CH194707A - Procédé d'assemblage d'un corps céramique avec un corps métallique. - Google Patents

Procédé d'assemblage d'un corps céramique avec un corps métallique.

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  Procédé d'assemblage d'un corps céramique avec un corps métallique.    La présente invention est relative à un  procédé d'assemblage d'un corps céramique  avec un     .corps    métallique.  



  On a déjà proposé d'assembler des corps  métalliques et des matières céramiques en  appliquant par la cuisson de fines couches  métalliques sur les corps     céramiques,    en ren  forçant ensuite     ces    couches par électrolyse ou  par jets pulvérisés et en fixant alors seule  ment le corps     métallique    sur     cette    couche .de  métal     renforcée,    par exemple à l'aide     d'une     soudure.  



  Ce procédé est long et     coûteux,    et il pré  sente l'inconvénient que de cette manière il  n'est pais possible     d'appliquer    irréprochable  ment, à des endroits     déterminés,    des soudures  difficilement fusibles, à l'aide d'un chalu  meau, car par l'emploi de ce procédé la sou  dure se répand sur tout le corps céramique et  y forme un dépôt. Il y a     d'ailleurs    le risque  que le corps céramique éclate sous l'influence  de la haute température     locale    produite par le  chalumeau.

      Ce risque est supprimé dans le procédé se  lon     l'invention    parce que le chauffage com  mun du corps céramique du métal de liaison  et du corps métallique a lieu jusqu'au point  de fusion dudit métal de liaison et     qu'après     seulement ce métal est porté à la fusion en  prolongeant le chauffage. Ce préchauffage  commun .empêche l'éclatement du corps céra  mique.

   Du fait que l'on     continue    de chauffer  uniquement le métal de liaison, on     obtient    le  résultat que seulement les parties du     corps          céramique    se     trouvant    au     voisinage    immédiat  du métal de liaison subissent un supplément  de chauffage par     conductibilité    et     radiation.     Il a été démontré que lorsqu'on procède de  cette manière, le métal de liaison liquéfié ne  se répand pas sur les parties du     corps    céra  mique qui,     elles,    n'ont été que préchauffées.  



  L'emploi     d'une    soudure fondant à     basse     température qui, en soi, serait naturel, ne  convient     pourtant    pas non plus     lorsqu'on    dé  sire un     assemblage    particulièrement dur et ré-           sistant    à la chaleur,     entre    la     matière    céra  mique, par exemple du verre et du métal.  



  L'invention résout le problème de la ma  nière     suivante:    Après avoir réuni en bonne po  sition le corps céramique avec le corps métal  lique avec lequel il -s'agit de     l'assembler,    on       place    au     point    ou aux points d'assemblage un  métal de liaison qui fond entre 900 et  1100   C;

   les parties à assembler, ensemble  avec le métal de liaison, sont ensuite chauf  fées jusqu'au point de fusion de ce dernier,  et puis on .continue de chauffer le métal de  liaison seul, jusqu'à ce qu'il se liquéfie, par  exemple à l'aide de courants de haute fré  quence, de sorte que     ce    métal de liaison, en  fondant, forme, par exemple, entre le corps       céramique    et le corps métallique une bague  liquide, par laquelle .les plus     petits    creux en  tre les     parties    à assembler seront remplis.

   Le  métal de liaison ne     s'attache    pas seulement so  lidement au métal, mais il peut aussi pénétrer  dans les pores de la matière céramique, de  sorte qu'il se forme entre les deux une couche       intermédiaire    qui passe graduellement de  l'une à l'autre matière. L'assemblage produit  de     cette        façon    peut     être    si solide qu'en cas de       destruction    violente d'un corps ainsi fabriqué,  la rupture n'a jamais lieu à l'endroit même  de     l'assemblage,    mais le métal de liaison ar  rache avec lui un morceau de la matière cé  ramique.  



