CH332858A - Procédé de vérification optique d'un engrenage et appareil pour sa mise en oeuvre - Google Patents

Procédé de vérification optique d'un engrenage et appareil pour sa mise en oeuvre

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CH332858A
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CH
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Inventor
Caesar Polidor Edward
Original Assignee
Optical Gaging Prod Inc
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    • GPHYSICS
    • G02OPTICS
    • G02BOPTICAL ELEMENTS, SYSTEMS OR APPARATUS
    • G02B21/00Microscopes
    • G02B21/0004Microscopes specially adapted for specific applications
    • G02B21/0016Technical microscopes, e.g. for inspection or measuring in industrial production processes

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  • Optics & Photonics (AREA)
  • A Measuring Device Byusing Mechanical Method (AREA)

Description


  
 



  Procédé de vérification optique d'un engrenage
 et appareil pour sa mise en   oeuvre   
 La présente invention a pour objet un procédé de vérification optique d'un engrenage.



  Elle comprend également un appareil optique pour la mise en oeuvre de ce procédé, permettant notamment le calibrage des engrenages dans des conditions reproduisant les conditions de travail.



   Le procédé que comprend l'invention est caractérisé en ce qu'on projette dans un plan d'observation sur un diagramme portant des groupes de repère représentant des crémaillères une image agrandie d'une partie d'une dent de crémaillère disposée dans le plan focal du système optique de projection; on déplace ladite partie de dent jusqu'à ce que son image   com-    cide sur le diagramme avec des repères appartenant à une première dent d'une crémaillère choisie sur ce diagramme; on dispose également dans le plan focal l'engrenage à vérifier dans une position où il est en prise avec ladite partie de dent;

   on déplace latéralement l'axe de cet engrenage tandis qu'il est en prise avec ladite partie de dent de crémaillère de façon que l'engrenage roule sur cette partie de dent et on projette sur le diagramme une image agrandie d'une seconde dent de l'engrenage roulant de manière à pouvoir observer le mouvement de son image par rapport à une seconde dent de ladite crémaillère choisie sur le diagramme.



   L'appareil que comprend également   l'ùi-    vention est caractérisé par un diagramme de comparaison disposé dans un plan d'observation et présentant à une échelle agrandie un contour théoriquement parfait des parties d'une crémaillère destinée à engrener avec un engrenage à vérifier; par des moyens pour déplacer dans le plan focal dudit système optique une partie de dent de crémaillère de sorte que son image sur le diagramme de comparaison coïncide avec un flanc d'une dent de la crémaillère inscrite sur le diagramme; par des moyens pour maintenir l'engrenage à vérifier dans le plan focal avec une dent en prise avec ladite partie de dent; par des moyens pour déplacer l'axe de l'engrenage latéralement de façon que ledit engrenage roule sur ladite partie de dent;

   le système optique de projection étant agencé pour permettre d'observer, lors de ce déplacement, le mouvement de l'image agrandie d'une seconde dent dudit engrenage roulant par rapport à une seconde dent de la crémaillère inscrite sur le diagramme.



   Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'appareil pour la mise en oeuvre du procédé que comprend la présente invention.  



   La fig. 1 en est une vue partielle de face montrant la monture de support d'un engrenage, dont l'image agrandie est projetée sur un calibre à diagramme d'un comparateur optique.



   La fig. 2 est une vue en plan de la monture, le bras de support de la tige formant crémaillère et les organes associés ayant été supprimés.



   La fig. 3 est une vue de face analogue à la fig. I sur laquelle la monture est représentée à plus grande échelle, une partie du comparateur optique étant arrachée.



   La fig. 4 est une vue en coupe verticale médiane à travers la crémaillère et le pignon servant à déplacer le chariot inférieur de la tête de commande, sensiblement par la ligne 4-4 en fig. 10.



   La fig. 5 est une vue en élévation du côté droit, une partie du comparateur optique ayant été arrachée.



   La fig. 6 est une vue en élévation du côté gauche du comparateur optique dont une partie a été arrachée afin de montrer le système de projection optique et d'agrandissement.



   La fig. 7 est une vue de face à plus grande échelle d'une partie du comparateur optique montrant une image d'un engrenage projetée sur un diagramme de calibrage.



   La fig. 8 est une vue de face d'un diagramme d'engrenages.



   La fig. 9 est une vue en élévation de la droite d'une partie de la tête de commande de la monture.



   La fig. 10 est une vue en coupe verticale, sensiblement par la ligne 10-10 en fig. 3.



   La fig. 11 est une vue en coupe verticale partielle à travers une partie de la base de la tête de commande, sensiblement par la ligne 11-11 en fig. 3.



   La fig. 12 est une vue en coupe verticale, sensiblement par la ligne   12 - 12    en fig. 13.



   La fig. 13 est une vue en coupe horizontale à travers une partie de la tête de commande de la monture, avec arrachement partiel.



   La fig. 14 est une vue en coupe horizontale à travers une partie du dispositif de guidage vertical de la tête de commande.



   La fig. 15 est une vue en coupe verticale longitudinale à travers une partie de la tête de commande de la monture.



   La fig. 16 est une vue en coupe horizontale à travers une pointe de support de la tête de commande.



   La fig. 17 est une vue en coupe verticale médiane de cette pointe de support de la tête de commande, sensiblement par la ligne 17 - 17   enfig.    16.



   La fig. 18 est une vue en plan de la manette d'actionnement de la pointe de support.



   La fig. 19 est une vue en élévation du côté gauche du bras de support de la tige formant crémaillère.



   La fig. 20 est une vue en coupe horizontale à travers la partie avant de ce bras de support, sensiblement par la ligne 20-20 sur les fig. 19 et 24.   



   La fig. 21 est t une vue en coupe sensible-    ment par la ligne 21-21 en fig. 24.



   La fig. 22 est une vue en plan, avec arrachement partiel, du bras de support de la tige formant crémaillère.



   La fig. 23 est une vue en coupe verticale médiane par un plan longitudinal du bras de support de la tige formant crémaillère, sensiblement par la ligne   23 - 23    en fig. 22.



   La fig. 24 est une vue de face du bras de support de la tige formant crémaillère montrant une tige supportée par ce bras, un pignon monté dans une position d'analyse, engrenant avec cette tige, et une partie de la tête de commande et du comparateur.  



   La fig. 25 est une vue en coupe verticale transversale à travers ce bras de support, sensiblement par la ligne 25-25 en fig. 22.



   La fig. 26 est une vue en coupe verticale, sensiblement par la ligne 26-26 en fig. 24.



   La fig. 27 est une vue en coupe verticale, sensiblement par la ligne 27-27 en fig. 26.



   La fig. 28 est une vue de face d'un gabarit d'alignement ou gabarit de réglage.



   La fig. 29 est une vue en plan du dessus du gabarit d'alignement que montre la fig. 28.



   La fig. 30 est une vue de profil de la droite de l'ensemble représenté sur la fig. 28.



   La fig. 31 est une vue schématique montrant le mode d'utilisation du gabarit d'alignement.



   La fig. 32 est une vue de face d'une partie du comparateur optique avec l'image d'un axe d'alignement dudit gabarit projetée sur un diagramme de calibrage.



   Les fig. 33 et 34 sont des vues schématiques du diagramme de calibrage avec les silhouettes du pignon et de la tige ou du palpeur formant crémaillère dans certaines conditions.



   L'appareil représenté comprend un comparateur optique, une monture de fixation, un calibre à diagrammes, et un gabarit d'alignement ou monture de réglage.



   Le comparateur optique est représenté schématiquement sur la fig. 6. Il comprend un boîtier 51 muni sur sa face avant d'une fenêtre 53, dans laquelle est fixé un écran d'observation transparent 55 comportant de préférence sur sa face arrière ou interne une série de cannelures du type de Fresnel, intensifiant la lumière comme cela est utilisé fréquemment sur les plaques ou écrans de mise au point des appareils photographiques. Il est prévu en avant de l'écran 55 et au-dessous de celui-ci une table de travail ou platine 57 sur laquelle est fixée la tête de commande d'une monture de réception de l'engrenage. Un bras de support pour une tige ou un palpeur formant crémaillère, qui est fixé sur la face avant du boîtier du comparateur, est disposé au-dessous de l'écran 55 et au-dessus de la lumière 56 formant objectif.



