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pour;" Machine automatique à capsuler les bouteilles et autres reciplents analogues".
La présente invention a pour objet acte machine permettant de capsuler automatiquement les bouteilles par pression latérale de mâchcires articuléss autour du goulot, soit directement, soit par l'intermédiaire d'une bague en caoutchouc*
Il exista déjà plusieurs genres de machines qui réalisent notamment le capsulage des bouteilles en partant (l'une bagne en caontchouc;
la machine selon l'invention compor- te par rapport à ces machines plusieurs mécanismes nouveaux et présente les nouvelles caractéristiques suivantes
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1 - Le capsulage des bouteilles est obtenu en partant d'une tâte mobile, par le moyen de deux mouvements mécaniques distincts qui se succèdent de la façon suivante: a) la tête de capsulage descend et resta suspendue, par son propre poids, sur la bouteille; b) l'organe capsulateur contenu dans la tête de capsulage est actionné par la poussée d'un levier indépendant de la tête, lequel assure un capsulage constant quelle que soit la hauteur d'arrêt de la tête do capsulage et par eonsé- quent quelle que soit la hauteur des bouteilles;
c) le mouvement de commande du sertissage est trans- mis par un système élastique qui permet de capsuler sans ré- glage et d'une façon constante des bouteilles comportant des goulots de différents diamètres.
2 - Le capsulage s'effectue au-dessus d'un trans- porteur de bouteilles, de telle sorte que les bouteilles n'ont pas à quitter leur transporteur pour être capsulées.
3 - La tête de capsulage peut être animée d'un mou- vement de translation qui lui permet de capsuler la bouteille pendant que celle-ci se déplace avec son transporteur, lors- que ce transporteur avance d'un mouvement continu.
4 - Plusieurs mouvements mécaniques de la machine, à l'exclusion du mouvement de centrage, sont commandés par le passage de la bouteille et restent immobilisés lorsqu'on'' alvéole du transporteur d'alimentation ne contient pas de bouteille.
5 - La machina est établie pour permettra de cap- suler soit des bouteilles préalablement coiffées d'une capsu- le, soit des bouteilles dont la capsule se fabrique sur la machine elle-même, en partant de la bande d'aluminium ou (l'autre métal approprié.
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6 - La machina présentée peut comporter plusieurs dispositifs spéciaux qui facilitent, la/fabrication de la capsula en partant de la bande d'aluminium et notamment a) un système de blocage de l'appel de bande et du poinçon de découpe en cas de manque ,de bouteilles;' b) un dispositif de fixation et de guidage de l'outil découpant et formant la capsulé; c) un dispositif permettant de commander le cône' de centrage de la bouteille.
Ces diverses dispositions permettent d'obtenir des conditions de fonctionnement particulièrement avantageuses et notamment : - une marche très souple de la, machine qui garantit un travail parfait 'sur- des boutsilles de formes très cliver- ses ; une augmentation de rendement qui peut se traduire par un débit pratique de 2.500 bouteilles/heure, aveo une seule tête de sertissage, ce débit pouvant être porté à 5.000 bouteilles/heure avec deux tâtes, sans changer la posi- tion des organes de la machine; - un synchronisme parfait des diverses opérations nécessaires pour réaliser la fabrication et la sertissage des capsules en partant d'une bande de métal ou de papier.
Ces diverses opérations doivent se succéder dè,la façon suivante: d'une part centrage de la bouteille, quelle que soit sa hau- teur, d'autre part, appel de la. bande, le marquage de la bande, la découpe du flan, la sertissage du flan, ces quatre derniè- res opérations étant commandées par le passage de la bouteille, ainsi qu'éventuellement l'appareil d'impression en couleur de la bande qui peut être ajouté sur la machine d'une manière en soi connus*
La description qui va suivra, en regarda des dessins annexés donnés à 'titre d'exemple,fera bien comprendre de
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quelle manière l'invention peut âtre réalisée :
La fige 1 est une vue de faoe de la capsulsuse.
La fige 2 est une coupe verticale par II-II de la fige 1.
La. fig. 3 est une vue agrandie en élévation de la tête de capsuleuse.
La fige 4 est une coupe par IV-IV de la fig.3.
