Dispositif servant à engendrer des développantes.
L'invent. ian a pour objet un dispositif ser vant à. engendrer des développantes, destiné en particulier, bien que non exclusivement, à contrôler le profil, par exemple de meules, de roues dentées, d'outils tranchants, de jauges, etc., qui comprennent des profils en dévelop- pantes, oa encore à leur donner la forme voulue.
Le dispositif selon la présente invention comprend une bielle et une plaque de base, qu'on peut faire tourner l'une par rapport à l'autre autour d'un axe principal, un élément radial monté pour tourner autour de l'axe principal'et dont la longueur efficace est égale au rayon du cercle de base de la déve- loppante devant être engendrée, un élément tangent, relie à angle droit à l'élément radial et tangent au cercle de base, un organe d'ac- compagnement, mobile le long de l'élément tangent, un levier articulé sur la bielle et un mécanisme d'interconnexion entre le levier et la plaque de base, la disposition étant telle qu'un déplacement angulaire relatif de la,
plaque de base et de la bielle autour de l'axe principal incite le levier à se déplacer par translation autour de l'axe principal et en même temps angulairement autour de son point ; d'articulation sur la bielle et que tout point de l'organe d'accompagnement décrit une développante correspondant au cercle de base.
On se rend compte que le dispositif évalue la fonction dans laquelle f est la lon-
180' gueur efficace de l'élément radial (c'està-dire le rayon du cercle de base) et 0 l'angle dont lesdeuxélémentsonttourné autour de l'axe principal, de sorte que, si la longueur efficace de l'élémentradialestréglable, comme on le préfère, le dispositif peut être utilisé pour engendrer une multitude de courbes développantes, basées respectivement sur plusieurs cercles de base différents.
L'invention peut fêire mise en pratique de diverses manières. Le dessin annexé repré- sente, à titre d'exemples, plusieurs formes d'exécution du dispositif selon l'invention.
La fig. 1 illustre le principe de base de l'invention.
La fig. 2 est une représentation schématique, d'une première forme d'exécution du dispositif selon l'invention, servant à produire le tracé de développantes.
Les fig. 3 et 4 sont respectivement un plan et une coupe d'une autre forme d'exécu- tion.
La fig. 5 est une vue de face d'une machine à copier par projection, comprenant un dispositif servant à engendrer des développantes et correspondant à celui qui est repré- senté schématiquement par les fig. 3 et 4.
La. fig. 6 en est un plan,
la fig. 7 une coupe par la ligne VII-VII de la fig. 6,
la fig. 8 une coupe par la ligne VIII-VIII de la fig. 6,
la fig. 9 une coupe par la ligne IX--IX de la fig. 6, le pivot d'ancrage n'étant pas représenté.
La fig. 10 représente un jeu de supports pour les couSisseaux, à une échelle agrandie.
La fig. 11 est une coupe verticale, à une échelle agrandie également, de l'un des deux indicateurs d'ajustement sommaire compris dans la fig. 5.
La fig. 12 est un plan d'une grille comprise dans la fig. 8.
Les fig. 13 et 14 sont respectivement un plan et une coupe verticale d'un support de profil compris dans la fig. 8.
La fig. 15 représente un réseau fixe associé avec un dispositif de mise en place de coordonnées, compris dans la fig. 8.
La fig. 16 est une représentation schématique d'un système optique associé avec un arbre de modèle représente là la fig. 8, l'écran n de projection étant, pour les besoins de l'illustration, représenté après avoir été tourné de 90 .
La fig. 17 est une coupe horizontale d'un dispositif de mise en place de coordonnées, comprisdansles fig. 8 et 16.
La fig. 18 est une coupe par la ligne XVIII-XVIII de la fig. 17.
Les fig. 19 et 20 représentent deux réseaux mobiles compris dans les fig. 16 et 18.
La fig. 21 représente le dispositif servant à tracer les développantes, en plan et à une échelle agrandie.
La fig. 22 est une coupe par la. ligne XXII-XXII de la fig. 21.
La fig. 23 est une coupe par la ligne XXIII-XXIII de la fig. 21, mais l'élément radial et l'emboîture de l'indicateur n'étant pas représentés.
La fig. 24 représente, en coupe verticale et à une échelle agrandie, le pivot d'ancrage, qui coopère avec le cavalier de la fig. 21.
La fig. 25 représente schématiquement et en plan, un support de liaison pour le pivot d'a. nerage selon la fig. 24.
La fig. 26 est un schéma du circuit par lequel un dispositif servant à mesurer une dimension linéaire, compris dans la fig. 21, commande un instrument de mesure.
Les fig. 27 et 28 représentent schémati- quement lies étapes de l'ajustement de la machine en vue d'un mélange en ligne droite.
Les fig. 29 à 33 sont des schémas des images projetées sur l'écran pendant les étapes successives de la mise en place de la machine suivant deux coordonnées cartésiennes.
Les fig. 34 à 36 représentent sohémati- quement les étapes de la mise en place de la machine pour engendrer une développante convexe par un meulage par translation.
Les fig. 37 à 39 sont des représentations semblables des étapes de la mise en place de
Ta machine pour engendrer une développante concave par un moulage par translation.
Les fig. 40 à 42 illustrent de la même manière les opérations de mise en place pour engendrer une développante convexe par un meulage par rotation.
Les fig. 43 et 44 illustrent, de la même manière, la mise en place pour engendrer une développante coneave par un meulage par ro- tation, et
la fig. 45 représente, en perspective, l'application de l'invention à un dispositif séparé, servant à contrôler l'exactitude de dé- veloppantes terminées.
Le dispositif de principe représenté par la fig. 1 comprend une plaque de base constituée par un disque circulaire ou un tambour a, dont la circonférence est reliée par des rubans, des cordes ou d'autres organes flexibles b à la circonférence d'un disque ou tambour auxiliaire c, ayant un rayon égal à celui du tambour a, les deux tambours a et c étant reglables angulairement autour de pivobs à des extrémités opposées d'une bielle d. En un point dt, se trouvant entre les extrémités de la bielle d, est articulé sur la bielle d un levier e pourvu en et d'une mortaise pour re cevoir une cheville d'accompagnement bl, fixée à l'un des rubans b.
Ainsi, en admettant que le rayon r de la plaque de base a soit égal au rayon d'un cercle de base de la développante qui doit être engendrée, quand on fait tourner d'un angle 0 le tambour c, la bielle d et le levier e autour d'un axe ai du tambour a (appelé dans ce qui suit l'axe principal'), le tambour a étant empêché de tourner, la cheville d'aecompag, nement bt ne se déplacera pas seulement dans le sens de la longueur du ruban b d'une distance égale à la longueur de l'arc correspondant à l'angle @
, mais aussi d'une distance angulaire correspondant également à l'angle 0, autour de l'axe principal a1. Le développement tangentiel aa Åa la périphérie du tambour est ainsi représente par la quantité ou
360 180 où r est la longueur efficace de l'élément radial (c'est-à-dire le rayon de base a). Si, par conséquent, la longueur efficace de l'élé- ment radial est réglable à volonté, le dispositif peut être employé pour engendrer l'une quelconque d'une multitude de courbes déve- loppantes, baXslées reSpeCtivenlent sur plusieurs cercles de base différents.
Une telle disposition est représentée schématiquement par la fig. 2, dans laquelle une plaque de base a porte un guide transversal a2, sur lequel est monté pour coulisser un ca valier f, qui peutêtrefixé au guide a2 dans toutes les positions d'ajustement que l'on veut.
Le cavalier porte des guides 2, perpen diculaires a son axe longitudinal et entre lesquels un coulisseau t l portant un organe d'aaecompagnement b2 peut se mouvoir librement, en restant, pour toutes les positions d'ajustement angulaire, perpendiculaire à l'axe longitudinal du guide a2 ; une bielle d2, qu'on peut, ajuster angulairement autour de l'axe principal a1 porte un tambour c, qui est relié par des rubans b à une & coopérant avec un levier e, comme décrit en référence à la fig. 1, le levier e étant relié a la bielle en d1.
