Machine typographique pour préparer un ruban d'enregistrement. L'invention a pour objet une machine ty pographique pour préparer un ruban d'enre gistrement, pourvue d'une série de poinçons commandés à partir d'un clavier, d'un méca nisme d'avancement du ruban d'enregistre ment et d'un mécanisme servant à mesurer les unités.
Pour produire des caractères composés mécaniquement à l'aide de machines typogra phiques à fondre et à composer commandées par un ruban d'enregistrement et produisant des lignes justifiées de caractères individuels, un ruban d'enregistrement est tout d'abord préparé dans une machine dans laquelle rdes poinçons sont actionnés à partir d'un clavier pour produire, dans un ruban d'enregistre ment en papier ou autre matière ou dans un organe de commande, des perforations qui, dans ces machines à fondre et à composer des caractères individuels, commandent certaines opérations,
telles que la mise en place d'un châssis de moulage ou support de matrices, la fixation des dimensions d'un moule pour caractères et espaces, la mise en action d'un mécanisme de justification pour chaque ligne, d'une pompe à injecter le métal et d'autres mécanismes Du dispositifs.
Suivant la méthode employée générale ment dans ces machines, les touches de la machine à composer le ruban d'enregistrement sont connectées avec les poinçons de façon que certains signaux représentent des carac tères, des chiffres ou des symboles semblables de dimensions définies, que d'autres représen tent des blancs ou des espaces de dimensions fixes et d'autres encore des blancs ou espaces de dimensions différentes ou variables.
Les corps produits dans la machine à fondre sui vant les perforations, du ruban d'enregistre- ment qui représentent des caractères. ou des blancs ou espaces d e dimensions fixes sont généralement appelés ,;
corps de types" et les corps produits suivant des perforations repré sentant des blancs de dimensions variables sont -connus sous le nom ".d'espaces de justi- fication" ou intervalles. Chaque signal complet dans le ruban d'en registrement annonce ou produit une fonte. séparée dans le moule de la machine à fondre.
Les "corps de types" sont fondus avec des dimensions définies en rapport avec la va leur d'unité ou largeur fixée pour chancun d'eux. Les "espaces de justification" sont fondus comme des corps séparés d'une lar geur de base ou minimum déterminée d'avance et modifiée par une fraction de la justification totale on reste de ligne, néces saire pour justifier une ligne composée.
Théoriquement, la largeur d'un "espace (le justification". c'est-à-dire de l'espace entre mots dans une ligne composée, pourrait avoir toute dimension désirée. mais en pratique elle est soumise à certaines restrictions.
Dans une machine ordinaire à préparer un ruban d'enregistrement commandée par un clavier, l'action de chaque touche ne pro duit pas seulement le signal pour un "corps de type" ou un corps d'-espace de justifica tion". mais elle effectue aussi l'enregistre ment de la, valeur d'unité dut signal et coin- mande l'avancement pas à pas du ruban d'en- registremenf dans la machine.
La valeur d'unité d'un signal pour un "corps de type" ou pour un signal semblable, ou la valeur minimum d'un corps d',,espace dle justification" ou d'intervalle est umesurée et enregistrée par l'intermédiaire d'une roue d'unités qui, d'une part. Tourne sous l'action d'une crémaillère servant à mesurer les ligne et avec laquelle elle engrène et, d'autre part, engrène avec une ciéniaillére mesurant les unités et dont unites et dont l'etendne du mouvement est déterminée par l'un ou l'autre d'une série d'arrêt d'unités actionnés à partir des barres de poinçons de chaque signal, eommandées à partir d'un clavier.
Dans la machine à fonrlre et à composer, avec laquelle un ruban d'enregistrement com- coin- posé de cette façon est employé, le moule est pourvu d'une lame ou d'un organe servant à fixer les dimensions du moule; cet organe Est mis en position contre un arrêt variable pour chaque corps de type devant être fondu. L'arrêt pour cette lame, servant à fixer les dimensions du moule tant polur les "corps de types" que pour les ,,espaces de justifica tion", est commandé par des perforations dans le ruban d'enregstrement.
