Machine automatique â capsuler tes bouteilles et autres reeïpïents analogues. La présente invention a pour objet une machine automatique à capsuler les bou teilles et autres récipients analogues, dont la particularité principale réside dans le fait que la tête de capsulage, qui est portée par un chariot mobile le long de glissières verti cales, repose librement sur la bouteille pen dant l'opération de sertissage.
Dans une forme d'exécution particulière de la machine, le sertissage de la capsule peut être obtenu par l'intermédiaire d'un le vier qui pivote autour de l'axe vertical de la tête pour provoquer, par une transmission hélicoïdale, le mouvement vertical qui pro duit la pression de sertissage, cette pression étant transformée en pression radiale, par exemple par une pièce en coin qui agit sur une série de lames articulées disposées en couronne autour de l'axe de la tête.
Dans une autre forme d'exécution de la machine, le chariot qui supporte la tête de capsulage peut être animé d'un mouvement alternatif de translation le long de glissières horizontales parallèles au sens de circulation du transporteur, pour capsuler la bouteille pendant qu'elle défile sur un transporteur à mouvement continu.
La machine peut être agencée pour sertir des capsules préalablement posées sur les bou teilles ou bien pour fabriquer et distribuer elle-même les capsules. Dans ce dernier cas, la tête de capsulage peut être alimentée par une bobine de métal en feuille et elle com porte un poinçon de découpage.
Le fonctionnement des divers méca nismes de la machine, à l'exception de l'en tonnoir de centrage, -est de préférence con ditionné par la présence d'une bouteille sous la tête de capsulage, l'absence d'une bouteille provoquant le débrayage de ces mécanismes.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'objet de l'invention. La fig. 1 est une vue de face de la cap- suleuse; la fi-. ? est une coupe verticale par II-II de la fig. 1; la fig. 3 est une vue agrandie en éléva tion de la tête de capsuleuse; la fig. 4 est une coupe par IV-IV de la fi-. 3 ; la fi-,. 5 est une vue de côté en élévation correspondant à la fi-. 1; la fig. 6 est une coupe par VI-VI-VI de la fig. 1;
la fi-. 7 montre le système d'embiellage et les organes mécaniques permettant de com mander la mise en mouvement de certains or ganes de la machine par le passage de la bouteille; les fig. 8 et 9 montrent la fixation de l'outil capsuleur et le guidage de poinçon de découpe, dans un guide cylindrique, en uti lisant le poinçon de marque comme clavette de guidage latéral; les fig. 10 et 11 montrent en coupe verti cale et en plan le dispositif de centrage com mandé de la, bouteille;
les fig. 12 et 13 représentent schémati quement de face et de côté le mécanisme de commande de l'ouverture des mâchoires.
Les bâtis 1 et 201 supportent et renfer ment l'arbre moteur horizontal 2 et deux (V issières verticales 8 et 2208.
La tête de sertissage<B>32)</B> (fi-. '-) et<B>3)</B> est portée par un chariot 40 qui peut se déplacer par translation le long des glissières 8 et 208 grâce à. deux coulisseaux 41 et 241. Au cha riot 40 est articulé, par un appendice 14 et une chape 15, une bielle 12 dont la lon@.;-ueur peut être prévue réglable. Cette bielle est articulée en 13 à un levier 10 qui oscille au tour d'un axe 20. Le levier 10 porte un ga let 9 qui roule sur la, périphérie d'une came 6 calée sur l'arbre moteur 2.
La partie supérieure de la tête de sertis sage 32 porte un levier 31, dirigé latérale ment et muni, à son extrémité, d'un galet<B>30</B> (fig. 3 et 4), ce levier étant. susceptible de tourner autour de l'axe 0-0 de la tête<B>32.</B> Le levier 31 est commandé par un poussoir 29 agissant, à l'encontre de l'action d'un ressort 179, sur le galet 30 et pouvant coulisser dans une glissière 2'8 montée à poste fixe sur le bâti 201 de la machine.