   Lors de l'utilisation, l'engrenage à contrôler est maintenu par la tête de commande. La projection de l'image de cet engrenage sur l'écran 55 est assurée en dirigeant la lumière provenant de la lampe 59 montée dans le   boî-    tier 61 à travers les lentilles 63, 64 et 66 du condensateur, afin d'éclairer le profil de   l'en    grenage. Les rayons lumineux passant sur   l'en-    grenage sont concentrés ensuite par des lentilles 65 et 67 sur les réflecteurs 69 et 71.



  Du réflecteur 71, les rayons traversent la lentille de champ 73 et l'objectif 75 en direction du réflecteur 77, à partir duquel ils sont projetés sur l'écran d'observation 55. Les lentilles de focalisation et d'agrandissement 65 et 67 ont même distance focale, et elles sont écartées l'une de l'autre d'une distance égale à la somme de leurs distances focales. Un réflecteur annulaire 79 dont le centre est disposé dans le plan focal mutuel des lentilles 65 et 67 permet le passage de la lumière provenant de la lampe 59 à travers son orifice médian et réfléchit la lumière provenant de la lampe 81 à travers la lentille 65 afin d'éclairer la face arrière de l'engrenage maintenu dans la monture.



     I1    est prévu sur la face externe de l'écran 55 du comparateur un calibre semi-transparent ou translucide 83 monté de façon amovible, et sur lequel est reporté avec exactitude un profil devant être comparé visuellement avec le profil agrandi et projeté de l'engrenage particulier devant être examiné. Au lieu de reporter sur le calibre 83 le profil théorique correct (agrandi de façon convenable) de deux ou plusieurs dents d'un engrenage de comparaison destiné à venir en prise avec l'engrenage à analyser.



  On reporte sur ce calibre le profil de la crémaillère de base théorique correspondant à l'engrenage à contrôler et le profil ou la forme de dent est contrôlée ou analysée à l'aide d'une pièce dont une partie présente la forme d'une dent de crémaillère ou fait rouler l'engrenage  sur ladite partie de cette pièce en observant le profil ainsi projeté de l'engrenage en mouvement par rapport à la crémaillère de base reportée sur le diagramme.



   Cette utilisation d'un diagramme sur lequel sont portées les formes des dents de la crémaillère de base plutôt que les dents d'un engrenage constitue une particularité importante. Un avantage réside dans le fait qu'elle permet d'utiliser une seule crémaillère inscrite sur le diagramme pour le contrôle de tous les engrenages ayant le même pas de denture et le même angle de pression, quel que soit le diamètre de cet engrenage ou le nombre de dents qu'il porte. Si des dents de pignons plutôt que des dents de crémaillère sont reportées sur le diagramme de contrôle, il est nécessaire de prévoir un jeu séparé de dents inscrites pour chaque diamètre différent d'engrenage à contrôler, bien que ces engrenages puissent avoir le même pas de denture.

   Un autre avantage réside dans le fait que les dents de la crémaillère, qui comportent des flancs droits au lieu de flancs curvilignes, peuvent être inscrites d'une façon plus précise sur le diagramme de contrôle que cela n'est possible avec des dents d'engrenages, qui exigent des côtés incurvés.



  Un troisième avantage réside dans le fait que les dents de la crémaillère de base, avec leurs flancs rectilignes et leur forme angulaire, peuvent être amenées plus aisément que des dents de pignon dans une position d'engrènement avec d'autres dents ayant même angle de pression mais des pas de denture différents, de sorte qu'un grand nombre de dentures ayant des pas différents peuvent être placées sur le même diagramme de contrôle sans trop le charger ou sans gêner la clarté d'observation.



  Ainsi, un seul diagramme 83 peut recevoir toutes les dentures de crémaillères nécessaires pour analyser ou contrôler tous les engrenages à développante usuels ayant un angle de pression donné (par exemple de   200)    pour tous les pas de denture ou pas diamétraux habituellement rencontrés (par exemple de 14 à   1800)    indépendamment du diamètre de l'engrenage à contrôler. Un exemple d'un diagramme ou calibre de contrôle 83 de ce type est représenté sur la fig. 8, et on comprendra que ce seul diagramme remplit les fonctions qui exigeraient autrement plusieurs diagrammes séparés si   l'on    reportait sur ceux-ci des dentures de pignon et non pas des dentures de crémaillères et si aucun moyen n'était prévu pour provoquer un déroulement réel de l'engrenage sur la denture de crémaillère (réelle ou factice).



   Comme montré d'une façon générale sur les fig. 3 et 5, et plus en détail sur les fig. 9 et 10, la tête de commande de la monture de fixation est maintenue sur la platine 57 du comparateur par des boulons 85 traversant des oreilles 87 du socle 89 de cette tête de commande. La partie inférieure médiane du socle 89 présente une cavité 90, de sorte que seules les parties de la face inférieure de ce socle voisines de ses bords longitudinaux viennent en contact avec la platine.

   Pour faciliter un contact parallèle entre la platine et le socle 89, les surfaces en contact présentent un fini de surface parfait.   I1    est prévu sur la face supérieure du socle 89 une paire de rails de guidage longitudinaux 91 écartés transversalement   l'un    de l'autre, qui sont fixés dans une position parallèle par des boulons 93 vissés dans le socle 89 et dont les extrémités supérieures affleurent la face supérieure des rails de guidage.

   Entre les rails de guidage longitudinaux 91 est disposé un chariot longitudinal mobile 95 en forme de T, présentant le long de ses bords longitudinaux inférieurs, dans une position parallèle aux rails de guidage 91 et en regard de ceux-ci, une paire de rails de guidage 97 qui sont retenus sur le chariot par des boulons 99 vissés vers le haut dans le chariot 95 et dont les extrémités inférieures affleurent la face inférieure des rails de guidage 97.



  Les bords en regard voisins des rails de guidage longitudinaux 91 et 97 présentent chacun une rainure en V longitudinale 101 munie d'une fente rectangulaire 103 à son sommet et s'étendant sur toute la longueur des rails. Il est prévu entre chaque paire de rails de guidage 91 et 97 une cage rectangulaire allongée 104 dont les bords longitudinaux viennent se loger librement dans les fentes rectangulaires 103 des rails de guidage, et qui présentent des ori  fices pour la réception d'une série de roulements à billes 105, en les maintenant dans une position d'écartement relatif approprié.



   Ainsi, le chariot est monté de manière à pouvoir se déplacer le long des rails de guidage 91 sur les roulements à billes 105, ces rails étant réglés de manière à exercer une légère compression sur les billes, afin d'éliminer tout jeu transversal. On peut parvenir à ce résultat en montant   l'un    des rails de guidage 91 (par exemple le rail arrière ou de droite en regardant la fig. 10) dans une position fixe sur le socle 89, à l'aide des boulons 93, tandis que l'autre rail 91 (celui de gauche en regardant la fig. 10) peut subir un léger réglage sur le socle 89, les trous de réception des boulons ayant un diamètre légèrement supérieur à celui des boulons 93.

   Une série de vis de réglage transversales 106 sont réparties à certains intervalles sur la longueur du rail de guidage avant ou de gauche 91, trois de ces vis étant visibles sur la fig. 13, et lesdites vis étant implantées obliquement vers le bas et vers l'arrière à travers le bord avant dirigé vers le haut du socle 89 (voir les fig. 9 et 10), de façon que les extrémités arrière des vis viennent porter sur le bord avant du rail de guidage. Quand les différents organes sont assemblés initialement ou sont réglés de nouveau pour compenser le jeu résultant de l'usure, les boulons 93 du rail avant 91 ne sont pas complètement serrés tant que les vis   106    n'ont pas été réglées pour obtenir le degré désiré de précompression des billes 105. On peut ensuite serrer ces boulons 93.



