Dispositif pneumatique de suspension et d'amortissement des chocs pour véhicules et tout genre. La présente invention se rapporte à un dispositif pneumatique de suspension et d'a mortissement des chocs pour véhicules de tout genre, ce dispositif comprenant un souf flet flexible ayant des portions reliées au châssis et à. la roue du véhicule et étant sus ceptible de recevoir de l'air sous pression, un réservoir disposé pour recevoir de l'air sous pression, un conduit reliant l'intérieur dudit soufflet à l'intérieur dudit réservoir, un élément obturateur mobile disposé entre le soufflet et le réservoir pour contrôler le passage d'air à travers ledit conduit, et un organe mobile pour commander le mouvement dudit élément obturateur.
Suivant l'invention, ce dispositif se carac térise en ce que ledit organe mobile est nor malement disposé pour venir -en prise avec le dit élément obturateur, de façon à établir une communication libre entre .ledit soufflet et le réservoir, mais est susceptible d'être in- fluencé par accélération dans un plan qui est transversal à son axe normal, grâce à quoi il est amené hors de prise avec ledit élément obturateur pour permettre à ce dernier d'in terrompre la communication entre le soufflet et le réservoir.
Dans le dessin annexé, donné à titre d'exemple: La fig. 1 est une élévation de face d'une partie d'un véhicule automobile, montrant un dispositif de suspension objet de la présente invention; La fig. 2 est une vue en plan de dessus de la disposition représentée fig. 1; La fig. 3 est une vue en coupe verticale, à plus grande échelle, faite suivant la ligne 3-3 de la fig. 2 et montrant la construction préférée du dispositif de suspension faisant l'objet de l'invention;
La fig. 4 est une vue en coupe verticale, à plus. grande échelle, faite suivant la ligne 4-4 de la fig. 3; La fig. 5 est une vue en coupe verticale analogue à la fig. 4, mais montrant une va riante de la construction de la soupape; La fig. 6 est une vue en coupe transver sale faite suivant la ligne 6-6 de la fig. 3 et montrant le soufflet et la disposition de la bague centrale; La fig. 7 est une vue en coupe transver sale faite suivant la ligne 7-7 de la fig. 4;
La fig. 8 est une vue en coupe verticale d'une suspension modifiée; La fig. 9 est une vue en coupe verticale d'une autre variante de la suspension; La fig. 10 est une vue en coupe transver sale faite suivant la ligne 10-10 de la fig. 9 et montre les détails du mécanisme de .distri bution; La fig. 11 est une vue en coupe verticale d'une autre variante de suspension; La fig. 12 est une vue en coupe verticale partielle d'une autre variante de la construc- tion de la soupape;
La fig. 13 est une vue en coupe verticale partielle montrant l'utilisation dans la sus pension d'un réservoir ou récipient supplé- mentaire ou auxiliaire; La fig. 13a est une vue partielle en plan de dessus du réservoir représenté fig. 13; La fig. 14 est une vue partielle en plan de dessus d'une variante de la suspension dans laquelle le réservoir est attaché à la par tie supérieure de celle-ci;
La fig. 15 est une élévation de face de la variante de suspension représentée fig. 14; La fig. 16 est un graphique montrant la charge statique sur le soufflet pour diffé rentes longueurs de celui-ci; La fig. 17 est un graphique montrant la puissance en kilogrammes par centimètre pour différentes longueurs du soufflet;
La fig. 18 et un graphique montrant la puissance du soufflet pour toute capacité choisie, en centimètre cubes, du réservoir; La fig. 19 est un graphique montrant les caractéristiques des quatre types de souf flet représenté dans le dessin; La fig. 20 est une vue en bout partielle du soufflet; La fig. 21 en est une vue en coupe trans versale.
Dans le dessin, on a représenté un dis positif pneumatique de suspension et d'a mortissement des chocs (désigné ci-après, pour plus de concision, par l'expression "dis- positif de suspension pneumatique"), appli qué à un véhicule automobile et remplaçant le type ordinaire de ressort à lames en acier ou de ressort à boudin, mais il est entendu que le présent dispositif peut être appliqu6 à de nombreux autres usages,
pour remplacer les mécanismes élastiques supportant des charges.
En se reportant aux fig. 1 et 2, on voit que 20 désigne un châssis du type usuel com- comportant des longerons 21, ayant une sec tion en<B>U,</B> espacés l'un de l'autre et reliés ri gidement par une pièce transversale anté rieure 22, de toute manière connue. Bien qu'on' ait représenté seulement la partie an térieure gauche du véhicule, il est entendu que la partie antérieure droite est sensible ment la même -et qu'il est par suite inutile de la représenter afin de comprendre claire ment l'invention.
Une roue 23 est montée de manière à pou voir tourner sur une fusée dont l'extrémité intérieure est en forme de fourche en 24 et présente des ouvertures alignées 25. La roue 23 est reliée au châssis 20 de toute manière désirable, mais, de préférence, par un qua drilatère articulé usuel comprenant une pièce verticale 26 comportant un prolonge ment tubulaire 27 disposé de manière à pou voir se déplacer entre les extrémités en forme de fourche 24 et fixé entre celles-ci par une broche ou cheville 28 de la façon usuelle.
Une pièce 29 présente des extrémités en forme de fourche 30 qui sont disposées sur les côtés opposés de l'extrémité inférieure de la pièce verticale 26 et y sont reliées à pivot par un boulon 31. La pièce 29 présente en outre un prolongement fileté 32, disposé sur le côté opposé à celui où se trouvent les extrémités en forme de fourche 30; ce prolongement 32 s'étend à travers une ouverture ménagée au sommet d'une paire de barre 33 s'étendant angulairement, et est figé à celles-ci par un écrou 34.
Les extrémités intérieures des barres 33 sont articulées en 35 à des parties adjacen tes d'un élément 36 qui est à son tour relié à la pièce transversale 2,2, plus clairement re présentée fig. 2.
Une pièce 37, analogue à la pièce 29, pré sente également des extrémités en forme de fourche 38, qui sont disposées sur les côtés op posés de l'extrémité supérieure de la pièce verticale 26 et reliées à pivot à celle-ci par un boulon 39. La pièce 37 comporte égale ment un prolongement fileté 40, disposé sur le côté opposé à celui où se trouvent les ex trémités en forme de fourche 38;
ce prolon gement 40 s'étend à travers une ouverture pratiquée dans un prolongement latéral 41 présenté par une barre 42 et y est fixé par un écrou 43. L'extrémité intérieure de la barre 42 est clavetée ou assujettie d'une au tre manière sur une extrémité d'un arbre 44 tourillonnant ;dans une enveloppe 45. Une extrémité d'une barre ou bielle 46 est clave tée, ouest assujettie d'une autre manière sur l'autre extrémité de l'arbre 44, et son extré mité opposée est fixée à l'extrémité du pro longement latéral 41 par un boulon 47.
L'en veloppe 45 est fixée à la pièce tranversale 22 par plusieurs boulons 48, plus clairement re présentés fig. 2. Grâce à cette disposition de quadrilatère articulé, la roue 23, tout en étant maintenue dans la position voulue, a néan moins un mouvement indépendant par rap port au .châssis ainsi que par rapport aux au tres roues qui sont montées d'une manière analogue.
