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"PERFECTIONNEMENTS RELATIFS AUX MACHINES TYPOGRAPHIQUES A FONDRE ET A COMPOSER"
La présente invention est relative à des machines typograa; phiques à fondre et à composer et se rapporte à des machines régies ou actionnées au moyen de gabarits, bandes enregis- treuses ou organes analogues, en vue de fondre des éléments typographiques et à les composer en lignes justifiées.
Le gabarit ou la bande enregistreuse qui régit les opérations de la machine à fondre, est établie dans une ma- chine ou élément séparé, tel, par exemple, comme décrit dans le Brevet belge N 211.056, et dans leqael la bande enregis- treuse est perforée ou pourvue d'une combinaison de perforations constituant des symboles qui, à leur tour, agissent sur
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les différents mécanismes de la machine à fondre pour effec- tuer, par exemple, la mise au point de la casse à matrices, le réglage de dispositifs pour le dimensionnement normal du moule en vue de la fonte de caractères,de signes et d'espaces.
En outre, ces perforations agissent: sur les dispositifs des- tinés à dimensionner le moule pour la fonte d'éléments de jus- tification ou d'espaces variables, sur la pompe et sur le mé- canisme de la galée.
Chaque élément typographique constituant un caractère, un signe ou un espace fixe est fondu en une épaisseur définie et déterminée d'avance pour chaque fonte de caractères, tandis que certains blancs ou espaces ayant une épaisseur minimum déterminée, sont fondus ou augmentés d'un nombre d'unités variable et déterminé à la fin de chaque ligne en vue de la justification de celle-ci lors de la composition.
Souvent on désire espacer davantage les caractères d'un ou de plusieurs mots, locutions, phrases ou paragraphes. Ceci est obtenu en ajoutant une épaisseur supplémentaire déterminée au corps normal du caractère, cette épaisseur supplémentaire étant appliquée d'un côté seulement de ce corps. A cette fin, le mécanisme de dimensionnement du moule doit être réglé de manière que le moule puisse s'ouvrir d'une quantité supplé- mentaire déterminée, lorsqu'il s'agit de fondre un tel corps avec l'épaisseur supplémentaire.
On a déjà proposé d'établir un mécanisme applicable à une machine à fondre et à composer telle que décrite dans le Brevet belge N 142.271, ce mécanisme permettant d'espacer davantage la matière fondue et composée en augmentant d'une quantité déterminée l'épaisseur normale des corps de oaractè- res .
Une caractéristique essentielle de ce mécanisme con- siste en ce qu'il est régit par des fragments de symboles, lesquels, lorsque ce mécanisme spécial n'est pas utilisé
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remplissent d'autres fonctions déterminées. Les éléments de symboles utilisés pour le dit mécanisme étant ceux qui, norma- lement, servent à régir les dispositifs de justification, il s'ensuit que, lorsque ces élémetsidessmboles ou perforations sont utilisées en combinaison avec le susdit mécanisme, en vue d'obtenir une composition plus espacée, il devient impossible d'effectuer avec facilité certains travaux de composition tels que par exemple la composition de tables à lignes justifiées.
L'objet principal de la présente invention consiste à établir un mécanisme qui permet d'effectuer une composition plus espacée, ainsi que tous les travaux de composition justi- fiée, sous forme de tables ou non, et ceci même lorsque le dispositif ou.mécanisme d'espacement supplémentaire est en action ou en position de travail.
Une autre caractéristique de l'invention consiste en ce que les perforations qqui, lorsque le susdit dispositif ou mécanisme n'est pas en action, régissent certaines fonctions déterminées de la machine à fondre, sont utilisées pour ac- tionner le mécanismesuivant la présente invention, tout en permettant d'utiliser tous les symboles, toutes les fonctions et tous les mécanismes normaux de cette machine.
Dans la machine typographique à fondre et à composer, à laquelle s'applique la présente invention, la partie du mé- canisme de justification, destinée à dimensionner le moule, est régit par deux symboles produits dans la bande enregis- treuse par l'actionnement de deux touches dont chacune fait partie d'une série distincte de touches. Lorsque ces symboles se présentent dans la machine à fondre, séparément ou à la suite l'un de l'autre, chacun d'eux agit de manière à mettre aa point une partie du mécanisme de justification du moule, à arrêter la pompe et à déclencher le mécanisme de la galée.
