Procédé pour conférer à un tissu comprenant de la laine une élasticité permanente d'au moins 10 % dans au moins une direction et tissu ainsi obtenu Les étoffes de laine douées d'une assez grande élas ticité constituent des étoffes très désirables pour fabriquer des robes, des jupes, des sweaters, des articles de bonneterie etc. Généralement, ces étoffes doivent 9tre tricotées pour avoir l'élasticité désirée. Malheur"jsement, on ne peut tri coter que de petites pièces, et celle-ci ne peuvent pas être coupées, cousues ou soumises à d'autres opérations que le fabricant voudrait exécuter.
Toutes ces difficultés sont éli minées quand on utilise des étoffes tissées, mais ces étoffes ne présentent pas l'élasticité désirée.
Le brevet français No 532.999 décrit un procédé pour augmenter l'élasticité de drap de laine consistant à soumettre le drap pendant un temps court à l'action d'une solution chaude de bisulfite, à
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faire passer ensuite dans <B>de</B> l'eau froide et à le sécher sans tension. Cependant,<B>ce</B> pro cédé connu ne confère à l'étoffe qu'une élasticité très li mitée et non permanente. La présente invention a pour objet un procédé pour rendre durablement élastique d'au moins 10 96 dans au moins une direction un tissu contenant des fibres de laine.
Ce pro cédé est caractérisé en ce que, partant d'un tissu contenant, en chaine et en trame, des fils de laine présentant des con traintes longitudinales et de torsion, lesdites contraintes étant relativement plus fortes soit dans les fils<B>de</B> chaine, soit dans les fils de trame, l'on expose le tissu à un agent réducteur et, soit à un liquide dont la température est com prises entre 18 C et son point d'ébullition, soit à de la vapeur d'eau, pendant un temps suffisant pour relâcher notable ment lesdites contraintes des fils de chaine et de trame, ce qui réduit la surface du tissu,
et pour amener la rupture d'un nombre suffisant de ponts disulfure de la cystine des molécules de laine pour que le tissu tende à conserver en permanence sa configuration contractée tout en étant exten sible d'au moins 10 % dans la direction des fils dont les contraintes sont les plus fortes, et en ce que l'on sèche<B>le</B> tissu dans des conditions pratiquement exemptes de tension dans au moins une direction, l'élasticité d'au moins 10 i6 dans au moins une direction étant ainsi conservée.
Par "élasticité", on entend ici le fait que le tissu puisse être facilement allongé par rapport à ses dimensions après le traitement et revienne facilement à ces dimensions quand on relâche l'effort d'extension. Par exemple, un tissu <B>qui a une élasticité de 10</B> 9ô <B>dans la direction de la trame</B> peut être allongé facilement de 10 r6 dans cette direction et revient facilement à sa longueur initiale quand on relâche l'effort d'extension.
La température à laquelle on traite le tissu<B>de</B> laine avec le réducteur dépend, dans une mesure appréciable, du réducteur choisi. Pour certains réducteurs comme le bisulfite de sodium, le borohydrure de sodium, l'acide thioglycolique et ses sels hydrosolubles comme le thioglycolate d'ammonium, les températures ambiantes, par exemple<B>de</B> 18-24 C environ, conviennent très bien pour obtenir un résultat optimal<B>en</B> un temps raisonnable, par exemple de 10 minutes à 4 heures.
Le réglage du processus et le risque de dégradation excessive des fibres de laine posent des problèmes avec ces réducteurs particuliers à mesure que l'on élève-la température de traite ment. Toutefois, à condition que le temps de contact entre le réducteur et les fibres de laine reste inférieur à 15 minutes environ et que la concentration du réducteur dans le milieu aqueux reste inférieure à 5 % en poids environ, on peut obtenir d'excellente résultats â des températures plus élevées, par exemple à l'ébullition ou avec la vapeur. Evidem- ment, on peut utiliser-des concentrations plus fortes de ré ducteur si les fibres de laine sont mises en contact pendant quelques minutes seulement ou même quelques secondes.