Pour fondre des "corps (le types" de façon normale, l'arrêt de la, lame de moule coin- prend une cale normale, une cale de transfert de "type" et une butée stationnaire.
Pour fondre des corps d'espaces variables ou des corps de types ale "justification", qui sont employés dans la manière normale comme intervalles, l'arrêt pour la, lame de moule comprend les cales normales, deux caks (le justification, une cale de transfert pour justification et une butée stationnaire.
lues deux cales de justification sont mises en position avant la fonte de chaque corps dans une ligne particuliére de composition et sont mises en action ou arrêtées par les mou vements de la cale de transfert de justification et de la, cale de transfert du types L'échange ou le transfert du mécanisme fixant les di mensions du moule des "corps (le types" au ,.corps de justification" est commandé par une perforation dans le ruban d'enregistrement, produite par un poinçon d'espace qui est actionné par une touche spéciale ou touche d'espace de la machine servant à préparer le ruban d'enregistrement.
Par des moyens d'actionnement perfec tionnés, on peut étendre le but et augmenter le débit de la inaeliine à préparer le ruban d'enregistrement.: on peut aussi y ajouter un mécanisme perfeelionné pour commander et actionner les éléments néoe-ssa.ires ou les dis positifs. de la machine à composer.
Les intervalles s'pu.rés ou indépendants peuvent être supprimés et, à leur place, on peut utiliser comme intervalles entre les mots, soit des fractions ou des parties égales de l'espace total de justification d'une ligne composée, soit un espace de dimension ii:
inimum définie, augmenté d'une partie de la justification totale, et l'une de ces fractions ou parties ou l'mi de ces espaces augmenté d'mie fraction de justification peut être fondu contre et comme une partie de chaque corps de type formant le caractère ini tial de chaque mot dans une ligne particu lière.
Comme il ne s'agit ici que des intervalles entre mots, le caractère initial du premier mot d'une ligne ne sera pas fondu avec un corps ou une largeur supplémentaire.
Une telle méthode de composition, dans laquelle le corps supplémentaire destiné à constituer un intervalle entre mots comprend une partie ou fraction de l'espace total de justification nécessaire pour justifier une ligne, est applicable à ce qui pourrait être appelé composition compacte, généralement employée avec des types de faible largeur utilisés dans l'impression commerciale.
Avec des types de plus forte largeur, la grandeur du reste de ligne ou de l'espace devant être absorbé parla justification est sauvent trop pe tite pour être distribuée et servir d'intervalles appropriés; dans ces cas-là, on peut fondre contre chaque caractère initial, pour former un intervalle, une quantité additionnelle mini mum déterminée ou constante, par exemple quatre unités, et aussi une quantité variable représentant une partie ou une fraction de l'espace total de justification de cette ligne.
La machine à composer peut être pourvue d'un mécanisme réglable, de telle sorte que, tout en pouvant être actionnée de manière à produire une composition pour une fonte nor male, elle peut être actionnée comme à la ma nière normale, mais, dans un cas, avec un signal spécial ou combiné, faisant que les in tervalles entre mots consistent chacun en une partie de l'espace total de justification de la ligne fondue contre le flanc du corps de type de chaque caractère initias et, dans un autre cas, avec un signal combiné dans le ru ban d'enregistrement faisant que la machine à fondre produit, en une seule fonte,
un corps de type comprenant le corps du caractère plus la partie déterminée, plus la partie variable de justification, ces deux parties formant en semble l'intervalle.
Dans les deux cas cités plus haut, on fait une économie considérable de la quantité de ruban d'enregistrement nécessaire pour un morceau de composition donné, puisque le corps du caractère et l'intervalle sont donnés comme un seul signas; on économise aussi un nombre conssidérable de cycles d'action de la machine à fondre et, par conséquent, le dé bit horaire est augmenté, puisqu'un signal produit une fonte comprenant les deux corps qui jusqu'ici étaient séparés.