Lorsqu'on désire composer des tables, on procède à un
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réglage approprié du mécanisme de déclenchement de la galée, lequel réglage a pour effet que chaque perforation de justifi- cation, qui se présente séparément, agit sur les dispositifs de réglage de la justification, sans agir sur la pompe et sur le mécanisme de déclanchement de la galée. Toutefois, lorsque les deux symboles de justification se présentent ensemble, ils régissent non seulement la justification, mais aussi la pompe et le mécanisme de déclanchement de la galée. Ceci permet la justification des lignes composées dans chaque colonne sans qu'aucun caractère soit amené dans la galée avant l'achèvement de la ligne..
Dans le mécanisme utilisé jusqu'à présent dans de telles machines typographiques à fondre et à composer, les perfora- tions permettant d'obtenir une composition plus espacée, étaient constituées par deux symboles de justification, pro- duites simultanément dans la bande enregistreuse. Ces perfora- tions contrôlent des canaux à air d'un système pneumatique faisant partie de la machine à fondre.
Le mécanisme suivant la présente invention comporte un seul dispositif à soupapes, lequel est régit par certains éléments de symboles normaux et est destiné à contrôler les canaux à air, ce dispositif permettant aux symboles normaux de justification, aux symboles pour la justification des tables et à ceux pour la composition plus espacée, de régir respec- tivement les différents mécanismes de la machine à fondre.
Suivant la présente invention, chaque symbole correspon- dant à un caractère, un chiffre ou analogue faisant partie d'une ligne composée avec espacement supplémentaire, est accom- @ par un symbole ou par une perforation supplémentaire.
De même,chaque symbole de justification est accompagné d'un symbole ou d'une perforation supplémentaire.
Lorsqu'on désire composer avec espacement supplémentaire,
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on associe aux symboles de caractères et analogues, l'un ou les deux symboles de -justification normale en vue d'actionner le mécanisme d'espacement supplémentaire, des éléments de sym- boles normaux étant employés en combinaison avec l'une quel- conque des séries de symboles de justification existant sur la bande enregistreuse, en vue de produire les deux susdits sym- boles de justification. Ces perforations ou symboles destinés à régir temporairement les dispositifs de justification sont choisis parmi des perforations.qui ne se présentent jamais ensemble. L'une des perforations supplémentaires est commune aux deux symboles de justification.
Le mécanisme à soupapes suivant la présente invention comporte un dispositif de réglage ou de renversement actionné à la main et agissant de manière à convertir les symboles ou leurs éléments régissant la justification normale en symboles ou leurs éléments régissant le mécanisme pour l'espacement ou . pour le réglage supplémentaires du moule. Ce mécanisme à sou- papes comporte en outre une soupape actionnée par fluide moteur et régie par l'élément de symbole qui est commun aux deux nouveaux symboles de justification, en vue de détourner l'air contrôlé par les autres éléments de symboles, de ces fonctions normales et de le diriger vers les dispositifs de réglage de la justification.
En considérant les dessins annexés, Fig. 1 est une vue d'élévation d'un mécanisme à soupape ou à robinet, construit suivant la présente invention ou cons- tituant une réalisation de celle-ci.
Fig. 2 est une vue schématique montrant les tuyaux de connexion allant vers et partant du dispositif montré dans la Fig. 1.
Fig. 3 est une vue schématique montrant le dispositif
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représenté dans la Fig. 1, dans sa position de repos.
Fig. 4 est une vue analogue montrant le même dispositif d dans sa position de travail.
Fig. 5 est une vue d'élévation antérieure et en coupe, du dispositif à soupapes montré dans la Fig. 1.
Figs. 6 et 7 sont des vues d'élévation latérale et en coupe, du même dispositif.
Fig. 8 est une vue d'élévation du même dispositif après enlèvement d'une plaque-couvercle.
Fig. 9 est une vue analogue du même dispositif après en- lèvement d'une autre plaque-couvercle.
Fig. 10 est une vue en plan par en-dessous d'une partie de ce dispositif, actionnée à la main.
Fig. Il est une vue en plan du dispositif montré dans la Fig. 1, après enlèvement de la partie actionnée à la main.
