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Perfectionnements à la fabr-ication des fermetures à curseur.
Cette invention se rapporte à la fabrication de ferme- tures à curseur dont les crampons sont montés soit independament des rub&ns porteurs, soit directement sur ceux-ci.
Dans la fa.brication des fermetures de ce genre dont les crampons sont moulés directement sur les rubans porteurs et y sont ainsi fixes, il est connu d'employer un moule consis- tant de deux parties pouvant être assemblées, que l'on peut séparer pour en retirer le produit fini. Toutefois, ces moules offrent l'inconvénient de limiter extrêmement la forme ou la configuration des crampons qu'ils permettent de fabriquer, par suite de la difficulté de produire les moules compliques qui se- raient indispensables sans cela.
Un genre de cramgon produit de cette manière est décrit dans le brevet anglais n 480.962, ou chaque crampon est pourvu de saillies transversales en forme de nervures et de creux transversaux en forme de rainures, ces der- niers n'étant fermés ou recouverts qu'à une extrémité seulement de telle sorte que si on courbe la fermeture autour d'un axe perpendiculaireau plan des rubans porteurs, les extrémités ou- vertes des creux éta.nt tournées vers l'extérieur, la pression exercée sur les saillies chasse celles-ci des creux.
Un autre inconvénient inhérent aux moules en deux parties tels que ceux mentionnés ci-dessus est que, en ra.ison des faibles dimensions des saillies des moules destinées à former les creux en forme de rainures des éléments de fermeture, ces moules sont mis entièrement hors d'usage en cas de détériora- tion de l'une ou l'autre de ces saillies, ce qui peut très bien arriver lorsqu'on enlève du moule un produit fini.
L'invention a pour buts : de fournir un moule pour la fabrication de fermetures à curseurs du genre considéré qui permette d'en retirer le produit fini sans risque d'endommager les pièces du moule;
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de réaliser un moule pour fermetures à curseur où les parties du moule qui forment les éléments d'agrafage des crampons sont d'une exécution tellement robuste en comparaison des moules connus, qu'elles permettent de simplifier et de rendre moins coûteuse la fabrication du moule et, en assurant un remplacement facile de toutes les pièces du moule sujettes à se détériorer ou à s'user, d'emloyer le moule pendant de longues périodes;
d'établir un moule pouvant produire en une seule opération de moulage non seulement des fermetures à curseur de forure connue, mais encore des fermetures de forme perfectionnée où la possibilité d'un dégrafage des crampons par suite de courbement de la fermeture est efficacement empêchée.
Suivant l'invention, un moule du genre mentionné comporte deux parties coopérantes et un ou plusieurs noyaux séparables pour former les éléments d'agrafage des crampons. De cette manière, on peut enlever le noyau ou les noyaux du moule avec le produit fini et les dégager ensuite de ce dernier en ployant ou déformant le ruban porteur de la même manière que pour dégager les crampons l'un de l'autre dans l'usage normal de la fermeture.
De préférence, on se sert d'une série de noyaux identiques qui présentent sensiblement la même épaisseur que la partie du bord du ruban à laquelle les crampons doivent être fixés. De préférence aussi, les différents noyaux sont articulés l'un à l'autre, en vue de simplifier leur introduction dans le moule et de faciliter leur dégagement du produit fini.
L'invention concerna aussi une forme perfectiDnnée de crampon propre à empêcher que la fermeture ne puisse s'ou- vrir si elle vient à être courbée de telle manière que les crampons tendent à s'écarter plus fortement à une extrémité qu'à l'autre.
Pour la commodité de la description de l'invention, on appellera "côtés" des crampons les faces qui sont disposées transversalement aux rubans porteurs, et "extrémités" les faces de ces crampons qui sont parallèles aux rubans porteurs.