  Comme métal de     liaison,    on peut em  ployer, par     exemple,    un alliage composé d'ar  gent, de cuivre et de fer. On a trouvé qu'un  alliage contenant     65,170/'    d'argent, 25 % :de cui  vre et 1015 de fer, par exemple, était parti  culièrement favorable.  



  Un autre métal de liaison que l'on pour  rait, par exemple, employer et qui, dans cer  tains     cas,    est supérieur à l'alliage d'argent.  de     cuivre    et de fer     ci-dessus    décrit,     consista     en     un    alliage d'argent et de cuivre, pouvant  aussi être additionné suivant le     cas    de béryl  lium en faible     proportion.    Un tel alliage  pourrait, par exemple,

   servir à     l'assemblage     des électrodes de bougies d'allumage avec  leurs corps isolants et en outre pour le mon  tage de corps céramiques sur     certaines        parties       de moteurs Diesel et sur d'autres corps mé  talliques chauffés à     haute    température.

   L'al  liage argent-cuivre présente d'ailleurs l'avan  tage d'une fluidité extraordinairement grande  à une température     d'envron   <B>980',</B> et dans  cet état il se lie excessivement     bien    avec des  matières     céramiques,    puisqu'il peut remplir  les pores les plus     fins.    La     proportion    de mé  lange des deux     composants        pourra    être choi  sie à volonté dans .de larges limites; on a  trouvé     pratique    entre autres un mélange de  75 à 80 % d'argent et de 25 à 20 % de cuivre,  par exemple.  



  On     pourrait    aussi employer, par exemple,  un alliage d'argent et de cuivre additionné  d'un faible pourcentage de poudre     d'acier,    ce  qui en augmente la dureté.  



       L'addition    à l'alliage d'argent et de cui  vre, de     béryllium    par     quantités        relativement     faibles peut être particulièrement avanta  geuse, car elle élève la température de fu  sion à     1050-1100'    C et rend l'alliage     boni-          fiable,    de façon que, refroidi lentement, il de  vient dur     comme    de l'acier. Dans le procédé  suivant     l'invention    un refroidissement lent.  des     corps        assemblés,    en vue d'éviter que les  corps céramiques n'éclatent, est d'ailleurs dé  sirable.

   On pourrait donc     toujour    procéder à.  un refroidissement .lent, même si, selon la  forme et la     matière    céramique, il n'est pas  nécessaire dans le cas de l'alliage qui vient  d'être indiqué     afin.    de bonifier celui-ci. On  a trouvé, par exemple, qu'un alliage composé  de 80 % de cuivre, 15 % d'argent et 5 % de       béryllium    était avantageux dans ces cas.  



  D'autres alliages que l'on pourrait, par  exemple, employer comme métaux de liaison  sont     ceux    composés     principalement    d'argent  avec une addition de cadmium, mais qui peu  vent aussi     contenir    en     outre    un alliage de cui  vre et de fer, ou de l'un seul de     ces        métaux.          Cette    sorte d'alliages présente l'avantage d'un       point    de fusion relativement bas     se        trouvant     toutefois au-dessus de<B>900'</B> C.

   Ces alliages  d'un autre côté sont excessivement fluides, de  sorte qu'ils     peuvent    s'introduire parfaitement  dans les pores de la matière céramique et  s'unissent avec elle de façon homogène et so-           lide.    Ils se solidifient en outre sans pores, ce  qui est d'une grande     importance    dans le     cas     où l'assemblage à. établir entre le corps métal  lique et le corps céramique doit être étanche  au vide, comme cela est nécessaire, par .exem  ple, avec des ustensiles chimiques, ou bien  étanche à la pression comme dans des bougies  d'allumage.

   Lorsque dans une forme d'exé  cution du procédé selon l'invention, on em  ploie pour la liaison du corps céramique avec  le corps métallique une pièce de métal de liai  son -de dimensions assez grandes, la solidifi  cation sans pores présente une importance       particulière.    Dans ce cas, on pourra employer  un     ide        ces    alliages au cadmium et on pourra.  alors pratiquer directement par l'usinage de  l'alliage de liaison des changements de forme  de la     pièce    d'alliage solidifié, et y pratiquer,  par exemple, des forures ou des trous filetés.  De plus, ces alliages de liaison présentent une  tendance à l'oxydation relativement faible.