La construction décrite jusqu'ici est de-type courant sur certains genres de véhi cules, sauf que jusqu'à présent des montages de ce genre ont exigé l'emploi d'amortisseurs de chocs hydrauliques et, par conséquent, elle ne forme pas partie de la présente invention, sauf qu'elle peut. être combinée avec le dis- positif de suspension pneumatique décrit ci-après en détail.
Dans la fig. 3, on a représenté une dis position détaillée de la forme préférée de la présente suspension pneumatique, dans la quelle un soufflet 49, qui sera désigné par l'expression "soufflet type no 6", est prévu et affecte en plan une forme sensiblement circulaire, comme représenté plus clairement fig. 6.
Ce soufflet 49 est formé de caoutchouc et de fil de coton, disposées en deux épais seurs, bien qu'on ne se limite pas à ce nom bre, et vulcanisées pour former une enveloppe très résistante analogue aux enveloppes de bandages pneumatiques telle qu'elles sont ac tuellement fabriquées; le soufflet comporte également un revêtement intérieur en caout chouc, analogue à celui employé pour la fa brication des chambres à air, afin d'empêcher les fuites d'air à travers ledit revêtement.
Le soufflet 49 affecte une forme tubu laire -et il est resserré à sa partie centrale 50 sur une distance importante, constituant ainsi deux parties 51 et 52 pouvant se dila ter et se contracter, la première au-dessus de la partie centrale et la seconde au-dessous de cette dernière. Une bague 53 entoure la sur face extérieure de la partie centrale 50, em pêchant toute dilatation de celle-ci.
Cette bague est faite :de deux moitiés constituées de préférence par des pièces d'acier estam pées et ayant une fois assemblées une paroi cylindrique intérieure 54 s'étendant sur la partie centrale 50,du soufflet. Les extrémités opposées 55 sont arrondies extérieurement, et des parties 56 s'étendent vers l'intérieur et ensuite vers l'extérieur pour former des col lerettes .correspondantes rainurées 57 se ter minant par un bourrelet périphérique 58 dis posé sensiblement à mi-chemin entre les par ties 51 et 52 du soufflet.
Les extrémités ar rondies 56 sont destinées à être attaquées par la partie adjacente du soufflet, et elles sont conformées de façon à empêcher que ce dernier soit plié d'une manière excessive pen dant la compression ou la. dilatation.
Les extrémités, opposées du soufflet 49 présentent des collerettes circulaires 59, s'é- tendant vers l'extérieur et se terminant par des bourrelets périphériques 60 s'étendant la téralement et analogues aux bourrelets des enveloppes de bandages pneumatiques.
Des bagues 61, faites de préférence en acier es tampé inoxydable, comportent des parties plates 62 présentant plusieurs ouvertures destinées à recevoir des boulons de fixation 63, et une partie formant crochet 64, s'éten dant vers l'intérieur et venant s'adapter sur les bourrelets 60.
Des bagues 65, en forme d'U, sont disposées sur les bagues 61 et leurs extrémités extérieures sont en prise avec des rebords périphériques 66 présentés par la face extérieure des parties plates 62, les extrémités intérieures des bagues 65 reposant sur des rebords 67 présentés par les parties en forme de crochet 64.
Les parties arrondies des ba gues 65 en forme d'U sont destinées à venir en contact avec les parties adjacentes du souf flet et doivent être conformées de façon à empêcher que ce dernier soit plié d'une ma nière excessive pendant la compression et la dilatation. Les extrémités du soufflet 49 pré sentent plusieurs nervures circulaires 59' es pacées axialement d'une de l'autre, quatre nervures étant représentées fig. 20 et 21, bien que tout nombre désiré de nervures puisse être prévu.
Ces nervures 59' sont en contact avec des plaques d'extrémité 68 et 74, et lorsque le soufflet 49 est fixé entre elles, elles sont comprimées et agissent comme élé ment obturateur pour empêcher que l'air s'échappe de ,l'intérieur du soufflet.
La plaque 68 s'étend transversalement à l'extrémité inférieure du soufflet pour fermer effectivement cette extrémité et sa partie ex térieure présente des-ouverures destinées à re cevoir les boulons 63.
Il est prévu une pièce de fonte 69 dont la partie extérieure présente des ouvertures destinées à recevoir des bou lons 63 qui sont pourvus de rondelles 70 et d'écrous 71 pour les assujettir et pour ver rouiller en même temps les bourrelets 60 so lidement en position. La pièce de fonte 69 comporte une partie en retrait 72, présentant une ouverture destinée à recevoir l'extrémité supérieure filetée de la pièce verticale 26, et un écrou 73 est prévu pour maintenir la pièce 26 dans ladite ouverture.
L'extrémité supérieure du soufflet 49 est reliée par les boulons 63 directement à la partie supérieure 74 d'une enveloppe 75. Des rondelles 76 et des écrous 77 assujettissent également la bague 61 en position et le bour relet 60 contre tout déplacement. L'enveloppe 75 comporte une partie arquée 78 s'étendant partiellement autour du soufflet 49, et à proximité de sa partie intermédiaire, l'extré mité inférieure est évasée en 79. Des ouver tures sont ménagées dans la partie évasée 79 en alignement avec les ouvertures formées dans l'enveloppe 45 et reçoivent des boulons 80 qui assujettissent solidement ladite partie 79.
Aux extrémités extérieures de la partie 78 de l'enveloppe 75, il est prévu des prolon gements 81 qui présentent également des ouvertures en alignement avec -des ouvertures pratiquées dans le châssis et recevant des boulons ou rivets 82 pour constituer un en semble rigide. La position relative d'un élé ment de garde ou de protection est représentée en traits mixtes sur la fig. 1.
La partie supérieure 74 de l'enveloppe 75 présente une ouverture qui est disposée sensi blement suivant le même axe que l'axe du soufflet 49, et une collerette 83 entoure cette ouverture, mais en est légèrement espacée pour former un siège 84. L'extrémité supé rieure d'une boîte de soupape tubulaire 85 de diamètre convenable est disposée dans l'ou verture ménagée dans la partie supérieure 74, et l'extrémité inférieure de cette boîte de sou pape 85 s'étend dans le soufflet 49. Une par tie de la boîte de soupape 85 s'étend au delà de la partie supérieure 74 et est filetée.
Un couvercle 86 présente une ouverture tarau dée, destinée à recevoir l'extrémité filetée de la boîte de soupape 85, ainsi qu'une colle rette latérale 87 reposant sur la collerette 83, des ouvertures alignées étant formées dans ces deux collerettes pour recevoir des boulons 88. Le couvercle 86 présente également une collerette 89, dirigée vers le bas, qui s'adapte sur une rondelle en caoutchouc 90 disposée sur le siège 84 pour obturer hermétiquement celui-ci.
Le couvercle 86 comporte une partie en forme de capot 91 présentant une saillie tu bulaire 92, dans laquelle est figée une extré mité d'un tube 93. L'extrémité opposée du tube 93 est figée à un raccord 94 porté par un réservoir ou récipient à fluide 95 qui est assujetti, par des boulons 96, à un côté d'un longeron,du châssis 20, ou en tout autre em placement désiré. Ce réservoir est de toute dimension désirée et comporte une soupape 97 par laquelle un fluide, tel que l'air, peut être introduit dans le réservoir hors duquel le fluide est empêché de s'échapper.
