CH188653A - Appareil de pesage. - Google Patents

Appareil de pesage.

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CH188653A
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counterweight
arm
wheel
deformation
motor
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Inventor
Societe Francaise De M Anonyme
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Metrographie Societe Anonyme S
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Description


  Appareil de pesage.    La présente invention a pour objet un ap  pareil de pesage à une seule position d'équi  libre, comprenant un fléau dont l'un des bras  porte la masse à peser et l'autre     un    contre  poids, et des moyens pour rendre le fléau     an-          gulairement        déformable    pour l'obtention de  l'équilibre.  



  Le dessin annexé représente, à titre  d'exemple seulement, certaines formes d'exé  cution, de l'objet de     l'invention.     



  Les     fig.    1, 2 et 3 sont des schémas;  La     fig.    4 est une vue d'une forme d'exécu  tion;  La     fig.    5 est un schéma d'une variante;  Les     @fig.    6 et 7 sont respectivement une  élévation en coupe et un plan d'une forme  pratique d'exécution;  La     fig.    8 est relative à une variante;  La     fig.    9 est un schéma d'un perfection  nement;  La     fig.    10 est un schéma d'un autre per  fectionnement.    Dans l'exemple de la     fig.    1, le levier     dé-          formable    se compose de deux parties la et lb  articulées entre elles en 2.  



  La partie la repose sur un bâti fixe 3 par  un couteau 4. Par un autre couteau 5, elle  reçoit le poids P à mesurer. La partie     lb    est  munie du contrepoids Q. Une butée est pré  vue en 6 pour la partie la.  



  Soit     P    la verticale passant par l'articula  tion 2; 1 la distance horizontale     entre    les  arêtes des couteaux 5 et 4; m la distance hori  zontale     entre    l'arête du couteau 4 et l'axe  d'articulation 2 ;     n    la distance     entre    l'articula  tion 2 et le centre de gravité de la partie     lb     avec son contrepoids Q; enfin, a l'angle formé  avec la verticale     V    par la partie     lb,    à un ins  tant quelconque.  



  La ligne 5-4 des arêtes des couteaux  étant supposée horizontale et l'articulation 2  rendue rigide par un moyen quelconque après       exécution    du mouvement angulaire conve-           nable    du bras lb par rapport au bras la,  l'équation d'équilibre serait évidemment:       Pd   <I>-</I>     Qytz        -f-        Qn    sin<I>a</I>  Il est donc clair que la mesure de a donne  une mesure de P. Donc, cette disposition  donne directement la mesure d'un poids par  celle d'un déplacement angulaire.  



  On remarquera que la nature et la posi  tion de l'articulation 2 n'importent pas. Dans  l'exemple de la     fig.    1. elle est située en dehors  des points 5 et 4 du côté de 4; mais elle pour  rait être placée d'une façon quelconque. Dans  la     fig.    2, elle est entre 5 et 4; dans la     fig.    3,  elle est en dehors de 5-4, mais du même côté  que 5. Elle pourrait aussi coïncider avec 5  ou avec 4.  



  Dans les exemples précédents, on a sup  posé que le contrepoids était porté par la par  tie 1b, et la charge par la     partie    la du levier  du fléau. On pourrait aussi faire l'inverse.  



  Pour opérer le déplacement angulaire re  latif des parties la et lb, on pourra utiliser  un moteur, par exemple électrique, monté  sur l'une des     parties    la ou lb pour agir sur  l'autre, de sorte que le moteur fait partie de  l'ensemble oscillant; les efforts moteurs et  les résistances passives, lors de la déformation  du levier, sont donc purement internes, et       n'interviennent    en aucune façon sur la posi  tion d'équilibre.  



  On peut aussi utiliser pour opérer le dé  placement angulaire relatif des     parties    la et  lb, l'énergie potentielle soit de la charge à  peser, soit du contrepoids. Le travail exécuté  par cette charge ou ce contrepoids ne nuit       aucunement    à la précision de la     position    d'é  quilibre.  