En outre, puisque ales intewvalles et les espaces de justification sont fondus comme une partie d'un corps de caractère, on évite qu'ils puissent, comme s'ils étaient séparés, se soulever et laisser une marque, lors de l'impression.
Selon la présente invention, la machine pour préparer un ruban d'enregistrement est caractérisée en ce que, en combinaison avec le mécanisme d'avancement du ruban d'enre gistrement et le mécanisme servant à mesu rer les unités, elle comporte un dispositif de verrouillage commandé pneumatiquement et distinct pour chacun de ces mécanismes, et une touche qui commande un poinçon d'es pace et l'alimentation en air de ces dispositifs de verrouillage.
Une soupape d'arrêt actionnée à la main peut être disposée dans un tuyau d'alimenta tion pneumatique condulsant d'un cylindre, dont l'alimentation en air est commandée pair la touche du poinçon d'espace, à des moteurs à air,des deux dispositifs de verrouillage, de sorte que l'air puisse être fourni à :
l'un de ces moteurs., ou à tous deux, ou à aucun. d'eux, comme on -le désire.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'-exécution de la ma chine faisant l'objet de l'invention.
Les fig. 1 et la représentent., en deux par ties, unie vue schématique de cette forme d'exécution; La fig. 2 est une élévation, vue en bout, du mécanisme d'avancement du ruban d'en registrement .de cette machine;
Laî fig. 3 est une vue en bout du méca- nisme de soupapes pour :la commande des mo teurs d'avancement du ruban d'enregistre- ment et pour arrêter le. mécanisme d'avance ment; La fig. 4 est une élévation, partie en coupe, du mécanisme montré à la fig. 3: La fig. 5 est un plan, partie en coupe, du mécanisme montré à la, fig. 4; La fig. 6 est une autre élévation, partie en coupe, du mécanisme montré à la fig. 3, avec la soupape de commande dans une posi tion diff6rente;
La fig. 7 est un autre plan, partie en coupe, du mécanisme montré aux fig. 4 et 6; La fig. 8 est une élévation, partie en coupe et en partie schématique, montrant le mécanisme de soupapes pour arrêter le mé canisme servant à mesurer les unités; La fig. 9 est une vue semblable montrant le mécanisme dans une position différente: La fig. 10) est aussi une vue semblable montrant le mécanisme dans une position dif férente de celle de la, fig. 9 ; Les fig. 11 et 12 sont respectivement une élévation et une élévation partie en coupe de la, soupape d'arrêt; La fiég. 13 est une élévation de la touche d'espace, et la fig. 14 est une élévation, partie en coupe, de la touche montrée à la fig. 13.
La machine représentée est déjà connue dans certaines de ses parties, car elle est du type de machines qui sont employées pour produire des rubans d'enregistrement perfo rés pour commander des machines à fondre et à composer des caractères individuels de construction connue.
La machine représentée comprend un dis positif de verrouillage -4 pour verrouiller un mécanisme servant à mesurer les unités; un dispositif de soupape B pour verrouiller un mécanisme d'avancement du ruban d'enregis trement, et une soupape d'arrêt C, dont l'ali mentation en air est commandée par et à par tir d'une touche d'espace D.
Cette machine comporte une série de touches servant à actionner. par un sy stème à permutation, des poinçons pour produire des signaux désignant des caractères, etc.; elle porte en particulier une touche d'espace pour produire des signaux désignant des inter- valles ou des espaces de justification. Cette touche actionne un poinçon connu sous le nom de poinçon S et dont la perforation com mande dans la naehine à fondre la mise en action de la cale de transfert de justification déjà citée plus lant.
Sur le dessin, D est le touche d'espace de justification et E l'une des touches de cara c- tères.
