CH199708A - Appareil de forage. - Google Patents

Appareil de forage.

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CH199708A
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piston
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drilling
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Guillaume-Jean Solomon
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Solomon Guillaume Jean
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Description


  Appareil de forage.    La présente invention a pour objet un  appareil de forage servant par exemple au  fonçage de puits     verticaux    ou inclinés de tous       diamètres    et dans tout terrain aquifère ou  non, par     l'extraction    des     terres,    ou pour tra  vail similaire, sondage,     ete.     



  L'appareil     @de    forage suivant l'invention  se caractérise en ce qu'il comporte un cylin  dre à piston de fermeture pour la commande  d'un organe de forage, ainsi que des moyens       d'actionnement    disposés pour faire pénétrer  davantage dans le sol .l'organe de forage une  fois que l'appareil a     atteint    le fond du forage.  



  Le dessin     annexé    représente, à titre  d'exemples, quelques formes d'exécution de  l'appareil faisant l'objet de l'invention.  



  La     fig.    1 est une coupe verticale d'une  première forme d'exécution     @de    l'appareil,  munie de plusieurs vibrateurs et de trois co  quilles constituant l'organe de forage (sur le  dessin,     il    n'est indiqué qu'un seul vibrateur) ;  La     fig.    2 est une vue par-dessous de l'ap  pareil avec les coquilles enlevées;    La     fig.    3 est une coupe     verticale    schéma  tique d'une     variante    dans laquelle les vibra  teurs sont     remplacés    par un piston supplé  mentaire servant de mouton de frappe;

    La     fig.    4 est une coupe     verticale    d'une  variante présentant un autre organe de forage  applicable aux terrains vaseux ou de faible       consistance;     La     fig.    5 est une     coupe        verticale    d'une       forme    d'exécution dans laquelle l'organe     @de     forage est constitué par un trépan à trois  couteaux, les moyens pour faire pénétrer le  trépan dans le sol étant constitués par un  mouton de frappe, cette forme     d'exécution     étant utilisable pour des terrains durs et  compacts;

    La     fig.    6 est une coupe horizontale du  mouton de la     fig.    5;  La     fig.    7 est une     coupe    horizontale du  trépan;  La     fig.    8 est une coupe     verticale    d'une  forme d'exécution composée de deux parties  coulissant l'une par rapport à l'autre dans le      sens du forage, et de plusieurs pistons per  mettant à la. partie supérieure de rester im  mobile pendant que l'organe de forage, soli  daire de la partie inférieure, pénètre dans  le sol;

    La     fig.    9 est une coupe à travers un de  ces pistons permettant à la partie supérieure  de     rester    immobile  La     fig.    10 montre     l'assemblage    d'un cou  vercle avec le corps de l'appareil à l'aide de  goujons munis de ressorts amortisseurs;  La     fig.    11 est une coupe d'un     cylindre     pouvant être utilisé, dans     certains        terrains,     comme organe de forage;  La     fig.    12 est une coupe verticale d'une  forme     d'exécution    avec piston de frappe fonc  tionnant mécaniquement;

    La     fig.    13 est une coupe     verticale    du pis  ton de frappe d'une autre forme d'exécution,  ce piston fonctionnant avec fluide sous pres  sion;  La     fig.    14 est une coupe verticale schéma  tique d'une forme d'exécution comprenant un  autre système pour la commande de l'organe  de forage;       Les        fig.    15 et 16 se     rapportent    à une  forme d'exécution comprenant un piston de  frappe à fonctionnement automatique à dou  ble effet;  La     fig.    17 est une     coupe    verticale sché  matique d'une forme d'exécution avec piston  de frappe fonctionnant avec un moteur élec  trique;

    La     fig.    18 est une     coupe        verticale    d'une  forme d'exécution fonctionnant par l'explo  sion et la     détente    d'un mélange gazeux.  



       L'appareil    de forage     représenté    aux fi-. 1  et ? comprend un corps creux 7 formant  cylindre. à     l'intérieur    duquel     se        trouve    un  piston 2 qui est en liaison, par     l'intermédiaire     d'une tige 3 et d'une chape 24 à joues 15,       avec    des coquilles 20 constituant un organe  de forage.  



  Le cylindre 1 est obturé à sa partie infé  rieure par un     couvercle    5; des boulons 19       (fig.    2)     assurent,    avec un joint 14     (fig.    1),       l'étanchéité    entre le     couvercle    et le cylindre.

         D'autres    boulons 10     (fig.    1) servent à fixer    des     chapes    11     destinées    à     recevoir    les     coquilles     20;     ces    chapes peuvent     être    en nombre     con-          venable    et pourraient     être        réunies        ensemble     dans une     couronne.     



  Le     mode    de fixation     pourrait    être diffé  rent, par exemple au moyen de clavettes.  