  Dans l'appareil de la     fig.    4, le bras lb est  relié au bras la non seulement par l'articula  tion 2, mais encore par une disposition pro  pre à ralentir la vitesse de chute du contre  poids, par exemple pour rendre celle-ci prati  quement uniforme. D'autre part, l'appareil  comporte un dispositif qui solidarise, l'une  avec l'autre, les parties la et lb dès que l'é  quilibre est réalisé.    Au début de l'opération de pesée, le bras  lb est horizontal et le couple exercé par le  contrepoids Q est supérieur à celui de la  charge P. Les parties la et lb étant supposées  solidarisées, l'ensemble     la-lb    a tendance à  tourner dans le sens des aiguilles d'une mon  tre, et le bras la bute contre la portée fixe  6.

   Si on libère à ce moment le bras lb,     celui-          ci    commence à. tomber en     tournant    autour de  l'articulation 2. Le mouvement de chute de  Q étant supposé uniforme, il n'y a pas lieu de  tenir compte d'aucune force d'inertie dans       l'équation    d'équilibre, qui est évidemment:  <I>Pl -</I>     Qm   <I>-</I>     Qn    sin<I>a - 0. (1)</I>  Lorsque sin a aura     atteint    la valeur qui  résulte de cette équation:  
EMI0002.0024     
    l'équilibre     statique    par rapport au point de  pivotement 4 sera réalisé.

   A ce moment, le  bras la quitte la butée fixe 6 et par un moyen  quelconque (par exemple à l'aide d'un cliquet  8 s'engageant, par l'effet d'un pendule 10,  dans la roue 9 calée sur la partie     lb),    les  deux parties la et 1b sont rigidement liées  l'une à l'autre. L'équilibre atteint se main  tient donc, et l'angle a mesure la valeur de la  charge P.  



  Si le mouvement de chute de Q n'est pas  uniforme, une force d'inertie est à appliquer  en sens inverse de Q; tout se passe donc  comme si le contrepoids Q avait sa masse di  minuée. Donc l'équilibre apparent se pro  duira pour un angle â supérieur à l'angle a  correspondant à, l'équilibre réel. Les deux  parties     l    a et lb se solidariseront, ce qui ar  rêtera la chute de Q; la: force     d'inertie        dispa-          ràissant,    l'ensemble basculera à nouveau au  tour de 4 pour amener la sur la     portée    fixe 6.

    Le levier 7 b sera libéré et recommencera son  mouvement, pour aboutir ainsi de proche en  proche à la position d'équilibre statique  exact où il s'arrêtera     définivement.     



  Pour opérer une nouvelle pesée, il suffira  de ramener le contrepoids Q à sa position ini  tiale, ce qui pourra avoir lieu soit à la main,      soit par un moteur. On pourrait, pour per  mettre de remonter plus vite le contrepoids,  faire usage d'une roue libre (par exemple  cliquet et rochet) qui permettrait, pendant le  remontage, de désolidariser le contrepoids de  tout autre organe mobile; cette disposition  permettrait en particulier de constituer une  bascule     totalisatrice,    car- lesdits organes mo  biles intégreraient les mesures successives.

    Dans ce cas où l'appareil est combiné avec un  dispositif d'enregistrement ou d'impression  qui doit être ramené à zéro après chaque pe  sée, le dispositif à     cliquet    et rochet ne peut  être employé que si, avant de ramener le con  trepoids     l?    à sa position haute, on lui fait  continuer son premier mouvement pour at  teindre une position dans laquelle l'index et  le dispositif d'enregistrement, quand il y en  a un, marquent zéro.  



  Dans ce qui vient     d'être    décrit, c'est le  sinus de l'angle a qui est     proportionnel    à la  charge P à mesurer; mais on peut facilement  faire que ce soit l'angle a lui-même qui soit  proportionnel à P, en faisant usage de l'un  quelconque des moyens de rectification du  sinus déjà bien connus. Par exemple, le bras       1b    se terminera par une came     lk    en     dévelop-          pante    de     cercle    sur laquelle roule un lien  flexible     lr    retenant le contrepoids Q.  



       Cette    disposition a une très grande im  portance comme il sera expliqué relativement  à la     fig.    9, car elle permet d'assurer une sen  sibilité     constante,    le     centre    de gravité du  fléau restant toujours dans le même plan ho  rizontal.  



  Il est particulièrement remarquable que  la chute de Q produit une diminution de l'é  nergie interne du système, diminution qui  n'intervient en aucune façon sur la précision  de la position d'équilibre statique. On com  prend alors qu'on puisse sans aucun inconvé  nient utiliser     cette    dépense d'énergie pour  l'entraînement de dispositifs d'indication,  d'enregistrement, d'impression ou tous autres.  



