CH267092A - Procédé d'étirage d'un ruban de fibres textiles, et machine pour sa mise en oeuvre. - Google Patents

Procédé d'étirage d'un ruban de fibres textiles, et machine pour sa mise en oeuvre.

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CH267092A
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  Procédé d'étirage d'un ruban de fibres textiles, et machine pour sa mise en     couvre.       La présente invention comprend un pro  cédé d'étirage d'un ruban de fibres textiles,  ce procédé étant notamment applicable à l'éti  rage et au     mélangeage    de fibres de laine, lon  gues ou courtes, avec ou sans addition d'au  tres fibres naturelles ou     synthétiques,    ou des  deux, qu'elles diffèrent ou non en longueur  des fibres de laine, en général plus longues,  quoique ledit procédé soit également appli  cable à d'autres types ou longueurs de fibres  textiles, seules ou -en mélange.  



  Le procédé que comprend l'invention est.  caractérisé en ce que l'on saisit. le ruban fer  mement et en ce qu'on le comprime entre des  cylindres d'alimentation     jusqu'à.    ce qu'il pré  sente une section transversale prédéterminée  par rapport. au poids d'une longueur détermi  née du ruban amené auxdits cylindres, après  quoi on entraîne le ruban en avant et on le  comprime au cours de son avance par étages  jusqu'à avoir, aux points de compression, des  sections transversales décroissantes prédéter  minées par rapport au poids d'une longueur  unitaire du ruban, puis en ce qu'on étire le  ruban comprimé.  



  L'invention comprend encore une machine  pour la mise en     oeuv        re    du procédé. Cette ma  chine est caractérisée en ce qu'elle comprend  des cylindres d'alimentation destinés à saisir  fermement. et à faire avancer un ruban de  fibres textiles, des cylindres d'étirage et, entre  les cylindres d'alimentation et les cylindres    d'étirage, un dispositif intermédiaire pour  comprimer le ruban au cours de son avance.  



  Le dessin annexé représente, à titre  d'exemple, une forme d'exécution de la ma  chine que comprend l'invention.  



  La     fig.    1 est une coupe longitudinale en  élévation, représentant de façon générale les  groupes principaux d'appareils dont se com  pose la machine.  



  La     fig.    2 montre une série de rectangles  représentant des orifices successifs, en section  transversale, dans lesquels les fibres textiles  passent, sous forme de boudin,     dans    la ma  chine représentée, la série de rectangles de la.       fig.        \?    correspondant. aux ouvertures     respec-          tiv    es qui existent dans les groupes de la       fig.    1.  



  La     fig.    3 est. une vue en plan de la ma  chine, qui sert à. étirer quatre boudins, chacun  d'eux passant dans les groupes d'appareils re  présentés sur la     fig.    1.  



  La     fig.    4 est une vue en élévation de côté,  suivant la ligne de coupe     4-4    de la     fig.    3.  Les     fig.    5 et 6 représentent, des blocs uti  lisés en combinaison avec certains des cylin  dres.  



  La     fig.    7 représente les blocs des     fig.    5 et  6, avec les cylindres qui y sont associés.  



  Les     fig.    8 et 9 représentent le dispositif  d'entraînement de la machine.  



  Les     fig.    10 et 11 sont des diagrammes  montrant certaines relations entre les poids  d'une longueur déterminée des matières et les      sections des ouvertures par lesquelles la ma  tière passe.  



  Dans la forme d'exécution préférée de la  machine représentée sur le dessin, la matière,  sous forme de boudin, ruban ou mèche, est  étirée     une    ou plusieurs fois successivement, et  peut être amenée à la machine sous forme  d'un ruban, d'une mèche ou d'un fil.  



  Cette machine comprend cinq groupes de  mécanismes<I>ri, B, C, D</I> et E qui sont montés  sur une base     iY1        (fig.    4). Le groupe<I>A</I> com  prend des cylindres d'alimentation A1 et A2.  Le groupe B comprend ce que l'on appellera  une  auge  dont les côtés maintiennent laté  ralement la matière, et des paires de cylindres  de compression supérieurs et inférieurs B3 à  B8, qui constituent, effectivement, le fond et  le dessus de l'auge dans laquelle la matière  est concentrée, c'est-à-dire est comprimée ver  ticalement et est empêchée de s'étendre laté  ralement pendant qu'on l'étire.