La fig. 5 est une vue de côté en élévation corres- pondant à la fige 1.
La fig, 6 est une coupe par VI-VI-VI de la fig.l.
La fig.7 montre le système d'embiellage et les organes mécaniques permettant de commander la mise en mouve- ment de certains organes de la machine par le passage de la bouteille.
Les fig. 8 et 9 montrent la fixation de l'outil capsuleur et le guidage de poinçon de découpe, dans un guide cylindrique, en utilisant le poinçon de marque cornes clavette de guidage latéral.
Les fig. 10 et 11 montrent en coupe verticale et en plan le dispositif de centrage commandé de la bou- teille.
Les fige 12 et 13 représentent schématiquement, de face et de coté, le mécanisme de commande de l'ouverture des mâchoires.
Les bâtis 1 et 201 supportent et renferment l'ar- bre moteur horizontal 2 et deux glissières verticales 8 et 208,
La tête de sertissage 32 (fig. 2 et 3) est portée par un chariot 40 qui peut se déplacer par translation le long des glissières 8 et 208 grâce à deux coulisseaux 41 et 241. Le chariot 40 est articulé, par un appendice 14 et une chape 15, à une bielle 12 dont la longueur peut être prévue réglable. Cette bielle e.st elle-même articulée en 13 à un n
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Levier 10 q,üi oscilla aultour d. un axe 30* La lavior 10 porte un galet 9 qui roule sur la périphérie d'une came 6 calée sur l'arbre moteur 2.
La partie supérieure de la tête de sertissage 32 porta un levier 31, Dirigé latéralement et muni, à son
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extrémité, d'un galet 30 (fig.3 et 4), ce levier étant Sus- ceptible de former autour de l'axe 0"0 de la tête 32* le levier SI est oommanà4 par un poussoir 39 agissant à lt en- contre de l'action d'un ressort 1?9, sur le galot 30 et rouvant ooulîstor dans =0 glissière Se montée à poste fixe sur le 'bàti 201 àe la machins. Dans une vainutre ou uns fente loneituémale 303 -au p0tisscir39 est loge un eoulis- seau 36 portant latéralement on bougon 800 oi soumis à l'action aeun ressort os interpose entre ce couilsseau et un piston 204 porté par une tîgê 4e réglage z' qui permet do comprimer plus on moins 09 ressort 38.
Les déplacements du poussoir 39 sont commandés par un levier oouclé 37 pivotant en 39 sux la bâti 301 de la machine et dont une branche présente une coulisse 204bis dans laquelle est engagé le bouton 203. L'autre branche du levier 27 est articulée sur une bielle 26 qui, de son coté,
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s'artioale sur un levier 38 pivotant autour 8. an axe 220 porté par le bâti 1 de lamachine. Le levier 25 porte un
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galet 94 roulant sur la périphérie d'orne aamé '21 qui est montée sur un manchon 59 susceptible, comme on la verra plus loin, atâtre aocouplé à l'arbre moteur 2 qu'il entoure. Le levier 25 est sollicité vers le haut par un ressort 123.
On décrira maintenant la structure intérieure de la tête de capsulage 32 en se référant plus spécialement aux fig. 3 et 4.
La tête 32 possède, en saillie, sur sa face infé-
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rieo.re, un entonnoir de centrage 42 vissé dans cette tête; auwdessns de l'antonnoir 42e la tête 32 comporte, intérieo.- rement, une bague centrale 43 qui peut* comme le montre
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l'exemple choisi, présenter à sa base une lèvre périphéri- que définissant un logement pour une bague de caoutchouc 44.
La bague 43 est creusée, sur son pourtour, de au nombre rainures radiales, par exemple/de douze ; dans chaque rai- mire se loge une lamelle de sertissage 45 articulée en 46 sur la bagne 43; les axes 46 appartiennent de préférence à un jonc tentt dans une encoche périphérique de cette bagne.