  Dans l'équation (1) qui précède, on       pourra    éliminer     Qm    soit en amenant l'articu  lation 2 à coïncider avec le couteau 4, soit à  l'aide d'un contrepoids ou tare placé sur le    bras là. Si, d'autre part, on fait usage d'un  moyen connu de rectification du sinus, on  aura:  
EMI0003.0019     
    Cette équation montre que l'appareil       ainsi    constitué est propre à être utilisé comme  compteur     automatique    de nombre de pièces.  Soit en effet p le poids d'une pièce; si l'on  constitue le contrepoids     Q    par un nombre<I>a</I>  de ces pièces, on voit que l'on a:  
EMI0003.0023     
    x étant le nombre de pièces de la charge.

    Donc:  
EMI0003.0024     
    Le nombre x est donc proportionnel au  produit
EMI0003.0025  
   ; par une graduation convenable,  on obtiendra x en multipliant le nombre des  pièces témoins a par     l'indication    donnée sur  le cadran.  



  Il est à remarquer que, dans tout ce qui  précède, on a supposé que le contrepoids, par  exemple, remonté à un potentiel maximum,  descend jusqu'à la position correspondant à  l'équilibre et effectue dans ce mouvement  tout travail utile sans fausser la mesure.  



  Le même travail peut être accompli, à       partir    de la     position    de l'équilibre, de la ma  nière suivante:  L'équilibre étant     atteint,    comme il est dit  précédemment, par exemple, on enlève la  charge. Le contrepoids est libéré et     continue     à descendre jusqu'à la position zéro. Pendant  cette période, il pourra, bien entendu, accom  plir tout travail voulu, comme dans les pré  cédents exemples.  



  L'articulation 2 peut, comme dans l'exem  ple de la     fig.    5, être constituée par une simple  lame élastique 2 reliant le bras     lb    au bras  la. Dans cet exemple, la déformation est pro  duite par la rotation de la came 7, qui peut  avoir tout profil     convenable,    par exemple       pour    permettre la     rectification.    La rotation      de la came 7 est produite à la main ou par  un moteur.  



  Les     fig.    6 et 7 sont relatives à une forme  pratique d'exécution.  



  Dans cette forme d'exécution, l'appareil  comprend un bâti 27, qui est l'équivalent du  bras la des précédents exemples schématiques,  ce bâti 27 reposant par des couteaux 11 et 12  sur un     support    13. A l'intérieur du bâti 27  sont montés des arbres tournants 14 et 15.  L'arbre 15 porte, folle sur lui, une roue 25,  sur le moyeu de laquelle est calé le bras lb  qui porte à son extrémité le contrepoids; la  roue 25 entraîne, par un train d'engrenages  formant des démultiplications convenables,  les arbres 14 et<B>15.</B> Une roue d'impression 16  est calée sur l'arbre 15, et une autre roue 17  sur l'arbre 14. La roue 17 marque les     unités     supérieures, et la roue 16 les     unités    les plus  basses.

   Le train démultiplicateur a donc ici  une double fonction: celle de ralentir la  chute du contrepoids et celle de faire tourner  les roues 16 et 17 dans le sens convenable.  La charge à peser est supportée par le cou  teau 29.  



  L'arbre 14 reçoit en outre un index 18,  tandis que le cadran est, de préférence, monté  sur le bâti<B>27.</B> On     pourrait    aussi pivoter le  cadran sur le support fixe 13 ou sur le bâti  27 et le munir d'un contrepoids. Le couloir  19 de sortie des tickets imprimés est de pré  férence monté sur le support fixe 13, et tra  verse le bâti 27, qui n'oscille que très peu,  par une fenêtre 20.  



  Lorsque le bâti 27 (analogue au bras la)       quitte,    à. l'équilibre, sa position normale, un  contact se ferme pour provoquer l'excitation  d'un     électro    21 qui, par     l'attraction    de son  armature, engage un cliquet 22 dans la den  ture d'une roue \? 3 calée sur l'arbre 1.5. Ce       cliquet    remplit ici une fonction double, car  il solidarise le bâti 27 avec le bras lb (l'arbre  15 et l'arbre 14 par conséquent ne peuvent  plus     tourner)    et, d'autre part, immobilise la  roue 16 en bonne position d'impression, si le  nombre et la position des dents de la roue 23       correspondent    aux chiffres portés par la  roue 16.