Le réservoir 95 est en communication avec l'intérieur du soufflet 49 et, par conséquent, ce dernier est gonflé de cette manière à la pression statique désirée, dépendant de la charge qu'il doit supporter. 11 en résulte qu'une pression équi librée est normalement maintenue, et que des chocs ordinairement provoqués par des irré gularités de la route sur laquelle le véhicule roule sont absorbés par compression du souf flet ét, par suite, ne sont pas transmis d'une manière appréciable au châssis.
Tout type désiré de mécanisme de distri bution peut être employé, mais la construction préférée est représentée fié. 3, 4 et 7. A la partie inférieure de la boîte de soupape 85 est disposé un chapeau 98 qui y est fixé d'une manière amovible par des boulons 99. Le cha peau 98 présente une ouverture centrale 100 et des évidements complémentaires sont pra tiqués dans les parties adjacentes du chapeau et de la boîte de soupape pour former une chambre circulaire 101 disposée concentrique ment et extérieurement par rapport à l'ou verture 100. Un siège supérieur de soupape 102 se trouve ainsi formé sur la boîte de sou pape et un siège inférieur de soupape 103 est formé sur le chapeau 98, ces deux sièges étant espacés l'un de l'autre et étant paral lèles.
Une légère soupape à plateau 104, en acier trempé, est disposée librement dans l'espace existant entre les sièges de soupape 102 et 103 et est destinée à venir s'appliquer sur l'un ou l'autre de ces sièges, de façon à interrompre la libre communication entre le soufflet 49 et le réservoir 95, de la manière décrite plus loin. Une ou plusieurs petites ou vertures 105 sont ménagées dans la partie ex térieure du chapeau 98 pour faire passer une petite quantité d'air autour de la soupape à plateau 104 lorsqu'elle est appliquée sur le siège inférieur de soupape 103. Cette soupape à plateau 104 présente une partie centrale en saillie 104' ayant une dimension déterminée.
Un organe de commande de soupape 106 est monté à l'intérieur de la boîte de soupape 85 et, dans le présent cas, cet organe ést du type à pendule. Ledit organe- consiste en un corps en plomb 107, ayant une forme approxi mativement tronconique, avec la petite extré mité en bas et en alignement axial avec les sièges de soupape lorsqu'il occupe la position normale montrée fig. 3, ce corps étant égale ment espacé de la paroi intérieure de la boîte de soupape 85. Ce corps 107 est traversé par un passage axial dans lequel est disposée une extrémité d'une tige 108.
Une pièce en caoutchouc 109, en forme de godet, comporte une virole en laiton 110 et est montée sur l'extrémité inférieure de la tige 108, cette ex- trémit6 s'étendant à travers la virole et étant filetée pour recevoir un écrou de serrage 111. L'extrémité inférieure de la tige 108 comporte un prolongement 112 destiné à venir en con tact avec la partie en saillie 104' de la sou pape à plateau 104 pour maintenir cette der nière écartée du siège supérieur de soupape 102 lorsque l'organe de commande de soupape 106 est dans la position verticale normale.
L'extrémité supérieure de la tige 108 comporte une rotule 113 disposée dans un pro longement tubulaire 114 dirigé vers l'inté rieur à partir du couvercle 86. Ce prolonge ment tubulaire est taraudé pour recevoir un organe obturateur fendu et fileté 115 percé d'une ouverture conique 116 à travers la quelle s'étend la partie de la tige 108 située au-dessous de la rotule 113.
L'organe obtu rateur 115 est réglable pour retenir la rotule 113 en position, mais ce réglage doit per mettre le mouvement libre et facile du corps 107 autour de la. rotule comme axe. Le bord évasé de la pièce en caoutchouc 109 entoure l'extrémité inférieure du corps 107 et il constitue de ce fait une sorte d'amortisseur ou tampon silencieux lorsque le corps os cille et vient en contact avec la paroi inté rieure de la boîte de soupape 85, comme mon tré en lignes ponctuées sur la fig. 4.
Les ex trémités d'une broche 117 sont fixées dans la paroi de la boîte de soupape 85, et cette bro che est disposée de manière à empêcher le corps 107 d'osciller dans sa direction comme représenté plus clairement fig. 7.
Avant de décrire le fonctionnement du dispositif pneumatique, une explication des fig. 16 à 19 sera donnée ci-après: Les fig. 16 à 19 montrent graphiquement la relation entre la mesure ou force de résis tance du soufflet et la compression correspon dante de ce dernier. Un avantage du disposi tif pneumatique est qu'il fonctionne d'une ma nière variable, c'est-à-dire que le changement dans la force de résistance par cm de dé formation du ressort augmente progressive ment avec la compression du soufflet et di minue, similairement par suite d'expansion excessive du soufflet.
Ceci est hautement dé sirable, étant donné qu'on obtient ainsi un effet d'amortissement qui empêche que l'axe et le corps du véhicule heurtent l'un contre l'autre avec force intense lorsque le véhicule roule, par exemple, sur une roue accidentée, et qui empêche également qu'un rebondisse ment excessif du corps du véhicule ait lieu.
En se ,référant à la fig. 16, les diverses courbes montrent la manière dont varie la longueur du soufflet en dépendance de diffé rentes charges. Les courbes sont toutes dési gnées de façon à faire ressortir l'effet des ré- servoirrs de grandeurs différentes employés en combinaison avec le soufflet. Par exem ple, la courbe portant la désignation "Pas de réservoir" montre la grande augmentation en charge qui est nécessaire pour comprimer le soufflet lomsque la soupape coupe la com- munication entre le soufflet et le réservoir.
Cette condition existe dans le ressort à air au dehors de la courbe lorsque le véhicule change de direction, le pendule étant amené à osciller vers l'extérieur pour permettre à la soupape de couper la communication entre le soufflet et le réservoir. Cette condition existe aussi dans les deux ressorts de devant, lors que les freins du véhicule sont appliqués, l'extrémité de devant du véhicule étant ainsi empêchée de s'abaisser sous l'effet de frei nage.
Les autres courbes de la fig. 16 mon trent la déformation correspondante du souf flet pour chaque charge agissant sur le souf flet lorsque ce dernier est relié avec un ré servoir ayant la capacité indiquée à la fig. 16 et lorsque la soupape est ouverte de façon à établir la communication entre le soufflet et le réservoir.
La fig. 17 illustre le changement dans la résistance à la déformation du soufflet pour la compression correspondante de ce dernier. Les annotations aux courbes indiquent les mêmes conditions qu'à la fig. 16. On remar quera qu'à mesure que le soufflet est allongé à partir de sa position de charge normale, la résistance augmente rapidement. Si le souf flet est suffisamment allongé, ce dernier est soumis à un effet de tension, de sorte qu'un allongement ultérieur est contrecarré.
