CH262036A - Procédé pour la préparation par électrolyse de fer mat poreux et fer électrolytique obtenu par ce procédé. - Google Patents

Procédé pour la préparation par électrolyse de fer mat poreux et fer électrolytique obtenu par ce procédé.

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CH262036A
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    • C25ELECTROLYTIC OR ELECTROPHORETIC PROCESSES; APPARATUS THEREFOR
    • C25CPROCESSES FOR THE ELECTROLYTIC PRODUCTION, RECOVERY OR REFINING OF METALS; APPARATUS THEREFOR
    • C25C1/00Electrolytic production, recovery or refining of metals by electrolysis of solutions
    • C25C1/06Electrolytic production, recovery or refining of metals by electrolysis of solutions or iron group metals, refractory metals or manganese

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Description


  Procédé pour la préparation par électrolyse de fer mat poreux et fer électrolytique  obtenu par ce procédé.    La présente     invention    se rapporte à un  procédé pour la     préparation    par électrolyse  de fer mat poreux, facile à broyer, et apte,  après avoir été broyé et recuit., à être utilisé  pour l'obtention d'articles divers par matri  çage à froid exigeant du fer pur sous forme  de particules ayant une structure     équiaxiale,     et à un fer électrolytique     obtenu.    par ce pro  cédé.  



  Ce procédé est caractérisé en ce que l'on  soumet une     solution    aqueuse contenant du  chlorure ferreux     (F'e        Cl_)    et ne renfermant  pas plus de 125 g et pas moins de 20 g de  fer par litre, à une électrolyse entre au moins  une anode et une cathode avec une densité  de courant ne dépassant pas 4,3 ampères par  décimètre carré, toutes les conditions opéra  toires étant par ailleurs réglées de façon qu'il  se forme, sur la cathode, un dépôt cohérent  de fer gris mat et poreux, contenant de  l'oxyde et de l'hydroxyde de fer.  



  L'invention permet d'obtenir un fer qui,  après broyage, donne naissance à une poudre  de fer supérieure aux produits connus de la  même     espèce    quant à sa structure et à sa  composition, et     particulièrement    appropriée  à la métallurgie de la poudre de fer.  



  Le fer obtenu doit son aptitude à la for  mation par broyage d'un produit en parti  cules d'une dimension appropriée à son usage  dans la métallurgie de la poudre de fer, à sa  teneur en oxyde et hydroxyde de fer; ces    constituants     durcissants    peuvent être facile  ment éliminés ensuite par simple recuit.  



  Le procédé selon l'invention peut être exé  cuté de faon à obtenir une plaque de fer  poreux cassant mat qui adhère convenable  ment à la cathode et qui peut toutefois en  être détachée facilement lorsque le dépôt a  atteint une épaisseur convenable, et cela en,       partant    de fer relativement     impur.     



  Ce procédé, lorsqu'il est réalisé dans les  conditions indiquées, est économique, facile  à contrôler et n'exige qu'une faible consom  mation de puissance par kilogramme de fer  produit.  



  Le plus souvent, le fer obtenu contient  des oxydes et des hydroxydes de fer et éven  tuellement une petite quantité de chlore, dans  une proportion globale d'environ 3 à     5%.     Habituellement, sa dureté à l'échelle du dia  mant (diamant = 14.106) varie d'environ  400 à 520, et sa densité d'environ 6,3 à 7,25.  Par broyage ou pulvérisation on peut le ré  duire en particules de la dimension désirée  (généralement inférieure à 100 mailles) et  ayant une structure     équiaxiale    qui les rend  très aptes à servir dans la métallurgie de la  poudre de fer. Ce fer mat peut se broyer à.  peu de frais dans un broyeur à boulets à  classement par courant d'air ou dans un autre  broyeur ou pulvérisateur convenable.

   Dans le  broyeur à boulets, cette pulvérisation à la  grosseur     susindiquée    peut s'effectuer à rai  son de 20 à 25 kg de fer par 100 kg de bou-      lets     (environ)    et par heure, alors que le fer  électrolytique ordinaire se pulvérise à raison  de 0,25 à 1,0 kg de fer par 100 kg de boulets  et par heure     (environ).    On peut réduire les  corps     durcissants,    oxydes et hydroxydes, et  l'on peut chasser les éléments gazeux résul  tants, ainsi que le chlore éventuellement pré  sent, par     un    simple recuit à la suite duquel  il reste un produit contenant plus de 99,5     ,      de fer pur.

