CH191860A - Procédé pour obtenir, d'une matière cellulosique lignifiée, une cellulose d'un blanchiment extrêmement facile. - Google Patents

Procédé pour obtenir, d'une matière cellulosique lignifiée, une cellulose d'un blanchiment extrêmement facile.

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CH191860A
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cellulose
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sep
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Carlo Palazzo Francesco
Bouvier Cesar
Fouche Georges
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Carlo Palazzo Francesco
Bouvier Cesar
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  Procédé pour obtenir, d'une matière cellulosique lignifiée, une cellulose  d'un blanchiment extrêmement facile.    Ainsi qu'il est bien connu des techniciens  de l'industrie de la cellulose, aux deux procé  dés classiques pour la cuisson     bisulfitique    des  bois - le procédé Mitscherlich et le procédé       Ritter-Kellner    - ont été apportées, au cours  du temps, de multiples modifications, sur  tout du côté de la concentration de la lessive       bisulfitique,    de sorte qu'entre les deux sys  tèmes - bien différents à     ce    dernier point de  vue - sont venus s'intercaler de nombreux  autres procédés qui, eu égard précisément à  la     variabilité    de la concentration de la lessive,

    permettent tout degré possible de l'intensité  d'action. Et tandis que dans cette vaste  gamme des procédés au bisulfite, le système  Mitscherlich est resté jusqu'à ce jour à l'un    des extrêmes, le système     Ritter-Kellner    origi  nal a été, au contraire, devancé dans ce sens  que les installations plus modernes tra  vaillent de préférence avec des lessives en  core plus riches en     anhydride    sulfureux li  bre.  



  D'autre part, puisque la     concentration     différente de la lessive, jointe à son tour à un  système différent de chauffage, porte en soi  des diversités notables tant au point de vue  de la- température qu'à celui de la durée  de la cuisson, les limites extrêmes pour les  facteurs considérés: concentration de la les  sive, température, durée de- cuisson, sont ha  bituellement, dans les deux systèmes en ques  tion, celles indiquées dans le tableau suivant:

      
EMI0002.0001     
  
    Composition <SEP> de <SEP> la <SEP> lessive <SEP> Température
<tb>  Durée <SEP> de <SEP> cuisson
<tb>  S02 <SEP> combiné <SEP> S02 <SEP> libre <SEP> S02 <SEP> total
<tb>  Mitscherlich <SEP> 1 <SEP> 0/0 <SEP> 2 <SEP> 0/0 <SEP> 3 <SEP> % <SEP> <B>110-1350</B> <SEP> 30-48 <SEP> heures
<tb>  Ritter-Kellner <SEP> 1-1,5 <SEP> % <SEP> 3-3,5 <SEP> % <SEP> 4-51/o <SEP> 125-1400 <SEP> 15-20 <SEP> heures       tandis que dans d'autres modifications du  système rapide     Ritter-Kellner,    le     contenu    de  la lessive en S02 libre peut aussi s'élever à       7-7,5%,    la température de cuisson     peint    at  teindre un maximum de 155-160  , et la  durée de la cuisson se réduire aussi à 8 heures  seulement.  



  Du point de vue de la présente invention,  il est toutefois intéressant de noter que, de  quelque manière     qu'aient    été modifiées, en  comparaison des deux procédés originaux, les  conditions     ci-dessus    pour la concentration de  la lessive et pour la température de cuisson,  par contre l'un des caractères de la lessive     bi-          sulfitique    est resté passablement inchangé,  celui de contenir une quantité presque cons  tante d'oxyde de calcium et précisément en  viron 1 %, quantité qui, dans les lessives à  plus haute concentration de     S02    libre, peut  s'élever à un maximum de 1,5 %, mais qui,  en tout cas, ne s'abaisse jamais au-dessous  de 0,9 %.  



