Procédé pour la confection d'objets en pâte de papier et appareil pour la mise en aeuvre de ce procédé. La présente invention se rapporte à un procédé pour la confection d'objets en pâte de papier tels que, par exemple, des tonneaux, des cuves ou des plaques.
Ce procédé consiste à former successive ment, par aspiration, des couches de pâte sur un tamis ayant la forme de la surface exté rieure de l'objet à confectionner, à exprimer au moins en partie le liquide contenu dans chaque couche et appliquer successivement les couches formées l'une sur l'autre.
Ce procédé est caractérisé en ce que l'on forme une pre mière couche de pâte sur le tamis, que l'on transfère ensuite cette couche du tamis à un corps flexible constitué par un sac imperméa ble, que l'on forme ensuite une seconde cou che sur le tamis, que l'on transfère ensuite du tamis au corps flexible en l'appliquant sur la première couche déjà appliquée sur ce corps et en ce qu'on répète ces opérations aussi sou vent que c'est nécessaire pour arriver à l'é paisseur voulue de l'objet,
après quoi on rend les couches solidaires les unes des autres à l'aide du corps flexible.
L'invention porte également- sur un ap pareil pour mettre en aeuvre ledit procédé. Cet appareil est- caractérisé par une forme com portant un corps extérieur présentant une paroi intérieure en toile métallique consti tuant le tamis et dans lequel on introduit la pâte à l'état liquide et un corps intérieur com portant un noyau revêtu du sac imperméable constituant le corps flexible,
le corps intérieur étant disposé de façon à pouvoir se déplacer par rapport au corps extérieur, des moyens étant prévus pour introduire un fluide sous pression entre ledit noyau et ledit sac imper méable.
, Le dessin annexé illustre, à titre d'exem ple, une forme d'exécution du procédé selon la présente invention et représente, également- à.titre d'exemple, une forme d'exécution d'un appareil pour la mise en oeuvre de ce procédé, ainsi que des variantes de détail, La fig. 1 est une coupe verticale sché matique de cet appareil;
Les fig. 2 et 3 sont des détails se rappor tant à la fig. 1; La fig. 4 est une élévation à une échelle réduite de cet appareil, et La fig. 5 un .plan de la fig. 4, certaines parties étant supprimées; Les fig. 6 et 7 se rapportent à un disposi- tif de commande à cames de cet appareil;
La fig. 8 représente un détail de la fig. 4 à une plus grande échelle, La fig. 9 un demi-plan de la fig. 8, et La fig. 10 un diagramme des connexions électriques d'un dispositif de commande au tomatique de cet appareil.
L'appareil représenté comporte une forme présentant un corps extérieur a et un corps intérieur b; les dimensions et la forme de ces corps répondant à la forme de ces_corps ré pondant à la forme et aux dimensions de l'ob jet à -confectionner..
Le corps a comporte im - tamis intérieur c en toile métallique, en feutre ou en métal perforé, par exemple, et une enveloppe exté- rieure d'une solidité suffisante pour résister à la haute pression employée; cette enveloppe est munie à sa surface intérieure de nervures qui créent un certain espacement d entre l'en veloppe et le tamis c.
Cet espacement d est mis en communication par des tuyaux e et f, ainsi que par une soupape g, avec un récipient et une pompe d'aspiration.
Si la, nature<B>de</B> l'objet à confectionner le permet, la- forme extérieure a peut être d'une seule pièce comme représenté en fig. 1. Cas échéant cependant, cette forme peut aussi être divisée en plusieurs parties pour per mettre d'en retirer l'objet confectionné. Le corps intérieur b comporte un noyau en bois par exemple.
Ce noyau a approximativement la forme de l'objet à confectionner, mais avec des dimensions réduites. Il convient de lui donner une forme telle que celle dont la sec tion est représentée en fig. 3 avec une sur face ondulée. Sur ce noyau s'applique un sac imperméable h qui doit être flexible, mais pas élastique.
Quand il est gonflé, - ce sac doit épouser la surface intérieure du tamis du corps extérieur â. Ce sac<I>h</I> peut être, par exemple, en caoutchouc garni à l'intérieur d'un canevas et à l'extérieur d'une couver ture en feutre de papetier en laine. Le corps intérieur est supporté par un piston i sur le quel le sac<I>la</I> est fixé par une bague h2. Ce piston peut se déplacer dans un cylindre k monté sur une base solide Z.