      Pour remonter le contrepoids, on peut uti  liser     un    moteur 24 entraînant l'arbre 15 par  la courroie 28 et la poulie 26. On pourrait  aussi placer normalement le contrepoids en       position    basse, et le soulever par le moteur  pour opérer la pesée; les deux moyens sont  équivalents; mais dans le second cas l'excita  tion de     l'électro    21 pourrait avantageusement  couper le circuit du moteur 24.  



  D'ailleurs, si ce circuit     n'était    pas     coupé,     la courroie 28 patinerait sur la poulie 26,  sans grand inconvénient. Bien entendu, on  pourrait comme précédemment utiliser pour       l'actionnement    du cliquet 22 le basculement  du bâti 27, ou tout autre moyen convenable.  



  Dans l'exemple de la     fig.    8, le bras la  du fléau est prolongé par une partie     1d    en  forme de came     rectificatrice,    et le contrepoids       Q    est attaché à un axe 30 qui est librement  mobile dans une rainure 31 du bras     lb    arti  culé en 2.

   Au cours du mouvement angulaire  du bras lb, l'axe 30 se déplace le long de la  courbe     1d,    laquelle est choisie de telle façon  que, si l'on appelle:  a l'angle entre le bras lb et la verticale  passant par le point d'articulation 2,  x la projection de la distance 2-30 sur  l'horizontale, on ait toujours:  
EMI0004.0024     
    da étant une variation infinitésimale de a et       dx    la variation correspondante de x.  



  L'équation de la courbe     1d,    en coordonnées  polaires ayant     2,    pour pôle et l'horizontale     xy     pour axe est donc:  
EMI0004.0029     
    a étant un facteur constant.  



  En coordonnées cartésiennes, on aurait:  <I>x =</I>     aa     <I>y = a a</I> cotg<I>a</I>  Cette courbe peut se terminer, au voisi  nage de la verticale, par     un    simple arc de cer  cle de raccordement, car dans cette zone où  les     sinus    sont assimilables     aux    arcs, la cir-      conférence satisfait     pratiquement    aux condi  tions précitées, et se confond avec la courbe  théorique.  



  Au lieu de se déplacer ou d'être déplacé  dans un plan vertical, le contrepoids (ou la  charge) pourrait être déplacé dans un plan  horizontal. Dans ce cas, bien entendu, le con  tre<B>p</B>oids ne pourrait plus être automoteur.  En outre, il y aurait intérêt à employer deux  contrepoids se déplaçant en sens inverses,  pour que le centre de gravité reste sur la  verticale du couteau 4.  



  Dans l'exemple de la     fig.    9, on a dessiné  une came     1k    en forme de     développante    de  cercle, appartenant au bras lb, et dont la dé  veloppée lm est tangente à la droite horizon  tale<I>tu</I> qui passe par les arêtes des couteaux  5 et 4. Bien entendu, il n'est pas     absolument     nécessaire que la développée     lrn    soit tangente  à cette droite, mais cette disposition facilite  l'explication.  



  Lorsque le bras lb     tourne    autour de     l'ar-          tioulation    2, on voit que le point de tangence  du lien flexible     1r    avec la came     1k    est tou  jours situé sur la droite<I>tu,</I> conformément aux  propriétés bien connues de la développante.  On a d'ailleurs représenté en pointillé la  came et le     contrepoids    dans une autre posi  tion. Dans ces conditions, on voit que le cen  tre de gravité de l'ensemble     la-lb    ne subit  aucun déplacement vertical au cours de la ro  tation du bras lb.  



  Dans cet exemple, lorsqu'on veut opérer  une pesée, on appuie momentanément sur le  contact 32, ce qui a pour effet d'exciter le  relais 33. Ce relais reste excité par les con  tacts 34 et 35, et par le contact 36, il pré  pare un circuit pour les relais 37 et 38.  