  Les     coquilles    20, en nombre égal à     celui          des    chapes, sont     conçues    de manière que,       lorsqu'elles    se ferment, elles     forment    une sur  face de     révolution        plus        ou        moins        conique.     Pour l'emploi de l'appareil dans certains ter  rains, il y a avantage à remplacer les co  quilles par des griffes. Un axe 12 traverse  une nervure 17 de chaque coquille et permet  à celle-ci un mouvement de rotation autour  dudit axe.

   Une nervure 21, à fente<B>2-9.</B> est  solidaire de chaque     coquille.    Un axe 23, fixé  sur les deux joues 15 de la chape 24 corres  pondante, coulisse à     l'intérieur    de la fente 22.  La chape 24 est fixée sur la tige 3, soit au  moyen d'écrous 16, 18, soit au moyen d'une  clavette 25.

   Dans la     fig.    1,     les    coquilles sont       dessinées        complètement    ouvertes, l'axe 23  bute à     l'extrémité    de la fente 22; le piston de  fermeture 2 peut buter sur le couvercle 5 par  l'intermédiaire d'une bague     fixée    sur sa tige,  en     limitant    ainsi la course descendante du  piston; d'autres moyens de     butage    peuvent  être envisagés.  



  Dans le     couvercle    5, au droit du passage  de la tige 3, un presse-étoupe fi assure     l'étan-          chéité.    Un     stauffer    13 est     destiné    au grais  sage.  



  Il est évident que le système de transmis  sion entre le mouvement     translatoire    du pis  ton 2 et celui de rotation des coquilles 20  autour des axes 12 pourrait être différent de  celui représenté en     fig.    1, par exemple simi  laire à     celui        représenté    en     fig.    4.  



  9 est une membrure solidaire du couvercle  5 et servant à la fixation d'un vibrateur 4;  sur le dessin, il est     indiqué    un seul vibrateur,  bien que la     forme    d'exécution     représentée     en possède     trois.    Le mode de     fixation    et l'em  placement des vibrateurs peuvent     être    diffé  rents, par exemple fixés sur le piston 2.

   Un       tuyau    7 met les     vibrateurs    en     communication,     par un tube     percé    dans le cylindre 1 et un      raccord 26, avec un tuyau     d'alimentation    (air  comprimé, courant électrique, ondes liquides  de pression).  



  Une chambre 38 située en dessous du pis  ton est en communication, par l'intermédiaire  d'une ouverture 37, d'un tube 8 disposé dans  la paroi du cylindre 1 et d'un raccord 29,  avec un câble clos 32 et avec un réservoir  contenant un fluide sous pression. L'appareil  est accroché par des anses 30 et des câbles 31  au câble clos 32. Une chambre 39, disposée       au-dessus    du piston 2, peut être mise en com  munication avec l'extérieur par un tube 27  traversant le cylindre 1 et obturé par une  vanne 28.  



  La fi-. 3 se rapporte ;à une variante dans  laquelle les moyens     d'actionnement    disposés  pour faire pénétrer l'organe de forage dans le  sol sont constitués par un piston 40 coulissant  sur la     tige    3 du piston de fermeture 2, au  lieu d'être constitués par des vibrateurs  comme dans l'appareil de la     fig.    1.  



  Le fonctionnement de l'appareil de la       fig.    1 est le suivant:  Dans un terrain à faible cohésion, l'appa  reil descend en chute libre à l'aide d'un treuil,  le câble clos 32 étant     enroulé    sur le tambour  de celui-ci. Les     coquilles    20 sont maintenues  ouvertes à l'aide de la surpression dans la.  chambre 39, par rapport à la pression atmo  sphérique se trouvant dans la chambre 38.  L'appareil arrivé au fond, les     coquilles    pénè  trent dans le terrain. A ce moment, par le       tuyau    raccordé en 26, les vibrateurs entrent  en fonction et les coquilles, par les vibrations.  s'enfoncent davantage dans le terrain jusqu'à  ce qu'elles soient remplies.

   Les vibrateurs  sont arrêtés et le fluide sous pression est  envoyé par le câble clos 32; le piston de fer  meture 2 monte et ferme les coquilles. La  force de serrage est indépendante du poids de  l'appareil. Celui-ci est remonté à la surface  et, en enlevant la pression de la chambre 38,  les coquilles s'ouvrent par le poids mort du  piston 2 et la surpression de la chambre 39.  Les opérations sont continuées ainsi en appro  fondissant le puits. Si le terrain, en plus de  la faible cohésion, n'a pas de consistance, il    est intéressant, pour augmenter la capacité  des coquilles,     d'intercaler    entre les chapes 11  et les coquilles un cylindre 43 (voir     fig.    4).  La tige 3 du piston est prolongée par une  autre tige 46.