Dans une rainure ou nue fente longitudinale 202 du poussoir 29 est logé un coulisseau 36 portant latérale ment. un bouton 203 et soumis à l'action d'un ressort 38 interposé entre ce coulisseau et un piston 204 porté par une tige de réglage 37 qui permet de comprimer plus ou moins ce ressort 38.
Les déplacements du poussoir 29 sont commandés par un levier coudé 27 pivotant en 39 sur le bâti 201 de la machine et dont une branche présente une coulisse 204M5, dans laquelle est engagé le bouton 203. L'autre branche du levier 27 est articulée sur une bielle 26 qui, de son côté, s'articule sur un levier 25 pivotant autour d'un axe 220 porté par le bâti 1 de la machine. Le levier 25 porte un galet 24 roulant sur la périphérie d'une came 21 qui est montée sur un manchon 59 susceptible, comme on le verra plus loin, d'être accouplé à l'arbre mo teur 2 qu'il entoure. Le levier 25 est sol licité vers le haut par un ressort 123.
On décrira maintenant la structure inté rieure de la tête de capsulage 3'2 en se réfé rant plus spécialement aux fig. 3 et 4.
La tête 32 possède, en saillie, sur sa face inférieure, un entonnoir de centrage 42 vissé dans cette tête; au-dessus de l'entonnoir 42, la tête 32 comporte, intérieurement, une bague centrale 43 qui peut, comme le montre l'exemple choisi, présenter à sa, base une lèvre périphérique définisssant un logement pour une bague de caoutchouc 44.
L a bague 43 est creusée, sur son pour tour, (le rainures radiales. par exemple au nombre de douze; dans chaque rainure se loge une lamelle de sertissage 45 articulée en 46 sur la bague 43; les axes 46 appar tiennent de préférence à un jonc tenu dans une encoche périphérique de cette bague. Les lamelles 45 sont commandées simultané ment (le façon que, par pivotement autour des axes 46, leurs parties inférieures se re ferment. sur la, bague de caoutchouc 44 ou exécutent un mouvement semblable s'il n'est pas fait usage d'une telle bague.
Dans la forme de réalisation adoptée de préférence, la commande simultanée est assu rée par un manchon 47, coulissant sur la par tie centrale tubulaire 250 d'un support 50 logé à l'intérieur de la tête 32, la partie 250 servant en outre à la fixation de la bague 43. Le manchon 47 agit, à cet effet, sur la sur face extérieure des lamelles 45 convenable ment profilées. Le manchon 47 est actionné par des poussoirs 49, 249 et 349 eux-mêmes commandés par un plateau 48. Le plateau 48 est solidaire d'un piston 248 coulissant dans la partie supérieure 51 de la tête 32 et por tant un axe transversal 55. L'axe 55 tra verse, par des fentes verticales 205, la paroi de la partie supérieure 51 de la tête 32 et porte, extérieurement à la tête, des galets 255.
Le levier 31, maintenu sur la partie 51 de la tête 32 contre un palier de butée 52 par un couvercle 53, possède des rampes hélicoïdales 54 servant à pousser vers le bas les galets 255 et, avec eux, l'axe 55, le piston 248- et le plateau 48.
Dans la partie tubulaire 250 du support 50 est également logé un poussoir central 56 qui se termine par une rondelle d'appui 58 et est sollicité vers le bas par un ressort de compression 57 prenant appui contre un dis que 206 vissé dans le support 50. Sur la figure, on a supposé que, par suite de la pré sence d'une bouteille 34, ce poussoir 56 se trouvait refoulé dans la positiôn haute.
Les bouteilles telles que 34 (fig. 2) sont amenées, tour à tour, sous la tête de capsu- lage 32 par un transporteur 33, pourvu d'alvéoles 233 dans chacun desquels est en gagée une bouteille, le transporteur chemi nant sur un support 35.
