraîné au moyen d'un train d'engrenages permet tant un changement de vitesse et action nant un commutateur du circuit de com mande d'un des arbres de commande.
    13 Appareil suivant la sous-revendication 8, caractérisé en ce que la man#uvre des ar bres de commande est commandé automa tiquement par l'intermédiaire de moyens électriques et en ce qu'il présente un mé canisme compteur ajustable et régissant le nombre de couches successives de pâte, mécanisme qui actionne un commutateur dans le circuit de commande de l'un des arbres de commande.
CH186280D 1934-11-29 1934-11-29 Procédé pour la confection d'objets en pâte de papier et appareil pour la mise en oeuvre de ce procédé. CH186280A (fr)

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Cited By (2)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
WO1990004509A1 (fr) * 1988-10-25 1990-05-03 Brødrene Hartmann A/S Fabrication d'objets moules en plastique
GR890100465A (en) * 1988-07-21 1991-12-10 Hartmann As Brdr Moulding and method for producing moulded objects

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GR890100688A (en) * 1988-10-25 1990-11-29 Hartmann As Brdr Construction of moulded plastic objects

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