   Les coquilles 49 employées  sont parfaitement     ,étanches,    leur fermeture se  fait à l'aide     d'un    bras mobile 50, articulé en  53 sur une nervure 52 de la coquille, et en  55 dans une cavité 54 de la     tige    46. Comme  pour l'appareil de la     fig.    1, le mode de trans  formation du mouvement     translatoire    du pis  ton en mouvement de     rotation    des coquilles  peut se faire par tout autre moyen connu.  



  Si, au contraire, le terrain présente des  gros blocs, gros galets, on utilisera un appa  reil dans lequel l'organe de forage sera cons  titué par un trépan. Un tel appareil est repré  senté aux     fig.    5, 6 et 7. Des tiges 57 sont  fiées avec des clavettes 56 sur les     boulons     10. A la partie inférieure 65 de ces     tiges,    des       boulons    64 serrent entre les deux tiges 65 des  lames en acier 63 formant le trépan propre  ment dit. La partie 58 des     deux    tiges 65 liant  chacune des trois branches du trépan sert de  butée     aux    lames de celui-ci.

   Un piston sup  plémentaire 60; formant mouton de forage,  est claveté en 25 sur la tige 3 du piston 2  et se trouve à l'intérieur d'une enceinte étan  che 62.  



  Le fonctionnement de cette forme d'exé  cution est le suivant:  L'appareil arrive en chute libre au fond  du puits. Du fluide sous pression lève le pis  ton de     fermeture    2 et le     mouton    60, en fin de  course, c'est-à-dire au moment où la pression  dans la chambre     supérieure    est égale à la  pression dans la chambre inférieure plus le  poids mort du système     translatoire,    on chasse  le fluide de la chambre     inférieure    en déchar  geant; le mouton tombe et frappe sur le tré  pan.

   Les     opérations        continuent.    Il est possible  d'entourer le     trépan    avec une enceinte légère  ment     tronconique    dans laquelle le terrain pé  nètre, se tasse et est remonté ensuite à la sur  face avec l'appareil.  



  Dans les terrains ayant une cohésion im  portante, l'appareil de la     fig.    3 est celui qui  convient.      Le fonctionnement est le suivant:  L'appareil une fois arrivé au fond du  puits avec les coquilles ouvertes, du fluide  sous pression pénètre par une ouverture 37  dans une chambre inférieure 42 et soulève le  piston de frappe 40 (qui reposait sur le cou  vercle) jusqu'à ce que la pression dans la  chambre 42 arrive à égaler celle régnant dans  une chambre 41, plus le poids mort de 40,  et égale ou     supérieure    en même temps à la  pression initiale dans une chambre 39 située  au-dessus du piston de fermeture 2. Le     piston     2 est resté immobile.

   A ce moment, une sou  pape     s'ouvre    et permet au     fluide    de la cham  bre 42 d'être chassé, le piston 40 descend et  frappe sur le couvercle, grâce aussi à une sur  pression initiale; les     coquilles    pénètrent da  vantage dans le sol.     L'opération    est répétée  jusqu'à ce que les coquilles soient pleines. La  pression envoyée par 37 est augmentée     au-          dessus    de celle de la chambre 39, le piston 2  entre en mouvement et ferme les coquilles.  L'appareil est     remonté    et vidé. Le cycle de  l'opération recommence.  



  Bien entendu, un trépan pourrait être  adapté directement à cet appareil et le piston  40 peut. servir de mouton à la place du     piston     60. L'appareil peut. servir à enfoncer le tu  bage si     celui-ci    est     nécessaire,    et à toute autre  opération de battage, car il peut fonctionner  comme marteau.  



  Le câble clos de l'appareil de la     fig.    1  peut être remplacé par un câble ordinaire et  le tube 8 se raccorde dans ce cas avec un  autre tuyau. De même, l'admission et l'expul  sion du fluide sous pression dans l'appareil  peuvent être faites de toute autre manière ap  propriée. Si un refroidissement est nécessaire,  il sera conçu comme pour les cylindres des  machines. L'appareil peut être suspendu de  toute autre manière connue.  



  L'appareil représenté dans la     fig.    8 com  prend deux parties susceptibles de coulisser  l'une par rapport à l'autre dans le sens du  forage. La partie inférieure est formée d'un  cylindre 106 coulissant dans une partie su  périeure constituée par un corps 101. Le  cylindre 106 est fermé à la partie supérieure    et à la partie inférieure; il est obturé par  un     couvercle    105 et un joint 115 assure  l'étanchéité; des     charnières    107 sont figées  au couvercle 105 par des goujons, des queues  d'hirondelles réduisant au minimum le tra  vail des goujons.  