C'est précisément la forme de ces courbes qui il lustre les caractéristiques de fonctionnement du présent dispositif qui produit un effet d'amortissement hautement désirable aux deux fins de mouvement @du coussin. Autrement dit, le présent dispositif empêche un rebondis sement excessif du corps de véhicule, de fa çon à l'éloigner des roues ou de l'engrenage de commande, ainsi que le heurt du corps de véhicule contre l'engrenage de commande ou les roues lors de la course inverse.
La fig. 18 montre l'effet de changement de la grandeur du ,réservoir relié avec le souf flet. Par exemple, si le soufflet est maintenu à une longueur constante, sa résistance à la déformation doit être augmentée en réduisant la grandeur du réservoir relié au soufflet.
La fig. 19 illustre, par ses diverses cour bes, la résistance à la déformation des diffé rents types de soufflet dont il a été question ci-dessus. Dans le fonctionnement du dispositif de suspension pneumatique, on supposera qu'une pression d'air suffisante a été créée dans le réservoir 95 et que, par conséquent, la même pression d'air est créée dans le soufflet 49, étant donné que l'organe de commande de soupape 106 est normalement dans la posi tion verticale, de sorte que la soupape à pla teau 104 est maintenue écartée du siège supé rieur de soupape 102,
établissant -de ce fait une libre communication entre le réservoir et le soufflet. En outre, la pression d'air créée dans le soufflet doit être suffisante pour supporter la .charge statique de la car rosserie du véhicule avec le soufflet com primé à sa propre longueur. La hauteur (longueur) normale du soufflet sous une charge normale devrait avoir une valeur moyenne située entre les longueurs maximum et minimum qui sont obtenues sous les conditions de dilatation et de contraction.
Dans ce cas, les organes affectent alors la forme et prennent la position qui sont mon trées en traits pleins sur la fig. 3, dans la quelle, au cours d'un essai, le soufflet 49 avait un diamètre légèrement supérieur à 20,82 cm et une longueur de 19,82 cm et une longueur de 19,05 cm sous une pression de 0,99 kg par cm2.
On supposera maintenant que la. roue du véhicule heurte un obstacle sur la route, ce qui comprime le soufflet et lui donne une longueur de 12,7 cm. En se reportant au graphique de la fig. 17, on voit que la force ou puissance du soufflet seul, pour cette longueur, est -de 71,4 kg par cm. Avec un réservoir de 4916 cm', comme montré par le graphiques de la fig. 18, la force ou puis sance est de 27,7 kg par cm2. On supposera que la roue a passé sur l'obstacle pour por ter da longueur du soufflet à 15,8 cm et on constatera que la force ou puissance avec le réservoir en ce point est de 21,7 kg par cm'.
Etant donné que le déplacement est de 2,54 cm, la différence en kilogrammes entre 71,4 kg et 21,7 kg, soit 49,7 kg, est dispo nible pour le contrôle du recul, si les petites ouvertures 105 sont supprimées dans le cha- peau 98. En prévoyant ces petites ouvertures <B>105</B> et en les choisissant de la dimension voulue, la vitesse de recul peut être contrôlée pour des valeurs inférieures à 49,7 kg.
Si on le désire, on peut également con trôler l'inertie ainsi que la vitesse d'action de la soupape. Un contrôle thermostatique est, naturellement, complètement inutile, car la viscosité de l'air change d'une quantité négligeable avec la température. Ceci résout complètement le problème d'une action vio lente aux basses températures résultant de changements dans la viscosité du fluide d'a mortisseurs de chocs hydrauliques.
L'absence dans la suspension à air de vi bration due à un frottement, ou à l'action en tre les lames des ressorts, ou les deux, évite d'avoir à. contrôler la course de compression. Si on le désire, un contrôle peut être assuré par des passages réduisant la quantité d'air pouvant passer entre le soufflet et le réser voir.
En tirant profit de la caractéristique sui vant laquelle la puissance augmente avec la déformation, on peut éviter que les fonds du soufflet se touchent tout en conservant un roulement extrêmement doux pour toutes les déformations moindres.
Dans la suspension représentée fig. 3, ce résultat est obtenu en donnant à la partie .resserrée 50 du soufflet un diamètre .légèrement moindre que le dia mètre des bourrelets 60, et en formant en suite une partie arrondie 65 sur les bagues 61 et -des parties arrondies 55 sur la bague 53, parties arrondies qui viennent progressive ment en prise avec des parties adjacentes du soufflet pendant la déformation de celui-ci,
de sorte que la force ou puissance augmente lors de la compression ou extension à partir d'une longueur intermédiaire dont la valeur exacte est déterminée, comme indiqué fig. 17, par la dimension du réservoir employé.
Pour augmenter cette force ou puissance à un de gré encore plus grand pour empêcher que les fonds du soufflet se touchent, la bague 53 pré sente des collerettes rainurées 57 et un bour relet périphérique 58 qui sont destinés à être attaqués par les parties adjacentes du souf flet lors d'une compression excessive, ainsi qu'il est montré en traits mixtes dans la par tie supérieure de la fig. 3.
Ainsi, lorsqu'une roue heurte un obstacle sur la route, obsta cle qui, ordinairement, provoquerait une compression complète du soufflet au point que ses fonds se touchent, une résistance croissante est opposée à la compression du soufflet du fait que celui-ci vient en prise avec les collerettes 57 et le bourrelet 58 de la bague 53,
de sorte que la force de résis- tance à la compression du soufflet aug mente rapidement et suffisamment pour ar rêter la compression complète et empêcher ainsi que les fonds du soufflet se touchent.
On remarquera en outre que le mouve ment du soufflet 49, pendant la course de compression, n'a pas lieu dans un sens ver tical le long de l'axe normal. Ceci est dû à la longueur inégale des bras supérieur et in férieur -du quadrilatère articulé et aux posi tions relatives des points de rotation, ce qui oblige la pièce de fonte 69 à se déplacer à partir de la position montrée en traits pleins fig. 3, suivant un arc 118,
jusqu'à la position indiquée en traits mixtes. Par suite de ce, mouvement en arc de cercle, le côté infé rieur droit de la partie 51 du soufflet 49, pendant la course de compression de celui-ci, peut venir en prise avec la partie supérieure adjacente de la collerette de la bague 53, tandis que le côté supérieur gauche de la partie 52 peut venir en prise avec la partie in férieure adjacente de la collerette de la bague 53 ou, en d'autres termes, les parties vien nent en prise sur les côtés diagonalement op posés de la collerette de la bague 53,
comme on le voit fig. 3. Toutefois, les parties en ve nant ainsi en- prise créent une pression suffi sante pour retarder le mouvement relatif en tre le châssis et les roues et résister à ce mou vement relatif afin d'empêcher que les fonds du soufflet viennent se toucher.
La caractéristique d'amortissement de l'air en mouvement dans un système fermé augmente l'amortissement naturel du châssis, ce qui réduit encore davantage le besoin d'utiliser des dispositifs amortisseurs de chocs.
Naturellement, lorsque le soufflet 49 est comprimé dans les conditions ordinaires de fonctionnement, la soupape formant pendule 106 est sensiblement verticale, comme montré fig. 3 et 4, -de sorte que la soupape à plateau 104 est empêchée de venir en contact avec le siège supérieur de soupape 102 et la commu nication entre le soufflet et le réservoir est maintenue, une résistance croissante étant op posée au mouvement et le choc est amorti. Lors de la .course de rebondissement, la sou pape à plateau 104 est amenée en contact avec le siège inférieur de soupape 103, ce qui coupe la communication et le mouvement est également retardé, mais, dans ce cas,
les ori fices 105 permettent à une certaine quantité d'air de passer du réservoir .dans le soufflet, de façon à contrôler la vitesse de retarde ment.