   De préférence, le     traitement    de  recuit consiste à chauffer le produit broyé  dans une atmosphère d'hydrogène à environ  800  C pendant 1 à 3 heures suivant la  finesse du produit.  



  La composition de la solution soumise à,  l'électrolyse et la densité du courant d'élec  trolyse dépendent, dans une certaine mesure  au moins, l'une de l'autre et des autres con  ditions opératoires. Par exemple, la teneur de  la solution en fer sous forme de chlorure  ferreux dépend quelque peu de la tempéra  ture minimum susceptible d'être économique  ment maintenue dans le bac. Si, comme c'est  le cas dans la plupart des installations, il  n'est pas économique de maintenir la tempé  rature d'électrolyse au-dessous de 15  C, on  peut opérer avec une teneur en fer proche  de la teneur     maximum    de 125 g par litre.

    Cependant, il est plus économique de main  tenir cette teneur en fer au-dessous de ce  chiffre, et l'on a trouvé que, pour la plus  grande économie de l'opération, la teneur en  fer de la solution doit être maintenue à envi  ron 75 g par litre. Pour des solutions plus  diluées, il est nécessaire d'élever la tension  à appliquer pour une densité de courant  d'électrolyse donnée, et cela augmente pro  gressivement la puissance     consommée    par kilo  de fer déposé. Toutefois, il est possible d'ob  tenir du fer mat avec une teneur maximum  en fer variant     d'environ    67 à 87 g par litre  de solution, lorsque les densités de courant  varient d'environ 1 à. 4 ampères par déci  mètre carré et que les températures sont main  tenues à 25  C ou moins dans les bacs.  



  Le     pg    de la solution est de préférence  maintenu entre 3,0 et 5,5. Un pH inférieur  à 3 indique la présence     d'un    excès d'acide    ou de .chlorure ferrique et peut se traduire  par la formation sur la cathode d'un dépôt.  de fer brillant qui est impropre aux fins  considérées et manifeste par ailleurs une mé  diocre adhérence aux plaques cathodiques.  Dans la pratique, la valeur de pH de la solu  tion s'établit d'elle même entre 5 et 5,5. Avec  des pH supérieurs à 5,5, la solution tend à  s'hydrolyser. La présence de chlorure ferri  que dans la solution n'est ni désirable ni né  cessaire pour le fonctionnement du présent  procédé. L'adjonction d'autres constituants à  l'électrolyte, comme le chlorure d'ammonium  qu'on a déjà employé, est également nuisible.  



  Concernant la densité du courant entre  les électrodes, il y a lieu de remarquer que,  en général, plus la teneur en fer de la     soli-,          tion    est forte, plus la densité du courant doit  être élevée pour une température donnée  quelconque comprise dans les limites admis  sibles. Comme on l'a déjà indiqué, les valeurs  les plus favorables de densité de courant sont  celles qui sont comprises entre les limites de  1 à 4 ampères par décimètre carré environ  lorsque la teneur en fer de la solution varie  entre environ 67 et 87 g par litre et que la  température maintenue dans le bac est infé  rieure ou égale à 25  C. La puissance con  sommée par kilogramme de fer déposé croît  en raison directe de la densité du courant  et en raison inverse de la température d'élec  trolyse.  



  Dans ces conditions de     eoncentration    et  de densité de courant, il convient de main  tenir la température de la solution entre 15  et 35  C de préférence au voisinage de 25  C.  On obtient un dépôt défectueux, brillant et ;  malléable lorsqu'on atteint une température  supérieure à 40  C dans lesdites conditions.  



  On peut mettre en     aeuvre    le présent pro  cédé     dans    des bacs ouverts peu coûteux dé  pourvus de diaphragmes entre anodes et ca  thodes. Comme source de fer, on peut mon  ter en anode dans les bacs des plaques de  fer coulés d'épaisseur convenable, par exem  ple de 25 mm environ. Ces plaques peuvent  renfermer jusqu'à 0,2     %    de carbone et des ,  quantités appréciables d'autres impuretés. Par      exemple, elles peuvent contenir 0,03     %    de car  bone en même temps que du manganèse, du  silicium et, du soufre formant     tin    total d'en  viron<B>0,10%</B> et environ<B>0,15%</B> de cuivre.