Les lamelles 45 sont commandées simultanément de façon que, par pivotement autour des axes 46, leurs parties inférieu- res se referment sur la bague de caoutchouc 44 ou exécutent un mouvement semblable stil n'est pas fait usage d'une telle bagne. llans la forme de réalisation adoptée de préférence, la commande simultanée est assurée par un manchon 47, cou- lissant sur la partie centrale tubulaire 250 d'un support 50 logé à l'intérieur de la tata 32, la partie 250 servant en outre à la fixation de la bague43. Le manchon 47 agit, à cet effet, sur la surface extérieure des lamelles 45 con- venablement profilées. Le manchon 47 est actionné par des poussoirs 49, 249 et 349 eux-'mêmes commandés par un plateau
48.
Le plateau 48 est solidaire d'un piston 248 coulissant dans la partie supérieure 51 de la tête 32 et portant un axe transversal 55. L'axe 55 traverse, par des fentes verti- cales 205, la paroi de la partie supérieure 51 de la, téta
32 et porte, extérieurement à la tête, des galets 255. Le levier 31, maintenu sur la partie 51 de la tête 32 contre un palier de butée 52 par un couvercle 53, possède des rampes hélicoïdales 54 servant à pousser vers le bas, les galets 255 et, avec eux, l'axe 55, le piston 248 et le plateau 48.
Dans la partie tubulaire 250 du support 50 est également logé un poussoir central 56 qui se termine par r
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une rondelle d'appui et est sollicité vers le bas par un ressort de compression 57 prenant appui contre un disque 206 vissé dans la support 50. Sur la figure on a supposé que, par suite de la présence d'une bouteille 34, ce pous- soir 56 se trouvait refoulé dans la position haute.
Les bouteilles telles que 34 (fig.2) sont amenées tour à tour sous la tête de capsulage 32 par un transporteur #3, pourvu d'alvéoles 233 dans chacun desquels est engagée une bouteille, la transporteur cheminant sur un support 35.
On examinera maintenant, en se référant plus spécialement aux fig.1 et 5 à 8, le mécanisme de fabrica- tion de capsules qui, de préférence mais non obligatoire- ment, est incorporé à la machine.
Les capsules sont fabriquées à partir d'une bande 207, par exemple une bande d'aluminium, d'étain ou de papier qui se dévide d'une bobine 105 et l'on décrira en premier 'lieu le mécanisme d'entraînement de eétte bande.
L'avancement de la bande est assuré par une cou- lissa 61 qui communique un mouvement d'oscillation à. un bras de manivelle 62 portant un bouton ou galet 63 engagé dans la coulisse. Celle-ci est solidaire de tiges de guidage
70,71 qui glissent dans les supports 72 montés à poste fixe sur le bâti 201 de la machine; les tiges sont reliées par une entretoise 73 munie d'un axe d'entraînement 74 engagé dans'une coulisse 75. la coulissa 75 est à l'extré- mité d'un des bras d'un levier coudé 64 qui pivote en 65 sur le bâti 201 et dont l'autre bras 'est articulé sur une bielle 66; cette bielle s'articule à son tour sur un levier oscillant 67, tournant autour d'un pivot 68 porté par le bâti 201;
le levier 67 est pourvu d'un galet 69 qui se meut dans une rainure d'une came creuse 23, laquelle est calée sur la manchon 59 signalé plus haut. La liaison à articula- tion entre la bielle 66 et le levier coudé 64 est assurée
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par une chape 76 articulée, grâce à un axe 77, sur une noix 78 maintenue sur le levier 64 dans une position réglable par une tige filetée 79 et un axe de blocage 80.
Le bras de manivelle 62 est monté dans un palier porté par le chariot 40, donc mobile en hauteur avec lui, et il est solidaire d'un disque 309 pourvu de cliquets 210; par ces cliquets, il communique un mouvement de rotation intermittent, dans un seul sens, à un pignon 81 qui, à son tour, engrène avec un pignon 83 engrenant lui-même aveo un pignon 82; les pignons 82 et 83 sont calés respective- ment sur des rouleaux 84 et 85 destinés à assurer l'évacua- tion des déchets de bande qui s'engagent entre eux à la sortie de la tête de capsulage 32.
Avec le pignon 81 engrène également un pignon droit 86, 'solidaire d'un pignon conique 87, lequel est en prise avec un second pignon conique 89. Ce dernier est relié à un arbre 90 entraînant, par l'intermédiaire de deux pignons hélicoïdaux 91 et 92 , le rouleau 88 assurant l'entraînement de la bande 207. A son tour, le rouleau 88, par l'intermédiaire d'un pignon 95 calé sur son arbre, en- traîne deux rouleaux 93 et 94 portant respectivement des pignons 96 et 97 en prise avec le pignon 95.