  Dans la position de repos, qui est celle  où le contrepoids Q est complètement re  monté, le prolongement ln du bras la touche  le contact 39a. On voit alors que le circuit du  relais 38 est fermé par: pôle     -I-    de la     batterie,     contact 36, relais 38, contact 39a, bras ln et  le second pôle de la batterie qui est relié à la  masse de l'appareil. Le relais 38 s'excite, et  il se maintient excité par les contacts 39 et 40.  



  Au contact 41, le circuit de     l'électro    21    est fermé, de sorte que le     cliquet    22 dégage la  denture de la roue 23. Le bras lb peut donc  se déplacer     angulairement    par rapport au  bras la. Dans cet exemple, on a supposé que  le contrepoids Q était insuffisant pour assu  rer ce mouvement, mais on voit qu'au contact  42 le     circuit    du moteur 24 est fermé par l'in  ducteur 43,     ce    qui permet au contrepoids Q  de descendre.  



  En même temps que     l'électxo    21, un     élec-          tro    44; qui est en dérivation avec lui, a attiré  son armature 45 pourvue, par exemple, de  deux contacts 46. Lorsque le     contrepoids    Q  est arrivé à une position pour     laquelle    le     bas-          culement    de l'ensemble     la-lb        autour    du cou  teau 4     commence    à se produire, le bras ln  quitte le contact 39a, ce qui ne produit aucun  effet, mais rencontre, un peu avant la posi  tion d'équilibre, le     premier    contact 46.

   Le  circuit du relais 47 est alors fermé, et le  circuit de maintien du relais 38 est alors  coupé en 40. Le moteur s'arrête, les électron  21 et 44 retombent. Le cliquet 22 relie rigide  ment la et lb, et les     contacts    46 sortent du  chemin du bras     1n.        L'ensemble    du fléau peut  donc librement osciller autour de sa position  d'équilibre.  



  La position des contacts 46 est     déterminée     pour que la     position        d'équilibre    soit très pro  bablement atteinte par cette première opéra  tion. Mais il peut arriver accidentellement  que le     contrepoids    Q ait dépassé cette     position     d'équilibre. Dans ce cas, le bras ln doit venir  au contact de la butée 48a. Le circuit du re  lais 37 est alors fermé, et ce relais se main  tient excité par les     contacts    48 et 40; au con  tact 49, les électron 21 et 44 sont à nouveau  excités et au contact 50, le circuit du moteur  est à nouveau fermé, mais cette fois par l'in  ducteur 51 qui fait tourner le moteur en sens  inverse.

   Le     fonctionnement    se reproduira       identiquement    comme dans le cas précédent  lorsque le bras ln viendra à nouveau toucher  l'un des contacts 46.  



  Lorsque la position     d'équilibre    est at  teinte de façon certaine, l'opérateur provoque  l'impression du résultat, ce qui a pour effet,  par un moyen quelconque, de couper le con-      tact 35. Si on ne réalise pas l'impression du  résultat, l'opérateur appuie sur le contact 35  pour désexciter le relais 33. On comprend que  si, au repos, le bras ln au lieu de toucher la  butée 39a touchait la butée 48a, le fonctionne  ment serait identiquement le même.  



  L'exemple de la     fig.    10 montre comment  on peut réaliser à la main l'impression du ré  sultat de la mesure.  



  Sur le bâti 50 de l'appareil est monté un  plateau 51 où s'articule en 52 un levier 53.  Lorsqu'après une pesée, on veut réaliser l'im  pression du résultat, on appuie sur le levier  53. Un doigt 54 est poussé par le cliquet 55.  Si le fléau est bien dans sa position d'équili  bre, ce doigt 54 s'engage dans une encoche ou  trou 56 d'une pièce 57 portée par le fléau 1,  et le mouvement du     levier    53 peut s'effec  tuer     librement.    Si, au contraire, le fléau 1  n'est pas dans sa position d'équilibre, le doigt  54 est arrêté et il fait tourner le cliquet 55,  et le mouvement de 53 est     arrêté.     



  En continuant son mouvement, le levier  53 vient appuyer sur la tige 58 par la butée  59 montée     élastiquement.    La tête 60 qui ter  mine la tige 58 vient alors s'appliquer sur le  fléau 1 pour l'immobiliser     définitivement.     Enfin, à la fin de son mouvement, le levier  53 appuie sur le dispositif d'impression 61.  



  Si on le désire, on peut prévoir des  moyens d'alignement pour les roues de type  16 et 17, afin que l'impression soit effectuée  en chiffres alignés.  