Une rainure annulaire k' est prévue dans la partie supérieure de la paroi du cy lindre<I>k</I> et communique par un tuyau <I>m,</I> une soupape W et une soupape de, retenue non représentée avec un réservoir à pâte liquide composée de 1 % de solides (fibres, charge ment et collage) et de 99 % d'eau.
Le cylin dre k communique avec un réservoir à basse pression par un tuyau k2, une soupape k3 et une soupape de retenue non représentée et l'espace entre<B>lé</B> sac h et le noyau du corps intérieur est relié de la même façon à un ré servoir à basse pression par un tuyau h8, une soupape h4 et une.
soupape de retenue non re présentée, le cylindre et l'espace intérieur du sac sont mis, d'autre part, en communication avec une source à haute pression, par un tuyau h5 et une soupape h6 et une soupape de retenue k reliant les tuyaux hg et k2. Les sources de pression peuvent être de l'air com primé ou bien, comme dans l'appareil repré senté, de l'eau sous pression.
Le corps exté rieur peut être enlevé pour permettre de re- tirer l'objet confectionné. Ce déplacement est effectué à l'aide d'un treuil ou par d'autres moyens.
Dans l'appareil représenté, le déplacement du corps extérieur a est effectué par des pis tons mus hydrauliquement dans des cylindres 17.1 et n2 et guidé par un cadre composé d'une traverse _ supérieure d'espacement o et des guides latéraux o' fixés. à la base Z. Ces guides peuvent être munis aussi d'une tra verse inférieure d'espacement traversée par les <RTI
ID="0002.0113"> prolongements des boulons o2 (fig. 1). .
Le corps a peut être suspendu temporai rement dans sa position supérieure à un cro chet ,p qui s'engage automatiquement dans un oeillet É prévu dans une traverse p2. A l'aide de cette traverse p2, le corps a peut être soulevé par les cylindres n', n2. Lorsque le corps a a été ramené à sa position inférieure, il est verrouillé en place.
A cet effet, il est prévu une paire de plaques de verrouillage p3, montées rotativement sur des montants du bâti de la forme et soumises à l'action de ressorts non représentés. L'enveloppe du corps a est fixée au moyen de boulons à une plaque q munie de quatre trous dont seulement deux sont visibles en q' dans la fig. 8. Par ces trous passent quatre boulons q2 suspendus à la. tra verse p2 et fixés deux à deux à deux plaques à griffes q3 dont chacune -correspond à une des plaques de verrouillage p3.
Quand les pistons des cylindres W, n2 sou lèvent la traverse p2, les plaques à griffes q3 dégagent d'abord au moyen de leurs bords bi seautés les plaques de verrouillage p3 des bords de la plaque q et viennent après porter sur la plaque q, de sorte que le corps a de la forme est libre de monter jusqu'à ce que l'oeillet p' s'accroche au crochet p.
Afin que la forme puisse supporter les fortes pressions de la fin du procédé décrit, les plaques de verrouillage p3 s'appuient dans leur position de verrouillage contre des barres q4 du bâti de la forme qui sont reliées à la base l de l'appareil par les quatre boulons o2.
Les soupapes 1c3 et h4 sont à trois voies et communiquent en outre chacune avec une con duite d'évacuation commune k33 contrôlée par une soupape k44. Cette conduite<B>0'</B> commu nique par une soupape de retenue la" avec un bassin à pression constante h44: Un tuyau f 1 fermé par une soupape f2 permet d'admettre de l'air à la conduite d'aspiration f.
En partant de la position où un objet con fectionné a été retiré de l'appareil et où le corps :a de la forme est suspendu au crochet p, le fonctionnement de l'appareil décrit est le suivant: Le corps intérieur et le piston se trouvent alors dans le cylindre à la position montrée du côté gauche de la fig. 1.
Quand le corps a est décroché, il descend et est verrouillé comme il a été décrit. On ouvre alor? les soupapes W pour la pâte li- quide et g pour l'aspiration. La pâte s'intro- duira par la rainure k1 dans l'espace entre le tamis et le corps intérieur hl et sera aspirée à travers le tamis c laissant sur ce tamis une couche de matière fibreuse.