Ces touches D et E agissent sur des barres de touches F mobiles longitudinalement et qui, en rapport avec un système de Permu tation, sont pourvues de tasseaux FÚ des tinés à entraîner des barres oscillantes trans versales G qui, en oscillant, entraînent des tasseaux 1lÚ d'une série de barres de soupapes H mobiles longitudinalement. Les barres H agissent sur des soupapes 1 pour admettre de l'air dans les cylindres des pistons J des poinçons.
Ces pistons, à leur tour, agissent sur des leviers K avec lesquels sont articulées, sui vant les cas. les extrémités inférieures des barres de poinçons Dl ou El. Les poinçons fixés à. cas lra.rres sont soulevés au travers d'un guide L sur lequel passe le rilbau d'en registrement qui doit être composé par poin çonnement.
En général, chaque corps. de caractère et chaque corps d'espace de justification ou d'intervalle est représenté ou désigné dans le ruban d'enregistrement par deux perfora- fions sur la même ligne.
L'une des compo santes de ce signal détermine une position de la matrice et l'autre, outre qu'elle déter mine une position de la matrice, détermine aussi dans la machine à. fondre les dimensions du moule pour la matrice désignée. La mise en action d'une touche commande le méea- iiisme d'avancement du ruban d'enregistre ment, ainsi que le mécanisme servant à mesu rer et à enregistrer les unités.
Chaque barre de poinçon El et la barre de poinçon Dl sont pourvues d'un épaulement D2 ou Eü qui, lors qu'une barre de poinçon monte, soulève une -barre oscillante 31 liée. par des leviers 1111 à un arbre J12. En tournant, l'arbre 111= ae- Lionne, par l'intermédiaire d'une bielle M , un levier M4 qui, à son tour, actionne un le vier M5.
Le levier M5 est articulé, par une bielle N6, avec un support oscillant M7 d'une crémaillère N servant à mesurer les unités. De cette façon, lorsque l'arbre Mê tourne parce qu'une barre de poinçon monte, le sup port M7 est soulevé et fait engrener la cré maillère N avec une roue d'unités NÚ. Cette roue NÚ porte sur son arbre une roue dentée Nre qui engrène constamment avec une cré maillère N3 actionnée par un moteur et ser vant là mesurer les lignes, et qui coulisse sur un support N4.
Normalement, la roue N1 est maintenue par un cliquet d'arrêt (non des siné), mais lorsqu'une touche est actionnée et que la crémaillère N vient engrener avec la noue Nl, le levier M5 libère le cliquet d'ar rêt, la crémaillère N3 est avancée, de même que la crémaillère N, jusqu'à ce que le mou vement de la dernière soit arrêté par l'effet d'un tasseau, N5 qu'elle porte et qui vient buter contre l'un des arrêts d'unités bascu lants N6. Les barres de poinçons El, dont.cha- cune est une composante de chaque signal de caractère, sont pourvues d'une encoche dans laquelle s'engage une extrémité d'un levier N7 articulé par l'intermédiaire d'une bielle N8 avec l'extrémité arrière d'un arrêt d'unités N6.
Jusqu'ici, la description se rapporte à une machine ordinaire connue.
Dans la forme d'exécution représentée, le dispositif de verrouillage A est actionné pour arrêter temporairement l'avancement du ru ban d'enregistrement, pendant qu'une sorte dg composition spéciale est produite; il est monté à côté de la roue d'unités N1. Ce dis positif (fig. 1, 8, 9 et 10) comprend un pis ton Al monté dans l'enveloppe A, à l'extré mité postérieure de laquelle de l'air est in troduit en cas de besoin par une ouverture a sous l'action de la touche d'espace D. Un tuyau AZ conduit à l'ouverture a par la sou pape d'arrêt C man#uvrée à la main.
A son extrémité extérieure, ce piston Al est pourvu dedents qui, Lorsque le piston s'avance sous l'effet de la pression de l'air, s'engagent dans les dents de la roue d'unités et empêchent celle_ci de tourner sous l'action de son méca nisme moteur normal.
