Appareil pour appliquer du ciment, du plâtre ou autre composition de revêtement ou de décoration contre des murs, plafonds ou autres surfaces. Cette invention a pour objet un appareil pour appliquer du ciment, du plâtre ou autre composition @de revêtement ou de dGc.oration contre des murs, plafonds ou autres surfaces.
Cet appareil a. été conçu notamment pour permettre de constituer le revêtement on surfaçage d'un mur par un moyen méca nique et de façon rapide et uniforme et pour que le matériau ou la composition soit appli qué selon une multiplicité de petites taches ou tou^-hes qui peuvent se rassembler pour former un revêtement ou une nappe cellu- la.im capable de constituer un isolement effi cace contre la transmission de la chaleur, du son et de l'humidité.
Quand la nappe- de ma tière est appliquée sous cette forme cellu laire, elle est sensiblement soustraite à tous les risques de gerçure et d'autorupture aux- duel; sont sujets les. revêtements ordinaires des murs.
L'appareil comprend, suivant l'invention, un récipient contenant la matière à appli quer, un certain nombre de. lames flexibles, montées dans ce récipient, et un dispositif rotatif pourvu d'une série de palettes aptes a venir agir sur ces lames et disposées de telle manière que la- rotation de ce dispositif amène la matière sur les, lames et permette à eelles-ci, grâce à leur élasticité propre, de projeter des particules de cette matière à travers un orifice de la paroi du récipient, de façon à ce que ces particules viennent s'appliquer contre la, surface à revêtir.
Le -dessin schématique annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de cet appareil.
La fig. 1 -en est une vue en coupe.
La fig. 2 est une vue en plan d'un appa reil à commande manuelle pour l'application d'une matière de revêtement contre des pa rois extérieures, et de plâtre contre des pa rois intérieures telles que des cloisons.
Comme représenté, l'appareil comprend un récipient 1 qui peut être obtenu par mou lage d'une matière plastique ou fabriqué à l'aide d'une matière plastique feuilletée, ou encore en tôle de métal galvanisé ou alliage léger. Ce récipient comporte à sa partie in férieure une cuvette 2 recevant aisément le plâtre gâché ou plus. généralement le maté riau à projeter et comporte .à une extrémité un orifice de sortie 8. Un orifice d'entrée 4 pour l'introduction du matériau est fermé par un couvercle 5.
Des, anses 6 (fig. 2) sont pré vues et permettent de supporter l'appareil, de manière à diriger l'orifi@ce de sortie d vers la surface à traiter. Dans le récipient 1 et au-dessus de la cuvette 2 se trouve une barre 7 en tôle à profil de gouttière qui est figée à ses extrémités aux parois latérales du réjci- pient 1 et qui supporte une plaque en acier divisée par une série d'étroits espaces,
afin de former une série -de languettes 8 analo- gues aux dents d'un peigne. Le bord posté rieur de cerne plaque est enserré entre dés cales 9 en caoutchouc ou matière analogue encastrées dans la gouttière 7, de manière à y être immobilisé.
La -construction comprend ainsi une série de lames flexibles 8 préféra- blement en matière élastique, montées entre des cales ou baguette d'étanchéité élastiques 9 logées dans une partie dorsale rigide 7.
Les .extrémités libres des lames flexibles 8 s'étendent dans la direction d'un rotor 10 garni de palettes contre-coudées <B>Il</B> et monté sur un axe 10a pouvant tourner dans des paliers ménagés dans les parois latérales du récipient 1. Ces paliers peuvent être.. cons titués par des coussinets en -caoutchouc à collerettes qui conviennent lorsque l'arbre tourne dans l'eau et qui retiennent également le liquide dans la cuvette du récipient 1.