Si cette matière a été bien pilonnée et préparée de sorte que les fibres soient devenus très flexibles et que la cellulose soit en partie hydratée, la couche est si serrée que, même très mince, elle est déjà pratiquement étanche et ne laisse plus passer que très peu d'eau. L'épaisseur de la couche sera donc limitée.
Quand la couche (voir c' à la fig. 2) dont l'épaisseur dépend du temps pendant lequel la pâte a été admise et varie suivant la consis tance et la nature de la pâte, mais reste cons tant pour une pâte et un temps d'admission donnés, a été formée,
on admet de l'eau à une pression de 4 à 5 atmosphères dans le cylin dre k par la soupape k3. Le piston i et le corps intérieur monteront alors dans la posi tion montrée pour la moitié droite du piston dans la fig. 1 et le piston i coupera l'admis sion de la pâte amenée par la rainure k1. On admet alors de l'eau par la soupape h4 dans l'intérieur du sac h, ce qui le gonfle, afin de le presser contre la couche c', exprimant par là une partie de l'eau contenue dans cette couche et la consolidant,
et on ferme W: On ferme alors la soupape d'aspiration g et on admet de l'air dans la conduite f d'aspiration en ouvrant la soupape f2. On évacue d'abord le sac par la soupape h4 et la soupape k44 qui, normalement, est ouverte. Le sac s'affaissera alors sur le noyau et emportera avec lui la couche c, qui vient d'être formée.
Après cela, on évacue l'eau contenue dans le cylindre sous le piston i par la soupape k3 et la soupape commune k,44. Alors le piston, avec sac et noyau et la couche formée descendra dans la position montrée à la moitié gauche de la fig. 1.
On ferme maintenant la soupape d'air f2 et on ouvre de nouveau la soupape de pâte ml ainsi que la soupape d'aspiration g, de sorte que la pâte liquide soit admise à nou veau par la rainure k1. Une seconde couche sera formée et sera transférée sur le sac; et l'opération sera répétée jusqu'à la dernière couche nécessaire pour former l'épaisseur voulue.
Ensuite, on fait monter de nouveau le pis ton avec le sac, le noyau et les couches dispo sées sur ce sac et on gonfle le sac avec de l'eau<B>à</B> basse pression.
Là-dessus, on ouvre la soupape hs pour admettre de l'eau à haute pression dans le sac et aussi sous le piston i par la soupape de re tenue h' et on maintient la pression pendant assez longtemps pour consolider et réunir les couches et pour exprimer autant d'eau que possible.
L'eau à haute pression est empêchée d'entrer dans l'amenée d'eau à basse pression au moyen des soupapes de retenue déjà men tionnées. Quand l'objet confectionné a été suffisamment pressé, tin ferme la soupape hg de haute pression et aussi la soupape k44 dans la conduite d'évacuation commune k33. On ferme alors la soupape d'aspiration g et on ouvre la soupape d'admission d'air f 2 pour dégager l'objet confectionné du tamis et on ferme les soupapes k 3 et h4 vers l'admission de basse et on les ouvre vers la conduite com mune d'évacuation k33 par
laquelle le contenu du cylindre et du sac sera évacué par la sou pape de retenue h33 vers le bassin h44 à pres sion constante. La pression dans le cylindre et le sac maintenue constante par ledit bassin permet au piston i avec le noyau et le sac de descendre, mais suffit juste pour maintenir le sac gonflé. On déverrouille le corps exté rieur a et on le soulève jusqu'à ce qu'il s'ac croche au crochet p.
Dès que le corps exté rieur se sépare du corps intérieur, on ouvre la soupape k44 pour faire affaisser le sac après quoi, on peut retirer l'objet confectionné. La manoeuvre des différentes soupapes peut être exécutée pour chacune séparément à la main. Ces soupapes pourraient aussi être commandées par des cames qui les action neraient dans l'ordre, voulu.
La commande de la suite des opérations pourrait encore se faire soit électriquement, soit mécaniquement, soit pneumatiquement. Les fig. 6 et 7 repré sentent les arbres à pamos d'un dispositif de commande mécanique de la forme d'exécution décrite de l'appareil.