Si la pression de l'air tombe, le piston Al est ramené par un ressort A3.
Dans le travail normal de la machine, ce piston A1 n'agit pas.
Le dispositif de soupapes B, qui doit ver rouiller le mécanisme d'avancement du ruban d'enregistrement quand certains genres de composition doivent être produits, est disposé sur la conduite d'air d'un moteur actionnant le mécanisme d'avancement 0. Ce mécanisme d'avancement, comme jusqu'ici, comprend un cliquet d'entraînement 01 et un cliquet d'ar rêt OZ qui agissent alternativement sur une roue à rochet 03 pour commander l'avance ment du ruban d'enregistrement (fig. 2). Ces cliquets sont actionnés par uns tige 04 dont l'extrémité inférieure est articulée en un point intermédiaire d'un levier 05.
L'une des extré mités de ce levier 05 est articulée avec le pis ton d'un moteur 06 et l'autre avec un piston d'un moteur de rappel 0 L'admission de l'air aux cylindres de ces mo teurs est commandée par un timoir Os auquel est fixée une tige 09 dont l'extrémité exté rieure est liée à une tige oscillante 010 à la quelle est fixée une biellette 0" dont l'extré mité libre est montée dans,
une coulisse courbe .ou came d'un levier 012 porté par l'arbre MZ qui pivote sous l'action des barres de poinçons. Dans le travail normal de la machine, le tiroir 'O$ admet de l'air alternati vement dans les cylindres moteurs OE et 0'.
Comme il est -dit plus haut, le dispositif à soupapes B est -disposé sur la conduite d'air du moteur 0g. Apmés le tiroir 0e,
la conduite d'air passe par un canal BZ dans le cylindre dans lequel se trouve la soupape Bl. Pendant le travail normal de la machine, la soupape à piston B est inopérante. Quand la soupape à piston; B est actionnée, elle ferme l'arrivée de. l'air au moteur 0'.
Pour actionner la soupape<I>B</I> et l'arrêt<I>A,</I> de l'air est fourni à partir d'un cylindre mo- teur D3 de la barre du poinçon S et cet air passe à travers la soupape d'arrêt C comman dée à la main. Chaque fois que de l'air est admis dans le cylindre D3 sous l'action de la touche d'espace D,
une partie de cet air est conduite par un tuyau ou un canal c à la boîte de la soupape C. Dans cette boîte est disposée une soupape CÚ rotative pourvue de trois canaux cl, cê et c .
La touche d'espace D est pourvue de trois oreilles ajustables D', D5 et D6, dont chacune peut être déplacée de façon à venir en prise avec les tasseaux ,des barres F mobiles longi- tudinailement.
Lorsque la machine doit être actionnée pour une composition normale, c'est-à-dire quand les espaces de justification ou inter valles variables doit être fondus comme des corps de ty pes séparés, la machine est action née comme précédemment. L'une ou l'autre des oreilles D5, D6 de la touche D est tournée vers le bas, dans la position d'actionnement, de sorte que la touche actionnera le poinçon S et l'une des barres de la série EÚ. La soupape d'arrêt C sera placée dans la position indi quée par la. fig. 8, de sorte que l'air ne puisse passer du cylindre moteur du poinçon S au travers de cette soupape pour actionner les dispositifs de verrouillage A et B.
Quand on désire produire une composition dans laquelle on n'emploie pas d'intervalles comme corps de types séparés, et dans la quelle les intervalles sont représentés par des fractions égales de l'espace total de justifi cation nécessaire pour justifier une ligne, l'une de ces fractions étant fondue sur un flanc du corps de chaque caractére initial dans la ligne, le mécanisme est disposé comme suit:
Les oreilles D5 et D6 de la touche d'es pace D sont détournées de la position d'ac- tionnement et l'oreille D' est tournée en bas (fig. 1, 13 et 14) dans la position d'actionne- ment et la soupape d'arrêt C est tournée de façon que l'air entrant clans la soupape par l'ouverture c passe par le passage c1. puis dans les passages cê et c et entre clans les tuyaux A2 et B3 conduisant au ey lindre: A et à la soupape B.