   Le groupe     C"     comporte une paire de cylindres C1 et C2,  qui tire la matière serrée de l'auge à une vi  tesse qui est sensiblement plus grande que  celle à laquelle elle est amenée à l'auge par'  les cylindres A1 et A2, en étirant, ainsi,     la,     matière dans la mesure désirée.  



  L'ensemble des groupes A,<I>B, C</I> pourrait  servir à effectuer un simple étirage au moyen  duquel un boudin pourrait être étiré sous  forme d'un ruban, d'une mèche ou d'un fil.  Mais la machine représentée permet deux éti  rages en tandem, du fait que les cylindres Cl  et C2 constituent les     rouleaux    d'alimentation  pour un deuxième étirage qui utilise les  groupes D et E.  



  Le groupe D comprend une auge dont les  parois latérales sont plus près l'une de l'autre  que celles de l'auge du groupe B. L'auge da  groupe D comprend des paires de cylindres de  compression supérieurs et inférieurs D3 à D8  qui pénètrent dans l'auge et qui constituent,  effectivement, le fond et le dessus de celle-ci.  Le groupe E comprend deux cylindres El et  E2 qui tirent la matière de l'auge du groupe  D et la réduisent sous forme de mèche, de  ruban ou de fil désiré. Les cylindres El et  E2 tournent à plus grande vitesse que les    cylindres C1 et C2 et, en conséquence, étirent  la matière clans la mesure désirée.     L'étira < .;@e     total dans la machine en tandem représentée  est le produit des deux étirages, et on peut le  modifier à volonté.  



  Le mécanisme du groupe _l est. monté de  façon réglable,     longitudinalement.,    sur la base       l!    de la machine, de sorte que l'on peut régler  la distance qui     sépare    les cylindres<B>A</B>1 et _12  des cylindres C1 et C2, suivant la     longueur     des fibres à étirer. De même, les mécanismes  des groupes B et C sont réglables, ensemble,  sur la base<B>31,</B> de sorte que l'on peut     iiiodifier     la distance qui sépare les cylindres Cl et C'2  des cylindres     El.    et E2, suivant la longueur  des fibres à étirer.  



  La matière, consistant par exemple en un  ruban ou en plusieurs rubans, arrive par la  droite de la     fig.    1. Elle passe, d'abord, entre  les cylindres cannelés en acier<B>Al</B> et     A2.    Le  cylindre A2     tourillonne    dans un bloc     _13          (fig.    4). Le cylindre     A1        tourillonne    dans un  bloc A4     (fig.    4) qui est mis en place verti  calement au moyen de cales     r111,        clac    l'on peut  modifier, sur les blocs     =13    et _112, de manière  à. fixer la distance minimum désirée entre les  cylindres.

   Les cylindres<B>Al</B> et     A2    sont ac  tionnés par une transmission     que    l'on va dé  crire.  



  Les cylindres A1 et     .12    sont montés entre  les côtés     verticaux        .15    et     _17    dîme auge dans  laquelle la matière arrive par une     ouv        ertare     de guidage ménagée dans une plaque d'extré  mité A6, fixée     sur    les parois     _1:5    et A7 de  l'auge     (fig.    1 et 3). La matière est. solide  ment prise et comprimée dans la fente com  prise entre les cylindres     Q11    et .'12 et entre les  parois verticales A5 et<B>17,</B> de sorte qu'elle a,  de préférence, une section     transversale    fixe.

    par exemple celle d'un rectangle a     (fig.    2).  



  Lorsque la matière quitte     l'ouverture    com  prise entre les cylindres Al et _12, elle passe  dans l'auge ayant pour parois latérales B1  et B2 qui, dans la machine représentée, sont  à douze millimètres l'une de     L'autre    (fi-. 1.  et 3). Dans l'auge, la matière passe dans l'es  pace compris entre les parois latérales     Bl    et  B2, les cylindres de compression     inférieurs         B3,     B-1    et B5, et les cylindres de compression  supérieurs B6, B7 et B8 (fi<B>n</B> . 1). Les cylin  dres sont, (le préférence,     cri    acier et cannelés.  



  Les cylindres inférieurs sont montés sur  des arbres tourillonnant clans les parois laté  rales     B7    et B2 de l'auge et ils sont en prise  les uns     avec    les autres au     moyen    de roues  dentées intermédiaires     (fig.    4), de sorte qu'ils  sont mis en rotation par     une    roue dentée     B10,     pour entraîner le ruban dans le même sens       (fig.    3 et 4). La roue B10 est actionnée par  une roue dentée     A8    portée par l'arbre     A10     (fia. 9).  