En vue ,d'assurer l'entraînement du rotor 10, un arbre d'entraînement 12 est monté dans des coussinets de portée 13 en caout chouc ou matière analogue à l'extérieur du récipient 1 et est accouplé à l'arbre 10a no tamment au moyen d'une chaîne 14 passant sur une roue à ehaâne fixée à l'une des extré mités de l'arbre 12 et autour d'une autre roue à chaîne fixée à une extrémité de l'arbre 10a qui fait
saillie hors du récipient 1. Les coussinets 13 sont logés dans des cavités ad hoc 14aménagées dans le récipientlet sontimmo- bilisés par des agrafes 15 et un dispositif tendeur 16. Cette construction permet un déga gement facile de l'arbre 12 quand cela est né cessaire pour le nettoyage-ou le remplacement des organes. L'arbre 12 est muni à l'uneet (ou) l'autre de ses extrémités d'une manivelle 17.
En avant des lames 8, c'est-à-dire sur leur face orientée vers l'orifice 3, se trouve un tampon d'arrêt 18 constitué par un manchon en caoutchouc ou matière ana logue enfilé sur une tige 19 s'étendant trans versalement aux lames B et parallèlement à la barre 7, rabattu perpendiculairement à ses extrémités, comme figuré en 20, et fixé in variablement à la barre 7.
Ce tampon amor- tisseur 18 est placé de façon que, lorsque les lames 8 occupent leurs positions libres, elles soient en contact avec lui.
Les lames 8 sont supportées, en outre, par un tampon amortisseur 21 de construc tion semblable à celle du tampon 18, mais supporté par une tige analogue à la tige 19 et fixé invariablement à la barre 7.
Le tam pon 21 est cependant placé près de l'extré mité fixe des lames 8 sur leur face la. plus éloignée,de l'orifice 3, de manière à suppor ter ces lames et à les soustraire à l'action de fléchissement des palettes 11, tout en leur permettant de s'.écarter par fléchissement des butées 18 sous l'action des palettes 11.
Les palettes 11 sont étudiées de telle sorte que, quand le rotor 10 tourne en sens inverse des aiguilles d'une montre (en regardant la fig. 1), chaque lame 8 s'infléchisse et s'écarte de la butée 18, puis soit libérée, de manière à pouvoir revenir grâce à son élasticité pro pre à sa position initiale et à heurter à nou veau la butée 18.
Le mode d'emploi de l'appareil est le suivant: On place la matière liquide à base de ciment, le plâtre gâché ou plus générale ment le matériau dont il s'agit dans le réci pient 1, de façon que les palettes 11 plongent dans sa masse et entraînent ce matériau vers les lames 8 qui le saisissent à même les palettes 11.
Au moment où chacune de ces palettes 11 attaque une lame 8, elle l'in fléchit dans la -direction opposée à celle de l'orifice 3, puis la libère brusquement, ce qui permet à cette lame ,de revenir sur elle-même par sa propre élasticité et de heurter la bu tée 18. C'est ce mouvement de la lame 8 qui projette une petite quantité du matériau à travers l'orifice ,de sortie 3 vers la surface à traiter qui s'en trouve peu à peu recou verte.
Les extrémités postérieures rabattues des palettes 1l contribuent à créer un effet de succion qui aide à. maintenir en suspension les parties les plus denses des composantes de la matière.
On peut, grâce à une sélection convenable des lames flexibles 8 et des palettes 11, et par un choix de la consistance de la ma tière, exercer un contrôle considérable sur les dimensions des parcelles du matériau qui sont projetées hors de l'appareil. Il y a donc tin avantage technique à oc que les lames 8 et les palettes 11 soient aisément amovibles et interehano-eables pour pouvoir être rem placées par d'autres organes semblables ayant différentes formes ou de dimensions et de raideurs différentes.
A titre de variante, la barre de support 7 et le rotor 10 peuvent être prévus interchangeables; pour pouvoir être remplacés en bloc.
Il doit être entendu que si l'appareil ainsi constitué est essentiellement destiné à fonctionner à la main, il peut être commandé par une transmission mécanique à câbles souples ou muni .d'un petit moteur électrique ou autre monté sur la, paroi externe du ré eipient ou bâti et étudié pour actionner l'ar- 1>re du rotor par l'intermédiaire d'un engre nage réducteur à rapport de démultiplication élevé afin de le faire tourner à la faible vi tesse qui convient.
Un commutateur de com mande peut être logé dans une poignée de support qui peut être, par exemple, l'une des -ses 6, afin de permettre à l'opérateur de # il diriger et commander convenablement l'ap pareil.