  Pour les processus qui se développent au  cours de la cuisson     bisulfitique    en ce qui con  cerne la lignine, et dans les conditions de tem  pérature qui viennent d'être indiquées un tel  contenu d'oxyde de calcium a été en effet re  connu comme le minimum indispensable pour  se garantir des "cuissons noires", c'est-à-dire  pour éviter la     "résinification"    de toute la  masse dans le     lessiveur,        résinification    qui  se produit inexorablement lorsque la chaux  de la lessive n'est pas en quantité suffisante.

    A cet égard, il n'y a donc rien de changé  dans la grande industrie de la cellulose, et  même dans les installations plus modernes,  depuis que     Tilghmann    a tenté     infructueuse-          ment    de cuire les bois avec une solution d'a  cide sulfureux ne contenant pas de base, et  en effet rien n'aurait pu faire prévoir la pos-         sibilité    de réduire dans une notable propor  tion la quantité de base habituellement em  ployée dans.

   un type quelconque de lessive       bisulfitique,    alors que l'expérience indus  trielle montrant au contraire     l'indispensabi-          lité    d'un minimum de base, lequel pour la  chaux tourne précisément aux environs de  0,9 à 1%.  



  Au contraire, une série systématique d'ex  périences effectuées par les     inventeurs    avec  toute la     rigueur    voulue a mis en     évidence    un  fait d'une importance tout à fait remarqua  ble du côté technologique, à savoir que le mi  nimum de base retenu comme indispensable  dans tout     sytème    industriel de cuisson     bisul-          fitique    est simplement relatif aux conditions  de température qui régissent la cuisson     elle-          même,    et précisément ce minimum diminue de  valeur au fur et à mesure que s'abaisse la  température à laquelle s'exécute le traitement  avec la lessive sulfureuse,

   de sorte que pour  les températures inférieures aux plus basses  adoptées dans le système     lblitscherlich,        c'est-          à-dire    inférieures à 110  , la quantité de base  peut être réduite, sans aucun inconvénient.  dans une proportion assez importante, par  exemple à<B>0.13%</B> si la base employée est  l'oxyde de sodium.  



  Le procédé qui fait l'objet de la présents  invention et qui permet d'obtenir, d'une ma  tière cellulosique     lignifiée        quelconque,    une  cellulose d'un blanchiment extrêmement fa  cile, est caractérisé en ce que l'on traite la  dite matière à la température de 105-106    et pendant une durée comprise entre 8 et 18  heures, avec une lessive contenant la matière  traitée étant supposée sèche, environ 6  d'anhydride sulfureux libre et la     quantité    de       bisulfite    de sodium     correspondant    à<B>0,13</B> à  0,15 % d'oxyde de sodium,

   on forme une pâte           aqueuse    du produit brut de cette cuisson et  traite cette pâte par un courant de chlore ga  zeux jusqu'à ce que le chlore dissous ne soit  plus absorbé par la matière cellulosique, et  lave à l'eau le produit chloruré ainsi obtenu.  



  Dans de telles conditions de cuisson, si  différentes de celles qui sont     adoptées    in  dustriellement, même les     procédés        hydrolyti-          ques    qui doivent conduire à la désintégration  du tissu ligneux et à la désincrustation des  fibres cellulosiques lignifiées s'effectuent  certains égards d'une manière différente, sur  tout en ce qui concerne la lignine.

   Tandis que  l'hydrolyse en ce qui     concerne    les sub  stances     hémicellulosiques        (héxosanes,        penton-          sanes,    pectines) procède en substance comme  dans les systèmes actuellement appliqués par  l'industrie, l'attaque des substances     lignini-          ques    est, par contre,     caractéi@istiquement    dif  férente, tant du côté qualitatif que du côté  quantitatif:

   quantitativement parce qu'une  partie de ces substances reste toujours     ;nat-          taquée,    qualitativement parce que la partie  qui est attaquée et éliminée ne contracte des  combinaisons d'aucune sorte avec l'acide sul  fureux.  