    Comme cathodes, dont on peut facilement  détacher périodiquement le fer mat, on em  ploiera avantageusement des tôles d'amor  çage souples faites d'acier inoxydable, tel que  celui qui contient, environ<B>1.8</B>     %    de chrome et  8     %    de nickel. Des tôles de 15 à, 30 centièmes  de millimètre se sont révélées     suffisamment     rigides pour demeurer droites dans les bacs  tout en possédant la flexibilité nécessaire  pour qu'on puisse facilement en détacher le  fer cassant en les courbant.  



  On peut préparer l'électrolyte en dissol  vant des déchets de fer, de préférence à faible  teneur en carbone, dans de l'acide chlor  hydrique. On dilue cette solution concentrée  de chlorure ferreux de manière que le fer y  soit présent dans les limites     susindiquées    et  de préférence à raison de 75 g de fer, sous  forme de chlorure ferreux, par litre de solu  tion. Le     pi,    de cette solution sera avanta  geusement     maintenu    entre 3 et 5,5, comme on  l'a déjà dit.  



  Pour     régler    la température au cours de  l'électrolyse, on peut placer dans les bacs ou  dans les parois de ceux-ci des échangeurs de  chaleur peu coûteux, ou bien on peut faire  passer l'électrolyte à travers un échangeur de  chaleur placé à l'extérieur des bacs.  



  Le dessin annexé représente deux formes  d'exécution d'un bac utilisable pour la mise  en     #uvre    du procédé selon l'invention, et des  graphiques montrant les rapports entre diffé  rentes conditions opératoires.  



  La     fig.    1 est une vue en plan schémati  que de la première forme d'exécution     dudit     bac.  



  La     fig.        \?    en est nue coupe verticale sché  matique.  



  La     fig.    3 représente, schématiquement, la  deuxième forme d'exécution du bac, en même       i    temps qu'un dispositif pour le filtrage et le  refroidissement de l'électrolyte dans un cir  cuit extérieur au bac.    La fi-. 4 est un graphique montrant les  concentrations maxima de la solution abou  tissant à du fer mat pour diverses densités  de courant et une     température    de     2511    C.  



  La     fig.5    est un     graphique    montrant les  concentrations maxima de la solution pour  l'obtention de fer mat à, diverses tempéra  tures, avec une densité de courant de 3     am-,     pères par décimètre carré.  



  La     fig.    6 est un     g,raphiqne    montrant les  densités de courant minimal produisant du  fer mat à diverses températures lorsque la  teneur en fer de la solution est. maintenue à  environ 75     g    par litre.  



  La     fig.    7 montre des graphiques indiquant.  la relation entre la consommation de courant  et la densité de courant pour diverses     con-          eentrations    de la solution lorsque la tempé  rature d'électrolyse est maintenue à ?5" C.  



  La     fig.    8 est un graphique montrant.  l'effet de variations de la concentration de la  solution sur la consommation de puissance  dans des bacs où la densité est maintenue à  3,3     a.mp./dm=    et la température d'électrolyse  à 25  C; enfin,  la fi-. 9 donne des graphiques montrant  la relation entre la température d'électrolyse  et la consommation de puissance pour cer  taines concentrations de la solution et pour  une densité de courant maintenue à 3,3 am  pères par décimètre carré.  



  Aux     fig.    1 et     \?,    9 indique un bac électro  lytique simple contenant des plaques anodi  ques de fer 10, des tôles d'amorçage catho  diques 11 en acier inoxydable et des     éehan-          eurs    de chaleur 12,<B>13</B> et 14. Le circuit  g<B>0 ID></B>  électrique comprend une barre omnibus 15  pourvue de connexions 16 aboutissant aux di  verses anodes 10 d'un groupe, dont. les tôles  cathodiques 11 sont reliées par des connexions  17 à une barre omnibus 18.     LTn    second groupe  de plaques anodiques est, pourvu de con  nexions aboutissant à la barre omnibus 18, et  les plaques cathodiques d'amorçage 11 de ce  groupe sont pourvues de connexions 20 abou  tissant à une barre omnibus 21.