  Des coquilles 120 sont attachées aux  charnières, des chapes 121 à fente permet  tant le verrouillage des coquilles grâce à leur  forme. Un moyeu 124 à chapes multiples  est attaché à la tige 103 d'un piston 102,  muni de cuir embouti 147, se trouvant à  l'intérieur du cylindre 106, le nombre des  coquilles dans cet appareil étant de quatre.  



  Le cylindre présente une ouverture 108  et un robinet 113. Le     corps    principal 101  de la     partie        supérieure    de l'appareil est ob  turé à sa partie     supérieure    par un couver  cle 111.  



  Des ouvertures pratiquées dans ce     corps     101 permettent le passage de pistons 135 des  tinés à l'immobilisation de la partie supé  rieure de l'appareil. A la     partie    inférieure  du corps 101 se trouve une rainure circu  laire renfermant un segment 117 assurant  l'étanchéité. Deux orifices 118 et 130, dé  bouchant dans le corps 101, sont réunis par  un canal 109 percé dans la paroi du corps  101.  



  Les pistons 135, avec une partie saillante  1.36 couvrant des lumières 132, coulissent à       l'intérieur    de     corps    133     fixés    sur les parois  du corps 101.  



  Des presse-étoupe 134 et des cuirs 137  assurent l'étanchéité.  



  Des goujons 140 ont une partie 110 de  diamètre plus grand faisant piston à l'inté  rieur d'un cylindre 126     figé    en 125 et 127  au corps 101. L'appareil est accroché à un  câble par un anneau 141.     En    145 se fige un  tuyau     raccordant        l'appareil    à un réservoir à  fluide sous pression, au     cas    on on ne se sert  pas d'un câble clos.  



  Le fonctionnement de l'appareil repré  senté en     fig.    8 est le suivant:  On peut au début, et ceci jusqu'à une pe  tite profondeur, laisser tomber l'appareil en  chute libre et, en envoyant la pression par      145, grâce     aux    différentes ouvertures, arri  ver à fermer les coquilles. Arrivé avec le  tubage à une certaine profondeur, on laisse  descendre l'appareil en chute libre. Par l'ou  verture 145, le fluide sous pression est intro  duit dans la chambre 142 et pousse les pis  tons 135, grâce à la surpression de la cham  bre 142 par rapport aux chambres 139, de  façon que les pistons 135, coulissant dans  les corps 133, arrivent à s'encastrer dans le  tubage ou dans .le sol au cas où le     tubage     ne descend pas si profond.  



  Grâce au frottement entre les surfaces  des pistons 135 et du tubage dû à la pression  dans 142, l'appareil peut résister à un effort  vertical tendant à le soulever. Le fluide sous  pression traverse ensuite les ouvertures 132  découvertes par les pistons 135 dans leur  course, pénètre dans la chambre 143 et pousse  le cylindre 106, constituant la partie infé  rieure, dans le sol, le corps<B>101</B> restant im  mobile grâce aux pistons 135.  



  L'emplacement des lumières 132 pourrait  être réglable en prévoyant une chape coulis  sant à volonté sur ces lumières.  



  Une fois les coquilles remplies,     c'est-à-          dire    à peu près en même temps que l'ouver  ture 130 est dégagée par le cylindre 106, le  fluide passe par 130, 109, 118, et par l'ori  fice 108 du cylindre, qui se trouve .à ce  moment-là en face de<B>118.</B> Le fluide arrive  alors à l'intérieur de la chambre 104 et  pousse le piston 102 vers le haut, ce qui  ferme les coquilles.  



  En diminuant la pression, les pistons 135  coulissent dans le sens opposé grâce .à la  pression dans les chambres 139 et recouvrent  les lumières 132.  



  Une     certaine    pression reste dans la cham  bre 104 et permet de maintenir les coquilles  fermées. Alors on remonte l'appareil. En dé  chargeant la pression de la chambre 104, la  surpression de la chambre 129 plus le poids  de la charge ouvrent les coquilles.  



  Les tiges 140, coulissant dans 125 et 127,  servent à la liaison du cylindre 106 avec le  corps 101. Dans les cylindres 126, l'air ou  des ressorts permettent de     maintenir    le cylin-         dre    106 ,à l'intérieur du corps 101 et,     pexï-          dant    la descente de l'appareil, quand le cylin  dre s'enfance     dans    le sol, l'air -de 126 est com  primé par la partie 110 de la tige 140 descen  dant en même temps que le cylindre.

   L'ap  pareil peut servir à l'arrachement du tubage;  il suffit de remplacer les coquilles par une  plaque qui, s'appuyant sur le fond du forage       ou    du béton du pieu foré en coulage, coince  le tube latéralement et l'oblige à monter pen  dant que le fond est comprimé.  



  Dans les formes d'exécution présentant  un piston de frappe, pour amortir les chocs  de ce piston et éviter la rupture de goujons  119 servant de liaison au couvercle avec le       corps,    il est prévu des ressorts     amortisseurs     146 placés entre le couvercle et les écrous  (f     ig.    10).  