Les différentes soupapes de cet appareil sont réunies en deux files et sont commandées par les cames de ces deux arbres qui sont mus à la main. Les soupapes et les cames sont agencées de manière qu'en faisant tourner ces arbres, les soupapes soient actionnées dans l'ordre voulu. L'arbre représenté à la fig. 6 commande les soupapes h e et k44 et les sou papes d'admission<I>A</I> et d'évacuation<I>B</I> des cylindres n', n2 dans lesquels se déplacent les pistons soulevant le corps a.
La fig. 7 montre l'arbre commandant les soupapes m', <B><I>f',</I></B><I> kg,</I> h4 et g.
Au commencement d'une opération, le corps a étant accroché, on dégage le crochet p soit à la main, soit au moyen d'un disposi tif de commande prévu à cet effet, on tourne l'arbre X par le volant pour l'amener dans sa première position dans laquelle les cames fer ment la soupape d'admission A et ouvrent la soupape d'évacuation B. Dans cette position, la soupape d'évacuation k44 est ouverte et la soupape de haute pression h6 est fermée.
(La soupape d'évacuation B est maintenue ouverte pendant une révolution complète de l'arbre X jusqu'à ce qu'il revienne dans sa position de départ pour laquelle la soupape d'évacuation B est fermée et la soupape d'admission A ou verte.) Quand le corps a a été verrouillé avec le cylindre<I>k,</I> on fait tourner l'arbre<I>Y</I> (fig. 7) et les cames de celui-ci, dans les positions suc cessives qu'elles prennent en cours d'un tour entier de cet arbre, actionnent les soupapes <I>ml,</I><B>f 'l</B> k3, h4 et<I>g</I> dans l'ordre voulu.
On fait faire à l'arbre Y autant de tours que l'objet doit comprendre de couches successives.- Alors, on amène l'arbre X dans sa seconde po sition pour ouvrir la soupape à haute pression h e (ceci est possible parce que l'eau à haute pression est empêchée d'entrer dans la con duite à basse pression par les soupapes de re tenues mentionnées plus haut), et à la fin de la phase de compression,
on amène l'arbre X dans sa troisième position pour fermer la soupape à haute pression h3 et la soupape commune d'évacuation C44. La soupape k44 se ferme quand l'arbre X arrive dans la troi sième position, mais est ouverte pour toutes les autres positions de cet arbre.
On actionne alors l'arbre Y pour faire exécuter l'opéra tion subséquente à la compression finale de l'objet à confectionner et finalement on ra mène l'arbre X dans sa position de départ pour laquelle la soupape d'évacuation B est fermée, et la soupape d'admission A est ou verte, ainsi que la soupape commune d'éva cuation k44. Les arbres X et Y pourraient être entraî nés automatiquement par des roues à rochets actionnées par des cliquets mus par des électro-aimants.
Ces arbres pourraient aussi être entraînés par un moteur électrique par l'intermédiaire d'engrenages de réduction et de manchons d'embrayage commandés par des électro aimants. La fig. 10 représente le circuit de commande électrique d'un appareil tel que ce lui décrit et représenté et dont les arbres à cames X et Y sont entraînés de la façon in diquée ci-dessus par un moteur. X et Y sont des arbres à cames commandant les soupapes et W et Z des arbres pour régler les moments d'opération.
Ces arbres sont mis en mouve ment par un moteur électrique par l'intermé- diaire d'un train de réduction et d'embrayages agissant quand les électro-aimants Ml, MZ, M3 et M4 sont excités. H, p et<I>T</I> sont des commu tateurs contrôlés par l'arbre à cames X, et P est un commutateur contrôlé par l'arbre Y.
J est un commutateur contrôlé par l'arbre W et Q est un commutateur contrôlé par l'arbre Z. K est un commutateur contrôlé par un compteur par lequel le nombre des couches formées peut être contrôlé. E est un commuta teur arrangé de façon à être fermé lorsque le crochet p est décroché et N est un commu tateur arrangé de façon à se fermer lors du verrouillage du corps<I>a</I> avec le cylindre<I>k.</I> F, G et 0 sont des commutateurs commandés par relais.<I>C et D</I> représentent les barres col lectrices venant d'une source d'énergie élec trique.