Figs, 12, 13, 14,15 et 16 sont des vues en plan et en coupe du mécanisme à soupapes, suivant des plans différents, et
Fig. 17 est une vue d'élévation du dispositif de dimension- nement supplémentaire du moule ou d'espacement supplémentaire, ce dispositif étant commandé par le mécanisme à soupapes .
Suivant le mode de réalisation de l'invention représenté dans les dessins annexés, le mécanisme objet de la présente invention comporte une soupape à piston A (voir Figs. 5,6 et 7), laquelle est montée de manière à coulisser ou à se dépla- cer alternativement dans les deux sens dans une chambre B1 prévue dans un carter ou boîtier B,vers et depuis lequel con- duit une série de passages.
Cette soupape A est pourvue d'un certain nombre de pas- sages et de lumières et se déplace longitudinalement sous l'effet d'une pression pneumatique.
Un dispositif rotatif A1 à soupape ou à robinet est dis- posé au-dessus de la soupape à piston A (actionné par fluide
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moteur), de manière à reposer ou à porter contre la partie supérieure du boîtier B. Ce dispositif est pourvu sur sa face inférieuree de conduits ou passages appropriés (voir Fig. 10).
Dans le mode de réalisation décrit dans la présente,, invention, la soupape A1 est pourvue d'une tige a1 présentant une entaille a2 destinée à enjamber ou à embrasser une gou- pille a portée par la tige de la soupape A;
Ce dispositif d'accouplement agitcomme guide pour la soupape A et empêche la rotation accidentelle de cette der- nière tout en lui permettant de se déplacer librement dans les deux sens longitudinaux grâce à cette disposition, la soupape A tournera chaque fois avec la soupape A1, toutefois, les lu- mières de cette soupape, y compris les lumières d'échappement, sont disposées de telle manière que leur fonctionnement n'est pas entravé par cette rotation.
La soupape A1 est disposée à l'intérieur d'un couvercle B2 et est appliquée contre l'extrémité du boîtier B au moyen d'un ressort C. Une tige A2 surmontée d'un bouton ou manette de rotation A3 est fixée à la soupape A1 afin de faciliter la manoeuvre de celle-ci ainsi que de la soupape A.
Le mécanisme à soupapes A, A1, B, Bl est interposé dans le système pneumatique qui commande les opérations de la ma- chine à fondre ce mécanisme étant disposé en aval d'un cylindre ou barre D présentant une série de lumières conduisant aux divers mécanismes de la machine à fondre. La bande enregis- treuse passe au-dessus de ces lumières, de sorte que les perforations pratiquées dans cette bande contrôlent, d'une manière bien connue, l'arrivée de l'air vers les lumières de la barre D.
Dans le mode de réalisation de l'invention décrit dans la présente, le mécanisme à soupapes est réuni à des tubes pattant depuis certaines lumières de la barre D, à savoir, les
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lumières E F, lesquelles, normalement, conduisent aux méca- nismes de réglage de la justification,, et les lumières G H I, lesquelles sont régies par des éléments de symboles de carac- tères' ou analogues et lesquelles, normalement, conduisent aux lumières des mécanismes de mise au point de la casse à ma- trices.
Le dispositif N pour le dimensionnement supplémentaire du moule ainsi que le dispositif K, L pour le réglage de la jus- tification, sont tous deux actionnés pneumatiquement.
Le gabarit ou bande enregistreuse présentant des perfo- rations disposées suivant diverses combinaison, est avancée par intermittance sur la barre D, laquelle présente une série de lumières. Des tubes ou canaux conduisent depuis ces lumières jusqu'aux divers dispositifs ou mécanismes montés sur la machi- ne à fondre et commandés par air. Après chaque avancement de la bande enregistreuse, une barre à air est abaissée sur celle-ci, de la manière connue, ce qui permet à l'air sous pression d'entrer dans les lumières de la barre D, qui au mo- ment donné sont ouvertes ou découvertes par les perforations pratiquées dans la bande enregistreuse.
Les conduits E et F prévus dans la barre D sont ceux qui permettent à l'air de passer normalement vers les dispositifs de réglage de la justi- fication K et L, tandis que les lumières G, H et légalement prévues dans cette barre, contrôlent normalement des éléments , du mécanisme M de mise au point de la casse à matrices.