  A la place des coquilles, pour certains  terrains, on peut employer un cylindre 151       (fig.    11) avec des chapes 144 se fixant dans  les charnières 107; l'appareil pénètre dans le  sol et ce cylindre se bourre de terre. En re  montant l'appareil, la terre reste dans ce  cylindre grâce à la forme tronconique de l'in  térieur du cylindre 151. Bien entendu, dans  ce cas, le piston de fermeture reste inopérant.  



  Des trous 148     permettent    l'évacuation de  l'eau de l'intérieur du cylindre 151 au fur et  à mesure que celui-ci s'enfonce dans le sol.  



  Les coquilles peuvent être attachées sur  un rectangle ou toute autre forme polygonale,  de façon à ce qu'en position fermée elles for  ment un tronc de pyramide.  



  On peut, avec le même appareil, faire des  puits de diamètre variable ou un puits ayant  un diamètre variable. Il suffit de changer les  charnières et les coquilles.  



  Dans l'appareil représenté en     fig.    12, un  piston de frappe 149 fonctionne comme piston  poids travaillant avec un     treuil.    Ce     piston    se  trouve au-dessus du piston de     fermeture    102  et frappe sur des proéminences 152 de la  paroi du cylindre. Le piston 149 est très  lourd, percé de quelques trous pour le pas  sage de l'air et accroché à un câble. Quand  l'appareil est descendu, le piston se trouve à      la partie supérieure et bute contre le couver  cle 111. Une fois arrivé au fond du puits, le  piston 149 descend par son propre poids et  frappe sur les parties 152,     enfonçant    l'organe  de forage dans le sol.

   On fait. remonter le  piston 149 au moyen du treuil et on le laisse  tomber en chute libre. On recommence plu  sieurs fois jusqu'à ce que les coquilles for  mant organe de forage soient pleines. Quant  au piston de fermeture 102, il fonctionne  comme celui de l'appareil décrit en référence  à la     fig.    1.  



  On pourrait prévoir des ressorts au-dessus  du piston de frappe, pouvant emmagasiner  de l'énergie pendant la course ascendante de  ce piston. Le     piston    de frappe peut être placé  aussi en dessous du piston de fermeture. La  forme du piston de frappe peut être diffé  rente, par exemple comme l'indique la     fig.13.     Le retrait 156 de la partie inférieure du pis  ton permet au fluide pénétrant par 153 de  soulever le piston de frappe 158 même si, à  la partie supérieure 157, une surpression im  portante le fait bloquer contre le couvercle,  surpression introduite par l'ouverture 154.

   Le  fonctionnement se fait, comme pour l'appa  reil de la     fig.    3, par une vanne à trois ouver  tures dont l'une est. branchée sur l'ouverture  153, l'autre sur l'arrivée du fluide et la  troisième servant d'échappement et, au     cas    de  présence d'eau, étant munie d'un tuyau d'é  chappement. Le fluide sous pression péné  trant par 153, l'échappement étant fermé, fait  monter le piston 158, la pression au-dessus  du piston montant jusqu'à la pression d'ar  rivée, moins environ la pression correspon  dant au poids mort. En fermant à la. vanne  (distributeur) l'arrivée et ouvrant l'échappe  ment, la pression     au-dessus    de 157 fait pla  quer avec. énergie le piston contre le couvercle:  le fluide sous le piston s'échappe.

   L'emplace  ment du     piston    de frappe peut être au-dessus  du piston de fermeture, diminuant ainsi la  longueur du tuyau qui conduit à la vanne  placée, pour des petits diamètres de forage, à  la partie supérieure de l'appareil. Ce tuyau  qui, dans la     fig.    1, était dans la paroi, peut  aussi longer l'appareil à l'extérieur. La vanne    est actionnée d'habitude avec un levier et un       ressort    de rappel.  



  Le piston de frappe     peut    fonctionner à  double effet en prévoyant une admission sur  la     face        supérieure    du     piston.    On emploie alors  un distributeur qui permet l'échappement du  fluide au-dessus du piston en même temps  que le fluide pénètre par la partie inférieure.  Pendant la course descendante du     piston,    le  fluide pénètre     au-dessus    du piston et il est  chassé de la chambre sous le piston.  



  Les distributeurs peuvent être placés dans  les endroits les plus propices     (encombrement,     pertes de charge) et ils peuvent être du type  d'un de ceux connus adoptés pour le fonc  tionnement sous l'eau, c'est-à-dire tuyau d'é  chappement arrivant     jusqu'au-dessus    du ni  veau de l'eau,     etc.     