   Pour faciliter le mouvement du chariot 95 le long du socle 89, ce chariot présente une crémaillère médiane longitudinale engrenant avec un pignon d'entraînement. Cette crémaillère est formée de deux crémaillères élémentaires identiques 107 et   1 07a    (fig. 10) juxtaposées dans une cavité 111 du chariot. La crémaillère 107 est fixée rigidement par des boulons 109 dirigés vers le haut et traversant des trous de cette crémaillère. La crémaillère conjuguée   1 07a    est fixée par des boulons   1 09a    traversant des trous de cette crémaillère ayant un diamètre légèrement supérieur à celui des boulons, pour permettre un déplacement longitudinal limité de la crémaillère.

   Il est prévu au-dessus de la crémaillère 107a une autre cavité 108 (fig. 4 et 10) contenant un ressort hélicoïdal de compression 110 qui prend appui à une extrémité contre l'extrémité de cette cavité et à son autre extrémité contre un axe ou téton vertical 112 fixé sur la crémaillère 107a, ce qui tend ainsi constamment à déplacer cette crémaillère 107a longitudinalement par rapport à la crémaillère 107, dans la faible mesure autorisée. Un pignon droit de grande largeur 113 engrène avec les deux crémaillères et est fixé par une goupille 115 sur un arbre transversal 117 tourillonné dans le socle et dont une extrémité fait saillie par rapport à ce socle. Un bouton 121 est fixé sur cette extrémité de l'arbre 117 par une vis de blocage 119.



  Un bossage 123 solidaire du socle entoure l'arbre juste derrière le bouton 121, et un coussinet 125 est encastré à force dans ce bossage afin de servir de palier pour l'arbre.



  En vue de verrouiller le chariot 95 par rapport au socle, il est prévu une vis de blocage 127 portant à une extrémité une manette ou un élément de commande 129 et à son autre extrémité un filetage mâle 131 qui est vissé dans un bossage taraudé 133 solidaire du bossage 123 et qui traverse le coussinet 125 pour venir bloquer lors de son serrage l'arbre 117. Etant donné la manière selon laquelle la crémaillère   1 07a    est montée et est soumise à la sollicitation d'un ressort, tout jeu en retour entre le pignon et cette crémaillère est supprimé.



   Des butées servant à limiter le déplacement   longitudinal    du chariot par rapport au socle sont prévues sur les bords avant de ce socle et du chariot (fig. 1, 3, 9 et 11). Ces butées comprennent une patte 135 fixée par des vis 137 sur le bord avant (bord de gauche en regardant la fig. 9) du chariot 95 et portant une oreille 139 dirigée vers le bas et étudiée de manière à venir coopérer avec les butées 141 réglables longitudinalement du socle, afin de limiter le mouvement longitudinal du chariot 95 à la course désirée.

   Afin de faciliter la possibilité de réglage, les butées sont retenues  en place sur le bord longitudinal avant ou gauche du socle (en regardant la fig. 9) au moyen de manettes 143 dont chacune comporte une tige 145 traversant un orifice d'une butée 141 et vissée dans un écrou 147 logé dans une rainure 149 en forme de T d'un bord longitudinal du socle. Comme montré sur la fig.   il,    une fois qu'une butée 141 a été amenée à la position désirée, la rotation de la manette 143 tend à appliquer la butée 141, par la face interne de la tête 150 de la tige 145, contre le bord de ce socle afin de bloquer cette butée par friction dans une position bien définie.

   Etant donné que la rainure 149 a, comme montré sur la fig. 3, une longueur considérable, les butées 141 peuvent être amenées par réglage à diverses positions afin d'obtenir le degré de déplacement longitudinal désiré pour le chariot 95.



   Une paire de rails de guidage 153 écartés transversalement   l'un    de l'autre sont fixés par des boulons 151 sur la face supérieure du chariot 95 et sont perpendiculaires à la direction des rails inférieurs 91.   I1    est prévu entre ces rails 153 un chariot 155 sur lequel sont fixés des rails de guidage 157 maintenus par des boulons 159. Les rails de guidage 153 et 157 sont disposés en regard, et les bords voisins des rails présentent des rainures en V 161 analogues à celles prévues dans les rails de guidage 91 et 97.

   Plusieurs roulements à billes 163 sont disposés dans chaque paire de rainures voisines 161 et sont maintenus à l'écartement convenable   l'un    de l'autre grâce à leur montage dans les logements d'une cage 165 disposée dans l'intervalle ménagé entre les rails 153 et 157 comme pour les cages 104 précitées.



   Comme pour les roulements à billes du chariot 95, les roulements à billes du chariot supérieur 155 sont soumis à une contrainte ou charge préalable afin de supprimer tout jeu transversal. On parvient à ce résultat d'une manière analogue à celle utilisée pour le chariot inférieur. Le rail de gauche 153 est boulonné dans une position fixe sur la face supérieure du chariot 95, tandis que le rail de droite 153 est réglable transversalement à sa longueur étant donné que les trous de réception des boulons ont un diamètre légèrement supérieur à celui des boulons de fixation 151 qui les traversent.

   Des vis de réglage 162 (fig. 3 et 9) traversant dans une position sensiblement horizontale une bride dirigée vers le haut du chariot 95 prennent appui contre le bord externe du rail de guidage droit 153, et elles peuvent être utilisées pour soumettre les roulements à billes 163 à la charge désirée avant le serrage complet des boulons 151 de ce rail droit.



   Des ressorts sont prévus pour tendre à déplacer le chariot supérieur 155 d'une façon constante vers l'arrière le long des rails 153, c'est-à-dire en direction du boîtier principal 51 du comparateur ou vers la droite en regardant la fig. 5. A cet effet, la face supérieure du chariot inférieur 95 présente une fente ou rainure allongée 156 (fig. 9) disposée à midistance entre les rails 153 et parallèle à eux.



  Dans cette rainure est logé un ressort hélicoïdal de compression 158 dont l'extrémité avant agit sur l'extrémité antérieure de la rainure et dont l'autre extrémité prend appui vers l'arrière sur un axe 160 fixé sur le chariot supérieur 155 et faisant saillie vers le bas en pénétrant dans la rainure 156. Le chariot 155 peut être tiré aisément à la main vers l'avant malgré la résistance opposée par le ressort 158, mais chaque fois qu'on relâche ce chariot le ressort le déplace de nouveau vers l'arrière avec l'amplitude de mouvement permise par la butée réglable.



   Le chariot supérieur, qui a été désigné jusqu'ici par la référence 155 se rapportant à sa partie inférieure, comprend également une superstructure comportant une bride verticale 166 solidaire de cette partie inférieure 155 et présentant une face verticale droite et également deux nervures ou brides de raidissement 167   (fig.    3, 13 et 15) s'étendant vers la gauche depuis les extrémités avant et arrière de la bride 166 et également solidaires des parties 155 et 166. Les butées réglables servant à limiter le mouvement vers l'arrière du chariot 155, 166 comprennent un bras 171 dirigé latéralement (fig. 3 et 13) fixé sur la nervure avant  167 par des boulons 169.

   L'extrémité gauche de ce bras présente une partie plus large 173 traversée par deux alésages 175 (fig. 10) et 177 parallèles   l'un    à l'autre et aux rails 153 et 157 du chariot, l'alésage 175 étant fileté tandis que l'alésage 177 est lisse.



   Une vis de réglage ou de manceuvre 179 terminée à son extrémité avant par un bouton moleté 181 est fixée dans l'alésage 175, et un collet circulaire ou une bride annulaire 183 est fixé sur la vis 179 juste derrière le bouton 181. Une tige de butée coulissante 185 guidée dans l'alésage lisse 177 présente vers son extrémité avant une fente transversale 187 dans laquelle est logée une partie périphérique du collet circulaire 183.

   Quand on fait tourner le bouton 181 afin de serrer la vis 179 plus avant dans l'alésage 175 ou pour   l'en    dégager, le déplacement axial du collet 183 coopérant avec l'encoche 187 provoque un déplacement axial de la tige de butée 185, qui peut être bloquée dans toute position de réglage désirée par une manette de verrouillage 189 engagée sur une vis de serrage 190 vissée dans la partie 173,
I'extrémité inférieure de cette vis étant étudiée de manière à venir coopérer avec un méplat 191 de la tige 185 afin d'assurer le maintien en place de cette dernière. L'extrémité arrière de la tige de butée 185 coopère avec une butée fixe portée par le chariot inférieur 95.