Les rouleaux 88,93 et 94 sont montés sur un support 108 assujetti au chariot 40, les paliers du rouleau 88 étant fixes sur ce support, tandis que les paliers 98 et 99 des rouleaux 93 et 94 sont montés dans des glissières de manière que ces rouleaux puissent âtre écartés du rou- leau 88/pour/l'insertion du bout da la bande 207 au moment de la mise en service de la machine. Pour l'écartement des rouleaux, on peut prévoir un bouton de manoeuvre 108bis agissant sur les paliers 98 et 99 par un embiellage (non représenté).
Sur le support 108 est également monté un rou- leau orientable 101 et, au-dessus, un second support 104
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dans lequel peuvent tourner deux rouleaux 102 et 103; ces rouleaux servent au guidage da la bande 207 qui se déroule de la bobine 105 portée par le, bâti 201; la bobine est munie .
106 d'un frein représenté sous la forme d'un ruban de tissu/ter- miné par un contrepoids 107 et exerçant une fraction sur la. bobine.
Les rouleaux 84 et 88 sont, de préférence, munis de freins (non représentés) qui rendent plus sûrs leur immobi- lisation pendant la coursa à vide au retour du bras de mani- velle 62.
On décrira maintenant le mécanisme qui assure le découpage des capsules dans la bande 207. Comme' on le verra Plus loin, le poinçon de découpe est commandé à partir de deux axes 111 faisant saillie latéralement à travers des fen- tes de la tête de capsulage 32. Les axes 111 sont engagés dans des fourchettes prévues aux extrémités des branches d'un le- vier coudé 109 (fig.6) qui tourne autour d'un pivot 110 porté par la chariot 40.
Le levier 109 porte un bouton 112 engagé dans une coulisse 113 solidaire d'un coulisseau 211; celui-ci est guidé dans un support 114 fixé au bâti 201 de la machine et il est commandé par un levier coudé 115 pivotant sur un axe 116 également porté par le bâti 201. Le levier 115 est commandé à partir d'une came 22, calée sur le manchon 59, par l'intermédiaire d'un galet 122 roulant sur la périphérie de cette came, d'un levier 120 oscillant autour d'un pivot 121 porté par le bâti 1 et d'un embiellage 117,118,119 interposé entre la levier 120 et le levier 115.
On décrira ensuite, en se référant plus particu- librement à la fig.7, le mécanisme de sécurité qui surbordonne 1'accomplissement de certains mouvements à la présence effec- tive d'une bouteille sous la, tête de capsulage 32.
Le manchon 59 solidaire de l'arbre moteur 2, pos- sède un rochet 212 avec laqtzal peut venir en prise un cliquet 60 relié par un pivot 124 à une came 5, elle-même calée sur
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l'arbre 2. Le cliquet 60 est muni d'un galet de commande 229.
Sur la périphérie de la came 5 peut rouler un galet 131 porté par un levier 130 qui oscille sur l'axe 220 et est tiré vers le haut par un ressort 136; le levier 130 porte en outra un patin 132 susceptible de venir en contact avec le galet 229 et de faire basculer le cliquet 60. Le levier 130 est articulé en 133 sur une bielle 134, guidée par un axe 135 et possédant un doigt de butée 140.
A la table 35 sur laquelle chemine le transporteur 33 est relié, par un pivot 127, un levier 125, articulé sur une biellette 137, elle-même reliée par pivot à un levier basculant: 138 qui pivote autour d'un axe 139 porté par le bâti 1. Le levier 125 porte un doigt de contact 129 et la biel- lette 137 est soumise à la traction d'un ressort 126.
En regard des figures 8 et 9, on décrira le méca- nisme de découpe des capsules qui est annexé à la tête de capsulage 32 lorsque la machine fabrique elle-même ces capsules à partir de la bande 207.