  L'échappement se fait directement à l'air  libre, s'il n'y a pas d'eau dans le forage. Les  sections d'échappement se déterminent en  fonction de la longueur des tuyauteries, de  la pression et de la     cylindrée.     



  La pression dans la chambre supérieure  (au-dessus du piston de fermeture) peut être  inférieure à la pression de travail du piston  de frappe, car tout le poids de l'appareil re  pose sur les pointes des coquilles et empêche  leur fermeture; les     coquilles        commencent    à se  fermer (si la pression n'est pas trop grande)  seulement quand le     câble    qui tient     l'appareil     le soulage. La fermeture des coquilles peut  se faire, par exemple pour appareils de forage  munis de vibrateurs     électriques,    par l'enlève  ment de la pression     au-dessus    du piston de  fermeture, de façon que la pression en des  sous le fasse monter.  



  La fermeture des coquilles peut se faire  avec le     piston    de frappe,     comme    l'indique la       fig.    14, ce     piston    de     frappe        constituant    donc  en même temps     piston    de fermeture.

   Dans sa  course     ascendante,    le piston de frappe vient  buter contre une bague 159 fixée sur la tige  et fait     monter    cette     tige    en     fermant    les co  quilles, le piston 160 servant seulement de  guidage et ayant n'importe quelle forme; des  trous 161 sont     prévus    dans le piston 160 pour  le passage de l'air. Le piston 160 pourrait      dans certains cas être supprimé, le piston de  frappe et de     fermeture    agissant sur la  bague 159.  



  Dans certaines formes d'exécution, le pis  ton de frappe peut fonctionner automatique  ment, comme représenté sur les figures sché  matiques 15 et 16. Il est nécessaire, dans  ce cas, de prolonger et d'adapter l'échappe  ment     jusqu'au-dessus    du niveau de l'eau qui  se trouve dans le forage.  



  En 153 se trouve l'admission du fluide  sous le piston de frappe, un tuyau 170 s'y  raccorde. 162 est une lumière d'échappement  sous le piston, donnant dans un cylindre 166.  Un piston 164, muni d'une tige creuse 167,  se trouve enfermé dans le cylindre 166. res  pectivement 174;<B>168</B> est une lumière     qui    met  l'intérieur de la tige 167 en communication  soit avec 170, soit avec 171 et 159,     c'est-à-          dire    l'admission au-dessus du piston de frappe.  Une lumière 173 à travers la tige 167 permet  l'échappement par 163 du fluide au-dessus  du piston de frappe.  



  Un tuyau 169 permet l'échappement et un  tuyau 175 permet l'admission.  



  Le fonctionnement est le suivant: Dans la  position indiquée dans la     fig.    15, le fluide  sous pression pénètre par 175 dans 167 et  par 168, 170 et 153 à l'intérieur de l'appareil,  soulevant le piston de .frappe se trouvant sur  le couvercle.  



  A ce moment, l'échappement 163 est       ouvert,    le fluide au-dessus du piston s'y  échappe; l'admission<B>159</B> est fermée de même  que l'échappement 162.  



  Le piston de frappe montant, il découvre  la lumière 162 et le fluide s'échappant pousse  le piston 164 grâce ,à la surpression, la sur  face de 164 étant supérieure à la-section de  la tige 167. L'admission par 153 est coupée  parce que la lumière 168 ne se trouve plus  en face du raccord du tuyau 170; le piston  164 découvre l'échappement l76-169, le  fluide sous le piston de frappe s'échappe.  L'échappement 163 est fermé parce que 173  est obturé, le     piston    164-167 se trouvant à  sa course     supérieure.       Le raccord du     tuyau    171 est en     commu-          nication    avec     l'admission    du fluide 175-167  par la lumière 168.

   Le piston de frappe étant  arrivé au     point    le plus haut descend chassé  par le fluide pénétrant par 159, ferme la lu  mière 162 et frappe     sur    le couvercle.  



  Pendant ce temps, le     piston    164 descend  grâce à la surpression dans 165 et dans l'in  térieur de 167, ferme l'admission 159 et ouvre  l'échappement 163 et l'admission 153 sous le  piston de frappe et le cycle recommence.  



  Tous les organes du distributeur peuvent  être     enfermés    dans une     enceinte    protectrice ou  même à     l'intérieur,    par exemple dans une tige       fixe    creuse sous laquelle le mouton coulisse.  Pour la     manoeuvre    des coquilles,     on.    ferme  l'échappement 169 et la pression dans le  cylindre pousse le piston de fermeture.  



  La forme d'exécution représentée en     fig.17     est disposée pour fonctionner avec un moteur  électrique.  