Lorsque le mécanisme faisant l'objet de la présente in- vention se trouve dans sa position de repos, l'air sous pres- sion entrant par les lumières E et F arrive aux dispositifs de justification K et L respectivement. Toutefois, et étant donné que lorsque le dipositif est en action, ces mêmes lu- mières et conduits à air sont utilisés dans un autre but,
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ils ne peuvent plus, comme dans la position inactive de ce dispositif, conduire directement aux dispositifs K et L, mais dirigent l'air sous pression à travers le mécanisme à soupapes, faisant l'objet de la présente invention.
De même, les con- duits venant des lumières G, H et I, lesquels, normalement et lorsque le dispositif suivant l'invention n'est pas en action, sont utilisés ou régissent le mécanisme de mise au point de la casse à matrices, sont, suivant la présente inven- tion et lorsque le méoanisme à soupapes est en action, utilisés dans un autre but, à savoir, pour la justification et, par conséquent , traversent également le dispositif à soupapes.
'En supposant que le dispositif à soupapes soit inactif, l'air sous pression arrivant par la lumière E passe par un conduit E1 entre par une lumière E2 pratiquéedans le boîtier de soupape et sort de ce boîtier par une lumière E3 qui dé- bouche dans la partie supérieure du bloc ou boîtier. Dans cette position du dispositif, cette dernière lumière coïncide avec une extrémité d'une rainure ou passage B4 pratiqué dans la soupape A1 actionnée à la main. L'autre extrémité de cette rainure E4 coïncide avec une lumière E5 pratiquée dans le boîtier de la soupape,'et laquelle communique avec un conduit E6 auquel est réuni un tube E7 condissant vers le dispositif K de réglage de la justification.
De même, l'air sous pression arrivant par la lumière F pratiquée dans la barre D est dirigé par un tube F1 vers une lumièrer F2 pratiquée dans le boîtier de la soupape et conduisant vers les conduits F3, F4, et F5, lesquels à leur tour conduisent à une lumière F6 pratiquée dans la partie supérieure du boîtier de soupape . Cette der- nière lumière coïncide avec l'extrémité d'une rainure ou pas- sage F7 pratiqué sur la face inférieure de la soupape A1, tan- dis que l'autre extrémité de la rainure F7 communique avec la lumièrer F8 laquelle, à son tour, communique avec les canaux
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F9 ,F10 conduisant à une lumière F11 à laquelle est fixé un tube F12 conduisant au dispositif L de réglage de la justifi- cation.
Lorsque le mécanisme occupe la susdite position, l'air sous pression arrivant par lés lumières G, H et I accomplit les fonctions normales consistant à mettre au point la casse à matrices . Toutefois, les conduits partant depuis ces lumières sont également dirigées à travers le mécanisme à soupapes et sont pourvus de dérivations contrôlées par la soupape A. L'air sous pression arrivant par la lumière G est conduit par un tube Gl vers une lumière G2 prévue dans le boîtier de soupape et communiquant avec un canal G3 conduisant jusqu'à la périphé- rie de la soupape A en passant par le boîtier.
Dans la position considérée, la soupape A obture l'extrémité du conduit G3 , de sorte que l'air sous pression'peut passer librement par le pasaage de dérivation G4 et quitte le boîtier de soupape par la lumière G5 à laquelle est connecté un tube G6 conduisant à l'élément m du mécanisme de mise au point de la casse à ma- trices. De même l'air sous pression arrivant par la lumière H est conduit par un tube H1 vers une lumière H2 pratiqués dans le boîtier de soupape et communiquant avec un canal H3 qui conduit jusqu'à la périphérie de la soupape A, en traversant le boîtier.
Dans la position décrite ci-dessus, la soupape A obture l'extrémité du condait H3 de sorte que l'air sous pres- sion peut entrer librement dans un conduit H4 et sortir par une lumière H5 à laquelle est connecté un tube H6 conduisant vers l'élément m1 du mécanisme de mise au point de la casse à matrices.
De même, l'air sous pression arrivant par la lumière I pratiquée dans la barre D est dirigé à travers un tube levers une lumière I2 prévue dans le boîtier de soupape et communi- quant avec le passage 13 conduisant avec les passages 14 15 s'ouvrant vers la cbambte disposée en-dessous de la soupape A.
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Cet air aura tendance à soulever la dite soupape, mais dans cette position, le déplacement de la soupape est sans effet.