Afin de bien faire comprendre l'invention et d'en faciliter la mise à exécution, on la décrira plus complètement ci-dessous avec référence aux dessins annexés dans lesquels
Figure 1 est une vue en perspective cavalière du moule décomposé, la partie supérieure du moule etant représentée dans une position renversée;
Figure 2 est une vue en coupe transversale du moule représenté sur la Figure 1 ;
Figures 3 à 7 inclusivement sont des vues de détail relatives à la production, d'un crampon moulé de fermeture à curseur, dont les creux formés dans ses deux côtés sont partiellement recouverts ou fermés aux deux extrémités.
Figure 5 étant une vue en plan de deux noyaux adjacents, Figure 4 une vue de côté de la Figure 3, Figure 5 une vue en plan de l'une des parties du moule, Figure 6 une vue en perspective montrantdeux crampons coopérants dégagés l'un de l'autre, et Figure 7 une vue en plan de l'un de ces crampons;
Figures 8 à 12 inclusivement sont des vues de détail
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semblables aux Figures 3 à 7 se rapportant à la fabrication d'un crampon moulé de fermeture à curseur dont les creux formés dans ses deux côtés sont en substance entièrement recouverts ou fermés aux deux extrémités, les pièces de noyau étant aussi modifiées ;
Figures 13 à 15 inclusivement sont des vues de détail se rapportant à la fabrication d'une autre forme d'exécution d'un crampon moulé de fermeture à curseur dont le creux qu'il comporte dans l'un de ses côtés est entièrement recouvert, Fig.
13 étant une vue en plan de l'une des parties du moule, Figure 14 une vue en perspective du crampon et Figure 15 une vue en plan de ce crampon;
Figures 16 à 18 inclusivement qui sont des vues semblables aux Figures 13 à 15, se rapportent à la fabrication d'un crampon moulé dont le creux ménagé dans un de ses côtés est com- plètement recouvert à une extrémité et complètement ouvert à l'autre extrémité, le recouvrement du creux ménagé dans l'autre côté étant inversé; et
Figures 19 à 21 inclusivement sont des vues de détail relatives à la fabrication d'un crampon moulé semblable au cranpon métallique connu, Figure 19 étant une vue de détail en bout montrant deux crampons adjacents sur le même ruban, Figure 20 une vue de côté d'une partie d'un noyau, et Figure 21 une vue en plan partielle de l'une des parties du moule.
Sur les Figures 1 et 2, le moule comprend une partie inférieure 10 et une partie supérieure amovible 11 (retournée sur le dessin) qui peut être placée sur la partie inférieure exactement dans la position voulue, par exemple à l'aide des trous 12 qu'on peut faire coincider avec des goujons verticaux 13 de la partie inférieure. Cette dernière présente une surface plane 14 s'étendant longitudinalement à un niveau légèrement en retrait de la face supérieure de la pièce et, lorsque le moule est assemblé, cette surface en retrait coïncide avec une surface plane en retrait 15 de la partie supérieure 11 du moule, de manière à former une chambre peu profonde ouverte aux deux bouts pour recevoir un ruban porteur 16 (Figure 2).
Ce ruban est représenté ici comme étant muni d'un bourrelet ou bord renflé 17 qui dépasse les surfaces 14 et 15 et se loge dans une chambre formée par d'autres surfaces planes en retrait 18,19 ménagées en regard l'une de l'autre, respectivement dans la partie inférieure et la partie supérieure du moule, et s'étendant longitudinalement par rapport à celui-ci à côté des surfaces 14 et 15.
Dans les faces coopérantes des parties 10 et 11 du moule sont ménagés une série d'alvéoles 20,21 respectivement, qui, comme c'est représenté, sont creusés principalement dans les surfaces 18 et 19 mais s'étendent au-delà de celles-ci d'une faible quantité dans les bords adjacents des surfaces 14,15.
Il est donc clair que le bourrelet du bord du ruban porteur coupe les alvéoles 20, 21 en des points situés entre leurs extrémités, ce qui permet à la matière à mouler qui est admise dans ces alvéoles comme cela sera décrit ultérieurement, d'embrasser le bourrelet du ruban.