  En 185 se trouve un moteur     électrique,    le  courant arrivant par un câble 180. Des engre  nages coniques 177 et un ou plusieurs trains  d'engrenages 187, servant à réduire la vitesse  du moteur, se     trouvent    dans une chambre 186  séparée par une paroi 184 du moteur; on peut  employer aussi une     vis    sans fin. La dernière  roue de l'engrenage met en mouvement une  crémaillère 178 qui sert de tige au     piston    de  frappe et le fait monter. L'air est comprimé  à l'intérieur de 186.

   Le piston de frappe  arrivé au     point    le     plus    haut, le courant élec  trique est coupé automatiquement par un dis  positif mis en mouvement par le piston de  frappe ou par la pression de la chambre 186  ou par un mouvement d'horloge à l'intérieur  ou à la surface ou de toute autre manière,  voire à la surface non automatiquement par  un simple interrupteur.  



  A ce moment, la pression de 186     pousse     le piston vers le bas, la dernière roue action  nant la crémaillère tournant dans le sens op  posé .à celui de la course ascendante peut  éventuellement     automatiquement    être dé  brayée et ne pas     entrainer    les trains d'engre  nages dans leur mouvement,     diminuant    le  freinage.

   Le choc du piston de frappe pro-      duit, le     courant    électrique est rétabli soit par  un levier actionné par le piston ou par     un     mouvement d'horloge ou de     toute    autre ma  nière appropriée et le cycle     recommence.    Il  est évident. que la tige-crémaillère peut être  remplacée par un câble entraîné par la der  nière roue de l'engrenage et s'enroulant sur  un petit tambour ou arbre.  



  Dans la chambre<B>186,</B> il peut y avoir une  surpression initiale, c'est-à-dire alors que le  piston de frappe se trouve au point le plus  bas.  



  Une soupape<B>179,</B> actionnée par le même  câble électrique 180, met. en communication  par 181 et<B>182.1</B> la chambre 186 avec une  chambre située sous le piston de fermeture et  permet la fermeture des coquilles, grâce à  la pression, de 186, le piston de frappe se  trouvant au point haut de sa course ascen  dante.  



  Par un robinet 183, on introduit de l'air  de temps en temps pour remplacer celui  perdu par 179, 181, 182. La soupape 179  peut être actionnée par un électro-aimant.  



  La     fig.    18 représente schématiquement  une forme     d'exécution    avec piston de frappe  fonctionnant par la détente produite par l'ex  plosion d'un mélange gazeux.  



  Le piston de frappe 190, très lourd, d'une  forme appropriée, est traversé par un canal  muni d'une soupape 191 s'ouvrant vers le bas.  201 est une bougie servant à l'allumage.  l'étincelle étant produite par une batterie  avec bobine d'induction alimentée par un  câble 202.  



  211 est une soupape d'aspiration d'air       frais.     



  205 est un distributeur permettant l'échap  pement et, par l'action du câble 202, la com  munication de la chambre 189 avec une  chambre 199 située sous le piston de ferme  ture. Une soupape<B>192</B> sert pour l'admission  de mélange gazeux     explosible    venant d'un ré  servoir<B>196</B> qui est adapté comme     carburateur     à surface en même temps.  



  204 est une vanne pour le piston de  frappe 190. 195 est une chambre de compres  sion.    Le fonctionnement de cet     appareil    est le  suivant:  Dans la     fig.    18, le piston de frappe touche  la     surface    209 de frappe. A     ce    moment, l'air  est     comprimé    en 195; en 189 un appel d'air  frais se produit par la soupape 211; la vanne  204 en communication avec le tuyau d'échap  pement est ouverte. Après le choc, la pression  de 195     pousse    le piston vers le haut, la vanne  204 étant fermée. Dans la chambre 210 se  produit une sous-pression qui a pour effet un  appel par la soupape 192 du mélange gazeux  du réservoir 196.

   Il se produit un équilibre  du piston, l'étincelle produite par la bougie  201 produit l'explosion du mélange gazeux.  Par la détente le piston est jeté vers le haut,       comprimant    l'air dans 189. La lumière     20.5     étant dégagée, la pression dans 210 diminue,  l'échappement se produisant par 203. Les gaz  brûlés sont vivement chassés, grâce à l'air  qui traverse la soupape 191 et     qui    fonctionne  sous une certaine surpression et sortent par  203. Le piston commence à descendre et cou  vre la     lumière    205 et, grâce à la surpression  de<B>189</B> et à son poids mort élevé, frappe éner  giquement sur 209, la vanne d'échappement  204 étant     ouverte    par le piston.

   En 189 se  fait un appel d'air,     tandis    qu'en 195 l'air est  comprimé, et le cycle recommence.  



  La fermeture des     coquilles    se fait en  tirant sur le câble 202 qui ,ferme l'échappe  ment 205 et ouvre la communication entre  189 et 199, pendant le mouvement ascendant  du piston de frappe. On donne à l'appareil  la forme et la surface de refroidissement né  cessaire, voire même une circulation d'eau si  nécessaire. ,  Cette forme d'exécution fonctionne     comme     un     moteur    à gaz à     deux    temps.  