   Cette butée est formée par une tige 192 (fig. 10 et 13) alignée axialement avec la tige 185 et fixée dans un flasque 193 solidaire de la face supérieure du chariot 95 par des boulons 195 et des goupilles 196.



   Le chariot inférieur 95 peut être considéré également comme un chariot transversal étant donné que sa direction de déplacement le long des rails ou glissières 91, 97 est horizontale et transversale par rapport à l'axe optique du faisceau de lumière servant au calibrage, projeté vers l'arrière par la lampe 59 et passant au voisinage de la pièce à calibrer avant de pénétrer dans le boîtier du comparateur. De même, le chariot supérieur 155, 166 peut être dénommé chariot longitudinal étant donné qu'il se déplace le long des rails 151, 157 dans une direction parallèle à l'axe optique de ce faisceau lumineux, donc longitudinal. Sur ce chariot longitudinal ou supérieur sont prévus des glissières ou rails pour la réception d'un troisième chariot qui se déplace verticalement et qui peut être dénommé chariot vertical.

   Les trois chariots ainsi que leurs accessoires forment d'une façon générale la monture de fixation.



   Pour plus de facilité dans la fabrication, ces rails ou glissières sur lesquels le chariot vertical se déplace ne sont pas fixés directement sur les parties 155, 166 du chariot longitudinal, mais sur une partie séparée 197 reposant sur le banc ou la platine de ce chariot 155 et sont serrés contre sa bride verticale 166, en étant maintenus dans une position fixe sur cette bride 166 par des goupilles ou axes 199 et deux boulons 201.   ll    est prévu sur la face de droite de cette partie 197 une paire d'éléments de guidage verticaux 203 qui divergent vers   l'exté    rieur afin de former un tenon en queue d'aronde. Une paire de brides 205 écartées verticalement l'une de l'autre sont disposées entre ces éléments de guidage 203. La bride inférieure repose sur la face supérieure du chariot transversal.

   Les brides 205 (fig. 15) présentent des orifices alignés 206 et 207 recevant des coussinets 209 et 210 servant à la réception d'un arbre de réglage du chariot vertical, décrit plus loin.



   Cette partie 197 du chariot présente un élément 211 dirigé obliquement vers le haut, qui s'étend au-dessus du bord supérieur de la cage 165 et qui se termine par une bride sensiblement horizontale 213 solidaire du bord. supérieur de la partie 211 et s'étendant jusqu'en un point disposé verticalement au-dessus des brides 205. Cette bride horizontale 213 présente un orifice 221 recevant une monture de calibrage qu'on décrira plus loin.   I1    est prévu sur la partie dirigée vers le haut 211 un bossage 215 traversé par un orifice 217 dont l'axe est horizontal, cet axe coupant l'axe commun des coussinets 209 et 210. Cet orifice 217 reçoit un coussinet 219 formant un palier pour un arbre de commande du chariot vertical décrit plus loin.  



   Le troisième chariot, ou chariot vertical, est monté de manière à pouvoir coulisser sur les glissières verticales 203 et il comprend une paroi principale 223 et une paire de brides verticales 225 et 227 (fig. 13) solidaires de cette paroi 223 et dirigées vers les éléments 197. Dans l'angle formé par la bride 225 et la paroi 223 du chariot est fixé au moyen de boulons 229 un rail de guidage vertical 231 présentant une face inclinée 233 venant coopérer avec la face externe de l'une des glissières 203. La face interne 235 de la bride 227 fait un angle aigu avec le plan de la paroi 223 du chariot et est parallèle à la face externe de l'autre glissière verticale 203, mais demeure toutefois à une certaine distance de celle-ci.



  Un rail de guidage vertical 237 disposé entre la face 235 de la bride du chariot et la face externe de la glissière voisine 203 est appliqué contre le rail de guidage voisin ou la glissière 203 d'une manière suffisante pour supprimer tout jeu transversal au moyen de boulons 239.



  Un orifice 241 sensiblement perpendiculaire au rail 237 traverse la bride 227 et reçoit par vissage une manette de blocage 243 qui est étudiée de manière à appliquer, lors de sa rotation dans un sens et par son extrémité interne, le rail 237 contre la glissière verticale 203, en verrouillant ainsi le chariot vertical par friction dans une position fixe.

 

   Une patte 247 de forme sensiblement triangulaire est fixée par des boulons 245 sur la paroi 223 du chariot vertical, entre les brides 225 et 227, et elle est disposée entre la glissière 203 du chariot vertical et les brides 205.



  La patte 247 présente un taraudage 249 qui se trouve dans l'alignement vertical des orifices des coussinets 209 et 210.



   Il est prévu pour assurer le déplacement vers le haut et vers le bas du chariot vertical le long de sa glissière 203 un arbre 251 qui traverse verticalement l'orifice du coussinet 209 et dont l'extrémité de diamètre réduit 253 vient reposer dans le coussinet 210. Une partie médiane filetée 255 de cet arbre coopère avec le taraudage 249 de la patte 247. Au-dessus de la face supérieure d et mobiles indépendamment   l'un    de l'autre sont montés de manière à pouvoir coulisser horizontalement sur la paroi 223 et s'étendent vers la droite en divergeant   l'un    par rapport à l'autre (fig. 2, 3, 13 et 15). Chaque bras est monté sur le chariot vertical de la même manière, de sorte qu'il suffit de décrire le montage de   l'un    d'entre eux.



   Le bras 297 porte à son extrémité de gauche (fig. 13) une paroi verticale 281 dont une face rectifiée vient buter contre la face de droite rectifiée d'une partie inférieure plus épaisse de la paroi 223 du chariot vertical.



  Une rainure horizontale 285 s'étend sur toute la longueur de cette paroi 223, dans sa partie la plus épaisse, et le bord inférieur de cette rainure est sensiblement horizontal tandis que son bord supérieur est incliné de manière à former une rainure en queue d'aronde.   I1    est prévu dans la paroi 280 du bras 297, en regard de la partie inférieure de la rainure 285, une rainure rectangulaire 282 (fig. 1) dans laquelle est logé un rail de guidage ou une clavette rectangulaire 284 faisant saillie au-delà de la face verticale de la paroi 281 et pénétrant dans la rainure 285 en prenant appui sur son support inférieur pour empêcher tout déplacement vers le bas du bras 297 par rapport à la paroi 223 du chariot vertical.

   A peu près à mi-distance de la longueur de la rainure 282, celle-ci est interrompue par une cavité plus large en forme de V (fig. 15), suffisamment grande pour recevoir une patte 287 fixée sur une queue filetée 293 s'étendant obliquement vers le haut à travers un alésage 291 ménagé dans une partie 289 du bras 297.

   L'extrémité supérieure en saillie de la tige 293 porte un écrou moleté 295 qui, quand il est serré, exerce une traction vers le haut sur la tige 293 et sur la patte 287, en appliquant ainsi cette patte contre le bord supérieur oblique de la rainure 285, afin de serrer le bras 297 pour   l'empê-    cher de se déplacer horizontalement le long de la rainure 285 et en même temps pour appliquer par traction la face de gauche de la paroi 281 contre la face droite de la paroi 223, et pour faire reposer la face inférieure du rail 284 contre le bord inférieur de la rainure 285.



   Les extrémités libres des bras de support de pièces 297 et 298 présentent des corps ou bossages circulaires 299 et 300 qui sont inclinés axialement dans une direction parallèle à l'axe optique horizontal du faisceau lumineux servant au contrôle.



   Le bossage 299 (fig. 16 à 18) est traversé axialement par un orifice 301 se prolongeant par un taraudage 303 prévu à une extrémité de ce bossage 299. Une pointe de support ou de montage présentant une extrémité conique 305 et ayant un diamètre supérieur à celui de l'alésage 301, une partie intermédiaire 307 ayant un diamètre coulissant à frottement doux dans cet alésage 301 et une queue 309 ayant un diamètre notablement inférieur à celui de la partie intermédiaire 307, traverse l'alésage 301 et le taraudage 303 du bossage 299, l'extrémité conique étant voisine de l'alésage 301 et la queue 309 s'étendant vers l'extérieur à partir du taraudage 303.