Le mouvement de renversement se pro duisant lorsqu'on prend un virage a été -dé fini ci-dessus. L'a suspension avant indépen dante et souple montée sur les automobiles de tourisme a aggravé ce mouvement à un point tel que les occupants du véhicule sont soumis à des réactions préjudiciables. La disposition d'une soupape entre le soufflet 49 et le réservoir 95 et destinée à se fermer lorsqu'un pendule placé au-dessus de la sou pape oscille vers l'extérieur sous l'action. de la force centrifuge provoquée par la prise d'un virage, permet que la force ou puissance beaucoup plus grande du soufflet seul puisse être utilisée pour résister au mouvement de renversement.
Par exemple, en se reportant à .la fig. 3, on voit que lorsque le véhicule prend un virage, le pendule 106 oscille vers un côté comme indiqué en lignes ponctuées, dégageant ainsi le prolongement 112 de la partie en saillie 104' présentée par la soupape à plateau 104, permettant que cette dernière vienne s'appliquer contre le siège supérieur de soupape 102 pour couper la communication entre le soufflet 49 et le réservoir 95. La ro tation angulaire du châssis est par conséquent retardée par la force -de compression -plus élevée du soufflet sans réservoir, de la ma nière expliquée précédemment.
Cette même soupape est utilisée pour agir à l'encontre du mouvement de plongée de l'avant de la carrosserie de l'automobile, mouvement de plongée résultant du freinage du véhicule et qui est beaucoup plus sensible avec le type actuel de suspension indépen dante des roues avant. Le fonctionnement de la soupape est représenté beaucoup plus clai rement fi-. 4. Lorsque le véhicule est freiné, le pendule 106 se déplace vers la droite, comme représenté en lignes ponctuées, déga geant ainsi le prolongement 112 de la partie en saillie 104' présentée par la soupape à pla teau 104, ce qui oblige cette dernière à venir s'appliquer contre le siège supérieur de sou pape 102, coupant ainsi la communication entre le soufflet 49 et le réservoir 95.
De cette manière, le mouvement de plongée de la carrosserie est retardé et freiné par la force de compression élevée du soufflet sans réservoir, à l'intérieur duquel une pression croissante est produite. A titre d'exemple, la force ou puissance momentanée de la suspen sion sans réservoir est de 28,6 kg par cm' pour une longueur de soufflet de 19 cm (fi-. 17), au lieu de 16,42 kg par cm@ avec un réservoir de 9884 cm', ce qui réduit con- sid6ralement le mouvement de plongée de l'avant de l'automobile. La broche 117 est prévue pour empêcher le pendule d'osciller dans les sens non-désirés.
La pièce en caout chouc 109 est prévue pour rendre le mouve ment d'oscillation silencieux, étant donné que le corps 107 reçoit normalement un mouve ment suffisant pour venir buter contre la pa roi intérieure de l'enveloppe 85. En outre, on peut donner à la partie en saillie 104' de la soupape à plateau 104 des diamètres dif férents suivant l'accélération horizontale à laquelle on désire que la soupape à plateau fonctionne; plus le diamètre est petit, plus l'accélération est faible, et plus le diamètre est grand, plus l'accélération à laquelle le fonctionnement se produit est élevée, de sorte que le fonctionnement de la soupape à pla teau peut être prédéterminé d'une manière très précise.
On peut faire tourner la soupape de 180 lorsqu'elle est placée à l'arrière de l'automobile, réduisant ainsi au minimum le mouvement de plongée de la partie arrière du véhicule, résultant de .l'accélération de puis sance.
Etantdonné que la chaleur spécifique de l'air varie d'une manière inappréciable sur la gamme -de pression employées, la compres sion et la dilatation ou détente se rappro chent de la compression et de la détente adiabatiques. La forme des courbes pression- volume s'écarte sensiblement -de la courbe: déplacement .approximativement sinusoïdal, vibration du châssis dans le temps, courbe qui tend à réduire au minimum la propaga tion des vibrations synchrones.
Une certaine transmission de chaleur à partir des enveloppes et à celles-ci se produit, et une légère augmentation de température résulte des effets de friction. L'importance de cette transmission de chaleur et de cette augmentation de température est influencée par la durée et la vitesse ou le degré de la compression et de la détente. Cette transmis sion et cette perte de chaleur déterminent une action d'amortissement assez graduée, aug mentant .avec la vitesse d'application de la compression ou de la détente. La grandeur de ces effets augmente d'une manière appréciable lorsque la soupape d'amortissement des chocs et formant pendule se ferme. .
Dans la fig. 5, on a représenté une va riante de soupape, dans laquelle,la différence principale consiste en ce qu'il est prévu des ressorts plats 119, au nombre de quatre dis posés approximativement à<B>90'</B> l'un de l'au tre autour du pendule, et dont les extrémi tés inférieures sont assujetties à l'aide de vis 120.
Les extrémités supérieures des .ressorts sont libres, elles s'étendent vers l'extérieur et sont en. prise avec la paroi intérieure de la boîte de soupape, lesdits ressorts étant sous une tension suffisante pour réduire au minimum la tendance que possède le pendule à s'écarter de la verticale par suite des vi brations dues aux irrégularités de la route.
Toutefois, les ressorts devront être suffisam- ment élastiques pour permettre au pendule d'osciller autour de son axe sous l'action de la force centrifuge produite lorsqu'on prend un virage et également lorsqu'on serre les freins du véhicule. Le fonctionnement de cette soupape est identique à celui de la sou pape représentée fi-. 4 et qui a déjà été expli qué. Comme spécifié, cette construction a pour avantage d'immobiliser normalement le pendule contre tout mouvement propre.
Dans la fig. 8, on a représenté une va riante de suspension, dans laquelle de nom breux organes sont les mêmes que ceux dé crits précédemment en référence à la cons truction représentée fig. 3. Dans cette cons truction, une partie du châssis 121 comporte une calotte ou chapeau sphérique 122 qui y est assujetti à l'aide de boulons 123. Ces éléments délimitent une chambre sphérique 124 à laquelle est fixée une rondelle en caoutchouc 125. 126 désigne une tige présen tant une extrémité sphérique 127 qui est dis posée dans la chambre sphérique 124, la ron delle en caoutchouc étant placée entre cette extrémité 127 et la chambre 124.
La tige 126 s'étend vers l'extérieur à travers une ouver ture ménagée dans le fond du chapeau 122 et dans le châssis, et son extrémité inférieure s'étend dans l'extrémité supérieure d'un tube 128, auquel elle est fixée par une broche 129. Une plaque d'extrémité supérieure 130 pré sente une collerette périphérique 131 et une ouverture axiale entourée par une collerette 132 de diamètre suffisant pour recevoir l'ex trémité supérieure du tube 128. Le tube et la collerette sont soudés ou fixés ensemble d'une autre manière pour assurer un joint hermé tique à l'air.