La chambre formée entre les surfaces 18 et 19 des parties du moule reçoit aussi, lorsque le moule est en fonction, un noyau 24 comportant une série de lames métalliques 25 dont la forme aux extrémités adjacentes aux alvéoles du moule est
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établie de manière à produire dans la matière à mouler les profils désirés pour forcer dans les crampons les saillies et les creux concordants, tandis qu'à leurs extrémités opposées elles sont convenablement articulées entre elles au moyen de maillons 26. Le noyau est maintenu d'une manière amovible exactement dans la position voulue longitudinalement par rapport au moule au moyen de joues 27 disposées de façon à s'appliquer contre les extrémités externes du noyau, l'une de ces joues au moins' pouvant entrer en prise avec le noyau et en être dégagée.
Comme le montre le dessin, l'une des joues 27 est articulee en 28 à la partie inférieure 10 du moule et est pourvue d'une poignée 29 à l'aide de laquelle on peut la faire pivoter pour l'amener dans la position de service représentée, ou l'en écarter. Un dispositif (non représenté), tel qu'une bille à ressort logée dans l'extrémité adjacente de la partie 10 du moule et coopérant avec une cavité de la face interne de la joue 27, peut être employé pour maintenir cette joue dans la position de service.
Les deux joues 27 sont établies de manière à laisser subsister un espace libre pour recevoir le bord à bourrelet du ruban porteur lorsque celui-ci dépasse les extrémités du moule et chaque joue mobile présente aussi en 30 une forme telle que le ruban soit dégagé lorsqu'on la fait Pivoter de sa position supérieure de service à sa position inférieure hors service.
Des dispositions sont prises aussi pour pouvoir mettre le noyau exactement dans la position voulue et l'en retirer, latéralement par rapport au moule et à. cet effet, les surfaces 18 et 19 sont suivies d'autres surfaces 51, 32 encore plus en retrait et disposées en regard l'une de 1'autre pour former par leur juxtaposition une chambre pouvant recevoir les maillons 26 des noyaux. En service, les maillons des noyaux sont serrés contre les gradins 33 et 34 séparant les surfaces respectives 14, 18 et 15, 19 du moule, et dans ce but, la chambre formée entre les surfaces 31 et 32 reçoit une ba.rre longitudinale 35 sur laquelle appuient une série de boulons 36 vissés dans la partie 10 du moule..
Sur la Figure 1, les boulons 36 sont représentés comme étant pourvus de bras 37 qui sont raccordés entre eux Par une bielle 38 à laquelle ils sont articulés et qui est munie d'une poignée 59, cette disposition permettant un serrage et un desserrage rapides du noyau. Lorsque les maillons occupent cette position les élements de noyau 25 sont serrés contre le bourrelet au bord du ruban pour le comprimer entre les surfaces de moulage inférieure et supérieure 18, 19 et emoêcher ainsi
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Sur les Figures 3 à 7 sont représentés deux éléments de noyaux adjacents 25 (Figures 3 et 4)et une parti-e d'une paire de pièces de moule servant à mouler directement sur un ruban porteur 16 des crampons du tyue représenté sur la Figure 6.
Les corps des crampons sont moulés sur le bourrelet 17 au bord du ruban porteur 16 par les parties supérieures plus grandes 40 (Figure 5) des alvéoles 20 et 21 ménagés dans les parties infé-
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rieure et supérieure du moule, tandis que les éléments externes ou d'agrafage des crampons sont moulés par les parties inférieures plus petites 41 de ces alvéoles. Les alvéoles 21 du moule sont exactement superposés aux alvéoles 20 du moule et la Figure 3 montre clairement que les éléments du noyau sont placés dans le sens longitudinal du moule de manière à se trouver entre deux alvéoles consécutifs du moule.