   Un ressort 311 est disposé autour de la queue 309 de la pointe de support et prend appui vers l'avant sur l'épaulement formé entre les parties 307 et 309, ainsi que vers l'arrière sur un écrou 313 muni d'un orifice médian et vissé dans le taraudage 303.



   Le bossage 299 présente une fente 315 traversant sa paroi inférieure et s'étendant dans une direction parallèle à celle de l'alésage 301.



  Un bras de commande 317 est monté à pivotement sur le bras de support 297 en un point 316 et s'étend au-dessous du bossage 299 (fig. 18). Ce bras 317 présente une fente allongée 319 dont l'axe longitudinal est disposé directement au-dessous de l'axe longitudinal de la fente 315 du bossage 299 et fait un certain angle avec elle. Un axe vertical 321 fixé sur la partie médiane 307 de la pointe du support traverse les fentes 315 et 319, de sorte que le bras de commande 317 peut être déplacé angulairement sur son pivot 316 afin de solliciter l'axe 321 le long de la fente 319 pour rappeler ainsi la pointe 305 vers l'arrière par rapport au bossage 299 contre l'action du ressort 311.  



   Le bossage 300 porté par l'extrémité libre de l'autre bras de support 298 présente un alésage axial 323 aligné avec les alésages 301 et 303 du bossage 299. Une seconde pointe de montage 325 est disposée dans l'alésage 323 et est fixée sur le bossage 300 par un axe transversal 327. Cette seconde pointe présente également une extrémité conique 329 qui est disposée en regard de l'extrémité conique 305 de la pointe supportée par le bras 297. Comme expliqué plus en détail plus loin, les deux pointes 305 et 329 servent au montage de l'engrenage devant être analysé par engagement dans les trous médians axiaux prévus aux extrémité de l'arbre ou de la broche 331 sur lequel l'engrenage 333 est monté.

   Dans certains cas, quand l'engrenage présente un moyeu, les pointes de montage coniques peuvent venir s'adapter directement dans l'alésage de ce moyeu, le montage de l'engrenage sur un arbre séparé devenant alors inutile. La mobilité axiale de la pointe 305 permet une adaptation à des arbres de longueurs différentes dans une gamme limitée. Les écrous de serrage 295 peuvent être desserrés et les bras de support 297 et 298 peuvent être amenés à différentes positions sur le chariot vertical 223 afin de permettre l'adaptation à des arbres d'engrenages de longueurs différentes ou pour amener l'arbre de montage à une position telle, dans le sens de sa longueur, que l'engrenage qu'il porte soit situé dans le plan focal du système de projection optique.



   Le chariot transversal, le chariot longitudinal, le chariot vertical et les bras de support 297 et 298 ainsi que les éléments associés constituent la partie de la monture qui maintient l'engrenage dans le faisceau lumineux servant à l'analyse, comme on le comprendra à la lecture de ce qui précède, et ces éléments peuvent être dénommés d'une façon générale dispositifs de maintien ou de support de l'engrenage.

   Une autre partie importante de la monture est formée par un dispositif servant à maintenir une dent de crémaillère réelle ou imaginaire dans une position fixe en prise avec une dent de l'engrenage à analyser, de façon que cet engrenage puisse   rouler   réellement sur la dent de la crémaillère en étant déplacé angulairement par contact avec celle-ci alors que l'engrenage ou son arbre de montage sont déplacés latéralement par rapport à l'axe optique et à la dent de crémaillère fixe. Cette partie de la monture peut être dénommée d'une façon générale dispositif de maintien de la crémaillère et sera décrite maintenant en regard des fig. 19 à 27.



   Le bras de support principal 343 de cette partie de la monture est fixé sur la partie inférieure de la paroi avant du boîtier du comparateur par les boulons 337 qui traversent la partie arrière 339 du bras et qui sont vissés dans le boîtier, le bras 343 s'étendant vers l'avant en porte à faux. Ce bras a approximativement la forme d'un tube cylindrique dont la partie inférieure est entaillée obliquement (voir les fig. 3 et 19), l'axe du tube coïncidant avec l'axe optique du faisceau lumineux d'analyse provenant de la lampe 59 et parvenant à l'objectif 65, la plaque arrière 339 étant perforée en son centre afin de permettre le passage de ce faisceau lumineux.



   La paroi supérieure du bras 343 présente vers son extrémité avant une surépaisseur comme montré sur la fig. 19, de sorte que divers glissières et paliers peuvent y être formés. Un arbre 349 s'étend transversalement à la paroi supérieure et est tourillonné dans des paliers 351 et 353 en vue de pouvoir tourner.



     I1    est prévu le long de l'axe longitudinal du support 343, à une certaine distance vers l'intérieur par rapport à son extrémité, une fente 355 dans laquelle un pignon 357 est claveté sur l'arbre 349. Un chariot longitudinal 361 monté dans une cavité 359 de la face supérieure du support 343 présente dans sa face inférieure une cavité 363 dans laquelle une crémaillère 365 est fixée rigidement par des boulons 366 (fig. 23), cette crémaillère engrenant avec le pignon 357.



   Un rail de guidage longitudinal recouvrant une lèvre du chariot 361 (fig. 25) est fixé dans la cavité 359 le long du bord longitudinal de gauche de ce chariot 361 par des boulons 367.



  Un autre rail de guidage 371 fixé le long du  bord longitudinal de droite ou opposé du chariot 361 présente une bord longitudinal incliné 373 coopérant avec un bord correspondant du chariot. Ce bord longitudinal opposé du rail 371 présente une partie parallèle au bord 373, et une partie rainurée 375 disposée à mi-distance de sa longueur. La partie du chariot 343 voisine de la partie rainurée 375 présente un orifice transversal 377 dans lequel est fixée une vis de blocage 379. Des vis de réglage 380 (fig. 22) prennent appui contre le rail 371 vers ses extrémités, dans une mesure suffisante pour empêcher tout jeu transversal du chariot.



   Un bouton 381 est fixé sur l'extrémité externe de l'arbre 349 par une cheville 383, la rotation de ce bouton 381 provoquant, par l'intermédiaire du pignon 357 et de la crémaillère 365 le déplacement du chariot 361 entre le rail 369 et le rail de blocage 371.



  Comme montré sur la fig. 19, le chariot 361 a un déplacement d'environ 5 cm. Quand ce chariot 361 occupe une position longitudinale désirée, la vis de blocage 379 est serrée contre le rail de blocage 371, qui prend appui à son tour contre la paroi inclinée du chariot longitudinal, en assurant ainsi le verrouillage en place de ce chariot.



   Comme visible sur les fig. 22 et 25, il est prévu sur la face supérieure 345 du support 343 une graduation 385 servant à mesurer le déplacement longitudinal du chariot 361 par rapport au support 343. Cette graduation est étudiée de manière à être alignée longitudinalement avec un repère 386 prévu sur le bord longitudinal du chariot et voisin de la graduation, et elle est maintenue en place par la manette 389 portée par une vis de serrage traversant la fente 387 de la graduation et vissée dans le support 343.



   Une plaque de guidage transversale 393, fixée par des boulons 391 transversalement à l'extrémité avant du chariot longitudinal 361 portant la dent de crémaillère, présente sur sa face avant une rainure en queue d'aronde horizontale 395. Un chariot transversal 397 est monté de manière à pouvoir se déplacer sur la plaque de guidage transversale 393 par un talon en queue d'aronde 399 partant de la face arrière du chariot transversal et pénétrant dans la rainure en queue d'aronde 395 de la plaque de guidage. Ce talon en queue d'aronde 399 a une largeur intérieure égale à celle de la rainure en queue d'aronde 395 afin de permettre à un coin de blocage allongé sensiblement horizontal 401, présentant un bord incliné qui correspond au bord supérieur du talon en queue d'aronde 399, d'être interposé entre le bord supérieur de ce talon 399 et la rainure en queue d'aronde 395.