  La partie     lb    du fléau entraîne en rotation  l'arbre 2. Sur celui-ci est calée une roue 62,  qui, par la roue 63, fait tourner plus rapide  ment l'arbre 64. Celui-ci par la roue 65 et  par la roue 66 fait tourner la roue de     types     16, qui est celle des unités inférieures. D'au  tre part, l'arbre 2 porte, fixé sur lui, un man  chon 67 qui entraîne la roue de types 17 par  l'intermédiaire d'un     ressort    68.  



  Par les roues 69 et 70, l'arbre 64 entraîne,  à la même vitesse que la roue 16, un manchon  71 qui porte une roue dentée 72, et une tige  de butée 73 correspondant aux positions voi  sines de zéro de la roue de types 16. Par  exemple,     cette    butée 73 correspond aux    chiffres 0 à 5 de la roue 16. En outre, la roue  17 reçoit, fixée sur elle, une denture 74.  



  La tige 58, précédemment décrite, peut  s'engager dans la roue 72 pour arrêter le  fonctionnement, et solidariser les parties la  et lb du fléau. En continuant le mouvement  du levier 53, celui-ci vient appuyer par la  portée 75 contre la tige 76. Deux cas sont  alors à considérer: ou bien la butée 73 se  trouve au-dessous de la tige 76, ou bien au  contraire elle laisse le chemin libre à cette  tige. On examinera d'abord ce second cas. La  tige 76 n'offrant aucune résistance, le mou  vement de 53 peut continuer, et la portée 77  vient s'appuyer sur la tige 78 qui, en s'enga  geant dans la denture 74, force la roue 17  à se placer dans une bonne position d'impres  sion. Dans le premier     cas,    au contraire, la bu  tée 73 s'oppose au déplacement de la     tige    76.

    Les portées 75 et 77 étant disposées sur une  lame élastique 79, le mouvement de 53 fait  fléchir cette lame, de sorte que la     portée    7 7  ne peut plus agir sur la tige 78. La roue 17  ne subit donc aucun mouvement     d'alignement     avant l'impression. Cette disposition est moti  vée par le fait que la roue 17, lorsque 1a roue  1.6 est placée entre 0 et 5 par exemple, est  déjà alignée d'une façon suffisamment cor  recte, alors que, si on faisait agir la tige 78  à ce moment, il ne serait pas sûr qu'elle pé  nètre dans la     bonne    dent et des erreurs pour  raient se produire.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Appareil de pesage à une seule position d'équilibre, comprenant un fléau dont l'un des bras porte la masse à peser et l'autre un contrepoids, et des moyens pour rendre le fléau angulairement déformable pour l'obten tion de l'équilibre. SOUS-REVENDICATIONS 1 Appareil de pesage selon la revendication, comprenant un fléau composé de deux par ties articulées l'une à l'autre.
    2 Appareil de pesage selon la revendication, comprenant des moyens pour que le mouve- meut angulaire relatif des deux parties du fléau soit transmis à un dispositif indica teur et à un dispositif d'impression, ces deux dispositifs étant portés par le fléau. 3 Appareil selon la revendication, compre nant un moteur pour produire la déforma tion du fléau. 4 Appareil selon la revendication, caracté risé par des moyens pour produire la dé formation du fléau sous l'action de la pe santeur. 5 Appareil selon la revendication, compre nant à l'extrémité du fléau une came en développante de cercle, une attache flexible prenant appui sur cette came, et un contre poids fixé à ladite attache.
    ô Appareil selon la revendication, dans le quel la déformation du fléau a lieu hori zontalement. 7 Appareil selon la revendication, compre nant des moyens pour obliger le contre poids à se déplacer avec la partie mobile du fléau sur une courbe appartenant à la partie fixe dudit fléau.
    8 Appareil selon la revendication, caracté risé en ce que la déformation étant com mandée par un moteur, le fléau peut os ciller entre deux butées, le contact avec ces butées déterminant la mise en route du moteur dans un sens convenable, tandis que des contacts intermédiaires en déter minent l'arrêt. 9 Appareil selon la revendication et la sous- revendication 8, caractérisé en ce que les contacts intermédiaires sont écartés du fléau dès que celui-ci les touche.
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