Quand les mécanismes sont placés de cette façon, l'opérateur procède comme pour une composition ordinaire mais, s'il actionne la touche d'espace D pour un intervalle, au lieu d'enregistrer ou de poinçonner un signal spé cial, la valeur d'unités étant enregistrée et le ruban d'enregistrement avançant d'un pas, il actionne le moteur du poinçon S seulement pour enregistrer le transfert du signal de justification et de l'air passera du cylindre moteur du poinçon S dans et à travers la soupape d'arrêt C. De la soupape C une partie de l'air passera par le tuyau Aê, poussera le piston AÚ et, par suite, arrêtera la roue d'unités.
En même temps. prne autre partie de cet air passera de la soupape C au tuyau B et déplacera le piston BÚ, de façon à empêcher l'air d'actionner le moteur d'en- trainenment 06 du mécanisme d'avancement 0 du ruban d'enregistrement.
Ainsi, aucune valeur d'unités lie Sera en- rcgistrée pour ce signal et, le ruban d'enre gistrement étant stationnaire, le prochain si gnal enregistré, qui sera celui du caractère initial d'un mot, sera placé à ctrté. de la per foration produite par le poinçon S.
Lorsque ce signal combiné sera présenté par le ruban d'enregistrement dans la ma chine à fondre commandée par lui.
la ma trice sera mise en position sur le moule par les composantes de caractère du si glial et le moule aura les dimensions du caractère, mais la composante enregistrée par le poinçon transférera., par l'intermédiaire de la cale de transfert de justification,
la fonte de la cale correspondant aux dimensions normales du moule seul à la. cale correspondant aux dimensions du moule plus les cales de justifi cation.
De cette manière, on fait une économie considérable du ruban d'enregistrement em ployé pour un morceau donné de composition. Dans la niactrine à fondre, on économisera aussi un nombre considérable de cycles ou de révolutions du mécanisme de fonte, en co.m- paraison avec une composition dans laquelle chaque intervalle est un corps séparé produit.
par un cycle séparé de la, machine. Ainsi, le débit est augmenté et l'espace occupé par un morceau de composition est réduit, puisque l'espace entre les mots est plus petit que lors que des espaces de justification séparés sont employés.
Si la touche D actionne le poinçon S seul, l'opérateur a une sensation de toucher autre que si la touche est accouplée normalement à deux barres de poinçons et cette différence tend à troubler l'action des doigts. Pour y pa rer, cette touche D est connectée avec deux ressorte portant sur le cadre du clavier pour conserver la sensation habituelle du toucher.
Avec les grandes largeurs de types utili sées pour la composition, il arrive parfois que la quantité totale de justification, divisée en fractions, dont l'une est fondue contre le corps de la lettre initiale de chaque mot, ne donne pas des intervalles assez grands pour être en harmonie avec la composition.
Afin de prévoir cet espace hors des mots, tout en conservant ou maintenant les avan tages de la méthode que l'on peut réaliser au moyen de la machine représentée, notam ment l'économie de ruban d'enregistrement et de cycles de la machine à fondre, la machine représentée comme formed d'exécution de l'in vention peut opérer d'une autre façon.
Sui vant cet arrangement, on produit avec ou par le moyen de cette machine des signaux du ru ban d'enregistrement d'après lesquels le corps de type portant la lettre ou la caractère ini tial de chaque mot sera fondu avec la lar geur de corps normale pour ce caractère aug mentée d'une largeur supplémentaire déter minée, par exemple de quatre unités, et d'une fraction de l'espace total de justification. Ces trois parties seront fondues en un seul corps dans un seul cycle de la machine à fondre.