   Une source  de courant continu 22 comporte des conduc  teurs 23 et 24 reliés respectivement aux      barres omnibus 21 et 15. Les plaques anodi  ques ont     environ    25 mm d'épaisseur et sont  écartées de 50 mm de centre à centre par rap  port aux tôles cathodiques d'acier inoxydable  voisines. Le bac 9 renfermant la solution élec  trolytique de choix et le courant étant amené  à s'écouler entre les électrodes avec la den  sité précédemment indiquée, on obtient un  fer mat sur les tôles cathodiques au prix       d'une    chute de tension variant de 1,5 à 2 volts  entre les électrodes voisines 10 et 11.

   Les  échangeurs de chaleur 12, 13 et 14 sont ali  mentés en saumure ou autre agent réfrigérant  de manière que la température de l'électrolyte  soit maintenue dans les limites     susindiquées.     



  Dans la forme d'exécution représentée à  la     fig.    3, les plaques de fer anodiques 10 et  les tôles cathodiques d'acier inoxydable 11  sont disposées, par groupe, dans     Lin    bac  ouvert 25, et l'électrolyte est introduit dans  une des extrémités du bac. par une conduite  26 et retiré sans interruption de l'autre extré  mité par une conduite 27 au moyen d'une  pompe 28. De la sortie de cette pompe, 1a       solution    est envoyée par une conduite 29 dans  un filtre 30 qui en élimine les impuretés     -#o-          lides    et d'où la     solution    clarifiée se rend par  une     conduite    31 dans un échangeur de cha  leur 32.

   De ce dernier, l'électrolyte refroidi       revient    par la conduite 26 dans le bac 25.  On fait arriver un agent réfrigérant dans  l'échangeur de chaleur 32.  



  Le courant continu est fourni par une  source 33 et arrive par des     conducteurs        ',34     et 35 à des barres omnibus 36 et 37 respecti  vement. Quatre groupes d'électrodes sont re  présentés en série entre les barres omnibus 36  et 37. Le circuit électrique comprend des  barres omnibus supplémentaires 38, 39 et 40  ainsi que des connexions individuelles 41 qui  les relient aux diverses électrodes. L'espace  ment des électrodes est tel qu'on l'a précé  demment indiqué à propos des     fig.    1 et 2.

    D'autres dispositions des électrodes dans le  circuit s'imposeront immédiatement à l'esprit  des techniciens, et il est évident que, dans la  mise en     oeuvre    industrielle, un grand nombre  de bacs sont branchés soit en parallèle, soit    en série dans le circuit, et qu'on peut prévoir  une source de courant continu convenable  quelconque. Par exemple, la source peut con  sister en un convertisseur, ou bien, là où l'on  dispose de courant alternatif, on peut em  ployer un redresseur d'un type approprié  quelconque.  



  En service, au fur et à mesure que le fer  se dépose sur les tôles cathodiques 11 en  acier inoxydable, on retire ces dernières du  bac et on les fléchit de manière à en détacher  le dépôt cassant de fer mat, après quoi on  peut les replacer dans le bac en vue de rece  voir un. nouveau dépôt de fer. On rend le  dépôt de fer plus facile à détacher des tôles  cathodiques si on le laisse atteindre une  épaisseur de 15 à 30 centièmes de millimètre.  On peut courber les tôles revêtues en les  pliant autour d'un rouleau ou d'une barre,  comme on peut aussi employer une machine  à cet effet. Après un service prolongé, il est  parfois nécessaire de nettoyer les tôles ca  thodiques avant de les réintroduire dans le  bac, et l'on peut y parvenir en les trempant  dans de l'acide chlorhydrique dilué pendant  une durée de 1 à 5 minutes.

   Les tôles catho  diques de l'espèce décrite sont si durables  qu'on peut les employer à peu près indéfini  ment. Quant aux plaques anodiques, on les  remplace simplement de temps en temps par  des plaques neuves à mesure qu'elles se dis  solvent dans l'électrolyte. Les autres détails  opératoires sont bien connus des techniciens  et il n'est pas besoin de les expliquer davan  tage.  



  Les     fig.    4 à 9 incluses représentent gra  phiquement les résultats d'un grand nombre  d'essais qu'on a effectués pour déterminer  les conditions nécessaires pour produire du  fer mat à peu de frais. Tous ces essais ont  été effectués avec des électrodes écartées entre  elles d'environ. 5 cm de centre à centre dans       lec    bacs. Sur les     fig.    4 et 5, les courbes 42 et  43 représentent les concentrations de     soluti-an     maxima susceptibles de produire du fer mat  dans les conditions indiquées.