Pour un travail continu, il peut être désirable d'utiliser de plus fortes concentrations et des temps de traitement plus courts, mais dans ces conditions il faut prendre grand soin d'éviter <B>une dégradation excessive des fibres de laine.</B>
<B>Dans cette</B> forme <B>de réalisation de l'invention, le</B> <B>plus avantageux est de traiter le tissu de laine en présence</B> <B>d'un agent gonflant comme l'urée. Toutefois, l'un des</B> avan- tagesd'utiliser <B>comme réducteur le</B> borohydrure <B>de sodium</B> <B>est que l'on obtient un résultat optimal</B> sans <B>utiliser d'agent</B> gonflant.
<B>D'autre part, quand on utilise des réducteurs tels que</B> <B>le</B> formaldéhyde-sulfoxylate <B>de sodium, il est nécessaire de</B> <B>travailler avec une solution aqueuse bouillante de l'agent</B> <B>pour obtenir un</B> résultat <B>optimal.
Dans ce cas, il est très</B> avantageux <B>aussi d'utiliser, conjointement avec le réducteur,</B> un <B>plastifiant tel que le</B> "Neovadine AN". <B>Comme le montre</B> <B>l'exemple VII, cette association particulière, c'est-à-dire</B> <B>celle du</B> formaldéhydesulfoxylate <B>de sodium et du</B> "Neovadine <B>AN", exerce un effet</B> synergique <B>sur la structure des fibres</B> <B>de laine.
Dans cette forme de réalisation de l'invention, un</B> <B>degré élevé d'élasticité est communiqué</B> à<B>un tissu de laine</B> <B>traité par un milieu aqueux contenant environ 0,025-0,125</B> <B>de chacun de ces constituants.</B>
<B>Pour relâcher les contraintes, on peut plonger le tissu</B> <B>dans de l'eau</B> à<B>une température comprise entre 18 C et le</B> <B>point d'ébullition. Le degré de relâchement des contraintes</B> <B>est</B> principalement fonction de la température, et il est pra <B>tiquement indépendant du temps de traitement</B> à<B>une température</B> donnée. Par exemple, à 50 C, on obtient pratiquement le même degré de relâchement en 30 minutes qu'en 4 heures.
Le degré <B>de relâchement de loin le plus élevé est obtenu quand le</B> milieu aqueux est chauffé à l'ébulliton. Le degré de re lâchement obtenu en traitant le tissu par la vapeur est très inférieur à celui qu'on obtient en plongeant le tissu dans
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l'eau <SEP> à <SEP> des <SEP> températures <SEP> de <SEP> 50 C <SEP> seulement. <SEP> Il <SEP> est <SEP> donc <SEP> pré férable <SEP> de <SEP> plonger <SEP> edans <SEP> un <SEP> milieu <SEP> aqueux <SEP> bouillant, <SEP> particu- lièrement quand on conduit cette étape séparément du traite ment par le réducteur.
En fait, quand on utilise les réduc teurs pour lesquels les températures ambiantes sont préfé rables, comme le bisulfite de sodium, le borohydrure de sodium, l'acide thioglycolique et ses sels hydrosolubles, il est préférable d'exécuter le traitement de relâchement des con traintes avant ou après le traitement par un réducteur.
Par contre, quand on utilise le formaldéhyde-sulfoxylate de so dium, on exécute de préférence le traitement de relâchement des contraintes en même temps que le traitement par le-réduc- teur. Dans ce cas, il est préférable de traiter le tissu par un milieu aqueux bouillant contenant le réducteur et un plasti fiant.
Après le traitement par le réducteur et le traitement visant à relâcher les contraintes longitudinales et<B>de</B> tor sion, il faut sécher le tissu à l'état pratiquement exempt <B>de</B> tension dans au moins une direction afin d'obtenir le degré maximal d'élasticité dans cette direction. On peut sécher le tissu sans tension dans une direction, par exemple dans la di rection de la chaîne seulement ou de la trame seulement, pour obtenir une étoffe présentant une plus grande extensibilité dans une direction que dans l'autre.