Les extrémités des éléments de noyau 25 qui se trouvent du côté opposé aux maillons d'assemblage 26 ont la forme requise pour donner le contour voulu aux extrémités d'agrafage des crampons. Comme c'est représenté, chaque élément de noyau est pourvu à son extrémité libre et de chaque côté, d'une saillie effilée vers l'extérieur 42, suivie d'un creux effilé vers l'intérieur 43, ces saillies 42 moulant des creux en forme de raimares 44 dans les côtés des crampons tandis que les logements 43 y moulent des saillies en forme de nervures 45. L'épaisseur des éléments de noyau 25 (voir Figure 4), qui est sensiblement la même que celle du bourrelet du ruban porteur, est plus petite que la profondeur combinée des alvéoles 20 et 21 de telle sorte que les creux 44 et les saillies 45 des crampons se terminent à faible distance des extrémités de ceux-ci.
Pour empêcher qu'au cours de l'usage un déplacement relatif puisse se produire entre les crampons dans une direction perpendiculaire au plan du ruban porteur et pour éviter aussi la ppssibilité d'un dégrafage de ces crampons au cas où la fermeture viendrait à être courbée autour d'un axe qui est également perpendiculaire à ce plan, les extrémités de certains ou de la totalité des creux moulés dans ces crampons par les saillies 42 du noyau sont pour ainsi dire entièrement ou partiellement fermées ou recouvertes par une joue 46 formée au cours de l'opération de moulage par les parties 41 des alvéoles du moule.
Dans la forme d'exécution représentée sur les Figures 3 à 7, la largeur des parties 41 des alvéoles du moule et la disposition de ces parties des alvéoles dans le même alignement médian que les parties correspondantes 40 des alvéoles produisent les joues 46 qui ferment les extrémités opposées des deux creux 44 de chaque crampon (voir Figures 6 et op sur une profondeur égale approximati.vement à la moitié de celle de ces creux 44. Grâce à cela, les éléments complémentaires d'une fermeture peuvent être constitués tous deux de crampons fabriqués à l'aide du moule et du noyau représentés sur les Figures 3 à 5.
Dans la forme d'exécution représentée sur les Figures 8 à 12 inclusivement, la largeur de chaque partie 41 des alvéoles 20 et 21 du moule et sa disposition dans le prolongement axial des parties correspondantes 40 des alvéoles produisent des joues 47 (représentées sur le crampon supérieur de la Figure 11 ainsi que sur la Figure 12) qui ferment les extrémités opposées des deux creux 44 du crampon sur une profondeur très anproximativement égale à celle de ces creux 44. Lorsqu'on utilise des crampons de cette forme, les crampons complémentaires 48 del'autre rubanporteur sont formés sans joues de fermeture ou de recouvrement aux extrémités. Les crampons 48 peuvent être moulés soit dans un moule contenant un noyau 24, soit dans un moule (non représenté) dont les alvéoles 20 et 21 ont la forme de ces crampons et sans employer un noyau.
Les figures 13 à 15 inclusivement, représentent la fabrication d'une autre forme de crampon possédant les mêmes caractéristiques d'agrafage latéral que les cr'ampons décrits ci-dessus. Comme le montre la Figure 13, les parties 41 des al- @
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véoles 20 et 21 du moule sont toutes deux décalées dans la même direction par rapport aux parties 40 des alvéoles, cette disposition produisant des éléments dont le creux 44 de l'une des faces latérales est à peu près complètement fermé à ses deux extrémités, tandis que le creux formé dans l'autre face latérale est complètement ouvert aux deux extrémités.
Les cranpons des deux rubans porteurs sont identiques, sauf qu'ils se trouvent dans des positions inverses, et ils sont produits à l'aide du même moule et du même noyau.
Dans la forme d'exécution représentée sur les Ligures 16 à 18, inclusivement, la partie 41 de chaque alvéole du -,moule est établie de manière à produire un recouvrement en substance complet de l'un des creux 44 du crampon à l'une de ses extrémités et à laisser l'autre creux complètement découvert à la même extrémité. Les parties 41 des alvéoles du moule supérieur, représentées en traits interrompus sur la Figure 16 sont décalées par rapport aux parties 40 de ces alvéoles, dans la direction opposée aux parties 41 du moule inférieur, représentées en traits pleins. Ainsi les deux creux de chaque crampon sont en substance complètement recouverts aux extrémités diagonalement opposées et complètement découverts aux autres extrémités diagonalement opposées.