Un second tube 133 est monté télescopiquement sur l'extrémité inférieure du tube 128 et .comporte des colliers 134 en tourant ce dernier et fixés à la paroi inté rieure du tube 133 pour se déplacer avec celui-ci, ces colliers étant espacés l'un de l'autre dans le sens axial, de façon à consti tuer un support approprié ou palier pour les tubes mobiles l'un par rapport à l'autre.
Un disque 135 est fixé à l'intérieur du tube 133, à. son extrémité inférieure, de manière à<B>ob-</B> turer hermétiquement le tube et à empêcher le passage d'air, ce disque étant disposé au- dessous de l'extrémité du tube 128. L'extré mité inférieure du tube 133 est reliée à un support de roue (non-représenté).
Une plaque d'extrémité inférieure 136 présente une collerette périphérique 137 et une ouverture axiale entourée d'une colle rette 138, ladite ouverture ayant un dia mètre suffisant pour recevoir l'extrémité su périeure du tube 133 et étant soudée ou fixée d'une autre manière à ce tube, à l'endroit de la collerette 138, de façon à assurer un joint hermétique à l'air.
Un soufflet 139, d'une construction analogue à celle représentée fig. 3, mais désigné par l'expression. "souf- flet type no 2", est disposé entre les plaques d'extrémité supérieure et inférieure 130 et 136, respectivement.
Ce soufflet comporte des bourrelets 60 à ses extrémités opposées, ainsi que des bagues de serrage fixées aux plaques d'extrémité et destinées à venir en prise avec les bourrelets de la manière pré cédemment décrite en référence à la fig. 3. Le soufflet comporte également une partie centrale resserrée 140, ayant un diamètre qui est moindre que le diamètre des bour relets. Dans ce cas, la partie resserrée pré sente un bourrelet circonférentiel 141 dis posé sensiblement à mi-chemin entre ses ex trémités.
Un organe de renforcement ou d'es pacement 142 est prévu à l'intérieur du souf flet et comprend deux moitiés coopérant en semble et .constituées par des pièces estam pées. Les extrémités extérieures de ces pièces estampées sont courbées extérieurement en 143, de façon qu'elles puissent s'adapter dans le bourrelet 141.
Les éléments desdites pièces estampées s'étendant intérieurement sous la forme d'une collerette et les extrémités inté rieures sont ensuite repliées vers l'extérieur et vers l'intérieur en 144, se terminant par une ouverture axiale à travers laquelle s'é tend le tube 128.
Une matière 145, résistant à l'usure, est renfermée dans l'espace déli mité par les parties d'extrémité 144, et une partie de cette matière peut venir en prise avec le tube 128 pour empêcher l'usure, mais en même temps pour permettre le mou vement longitudinal sans entrave du soufflet par rapport au tube 128. Les collerettes de la pièce 142 présentent des ouvertures 146, de façon à établir la communication entre les parties supérieure et inférieure du soufflet.
Une bague 147 de ceinture est également prévue et est constituée par deux moitiés coo pérant ensemble qui, une fois assemblées, pré sentent des collerettes supérieure et infé rieure 148 destinées à venir en prise avec la paroi extérieure de la partie resserrée 140, les extrémités opposées étant recourbées au tour d'un rayon en 149 et les extrémités ex térieures étant en prise circonférentiellement.
La fonction de la bague 147 est sensible ment la même que celle de la bague 53 repré sentée fig. 3, c'est-à-dire d'empêcher que le soufflet se plie d'une manière exagérée et en même temps de donner à la partie arrondie 149 la courbure voulue pour augmenter la ré sistance à la course de compression du souf flet.
Dans cette construction, le mécanisme de distribution est analogue au mécanisme de distribution représenté fig. 3 et 4 et, par con séquent, il n'est pas nécessaire de donner une explication détaillée de son fonctionnement; il suffit de mentionner que la soupape est disposée entre le soufflet 139 et le réservoir, l'organe obturateur 104 étant placé de façon que, dans les conditions normales, la commu nication soit établie entre le soufflet et le réservoir. En outre, dans ce but, une ouver ture 150 est ménagée dans la plaque d'extré mité supérieure, ouverture par laquelle l'air peut passer du réservoir dans le soufflet.
Lors de la compression du soufflet, la pres sion dans celui-ci est augmentée graduelle ment proportionnellement à la compression pour retarder et résister à son mouvement, ce qui absorbe le choc provoquant la compres sion. Lors de la dilatation du soufflet, la soupape à. plateau 104 vient s'appliquer con tre le siège inférieur de soupape, de sorte que la communication entre le soufflet et le ré servoir s'effectue seulement par les ouver tures 105.
Une résistance est ainsi opposée à la course de rebondissement, et cette résis tance peut être réglée en augmentant la di mension ou le nombre des ouvertures de by- pass 105.
La fig. 9 représente sensiblement la même construction que ,celle montrée fig.. 8 et, par conséquent, il n'est pas nécessaire d'indiquer à nouveau le mode de montage et le fonction nement des éléments constitutifs. Toutefois, il y a lieu de mentionner que, dans cette construction, la bague entourant la partie resserrée du soufflet est la même que la bague employée dans .la fig. 3, c'est-à-dire que divers types de bagues peuvent être uti lisés dans le but visé, à la condition qu'ils comportent les caractéristiques importantes spécifiées.
L'attention est attirée sur le fait que, dans ce cas particulier, le soufflet 49' a des dimensions légèrement différentes de celles du soufflet représenté fig. 3 et qu'il est désigné par l'expression "soufflet type no 4" en ce qui concerne les graphiques. On a trouvé que, dans certains cas, il n'est pas dé sirable de monter le mécanisme de distribu tion sur le soufflet, comme représenté fig. 8 et, par conséquent, sur la fig. 9 le mécanisme de distribution est monté à l'intérieur du ré servoir 95.
L'extrémité supérieure d'un tuyau 151 est reliée à une pièce fixe 152 assujettie à la plaque d'extrémité supérieure du souf flet, de manière à établir la communication avec l'intérieur de ce dernier. Ce raccord doit être hermétique à l'air et, par conséquent, il peut être soudé ou assujetti d'une autre manière. L'extrémité inférieure du tuyau 151 est reliée à l'élément de fermeture 86 d'une construction analogue à celle représentée fig. 3, et cette liaison doit également être her métique à l'air et peut, par conséquent, être réalisée par soudure ou autrement.
La boîte de soupape 85 s'étend à l'intérieur du réser voir 95 et comporte un chapeau 153 qui y est relié d'une manière amovible. Ce chapeau présente des ouvertures 154, dans le but d'as surer la communication entre l'intérieur du réservoir et l'intérieur de la boîte de soupape.
Le pendule 106 est supporté de manière à pouvoir tourner à l'aide de l'extrémité sphé- rique 113, de la manière précédemment dé crite, et l'extrémité inférieure du pendule est pourvue d'une pièce en caoutchouc et en forme de godet 155 analogue à la pièce en forme de godet 109 montrée fig. 4, mais qui est fendue autour de sa périphérie pour for mer des doigts ou prolongements espacés 156. Ces prolongements sont destinés à venir en prise avec la paroi intérieure de la boîte de soupape pendant le mouvement d'oscilla tion du pendule pour empêcher le bruit et les chocs qui provoqueraient des vibrations per ceptibles.