On peut obtenir la tension désirée, en utilisant des châssis à pointes, par exemple, ou de toute autre manière usuelle. Bien<B>que</B> l'on obtienne des résultats satisfaisante quand on sèche le tissu en l'absence de tension à la tempé rature ambiante, on obtient de meilleurs résultats quand on sèche le tissu tout en travaillant doucement les fibres de laine dans l'air à une température d'environ 50-82 C. En travaillant doucement les fibres humides aux températures élevées, il semble que l'on engendre dans les fibres une con trainte de tassement qui donne au produit final un degré suppl & - mentaire d'extensibilité.
Les fibres doivent être humides pendant ce traitement et de préférence elles contiennent de l'eau en quantité égale ou supérieure à leur propre poids au début du processus de travail. Evidemment, il s'élimine graduel lement de l'eau pendant le processus et on le conduit de pré férence jusqu'à ce que le tissu soit complètement sec, car un travail à sec n'influence pas nuisiblement la contrainte<B>de</B> tassement engendrée dans les fibres. L'action désirée est obtenue le plus commodément dans un séchoir usuel à tambour.
L'effet le plus notable qui résulte de chacune des opérations ci-dessus: traitement par le réducteur, relâche ment des contraintes longitudinales et de torsion et travail pour engendrer une contrainte de tassement dans les fibres, <B>est</B> que le tissu<B>se</B> contracte considérablement en surface. Mais cette contraction n'est pas permanente, c'est-à-dire que ce n'est pas un effet de feutrage comme celui que l'on re marque dans beaucoup de tissus en laine. Au contraire, la con- traction produite est essentiellement réversible.
Autrement dit, on peut allonger le tissu contracté au moins dans une direction, sous des efforts minimaux, à raison d'au moins 10 %. quand on relâche l'effort d'allongement, le tissu re vient à l'état contracté de sorte que l'on peut vraiment dire que le tissu est élastifié. Il semble que<B>le</B> degré d'élasti cité soit directement proportionnel au degré<B>de</B> contraction obtenu pendant les traitements. I1 semble que le tissu* de laine se contracte, lorsqu' on le traite par un réducteur, parce que plusieurs des ponts disulfure de la cystine se rompent pendant le traitement.
C'est pourquoi les réducteurs sont utilisés à une concentration suffisante et pendant un temps suffisant pour rompre plusieurs de ces ponts disulfure. De façon générale, on obtient une contraction suffisante du tissu de laine lorsqu'environ 5-50 % du nombre des ponts disulfure de la cystine sont rompus. Quand de plus grandes quantités de ces ponts se rompent, les propriétés physiques du tissu sont altérées dans une mesure indésirable.
Les solutions aqueuses contenant environ 0,01-5 /o en poids du réducteur sont pro pres à efféctuer une réduction adéquate des groupements disul- fure. Les réducteurs pour lesquels l'application à basse tem pérature est préférable, c'est-à-dire le bisulfite de sodium, le borohydrure de sodium, l'acide thioglycolique et ses sels hydrosolubles, sont de préférence utilisés à une concentra tion d'environ 1-5 % en poids pour obtenir des résultats supérieurs.
Dans cette forme de réalisation<B>de</B> l'invention, on peut utiliser, si on le désire, toute quantité d'agent gonflant jusqu'à environ 50 % en poids. Bien que l'urée soit l'agent gonflant le plus facilement accessible et le plus désirable, on peut utiliser tout autre corps pouvant faire gonfler les fibres de laine en milieu aqueux, par exemple des composée de guanidine comme le chlorhydrate, la formamide, l'acétamide, la thiourée, le phénol, des sels de lithium comme le chlorure, le bromure, l'iodure, etca Pour les traitements à haute température,
par exemple <B>avec</B> le formaldéhydesulfoxylate de sodium, il n'en faut pas plus qu'environ 0,125 iô en poids pour un résultat optimal, bien que l'on puisse utiliser de plus grandes quantités si on le désire, à condition de raccourcir notablement la durée du traitement. Dans cette forme de réalisation aussi, le plastifiant, par exemple le "Neovadine AN", n'a pas besoin d'être présent en quantités supérieures à environ 0,125 du poids de la solution.