    L'addition de cadmium influe déjà en quan  tité proportionnellement minime sur la pro  priété des alliages. On pourrait employer,  par exemple, un alliage d'argent et de cad  mium, la teneur en cadmium étant de 2 à  25%, ou     un    alliage d'argent, de cuivre et  de     cadmium,    la teneur en cadmium étant de  2 à. 25%. On pourrait     aussi    employer, par  exemple, un alliage de cuivre, d'argent, de  fer et de cadmium, la teneur en cadmium  étant de 2 à 25 %.

   Dans la plupart des cas on       pourrait    s'en tirer avec des alliages dont la  teneur en cadmium se tient entre 2 et 12,5 % ;  si l'on dépasse cette dernière proportion, il  se produira, selon les autres composants d'al  liage en présence, un abaissement du point de  fusion, ,dans le plus grand nombre de cas in  désirable. On     pourrait    aussi utiliser, par  exemple, un alliage d'argent et de cadmium,       un    alliage d'argent, de cuivre et de     cadmium,     ou un alliage d'argent, de cuivre, de fer et de  cadmium, la teneur en cadmium étant dans       ces    trois     cas    au-dessous de 12,5 l o.

   On pour  rait, pour     favoriser    la solidification sans  pores, utiliser, par exemple, comme métal de  liaison, un alliage fondu dans le vide.  



  Voici comment on pourrait, par exemple,    mettre le procédé selon l'invention en pra  tique: le corps céramique et le corps métal  lique à assembler avec lui sont d'abord dispo  sés dans la bonne     position    l'un par rapport à  l'autre, de façon qu'au     point    d'assemblage     il     reste entre eux un intervalle. Cet intervalle  peut se créer par façonnage convenable (évi  demment au tour, surfaces coniques, fentes  dans la partie céramique, nervures, entailles,  rainures, etc., dans les parties métalliques ou  dans la matière céramique). En même temps  ou ensuite le métal de liaison est porté sur le  corps de métal, à l'endroit- d'assemblage ou  au-dessus de cet endroit, préférablement sous  forme de petites bagues ou de bouts de tube.

    Ces parties maintenues ensemble sont ensuite  chauffées préalablement dans un four élec  trique ou autre appareil de chauffage appro  prié,<B>à</B> la température du point de fusion du  métal de liaison. Puis, on continue de chauf  fer les parties métalliques afin d'obtenir la  fusion du métal de liaison, cela rapidement  et par à-coups, par exemple au moyen de cou  rants électriques.

   Cela pourra se faire, par  exemple, d'une manière particulièrement sim  ple et efficace à l'aide de bobines à     haute     fréquence qui, sans aucune connexion avec les  parties métalliques, sont glissées sur celles-ci  et y engendrent - mais particulièrement  dans le métal de     liaison    sous forme de     bague     fermé - des courants de Foucault à haute  fréquence, qui, en un     temps        très    court, pro  duisent la chaleur de fusion nécessaire.

   Par  ce moyen, les parties métalliques sont très Ta  pidement chauffées pour obtenir la fusion- du  métal de liaison (chaleur du rouge), ledit mé  tal fond alors et forme une bague liquide en  tre le corps céramique et le corps métallique,  le métal liquide remplit les plus petits creux       entre    la matière     céramique    et le corps métal  lique, en pénétrant dans la     structure    de la pre  mière et en     s'attachant    solidement au corps  métallique,     sans    s'en écarter et se répandre       loin.    sur la matière céramique.

   Pour faciliter  l'entrée en     fusion    du métal, on élargit conve  nablement     coniquement    vers le haut, à l'en  droit d'assemblage, la forure du corps céra  mique dans laquelle on introduit le corps mé-           tallique,    en forme de tige par exemple, ou  bien on ménage dans le corps céramique une  rainure spéciale ou autre creux semblable.  