La téta de capsulage 32 est habituellement suppor- tée sur le chariot 40 par l'intermédiaire d'une équerre de fixation 141 (figures 2 et 6). Dans les machines fabriquant la capsule à partir de la bande d'aluminium, l'équerre de fixa- tion 141 comporte un fourreau 142 (fig.8) qui sert de guide à la tête de capsulage 32 laquelle devient mobile par rapport au. chariot et est suspendue au levier 109 (fig. 6) par les deux axes 111; la tête 32 comporte alors un poinçon de décou- pe 143 qui correspond à un poinçon femelle fixe 123 fixé sur l'équerre 141 au-dessus de l'entonnoir, de centrage 42. Afin qu'on puisse vérifier le passage de la bande 207 entre les poinçons 143 et 123, des lumières 241 sont pratiquées dans l'équerre 141.
Le fourreau 142 comporte une lumière 144 qui sert de guide à une clavette 145 fixée sur la tête 32, par deux vis.
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La. clavette 145 possède un bras 215 taraudé en 146 pour recevoir un guide 147 contenant un poinçon de mar-
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que z.48; eelui-oi est fixé à l'extrémité d'un poussoir 149 qui est lui-même retenu é2astiqusnent dans le guide 147 par un ressort bzz une tige filetée ,7. tin éanoq 152 et un chapeau 150.
Dans la variante que montrent-les figures 10 à 12,
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l'entonnoir de oentrags 42 que représentait la figure 3.931 remplacé par un entonnoir qui comprend une couronne 154 fi- xée sur l'équerre 141 et une couronne mobile 155 perlée par la couronne 154. La couronne 155 est munie de rampes héli-
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ooldales 156 (par exemple au nombre de six) et la couronne fixe 154 porte des obapes 158 dans lesquelles pivotent des mâchoires mobiles 157 soumises à l'action de ressorts -on spirale 159 travaillant à la'torsion.
La couronne mobile 155 comporte un secteur denté 160 engrenant avec une crémaillère
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161 qui est guidée dans des supporta 162#1630 liés à iléquor- re 141. La crémaillère 161 porte un galet 164 engagé dans une rainure d'en levier 165;
la levier 165 peut osciller sur
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on pivot 166 porté par la table 85 dix transporteur et, par un bouton 314 dont il est pourvu, il est actionné par un ooulissoau Ï68 guidé par des supports -16 et 170 liés à la table 35. le ooulisseau 168 est commandé., à partir d'une came 7 calée sur l'arbre 3 de la machina par un galet 176 roulant sur la périphériede cette came,
par un levier coudé 174 portant le galet 176 et oscillant sur un pivot 175 fixé au bâti 1 et enfin par un levier à cardans 173 articulé sur le levier 174 et actionnant un levier desonnette 172 monté sur un pivot vertical 171 que porte le bâti 1, le levier
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z'2 présentautt une coulisse dans laquelle pénétra un doigt 215 lié au coulisseau. Un ressort de rappel 177, agissant sur
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le ooulisseau 168, maintient le contact du galet 176 avec 7,, aams 7.
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Dans ces condlions.-le ronctionnSillent de la machine telle qu'elle est représentée sur les fig. 1 à 9 est le sui- vant :
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1.",-
Une bouteille 34 est amenée par le transporteur 33 sous la tête de sertissage 32, par suite du contact du doigt 129 avec.la bouteille, le levier 125 (fig.7) est re- poussé dans la position indiquée en pointillés en 128 et par ainsi l'intermédiaire de la biellette 137,le levier 138 se trouve/ amené dans la position verticale 238.
Le galet 131 du levier 130 (fig.7) ne peut alors pénétrer dans l'encoche de la came 5, car le doigt 140 de la bielle.134, qui vient buter contre le levier placé en 238, bloque le levier 130 dans sa position basse; de cette façon, le cliquet 60 reste verrouillé sur le manchon 59 et entraîna ainsi la rotation des diverses cames calées sur ce manchon.
Lorsque, au contraire, le transporteur 33 est démuni de bouteilles, le levier 125, sous l'action du ressort 126, reste dans la position représentée en traits pleins et de même le levier 138 reste dans la position figurée; dans cette position, le levier 138 ne s'oppose plus à la montée de la bielle 134 qui conditionne celle du levier 130; le galet 131 suit alors intégralement le profil de la came 5, de telle façon que le sabot 132 passe dans la position marquée en traits mixtes lorsque le galet 131 est sur le plus petit rayon de la came.