L'armure des tissus détermine dans une large mesure le degré d'élastification que l'on peut leur communiquer. Par exemple, les fils d'un tissu peu serré sont libres non seulement de se contracter mais aussi de se bouclerkt de se tordre sur eux-mêmes de sorte que l'on obtient un degré beau coup plus élevé de contraction et par conséquent d'élastici té. Cet effet est généralement observé dans les tissus pré sentant moins de 6 duites et 8 chaines par centimètre, les fils étant du n 3,4 environ.
Par contre, dans les tissus plus serrée, la contraction du fil et la détorsion sont restreintes par l'armure. Le résultat net est une contraction de la sur- <B>face</B> du tissu, principalement par suite d'un accroissement d'amplitude des boucles formées par les fils de chaîne et <B>de</B> trame qui se croisent. Mais même à ces tissus, on peut communiquer une élasticité e.tteigDant <I>30</I> 96 environ.
Presque toutes les étoffes de laine présentent des contraintes longitudinales et de torsion engendrées pendant le processus de fabrication. Par exemple, dans le battage, le cardage, le laminage, le tissage et dans les opérations de finissage par voie humide ou<B>sèche,</B> les fibre, de laine sont tirées et étirées de telle sorte que des contz.-aintes longi tudinales y est engendrées. De même, les fibres sont tordues pendant le filage ce qui engendre d#.na le fil des contraintes de torsion.
Pour<B>que</B> les fils possèdent un degré relativement plus élevé de contraintes longitudinales et de torsion, soit en chaîne, soit en trame, on peut par exemple utiliser au tissage un fil plus fortement retordu ou un plus grand nombre de fils, soit dans la chaîne, soit dans la trame. La contrac tion et par suite l'élasticité sont accrues dans la direction des fils qui possèdent le degré le plus élevé de ces cont- traintes, de sorte que l'on obtient une étoffe du genre jer sey. On peut obtenir des.types de tissus similaires quand on utilise des fibres synthétiques ou naturelles dans la chaîne ou la trame de tissus de laine.
Les fibres synthétiques pré férées comprennent les polyamides telles que la polyhexaméthy- lèneadipamide, les polyesters tels que le téréphtalate de poly éthylène et les fibres acryliques telles que les homopolymères <B>d'acrylonitrile ou les</B> copolymères <B>contenant au moins 85 %</B> <B>d'acrylonitrile, par exemple le</B> copolymère <B>acrylonitrile/</B> acrylate <B>de méthyle 85/15.</B> Parmi <B>les fibres naturelles,
les</B> <B>fibres cellulosiques comme celles de coton et d'esters de cel-</B> <B>lulose sont préférables.</B> <B>On peut appliquer le procédé de l'invention</B> à<B>des</B> <B>tissus de n'importe quel type, teints ou non. Les traitements</B> <B>à basse température</B> à<B>l'aide d'un réducteur conviennent parti-</B> <B>culièrement aux tissus teints.
Inversement, les traitements</B> à<B>haute température ne conviennent pas au traitement des</B> <B>tissus teints car aux températures élevées il se peut que le</B> <B>réducteur entraîne un peu du colorant.</B> <B>Dans les exemples suivants, les parties sont en poids</B> <B>sauf indication contraire.</B> EXEMPLE <B><U>I</U></B> <B>On prend</B> un <B>morceau de 50 x 50 cm d'étoffe de laine</B> <B>non carbonisée teinte présentant 12 chaînes par centimètre</B> <B>et 10 duites par centimètre, et présentant par conséquent</B> <B>de plus fortes contraintes longitudinales et de torsion en</B> <B>chaîne qu'en trame, les fils de chaîne et de trame étant du</B> <B>n 4,4 avec une torsion de 3 tours par centimètre;
on le</B> <B>plonge dans une solution aqueuse</B> contenant <B>une trace de mouil-</B> <B>lant de marque commerciale</B> "Tergitol NPX" <B>et 2</B> 96 <B>en poids</B> <B>de</B> borohydrure <B>de sodium. La</B> température <B>de la solution est</B> <B>d'environ 21 C.
On plonge l'étoffe dans cette solution pendant</B> <B>15 minutes, puis on la retire et on la Plonge pendant</B> *inute dans une solution à 2 Yo d'acide peracétique. On lave alors l'étoffe à l'eau à la température ambiante et on la sèche à environ 66 C dans un séchoir commercial â tambour.