  On a établi, par la voie expérimentale,  qu'en traitant la matière cellulosique par le  procédé suivant l'invention, il est possible  d'éliminer, en 8 à 18 heures, un pourcentage  relativement élevé de substances     ligniniques     avec une perte à peu près nulle d'anhydride  sulfureux libre.  



  Dans ces conditions, reconnues expérimen  talement comme plus favorables pour l'éco  nomie de tout le procédé - économie de cha  leur et économie de réactifs -, l'anhydride  sulfureux se comporte manifestement comme  agent     hydrolytique    non seulement pour les  gels de substances     hémicellulosiques    qui, dans  le tissu ligneux, opèrent comme substances  adhésives pour les fibres en les tenant agglu  tinées ensemble, mais encore pour quelques  composants de la lignine elle-même, lesquels  en effet peuvent être éliminés sans la moin  dre consommation d'anhydride sulfureux.

    C'est ce qui s'est manifesté de la manière la    plus évidente, non seulement par voie indi  recte par la perte de poids de la matière  traitée, perte qui est en effet bien supérieure  à celle qu'on devrait     attendre    de la simple  élimination des substances     hémicellulosiques,     mais aussi par voie directe par la quantité de  chlore absorbée par la matière traitée, quan  tité qui est effectivement bien inférieure à  celle qui serait     consommée    par la matière cel  lulosique de départ.  



  Ces données de fait, expérimentalement  bien confirmées,     constituent    donc la base  solide - technique et économique - du pro  cédé selon     l'invention,    qui permet d'appliquer  aussi avec plein succès aux bois, et même aux  bois avec la plus forte teneur en lignine, le  traitement au chlore, traitement plusieurs  fois recommandé mais qui, tout en ayant été  étudié avec une grande ardeur et dans ses for  mes les plus variées, a dû     néanmoins    être  abandonné chaque fois parce qu'on ne décou  vrait aucune possibilité     d'application        pratique     en raison de l'énorme     consommation    de chlore  - absolument prohibitive - exigée par les  bois.  



  En réalité, le seul champ dans lequel la       délignification    des matières cellulosiques au  moyen du chlore a pu s'affirmer industrielle  ment avec succès est celui des matières faible  ment lignifiées, comme le sont les pailles des  graminées ou autres produits agricoles prove  nant de plantes     annuelles,    et cependant même  dans le procédé au chlore qui seul aujourd'hui  peut se dire industriellement au     point    - le  procédé     Pomilio    au chlore gazeux, - la con  sommation de chlore n'est pas non plus telle  ment modeste puisque,

   à la suite d'un traite  ment préliminaire alcalin destiné à réduire  cette     consommation    et qui n'exige pas moins  de 21 kg d'hydrate sodique par 100 kg de  cellulose sèche à l'air, la     consommation    de  chlore     atteint    en moyenne le chiffre de 28 kg  de chlore par 100 kg de cellulose au sec at  mosphérique.  



  Cette simple considération suffirait à elle  seule pour montrer de la manière la plus évi  dente la portée technique et économique du  procédé     faisant    l'objet de l'invention qui per-      met, avec une consommation très modeste de  carbonate sodique et d'anhydride sulfureux,  avec une consommation également modeste de  vapeur, d'atténuer dans une proportion consi  dérable la consommation de chlore,     c'est-à-          dire    à l'abaisser bien au-dessous de la consom  mation pour les pailles, même dans le cas des  bois les plus riches en lignine, comme les bois  des conifères, en particulier des pinacées  (avec<B>30%</B> ou plus de lignine), ou les bois  durs de     quelques    feuillus, comme le châtai  gnier.

       Ainsi,    par exemple, avec des rende  ments de cellulose blanchie non inférieurs à  40 % de la matière première (également sèche  à l'air) la consommation de chlore pour le       traitement    du pin maritime des Landes n'at  teint pas encore 17     %    de la cellulose blanchie,  tandis que pour quelques bois feuillus avec  pourcentage un peu plus bas de lignine,  comme l'ailante par exemple, la consomma  tion du chlore     s'atténue    dans une proportion  considérable jusqu'à ne pas même atteindre  7 % de la cellulose blanchie, tout en obte  nant cette dernière avec un rendement excel  lent, et même supérieur à 44 % du bois.  