Le galet 229 du cliquet 60, entraîné dans la rotation de la came 5, rencontre alors le sabot 132 en raison de la traction du ressort 136 et il provoque le bas- culement du cliquet 60 autour de l'axe 124; le manchon 59 sa trouve débrayé et, n'étant plus entraîné, il provoque l'immo- bilisation des cames calées sur le manchon 59 et notamment de la came 21; celle-ci ne fonctionna ainsi que lorsqu'une
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bouteille se présente sous la taie de sertissage; cette disposition évite de) faire travailler à vide la bague de caoutchouc 44 et prolonge ainsi 'sa durée.
La came 6 (fig.1) directement oalé-0 sur l'arbre moteur 2 provoque d'une façon continue*la descente et la montée de la tête de capsulage 32 par l'intermédiaire du le- vier 10 et (le la tige de liaison la Cette disposition permet
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à'ob%enir le maximum de douceur dans le fonctionnement de ils inachîno,dtant donné le poids de la Tête de capsulage4 Lorsque la tête 39 descend sur une bouteille coit- fée d'une capsule$ le goulot centré par l'entonnoit 42, vient appuyer par la capsule sur la rondelle 58 du poussoir 56 (fi#.6) qui s efface en comprimant le ressort 87.
Lorsque le poussoir 56 arrive à buter contre la disque S06 fixé au sup- port sch, la tête de capsulago 3, , âdns. que la chariot 40 reposent complètement sur la bouteille, le galet 9 du levier
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10 restant suspendu au-dessus de la came 6 par l embiellage 12. Le goulot de la bouteille, coiffé de sa capsule, est
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ainsi immobiliaë dans une position fixe, le cas échéant, à. l'intérieur de la baguo da caoutchouc 44.
La came 81 entraînée par le manchon à cliquet 59 comme indiqué précédemment, commande alors le déplacement
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horiscmtal du poussoir 29 par intermédiaire du levier coudé 21# de l'embiellage 36 et du levier de commande Zb (fîgél et 2).
Quelle que soit la hauteur de stabilisation de la tête 32 sur la bouteille 34, qui peut être plus ou moins
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haute, le poussoir 29 vient agir en Y,par exemple (fiig.2), sur le galet f7i en provoquant le pivotement du levier SI et ' la compression de la bague de eaacboho 44 par l'abaisse- ment (le l'axe 55 (f16*5) sous Inaction ées rampes zél3ooa-. les 54* En même temps, l'axe 65 entraîne l'abaissement du plateau 48 et du manchon bzz par l'intermédiaire des poussoirs
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49; la bague de caoutchouc 44 est comprimée sur la. bouteil- le par la pression des lamelles 45 ;
la résistance offerte à un déplacement ultérieur des lamelles 45 devient trop forte, ces lamelles 45 et par suite le poussoir 29 restent immobiles tandis que le ressort 38 continue à se comprimer à mesure que le galet 24 s'abaisse sous l'action de la came 21.
Lorsque le poussoir 29 revient en arrière par suite de la rotation de la came 21 et de l'action du ressort 123, le levier 31, se trouvant libéré, revient dans sa position première et la bague de caoutchouc 44, par son élasticité, reprend sa forme initiale ,libérant ainsi le goulot de la bouteille.
La came 6 reprend alors contact avec le galet 9 du levier 10 et soulève la tête 32 en libérant la bouteille 34 qui est alors entraînée par le transporteur 33 pour être remplacés aussitôt par une nouvelle bouteille non capsulée.
Le même processus s'accomplit lorsqu'il s'agit du sertissage des capsules fabriquées sur les bouteilles à partir de la bande 207 en aluminium, étain ou papier. Dans ce cas, la machine oomporte les deux cames supplémentaires
22 et 23 (fig. 1, 5 et 6) également calées sur la manchon à cliquet 59 pour être bloquées malgré le fonctionnement de la machine, lorsqu'une bouteille vient à manquer sur le transporteur d'alimentation. Cette disposition est particu- lièrement importante car les cames 22 et 23 commandant l'en- traînement de la, bande et sa découpe provoquerait un engor- gement du poinçon si le flan découpé n'était pas chaque fois enlevé par un goulot de bouteille.