L'étoffe est entièrement sèche au bout d'environ 30 mn dans le séchoir à tambour et elle est alors extensible à la main de<I>33</I> 96 dans la direction de la chaîne et de 27 % dans la direction de la trame. Quand on relâche l'effort d'extension, le morceau re vient à ses dimensions avant l'extension.
EXEMPLE <U>II</U> On prend un morceau de 50 x 50 cm d'étoffe de laine non carbonisée teinte présentant 13 chaînes et 16 duites par centimètre, le fil de chaine étant du n 5,7 avec une torsion de 3 tours/cm, et le fil de trame étant un fil peigné présen tant une torsion de 5,5 tours/cm; on le plonge dans une solu tion aqueuse contenant 20 % en poids d'urée et 2 g6 <B>en</B> poids de bisulfite de sodium.
On laisse le morceau d'étoffe dans la solution pendant 15 minutes, puis on le retire et on le sèche au tambour comme dans l'exemple I. Après ce traitement, l'é toffe s'est contractée de 6 % dans la direction de la chaîne et de 7 % dans la direction de la trame. On applique alors une tension, à la main, dans la direction de la chaîne et dans celle de la trame et on allonge facilement l'étoffe de <I>17</I> i6 dans la direction de la chafne et de<I>33</I> fo dans celle<B>de</B> la trame.
Quand on relâche l'effort d'allongement, l'étoffe revient à ses dimensions avant l'extension. On plonge alors le morceau d'étoffe dans l'eau bouillante pendant 30 minutes
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et <SEP> on <SEP> la <SEP> sèche <SEP> u <SEP> tambour <SEP> comu-xe <SEP> dans <SEP> ;' <SEP> Exemple <SEP> Z. <SEP> Après <SEP> le
<tb> séchage <SEP> au <SEP> tambour, <SEP> l'étmffe <SEP> s'est <SEP> contractée <SEP> de <SEP> 7,5 <SEP> % <SEP> dans
<tb> la <SEP> direction <SEP> de <SEP> la <SEP> draine <SEP> et <SEP> de <SEP> 9,5 <SEP> <I>i'</I> <SEP> dans <SEP> la <SEP> direction <SEP> de <SEP> la
<tb> trame <SEP> et <SEP> on <SEP> peut <SEP> l'allonger <SEP> à <SEP> la <SEP> main <SEP> de <SEP> 15 <SEP> ;
à <SEP> dans <SEP> la <SEP> direc tion <SEP> de <SEP> la <SEP> chaîne <SEP> et <SEP> de <SEP> <I>33 <SEP> ''O <SEP> dans</I> <SEP> celle <SEP> de <SEP> <B>la</B> <SEP> trame, <SEP> avec
<tb> retour <SEP> comme <SEP> précé=demment. <SEP> Bien <SEP> que <SEP> les <SEP> chiffres <SEP> "'extensi bilité <SEP> fnale <SEP> de <SEP> <B>15</B> <SEP> <I>x <SEP> 33 <SEP> : <SEP> ne</I> <SEP> soient <SEP> pas <SEP> aussi <SEP> grands, <SEP> ;quanti tativemen1, <SEP> que <SEP> pour <SEP> l'étoffe <SEP> non <SEP> bouillie, <SEP> i'étof.'e <SEP> aprzs
<tb> ébullitio:; <SEP> @= ;
<SEP> séchage <SEP> au <SEP> tambour <SEP> est <SEP> tr,'=s <SEP> sul@-rieure <SEP> qualita tivement. <SEP> ar <SEP> exemple, <SEP> on <SEP> réalise <SEP> l'extension <SEP> :imite <SEP> avec
<tb> un <SEP> effort <SEP> n@ï:@.sûal, <SEP> même <SEP> en <SEP> comparaison <SEP> de <SEP> la <SEP> fac-:ilité <SEP> avec
<tb> laquelle <SEP> on <SEP> @@1longe <SEP> l'étoffe <SEP> bouillie. <SEP> En <SEP> le
<tb> toucher <SEP> de <SEP> l' <SEP> ù <SEP> toffe <SEP> bouilli <SEP> est <SEP> très <SEP> supérieur. <SEP> ta.:
<SEP> note <SEP> des
<tb> résultats <SEP> similaires <SEP> quand <SEP> on <SEP> fait <SEP> bouillir <SEP> le <SEP> m:-.:# <SEP> :?au <SEP> d'é toffe <SEP> avant <SEP> le <SEP> traitement <SEP> par <SEP> la <SEP> solution <SEP> de <SEP> bisulfite <SEP> de
<tb> sodium <SEP> et <SEP> d'ur= <SEP> e.