En même temps, l'air sous pression arrivant par la lumière I2 passe par le conduit 13 et quitte le boîtier de soupape par la lumière I6 à laquelle est connecté un tube I7 conduisant vers l'élément m2 du mécanisme de mise au point de la casse à ma- trices, le dit élément étant actionné par l'arrivée de l'air sous pression.
Lorsqu'on désire composer avec un espacement plus grand que le normal, le mécanisme à soupapes est déplacé de la po- sition représentée schématiquement dans la Fig. 3 pour accuper la position représentée dans les Figs. 4 et 7) Pour occuper cette position, la soupape A1 a dû être tournée de manière que les canaux E4 et F7 pratiqués dans cette soupape cessent de maintenir la communication entre les lumières à air E et F, prévues dans la barre D, et les dispositifs de justification K, L, et que ces canaux établissent uniquement la communication entre la lumière F et le dispositif N d'espacement supplémen- taire tandis que l'air sous pression arrivant par la lumière E . est arrêté de manière à n'actionner aucun mécanisme.
Dans la bande enregistreuse, chaque caractère ou analogue plus espacé que normalement est accompagné de deux fragments de symbole de justification. Un seulement de ces fragments est nécessaire à la justification proprement dite, tandis que l'autre est prévu dans un but qui ne concerne pas le mécanisme suivant l'invention.
Lorsque la bande enregistreuse passe sur la barre D, le symbole de justification normal qui accompagne chaque symbole de caractère permet à l'air de passer à travers la lumière F vers le conduit F1 et, comme la lumière F6 qui se trouve à l'extrémité du conduit F1 est obturée, tout l'air sous pression passera par le tube ou conduit F14 et le tube F13, pour arriver au dispositif N qui constitue le mécanisme pour le réglage
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supplémentaire du moule.
Dans cette position du mécanisme de justification, cer- tains dispositifs ne peuvent pas être actionnés par l'air passant par les lumières E et F, mais sont actionnés par l'air passant par les lumières G, H et I. Les symboles régissant ces dispositifs et qui sont au nombre de deux, sont constitués par des perforations se présentant simultanément sur la barre à air D et en ligne avec d'autres symboles de justification, ces perforations étant devinées à découvrir les lumières G et I ou H et I. Dans cette position du mécanisme de justification, l'air entrant par ces lumières est détourné des dispositifs qu' il actionne normalement et est dirigé vers les dispositifs de réglage de justification K et L.
Lorsque le symbole comprenant des perforations qui découvrent les lumières H et I, se présen- te, l'air venant par la lumière I passe par les tubes Il 12 13 14 15 pour arriver à la chambre-de soupape et soulève la sou- pape à poston A, de sorte que l'air arrivant dans la chambre à. soupape par le tube Hl, la lumière H2 et le conduit H3 passera par une -rainure annulaire A3 pratiquée dans la soupape à pis- ton A et de là successivement par les conduits H7 H8 H9 H10, l'embouchure de ce dernier coïncidant avec une extrémité du canal E4 pratiqué dans la soupape A1 actionnée à la main.
L'autre extrémité de ce canal E4 coïncide avec la lumière E5 conduisant vers le conduit E7 communiquant avec le dispositif de réglage de justification K (voir Fig. 4). De même, lorsque les perforations découvrant G et I accompagnent un symbole de justification passant sur la barre D, l'air arrivant par la lumière; agit de la manière déjà décrite tandis que l'air arrivant par la lumière G passe par un conduit Gl, une lu- mière G2 et un conduit G3 pour arriver à la rainure annulaire A4 pratiquée dans la soupape A d'où cet air passe successive- ment par les conduits G7, G8, G9, G10, l'embouchure de ce
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dernier coïncidant maintenant avec une extrémité de la rainure ou canal F7 pratiqué dans la soupape A1.
L'autre extrémité du canal F7 communique maintenant par la lumière ?8 avec le tube ou conduit F12 allant vers le dispositif de réglage de justifi- cation L.
Après que les symboles découvrant les lumières G ou H ont accompli leurs fonctions, la soupape à piston A reprendra sa position abaissée comme montré dans les Figs. 3 et 6, ce qui permet à l'air de s'échapper des sylindres du dispositif de justification et de passer à travers les lumières pa3 ou a4 pour arriver au centre de la soupape A d'où cet air peut s'é- chapper vers le haut par les canaux a5 formés dans la face inférieure de la soupape A1 actionnée à la main.