L'entraînement de la bande est obtenu depuis la came 23 par l'intermédiaire du coulisseau 61 agissant sur le bras de manivelle ou levier d'appel de bande 62. Le levier 62 se déplace de haut en bas et de bas en haut en suivant le mouvement de la tête 32 et du chariot 40 dont il est soli-
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daire alors que le ooulisseau 61 occupe une position
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verticale fixe par rapport au bâti 8.9 la machine. Grâce à la coulisse verticale ménagea ,sur le' coullsaeau 61 on imprime un déplacement constant au levier 62 quelle que soit sa hauteur de stabilisation' dans la coulisse.
On peut, d'autre part, augmenter ou diminuer l'amplitude dû-mouvement et, par conséquente la longueur de la bande appelle en aug- Montant ou en diminuant la longueur du bras de commande du
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levier 64 grÉo0 au ;xocat..ssea, réglable 7'i...
Za rotation des rouleaux d'appél rie bande est obtenue par l'enclig,uetage 209,2.f travaillant somme une .roua libre poux permettre l'immobilisation des rouleaux pondant la retour oomrae an 1a dit plus hau, pas. 1a psenc de plus sure, comme on l'a dit plus haut, par.la présence de deux freins placés sur les rouleaux 88 et 84 et non figurés sur
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la dessin, l'appol de la 'bande est effectué au moment u la tête 32 se trouve à son point haut et coïncide avec le mou-
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,vement dtéoàetement des poinçons de adootlpo 123,143.
Aussitôt après l'appel de la bande, le poinçon de découpe 143 s'abaisse sous l'action du levier 109 (fig.6) et pénètre dans la.partie femelle 123 en entraînant un flan circulaire pris sur la bande et qui est aussitôt cueilli par le goulot de la bouteille.
Le mouvement du levier 109 qui monte et descend avec le chariot. 40. est obtenu, comme pour l'appel de la bande, par la coulisse verticale du ou-
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lisseau. horizontal z; aotamandé lui-même depuis la came bzz par l'intermédiaire des levier$ 130''et 115et de l'embiella- '
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ge z,1$ comme indiqué lwéoétlemmenti
Le mouvement vertical du poinçon de découpe est en même temps utilisé pour marquer la bande au timbre se , la distance de l'axe du poinçon de marque 148 à 1'axe du poinçon de découpe 143 étant égalât à la longueur d'appel de ()
la bande.
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On aonsidrerâ 1 as onIa dispositif de centrage représenté par les fig. 10 et 11 remplace le cône ordinaire 42 pour garantir le centrage parfait de toutes les bouteilles par rapport au flan de découpe lorsqu'on se propose de cap- suler des bouteilles présentant des goulots de différents diamètres.
Dans ce dernier cas, en effet, l'alésage du oône 42, devant laisser passer les plus gros goulots, ne garantit plus le centrage des petits goulots ; aucontraire, si l'on utilise des mâchoires articulées 157, l'orifice de passage peut être prévu plus petit que le plus petit diamètre de gou- lot et chaque bouteille est ainsi parfaitement centrée. Les mâchoires 157 qui sont maintenues en place par les ressorts à spirale 159 s'effacent sous la pression de la bouteille après l'avoir centrée en s'articulant autour des axes 158. Il faut toutefois maintenir ces mâchoires ouvertes au moment du retrait de la bouteille pour annuler l'action des ressorts 159 et libérer la bouteille.
La commande d'ouverture des mâchoires est assurée à partir de la came 7 par le mécanisme décrit plus haut en regard des fig. 10 à 13.
REVENDICATIONS
1. Capsuleuse automatique de bouteilles pouvant sertir les capsules par pression latérale sur le goulot de la bouteille, avec ou sans interposition d'une bague de caoutchouc et permettant notamment de réaliser le capsulage des bouteilles en partant d'une bande de métal ou de papier, caractérisée par le fait que la tête de capsulage qui est fixée sur un chariot mobile, vient reposer librement sur la bouteille pendant l'opération de sertissage.