  Les cylindres supérieurs B6, B7 et B8  sont actionnés par engrenages, à partir d'une  roue dentée montée sur l'arbre du cylindre  B3, de sorte que     tous    les cylindres B3 à B8  sont actionnés dans le même sens périphérique  et à la même vitesse périphérique qui est     uni          peu        plus    rapide que la vitesse superficielle  des cylindres     !11    et.     -12,    clé manière à étirer  la matière. Si on le désire, une paire de  cylindres peut. être actionnée à vitesse un peu  plus grande que la précédente, en modifiant  de façon appropriée le rapport des engre  nages.  



  Les     cylindres        supérieurs    B6 à.     BS    touril  lonnent dans un bloc B12     (flg.    5 et 7) qui  est fixé au moyen de vis     B'20    et     d'axes    B201  sur un bloc     Bll    (fia. 5). Les blocs B12 et       B1-1    sont maintenus à. un écartement déter  miné par une cale B15. Le bloc     B14        pivote     sur l'arbre du cylindre B3     (flg@.    1) et l'extré  mité du bloc de gauche B12 est. poussée par  un ressort.

   B13 contre une butée déterminée       B23        (fig.    1), comme on le décrira plus loin  en détails.  



  Les génératrices inférieures des     cylindres          supérieurs    B6, B7 et     BS    sont. sensiblement  dans le     même    plan, de sorte que, lorsque       l'extrémité    (le     gauche    du bloc pivotant     Bl2     est.

   abaissée, les     espaces    compris     entre        chacun     (le ces     cylindres    et le     cylindre        correspondant     du jeu     inférieur,    vont     progressivement    en     di-          winuant    1), lorsque la matière se dé  place clé     droite    à     gauche    et est tirée par les       evlilidres   <B>C'1</B> et.

       C'2.    La hauteur minimum  entre les cylindres B3 et B6 est déterminée,    par l'épaisseur de la cale     B1.5,    à volonté. Les  hauteurs minimum des intervalles compris  entre les cylindres     B-1    et B7 et entre les cylin  dres B5 et B8 sont déterminées au moyen de  dispositifs réglables, y compris la butée     B23      < lui limite la mesure suivant laquelle l'extré  mité de gauche du bâti B12 est abaissée par  le ressort B13.

   De cette façon, l'épaisseur ver  ticale de la matière comprise entre les paires  successives de cylindres diminue, comme on  le voit sur la     fig.    2 en     b1,    b2 et     b3,    dans la  quelle la dimension horizontale du dessin est  la     lar,ettr    de l'intervalle, c'est-à-dire la lar  geur de l'auge, et les dimensions verticales  sont les hauteurs des ouvertures laissées par  les intervalles respectifs. La. matière tombe  dans l'espace compris entre les paires de<B>cy-</B>  lindres de compression et entre les parois laté  rales, et elle est limitée et comprimée par les  cylindres et les parois.

   Le degré de diminu  tion     progressive,    en épaisseur verticale, des  sections transversales de la matière, représen  tées par les rectangles     b1,   <I>b2</I> et b3, dépend  <B>(le</B> l'étirage, clé la longueur de mèche et de  la masse de matière à étirer. Dans certains  cas, en particulier avec des fibres de mèches  plus     courtes    ou avec une matière comportant.  comme partie principale des fibres de mèche  courte avec des fibres plus     longues,    il semble  satisfaisant, en pratique, que les sections  transversales soient sensiblement les mêmes.

    Par exemple, s'il faut étirer une mèche plus  longue et uniforme, par exemple de la  rayonne clé 75     mm    en mèche, les sections  transversales peuvent être les mêmes, ou plus  sensiblement les     mêmes,    tandis qu'avec des  mèches mixtes et de la laine et pour la diver  sité habituelle de conditions et de matières  traitées, la réduction des sections transver  sales donne de meilleurs résultats.  



  Dans une mise en     couvre    préférée du pro  cédé que comprend l'invention, on maintient  la matière à étirer sous forme     re(!tali--til    aire  dans l'intervalle compris entre chaque paire  (le cylindres, et elle est, ainsi, d'épaisseur uni  forme sur toute sa largeur, clans     l'intervalle          compris    entre les cylindres de chaque paire.  On obtient, ainsi, une compression sensiblc-      ment uniforme dans chaque ouverture entre  cylindres et     un    rétrécissement uniforme par  section entre les fibres qui sont étirées dans  les dispositifs de compression, c'est-à-dire les  parois latérales et les cylindres de l'auge.  