La soupape à plateau 104 com porte deux languettes espacées 157 destinées à être placés de part et d'autre d'un des bou lons de fixation, comme représenté plus clai rement fig. 10, pour empêcher la rotation de la soupape, et la partie en saillie 104' for- mêe sur cette soupape à plateau, présente des surfaces plates 158 et 159, la surface 159 étant tournée vers l'avant du véhicule et la surface 158 étant tournée vers l'extérieur du véhicule, telle qu'on les voit du siège du con ducteur.
Cette disposition permet le fonction nement de la soupape à plateau 104 lorsque le pendule oscille dans la direction de ces surfaces plates, oscillation qui résulte de l'accélération provoquée par le serrage des freins du véhicule, ou par la prise d'un vi rage à gauche, ou de ces deux manoeuvres. Cette construction est possible du fait qu'une suspension analogue est montée sur la roue avant opposée du véhicule.
La surface laté rale 158 est .dans la position inverse et, par conséquent, la" prise d'un virage dans le sens opposé est :contrariée par le fonctionnement de sa soupape associée. Les surfaces en arc de cercle de la partie en saillie 104' sont toujours en prise avec le prolongement 112, empêchant ainsi la soupape de s'appliquer sur son siège dans le cas où les vibrations ont pour effet de faire osciller le pendule au tour de la position angulaire représentée par ces surfaces.
On remarquera que dans la construction de la fig. 9, la douille ou enveloppe pour l'extrémité sphérique 127 de la tige 126 est constituée par deux pièces 122' et 122", les extrémités de la pièce 122' étant figées à la plaque d'extrémité supérieure 130. En outre, l'extrémité supérieure du tube 128 n'est pas fixée à la plaque d'extrémité supérieure 130, comme dans la construction de la fig. 8, et son extrémité inférieure est fermée par un disque 128', tandis que le disque obturateur 135 du second tube 133 porte un tampon 135' qui sert d'organe amortisseur pour le disque 128' et son tube 128.
La fig. 11 représente un autre type de soufflet qui constitue -ce qu'on appelle le "soufflet type no 1" en ce qui concerne les graphiques. Ce type comprend un soufflet flexible extérieur 160, en tissu caoutchouté obtenu en vulcanisant du caoutchouc et des cordes de coton pour former un ensemble très résistant, ayant l'épaisseur désirée et de forme tubulaire, la partie centrale étant res serrée en 161 à .l'aide d'une bague tubulaire 162 s'étendant circonférentiellement et dis posée axialement. Les extrémités opposées du soufflet 160 s'étendent vers l'extérieur et se terminent par des bourrelets annulaires concentriques 163.
Une bague métallique 164 est prévue à l'extrémité inférieure du soufflet et présente une surface supérieure courbe 165 destinée à venir en prise avec la partie ad jacente du soufflet 160; ladite bague 164 comporte également une saillie annulaire 166, s'étendant vers l'intérieur et épousant la forme du bourrelet 163; cette saillie 166 vient directement en prise avec le bourrelet 163 pour l'assujettir dans la position désirée. Une plaque métallique circulaire 167 s'étend transversalement à l'extrémité ouverte du soufflet 160 et sur la bague 164, et elle est assujettie en position par une pièce -de fonte 69 fixée par des boulons 167' passant à tra vers des ouvertures alignées ménagées dans la pièce de fonte 69 et dans la plaque 167 et vissés dans la bague 164.
La pièce de fonte 69 comporte un prolongement 72 présentant une ouverture qui reçoit l'extrémité supé rieure de la pièce 26 qui est clavetée pour empêcher toute rotation relative. Un écrou 73 sert à empêcher le dégagement de l'ex trémité supérieure de la pièce 26. L'extrémité supérieure du soufflet<B>160</B> est fixée d'une manière analogue à celle pré cédemment décrite en référence à l'extrémité inférieure dudit soufflet.
Une bague 168 est également en prise avec le bourrelet supérieur 163, et une plaque 169 est disposée au-dessus de l'extrémité adjacente du soufflet et s'é tend transversalement par rapport à ladite extrémité, ladite plaque 169 ayant le même diamètre que la bague 168. Une plaque su périeure 170, analogue à la plaque supérieure 74 de la fig. 1, est disposée au-dessus de la plaque 169 et est assujettie par des boulons 171 qui traversent des ouvertures alignées ménagées dans la plaque supérieure<B>170</B> et dans la plaque 169, et qui sont vissés dans les ouvertures pratiquées dans la bague 168. En serrant ces boulons, les bourrelets sont solidement assujettis en position.
Une boîte de soupape 172 est disposée à l'extrémité su périeure du soufflet et comporte une pièce 173 fixée à son côté extérieur. Cette pièce 173 présente une collerette circonférentielle 174, s'étendant latéralement et qui reçoit un chapeau 175 qui y est fixé à l'aide .de boulons 176. Le pendule 106 est monté de manière à pouvoir tourner au moyen de l'ex trémité sphérique 113 engagée dans la face inférieure du chapeau 175, de la manière pré cédemment décrite, ce pendule fonctionnant précisément suivant le même principe. Il est également prévu une soupape à plateau 104 dont le fonctionnement est contrôlé par le mouvement du pendule 106, de la manière dé crite ci-dessus.
La pièce 173 présente -en outre une colle rette circonférentielle 177, s'étendant latéra lement et espacée de la collerette 174 pour ré server entre elles une rainure périphérique qui reçoit une extrémité 178 d'une chambre à air 179, laquelle s'étend autour de la pa roi intérieure du soufflet 160. La chambre à air comporte également une partie 180 qui s'étend sous le prolongement 177, ces parties étant de préférence vulcanisées à la colle rette de façon à constituer une liaison rigide et hermétique à l'air.
Dans ce cas particulier, la chambre â air 179 est disposée d'une tàà,- nière amovible à l'intérieur du soufflet et constitue un élément séparé de celui-ci, con trairement à la construction d'une seule pièce représentée fig. <B>3.</B>
La fig. 12 montre une autre variante de mécanisme de distribution qui est représenté en combinaison avec le type de suspension représenté fig. 11. Par conséquent, les organes ou éléments correspondants n'auront pas be soin d'être décrits. Toutefois, dans ce cas, il est prévu une boîte de soupape 181 présen tant une collerette circonférentielle 182, s'étendant latéralement et disposée près de l'extrémité inférieure de la boîte de soupape; cette collerette 182 est destinée à reposer sur l'extrémité d'un prolongement 183 présenté par une pièce 184 qui est fixée adhésivement à la chambre à air.
Le prolongement 183 est fileté et reçoit un écrou de serrage 185 dont une partie peut venir en prise avec le côté supérieur du prolongement 183, de façon à assujettir la boîte de soupape en position. La boîte de soupape 181 présente une ouverture 186 formée dans son extrémité supérieure, et à l'intérieur de cette ouverture est disposée l'extrémité sphérique 187 d'un prolongement fileté 188.