Le coulisseau fl est articulé en e2 sur le levier e. Ainsi, lorsqu'on a ajusté le cavalier f le long du guide a2, jusqu'à ce que la distance radiale entre l'axe principal t et le centre de l'organe d'accompagnement b2 soit égale au rayon d'un cercle de base correspondant Ó celui de la développante qui doit être engendrée, un mouvement angulaire de la bielle d2 a. utour de l'axe al (la plaque de base a restant fixe), incitera l'organe d'aecompagnement b2 à décrireunetrajectoire correspondant à ladite développante.
On voit qu'avec cette disposition, l'élément radial, c'est-à-dire la partie coopérant avec le guide et et l'élément tangent, c'est-à-dire les guides 2, eonstituent un seul cavalier cohérent.
Au lieu d'employer un tambour auxiliaire, tel que le tambour c, on peut relier une plaque de base a par des rubans b à deux coulis seaux b3 (fig. 3 et 4) glissant le long de guides b4 sur une bielle d2. Les coulisseaux b3 portent des chevillles b6, appeyant contre les extrémités opposées d'un levier e3, articulé en d'sur la bielle d2 et portant un guide e4 avec lequel vient en prise un jeu de trois galets e5, reliés à un coulisseau f'.
Le dispositif selon l'invention, servant à engendrer des développantes, peut être utilisé soit en liaison avec une machine existante, soit pour lui seul. Comme exemple d'une application pratique de l'invention, on peut citer son utilisation pour engendrer des dé- veloppantes sur des dents d'engrenage ou pour former des outils, en employant le dispositif servant à engendrer des développantes en liaison avec une machine à copier du genre dans lequel le mouvement relatif entre un support de pièce à usiner et un support d'outil est une reproduction exacte du mouvement relatif d'un support de modèle et d'un traceur.
Toutefois, l'invention est tout particuliè- rement applicable a une machine à copier telle que celle qui est décrite dans le brevet
No 258078 et en liaison avec laquelle elle va maintenant être décrite. Dans cette application, le dispositif servant à engendrer des dé- veloppantes est substitué au dispositif sec- vant à engendrer des arcs de cercles, tel qu'il a été décrit dans ledit brevet.
Comme on le voit dans Les fig. 5 à 11, la machine comprend un socle fixe J. pourvu à l'intérieur de son extrémité supérieure de quatre jeux de galets A1, chaqwe jeu comprenant un galet pilote 12 (fig. 10) dont l'axe est vertical, et deux galets A3 portÚs par un support A4, monté pour tourner sur un tourillon Xl5 les axes de rotation des galets J." étant inclinés d'un angle d'environ 60# sur
Paxe de rotation du galet pilobe, ol2.
SOUS une base coulissante B sont fixées quatre bandes porteuses J. ehaeune ayant ses faees opposées inclinées l'une sur l'autre d'un angle de 60 , de façon à coopérer avec les galets A2 et A3. Dans la base coulissante B sont disposés quatre autres jeux de galets 2 et e', coopérant, comme cela a été décrit plus haut, avee des bandes porteuses.
4', ces bandes étant sous un chariot C et étant perpendiculaires à celles qui sont sous la base cou- lissante B. Ainsi, la base coulissante B et le chariot, principal C sont mobiles horizontalement, l'un par rapport à l'autre, dans deux directions perpendiculaires l'une à l'autre, de sorte que le chariot C est en état de se dé- placer par translation dans toutes les direclions horizontales par rapport au socle fixe
A, tout, en restant constamment parallèle à lui-même.
L'ajustement du chariot C, par r rapport à la base coulissante B, est indiqué sur une Úchelle C1 de mise en place sommaire (fig. 11) marquée sur une fenêtre transparente portée par le chariot C et coopté- rant avec un index c2 inséré dans une seconde fenêtre C3, portée par la base coulissante Betéclairée de dessous par une lampe (7 placée à l'intérieur d'un logement approprié C5. Une échelle s, emblable Bl (fig. 5)
de mise en place sommaire est marquée sur une fenêtre transparente portée par la base cou- lissante B et coopère avec un index marqué sur une seconde fenêtre portée par le socle A ¯4 et éclairée de dessous par une lampe placée dans un logement approprié B'*.
De3 ajustements par translation du chariot C et de la base coulissante B sont effeetués par des vis de commande actionnées par
des volants à main c6 et Bss (fig. 5) disposés respectivement sur la face antérieure de la machine de façon à être immédiatement accessibles à l'opéra. teur. On peut à volonté rendre inopérantes les vis de commande actionnées par les volants ià main BG et C6, en desserrant les leviers de verrouillage B7 et C7.
Dans ce but, la vis de commande actionnée par chacun des leviers à main B'et C'a une partie cylindrique rectiligne tournant dans une partie rectiligne du trou d'un tube (non représenté) ayant un taraudage vissé sur la vis de commande correspondante. Les deux tubes viennent en prise respectivement avec le chariot C et la base coulissante B, par r l'intermédiaire de paliers de butée.
Chaque tube peut être fixé au chariot C ou à la base coulissante B, auquel il est associé, en serrant le levier C7 ou B7, aprÚs quoi le volant à main correspondant CB ou BG pourra agir sur le chariot ou sur la base coulissante ; chaque tube peut aussi être libéré en relâchant le levier C7 ou B7, aprÚs quoi le volant à main associé c6 ou B6 ne peut plus agir et le chariot ou la base coulissanteestlibre de se mouvoir indépendamment de ce volant.
Sur le chariot principal sont disposés des roulements à billes Dll et Dl2, l'un supérieur et l'autre inférieur, pour un arbre D de pièce à usiner (fig. 7), portant à son extrémité su périeure une table E, servant à porter une pièce à usiner. A l'arbre D est fixé un tambour F, par Lequel un mouvement angulaire est transmis à la table E de pièce à usiner, comme cela est-décrit plus bas.
La table E de pièce à usiner est munie
d'un bord denté E1, avec lequel'vient en prise un pignon horizontal actionne par une vis à tête E4 (fig. 5), ce qui fait qu'on peut faire tourner la table de pièce à usiner autour de l'axe de l'arbre D et par rapport à ce dernier.
L'extrémité supérieure de l'arbre D porte une bride Du, qui est d'une pièce avec lui et qui
est fixée à un corps annulaire Dq portant un verrou excentrique D3, actionné par un levier D4. Par ce fait, une plaque D', appliquée contre une cheville D6 portée par le corps D2, agit sur une cheville D'portée par la table E qui, de cette manière, peut à volonté être liée à l'arbre D ou être libérée.
La table 1D est pourvue d'un index E2, qui coopère avec une échelle E3, portée e par le. corps D-, de façon qu'après a, voir été ajustée exactement, angulairement autour de l'arbre D, la table E puisse être fixée dans la position d'ajustement voulue à I'aide du levier D4. Le chariot
C est aussi pourvu de roulements à billes G' pour un second arbre ou arbre de modèle G (fig, 8), qui est évidé sur toute sa longueur et qui porte à son extrémité supérieure un cadre annulaire ouvert H. A l'arbre G cst fixé égallementun tambour d'entraînementFl.
En plus des roulements à billes pour les arbres de pièce à usiner et de modèle D et G, le chariot C est muni de paliers J'et J'pour un troisième arbre J (fig. 9), appelé dans ce qui suit arbre de commande . Les trois arbres D, G et J sont disposés, comme on le voit à la fig. 6, avec leurs axes de rotation n verticaux aux angles d'un triangle isocèle.