  Les parois latérales     Bl    et B2 de l'auge  comprennent des parties, représentées sur la  gauche, sur les     fig.    1 et 6, qui limitent la ma  tière latéralement, jusque tout près de l'ou  verture entre les cylindres C1 et C2, de sorte  que la masse de matière est empêchée de s'éta  ler latéralement de façon gênante à l'endroit  de cette ouverture.  



  La matière passe de l'auge du groupe B  à l'intervalle compris entre les cylindres Cl  et C2     (fig.    1). Le cylindre inférieur C2 est  cannelé, il est en acier, et il est monté dans  un     palier    porté par un bloc C3     (fig.    4) qui  est fixé de façon réglable sur la base de la  machine. Le cylindre supérieur Cl présente  un     recouvrement    élastique, par exemple en  caoutchouc, et il tourne sur un arbre C4 qui  est mobile verticalement dans des fentes du  bloc C3     (fig.    1, 3 et 4), de sorte que le cylin  dre peut être fortement serré contre le cylin  dre     inférieur    au moyen d'un dispositif que  l'on va décrire.

   Le cylindre inférieur C2 est  entraîné de façon positive par une transmis  sion que l'on va décrire, et le cylindre supé  rieur C1 est entraîné par le contact à friction  de sa     surface    élastique avec celle du cylindre  inférieur C2.  



  La distance comprise entre la     première     paire de cylindres A1 et A2 et, la paire de  cylindres C1 et C2 est en général, et de préfé  rence,     phis    grande que la longueur des fibres  de matière les     plus    longues. Les blocs dans les  quels les cylindres A1 et A2 sont montés sont  réglables     sur    la base de la machine, de sorte  que l'on peut modifier la distance suivant la  longueur des fibres de la matière.  



  Le cylindre C2 est actionné à une vitesse  périphérique qui est, par exemple, de 5 à  20 fois, ou plus, la vitesse périphérique du  cylindre A2. Par suite, la matière peut être  étirée, à volonté, entre la paire de cylindres  A1, A2 et la paire C1, C2. Si l'on ne désire  pas étirer davantage le produit, celui-ci peut    être fourni à partir des cylindres C1 et C2,  comme on le voit sur la     fig.    1, et être recueilli  ou bobiné, comme cela est indiqué.  



  La machine comprend un deuxième jeu de       dispositifs    d'étirage, qui étire la matière entre  les cylindres C1 et C2 et une paire de cylin  dres E1 et E2. Le cylindre E2 est, de préfé  rence, cannelé, et en acier, et. il est monté dans  des coussinets portés par un bloc E3     (fig.    4).  Le cylindre E1 présente un recouvrement  élastique, par exemple en caoutchouc, et il est  monté sur un arbre E4 qui est mobile verti  calement dans des fentes du bloc E3     (fig.1,    3  et 4). Lei cylindre E1 est fixé fortement contre  le cylindre E2 par un dispositif que l'on va  décrire et il est actionné par ce dernier.  



  Le second jeu d'étirage comprend     lute    auge  limitée par les     parois    latérales D1 et     D\_'          (fig.    3) et par des cylindres de     compression     supérieurs et inférieurs D3 à D8     (fig.    1) qui  sont identiques à ceux du groupe B, sauf que,  comme les parois     latérales.,    ils sont plus près  les uns des autres, par exemple écartés d'en  viron 1,5 mm et les cylindres D3 à D8 sont,  de façon correspondante,     phis    étroits. Les pa  rois latérales D1 et D2 présentent des parties  qui vont tout près de l'intervalle compris entre  les cylindres E1 et E2.  



  Les cylindres D3 à D8 sont actionnés à la  même vitesse périphérique, qui est légèrement  plus grande que celle des cylindres Cl et C2.  Le rouleau E2 est actionné à une vitesse péri  phérique qui est,, par exemple, de 5 à. 20 fois,  ou plus, celle des cylindres C1 et C2, de façon  à, donner l'étirage désiré. La distance qui sé  pare les cylindres Cl et C2 des cylindres El  et E2 est, en général, et de préférence, plus  grande que la     lôngueur    de la fibre de matière  la plus longue. Le bloc C3     (flg.    4) sur lequel  les groupes B et C sont montés, est réglable  sur la base de la machine, de façon à donner  la longueur désirée pour cette distance.  