   Une manette de blocage 403 traversant la face supérieure de la plaque de guidage est vissée dans un orifice 405 qui débouche dans la rainure en queue d'aronde 395, de sorte que ce coin de blocage 401 peut être appliqué contre le bord supérieur du talon en queue d'aronde 399 par la manette de blocage 403, en assurant ainsi le blocage en place du chariot transversal.



   Sur un des bords verticaux de la plaque de guidage 393 (fig. 20 et 22) est fixée une oreille 407 dirigée vers l'avant, traversée par un orifice 409. Un arbre 411 portant un bouton 413 à une extrémité est monté à rotation dans l'orifice 409 et est vissé dans un taraudage ménagé dans le chariot transversal.



  La rotation de l'arbre 411 déplace le chariot transversal (quand le coin de blocage 401 est dans sa position de dégagement) étant donné que l'arbre 411 est empêché de se déplacer longitudinalement dans l'oreille 407.



   Comme montré sur la fig. 24, le bord vertical opposé de la plaque de guidage 393 porte par des boulons 415 une patte 417 dirigée vers la droite, présentant une fente longitudinale 419 qui peut recevoir la vis de serrage usuelle prévue à l'arrière du comparateur à cadran 269, le palpeur du comparateur venant reposer sur une portée plane 420 à l'extrémité de droite du chariot transversal 397 si   l'on    désire dégager le comparateur du flasque 268 et le monter dans une position permettant de mesurer le déplacement horizontal transversal du chariot 397 dans certaines opérations de contrôle ou d'analyse.



   Une plaque approximativement circulaire 423 porte un axe 421 dirigé vers l'arrière depuis sa face postérieure et venant s'engager  exactement mais, toutefois de manière à pouvoir tourner, dans un alésage médian 422 du chariot transversal 397, en formant ainsi un axe (parallèle à l'axe optique du faisceau de contrôle) sur lequel cette plaque 423 peut tourner. La plaque 423 présente une rainure périphérique 425 prévue entre ses faces avant et arrière. Une paire de doigts en forme de crochets 447 sont fixés sur les faces supérieure et inférieure du chariot transversal 397 par des boulons 448, chaque doigt comportant une bride 449 qui vient s'engager dans la rainure périphérique 425 de cette plaque (fig. 23) afin de maintenir cette dernière étroitement appliquée contre la face avant du chariot 397.

   Une cheville 427 (fig. 20 et 26) excentrée par rapport à l'axe de la plaque 423 traverse ladite plaque et pénètre dans une fente horizontale 429 ménagée dans un taquet 431 coulissant verticalement et monté dans une fente verticale 433 de la face antérieure du chariot transversal 397. Ce taquet est déplacé vers le haut et vers le bas (en faisant ainsi pivoter la plaque 423 sur son axe 421) grâce à la rotation d'un bouton moleté 445 porté par une vis 441 implantée dans un taraudage vertical 443 du chariot 397, l'extrémité inférieure de la vis étant reliée au taquet 431 par une rainure périphérique 437 prévue dans la vis et coopérant avec un axe 435 du taquet 431.



   Le blocage de la plaque 423 dans la position désirée est assuré par une oreille de blocage 451 (fig. 21, 22 et 24) qui est fixée sur la face avant du chariot transversal par une vis de serrage 453 et qui est empêchée de tourner sur celle-ci par un doigt   461 a.    Une extrémité de l'oreille de blocage pénètre dans la rainure périphérique 425 de la plaque 423, tandis que l'autre extrémité porte comme montré une bride venant en contact avec la face avant du chariot transversal.



   La face avant de la plaque 423 présente une rainure diamétrale 455 en forme de V (fig. 20 et 22). Une tige allongée 457 formant crémaillère, dont l'extrémité inférieure peut être meulée conique sur tout son pourtour ou d'un côté seulement (bien que l'autre côté puisse être biseauté afin d'augmenter le jeu obtenu entre les dents d'engrenages de petites dimensions) est montée de façon réglable dans la rainure 455 (fig. 19, 20 et 22-24) et est maintenue dans cette rainure dans toute position de réglage longitudinal désirée par une patte ou oreille de serrage 499 en forme de
L monté à pivotement en un point excentré sur la face avant de la plaque 423 par l'axe 461. Dans la position de travail, cette oreille en forme de L prend appui par une aile sur la face avant de la plaque 423, tandis que l'autre aile recouvre la tige formant crémaillère 457.

   Cette autre aile porte sur sa face arrière une rainure 463 en forme de V, venant s'engager sur cette tige 457, de sorte que celle-ci est enserrée par les deux rainures 455 et 463.



  Une vis de serrage 465 portant une tête en forme de T traverse la patte 459 et est vissée dans la plaque 423 afin d'appliquer cette patte 459 contre la tige formant crémaillère 457.



  Un ressort hélicoïdal de compression 466 entoure la vis de serrage 465 entre sa tête et la patte 459 afin de maintenir un certain degré de pression de cette patte contre la tige formant crémaillère, même si la vis de serrage est desserrée, ce qui évite l'échappement accidentel de cette tige.



   Ces différents éléments réglables permettent à la tige 457, qui représente et constitue en fait une dent de la crémaillère théorique destinée à venir en prise avec l'engrenage qui est contrôlé et analysé, d'être amenée par rotation à l'angle désiré autour de   l'axe    de rotation 421 (parallèle à l'axe optique du système et à l'axe de l'engrenage défini par les pointes de support coniques 305 et 329), d'être déplacée vers le haut et vers le bas par rapport à l'axe optique (en desserrant la vis de serrage 465), d'être déplacée transversalement par rapport à l'axe optique (en faisant tourner le bouton 413 pour déplacer le chariot transversal 397), et d'être décalée dans une direction parallèle à l'axe optique (en faisant tourner le bouton 381 pour déplacer le chariot longitudinal 361)

   afin de l'amener directement dans le plan focal du système optique ou bien en avant ou en arrière  de ce plan focal. On obtient ainsi grâce à cette partie de la monture (support de la crémaillère) une grande souplesse de travail.



   Pour favoriser le réglage de la monture et de ses différents éléments en vue d'un contrôle et d'une analyse d'engrenages d'une dimension particulière, il est désirable de fournir à l'opérateur un gabarit de réglage. Il est important, lors du réglage de l'appareil, que les pointes de support 305 et 329 des engrenages se trouvent à une hauteur telle que, quand l'engrenage est adapté sur ces pointes, le cercle primitif théorique de l'engrenage soit exactement tangent à la ligne ou au repère de cercle primitif du diagramme optique 83 adapté sur l'écran du comparateur.   I1    est prévu pour faciliter ce réglage un gabarit d'alignement représenté sur les fig. 28 à 31.



   Le gabarit d'alignement présente à peu près une forme en Y.   I1    est constitué par une paire de bras de centrage 467, un corps triangulaire 469 et une queue verticale 471. Bien que l'on puisse utiliser des gabarits d'alignement ayant des formes différentes, la configuration du gabarit représentée a été étudiée afin de faciliter le travail et l'entreposage et de réaliser des économies de matière et de maind'oeuvre sans nuire à l'efficacité du dispositif.



  Les extrémités des bras de centrage 467 présentent des trous de centrage médians 473 destinés à recevoir les pointes de support coniques 305 et 329. La face supérieure 475 du corps 469 est usinée avec précision afin de former une surface parfaitement lisse se trouvant dans un plan passant par les trous de centrage 473.



  Ce corps 469 porte, sur l'une de ses faces, un support 477 dont la face supérieure est dans le même plan que la face supérieure 475 du corps et qui est également parfaitement rectifiée. Cette partie 477 forme, en fait, un prolongement latéral de la surface 475. Dans un alésage 479 ménagé au centre de la face supérieure 475 du corps 469 et traversant verticalement ce corps 469 et la queue 471 est logé un axe d'alignement 481 présentant une extrémité supérieure arrondie. Pour assurer un alignement précis du dispositif de montage, il est essentiel que l'alésage 479 soit perpendiculaire à la face supérieure 475 du corps et qu'il existe un coulissement à frottement doux entre l'alésage 479 et l'axe 481 pour empêcher tout jeu transversal entre cet axe et le reste du dispositif.