L'extrémité supérieure de l'arbre de commande J porte une bride radiale J3 a. yant un boulon en T renversé J, qui est chargé par un ressort, ce qui fait que la. tête du boulon J' est poussée vers le haut, en prise avec une rainulle annulaire F3 ménagée dans une bride radiale F7 à l'extremité supérieure d'un tambour F2, monté pour tourner dans des paliers 1'fixes dans le chariot C. L'arbre J peut ainsi être fixé au tambour F2 ou en être li béré, en serrant ou en desserrant l'écrou du boulon. J'.
De la même manière., la bride FT porte une rainure annulaire F', dans laquelle est logée la. tête d'un boulon FG en T, fixé sur le chariot C et chargé par un ressort, de façon qu'en desserrant ou en serrant l'écrou du boulon FC, on puisse à volonté libérer le tambour F'du chariot C ou l'y fixer. Par conséquent, la disposition ne pourvoit pas seulement à libérer l'arbre'J du tambour F', mais aussi à libérer le tambour F2 du ch, ariot C, de sorte que le tambour F2 peut être accouple à l'ar- bre J ou au chariot C, ou à l'arbre J et au chariot C en même temps.
Comme on le voit dans les fig. 6 à 9, les trois arbres D, G et J sont normalement accouplés, pour faire un mouvement angulaire en synchronisme autour de leurs axes respectifs, de rotation, au moyen d'un pignon de renvoi I venant en prise avec les tambours dentés F, F1 et F2.
A sa base, l'arbre de commande J est pourvu d'une roue à vis sans fin Je (fig. 9), avec laquelle engrène une vis sans fin J7, actionnée par un volant à main JS (fig. 6), un moyeu (non représenté) étant prévu pour, à volonté, mettre la vis sans fin J7 en prise ou hors de prise avec la roue à vis sans fin JG. Ainsi, en admettant que la cheville FB ait été libérée et que la cheville J4 ait été serrée, le fonctionnement du volant à main J'et do la. visi sans fin J7 provoquera une rotation synchrone de tous les trois tambours F1 et F'.
Un outil, qui consiste en une meule rota- tive E, est monté sur un arbre horizontal K1, actionné par un moteur électrique K2, comme on le voit sur les fig. 5 et 6. Un châssis s Zis, portant l'arbre El et le moteur K2, est monté sur la. tête d'un piston plongeur (non repré- sente), qui est mis en mouvement de vaet-vient dans un cylindre faisant partie d'un coulisseau transversal S'* pouvant être ajusté sur une glissière E5 au moyen d'un volant à main Ie, dans une direction parallèle au plain de la meule E, afin de compenser l'usure de la meule E'.
La, glissière J est portée par une pièce de base qu'on peut faire tourner autour d'un axe horizontal passant par le point d'action de la meule K, comme cela a été décrit dans. le brevet ? 258078. Ainsi, on peut incliner de tout angle désiré par rapport à la. verticale, la direction du mouvement de va-et-vient de la meule, afin d'effec- tuer un balayage de la pièce à usiner. De la même manière, on peut faire osciller l'outil et l'ensemble If'autour d'un axe parallèle à un plan P-P (fig. 6).
Sur une console Li (fig. 5), fixée au dos de la machine, est monté un microscope L de pièce à usiner, de même que sur un support l3 est monté un objectif de projection L2, dont l'axe optique est dévié de la verticale par un miroir l5 (fig. 16) et ensuite vers un écran transparent L4 par un miroir LE (fig. 6 et 16), fixé au dos de la machine.
La distance des axes optiques verticaux du mi croscope L et de l'objectif de projection L2 est exactement égale à la distance des axes de rotation de l'arbre de pièce à usiner D et de l'arbre de modèle G, le plan contenant les. axes de rotation des deux arbres D et J, quand la machine est à la position zéro, telle que décrite plus bas, étant appelé dans ce qui suit pl'an primaire P-P. Le plan conte ra. nt les a-xes des arbres D et J reste paral- lèle au plan prim. a. ire P P pour toutes les positions possibles d'ajustement du chariot principal C par rapport au socle fixe A.
A l'extrémité supérieure de l'arbre de modèle G, le cadre de modèle H porte une grille transparente M, sur laquelle sont dessinés deux jeux de lignes, qui sont mutuellement perpendiculaires l'un de l'autre, comme on l'e voit. à la fig. 12, ces lignes divisant ainsi la grille M en un certain nombre de carres égaux, à la, manière d'une feuille de papier quadrillé.
Le centre de la grille M se trouve dans l'alignement de l'axe de ro tation de l'arbre de modèle G, c'est-à-dire
dans l'alignement de l'axe optique de l'ob- jectif de projection L2, quand le chariot C est dans sa position zéro, avec la ligne joi gnant les axes de rotation des arbres D et J dans le plan primaire indiqué en P-P à la fig. 6.
On peut ajuster angulairement autour du cadre de modèle H une tête Hl ayant deux bras H2, perpendiculaires l'un à l'autre et portant des têtes H3 et H4 munies chacune d'une vis H5. Les vis H'acti actionnent respecti- vement deux coulisseaux xHG et H7 de facon que, par un fonctionnement sélectif des têtes
H2 et H4, le coulisseau H' puisse être ajusté par translation dans toutes les directions dans le plan horizontal.
Le coulisseau H7 porte une cape H8 ayant une ouverture ou fenÛtre centrale H9 entourÚe d'une bride ou garde Hl . Une pltaqu, G3 ayant une fenÛtre centrale G4 est fixée d'une manière séparable par trois, chevilles G' (fig. 13 et 14) à la cape eH8, à l'intérieur de la garde Ht . Trois butées fixes G5 et une butée mobile Gss sont associÚes avec la fenÛtre G4 ;
la butée mobile
G8, montée pour tourner en 67, est pourvue d'un doigt élastique G8, entaillé en G0 pour venir en prise avec un coin de'support de profil M3, par exemple un transparent pho tographique portant un contour ou un profil 1 M'* qui doit être copié.
Ainsi, le support SI3 est mis en place sur l'a fenêtre C*, contre les butées fixes G', après quoi la butée ou le doigt élastique G8 est amené en prise avec le support Ma en faisant tourner un excentrique G10. Le contour M''ayant ainsi été mis solidement en place sur la fenêtre G4, on peut l'ajuster, tant par une rotation que par une translation, de la lête Hl et des têtes es et 7T', pour amener ledit contour à la position désirée, comme cela est décrit plus bas avec plus de détails.
Sur le socle fixe A de la machine est disposé et fixé, en dessous de la base coulissante B, un dispositif de mise en place de coordonnées, tel que décrit dans les brevets No 258077 et 258078 ; il comprend une enveloppe N (fig. 8) ayant dans sa paroi supérieure une ouverture lVl, dont l'axe central coïncide avec l'axe de ro- ta zon de l'arbre du modèle e G, quand le cha , riot C est dans la position zéro'. A l'extérieur et près de la base de 1'enveloppe N est placée une lampe N2,
à partir de laquelle de la lu mière est dirigée au travers d'un réseau fixe transparent 0\ porté par une cape d'extré- mité (94, montée sur la base de l'enveloppe N.
Comme on le voit à la fig. 15, le réseau fixe 03 porte, dessinées sur lui, deux échelles O1 et 02 qui sont mutuellement perpendiculaires l'une à l'autre. Comme cela sera décrit plus loin, l'origine 0 de ces échelles représentera en tout temps le bord actif de I'outil K, Ó l'endroit où ce dernier rencontre la pièce à usiner-sur la table.
E et, de préférence, un ou plusieurs profils d'outils E sont dessinés sur le réseau 03, avec la partie de ees profils qui représente la partie active de l'outil, placée à l'origine 0. On peut aussi munir la cape d'extrémité 0'* d'un guide ou cadre, dans lequel peuvent être insérés des coulisseaux portant chacun le profil ou la silhouette d'un outil différent. Dans l'alignement, optique de l'origine 0 du réseau fixe O8 et de l'axe de l'ouverture Nl sont di, sposes deux systèmes optiques 05 (fig. 16), le système supérieur étant logé à l'intérieur d'un prolongement tubulaire.