Une plaque 189 est placée sur le dessus de la boîte de soupape 181 et est as sujettie d'une manière amovible à l'aide de boulons 190, la plaque s'étendant transver salement à l'ouverture 186, de façon à em pêcher l'enlèvement accidentel du prolonge ment fileté 188 et de former une chambré hermétique à l'air. Une pièce pesante 191, ayant une extrémité supérieure tronconique, présente une ouverture axiale taraudée desti née à recevoir le prolongement fileté 188, un alésage étant formé dans l'extrémité infé rieure pour recevoir un goujon ou prisonnier 192. Ladite pièce 191 a une paroi latérale cylindrique et comporte des passages diver gents 193 qui rejoignent un passage axial 194.
L'extrémité inférieure de la pièce 191 présente une surface en arc de cercle 195 des tinée à se déplacer sur une surface évidée 196 présentée par le côté supérieur de la pièce 184. Cette pièce 184 comporte également une ouverture axiale 197 qui est en alignement avec une ouverture axiale 198 pratiquée dans la chambre à air.
Lorsque l'organe obturateur est en position normale, l'ouverture 194 est en alignement avec les ouveïtures 197 et 198 et permet par conséquent le passage d'air à travers ces ouvertures, établissant la commu nication entre l'intérieur du soufflet et le réservoir. Lorsque la pièce 191 est déplacée, sous l'action de la force centrifuge, autour de l'axe de l'extrémité sphérique 187 d'une quan tité telle que l'ouverture 194 cesse d'être en alignement avec l'ouverture 197, la commu nication entre le soufflet et le réservoir est interrompue.
Les fig. 13 et 13a représentent une cons truction comportant un réservoir d'air sup plémentaire, disposé directement à l'intérieur du type de soufflet représenté fig. 3, et des tiné à fonctionner en combinaison avec le type de mécanisme de distribution également représenté fig. 3. On a trouvé que les vibra tions de la carrosserie peuvent être très faci lement absorbées par la construction repré sentée fig. 3, pour la raison que le cycle n'est pas si rapide.
Toutefois, les vibrations pro voquées par des chocs sur la route, par suite des irrégularités -de la route, ont une fré quence relative très élevée et, par conséquent, ne peuvent être convenablement amorties sans prévoir un réservoir supplémentaire. En conséquence, il est prévu un réservoir d'air 199 comportant une collerette latérale 200 destinée à être disposée entre la plaque 68, le bourrelet et la bague de serrage.
Des ou vertures sont formées dans cette collerette 200 et dans la plaque 68, ouvertures à travers lesquelles passent les boulons 63, de sorte que ces mêmes boulons sont utilisés pour as sujettir le réservoir supplémentaire en posi tion. Le réservoir supplémentaire comporte un prolongement tubulaire axial 201 ayant la capacité désirée pour le but auquel il est des tiné. L'extrémité supérieure de ce prolonge ment tubulaire est repliée vers l'intérieur en 202, angulairement en 203 et ensuite intérieu rement en 204, point on est formée une ou verture axiale 205.
Une pièce métallique 206 présente, à ses extrémités opposées, des pro longements 207, dirigée vers le bas et desti nés à être fixés à la paroi intérieure du pro longement tubulaire 201, l'extrémité supé rieure butant contre le prolongement inté rieur 202. Un espace 208 se trouve ainsi formé entre le dessus de la pièce 206 et la surface inférieure du prolongement 204, es pace dans lequel est disposée une soupape à plateau 209. La soupape à plateau 209 a un diamètre plus grand que celui de l'ouverture 205 et elle est destinée, dans certaines condi tions, à fermer ladite ouverture, dans le but indiqué plus loin.
Ladite soupape à plateau 209 est maintenue dans la position voulue à l'aide d'un prolongement 210 qui est reçu dans une ouverture axiale ménagée dans la pièce 206. Une ouverture 211 est formée dans la partie 204 s'étendant vers l'intérieur, au delà de la périphérie de la soupape à plateau 209, afin de permettre un passage restreint d'air entre l'intérieur du soufflet et l'inté rieur du réservoir supplémentaire ou auxi liaire.
Dans le fonctionnement, lorsque le souf flet est comprimé, la soupape à plateau 209 est déplacée vers le bas en séloignant de l'ou verture 205, et de l'air est ainsi chassé dans le réservoir auxiliaire 199. On remarquera que l'air qui est chassé dans ce réservoir est introduit lorsque l'air se trouvant à l'inté rieur du soufflet est à sa pression la plus élevée.
Lorsque la compression cesse et que le soufflet commence à se dilater, la soupape <B>09</B> est amenée en contact avec l'extrémité 22 supérieure du réservoir, fermant ainsi la communication par l'ouverture 205; par conséquent, l'égalisation de pression entre le soufflet et le réservoir est retardée par suite de la dimension restreinte des ouvertures 211. Etant donné que ce réservoir auxiliaire est en communication directe avec la roue, les vibrations imprimées à celle-ci sont trans mises directement .à ce réservoir.
L'accélé ration résultant de ces vibrations engendre des forces, dues au poids de la soupape, qui tendent à obliger cette dernière à fonctionner comme décrit ci-dessus, même si les pressions s'exerçant sur les côtés opposés du plateau de la soupape sont différentes. Cet effet d'iner tie peut être modifié à volonté en ajoutant un pouls à l'intérieur du prolongement creux 210. Ainsi, le mouvement de la roue est ef fectivement amorti par suite du retard ap porté au rétablissement de la pression nor male dans le soufflet lors de la course d'ex tension faisant suite à une compression forcée.
Les fig. 14 et 15 représentent une autre variante de l'invention, dans laquelle au lieu que le réservoir à air soit disposé en un point éloigné du soufflet, ce réservoir fait partie du dispositif de support du soufflet. Dans ce cas, un réservoir 212 est monté directe ment au-dessus de l'enveloppe 213 du souf flet et est pourvu d'une soupape 214 à l'aide de laquelle de l'air peut être introduit dans le réservoir sous la pression désirée. Un de ces réservoirs est naturellement monté sur chacun des soufflets.
Une boîte de soupape 2l5 est montée dans l'extrémité du soufflet d'une manière analogue à celle montrée fig. 3, et comporte un pendule qui est monté d'une manière identique pour contrôler le fonctionnement d'une soupape à plateau, de façon que, lorsque le pendule est dans la po sition verticale, la communication soit éta blie entre l'intérieur du soufflet et l'intérieur du réservoir.
Lorsque le pendule oscille au tour de son axe sous l'action de la force cen trifuge produite par les causes indiquées ci- dessus, l'extrémité du pendule est éloignée clé la soupape à plateau et cette dernière peut s'appliquer sur le siège supérieur de soupape pendant la compression du soufflet, de sorte que la communication entre le soufflet et .le réservoir est interrompue.
Lors de la dilata tion du soufflet, la soupape à plateau est amenée en contact avec le siège inférieur de soupape, coupant ainsi la communication en tre l'intérieur du soufflet et le réservoir, sauf qu'une petite quantité d'air peut passer par l'ouverture de by-pass 135. Le fonctionne ment de cette forme de construction est le même que celui précédemment, décrit en ré férence aux autres formes de suspensions, sauf en ce qui concerne la chute de pression qui se produit dans le tuyau 151 (fig. 9).