<tb> <B>1#y1</B> <SEP> 4. <SEP> <B>5..</B>
<tb> <B>iJ@la@@.;L</B>
<tb> On <SEP> répète <SEP> le <SEP> procr;=sus <SEP> de <SEP> l'exemple <SEP> 11 <SEP> si <SEP> ce <SEP> n'est
<tb> que <SEP> l'on <SEP> remplace <SEP> la <SEP> solution <SEP> de <SEP> bisulfite <SEP> de <SEP> sodium <SEP> et <SEP> d'urée
<tb> par <SEP> une <SEP> solution <SEP> de <SEP> borGri,dltir-e <SEP> de <SEP> sodium <SEP> à <SEP> 1 <SEP> :@. <SEP> Après <SEP> séchage
<tb> <B>a <SEP> u <SEP> t <SEP> ainb <SEP> :
i <SEP> u <SEP> e.-</B>
<tb> <B>w</B>
<tb> d<B>C</B> <SEP> 5 <SEP> dans <SEP> la <SEP> dl <SEP> r@<B>e</B>
<tb> d <SEP> :ris <SEP> la <SEP> direc tion <SEP> de <SEP> la <SEP> trame, <SEP> <I>avec</I> <SEP> u <SEP> rie <SEP> <I>rx'@_ <SEP> @-:@ <SEP> i</I> <SEP> ri <SEP> l <SEP> i <SEP> té <SEP> finale <SEP> :â <SEP> e <SEP> 14 <SEP> et <SEP> ?9
<tb> respectivement <SEP> dans <SEP> les <SEP> ;1:
? <SEP> r <SEP> }cens <SEP> de <SEP> 1a <SEP> ^r,afne <SEP> et <SEP> de <SEP> la
<tb> trame. <SEP> A <SEP> c,@-s <SEP> dimensions
<tb> <B>avant <SEP> .}d.t@@-isibili <SEP> -e</B>
<tb> oui <SEP> 1.1 <SEP> ï <SEP> T <SEP> @s <SEP> =ûor- ceaux d'étoffe tant <B>avant qu'après le traitement par la</B> solution de borohydrure de sodium. Les échantillons d'étoffe des exemples II et III ont une extensibilité beaucoup plus grande dans la direction de la trame de sorte que l'étoffe tissée traitée ressemble forte ment à une étoffe tricotée par ses .qualités élastiques.
EXEMPLE IV On prend un morceau de 50 x 50 cm d'étoffe non tein te de structure similaire à celle de l'exemple II, on<B>le</B> fait bouillir pendant 30 minutes dans de l'eau contenant 0,075 % de formald8hydesulfoxylate de sodium, 0,050 % de "Neovadine AN" et 0,075 % d'acide acétique à 99 % (3 %, 2 % et 3 % par rapport<B>au</B> poids de l'étoffe;
rapport bain : laine de 40 : 1). On<B>rince</B> alors cette étoffe et on la sèche au tambour comme dans l'exemple I pour obtenir une étoffe qui se contracte<B>de</B> 8 % dans la direction de la chafne et de 10 % dans celle de la trame, avec une extensibilité finale de 16 % et 31 % res pectivement dans les directions de la chafne <B>et</B> de la trame. Quand on relâche l'effort d'extension, l'étoffe revient facile ment à ses dimensions avant l'extension.