A l'intérieur de l'enveloppe N sont placés deux réseaux mobiles transparents Pl et P2, disposés face à face et pouvant être amenés dans l'alignement de l'axe optique vertical ou écartés de ce dernier, comme on le'voit à la fig. 16. La disposition est telle que, quand l'un ou l'autre ou les deux réseaux pl et p2 sont dans l'alignement de I'axe optique, des images du réseau fixe Os et du réseau mobile (ou des réseaux mobiles) se projettent dans le plan de la grille M, c'est-à-dire dans le plan de référence.
Les réseaux mobiles sont portÚs par deux coulisseaux P3 (fig, 17et18). qui peuvent être ajustés horizontalement et l'un par rapport à l'autre dans deux directions perpendiculaires l'une à l'autre et respectivement parallèles aux deux échelles et 02 dU réseau fixe 03, comme cela est représenté dans le plan de référence.
Chaque coulisseau cle réseau P3 comprend des or ganes mobiles P4 et Pii, l'un supérieur et l'au- tre inférieur (fig. 17 et 18) et un organe intermédiaire fixe Pu'partant deux logements contenant des billes qui viennent en prise avec des voies ménagées dans les organes Pt et P*'. L'une de ces voies P'a une section incurvée, tandis que l'autre, Pg, est plate, de façon que le centrage du coulisseau sur les voies de billes ne soit déterminé que par une voie seulement.
Les deux coulisseaux P3 sont ajustés le long do leurs voies par deux têtes moletees A7 et A8 (fig. 5 et 6) agissant respectivement par l'intermédiaire de roues à a, vis sans fin P9 clavetées sur des disques d'entraînement Plan. Sur la périphérie de chaque disque P est ménagée une rainure P", avec laquelle vient en prise un extrÚmitÚ de tige de poussée P'2, dont l'autre extrémité agit sur le coulisseau de réseau u associé P'''.
Chaque coulisseau est chargé par un ressort cle centrage P, contre lequel la tige de poussée P"ajusteliecoulisseau d'un côté ou de l'autre de la position centrale.
Les deux échelles Pi et p2 des réseaux mobiles (fig. 19 et 20), tout en restant per- pendiculaires, avec leur point d'intersection coïncidant avec I'axe optique, lorsque les coulisseaux x PI sont tous deux dans leurs positions centrales (comme le montre la fig. 18), sont déplacées angulairement par rapport aux échelles Or et 02 du réseau fixe O3. d'un angle dont la tangente est représentée par une division de l'échelle du réseau fixe, divisée par la. longueur totale de l'échelle.
Les images des échelles fixes 01-et 02, des échelles mobiles Pt et p2, de la grille M et du négatif du profil M3 (quand ce dernier est en place) sont projetées par l'objectif de projection l2 sur l'écran L4, comme on le voit à la fig. 16, bien que dans'cette figure ni l'une ni l'autre des léche1les p1 et p2 n'appa- raisse sur I'Úcran, parce que toutes deux ont été écartées de l'axe optique.
Le dispositif décrit jusqu'ici peut être employé en liaison avec un mécanisme ser- vant à mettre en place, dans l'espace, les centres autour desquels des arcs de cercles peuvent être meulés Ó partir de données de base et indépendamment de toute représentation d'un profil ou d'un modèle, ledit mÚcanisme étant appliqué à l'arbre de commande
J, comme cela est décrit dans le brevet
No 258078. Toutefois, selon la présente invention, un dispositif servant à engendrer des développantes, tel que décrit en référence aux fig. 1 à 4, est monté sur l'arbre de commande
J, ce dispositif étant disponible dans le double but de mettre en place les rayons d'ares de cercles devant être engendrés et de mettre la machine en place pour engendrer toute dé veloppante désirée.
Bien que ce dispositif servant. a engendrer des développantes soit, dans l'exemple représenté et décrit, appliqué à l'arbre de commande J, il peut être applique à l'arbre de modèle ou à l'arbre de pièce à usiner, quand les circonstances le permet- tent, puisque les trois arbres D, G et J se meuvent en synchronisme, tant par rotation que par translation.
Comme on le voit sur les fig. 9 et 21 à 23, le dispositif servant à engendrer des dé- veloppantes comprend une base Q ayant un moyeu central taraudé Q\ à l'aide duquel la base Q peut lêtre fixée à l'extrémité supé- rieure ffiiletée d'une tige J (fig. 9), de façon à se mouvoir avec el'le, tant par translation que par rotation.
L'axe de rotation de la base Q constitue l'axe principal a1 du dispositif servant à engendrer des développantes, la ba, se Q comprenant un tambour de base Q2 (Úquivalent au disque de base a des fig. 3 et 4), dont I'axe coïncide avec l'axe principal ai. Une plaque de couverture Q''peut être ajustée anguI'airement dans un palier Q3 autour de I'axe principal al ;
comme on le voit à la fig. 23, elle enferme le tambour de base Q2 et s'allonge d'un côté de l'axe prin cipal al, constituant ainsi une bielle allongée (correspondant à, la bielle d2 des fig. 3 et 4), reliant les pièces mobiles les unes par rapport aux autres du dispositif servant Ó engendrer des développantes, comme cela sera dé- crit plus loin.
Dans la bielle Q4 (fig. 21 et 22) sont montées pour glisser sur des galets antifriction Q5 deux barres coulissantes Q6, dont les axes longitudinaux sont respectivement tangents en des points diamétralement opposés sur le tambour de basle Q2, les barres coulissantes
Q6 étant reliées entre elles par un ruban flexible (, ancré sur le tambour Q2 par un plot Q8. Un second palier Rl est disposé dans la bielle Q4 de telle façon, par rapport au palier Q3, que I'axe central longitudinal de la bielle Q4 coupe l'axe principal al et l'axe dupalier,leditaxecentrailongitudi- nal se t.
rouvant à égale distance des deux barres coulissantes Q6 et parallÚle Ó ces dernières. Un levier ou une bielle de commando
R ? est monté pour tourner autour de axe du palier Rl. Quand le'dispositifest dans sa position centrale ou de zéro (dans laquelle il est placé par une butée de bielle, convenablement disposée, comme cela est décrit plus bas en liaison avec le fonctionnement du dispositif servant à engendrer des développan- tes), ce levier est perpendiculaire à l'axe central longitudinal de la bielle ( ?''. comme on le voit à la fig.
21, le levier R agissant par ses extrémités opposées contre deux ga- lets R2, portés respectivement par les barres coulissantes . Ainsi, un mouvement angulaire de la bielle Q4 autour de I'axe principal a1 aura pour résultat, non seulement un mouvement de translation du support du le xlier R autour de l'axe principal al, mais aussi un mouvement angulaire du levier R autour du support, en accord avee la longueur du ruban flexible Q7, prise d'un c¯tÚ du tambour de base Q2 et développée de l'autre côté de ce dernier, la distance entre le support et chacun des points d'application, entre le levier R et les galets R2,
restant constante pour toutes les positions angulaires de la bielle Q4 autour de I'axe principal a1. Par conséquent, pour tout mouvement angulaire donné de la, bielle Q4 autour de l'axe principal a1, le levier R tournera autour de son support d'un angle, dont la tangente correspond à la longueur du ruban flexible Q7 qui est déroulée du tambour de base Q2, c'està-dire une tangente représentée par l'expres bien dans laquelle r est le rayon du
180 tambour de base Q2 et @ est l'ajustement angulaire de la bielle Q4 autour de l'axe principal a1.
Faisant partie de la bielle q4 et disposÚ sur sa face supérieure, un guide ou bras ra dial < t)"est perpendiculaire à l'axe longitudi- nal de la bielle Q4, I'axe longitudinal du bras radial coupant l'axe principal ai, de façon que ledit bras constitue toujours un diamètre e du tambour de base Q2. Pour glisser longitu- dinalement le long du bra. s radial QD est disposé un cavalier comprenant deux éléments solidaires et perpendiculaires l'un à l'autre, notamment un élément radial < y, parallèle au bras radial'Q", et un élément tangent Q", perpendiculaire à ce dernier.