   Le point -14  sur la courbe 42, par exemple, représente la       teneur    en fer maximum, soit 87     g    par litre,      permettant d'obtenir du fer mat par élec  trolyse avec     tune    densité de courant de  4,3     ainp./din-    et une     température    de     251,   <B>C.</B> On  a constaté que des conditions correspondant  aux points au-dessous de la courbe 42 don  nent naissance à du fer mat, mais que celles  qui sont     représentées    par des points situés au  dessus de la courbe n'y parviennent pas à la.

    température indiquée, c'est-à-dire à     251,   <B>C.</B>     La     teneur en fer préférée, soit 75 g par litre, et  la densité de     courant    également     préférée,    soit  3,23     anip./clnr=,    sont représentées par un  point X situé au-dessous de la courbe 42.

    Comme on l'a indiqué en outre sur la     fig.    5,  des concentrations de solution représentées  par des points situés au-dessous de la courbe  43 sont aptes à produire du fer mat avec des  températures inférieures à 40" C et. une den  sité de courant de 3     amp./drn .    Avec cette  densité de courant et une température d'élec  trolyse supérieure à 40" C, on ne peut pas  obtenir de fer mat. On ne le peut pas davan  tage     lorsque    le titre en fer de la solution dé  passe environ 90g par litre et que la tempé  rature d'électrolyse est supérieure à 20" C.  



  Le     graphique    45     (fig.    6) montre la  relation entre les densités de courant mi  nima propres à, la production de fer mat  et les températures nécessaires lorsque  l'électrolyte contient 75 g de fer par litre  de solution. Cette courbe indique les den  sités de courant minima nécessaires     du     point de vue industriel et, comme on l'a déjà.  indiqué, les limites     supérieures    sont établies  en se basant sur des considérations économi  ques.  



  Les points des graphiques 46 et 47 repré  sentés à la     fig.    7 ont été obtenus par le cal  cul d'après des relevés de     consommation    de  puissance en     kilowattheures    par kilogramme  de fer déposé, relevés qui portent sur     Lui    cer  tain nombre d'essais comportant l'emploi de  densités de courant diverses et pour des titres  en     fer-        énaux    respectivement à 55 g par litre  pour le     graphique    46 et à 78 g par litre pour  le graphique 47, la,     température    d'électrolyse  étant de 25" C.

   Les divers essais sur lesquels  ces     graphiques    ont été établis ont abouti à la,    formation de dépôts de fer mat. Comme le  montrent ces graphiques, la puissance con  sommée par kilogramme de produit est direc  tement proportionnelle à la densité de cou  rant d'électrolyse.  



  On a obtenu le graphique 48 (fi-.<B>8)</B> d'après  des     essais    donnant naissance à du fer mat en  relevant la     consommation    par kilogramme de  fer électrolytique en fonction de la teneur en  fer de la solution en grammes par litre. Dans  ces essais, on a établi une densité de cou  rant constante de 3,3     amp./dm     et une     tempé-          rat.ure    d'électrolyse de 25" C.

   On voit claire  ment que l'on     consomme    de plus en plus de  puissance à mesure que le titre en fer de la  solution descend     au-dessous    de 87 g par litre,  et que le taux de     eonsommat.ion    de puissance  augmente rapidement à mesure que le titre de  la solution décroît au-dessous d'environ 50     g          par    litre. Dans les conditions optima préconi  sées ici et avec     -Lui    titre en fer de la solution       d'environ    75     g    par litre, il faut environ  1,65 kWh par kilogramme de fer mat déposé.

    Avec une concentration égale     à.    25 g par litre,  toutes choses égales d'ailleurs, il faut environ  2,75     hWli    par kilogramme de fer mat électro  lytique.  



       Les        graphiques    49 et 50 ont. également été  obtenus d'après un certain nombre d'essais de  production     éleetroly    tique de fer mat, la con  sommation de puissance en     kilowattheures     par     kilogramme    ayant été relevée en fonction  de diverses températures d'électrolyse, la den  sité de courant ayant été maintenue constante  à 3,3     amp./clm'.    Le titre en fer de la solution  a été de 55 g par litre pour le graphique 49  et de 78 g par     litre    pour le graphique 50.