  Les     moutons    -à explosion     existants,    soit  fonctionnant avec batterie, soit avec magnéto  oscillante, peuvent être utilisés en enfermant  dans un corps le cylindre de frappe avec son  piston, ce corps     présentant    des mâchoires et  un piston de fermeture à sa partie inférieure.  



  On peut aussi prévoir des formes d'exécu  tion présentant     des        pistons    de frappe travail  lant comme moteur     hydraulique    de forage.      On peut employer l'injection d'eau pour  des terrains durs et secs. On peut disposer,  dans certaines formes d'exécution, un vase  pour un fluide sous pression et, à l'aide d'une  soupape actionnée par un électro-aimant, ame  ner le fluide sous pression sous le piston de  fermeture.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Appareil de forage, caractérisé en ce qu'il comporte un cylindre à piston de fermeture pour la commande d'un organe de forage, ainsi que des moyens d'actionnement disposés pour faire pénétrer davantage dans le sol l'or gane de forage une fois que l'appareil a atteint le fond du forage.
    SOUS-REVENDICATIONS 1 Appareil de forage suivant la revendica tion, caractérisé en ce que lesdits moyens d'actionnement comprennent au moins un vibrateur disposé,à l'intérieur du cylindre, l'organe de forage étant constitué par un jeu de coquilles articulées. 2 Appareil de forage suivant la revendica tion, caractérisé en ce que lesdits moyens d'actionnement sont constitués par un pis ton supplémentaire disposé pour coulisser sur la tige du piston de fermeture et ser vant de mouton de frappe.
    3 Appareil de forage suivant la revendica tion, caractérisé en ce que l'organe de fo rage est constitué par un trépan sur le quel un piston-mouton constituant lesdits moyens d'actionnement est destiné à frapper. 4 Appareil de forage suivant la revendica tion et la sous-revendication 1, caractérisé en ce que la fermeture et l'ouverture des coquilles se fait au moyen dudit piston de fermeture actionné par un fluide sous pression.
    5 Appareil de forage suivant la revendica tion, caractérisé en ce qu'il se compose de deux parties coulissant l'une dans l'autre dans le sens du forage, . la partie supé rieure étant susceptible d'être ancrée, tandis que la partie inférieure, compor tant ledit cylindre à piston de fermeture, est disposée pour pouvoir être poussée plus loin dans le sol. 6 Appareil de forage suivant la revendica tion et la sous-revendication 5, caractérisé en ce que l'ancrage de la partie supérieure ainsi que la poussée de la partie inférieure plus profondément dans le sol se fait par le même fluide de pression.
    7 Appareil de forage suivant la revendica tion et les sous-revendications 5 et 6, ca ractérisé en ce que des pistons (185) sont prévus dans la partie supérieure (101) pour l'ancrage et permettent le passage du fluide sous pression, une fois qu'ils sont poussés pour l'ancrage, pour l'avan cement de la partie inférieure (106). 8 Appareil de forage suivant la revendica tion, caractérisé en ce que lesdits moyens d'actionnement sont constitués par des vi brateurs électriques. 9 Appareil de forage suivant la revendica tion, caractérisé en ce que lesdits moyens d'actionnement sont constitués par des vibrateurs pneumatiques.
    10 Appareil de forage suivant la revendica tion et la sous-revendication 1, caractérisé en ce que les coquilles sont disposées selon un contour polygonal, ces coquilles for mant, une fois fermées, une sorte de tronc de pyramide. 11 Appareil de forage suivant la revendica tion et la sous-revendication 2, caractérisé en ce que le mouton de frappe est du type travaillant mécaniquement. 12 Appareil de forage suivant la revendica tion et la sous-revendication 2, caractérisé en ce que le mouton de frappe est du type à double effet, et par le fait que le fluide sous pression soulève le piston et renforce sa descente. 13 Appareil de forage suivant la revendica tion et la sous-revendication 2, caractérisé en ce que le mouton de frappe est actionné par un moteur électrique.
    14 Appareil de forage suivant la revendica tion et la sous-revendication 2, caractérisé en ce que le mouton de frappe est soulevé et travaille par l'expansion d'un mélange gazeux allumé. 15 Appareil de forage suivant la revendica tion et la sous-revendication 2, caractérisé en ce que le mouton de frappe est soulevé et travaille comme moteur hydraulique de forage.
    16 Appareil de forage suivant la revendica tion, caractérisé en ce que lesdits moyens d'actionnement sont constitués par un p is * ton de frappe, ce piston formant en même temps piston de fermeture par le fait que, dans sa course ascendante,
    il rencontré une bague fixée sur une tige de fermeture commandant des coquilles cons tituant organe de forage.
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