Cet ensemble de pièces perpendiculaires peut être ajusté le long du bras radial QD au moyen d'un volant à main, Q12, et d'une vis de commande portée par le bras radial, de point d'intersection (fig. 3) des axes longitudinaux de l'élément radial Ql0 et de l'élément tangent Q11 Útant ainsi ajusté par rapport à l'axe principal a\
Pour mesurer exactement cet ajustement, un dispositif T servant à mesurer une dimension linéaire, par exemple un dispositif tel que celui qui est décrit dans le brevet
No 256569, est monté sur l'élément radial
Q10 et coopÚre avec un plot do butÚc ou piÚce d'espacement Vl, fixe ou réglable, monté sur la bielle Q4.
Pour glisser sur des galets antifriction 2, le long de l'élément tangent Qlt est disposée une plaque d'accompagnement R4 ayant, près de l'une de ses extrémités, une emboîture conique R6 pour venir en prise avec un pivot, comme on do voit sur les fig. 24 et 25. Le pivot comprend une tige creuse Sn, dont l'extrémité inférieure est conique, pour s'ajuster Solidement dans I;embo¼ture R5, et un boulon de traction S2, fileté à son extrémité inférieure, pour se visser r dans un bourrelet Stq taraudé d'une manière correspondante et porté par la plaque R4.
Le boulon de traction S'a une tête de traction ; qui, lorsqu'on la serre, incite l'extrémité inférieure conique de la tige S1 entrer solidement dans Pembo¼ture R5. La tige creuse 'est montée pour tourner dans un support comprenant une bielle primaire S4 (fig. 25), ayant respectivement près de ses extrémités deux mortaises
S5 et S6, tracÚes Ó partir d'axes, qui coïnci- dent avec ceux de pivots primaires et secon- daires S7 et S'8.
Le pivot primaire S7 est relié au socle fixe de la machine (indiqué schéma tiquement en A à t. a fig. 25) et une bielle se condaire , montée pour tourner sur le pivot secondaire S8, porte le pivot S à Eon extré- mité libre. On peut ainsi ajuster le pivot S horizontalement da. ns toutes les directions, à l'intérieur des limites d'ajustement angulaire des s bielles S4 et S9, qui peuvent être verrouil- lées contre tous mouvements angulaires autourr de leurs pivots respectifs S7 et S8, Ó
I'aide de poignÚes de verrouillage S10, dont les boulons traversent les mortaises 85 et S6.
L'axe xe de Pembo¼ture R5 constitue I'organe d'accompagnement proprement dit et il est désigné dans ce qui suit comme le centre de commande b. A l'extrémité de la plaque d'ac- compagnement R4, qui est à l'opposé du centre de commande b , il y a un chariot R5 ayant trois galets qui, simultanément, viennent en p. ni ! se, par un contact en trois points, avec des guides longitudinaux R8, mÚnagés dans le levier R. Ainsi, la liaison entre la plaque d'accompagnement-R* et le levier .
R, c'est-'a-dite le chariot , peut glisser librement le long du levier. R, le point d'intersection de l'axe de la plaque d'accompagnement et de Paxe de ce levier, et par conséquent lb centre de commande b2, décrivant une développante correspondant à l'expres- sion indiquée plus haut, lorsqu'on fait tourner la bielle Q4 autour de I'axe principal a1, la valeur r étant le rayon du cercle de base, placé à l'aide du dispositif V servant à mesurer une diimension linéaire, entre l'axe principal a1 et le centre de commande b2.
Le dispositif V est du type électromagné- tique décrit dans le brevet No 256569, c'est- Ó-dire du type comprenant deux bobines équi librées T1 et T2 (fig. 26)et une armature T3, un mouvement relatif de ces éléments provoquant une variation relative de la réluctance des circuits magnétiques des deux bobines T1 et T2, qui sont reJées es ; au travers du secondaire T4 d'un transformatour, dont le pari- maire T5 est relié à une source appropriée de courant alternatif.
Une variation relative de la réluctance desbobfmesTetTprovoque un fonctionnement correspondant d'un instrument de mesure T6, qui est relié entre le point d'intersection des bobines Tt et T2 et un contact glissant sur une rÚsistance T1 Ó travers le circuit secondaire du transformateur T'.
L'instrument T6 est relié a. ux deux bobines par des conducteurs souples pris dans un accouplement T' (fig. 21).
La machine décrite plus haut peut être employée pour plusieurs opérations, en plus de celle qui ; consiste à engendrer des développantes, et puisqu'elles sont dans une certaine mesure alliées avec le fonctionnement pour engendrer des développantes, ces opérations additionnelles seront décrites en premier lieu.
Lorsq'u'i. 1 s'agit de mouler, selon un contour ou un profil donné, par exemple le pro fil M4 indiqué dans les fig. 13 et 16, une pièce à usiner, qui a été mise en place sur la table E (fig. 6) de pièce à usiner, on peut enileverdela'machineledispositifservantà engendrer une développante et associé avec l'arbre de commande J, puisqu'il n'est pas employé pour cette opération.
Quand on aura mis la machine au zéro, en verrouillant les leviers B7 et C7 ef en actionnant les volants à main B6 et C6 jusqu'Ó ce que les échelles Bl et Cl marquent zéro, les images des Úchelles fixes O1 et O2 du rÚseau, des lignes de grille Ml et M2 et du profil E5 de l'outil Ee projetteront sur l'écra. n l4, eomme on le voit à la fig. 16, l'origine 0 des échelles fixes du réseau constituant alors un indicateur fixe ou traceur, qui peut être regardé comme représentant le bord actif de l'outil K, c'est-àdire celui de ses points, qui est dans l'alignement de l'axe optique du microscope L de pièce à usiner.
Le support de profil M3, transparent, ayant été placé contre les butées Gs (fig. 13) et serré dans sa position en actionnant 1'excentrique G", le profil M4 est rendu exactement tangent au profil E''de l'outil, en faisant tourner la bÛte H1 (fig. 8) pour un ajustement angulaire et en actionnant l'une ou chacune des têtes transversales ZP et N, afin d'effec- tuer un ajustement par translation.
Les images apparaissent maintenant sur l'écran comme les montre la fig. 16 et, la cheville F (fig. 9) étant libérée, tandis que la vis sans fin Jest en action, on fait fonctionner les volants à main B', c6 et J8 de façon à inciter l'origine ou le traceur 0 (c'est-à-dire, lé bord actif du profil E5 de l'outil) à suivre le profil M4 sur I'ecran. L'outil meulera alors exaetement la pièce à usiner selon le profil M4, l'échelle de reproduction étant conforme au rapport optique du système de projection.
Bien qu'hla. bituellement on préfère se ser- vir d'images projetées optiquement pour faire ainsi une reproduction directe, on peut substituer un microscope de modèle ou un style à l'objectif de projection l2 et faire suivre par le microscope de modèle ou le traceur le profil M4 sur le support M3 (ou un modèle terminé, qui doit être recopie).
D'une manière analogue, on peut projeter sur l'écran
L4le profil M4 ainsi qu'un profil ou une silhouette d'un modèle termine, afin de faire sur l'écran une comparaison visuelle des deux profils En outre, ayant. projeté sur l'écran le contour M4 (ou une silhouette d'un modèle exact), on peut observer progressivement le travail par l'intermédiaire du mi croscope L de pièce à usiner.
On peut aussi utiliser la machine pour r contrôler ou tracer des lignes droites sur un ouvrage terminé ou sur une pièce à usiner.