Pour utiliser la, machine d'après cette mé thode de composition, l'oreille D5 ou l'oreille D6 de la touche D est tournée clans la posi tion d'actrionnement, et l'orreille D4 est mise hors d'état d'agir. La soupape C est placée (fig. 10), de façon à détourner l'air de l'ar rêt A pour la roue d'unités, et à envoyer de l'air seulement au dispositif B de verrouil lage de l'avancement du ruban d'enregistre ment.
De cette façon, si la touche D est mise en action pour perforer un intervalle, l'avan cement du ruban d'enregistrement serra arrêté par l'laction de la soupape B, mass la roue d'unités tournera jusqu'à ce que la crémaillère d'unités arrive en contact avec un arrêt d'uni tés interposé, sous l'action d'une barre de poin çon couplée maintenant avec la touche D, mais qui ne porte pas de poinçon. Ces quatre unités seront enregistrées mais, quoique le signal de justification soit fait dans le ruban d'enregis trement, aucun enregistrement d'une valeur d'unités ne prendra place pour cet accroisse ment additionnel, qui doit être ajouté au corps de type à fondre.
Le cylindre contenant le piston BÚ est dis posé sur une conduite d'alimentation d'air 014 et le tiroir Os fournit alternativement de l'air par un passage O15 du moteur d'avancement du ruban et un passage 0l6 pour le moteur de rappel.
Lorsque le tiroir 08 découvre le passage 015 (fig. 3, 4 et 5), l'air, au lieu de passer di rectement au moteur d'avancement 06, pas sera par le passage 015, descendra dails un passage 017, suivra un passage 018 et une rai nure B' du piston Bl, pour gagner par un pas, sage O19, un passage 020 qui le conduira sous le piston 0e pour actionner le mécanisme d'a vancement.
Si, par contre, la soupape à pis ton Bl est actionnée par l'entrée d'air depuis le moteur du poinçon S commandé par la touche D, le piston avancera (fig. 7) et la rainure B2 du piston Bl cessera d'être en re gard du passage d'air, qui sera fermé par le corps du piston Bl, de sorte qu'il ne pousra plus entrer de l'air dans le cylindre du mo teur d'actionnement 0' pour le mécanisme d'avancement du ruban d'enregistrement.
Le passage pour l'air @allaait au moteur -de trappel <B>0'</B> du mécanisme d'avancement du ruband'enregistrement n'e!st pas influencé par la soupape B, mais une légère modification de la position des conduites a été rendue né- cessaire par le présent mécanisme. Si le ti roir<B>0'</B> est déplacé vers:
la gauche depuis la position visible sur les fig. 5 et 7, l'air entre de la chambre 013 dans un passage 0" ffig. 6), descend dans un canal 021 et longe un passage 022 pour arriver sous le piston 0' du moteur de rappel. Le mécanisme d'avan cement du ruban revient alois à sa, position normale.
C'est pourquoi, avec cette position de la machine, si la touche d'espace D est action née, la valeur minimum d'unités de l'espace de justification est enregistrée, le signal pour le transfert est donné et l'avancement du rut- ban seul est arrêté, de sorte que le prochain signal, qui sera le caractère initial d'un mot, sera placé à côté du signal de l'espace de justification et, quand il sera présenté dans la machine a fondre, ce signal combiné pro duira une fonte consistant en un corps de type de la largeur correcte pour le ecactre, augmentée d'une quantité déterminée repré sentant l'espace de justification minimum e t d'une fraction de l'espace total de ,
justifica tion de la ligne. Le produit aura l'apparence d'une composition de types normaux, mais le intervalles on espaces de justification seront fondus comme une partie du caractère ini tial de chaque moi.
Quoique en utilisant la machine de cette façon il n'y ait pas d'économie de l'espaee occupé par un morceau particulier de compo sition, il y a toujours une économie considé rable de la quantité de ruban d'enregistre ment nécessaire pour un marteau donné de composition, ainsi qu'une économie tré s corn- sidérable des cycles de la machine à fondre pour produire ce morceau de composition.