On examinera maintenant, en se référant plus spécialement aux fig. 1 et 5 à 8; le mé canisme de fabrication de capsules qui, de préférence mais non obligatoirement, est in corporé à la machine.
Les capsules sont fabriquées à partir d'une bande 207, par exemple une bande d'aluminium, d'étain ou de papier qui se dé vide d'une bobine 105 et l'on décrira en pre- mier lieu le mécanisme d'entraînement de cette bande.
L'avancement de la bande est assuré par une coulisse 61 qui communique un mouve ment d'oscillation à un bras de manivelle 62 portant un bouton ou galet 63 engagé dans la coulisse. Celle-ci est solidaire de tiges de gui dage 70, 71 qui glissent dans les supports 72 montés à poste fige sur le bâti 201 de la machine; les tiges sont reliées par une entre toise 73 munie d'un axe d'entraînement 7$ engagé dans une coulisse 75.
La coulisse 75 est à l'extrémité d'un des bras d'un levier coudé 64 qui pivote en 65 sur le bâti 201 et dont l'autre bras est articulé sur une bielle 66; cette bielle s'articule' à son tour sur un levier oscillant 6,7, tournant autour d'un pi vot 68 porté par le bâti 201; le levier 67 est pourvu d'un galet 69 qui se meut dans une rainure d'une came creuse 23, laquelle est calée sur le manchon 59 signalé plus haut. La liaison à articulation entre la bielle 66 et le levier coudé 64 est assurée par une chape 76 articulée, grâce à un axe 77, sur une noix 78 maintenue sur le levier 64 dans une posi tion réglable par une tige filetée 79 et un axe de blocage 80.
Le bras de manivelle 62 est monté dans un palier porté par le chariot 40, donc mo bile en hauteur avec lui, et il est solidaire d'un disque 209 pourvu de cliquets 210; par ces cliquets, il communique un mouvement de rotation intermittent, dans un seul sens, à un pignon 81 qui, à son tour, engrène avec un pignon 8'3- engrenant lui-même avec un pignon 82; les pignons 8,2 et 83 sont calés respectivement sur des rouleaux 84 et 85 destinés à assurer l'évacuation des déchets de bande qui s'engagent entre eux à la sortie de la tête de capsulage 32.
Avec le-pignon 81 engrène également un pignon droit 86, solidaire d'un pignon co nique 87, lequel est en prise avec un second pignon conique 89. Ce dernier est calé sur un arbre 90 entraînant, par l'intermédiaire de deux pignons hélicoïdaux 91 et 92, le rouleau 88- assurant l'entraînement de la bande<B>207.</B> A son tour, le rouleau<B>88,</B> par l'intermédiaire d'un pi-non 195 calé sur son arbre, entraîne deux rouleaux 93 et 94 portant respective ment des pignons 96 et 97 en prise avec le pignon 95.
Les rouleaux 88, 93 et 94 sont montés sur un support 108 assujetti an chariot 40, les paliers du rouleau 88 étant fixes sur ce support, tandis que les paliers 98 et 99 des rouleaux 93 et 94 sont montés dans des glis sières de manière que ces rouleaux puissent être écartés du rouleau 88 pour l'insertion du bout de la. bande 207 au moment de la mise en service de la machine. Pour l'écartement des rouleaux, on peut prévoir un bouton de manoeuvre 108bis agissant sur les paliers 98 et 99 par un embiellage (non représenté).
Sur le support 1.08 est également monté lin rouleau orientable 101 et, au-dessus, un second support 104 dan-. 1c quel peuvent tour ner deux rouleaux. 102 et<B>103;</B> ces rouleaux servent au guidage de la bande 207 qui se déroule de la bobine 105 portée par le bâti 201; la bobine est munie d'un frein repré senté sous 1_a forme d'un ruban de tissu l06 terminé par lin contrepoids 107 et exerçant une friction sur la bobine.
Les rouleaux 84 et 88 sont, de préfé rence, munis de frein:: (non représentés) qui rendent. plus sûre leur immobilisation pen dant la course â vide an retour du bras de manivelle 62.