Par exemple, comme le montrent les fig. 27 et 28, en admettant qu'on doit tracer une ligne droite li sur une pièce à usiner 1 (fig. 27,28), cette ligne se trouvant à une distance verticale d du centre de la table E de pièces à usiner, on amène tout d'abord le chariot C à sa position zéro, c'est-à-dire avec le centre de la table jE de pièce à usiner dans l'alignement exact de l'axe optique du mi croscope L de pièce'à usiner, et l'origine 0 se trouvant sur un point d'intersection de deux des lignes de grille M1 et M2, comme on le voit sur l'écran L, tandis que deux jeux de lignes de grille sont respectivement exac- tement parallèles aux deux échelles fixes 0' et 0z du réseau.
Après avoir verrouillé les leviers. B et C ainsi. que la cheville F", et libéré le verrou D4 (fig. 7), on fait tourner la table E d'un angle a, tel que mesuré sur l'échelle. E, et on fixe de nouveau la table E dans sa position en a. rrêtant le verrou D4. La ligne demandée est maintenant exactement parallèle au plan primaire P-P, comme le montrent les traits enpointilléde la fig. 28.
On actionne maintenant le volant à main C6, de façon là ajuster le chariot C dans la direction de l'opérateur, jusqu'à ce que la ligne de grille M2, sur laquelle se trouvait précé demment l'origine 0, se soit déplacée de la distance d le long de la partie sud de l'échelle fixe Ot du reseau, comme on la, voit sur l'écran La pièce à usiner est alors dans la position représentée en traits pleins à la fig.
28 et on peut procéder au meulage le long de la ligne lt en déplaçant transversalement le chariot C au moyen du volant à main B6. Quand la distance d n'est pas un nombre rond, qu'on puisse mesurer directement sur l'échelle fixe 0"du réseau, on peut se servir, comme cela. est décrit plus bas, de l'échelle d'ajustement fin p2.
En admettant qu'il soit nécessaire de pla cer la. pièce à usiner par rapport à l'outil lf, en conformité d'un point, dont la position par rapport au centre du cadre du modèle
(c'est-à-dire l'origine 0 des deux échelles fixes 01 et 0z du réseau) est donnée par deux coordonnées cartésiennes, par exemple 0,135 et 0, 1475, on amène en premier lieu le chariot
C dans sa position zéro, de façon que les échelles fixes 0 et 0 coïncident respective- ment avec les deux lignes e grille M1 et IJa2 sur l'écran. L4, comme cela est représenté par la fig.
29, les échelles inclinÚes P1 et P2 d'ajustement fin ayant été ajustées de façon que ni l'une ni l'autre n'apparaisse sur l'écran. Les échelles et ; C marquent al'ors toutes deux zéro, la cheville F8 et le verrou D4 étant alors tous deux arrêtés.
On ajuste le chariot C, par exemple dans la direction de l'opérateur, et la base coulissante B vers la gauche, à l'aide des volants à main c6 et B6° jusqu'à ce que les échelles Ct et Bl de mise en place sommaire marquent 1, les divisions des échelles de mise en place sommaire cor respondant aux distances des lignes de grille N'et M'. On surcharge alors les échelles fixes 0 et 0 d'une autre paire de lignes de grille
MI et M2, l'apparence de I'ecran L4 etant la même que celle que représentent la. fig. 29.
On ajuste alors la base coulissante B dans la même direction que précédemment, jusqu'à ce que la ligne de grille Mut alignée sur l'échelle Ol (ou une autre ligne de grille 31'quelcon- que) se soit déplacée le long de l'échelle O2 de trois graduations, qui représentent une mise en place de 0,03, comme cela est t reprÚsent, à la fig. 30, après quoi on amène le réseau P sur l'écran, jusqu'à ce que le zéro de
I'Úchelle P1 se trouve sur une ligne de grille
M1 convenable.
Enajustant de nouveau la base coulissante B dans la même direction jusqu'à ce que la ligne de grille Ml sur laquelle se trouve le zéro de l'échelle, eoupe l'echelle Pt en son point 0,05, comme on le voit à la fig. 31, on complète la mise en place de la coordonnée 0,135, comme cela est représenté par la a ligne de grille MI se trouvant immédiatement à droite de l'origine 0. Pour compléter la mise en place de la seconde coordonnée, on ajuste, le chariot C jusqu'à ce que la ligne de grille MZ se trouvant précédemment alignée avec I'echelle O2 (ou une autre ligne de grille
M2 quelconque) se soit dÚplacÚe le long de
PÚchellÚ O1 de quatre graduations,
qui représentent une mise en place de 0,04, comme cela est représenté à la, fig. 32, et, après avoir écarte'de l'écran l'échelle P, on amène l'échelle PI jusqu'à ce que son point zéro se trouve sur une ligne de grille M2 convenable.
On ajuste finalement le chariot C jusqu'à ce que la ligne dle grille M2, sur laquelle se trouve le zéro de l'échelle P, coupe l'échelle
P2 en son point 0,0075, comme on le voit à la fig. 33. Le centre de la table E de pièee à usiner se trouve alors, par rapport au bord actif de l'outil K, dans une position repré- sentée par les deux coordonnées cartésiennes 0,135 et 0,1475.
Dans chacun des procédés d'utilisation qu'on va. maintenant décrire, on emploie l'expression de mise au zéro pour indiquer que la machine, dans son ensemble, est mise dans sa position de zéro en amenant l'axe du support D de pièce à usiner dans l'alignement de l'axe optique du microscope L de pièce à usiner et en effectuant un centrage analogue du support de mo, dèle G sur l'objectif de projection L2 en observant sur FÚcran de projection L'les images du réseau fixe 03 et de la grille M, la grille M ayant été orientée comme il convient, par rapport à la pièce à usiner, et la bielle Q4 du dispositif servant à engendrer des développantes ayant été placé dans sa position de zéro,
c'est-à-dire avec le bras radial QlO perpendiculaire au plan primaire et le centre de commande b2 en coïncidence exacte avec l'axe de l'arbre de commande J, le dispositif marquant alors zéro.
En admettant qu'on désire se servir de la machine à copier pour un meulage par'trans
lation d'une courbe convexe en développante, sur une dent d'engrenage, en utilisant une meule (fig. 34) dont le bord actif est formé avc un rayon r1, on fixe la base du dispositif servant à engendrer des développantes sur l'extrémité supérieure de l'arbre de commande J et on effectue la mise au zéro de la machine, l'instrument TB marquant zéro avec un plot de butée V2 inséré contre la butée V'. On fixe alors au chariot C, par le boulon F6, le tambour F', que porte l'arbre de commande J (appelé dans ce qui suit le
tambour de commandes), et on fixe au cha
Tiot, par une butée de bielle.
R9 (fig. 35), la bielle Q4 du dispositif servant a engendrer des développantes. Après avoir libéré les leviers de verrouillage C7 et B7, on enlève la butée-blet on fait osciller la bielle (du dispositif servant à engendrer des dévelop- pantes vers des côtés opposéS du primaire, afin de contrôler si le dispositif est aligné exactement dans sa position de zéro.
Si l'image de la grille M sur l'écran se dépla- ça. it pa. r rapport Åa l'origin, e du pendant de telles oscillations de la bielle Q4, cela serait une indication que le dispositif servant à tracer des développantes n'est pas aligné exactement, c'est-à-dire que l'axe at n'est pas dans l'alignement optique du mi croscope L= dans le plan primaire.
Cependant, une mise au zéro exacte du chariot C sera généralement suffisante, en raison de la butée R9, pour assurer qu'à cette éte, pe l'axe longi- tudinal de la bielle Q4 est exactement dans le plan primaire P-P. On verrouille alors de nouveau les deux leviers B7 et C', afin d'em- pêcher la base coulissante B et le chariot C de se déplacer librement par translation. La brida J3 de l'arbre de commande J ayant été e libérée du tambour de commande F', la liaison S'et S'portant le pivot est libérée.