  Le chauffage du métal de liaison     pourra     se faire aussi par d'autres moyens que par       l'électricité.     



  Par addition d'une faible quantité de fon  dant, par exemple d'acide borique, on     pourra     favoriser l'uniformité du     répandage    .du métal  de liaison et activer encore un peu tout le  processus. Après le refroidissement, les corps  céramique et métallique se trouveront assem  blés de façon     @à    fermer au vide hermétique  ment.  



  Par     ce    procédé, on peut, par exemple, as  sembler simultanément plusieurs corps métal  liques avec un corps céramique,     -omme,    par  exemple,     plusieurs    tiges de     support    d'un     tube     à électrons avec un     socle    céramique. On pour  rait ainsi dans une seule phase de travail       fixer    par fusion tout un système de conduc  teurs d'électrodes quelque compliqué qu'il  soit.  



  On pourrait aussi attacher par soudage  au métal de liaison :d'autres corps     métalliques,     par exemple une tige de cuivre ou d'autres  pièces semblables. Le procédé peut     être    em  ployé, par exemple, pour assembler des     tiges,     chevilles, tubes, boulons, etc.

   métalliques, de  toutes     dimensions    avec des     corps    céramiques  et vice versa, et     il    est     avantageux    pour di  verses branches de fabrication (axes de con  densateurs, bougies d'allumage, commuta  teurs, fiches de raccordement, prises de cou  rant, etc.) pouvant se prêter à la fabrication  en masse, et avant tout     parce    qu'il laisse le  corps céramique, après le refroidissement,  presque libre de tension, et que ce corps  pourra plus tard, sans risque de formation de  crevasses,     être    chauffé de nouveau.

   Ceci a de  l'importance dans des cas où il s'agit de     fixer,     par exemple, à un récipient à     vide    céramique  un tuyau formant avec ce récipient un joint  étanche au vide par la voie duquel le récipient  est vidé d'air en chauffant.  



  Le     dessin.    annexé illustre, à     titre    d'exem  ple, deux formes d'exécution du procédé selon       l'invention.            Fig.    1 montre schématiquement un socle  céramique avec tige de support     métallique,     avant l'assemblage;       Fig.    2 montre ce corps. après son assem  blage avec la     tige;          Fig.    3 représente l'assemblage d'une boîte  de prise de contact métallique avec un corps  isolant     céramique.     



  Dans les     fig.    1 et 2, 1 est le socle céra  mique à travers le trou 2 duquel on a fait  passer la tige de support métallique 3. Le  trou est évasé en haut     .coniquement    vers l'exté  rieur en 4. Sur la tige de support 3 est poussé  un corps annulaire 5 en métal de liaison.

   Une  fois l'ensemble amené à la température de fu  sion du métal de liaison, on     place    par-dessus  la     tige    et ledit métal une bobine à haute fré  quence 6; lorsque la     bobine    est mise sous ten  sion, la tige de support et le métal de liaison  seront au bout d'un     temps    très court chauffés  suffisamment pour que le métal de liaison  fonde, lequel coule ensuite dans le trou 2 et  dans l'évasement conique 4 entre la tige de  support et la     matière    céramique, en les as  semblant solidement après     refroidisseutent.     