Les connexions. électriques des dif- férents dispositifs sont montrées au dessin. à l'état avant le commencement des opérations. En décrochant le crochet p, on ferme le com mutateur E qui ferme le relais F. Ce relais en se fermant ferme un circuit comportant.le commutateur Y, ce qui le rend indépendant du commutateur E. Le relais G est commandé par les deux commutateurs H et J et par l'un des commutateurs Û ou T.
Lorsque le relais F se ferme, le relais G prend la position 2 et met en circuit l'électro-aimant M', de sorte que l'arbre X se met en marche. L'arbre W reste en repos parce que l'électro-aimant M3 est mis hors circuit par le relais G, en même temps que l'électro-aimant Mi est mis en cir cuit.
L'arbre X en tournant dans le sens- du mouvement des aiguilles d'une montre ar- rive.dans sa première position dans laquelle le commutateur H est abaissé dans la posi tion 2. ce qui ouvre le circuit de commande du relais G qui retourne à sa position 1, ce qui met l'électro-aimant M' hors-circuit et arrête l'arbre X dans sa première position.
Ce mouvement du relais G prépare le circuit de l'électro-aimant 1713, mais celui-ci encore est coupé par le commutateur K qui sera fermé plus tard par un compteur décrit ci- après.
Après que le corps a a été décroché du crochet p, et- que l'arbre X est arrivé dans sa première position, mentionnée ci-dessus, le corps a descend et est verrouillé avec le cy lindre k. La manoeuvre du dispositif de ver rouillage provoque la fermeture de l'inter rupteur N, ce qui ferme le circuit de com mande du relais 0. Le relais 0 vient, par suite, dans sa position 2, ce qui ferme le circuit de l'électro-aimant M2 et coupe le cir cuit de l'électro-aimant M4.
L'arbre à cames Y se met à tourner jusqu'à ce qu'il arrive dans sa première position pour laquelle les soupapes W et g sont ouvertes. A ce moment; le commutateur P est amené à sa position 2, coupant ainsi le circuit de commande du re lais 0 qui revient à sa position 1, ce qui coupe le circuit de l'électro-aimant Mz et fermeté circuit de l'électro-aimant M4. L'arbre Z dont la vitesse peut être variée se met alors à tour ner.
On règle la vitesse de cet arbre de façon que le temps pendant lequel il tourne avant d'actionner le commutateur Q suffise pour que la couche se soit formée. Il abaisse alors le commutateur Q dans sa position 2, ce qui referme le circuit de commande du relais 0. Celui-ci est ramené dans sa position 1, ce qui ferme le circuit de l'électro-aimant MZ et l'arbre Y se remet en marche et arrive dans sa seconde position dans laquelle la soupape k3 est ouvérte pour amener l'eau à basse pression sous le piston k.
Le commutateur P est ramené à ce moment dans sa position 1 et met l'électro-aimant Mz hors-circuit, ce qui arrête l'arbre Y. L'ouverture de la soupape k3 fait monter le piston i.
Le cylindre <I>k</I> et le piston<I>i</I> sont représen tés schématiquement en R dans la fig: 10. Le piston est relié à un commutateur S et lorsque ce piston commence à monter, le commutateur S quitte sa position 1, de sorte que le circuit de l'électro-aimant M4 est.coupé malgré que le relais 0 soit dans sa position 1.
Les deux arbres Y et Z restent donc ar- rêtés jusqu'à ce que le commutateur S soit amené dans sa position 2 par l'arrivée du pis ton i à sa position supérieure. Dans cette po sition, le circuit de M4 est-de nouveau fermé.
L'arbre Z se met à tourner, le commutateur Q revient dans sa position 1 et rétablit le courant de commande du relais 0 qui revient dans sa position 2, ce qui arrête l'arbre Z et remet l'arbre Y en marche jusqu'à ce qu'il arrive dans sa troisième position daùs laquelle la soupape h4 s'ouvre pour l'admission de l'eau à basse pression et la soupape k3 est maintenue ouverte.