Un plot indicateur V10 ayant une dimension égale au rayon du cercle de base correspon- dant à la développante, qui doit être engen drée, est inséré entre le plot de butée Vu et la tige palpeuse du dispositif V servant à mesurer une dimension linéaire, le cavalier est ajusté par le volant à main Qt2 (fig. 21), jusqu'à ce que I'instrument indicateur T6 marque de nouveau zéro, et le pivot'S'est introduit dans l'emboîture R et la liaison du pivot verrouil'lée, les parties étant maintenant dans les positions représentées à la fig. 35.
On ajuste à une distance rt l'emboîture po rtreée par la plaque d'accompagnement R4, en actionnant la. vis de commande de la base coulissantej < 9,cetajustementsefaisant à l'aide des échelles du. réseau et de la grille, tell, es qu'elles sont projetées sur l'écran l4.
La liaison du pivot S4 et S9 ayant été libérée, on ajuste le chariot C à la. distance r¯rt (fig. 36), de façon à amener le centre de courbure du bord actif de la meule K sur le cercle de base de la dent devant être moulée. La bride J3 de l'alrbre de commande
J est maintenant fixée de nouveau au tambour de commande.
F', la bielle Q4 du dispositif servant à engendrer des développantes , est libérée pour un mouvement angulaire, par rapport au chariot C, et les deux leviers de verrouilllagbe BT et C7 sont libérés, la roue dentée (indiquée en W) étant fixée sur la table de pièce à usiner, de façon que son axe coïncide avec celui de l'arbre de pièce à usi ner, jusqu'à ce que le flanc de la racine, au cercle de base de la, dent devant être meulée, dépasse l'origine du microscope L de pièce à usiner d'une quantité correspondant au jeu de meulage ; on fixe finalement la table E de pièce à usiner et on établit la liaison S' et S19 et on peut procéder au moulage.
La position du bord actif de la meule. B" par rapport à la pièce à usiner W sera déterminée par les lieux du centre de commande b2 qui, à leur tour, suivront la développante convexe correspondant au cercle de base, lorsqu'on fait @tourner la bielle Q4 autour de I'axe principal a\ Lorsqu'on fait osciller la bielle ( d'un angle 0 à partir de la position zéro, le support du levier R se déplace par translation du même angle autour de l'axe principal at,
et une extrémité du levier R voisine du point de liaison avec la plaque d'accompa- gnement ement s'approche ou s'écarte du disque de base d'une distance correspondant a l'ex-
NU 19 pression #r#. Le centre de commande b2,
180 e'est-Ó-dire le centre de l'embo¼ture R5 dans la plaqued'accompagnementjR,tendra ainsi à décrire la courbe développante correspon- dant au cercle de base de rayon r.
Toutefois, puisque le chariot C et la base coulissante 13' peuvent se mouvoir librement, tandis que le centre de comma. nde b2 est fixé dans l'espaee par le pivot d'ancrage S, cette développante sera décrite sur la pièce à usiner par l'outil
IL par un mouvement angulaire et de translation des trois arbres D, G et J, dû aux mouvements du dispositif servant à engen drer des développantes.
Pour meuler des développantes différen- tes, c'est-à-dire des courbes développantes correspondant à des cercles'de base différents, il est seulement nécessaire d'ajuster le cavalier au moyen d'un volant à main Q12 aux rayons correspondants'des cercles de base. Le même dispositif servant à engendrer des développantes peut ainsi être utilisé pour une marge étendue de courbes développantes.
En outre, la machine à copier peut être uti Usée, non seulement pour contrôler et mettre des points en place sur la pièce à usiner, mais le cavalier peut être utilisé pour mettre en place les rayons'd'arcs de cercles devant être meules, comme cela est décrit dans le brevet Nô 258078.
Outre que le dispositif permet d'engen drer des courbes développantes très diffé- rentes, on sle rendra compte que la dévelop- pante correspondant au cercle de base, dont le rayon est mis en place par un ajustement du cavalier, peut être engendrée soit de gau- che à droite, soit de droite à gauche, en faisant fonctionner la bielle Q4 autour de l'axe principal a1 dans le mÛme sens que les aiguilles de la montre ou en sens contraire par rapport à la position'centrale ou de zéro.
Afin d'engendrer par un meulage par translation une courbe développante concave ou creuse, par exemple sur un outil tranchant W' (fig. 37) et en employant de nouveau une meule E, dont le bord actif est formé avec un rayon ri, la méthode de mise en place est la même que cet'le qui a été dé- enta pour mouler une courbe développante convexe, sauf qu'au lieu de mettre en place le chariot C à une distance r-rl, on ajuste le chariot à une distance r + rl (fig. 39) en sens inverse, pour amener le centre de courbure du bord actif de la meule K sur je cercle de base.
Après avoir fixé au tambour F' la bride J3, que porte l'arbre de commande
J, et libère la bielle < du dispositif servant à engendrer des développantes, pour un mouvement par rapport au chariot C, on place l'outil Wl, qu'il s'agit de mouler, sur la table E de pièce à usiner a-vec la pointe de l'outil W1 Ó une distance de l'origine du microscope L de pièce à usinerégaleàune quantité é Zr (fig.
dif férence du rayon du cercle de base r et d'une quantité a ? égale au rayon devant être meule à la racine sur l'outil', moins la marge de meulage
La ligne centrale de l'outil Wl ayant été placée exactement radialement par rapport à l'axe de l'arbre de pièce à usiner, on fixe l'outil dans sa position sur la table E de pièce à usiner. Maintenant, on ajuste la table E de pièce à usiner autour de l'arbre D de pièce à usiner jusqu'à ce que le flanc radial de la surface à mouler là la pointe de l'outil dé- passe la ligne appropriée du réticule du mi croscope de pièce à usiner d'une quantité égale à la marge de moulage et on fixe la table E de pièce à usiner.
On peut maintenant procéder par translation de ladite surface de l'outil Wl qui doit etre meulée.
Quand on se sert d'une meule ayant un bord biseauté ou en coin, on peut de nouveau effectuer un meulage par translation, par exemple d'une dent d'engrenage, par les mêmes mises en place que celles qui ont été décrites en référence aux fig. 34 à 36, mais puisque le rayon r1 de la meule est nul, on ajuste l'organe d'accompagnement, comme on l'a décrit plus haut, à lw distanee r, mais l'ajustement du chariot C consiste simplement à mesurer r, ce qui fait que le bord
actif de la meule E est amen, sur le cercle
de base.
Le dispositif peut aussi être employé
pour un moulage par rotation de courbes dé-
veloppantes. Par exemple, une meule E, dont
le bord actif est en forme d'une dent de scie,
peut être incitée à mouler une courbe déve-
loppante convexe sur une dent wu de roue
d'engrenage, comme cela est représenté dans
les fig. 40 à 42.
A cet effet, après avoir placé
le dispositif au zéro, avec l'instrument T'
(fig. 26) marquant zéro, contre un plot de
butée V4 (fig. 40), on fixe les, leviers B'et C'
(fig. 6) sur le chariot C et la base coulissante
B. On insère un plot ou un garniture d'indioa
teur Vt , ayant la dimension r2 Úgale au rayon
du cercle moyen de la dent, qu'il s'agit'de
meuler, entre le plot de butée V et l'orga, ne
palpeur d'uu dispositif V servant à mesurer
une dimension linéaire (fig. 41), et on ajuste
le cavalier Q10, Q11 (Fig. 21) à l'aide du vo
la. nt à main Q12, jusqu'à ce que l'instrument
indicateur TE marque de nouveau zéro.
La
bielle QA est alors maintenue dans la position . zéro, par rapport au ; chariot C, par une butée
R9. On ajuste ensuite le chariot C à la dis
tance f-, pour amener le cercle moyen
de la roue d'engrenage dans. le plan primaire
P-P (fig. 42), rotant la partie qui doit
être enlevée de Ta dent à meuler, la ligne de
roulement (c'est-à-dire le plan sur lequel
roule le cercle moyen de l'engrenage) du bord
actif de la meule E étant ainsi correctement
placée par rapport au cercle de base de la
dent.