  Dans les intervalles compris entre les cylin  dres D3 à D8, et entre El et E2, la matière a  une largeur qui est représentée par la dimen  sion horizontale de dl,<I>d2,</I>     d3    et e     (fig.    2),  par exemple 1,5 mm qui est la largeur de  l'auge, et elle a une dimension verticale qui est      représentée par les dimensions verticales de       (1l,   <I>d2, d3</I> et e respectivement.  



       L'étiraâe    total est donné par le produit des  deux étirages. La matière sortant d'entre les  cylindres E1 et E2     (fig.    l) est. à l'état voulu  pour être étirée     davantage,    ou être tordue pour  donner un fil.    Le dispositif au moyen duquel les cylin  dres supérieurs clés     grotihes        :1        .,    B,<B><I>C</I></B><I>, D</I> et E  sont appliqués contre les autres va être main  tenant décrit.  



  Les cylindres d'alimentation     A1    et     A2    ser  rent solidement la matière, sans glissement  dans l'intervalle     compris    entre eux, qui a une       hauteur        minimum    désirée suivant l'épaisseur  (les cales     A11    que l'on     petit,        modifier    à vo  lonté.  



  Le dispositif servant à serrer le bloc 114,       loris    lequel le     cylindre        A1        du    groupe A est  monté, sur     ses    cales, est représenté sur la       fig.    4.

   Un Bout d'arbre     .140,    situé sur le dessus       (lu    bloc     A4,    est abaissé par l'extrémité d'un  levier     I1-12    sur lequel pivote     unie    bielle     A43        dont     l'extrémité supérieure pivote sur une barre       .144    dont l'extrémité inférieure pivote dans un  bloc     A45,    mobile verticalement.

   Dans ce bloc  se visse une vis     A46    dont la tête porte une       rondelle        A47,    sur laquelle appuie un ressort       .1-18.    En conséquence, les pièces étant. dans  les positions représentées sur la     fig.    4, le res  sort.

       A48    est comprimé et il pousse vers le bas  la vis     A-16,    le bloc     A43,    la tige     A44,    la bielle       ,143,    le levier     A42    et le bloc     @14.    La descente  du bloc     A4    est limitée par une butée déter  minée, à savoir les cales     A7.1,    de sorte que Je  cylindre     A1    est fortement serré contre le  cylindre     A2,    mais il en est séparé d'une quan  tité déterminée et suivant une distance ré  glable, au moyen des cales     A11,

      la distance  étant déterminée suivant le poids de matière  qui passe entre les cylindres, comme on va l'in  diquer.  



  On retrouve dans le groupe C, sensible  ment le même mécanisme pour pousser le cylin  dre C'1 à recouvrement élastique contre le  cylindre en acier C2, sauf qu'en ce cas il n'y a  pas de cale pour séparer le cylindre C1 du    cylindre C2, de sorte que les cylindres sont  serrés l'un contre l'autre.  



  On retrouve sensiblement le même méca  nisme dans le groupe E que dans le groupe C,  de manière à pousser le cylindre E1 à recou  vrement élastique contre le     cylindre    E2.  



  Le dispositif que comprend le groupe B.  pour régler le bloc B12 par rapport au bloc  B14, en     vue    de déterminer les hauteurs minima  clés ouvertures entre les paires de cylindres de       compression    B3 à B8, est constitué de la façon  suivante  lie bloc     Bl2        (fig.    4 et 5) est séparé du  bloc B14 par l'épaisseur des cales B15 com  prises entre les blocs, et les blocs sont mainte  nus dans leur position relative par des vis<I>B20</I>  et des axes B201. L'épaisseur des cales     déter-          iniiie    la hauteur     -minimum    des     ouvertures    com  prises entre les cylindres B3 et. B6.  



  Pour     déterminer    les hauteurs des ouver  tures comprises entre les cylindres     B4    et B7,  et entre les cylindres B5 et B8, le bloc B14  tourne sur l'arbre du cylindre B3     (fig.    1) et  l'extrémité de gauche du bloc B12 est poussée  vers le bas par le ressort B13 (fi-. 4), mais sa  position basse est limitée de la façon suivante.:  une barre<I>B21</I> passe dans une pièce transver  sale B22 montée sur le bloc de support C3,  monté     lui-même    sur la base de la machine. Sur  la barre B21 est calé un collier B23 portant  une pièce B24 d'un bâti B25,     qui    est. fixé sur  le bloc B12 par des vis B20 et B26.