Dans certains cas de composition de tables avec espace- ment supplémentaire, les perforations découvrant les lumières G, H et I peuvent être ajoutées au symbole nécessaire. Lorsque le mécanisme suivant la présente invention est dans sa position de travail, on peut utiliser des symboles de justification ordinaires, des symboles pour l'espacement supplémentaire de la matière composée, des symboles pour la justification de colonnes ou d'éléments de colonnes dans la omposition de ta- bles, avec justification dans chaque cas et sans envoyer la ligne à la galée. En outre il est posible d'utiliser des sym- boles pour produire des espaces en même temps que des symboles de justification et des symboles régissant le mouvement de la pompe et le fonctionnement de la galée.
Le dispositif supplémentaire N destiné à dimensionner le moule en vue d'une composition à espacement supplémentaire, est de construction connue.
Ce dispositif comporte un bloc d'unités N1, qui est fixé à, ou constitue l'extrémité d'une tige N2 montée à coulisse- ment vertical dans un bloc ou support n. Un bras d'un levier
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angulaire N engage.l'extrémité inférieure de la tige N2, ce levier étant monté à pivotement sur ou supporté en n1 par une console ou support fixe. L'autre bras du levier angulaire N3 est pourvu d'une entaille devinée à recevoir une cheville ou goupille N4 prévue sur l'extrémité d'un autre levier angulaire N5, qui est monté à pivotement sur ou supporté en n2 par un support ou console fixe. L'autre bras du levier N5 est pourvu d'un épaulement N6. De même, le levier N est également pourvu d'un épaulement N7.
Un verrou ou cliquet N9 est monté à pivotement en n3 sur une tige n8, laquelle est mue une foi's dans chaque sens pendant chaque cycle de travail de la machine. L'extrémité supérieure ou bec de ce verrou ou cliquet est établie de manière à engager dans une position l'épaulement N6. Ce cliquet porte également un épaulement ou saillie N13, laquelle est établie de manière à engager l'épaulement N7, dans une autre position du cliquet.
Un piston N10, agissant dans un cylindre N11 est monté derrière le cliquet ou verrou, l'air étant admis dans le dit cylindre par un conduit F13.
Lorsqu'un symbole pour un caractère avec espacement supplé- mentaire se présente, l'air sous pression entre dans le cy- lindre N11W et amène le piston à actionner le cliquet,de sorte que lorsque la tige N8 est soulevée, le levier N3 pivote, les épaulements N7 et N13 étant en prise, et soulève le bloc d'unités NI pour le placer dans la position de travail.
Pendant la course descendante de la tige (le cylindre n'étant plus sous pression), un resport N12 provoque le retour du gliquet dans sa position normale. Dane cette position, et lors de la course ascendante suivante de la tige, l'extrémité supérieure du cliquett engage l'épaulement N6 du levier N5 et retire le blocs d'unités.
Le bloc d'unités est interchangeables, de sorte qu'on
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peut employer à volonté un bloc de 2, 3 ou 4 unités, ou plus.
REVENDICATIONS.
1) Un dispositif de contrôle pour une machine typogra- phique à fondre et à composer, régie par un gabarit ou bande enregistreuse, ce dispositif comportant un mécanisme à soupa- pes, au moyen duquel un premier symbole ou une première série de symboles , au lieu.de remplir ses fonctions normales, est amenée à remplir d'autres fonctions, tandis que d'autres sym- boles ou éléments de symboles, au lieu de remplir leurs fonc- tions normales, sont amenés à remplir les fonctions normales de la première séie de symboles ou de perforations.
2) Un dispositif de contrôle pour une machine typogra- phique à fondre et à composer, régie par un gabarit ou bande enregistreuse, ce dispositif comportant un mécanisme à soupapes dont une partie est actionnée à la main de manière qu'un symbole ou une série de symboles puisse agir, à volonté, sur l'un ou l'autre de deux dispositifs de réglage différents, une autre partie de ce dispositif de contrôlé étant actionnée par un fluide moteur,de manière qu'une série de symboles ou de perforations puisse régir à volonté l'un ou l'autre de deux dispositifs de réglage.
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