Après avoir inséré le pivot dans l'em-
bo¼ture R5 et serrÚ la bielle S9 du pivot, on
fixe la bride J3 de l'arbre de commande au
tambour de commande F2, on libère la bielle
Q du dispositif servant à engendrer des dé
veloppantes et on libère le tambour de com
mande FZ du chariot C.
La roue d'engrenage
W2 de-vant être meulée est placée avec le cer
cle de base de la roue exactement sur le même
axe que l'arbre de pièce à usiner et avec la ligne centrale de l'intervalle de deux dents adjacentes dans l'alignement de la ligne centrale radiale de la meule K. Après avoir verrouillé le chariot contre tout mouvement per pendiculavre au plan primaire, on peut procéder à un moulage en actionnant la, vis sans fin J'et le volant à main associé avec l'arbre de commande J.
Le dispositif peut aussi être employé pour meuler des courbes développantes sur les bords actifs de roues abrasives. Par exemple, en vue de mettre en place le dispositif pour un meulage par translation d'une courbe dévelop- pante concave ou creuse sur une meule K (fig. 43 et 44), on met tout d'abord le dispositif à zéro (fig. 43), comme cela a. été décrit et en employant un plot ou une garniture de calibre V10 ayant la dimension r.
AprÚs avoir libéré du tambour de commande F2 la bride Js, que porte l'arbre de commande J, ainsi que la liaison) S du pivot, on ajusste le cava- lier à l'aide du volant à main Q et jusqu'à ce que l'instrument Ts marque zéro (fig. 44).
La dimension r, qui est le rayon du cercle de base de la développante désirée, est mise en place du, côté de l'opérateur, comme on le voit à la fig. 44. Le pivot S est introduit dansl'emboîture etlaliaisontS'AS'"estré- tablie, les leviers B7 et C7 Útant alors libÚrÚs, tandis qu'on fait osciller la bielle < du dispositif servant à engendrer des développantes, par rapport au plan primaire P-P pour faire un centrage, comme cela a été décrit, ladite bielle étant alors, fixée dans la position de centrage, à l'aide de l'a, butée de bielle RD.
Après avoir fixé de nouveau les leviers B7 et C7, et libéré la liaison du pivot, on actionne le vola. ut à main B3, de façon à ajuster la base coulissante B Ó une distance y parallÚlement au plan primaire P-P, et l'on rétablit la liaison SIS', la distance ?/étant égale à la moitié de l'Úpaisseur de la mcule K, mesu. rée dans le plan primaire et parallèlement à ce plan. Un diamant de moulage. S'", porté par un support monté sur le chariot C de façon à se trouver au-dessus de la table E de pièce à usiner, devrait maintenant être placé avec sa pointe touchant l'origine du réticule du microscope de pièce à usiner.
Après avoir libéré les leviers B7 et C7 et fixé au tambour de commande F la bride J3 de l'arbre de commande J, on, libère la bielle QA du dispositif servant à engendrer des. déve- loppantes, pour la déplacer angulairement par rapport au chariot, et on peut effectuer un meulage par translation.
Pour le moulage d'une surface dévelop- pante convexe sur le bord d'une meule, le procédé do mise en place est le même que celui. qui a été décrit pour la courbe creuse, mais au lieu de placer le cavalier Ql0, Qll à une distance r, dans la direction de l'opérateur, on effectue cette mise en place du côté opposé à l'opérateur.
On peut utiliser de dispositif selon l'in- vention, servant à engendrer des dévelop- pantes, pour eontrôlbr des courbes dévelop- pantes, par exemple des échantillons ou des modèles, qui doivent être reproduits ou qui l'ontété. A cet effet, dans une forme d'exé- cution telle que celle que représente la fig. 45, une plaque de base A", portant un disque ou tambour de base (non représenté), constitue le socle fixe de la machine, qui porte aussi une table de modèle Hl , disposée horizonta- lement sur l'axe principal.
Un coulisseau d'aceompagnement R port, e un support QI7n sur lequel est monté un objectif de projection
L", dont l'axe optique est vertical et dans l'alignement du centre de commande du coulisseau d'accompagnement R4. Sur le support
Q17 est montÚ un Úcran de projection L17, sur lequel se projette ainsi le profil du modèle devant être contrôlé et porté par la table de modèle-H".
Si on place. le dispositif en accord avec la courbe développante du modèle ou échantillondevantêtreexaminéet si on fait osciller la bielle e autour de l'axe principal', un point de repère se déplacera sur l'éeran L17, par rappo, rt t l'image du profil projeté sur cet écran, des divergences entre le point de repère et l'image projetée indi- quant des inexactitudes du profil de l'échan- tillon ou du modèle.
On se rendra compte qu'un contrôle d'un profil termine peut. aussi s'effectuer d'après des indications visibles d'un instrument indi cateur actionné en conformité de mouvements de l'organe d'accompagnement. Le coulisseau d'accompagnement peut, par exemple, actionner un levier ou organe palpeur, monté sur un support à lamelle élastique et relié à un instrument indicateur ou enregistreur qu'il commandemécaniquementouélectriquement.
On se rendra, compte'que les formes d'exécution et les procédés''de mise en ceuvre, décrits, dans ce qui précède, ne sont donnés qu'à titre d'exemples, et que des détails de construction, de disposition et de mise en oeuvrepeuventsubirdegrandes modifications dans s la pratique Par exemple, bien que la disposition décrite pour le meulage d'une courbe développante sur la pièce à usiner comprenne une meule ou une roue abrasive, l'outil peut, par exemple, être une l'âme pour couper la pièce à usiner ou un style ou autre dispositif marqueur pour faire des marques superficielles sur ladite pièce.
Le dispositif servant à engendrer des dévelop- pantes, utilisé individuellement, peut comprendre un style marqueur, ce qui fait qu'une pièce à usiner montée sur la ta, ble de modèle porte la dÚveloppante, qui s'engendre, marquée sur elle par le style En outre, bien que selon la description, des rubans souples soient utilisés pour transmettre le mouve- ment angulaire relatif entre la bielle et la plaque ou le disque de base, afin de donner un mouvement angulaire au levier relié à l'organe d'accompagnement, on peut, dans ce but, se servir d'une transmission mécanique.
Si le dispositif servant à engendrer des développantes doit être employé avec une machine à copier, dont la marge de fonctionnement doit comprendre l'opération consis- tant à engendrer des lignes droites et des ares de cercles (pour un travail de fabrication ou de contrôle), on préfère employer ledit dispositif dans le double but d'engendrer des arcs de cercles et des courbes dévelop pant, es, et à eet effet le cavalier Ql0, Qll portant le coulissea.
u d'aecompagnement R4 peut être construit et disposé d'une manière généralement semblable au cavalier décrit
dams le brevet ? 257182, qui comprend une
enveloppe coulissant sur un bras radial con-
pant l'axe de rotation de la, pièce à usiner ou
du modèle et traversée par une barre de trac
tion micrométrique réglable, le cavalier pou
vant être ajusté le long du bras radial et fixé
à ce bras et à la barre de traction. Mais un
cavalier, tel que décrit dans ce qui précède et portant le dispositif servant à mesurer une
dimension linéaire, est susceptible d'être
ajusté le long d'un guide Q9, correspondant
au bras radial de la forme d'exécution dé-
crite dans ledit brevet.
Toutefois, lorsque l'économie de place n'a pas d'importance, on peut monter le dispositif servant à engendrer
des développantes sur un arbre séparé, qui se e
déplace par translation et par rotation à l'unisson et en synchronisme avec l'a. rbre de pièce à usiner et avec l'arbre de modèle de la machine à copier, et avec un troisième arbre ou arbre de commande, quand on en emploie un.