En arrivant dans cette troisième position, l'arbre Y amène le commutateur P dans sa position 2, ce qui coupe le circuit de com mande de 0 et arrête l'arbre Y et ferme le circuit de l'aimant M4, de sorte que l'arbre Z se remet en marche. Cet arbre tourne pendant le temps nécessaire pour appliquer la couche formée et arrive alors dans une position où il amène le commutateur Q dans sa position 2, ce qui ferme le circuit du relais 0 qui coupe le circuit par l'aimant 1VÏ4 et ferme le circuit de l'aimant M2 pour arrêter' ainsi l'ar bre Z et mettre l'arbre Y en mouvement.
Celui-ci arrive ainsi dans sa quatrième posi tion. En passant de sa troisième à sa qua trième position, l'arbre Y ouvre la soupape f2 et ferme la soupape g et actionne la soupape h4 pour faire communiquer l'intérieur du sac avec la conduite k33. Arrivé dans sa quatrième position, l'arbre Y actionne la soupape k g pour faire communiquer le cylindre avec la conduite k33. Dans la quatrième position de l'arbre<I>Y,</I> la soupape f est donc ouverte et la soupape g.
fermée et le sac et le cylindre communiquent avec l'extérieur par la con duite 7c33 et la soupape k44 qui est ouverte, l'arrivée de l'eau à basse pression étant cou pée. Le piston et le sac se mettent à descen dre., ce qui coupe le circuit de l'électro-aimant M4 en S: L'arbre Y en arrivant dans sa qua trième position amène le commutateur P dans sa position. 1, ce qui coupe le circuit du re lais 0 et arrête l'arbre Y.
Lorsque le piston est arrivé dans sa posi tion inférieure, le commutateur S est ramené dans sa position 1, ce qui ferme le circuit de l'électro-aimant M4, de sorte que l'arbre Z se remet à tourner jusqu'à ce que le commu tateur Q vienne à sa position 1. L'arbre Y se remet alors à tourner pour venir dans sa cin quième position pour laquelle l'état des sou papes est le même que pour la quatrième posi tion et pour laquelle le commutateur P est dans sa position 2. L'arbre Y s'arrête et l'ar bre Z se met en marche pour amener le com mutateur Q dans sa position 2.
L'arbre Y re vient alors à sa position initiale après avoir fait un tour complet et le commutateur P re vient à sa position 1. L'arbre Z se remet alors à tourner et ramène le commutateur Q à sa position 1 et le cycle des opérations décrit peut alors recommencer.
Il se répète jusqu'à ce que le nombre de couches nécessaires pour obtenir l'épaisseur voulue de l'objet aura été appliquée. Ce nom bre de -couches est déterminé par un dispositif compteur qui, lorsque ce nombre de couches est atteint, amène le commutateur 1 dans sa position 2, ee qui met l'arbre W en marche.
Le dispositif compteur comporte une lame à rochet qui repose sur un arrêt ajustable et qui, chaque fois que l'arbre Y fait un tour complet, c'est-à-dire chaque fois qu'une nou velle couche est appliquée, est soulevée d'une dent à l'aide d'un doigt Y' entraîné par l'ar bre Y, sur quoi la lame est retenue dans sa nouvelle position par un cliquet Y2.
L'arrêt ajustable qui supporte la lame est monté ou descendu suivant le nombre des cou ches nécessaires pour former l'épaisseur vou lue de l'objet. Cette lame est alors dans une position telle que lorsque le nombre nécessaire de tours de l'arbre Y a été fait, le commuta teur K est soulevé et amené dans sa position 2. Quand l'arbre X revient, l'opération termi née, à sa position initiale, il dégage le cliquet YZ, de sorte que la lame à rochet peut. re tomber jusqu'à l'arrêt, et le commutateur K peut revenir à sa position 1.
Le doigt Yi est disposé de façon par rapport à l'arbre Y que, lorsque la dernière couche a été formée, le commutateur k est amené dans sa position 2 simultanément avec l'arrivée de l'arbre Y dans sa troisième position dans laquelle les deux soupapes kg et h4 sont ouvertes pour l'admission de la basse pression. L'amenée du commutateur k dans sa position 2 met l'ar bre W en marche et il tourne jusqu'à ce que le commutateur J soit complètement descendu dans sa position 2 et ait fermé le circuit du relais G, le commutateur H étant dans sa po sition 2.