  Dans la     fig.    3, 7 est le corps     céramique.     lequel est destiné à recevoir une boîte de prise  de courant métallique 8 avec     forure    9 pour la  fiche. L'assemblage s'établit par introduction  du métal de     liaison,    fondu 10 qui remplit  tout le joint annulaire entre les corps 7 et 3.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Procédé d'assemblage d'un corps céra mique avec un corps métallique, caractérisé en ce que le corps céramique est maintenu en bonne position avec le corps métallique à as sembler avec lui, de façon qu'il reste un es pace libre entre ces corps, un métal de liai son qui fond entre 900 et 1100 C est ensuite placé au point d'assemblage, et puis les deux parties ensemble avec le métal de liaison sont chauffées au point de fusion de ce métal,
    après quoi l'on continue de chauffer le métal de liaison jusqu'à ce qu'il se liquéfie et vienne alors remplir l'espace entre les parties à assembler. SOtS-RtVtNDICAIÎ0eS 1 Procédé selon la revendication, caractérisé en ce que l'on utilise comme métal de liai son un alliage de cuivre, d'argent et de fer. 2 Procédé selon la revendication, caractérisé en ce que l'on utilise comme métal de liai son un alliage composé de 65 % d'argent, 25 % de cuivre et 10 % de fer. 8 Procédé selon la revendication, caractérisé en ce que l'on utilise comme métal de liai son un alliage d'argent et de cuivre.
    4 Procédé selon la revendication, caractérisé en ce que l'on utilise comme métal de liai son un alliage composé de 75-80% d'ar gent et de 25-20 % de cuivre. 5 Procédé selon la revendication, caractérisé en ce que l'on utilise comme métal de liai son un alliage d'argent et de cuivre avec addition -d'un faible pourcentage de pou dre d'acier. 6 Procédé selon la revendication, caractérisé en ce que l'on utilise comme métal de liai son un alliage d'argent et de cuivre avec une addition de béryllium. 7 Procédé selon la revendication, caractérisé en ce que l'on utilise comme métal de liai son un alliage composé de 80 % de cuivre, 15 % d'argent et 5 % de béryllium.
    8 Procédé selon la revendication, caractérisé en ce que l'on utilise comme métal de liai son un alliage d'argent avec du cadmium. 9 Procédé selon la revendication, caractérisé en ce que l'on utilise comme métal de liai son un alliage d'argent avec du cadmium, la teneur en cadmium étant dans les li mites de 2 à 25 %. 10 Procédé selon la revendication, caractérisé en ce que l'on utilise comme métal de liai son un alliage d'argent et de cuivre avec du cadmium, la teneur en cadmium étant dans les limites de 2 à 25 %.
    11 Procédé selon la revendication, caracté risé en ce que l'on utilise comme métal de liaison un alliage d'argent de cuivre et de fer avec du cadmium, la teneur en cad mium étant dans les limites de 2 à 25 %. 12 Procédé selon la revendication, caractérisé en ce que l'on utilise comme métal de liai son un alliage d'argent avec du cadmium, la teneur en cadmium n'étant pas au dessus de 12,5%. 18 Procédé selon la revendication, caractérisé en ce que l'on utilise comme métal de liai son un alliage d'argent et .de cuivre avec du cadmium, la teneur en :cadmium n'étant pas au-dessus de 12,5 %.
    14 Procédé selon la revendication, caractérisé en ce que l'on utilise comme métal de liai son un alliage d'argent, de cuivre et de fer avec .du cadmium, la teneur en cadmium n'étant pas au-dessus de 12,5%. 15 Procédé selon la revendication, caractérisé en ce que le métal de liaison utilisé est un alliage fondu dans le vide. 16 Procédé selon la revendication, caraeté- misé en ce que le second chauffage en vue de la fusion du métal de liaison se fait ra pidement, par à-coups.
    17 Procédé selon la revendication, caracté risé en ce que le métal de liaison est ap pliqué sous forme de bague, le chauffage en vue de .sa fusion ayant lieu au moyen -de courants à haute fréquence. 18 Procédé selon la revendication, caractérisé en ce que le métal de liaison est appliqué sous forme d'un bout de tube. 19 Procédé selon la revendication, caractérisé en ce que l'on ménage dans le corps céra mique un évidement en forme de rainure pour recevoir le métal de liaison liquide. 20 Procédé selon la revendication,
    caracté risé en ce que la seconde phase de chauf fage du métal de liaison, en vue de le faire fondre, a lieu par des courants à haute fréquence.
CH194707D 1935-07-25 1936-07-23 Procédé d'assemblage d'un corps céramique avec un corps métallique. CH194707A (fr)

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