Cette disposition nécessite l'emploi de deux moules pour produire les éléments complémentaires d'une fermeture, le même noyau étant utilisé dans chaque moule.
Dans la fabrication des crampons décrits en détail ci-dessus, les saillies 45 qui y sont formées ont une largeur constante de la. crête à la base et elles ont en outre la même largeur que les creux 44. Pour faciliter l'agrafage et le dé- grafage des crampons complémentaires, les saillies qui y sont ménagées peuvent avoir une largeur légèrement moindre que celle des creux et, en outre, leurs faces d'extrémités peuvent converger vers l'extérieur. On peut produire cette forme de saillie pendant l'opération de moulage, en fermant l'une des extrémités ou les deuxextrémités des creux 43 de l'élément du noyau, comme c'est représenté à titre d'exemple sur les Figures 8 et 9,
au moyen de minces joues 50 dont les faces internes convergent vers l'intérieur coin.ne c'est représenté sur la Figure 9. Les Figures 7, 12, 15 et 18 montrent toutes la forme conique de la saillie. Sur la Figure 18 seule l'extrémité de chacune des sailliesqui correspond à l'extremité fermée du crampon complémentaire est fermée, ce qu'on obtient en omettant l'une des joues 50 de chaque élément de noyau 25. On peut employer l'un ou l'autre type d'élément de noyau pour fabriquer les différents cramponsdécrits ci-dessus, sauf pour le crampon complètement découvert représenté sur la Figure 11, où le noyau, s'il en est fait usage, est du type représenté sur la Figure 4.
Les' figures 19 à 21 inclusivement se rapportent an moulage d'un crampon donla forme générale est semblable à celle des crampons nétalliques actuellement d'usage courant. La figure 19 représente une paire de ces crampons dont chacun présente une saillie 50 sur un côté et un creux 51 d.ans l'autre coté.
L'élément de noyau 25 représenté sur la. Figure 20 est uourvu d'un creux 52 pour former la saillie 50 et d'une saillie 55 sur sa face opposée pour former le creux 51. La figure 21 montre les alvéoles 54 dans l'une des parties du moule. Pour ce type de crampon, les éléments de noyau (Figure 20) peuvent être exécutés de manière à former en totalité les parties situées tout à fait à 1''extérieur ou éléments d'agrafage des crampons sans aucune empreinte dans le moule, ou bien, comme dans les autres formes d'exécution, ils peuvent être établis pour ne
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former que les creux 52 et les saillies 53, les parties d'extré- mités des crampons étant formées par des alvéoles 54'du moule.
Lorsqu'on emploie un moule suivant l'invention pour fabriquer des fermetures à curseur dont les cramons sont moulés directement sur les rubans porteurs, on place un ruban sur la surface en contrebas 14 de la partie inférieure 10 du moule, en laissant un de ses bords (le bord à bourrelet s'il y en a) déborder la partie adjacente de la surface en retrait 18 et les alvéoles 20. On place alors le noyau sur la. surface 18, on fait pivoter la joue 27 (ou chacune des joues éventuellement) de bas en haut autour de son pivot pour maintenir le noyau exactement dans la position voulue par rapport au moule, dans le sens lon- gitudinal de ce dernier et on place ensuite la partie supérieure 11 du moule sur la partie inférieure et on les serre ensemble.
On fait alors tourner les boulons 36 en actionnant la poignée 59 pour serrer la barre 35 latéralement contre le ncau et serrer à leur tour les maillons 26 du noyau entre cette barre et le gradin 33. le bourrelet du ruban étant ainsi comprimé contr.e les surfaces 18, 19 et les gradins adjacents 14a et 15a. Le moule est alors prêt à recevoir la matière à mouler.