  En ce qui     concerne    les caractères des cel  luloses qui peuvent être traitées par le nou  veau procédé, il     convient    d'ajouter que ces cel  luloses, de quelque matière lignifiée qu'elles  proviennent, sont en tout cas caractérisées par  leur blanchiment extrêmement facile. Ce       blanchiment    peut être effectué en peu de  temps (2 à 3 heures), même à la température  ordinaire et en l'absence complète d'acides,  de sorte qu'on obtient des produits finis dans  lesquels, malgré le degré extrêmement élevé  de blanc, l'indice de cuivre (suivant     Wenzl)     n'atteint même pas deux.  



  On peut obtenir des produits dont les au  tres caractères: teneur d'alfa-cellulose et       d'hémicellulose,        contenu    de centres, etc. sont  aussi complètement normaux, absolument cor  respondants à ceux des meilleures celluloses  blanchies, obtenues     des    mêmes bois par d'au  tres procédés, tandis qu'il n'est pas superflu  d'indiquer que les celluloses obtenues     des    di  vers bois par le procédé suivant l'invention,  même des     feuillus,    se prêtent parfaitement à    être     annoblis    à. un haut degré, de manière à  pouvoir en obtenir des produits chimiquement:  comparables aux     linters    de coton les mieux  épurés et les mieux blanchis.

    



  Un autre avantage important du procédé  suivant l'invention est de s'adapter au trai  tement des matières cellulosiques les plus dis  parates,     non    seulement des végétaux annuels,  mais aussi des espèces ligneuses les plus dif  férentes, conifères et feuillus, des bois qui,  par leur jeune âge ou. par la nature même  de l'espèce, sont faiblement lignifiés, à tous  les autres qui sont caractérisés au contraire  par une forte teneur en lignine.

   L'hydrolyse,  en ce qui concerne les     hémicelluloses,    les     pen-          tosants,    les pectines, se développe, peut-on  dire, avec la même célérité quelle que soit  la matière première que l'on traite, tandis que  la vitesse avec laquelle sont attaqués les di  vers composants     ligniniques    et le degré même       d'attaque    peuvent être     sensiblement    différents;  d'une matière lignifiée à une autre, ce qui,  dans le traitement successif avec le chlore, se  manifeste effectivement par     une    consomma  tion variable de ce réactif, mais qui, néan  moins, même dans ses valeurs les plus hautes,  reste d'un ordre relativement modeste.  



  L'application du nouveau procédé ne pré  sente pas d'exigences particulières au point de  vue des appareils, de sorte qu'une fabrique  qui serait déjà équipée pour la cuisson     bisul-          fitique    et disposerait d'une installation pour  l'électrolyse du chlorure sodique pourrait être  adaptée avec la plus grande facilité du pro  cédé selon     l'invention.     



  Le procédé selon l'invention peut être mis  en     couvre,    par exemple, de la manière suivante:  Dans le     lessiveur,    de préférence du type  à circulation et dûment calorifugé, la     matière,     chargée de la manière habituelle et de la gros  seur la mieux appropriée, est soumise     toui     d'abord pendant un certain temps à l'action  d'un courant de vapeur, après quoi la masse>  est rapidement refroidie en faisant circuler  dans son sein de l'eau froide.

   Cette eau  étant évacuée, on pompe ensuite dans le     lessi-          veur    la lessive dont la     composition        définitive     doit être telle qu'on ait dans le     lessiveur,    en      contact avec la matière supposée sèche, un li  quide contenant     environ    6 % d'anhydride sul  fureux et la quantité de     bisulfite    de soude  correspondant à 0,13 à     0,15%    d'oxyde de so  dium.