   Par  une comparaison de ces graphiques, il appa  raîtra manifestement qu'il faut     davantage    de  puissance pour obtenir un dépôt de fer mat  avec des titres de     solution    inférieurs. De plus,  la     consommation    de puissance est inversement  proportionnelle à la température d'électrolyse.  



  A condition de maintenir dans les bacs les  conditions qui ont été spécifiées, on obtient  un dépôt de fer mat. poreux, cassant et cohé  rent avec des rendements de courant appa  remment supérieurs à<B>100/%.</B> Au lieu d e la      quantité théorique de fer précipité,     c'est-          à-dire    1,0416 g par ampère-heure (équivalent       électro-chimique),    on constate     tri    dépôt de  1,10 à 1,15 g par ampère-heure. Les raisons  de ce rendement incroyablement élevé ne sont  pas très claires, mais on suppose qu'il est en  partie dû à la porosité et à la nature cohé  rente du dépôt cathodique obtenu.  



  Lorsqu'il est déposé dans les conditions  précédemment indiquées, le fer mat électro  lytique adhère bien à la tôle d'amorçage  d'acier inoxydable, et l'on obtient une bonne  cohésion à mesure que la plaque augmente  d'épaisseur. De même, il se sépare facilement  de ces tôles cathodiques lorsque, par la suite,  on les courbera ainsi qu'il a été dit. Ces par  ticularités du fer électrolytique obtenu con  tribuent dans une large mesure à l'économie  de sa production. Dans ces conditions, ame  nant le fer à se déposer sous forme d'une  poudre non adhérente sur les cathodes, ce fer  se souille des impuretés en provenance des  plaques anodiques qui se déposent au fond du  bac, et il s'ensuit qu'on ne peut que difficile  ment le retirer du bac et le séparer de ces  impuretés.

   Une telle poudre souillée est égale  ment sujette à une oxydation excessive au  cours de son épuration.  



  L'emploi de cathodes souples d'acier in  oxydable contenant d'appréciables pourcen  tages de chrome et de nickel procure des  avantages uniques pour l'exécution du pré-    sent procédé, car sur ces cathodes le dépôt de  fer mat présente un degré d'adhérence opti  mum, ce qui se traduit par une     aecumulation     uniforme sur la surface des cathodes et, par  conséquent, par une efficacité et une écono  mie considérables dans le détachement du dé  pôt par simple flexion. On a trouvé que si  l'on essaie d'opérer avec une solution à un pH  inférieur à 3, le dépôt n'adhère pas aux tôles       eathodiques    d'acier inoxydable et provoque       des    courts-circuits du fait qu'il se détache en  écailles.  



  Le fer électrolytique mat cohérent obtenu  suivant l'invention peut être broyé à peu de  frais jusqu'à des grosseurs admissibles pour  l'industrie du fer en poudre et, lorsqu'il est  ainsi finement divisé, sa structure convient  éminemment à cet usage, du fait que les di  verses particules ont une forme sensiblement       équiaxiale    plutôt qu'une structure aplatie  telle qu'on l'obtient lorsqu'on essaie de     broyer-          les    dépôts de fer brillant. Ainsi qu'il a     ét_     signalé précédemment, on peut épurer le pro  duit de broyage sans détruire son avanta  geuse structure     équiaxiale    par un simple  traitement de recuit dans une     atmosph('?re     d'hydrogène.

   Des analyses d'un certain nom  bre de spécimens du fer mat obtenu     électro-          lytiquement    conformément à la présente in  vention révèlent les compositions suivantes, en  pourcentage pondéraux:    Fer total brut d'électrolyse 95,00 à 97,50  Chlore dans le fer brut d'électrolyse 0,30 à.<B>0,60%</B>  Perte de poids après chauffage durant une heure dans une  atmosphère d'azote à une température de 9500 C 1,00 à 1,55  Perte de poids après chauffage durant une heure dans une  atmosphère d'hydrogène à une température de     95011    C 2,00 à 3,55  Fer total après réduction 99,50 à<B>99,90%</B>    Après le traitement de broyage et de re  cuit,

   on peut placer dans des matrices des  quantités mesurées de la poudre et la mouler  à la forme de la matrice sans application de  chaleur. Des pressions de l'ordre de     grandeur     de 50 à 100     kg/cm2    seront employées. Les  corps cohérents obtenus sont ensuite extraits  des matrices et soumis à -un chauffage afin    que les particules de fer qui les composent  s'unissent.