La matière à mouler est admise dans le moule par une ouverture (non représentée) pratiquée dans la. face supérieure de la partie supérieure du moule, d'où elle descend par un conduit 55 (Figure up pour arriver à la face inférieure de cette partie, puis elle passe le long d'un conduit ou chenal 56 (voir aussi la Figure 1) pratiqué dans cette face inférieure. Ce chenal 56 communique avec une série d'encoches 57 (voir aussi les Figures 3, 4,8 et 9) ménagées dans les faces supérieures des éléments de noyau 25 et, comme le montrent les Figures 3 et 8) ces encoches communiquent à leur tour avec les alvéoles 20 et 21 du moule, qui se remplissent ainsi de matière à mouler. Lorsque cette opération de remplissage est terminée et que la matière a fait prise, la partie supérieure du moule est desserrée et en- levée.
Le bord du ruban porteur et les. extrémités libres des élé- ments de noyau 25, y compris les saillies 42 et les creux 45 de ces derniers, restent alors noyés dans la matière moulée, cel- le-ci comportant aussi des parties superflues correspondant au chenal. 56 et au conduit 55. On brise ces parties superflues, les bords des creux 45 des éléments de noyaux, adjacents aux encoches 57 permettant de le faire proprement, et on enlève ensuite le noyau en faisant osciller les éléments de noyau consécutifs au- tour de leurs pivots et en déformant le ruban porteur comme on le fait pour dégrafer la fermeture normalement lorsqu'elle est en usage. La nature flexible du noyau permet d'effectuer cette dernière opération sans détériorer les crampons moulés ni le noyau.
A l'une des extrémités de chacune des rangées d'al- véoles 20, 21 des pièces du moule se trouvent des alvéoles plus grands 60,61 respectivement pour former l'arrêt norma- lement placé à l'extrémité supérieure de la fermeture, ces al- véoles communiquant entre eux et avec le conduit 56.
Si la longueur que doit avoir la fermeture dépasse celle du moule, on peut prolonger les alvéoles 20, 21 jusqu'à l'extrémité correspondante des deux pièces du moule, comme c'est indiqué par les traits de chaînette en 62, 65 sur la Figure 1. Ceci nécessite l'emploi de deux moules séparés, dont l'un comporte les alvéoles 62, 63 et l'autre les alvéoles 60,61. Ce dernier moule est employé pour produire le premier tronçon de la fermeture et l'arrêt d'extrémité, tandis que @
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l'autre moule est employé pour les parties restantes. Pour chaque tronçon additionnel on place le dernier cramoon formé à l'extrémité interne de la chambre formée par les logements 62, 63 qui ne communiquent pas avec le conduit 56.
Bien qu'il puisse généralement être préférable, comme dans les exemples décrits ci-dessus, de mouler les carmDons directement sur les rubans porteurs, ces crampons peuvent, si on le désire, être moulés indépendaement des .rubans et y être fixés ultérieurement par exemple au moyen d'un adhésif.
Dans ce cas le ruban porteur est replacé par un noyau, en forme de bande qui se loge, de la même manière que le ruban, entre les surfaces 14, 15 des parties du moule et déborde partiellement sur les surfaces adjacentes 18, 19 du moule. Ce moule forue ainsi dans les extrémités du corps des crampons des rainures à l'intérieur desquelles les rubans peuvent, être enfilés.
Il doit être entendu que sous certains rapports le moule décrit ci-dessus avec référence aux Figures 1 et2 des dessins est donné uniquement à titre d'exemple et que certaines caractéristiques telles que la disposition de la partie su- périeure du moule sur la partie inférieure, le dispositif pour maintenir le noyau longitudinalement dans la position voulue, et le dispositif pour bloquer transversalement le noyau sont susceptibles d'être modifiées dans le cadre de l'invention.
REVENDICATIONS ---------------------------
1.- Moule pour la fabrication de fermetures à crampons et curseur, caractérisé en ce qu'i.1 comprend un moule en deux parties et un ou plusieurs noyaux séparables destinés à façonner les élémentsd'agrafage des crampons.
2.- Moule pour couler des fermetures à crampons et curseur directement sur les rubans porteurs, caractérisé en ce qu'il comprend un moule en deux parties entre lesquelles se loge le ruban, et un ou plusieurs noyaux séparables destines façonner les éléments d'agrafage des crampons.