   Pour     obtenir    un tel résultat. il suffit  habituellement de disposer à. l'origine d'une  lessive contenant environ 9 % de     S02,    concen  tration qui est assez facile à réaliser dans les  tours ordinaires, pourvu que la température  de l'eau ne dépasse pas 20  . Quant à l'oxyde  de sodium, il est porté dans la quantité     ci-          dessus    en introduisant dans la lessive primi  tive la quantité équivalente de carbonate so  dique.  



  La température de 105-l06   étant at  teinte par chauffage indirect, elle doit être  maintenue constante pendant tout le temps de  la cuisson, tandis qu'à la fin de celle-ci la  pression est déchargée avec précaution en ré  cupérant dans une tour appropriée ou un au  tre appareil d'absorption adapté la totalité à  peu près de l'anhydride sulfureux libre. Une       telle    récupération, qui n'exige pas de disposi  tifs spéciaux n'occasionne que des pertes  minimes ainsi qu'on peut déjà. le prévoir par  le fait que, pendant tout le temps de la cuis  son, la pression indiquée par le manomètre  en atteignant ladite température de 105 à  106   (et qui tourne habituellement autour de  6 atmosphères) se maintient sensiblement  constante, à moins de 0,1-Q,2 atm.  



  L'anhydride sulfureux une fois récupéré, le  produit brut, après les lavages opportuns dans  le     lessiveur    même, est réduit en pâte par les  traitements mécaniques habituels et soumis  ensuite, pendant qu'il circule dans la pile hol  landaise avec la densité normale de 5 à 8 %,  à un courant de chlore gazeux qui est envoyé       par    une soufflerie appropriée au milieu de la  pâte, au point où celle-ci reçoit la poussée du  propulseur: le passage du gaz se prolonge na  turellement jusqu'à ce que le chlore dissous  par le liquide ne soit plus absorbé par la ma  tière cellulosique.  



  Le produit de la     chloruration    est alors  lavé à l'eau et, toujours dans la même pile    hollandaise, chauffé pendant la durée d'une  heure à la température de 65-75  , après  avoir additionné le liquide de la     quantité    re  quise de carbonate et de sulfite sodique, de  manière à avoir dans le liquide, pour chacun       desdits    sels une concentration     d'environ     0,25 %.Enfin, la cellulose est lavée à l'eau  jusqu'à la réaction pratiquement neutre, soit  qu'on doive l'utiliser à l'état brut, soit qu'on  doive la soumettre dans la même pile, au  blanchiment à     l'hypochlorite.  

Claims (1)

  1. REVENDICATION Procédé pour obtenir, d'une matière cellu losique lignifiée, une cellulose d'un blanchi ment extrêmement facile, caractérisé en ce que l'on traite ladite matière à la température de l05-106 et pendant une durée comprise en tre 8 et 18 heures, avec une lessive contenant, la matière traitée étant supposée sèche, envi ron 6 % d'anhydride sulfureux libre et la quantité de bisulfite de sodium correspondant à 0,13-0,15 % d'oxyde de sodium, on forme une pâte aqueuse du produit brut de cette cuisson, on traite cette pâte par un courant de chlore gazeux, jusqu'à ce que le chlore dis sous ne soit plus absorbé par la matière cel lulosique, et lave à l'eau le produit chloruré ainsi obtenu.
    SOUS-REVENDICATIONS 1 Procédé selon la revendication, dans le quel le traitement de la pâte par le chlore est effectué, tandis que cette pâte circule dans une pile à une densité de 5 à 8 % . 2 Procédé selon la revendication, dans lequel le produit obtenu par le traitement du chlore et lavé à l'eau est chauffé dans une pile à 65-75 C, pendant environ une heure, avec une solution très diluée de carbonate et sulfite sodiques et enfin de nouveau lavé jusqu'à réaction pratique ment neutre.
CH191860D 1935-08-19 1936-08-14 Procédé pour obtenir, d'une matière cellulosique lignifiée, une cellulose d'un blanchiment extrêmement facile. CH191860A (fr)

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