On décrira maintenant le mécanisme qui assure le découpage des capsules dans la bande 207. Comme on le verra plus loin, le poinçon de découpe est commandé à partir de deux axes<B>111</B> faisant saillie latéralement à travers des fentes de la tête de ca,psillage 32. Les axes 111 sont engagés dans des four chettes prévues aux extrémités des branches d'un levier coudé 10,9 (fi-. 6) qui tourne au tour d'un pivot<B>110</B> porté par le chariot 40.
Le levier 109 porte un bouton 112 engagé dans une coulisse 11.3 solidaire d'lin coulis- seau 211; celui-ci est guidé dans un support 114 fixé au bâti 201 de la machine et il est commandé par un levier coudé 115 pivotant sur un axe 116 également porté par le bâti 201. Le levier 115 est commandé à partir d'une came 22, calée sur le manchon 59, par l'intermédiaire d'un galet 122 roulant sur la périphérie de cette came, d'un levier 120 os cillant autour d'un pivot 121 porté par le bâti 1 et d'un embiellage 117,<B>118,</B> 119 inter posé entre le levier 120 et le levier<B>115.</B>
On décrira. ensuite, en se référant plus particulièrement à la fig. 7, le mécanisme de sécurité qui subordonne l'accomplissement de certains mouvements à la présence effective d'une bouteille sous la tête (le capsulage 3?.
Le manchon 59 monté rotativement sur l'arbre moteur 2 possède un rochet 212, avec lequel peut venir en prise lin cliquet 6() relié par un pivot 124 à une came 5, elle-même calée sur l'arbre 2. Le cliquet 60 est muni d'un galet de commande 229. Sur la périphé rie de la. came 5 peut rouler un galet 131 porté par un levier 130 qui oseille sur l'axe 220 et est tiré vers le haut par un ressort 136; le levier 13,0 porte, en outre, un patin 132 susceptible de venir en contact avec le galet 229 et de faire basculer le cliquet 60.
Le levier 130 est articulé en 1343 sur une bielle 134, guidée par lin axe 135 et possé dant un doigt de butée 140.
A la table 3'5 sur laquelle chemine le transporteur 33 est relié, par un pivot 127, tin levier 125, articulé sur une biellette 137, elle-même reliée par pivot. à un levier bascu lant 138 qui pivote autour d'un axe 139 porté par le bâti 1. Le levier 125 porte un doigt de contact<B>129</B> et la bielle 137 est sou mise à la traction d'un ressort 126.
En regard des fig. 8 et 9, on décrira le mécanisme de découpe des capsules qui est annexé à la tête de capsulage 32 lorsque la machine fabrique elle-même ces capsules à partir de la bande 20,7.
La tête de capsulage 3.2 est habituelle ment supportée sur le chariot 40 par l'inter- média.ire d'une équerre de fixation 141 (fig. 2 et 6).
Dans les machines fabriquant la capsule à partir de la bande d'aluminium, l'équerre de fixation 141 comporte un four reau 142 (fig. 8) qui sert de guide à la tête de capsulage 32, laquelle devient mobile par rapport au chariot et est, suspendue au le- vier 109- (fig. 6) par les deux axes 111; la tête 32 comporte alors un poinçon de découpe 143 qui correspond à un poinçon femelle fixe 123, fixé sur l'équerre 141 au-dessus de l'en tonnoir de centrage 42. Afin qu'on puisse vérifier le passage de la bande 2,07 entre les poinçons 143, et 123, des lumières 241 sont pratiquées dans l'équerre 141. Le fourreau 142 comporte une lumière 144 qui sert de guide à une clavette 145 fixée sur la tête 32, par deux vis.
La clavette 145 possède un bras 213 ta raudé .en 146 pour recevoir un guide 147 contenant un poinçon de marque 148; celui- ci est fixé à L'.extrémité d'un poussoir 149 qui est lui-même retenu élastiquement dans le guide 147 par un ressort 153, une tige filetée 151, un écrou 152 et un chapeau 150.