   Le déplacement vertical de l'axe 481 est facilité par l'orifice 483, qui permet à l'opérateur de saisir cet axe à la main pour le dégager ou faire rentrer son extrémité supérieure. Une fois que l'axe a été amené à la position désirée par rapport au reste du gabarit d'alignement, il est bloqué en place par la vis 485, qui est vissée dans le taraudage 487 perpendiculaire à l'alésage 479.



   Lors de l'utilisation, l'axe 481 du gabarit d'alignement est réglé tout d'abord en disposant sur le support 477 des cales dont la hauteur est égale à la hauteur désirée pour le sommet de l'axe 481 au-dessus du corps 475, c'est-à-dire à une hauteur égale au rayon de base (moitié du diamètre du cercle primitif) de l'engrenage à analyser. Une cale additionnelle est placée sur les cales déjà en place de manière à faire saillie dans le trajet vertical de l'axe 481. On déplace ensuite cet axe 481 vers le haut jusqu'à ce que son extrémité supérieure vienne au contact de la surface inférieure de cette dernière cale, et l'axe est ensuite bloqué dans cette position de réglage par la vis 485.

   Le gabarit d'alignement est alors prêt à être utilisé et il est placé entre les bras de support 297 et 298 en étant maintenu en place par les pointes de support 305 et 329, qui sont engagées dans les trous de centrage 473.



   Une fois que la manette de blocage 189 du chariot longitudinal 155 est desserrée, on peut faire tourner le bouton de manoeuvre 181 pour déplacer le chariot vers l'avant ou vers l'arrière jusqu'à ce que l'axe 481 se trouve dans le plan focal du comparateur, puis on resserre ensuite la manette de blocage 189.



   On déplace ensuite le chariot vertical vers le haut ou vers le bas suivant le cas au moyen de la manette 267, jusqu'à ce que l'image de l'extrémité supérieure de l'axe 481 se trouve exactement sur la ligne correspondant au diamètre primitif du jeu de dents de crémaillère particulier choisi utilisé sur le diagramme de  calibrage, comme montré sur la fig. 32. Sur cette figure, la ligne correspondant au diamètre primitif correspond au diamètre horizontal du diagramme de calibrage 83, mais ceci est simplement une coïncidence et ce n'est pas nécessairement le cas. On comprendra que le diagramme de calibrage 83 porte plusieurs jeux de dentures de crémaillères ayant des pas différents, correspondant chacun à une ligne de cercle primitif conjugée comme visible sur la fig. 8.



   Quand le chariot vertical a été réglé de façon que l'extrémité supérieure de l'axe 481 se trouve exactement sur cette ligne du diagramme, ce chariot vertical est bloqué au moyen du dispositif de serrage 243 et il ne se produit plus aucun déplacement vertical tant qu'on analyse ou qu'on contrôle des engrenages ayant le même diamètre primitif. Le gabarit 469 est alors démonté de la machine et la tige 457 formant dent de crémaillère est introduite et serrée dans le dispositif 459 (si elle n'est pas déjà en place avant l'utilisation du gabarit) puis elle est réglée de façon telle que l'image d'une face de cette tige 457 coïncide exactement avec la dent devant être utilisée pour le contrôle et portée par le diagramme 83. Cette relation des différents éléments est représentée par exemple sur les fig. 1, 7 et 34.



   L'engrenage à contrôler, qui est monté sur un arbre convenable, est maintenant mis en place (voir par exemple la fig. 2) entre les pointes 305 et 329 des bras de support 297 et 298. On a représenté en pointillé sur la fig. 2 deux engrenages de diamètres et d'épaisseurs différents montés sur des arbres de longueurs différentes pour montrer la grande souplesse de travail de l'appareil pour le contrôle d'engrenages de tailles différentes.   I1    est possible, pour une mise en place convenable des bras 297 et 298 et par un réglage de la butée 185 du chariot longitudinal, d'amener l'engrenage, quelle que soit sa taille, à une position dans laquelle sa face arrière se trouve dans le plan focal du système de projection optique, comme montré sur la fig. 2.

   La tige 457 formant dent de crémaillère est réglée également de manière à se trouver dans le même plan focal au cours du réglage initial précédant le contrôle, et cette tige demeure dans ce plan focal pendant toutes les opérations de contrôle.



  Pour le contrôle des dents de l'engrenage en d'autres points de l'épaisseur de celui-ci, on déplace la tige 457 vers l'avant à partir de ce plan focal, jusqu'au point désiré de l'épaisseur de l'engrenage, au moyen du bouton 381. Ceci écarte la tige du foyer formé sur l'écran, mais conserve la même relation transversale des éléments, étant donné que ce déplacement est exactement parallèle à l'axe de l'engrenage.



   En déplaçant le chariot transversal à l'aide du bouton 121, on peut déplacer l'axe de l'engrenage (défini par les pointes 305 et 329 portées par les bras 297 et 298) vers la droite ou vers la gauche par rapport à l'axe optique du faisceau lumineux, et pendant ce déplacement les dents de l engrenage viennent coopérer avec la tige formant dent de crémaillère, l'engrenage roulant en fait sur cette tige fixe en tournant au contact de celle-ci, ce qui fournit les mêmes résultats que si l'engrenage se trouvait réellement dans une condition de travail, sauf pour les facteurs concernant la vitesse et la charge.



   En observant l'ombre ou le contour de la dent de l'engrenage suivant celle qui est en contact avec la tige formant crémaillère par rapport au profil de la dent de crémaillère porté par le diagramme, on peut vérifier si l'engrenage  roule  de façon correcte sur la ligne théorique représentée par cette tige formant dent de crémaillère. Si l'engrenage est parfait, quand une dent prend appui par son flanc droit sur le bord gauche de la tige formant dent de crémaillère, comme sur la fig. 1, par exemple, le flanc droit de la dent suivante doit être exactement tangent à la ligne du diagramme correspondant à la dent de crémaillère voisine, comme montré sur la fig. 1. Si une différence quelconque se présente, il existe un défaut dans la forme théorique de l'engrenage, au moins dans le cas d'un engrenage standard normal.

   Le comparateur à cadran 269 peut être déplacé de la position représentée en fig. 3 sur le bras 417 (fig. 24) et son palpeur peut être amené en contact avec la portée 420 du chariot transversal afin de déterminer l'ampli  tude du mouvement transversal de l'engrenage qui est nécessaire pour amener l'image de la dent d'engrenage dans une position tangente à la dent de crémaillère du diagramme. Cette position du comparateur permet également de mesurer l'arc de pas de l'engrenage.



   Bien que le chariot vertical ne soit pas déplacé verticalement pendant des contrôles normaux du type précité, il peut être déplacé pour certains contrôles spéciaux, par exemple pour déterminer si la dent d'engrenage présente une saillie au-delà de la ligne d'engrènement ou un retrait par rapport à cette ligne trop ou trop peu prononcé. Par exemple, en partant de la position correspondant à la hauteur convenable déterminée par l'utilisation du gabarit, on peut déplacer le chariot vertical vers le haut pour amener le sommet du profil de la dent de l'engrenage en coïncidence avec la partie supérieure de l'entre-dent de la crémaillère, cette position étant approximativement celle montrée sur la fig. 7, et le comparateur à cadran 269 occupant la position représentée sur la fig. 3 peut être utilisé pour mesurer le degré de ce déplacement vertical du chariot.



  Par ailleurs, le chariot vertical peut être déplacé vers le haut jusqu'à ce que le profil des deux flancs de la dent de l'engrenage soit tangent aux deux flancs de la dent de crémaillère du diagramme, ce qui constitue à peu près la position représentée sur la fig. 34, et le degré de déplacement vertical nécessaire pour parvenir à ce résultat peut être mesuré.



   Suivant un autre contrôle possible, l'engrenage et son chariot de support peuvent être déplacés vers la gauche (au moyen du bouton 121) jusqu'à ce que le flanc gauche de la dent soit tangent au profil de la crémaillère. On peut alors déplacer latéralement la tige formant dent de crémaillère au moyen du bouton 413 (fig. 24) jusqu'à ce que cette tige vienne attaquer le flanc opposé de la même dent, cette position des éléments étant représentée sur la fig. 33. Ceci constitue   l'un    des contrôles permettant de déterminer le jeu ou retour de l'engrenage. Au cours de ce contrôle, le comparateur à cadran 269 est monté sur le flasque 417 (fig. 24) et son palpeur vient attaquer la portée 420 du chariot portant la tige formant crémaillère, afin de fournir une lecture correspondant au déplacement latéral de cette tige.