EXEMPLE <U>Y</U> On répète le processus de l'exemple IV sur un mor ceau de 50 x 50 cm d'une étoffe peignée contenant 22 chaines et 16 duites par centimètre, et présentant par conséquent de plus fortes contraintes longitudinales et de torsion en chaine qu'en trame, le fil de chaine étant formé à parties
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égales <SEP> de <SEP> 1/26 <SEP> à <SEP> 5,5 <SEP> uours/cm <SEP> en <SEP> S <SEP> et <SEP> d < - <SEP> 1,/26 <SEP> à <SEP> 5,5 <SEP> tours/cm
<tb> en <SEP> Z, <SEP> le <SEP> fil <SEP> de <SEP> trame <SEP> étant <SEP> de <SEP> 1:
2h <SEP> à <SEP> 5,5 <SEP> tours./cm <SEP> en <SEP> <B>S.</B>
<tb> L'étoffe <SEP> séchée <SEP> au <SEP> tambour <SEP> se <SEP> cori .r=:c <SEP> 1 <SEP> e <SEP> r=espectivement <SEP> de
<tb> et <SEP> 6 <SEP> /o <SEP> dans <SEP> les <SEP> directions <SEP> de <SEP> la <SEP> crzaine <SEP> et <SEP> de <SEP> la <SEP> trame,
<tb> avec <SEP> une <SEP> extensibilité <SEP> limite <SEP> de <SEP> 20 <SEP> :% <SEP> dans <SEP> la <SEP> direction <SEP> de <SEP> la
<tb> chaîne <SEP> et <SEP> de <SEP> 1 <SEP> <B>7</B> <SEP> t, <SEP> dans <SEP> celle <SEP> de <SEP> la <SEP> trame. <SEP> =Elle <SEP> re;,end <SEP> rapide ment <SEP> ses <SEP> dimensions <SEP> initiale:> <SEP> l'effort <SEP> d'ex tension.
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EXEMPLE <SEP> VI
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On <SEP> répète <SEP> le <SEP> processus <SEP> de <SEP> l'exemple <SEP> IV <SEP> sur <SEP> un <SEP> mor ceau <SEP> de <SEP> 50 <SEP> x <SEP> 50 <SEP> cm <SEP> d'étoffe <SEP> peignée <SEP> présentant <SEP> @@-\- <SEP> -haines <SEP> et
<tb> 28 <SEP> duites <SEP> par <SEP> cerâtimètre, <SEP> et <SEP> lirésentant <SEP> par <SEP> consE=;,ijent <SEP> de
<tb> plus <SEP> fortes <SEP> contraintes <SEP> longitudinales <SEP> et <SEP> de <SEP> torsion <SEP> en
<tb> chaîne <SEP> qu'en <SEP> trame, <SEP> les <SEP> fils <SEP> de <SEP> chafne <SEP> et <SEP> de <SEP> trame <SEP> étant <SEP> tous
<tb> deux <SEP> de <SEP> 1/26 <SEP> avec <SEP> une <SEP> torsion <SEP> en <SEP> S <SEP> de <SEP> 5,5 <SEP> tours;
<SEP> cm. <SEP> Le <SEP> pro duit <SEP> séché <SEP> au <SEP> tambour <SEP> s'est <SEP> contracté <SEP> <I>de <SEP> <B>11-</B></I> <SEP> ;;b <SEP> et <SEP> de <SEP> 5 <SEP> ,@ <SEP> res pectivement <SEP> dans <SEP> la <SEP> direction <SEP> de <SEP> la <SEP> c@aîrie <SEP> et <SEP> de <SEP> la <SEP> trame,
<tb> son <SEP> extensibilité <SEP> limite <SEP> est <SEP> respectivement <SEP> de <SEP> <I>32</I> <SEP> et <SEP> <I>13 <SEP> jo</I>
<tb> et <SEP> il <SEP> revient <SEP> très <SEP> facilement <SEP> à <SEP> ses <SEP> dimensions <SEP> initiales
<tb> quand <SEP> on <SEP> relâche <SEP> l'effort <SEP> d'extension. <SEP> La <SEP> différence <SEP> du <SEP> degré
<tb> d'élasticité <SEP> dans <SEP> la <SEP> chaîne <SEP> en <SEP> fait <SEP> -toffe <SEP> très <SEP> intéres sante, <SEP> du <SEP> genre <SEP> jersey.