Dans la variante que montrent les fig. 10 à 13, l'entonnoir de centrage 42 que repré sentait la fig. 3 est remplacé par un enton noir qui comprend une couronne 154 figée sur l'équerre 141 et une couronne mobile 155 portée par la couronne 154. La couronne 155 est munie de rampes hélicoïdales 156 (par exemple au nombre de six) et la cou ronne fixe 154 porte des chapes 158 dans lesquelles pivotent des mâchoires mobiles 157 soumises à l'action de ressorts en spirale 159 travaillant à la torsion. La couronne mobile 155 comporte un secteur denté 160 engrenant avec une crémaillère 1,61 qui est guidée dans des supports 162, 168. liés à l'équerre 141.
La crémaillère 161 porte un galet 164 en gagé dans une rainure d'un levier 165; le levier 165 peut osciller sur un pivot 16i6 porté par la table 35 du transporteur et, par un bouton 214 dont il est pourvu, il est actionné par un coulisseau 16,8 guidé par des supports 169 et 170 liés à la table 85.
Le coulisseau 168 est commandé, à partir d'une came 7 calée sur l'arbre 2 de la machine, par un galet 176 roulant sur la périphérie de cette came, par un levier coudé 174 por tant le galet 176 et oscillant sur un pivot 175 fixé au bâti 1 et enfin par un levier à cardans 173 articulé sur le levier 174 et actionnant un levier de sonnette 172 monté sur un pivot vertical 171 que porte le bâti 1, le levier 172 présentant une coulisse dans la quelle pénètre un doigt 215 lié au coulisseau. Un ressort de rappel 177, agissant sur le cou- lisseau 168, maintient le contact du galet 176 avec la came 7.
Dans ces conditions, le fonctionnement de la machine telle qu'elle est représentée sur les fig. 1 à 9 est le suivant: Une bouteille 34 est amenée par le trans porteur<B> & </B>3 sous la tête de sertissage 3i2, par suite du contact du doigt 129 avec la bou teille, le levier 125 (fig. 7) est repoussé dans la, position indiquée en pointillés en 128 et par l'intermédiaire de la biellette 137, le le vier 188 se trouve ainsi amené dans la posi tion verticale 238.
Le galet 131 du levier 180 (fig. 7) ne peut alors pénétrer dans l'encoche de la came 5, car le doigt 140 de la bielle 134, qui vient buter contre le levier placé en 2,3-8, bloque le levier 130 dans sa position basse; de cette fa çon, le cliquet 60 reste verrouillé sur le man chon<B>59</B> et entraîne ainsi la rotation des di verses cames calées sur ce manchon.
Lorsque, au contraire, le transporteur 83 est démuni de bouteilles, le levier 125, sous l'action du ressort 126, reste dans la position représentée en traits pleins et de même le levier 1-38 reste dans la position figurée; dans cette position, le levier 138 ne s'oppose plus à la montée de la bielle 134 qui condi tionne celle du levier 130; le galet 181 suit alors intégralement le profil de la came 5, de telle façon que le sabot 132 passe dans la position marquée en traits mixtes lorsque le galet 13,1 est sur le plus petit rayon de la came.
Le galet 229 du cliquet 60, entraîné dans la rotation de la came 5, rencontre alors le sabot 132 en raison de la traction du res sort 136 et il provoque le basculement du cliquet 60 autour de l'axe 124; le manchon 59 se trouve débrayé et, n'étant plus en traîné, il provoque l'immobilisation des cames calées sur le manchon 59- et notamment de la came 21; celle-ci ne fonctionne ainsi que lorsqu'une bouteille se présente sous la tête de sertissage; cette disposition évite de faire travailler à vide la. bague de caoutchouc 44 et prolonge ainsi sa durée.