   Les corps ainsi façonnés ont une  grande résistance mécanique, une structure  homogène et d'autres propriétés     désirables.     Des éprouvettes façonnées de cette manière, à  partir de fer mat électrolytique obtenu con  formément à l'invention, sous une pression de  50     kg/mm2    environ et chauffées pendant           11/,,    heure à une température de     350#'    C ont  présenté une ténacité variant de 16 à 18     kg/mm=     et un allongement (le 7 à<B>10%</B> mesuré sur  25 mm. II va sans (lire qu'on peut additionner  la poudre de fer pur d'autres substances des  tinées     @i    modifier les propriétés du produit

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS I. Procédé pour la préparation par élec trolyse de ter mat poreux, facile à broyer et dont les particules, après broyage, présentent une structure équiaxiale, caractérisé en ce que l'on soumet une solution aqueuse contenant du chlorure ferreux et ne renfermant pas plus de 125 n- et pas moins de 20 g de fer par litre, à une électrolyse entre au moins une anode et une cathode avec une densité de courant ne dépassant pas 4,3 alllp./dm=, toutes les conditions opératoires étant par ailleurs réglées de fagon qu'il se forme, sur la cathode, un dépôt cohérent de fer gris mat et poreux, contenant (le l'oxyde et (le l'hydroxyde de fer.
    II. Fer électrolytique poreux mat obtenu par le procédé selon la revendication I, ea- raetérisé en ce qu'il contient au moins des oxydes et des hydroxydes de fer en propor tion totale n'excédant pas<B>5</B> 7,, en poids et en ce que sa densité est, comprise entre 6.3 et 7,25. SOUS-REVENDICATIONS 1. Procédé selon la revendication I, carac térisé en ce que la densité du courant d'élee- trolvse est au moins égale à 0,4 amp./dm2. 2.
    Procédé selon 1a revendication I, carac térisé en ce que la température dans le bac ne dépasse pas 40 C. 3. Procédé selon la revendication I, carac térisé en ce que le pf, de la solution est main , tenu entre 3,0 et 5,5. 4. Procédé selon la revendication I, carac térisé en ce que la solution ne contient pas, sous forme de chlorure, moins de 50 et pas plus de 87 g de fer par litre. 5.
    Procédé selon la revendication I et les sous-revendications 2 et 4, caractérisé en ce que la solution contient, sous forme de chlo rure ferreux, 75 g de fer par litre, que la densité de courant est maintenue à 0,3 ampère par décimètre carré et que la température de ; la solution est maintenue à 25"C. 6. Procédé selon la revendication I, carac térisé en ce que l'on emploie une cathode flexible d'acier inoxydable, d'où le dépôt de fer formé est périodiquement enlevé par flexion de la cathode. 7.
    Procédé selon la revendication I et la sous-revendication 6, caractérisé en ce < lue l'on emploie une cathode flexible d'acier in oxydable contenant un pourcentage appré ciable de chrome et de nickel. 8. Fer électrolytique selon la revendica tion II, caractérisé en ce qu'il présente une perte de poids de 1,00 à 1,55 @ après chauf fage pendant une heure dans de l'azote à une température de 950 C, une perte de poids (le 2,00 à<B>3,55%</B> après chauffage pen dant une heure dans de l'hydrogène à une température de 950 C, et, en ce que sa com position est telle qu'après avoir été soumis à un traitement réducteur,
    il donne un produit dont la. teneur totale en fer est supérieure à <B>99,5%.</B> 9. Fer électrolytique selon la revendica tion II, caractérisé en ce qu'il a une dureté de 400 à 520 à l'échelle du diamant. 10. Fer électrolytique selon la revendica tion II, caractérisé en ce qu'il contient en outre de 0,3 à 0,6 G de chlore. 11.. Fer selon la revendication II et la sous-revendication 9, caractérisé en ce qu'il contient un total de eblore, oxyde de fer et hydroxyde de fer de 3 à 5 % en poids.
CH262036D 1945-12-17 1945-12-17 Procédé pour la préparation par électrolyse de fer mat poreux et fer électrolytique obtenu par ce procédé. CH262036A (fr)

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