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<U>I;Xr:fLE <SEP> VII</U>
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On <SEP> fait <SEP> bouillir <SEP> dans <SEP> minutes <SEP> un
<tb> morceau <SEP> de <SEP> 50 <SEP> x <SEP> 50 <SEP> cru <SEP> de <SEP> l'étoffe <SEP> peignée <SEP> de <SEP> l'exemple <SEP> VI.
<tb> On <SEP> fait <SEP> bouillir <SEP> un <SEP> deuxir..:e <SEP> :ûorce:
Cu <SEP> de <SEP> l'eau <SEP> contenant 0,050 9ô en poids de "Neovadine AN" ts"3is que l'on fait bouillir un troisième morceau dans de l'eau contenant 0,125 i6 de formaldéhydesulfoxylate de sodium et que l'on fait bouillir un quatrième morceau dans de l'eau contenant 0,075 % de formaldéhydesulfoxylate de sodium et 0,050 % de "Neovadine AN". On utilise partout un rapport bain : étoffe de 40 : 1.
Avec un cinquième morceau, on répète cette der nière opération et on fait vibrer le milieu aqueux pendant le traitement. On sèche alors ces échantillons, on les mesure, on les mouille et on les sèche au tambour comme précédemment. La contraction de surface et l'extensibilité limite sont in diquées au tableau.
EMI0016.0001
<U>T <SEP> A <SEP> B <SEP> L <SEP> E <SEP> A <SEP> U</U>
<tb> C <SEP> o <SEP> n <SEP> t <SEP> r <SEP> a <SEP> c <SEP> t <SEP> i <SEP> o <SEP> n <SEP> , <SEP> % <SEP> Extensibilité
<tb> limite
<tb> Traitement <SEP> Après <SEP> séchage <SEP> Après <SEP> séchage
<tb> <U>à <SEP> l'air <SEP> au <SEP> tambour. <SEP> /o</U>
<tb> chaîne <SEP> trame <SEP> chaîne <SEP> trame <SEP> chaîne <SEP> trame
<tb> <B>1.</B> <SEP> bouilli
<tb> 30 <SEP> mn <SEP> <B>7</B> <SEP> x <SEP> 3 <SEP> 11 <SEP> x <SEP> 5 <SEP> 26 <SEP> x <SEP> 12
<tb> 2. <SEP> bouilli <SEP> avec <SEP> 6 <SEP> x <SEP> 2 <SEP> 12 <SEP> x <SEP> 5 <SEP> 26 <SEP> x <SEP> 12
<tb> 2 <SEP> 96
<tb> "Neovadine <SEP> AN"
<tb> et-3 <SEP> <I>q6</I> <SEP> acide
<tb> acétique
<tb> 3.
<SEP> bouilli <SEP> avec <SEP> 7 <SEP> x <SEP> 4 <SEP> 14 <SEP> x <SEP> 5 <SEP> 25 <SEP> x <SEP> 13
<tb> 5 <SEP> ,6 <SEP> formaldéhyde sulfoxylate <SEP> de
<tb> sodium <SEP> et <SEP> 3 <SEP> %
<tb> acide <SEP> acétique
<tb> 4. <SEP> bouilli <SEP> avec <SEP> 9 <SEP> x <SEP> 3 <SEP> 15 <SEP> x <SEP> 5 <SEP> 32 <SEP> x <SEP> 13
<tb> 3 <SEP> % <SEP> formaldéhyde sulfoxylate <SEP> de
<tb> sodium <SEP> + <SEP> 2 <SEP> 96
<tb> "Neovadine" <SEP> et
<tb> <I>3 <SEP> 9ô</I> <SEP> acide <SEP> acétique
<tb> 5.
<SEP> comme <SEP> 4, <SEP> vibré <SEP> 9 <SEP> x <SEP> 3 <SEP> 16 <SEP> x <SEP> 6 <SEP> 33 <SEP> x <SEP> 14
<tb> pendant <SEP> l'ébuli tion Ces données montrent l'effet synergique donné par le formaldéhydesulfoxylate de sodium associé au "Neovadine AN" et l'amélioration obtenue par vibration. Comme précédemment, l'étoffe revient aux dimensions normales lorsqu'on relâche l'effort d'extension.