La came 6 (fig. 1) directement calée sur l'arbre moteur 2 provoque d'une façon conti nue la descente et la montée de la tête de capsulage 32 par l'intermédiaire du levier 10 et de la tige de liaison 12. Cette disposi tion permet d'obtenir le maximum de douceur dans le fonctionnement de la machine, étant donné le poids de la tête de capsulage.
Lorsque la tête 32 descend sur une bou teille coiffée d'une capsule, le goulot eentré par l'entonnoir 42 vient appuyer par la. cap sule sur la rondelle 58 du poussoir 56 (fig. 3) qui s'efface en comprimant le ressort 57. Lorsque le poussoir 56' arrive à buter contre le disque 206 fixé au support 50, la tête de capsulage 32, ainsi que le chariot 40 reposent complètement sur la bouteille, le galet 9 du levier 10 restant suspendu au-dessus de la came 6 par l'embiellage 12. Le goulot de la bouteille, coiffé de sa capsule, est ainsi im mobilisé dans une position fixe, le cas échéant, à l'intérieur de la bague de caout chouc 44.
La came 21 entraînée par le manchon à cliquet 59 comme indiqué précédemment commande alors le déplacement horizontal du poussoir 29 par l'intermédiaire du levier coudé 27, de l'embiellage 26 et du levier de commande 25 (fig. 1 et 2).
Quelle que soit la hauteur de stabilisation de la tête 32 sur la bouteille 34, qui peut être plus ou moins haute, le poussoir 29 vient agir en F par exemple (fi-. ?), sur le galet 30, en provoquant le pivotement. du levier 31. et la compression de la bague de caoutchouc 4.1 par l'abaissement de l'axe 55 (fig. 3-) sous l'action des rampes hélicoïdales 54.
En mîme temps, l'axe 55 entraîne l'abaissement du plateau 48 et du manchon 47 par l'intermé diaire des poussoirs 49; la bague de caout chouc 44 est comprimée sur la bouteille par la pression des lamelles 45; si la résistance offerte à un déplacement ultérieur des la melles 45 devient trop forte, ces lamelles 45 et par suite le poussoir 29 restent immobile, tandis que le ressort 38 continue à se coin- primer à mesure que le galet 24 s'abaisse sous l'action de la came 21.
Lorsque le poussoir 29 revient en arrière par suite de la rotation de la came 21 et de l'action du ressort 123, le levier 3.1, se trou vant libéré, revient dans sa position première et la bague de caoutchouc 44, par son élasti cité, reprend sa forme initiale libérant ainsi le goulot de la bouteille.
La came 6 reprend alors contact avec le galet 9 du levier 10 et soulève la tête 32 en libérant la bouteille 34 qui est alors entraînée par le transporteur 33 pour être remplacée aussitôt par une nouvelle bouteille non cap sulée.
Le même processus s'accomplit. lorsqu'il s'agit du sertissage des capsules fabriquées sur les bouteilles à partir de la bande 207 en aluminium, étain ou papier. Dans ce cas, la machine comporte les deux cames supplémen taires 22 et 23 (fig. 1. 5 et 6) également ca lées sur le manchon à cliquet 59 pour être bloquées malgré le fonctionnement de la ma chine, lorsqu'une bouteille vient à. manquer sur le transporteur d'alimentation. Cette dis position est particulièrement importante, car les cames 22 et ?3 commandant l'entraîne ment de la bande et sa découpe provoquerait un engorgement du poinçon si le flan dé coupé n'était pas chaque fois enlevé par un goulot de bouteille.
L'entraînement de la bande est obtenu depuis la came 23 par l'ïntermédiaire du cou lisseau 61 agissant sur le bras de manivelle ou levier d'appel de bande 62. Le levier 62 se déplace de haut en bas et de bas en haut en suivant le mouvement de la tête 32 et du chariot 40 dont il est solidaire alors que le coulisseau 61 occupe une position verticale fixe par rapport au bâti de la machine. Grâce à la. coulisse verticale ménagée sur le coulisseau 61, on imprime un déplacement constant au levier 62, quelle que soit sa. hau teur de stabilisation dans la coulisse.