   En ré  glant la position verticale de la barre     B21,    en  la faisant tourner dans la pièce transversale  B22, l'amplitude du mouvement de descente  de l'extrémité de gauche du bloc     B12    est limi  tée par la position verticale du collier B23  qui constitue une butée déterminée. Le ressort  B13 entourant la barre B21 est comprimé entre  un collier supérieur     B27,    calé sur la barre, et  un collier B28 libre sur elle, et, portant contre  le dessus de la pièce B24.

   Grâce à ce dispositif,  le ressort     B13    abaisse l'extrémité de gauche  du bloc B12 autant que cela est permis par  le     réglage    clé la barre B21 et de son collier  B23, de sorte que la hauteur minimum de l'ou  verture entre les cylindres B4 et B7 et entre  les cylindres B5 et B8 se trouve déterminée.      On retrouve sensiblement le même dispo  sitif dans le groupe D, pour déterminer les  ouvertures minima comprises entre les paires  de cylindres D3 à D8.  



  La masse du boudin de fibres, dans l'auge  du groupe<I>B</I> ou du groupe<I>D,</I> a une section  transversale telle et elle est limitée et com  primée entre les     parois    latérales de l'auge et  les cylindres de compression supérieurs et in  férieurs, de: faon telle qu'il y a. une pression  sensiblement uniforme dans toute la. masse de  fibres, dans     une    section     transversale        quelcon-          qùe    donnée.

   Il en résulte que, dans l'intervalle  compris entre les cylindres C1, C2 ou El, E2,  les fibres sont étirées également et uniformé  ment par la traction exercée par les cylindres,  et les fibres qui ne sont pas prises dans cet  intervalle sont retenues par les cylindres de  compression, qui les font avancer exactement  et uniformément pendant qu'elles sont main  tenues latéralement par les parois de côté.  Dans la forme d'exécution représentée, les pa  rois de côté sont représentées comme étant  fixes mais, dans une variante présentant des       cylindres    plus larges, ces parois peuvent être       réglables    en     largeur,    de façon à régler la sec  tion transversale du boudin de fibres.  



  Lorsque les fibres sortent d'une auge, la  surface de la section     transversale    de la masse  de fibres diminue, comme on le voit sur la       fig.    2,     mais    il est important que la section       transversale    minimum entre les cylindres  d'une paire soit limitée à une gamme détermi  née de surfaces, dans laquelle il y a un opti  mum.  



  On règle la hauteur des ouvertures com  prises entre les cylindres A1 et A2, entre les  cylindres d'entrée d'une auge, tels que B3, B6  et<I>D3, D6,</I> et entre les cylindres de sortie d'une  auge tels que B5, B8 et D5, D8, suivant le  poids d'une longueur déterminée de matière,  soit une unité de longueur, passant entre ces  cylindres, comme on va l'indiquer.  



  Le mécanisme servant à entraîner les dif  férents cylindres de la machine est représenté  schématiquement sur les     fig.    8 et 9,     dans,    les  quelles les cercles représentent les cercles pri  mitifs des engrenages. L'arbre E20 de la         fig.    8 est l'arbre moteur sur lequel est. calé le  cylindre E2     (fig.    1). Une roue dentée     E21,     calée sur l'arbre E20     (fig.    8), engrène avec  une roue dentée E22 qu'elle actionne, et qui       tourne    sur un bout d'arbre     E23.    Sur ce même.

    arbre se trouve une autre roue     E2-1    (calée sur  la roue dentée<I>L'22)</I>     qui    actionne la roue C13  calée sur l'arbre C10, sur lequel est fixé le       cylindre    C2     (fig.    4).  



  Sur l'arbre C10 est également calée une  roue dentée C14     (fig.    8) qui actionne une  roue dentée C15, montée sur un bout d'arbre  C16. Sur cet arbre C16 est également montée  une roue dentée C17, solidaire de la roue C15,  et qui entraîne la roue dentée.  < 120, calée sur  l'arbre A10, sur lequel le cylindre A2 est  fixé     (fig.    4). En conséquence, les arbres C10  et A10 sont actionnés à partir de l'arbre E20.  En changeant les dimensions des     roues    dentées  E21, E24, C17 et,     C1-1,    on peut également mo  difier les étirages.  