   Quand le contrôle d'une dent est terminé et si   l'on    désire faire tourner l'engrenage pour amener une autre dent en prise avec la tige formant crémaillère, on réalise aisément cette opération en déplaçant à la main vers l'avant le chariot supérieur, au moyen par exemple du bouton 181 ou des brides 167, malgré la résistance du ressort 158, jusqu'à ce que l'engrenage se trouve en avant de la tige 457, et on peut alors faire tourner cet engrenage sans qu'il vienne attaquer cette tige. Après avoir fait tourner l'engrenage de l'amplitude désirée, on cesse d'exercer cette traction vers l'avant sur le chariot et le ressort 158 ramène ce chariot vers l'arrière jusqu'à la position de réglage précédente déterminée par coopération de la butée réglable 185 avec la portée fixe 192. 

   Dans cette position, la face arrière de   l'engrenage    se trouve de nouveau dans le plan focal du projecteur.



   Le 

Claims (1)

  1. **ATTENTION** debut du champ CLMS peut contenir fin de DESC **. tude du mouvement transversal de l'engrenage qui est nécessaire pour amener l'image de la dent d'engrenage dans une position tangente à la dent de crémaillère du diagramme. Cette position du comparateur permet également de mesurer l'arc de pas de l'engrenage.
    Bien que le chariot vertical ne soit pas déplacé verticalement pendant des contrôles normaux du type précité, il peut être déplacé pour certains contrôles spéciaux, par exemple pour déterminer si la dent d'engrenage présente une saillie au-delà de la ligne d'engrènement ou un retrait par rapport à cette ligne trop ou trop peu prononcé. Par exemple, en partant de la position correspondant à la hauteur convenable déterminée par l'utilisation du gabarit, on peut déplacer le chariot vertical vers le haut pour amener le sommet du profil de la dent de l'engrenage en coïncidence avec la partie supérieure de l'entre-dent de la crémaillère, cette position étant approximativement celle montrée sur la fig. 7, et le comparateur à cadran 269 occupant la position représentée sur la fig. 3 peut être utilisé pour mesurer le degré de ce déplacement vertical du chariot.
    Par ailleurs, le chariot vertical peut être déplacé vers le haut jusqu'à ce que le profil des deux flancs de la dent de l'engrenage soit tangent aux deux flancs de la dent de crémaillère du diagramme, ce qui constitue à peu près la position représentée sur la fig. 34, et le degré de déplacement vertical nécessaire pour parvenir à ce résultat peut être mesuré.
    Suivant un autre contrôle possible, l'engrenage et son chariot de support peuvent être déplacés vers la gauche (au moyen du bouton 121) jusqu'à ce que le flanc gauche de la dent soit tangent au profil de la crémaillère. On peut alors déplacer latéralement la tige formant dent de crémaillère au moyen du bouton 413 (fig. 24) jusqu'à ce que cette tige vienne attaquer le flanc opposé de la même dent, cette position des éléments étant représentée sur la fig. 33. Ceci constitue l'un des contrôles permettant de déterminer le jeu ou retour de l'engrenage. Au cours de ce contrôle, le comparateur à cadran 269 est monté sur le flasque 417 (fig. 24) et son palpeur vient attaquer la portée 420 du chariot portant la tige formant crémaillère, afin de fournir une lecture correspondant au déplacement latéral de cette tige.
    Quand le contrôle d'une dent est terminé et si l'on désire faire tourner l'engrenage pour amener une autre dent en prise avec la tige formant crémaillère, on réalise aisément cette opération en déplaçant à la main vers l'avant le chariot supérieur, au moyen par exemple du bouton 181 ou des brides 167, malgré la résistance du ressort 158, jusqu'à ce que l'engrenage se trouve en avant de la tige 457, et on peut alors faire tourner cet engrenage sans qu'il vienne attaquer cette tige. Après avoir fait tourner l'engrenage de l'amplitude désirée, on cesse d'exercer cette traction vers l'avant sur le chariot et le ressort 158 ramène ce chariot vers l'arrière jusqu'à la position de réglage précédente déterminée par coopération de la butée réglable 185 avec la portée fixe 192.
    Dans cette position, la face arrière de l'engrenage se trouve de nouveau dans le plan focal du projecteur.
    Les techniciens au courant de la fabrication des engrenages trouveront d'autres possibilités de contrôle, et on remarquera que le mécanisme considéré ici présente une grande souplesse et une grande faculté d'adaptation, qui convient à un grand nombre de types de contrôles différents, ce qui permet de déterminer divers facteurs ou diverses conditions des engrenages qui ne pouvaient être déterminés par les contrôles antérieurs, ou bien qui ne pouvaient être déterminés que d'une manière incommode, peu pratique et exigeant un laps de temps plus important que cela n'est le cas avec l'appareil décrit.
    REVENDICATIONS: I. Procédé de vérification optique d'un engrenage, caractérisé en ce qu'on projette dans un plan d'observation sur un diagramme portant des groupes de repères représentant des crémaillères une image agrandie d'une partie d'une dent de crémaillère (457) disposée dans le plan focal du système optique de projection; on déplace ladite partie de dent jusqu'à ce que son image coincide sur le diagramme avec des repères appartenant à une première dent d'une crémaillère choisie sur ce diagramme; on dispose également dans le plan focal l'engrenage (333) à vérifier dans une position où il est en prise avec ladite partie de dent (457);
    on déplace latéralement l'axe de cet engrenage tandis qu'il est en prise avec ladite partie de dent de crémaillère de façon que l'engrenage roule sur cette partie de dent et on projette sur le diagramme une image agrandie d'une seconde dent de l'engrenage roulant de manière à pouvoir observer le mouvement de son image par rapport à une seconde dent de ladite crémaillère choisie sur le diagramme.
    II. Appareil pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication I, comprenant un système optique de projection, caractérisé par un diagramme de comparaison (83) disposé dans un plan d'observation et présentant à une échelle agrandie un contour théoriquement parfait des parties d'une crémaillère destinée à engrener avec un engrenage (333) à vérifier; par des moyens pour déplacer dans le plan focal dudit système optique une partie de dent de crémaillère (457) de sorte que son image sur le diagramme de comparaison coïncide avec un flanc d'une dent de la crémaillère inscrite sur le diagramme; par des moyens pour maintenir l'engrenage (333) à vérifier dans le plan focal avec une dent en prise avec ladite partie de dent (457);
    par des moyens pour déplacer l'axe de l'engrenage (333) latéralement de façon que ledit engrenage roule sur ladite partie de dent (457); le système optique de projection étant agencé pour permettre d'observer, lors de ce déplacement, le mouvement de l'image agrandie d'une seconde dent dudit engrenage roulant par rapport à une seconde dent de la crémaillère inscrite sur le diagramme.
    SOUS-REVENDICATIONS : 1. Appareil selon la revendication II, caractérisé en ce que le contour agrandi correspondant de la crémaillère de comparaison inscrit sur le plan d'observation présente le même angle de pression.
    2. Appareil selon la revendication II, caractérisé en ce que ledit diagramme comprend plusieurs contours de crémaillère théoriques, lesdits contours ayant chacun le même angle de pression mais un pas diamétral différent.
CH332858D 1954-09-20 1955-09-16 Procédé de vérification optique d'un engrenage et appareil pour sa mise en oeuvre CH332858A (fr)

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Cited By (1)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
DE1262616B (de) * 1961-06-12 1968-03-07 Hermann Helferich Profilmessplatte zur UEberpruefung oder Ausmessung von mittels eines Projektors erzeugten Werkstueckprofilbildern

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* Cited by examiner, † Cited by third party
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DE1262616B (de) * 1961-06-12 1968-03-07 Hermann Helferich Profilmessplatte zur UEberpruefung oder Ausmessung von mittels eines Projektors erzeugten Werkstueckprofilbildern

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