On peut, d'autre part, augmenter ou diminuer l'amplitude du mouvement et, par consé quent, la longueur de la. bande appelée en augmentant ou en diminuant la. longueur du bras de commande du levier 64 grâce au coulisseau réglable 77.
La rotation des rouleaux d'appel de bande est obtenue par l'encliquetage 209, 210 tra vaillant comme une roue libre pour per mettre l'immobilisation des rouleaux pendant le retour du levier 62'. Cette immobilisation est rendue plus sûre, comme on l'a dit plus haut, par la présence de deux freins placés sur les rouleaux 88 et 84 et non figurés sur le dessin; l'appel de la bande est effectué au moment où la tête 32 se trouve à son point haut et coïncide avec le mouvement d'écarte ment des poinçons de découpe 12'3, 143.
Aussitôt après l'appel de la bande, le poinçon de découpe 143 s'abaisse sous l'ac tion du levier 109 (fig. 6) et pénètre dans la partie femelle 123 en entraînant un flan cir culaire pris sur la bande et qui est aussitôt cueilli par le goulot de la bouteille. Le mou vement du levier 109 qui monte et descend avec le chariot 40 est obtenu, comme pour l'appel de la bande, par la coulisse verticale du coulisseau horizontal 113 commandé lui- même depuis la came 22 par l'intermédiaire des leviers 120 et 115 et de l'embiellage 118 comme indiqué précédemment.
Le mouvement vertical du poinçon de dé coupe est en même temps utilisé pour mar quer la bande au timbre sec, la distance de l'axe du poinçon de marque 148 à l'axe du poinçon de découpe 143 étant égale à la lon gueur d'appel de la bande.
On considérera le cas où le dispositif de centrage représenté par les fig. 10 et 11 rem place le cône ordinaire 42 pour garantir le centrage parfait de toutes les bouteilles par rapport au flan de découpe lorsqu'on se pro pose de capsuler des bouteilles présentant des goulots de différents diamètres.
Dans ce dernier cas, en effet, l'alésage du cône 42, devant laisser passer les plus gros goulots, ne garantit plus le centrage des pe tits goulots; au contraire, si l'on utilise des mâchoires articulées 157, l'orifice de passage peut être prévu plus petit que le plus petit diamètre de goulot et chaque bouteille est ainsi parfaitement centrée. Les mâchoires 157 qui sont maintenues en place par les res sorts à spirale 159 s'effacent sous la pression de la, bouteille après l'avoir centrée en s'arti culant autour des axes 158. II faut toutefois maintenir ces mâchoires ouvertes au moment du retrait de la bouteille pour annuler l'ac tion des ressorts 159 et libérer la bouteille.
La commande d'ouverture des mâchoires est assurée à partir de la came 7 par le mé canisme décrit plus haut en regard des fig. 10 à 1.3.
La construction décrite de la machine pré sente les avantages suivants: une marche très souple de la machine qui garantit un travail parfait sur des bouteilles de forme très diverses; une augmentation de rendement qui peut se traduire par un débit pratique de 2i500 bou- teilles/heure, avec une seule tête de sertis sage, ce débit pouvant être porté à 5000 bou- teilles/heure avec deux têtes, sans changer la position des organes de la machine; un synchronisme parfait des diverses opé rations nécessaires pour réaliser la fabrica tion et le sertissage des capsules en partant d'une bande de métal ou de papier.
Ces di verses opérations se succèdent de la façon sui vante: d'une part, le centrage de la bouteille, quelle que soit sa hauteur, d'autre part, l'ap pel de la bande, le marquage de la bande, la découpe du flan, le sertissage du flan; ces quatre dernières opérations étant comman dées par le passage de la bouteille, ainsi qu'éventuellement l'appareil d'impression en couleur de la bande qui peut être ajouté sur la machine d'une manière en soi connue.