Le relais G vient alors dans sa position 2, ce qui arrête l'arbre W et met en circuit l'électro-aimant Ml, de sorte que l'arbre X se met à tourner et vient dans sa deuxième po sition pour laquelle la soupape à haute pres sion hg s'ouvre. Pour cette deuxième posi tion de l'arbre X, le commutateur H est ra mené dans sa position 1, ce qui ouvre le cir cuit du relais G qui revient dans sa position 1 en ouvrant le circuit de l'électro-aimant M' arrêtant par là l'arbre X, et fermant le cir cuit de l'électro-aimant M3, ce qui remet l'ar bre W de nouveau en marche.
La rotation de l'adore 'W se prolonge jusqu'à<B>ce</B> que le com mutateur J monte dans sa position 1, ce qui ferme le circuit du relais G qui, venant dans sa position 2, arrête l'arbre W et met en marche l'arbre X qui vient dans sa troisième position dans laquelle les soupapes M et k44 sont fermées.
Pour cette troisième position de l'arbre X, le commutateur H reste dans sa po sition 1 et le commutateur T est amené dans sa position 2, ce qui coupe le circuit du-relais G (le commutateur U étant ouvert, le piston se trouvant dans sa position supérieure), et arrête l'arbre<I>X.</I> Au moment où<I>T</I> arrive dans sa position 2, l'arbre Z a amené le commuta teur Q dans sa position 2 et, par suite, le re lais 0 vient dans sa position 2 et l'arbre Y se mettra à tourner pour arriver dans sa qua trième position dans laquelle le commutateur ,
1' revient à sa position 1 et le cylindre et le sac est mis en communication par les sou papes k3 et h4 et la soupape de retenue h33 avec le bassin à pression constante h44. Le sac reste gonflé, mais le piston descend. Le relais ., 0 revient à sa position 1, mais le commuta teur S coupe le courant de M4 pendant la des cente du piston. Ce piston arrivé dans sa po sition inférieure, le commutateur S revient à sa position 1 et l'arbre Z se met à tourner et amène le commutateur Q dans sa position 1, ce qui met l'arbre Y en marche et l'amène dans sa cinquième position.
Le commutateur U se ferme lorsque le piston est arrivé dans sa position inférieure et ferme le circuit du relais G qui vient dans sa position 2, de sorte que l'aimant<B>311'</B> est excité et l'arbre X se met à tourner et arrive dans sa position primitive pour laquelle le commutateur H reste dans sa position, 1 et le commutateur T est ramené dans sa position 1. En même temps, le cliquet Y2 est dégagé par l'arbre X arrivé dans sa quatrième position ou position primitive et le commutateur K revient à sa position 1.
Dès que K est revenu dans sa position 1, l'arbre Y se remettra à tourner, l'arbre Z ayant entre temps amené le commutateur Q dans sa posi- tion 2, et reviendra à sa position initiale après quoi l'arbre Z reviendra également à sa posi tion initiale. En arrivant dans sa position primitive; Parhrë X ouvre le contact -P pour un instant, ce qui suffit au relais F pour cou per le courant.
Le commutateur E a été ou vert après avoir été fermé pour mettre en marche. le dispositif, de sorte que le relais F coupera tous les circuits qui commandent les arbres X et W et ces arbres resteront arrêtés dans leurs positions initiales. La soupape d'é vacuation B se ferme -et la soupape d'admis sion A et la soupape commune k44 d'évacua tion s'ouvrent pour la position initiale de l'arbre X, de sorte que le corps extérieur de la forme remonte.
Le déverrouillage ouvre le commutateur N, ce qui coupe le courant de commande des arbres Y et Z qui, étant arri vés dans leurs positions initiales, resteront dans ces positions.
Les arbres régleurs- W et Z servent à fixer les moments des opérations. L'arbre W' détermine le moment de la haute pression et l'arbre Z le temps pendant lequel la pâte est sur le tamis. La durée de la pression est de 20 à 60 secondes et le séjour de la pâte sur le tamis de 5 à. 20 secondes. La durée d'égoutte ment est de 2 à 10 secondes.
Les arbres W et Z peuvent être entraî nés par des trains d'engrenage à changement de vitesse. Les organes des arbres W et Z qui actionnent les commutateurs peuvent être ajustés pour régler le moment d'actionnement de ces commutateurs.
En outre, la vitesse du moteur peut être réglée à chaque commencement d'opération.