  Le bout d'arbre E23 est à l'extrémité d'un  bras rainuré E30, qui est fixé de faon ré  glable sur le bâti de la     machine,    lequel pré  sents également une fente, au moyen d'un bou  lon passant dans ces fentes     (fig.    8). En con  séquence, lorsque le groupe C est réglé sur la  base de la machine, de façon à, modifier la  distance qui sépare les cylindres C1, C2 des  cylindres El, E2, la roue dentée E22 peut être  remise en place pour     engrener    avec la roue  E21, et la roue dentée E24 peut être remise en  place pour engrener avec la roue     C13.    De  même, on peut régler le bout d'arbre C16 qui  se trouve à l'extrémité du bras rainuré C30, de  façon à maintenir la mise en prise des roues  dentées C14 et C15,

   avec les roues C17 et A20,  lorsque l'on déplace le groupe A sur la base  de la machine, de manière: à modifier la dis  tance qui sépare les cylindres Al, -42 des  cylindres C1, C2.  



  Pour entraîner les cylindres B3 à B8, une  roue dentée A8, calée sur l'arbre  < 110, actionne  une roue dentée B10 tournant dans un étrier  B31     (fig.    4 et 9). La roue     B10    actionne une  roue dentée portée par l'arbre du cylindre     B3     qui, à l'aide de roues dentées intermédiaires,  actionne les cylindres B4 et<B>B5.</B> Une roue den-           tée    B35, portée par l'arbre du cylindre B3       (fig.    9), actionne une roue dentée B65 portée  par l'arbre du cylindre B6. Une autre roue  dentée portée par l'arbre du cylindre B6 ac  tionne, au moyen de. roues intermédiaires, des  roues dentées portées par les arbres des cylin  dres B7 et B8.

   Lorsque l'on modifie la distance  comprise entre B3 et B6, en utilisant des cales  B15 d'épaisseurs différentes     (fig.    5), on  change, de façon correspondante, les roues  dentées B35 et B65.  



  La roue dentée B10     (fig.    4) tourne dans  l'étrier B31, qui est réglable verticalement et  horizontalement, par rapport à la base de la  machine, au moyen d'une vis     B33    qui se     visse     dans un bloc B34, lequel est fixé de façon ré  glable sur la base de la machine. Par suite,  lorsque le groupe C est réglé horizontalement  sur la base de la machine, de façon à modi  fier la distance qui sépare les cylindres C1,  C2 des cylindres     t11,        r12,    on peut, ainsi, régler  la roue B10 de manière à la faire engrener  avec la roue A8.

   La roue B10 est également  mise en place par des bras B30, qui pivotent  sur l'arbre du cylindre B3, de sorte que la roue  dentée B10 est. toujours en prise avec la roue  de l'arbre du cylindre B3.  



  Les cylindres D3 à D8 du groupe D sont  actionnés à partir de l'arbre C10 de la même  façon, et     avec    les mêmes moyens utilisés pour  actionner les cylindres du groupe B, à partir  de l'arbre A10.  



  Une roue dentée A52, calée sur l'arbre A10,  actionne une roue dentée A51     (fig.    9) calée  sur l'arbre du cylindre Al     (fig.    3, 4 et 9).  Les dents des roues A51 et A52 sont à pas  suffisamment grands pour que, quel que soit  le réglage relatif utilisable entre le cylindre  A1 et le cylindre A2, les dents restent en  prise.  



  Une caractéristique importante des formes  et de l'utilisation préférées de la machine ci  dessus, pour obtenir les meilleurs résultats, im  plique une certaine relation entre le poids  d'une     longueur    déterminée de matière à trai  ter et la section transversale des ouvertures  entre cylindres, par lesquelles la matière     passe     pendant qu'elle est étirée, mélangée, etc.

      Lorsque la section de ces ouvertures est, ainsi,  en relation convenable avec les autres, la pres  sion sur les fibres et, par suite, la retenue par  friction des fibres entre elles, sont rendues  plus uniformes, d'où il résulte que l'opération  d'étirage est rendue précise et. que l'on obtient  des produits étirés uniformes, en particulier  lorsque la matière est soumise à des étirages  relativement élevés, par exemple à des étirages  successifs, jusqu'à 20 ou plus.  



  On a représenté graphiquement sur les       fig.    10 et,<B>11</B> les relations entre les sections des  ouvertures types entre cylindres, par rapport  au poids d'une longueur déterminée des ma  tières textiles qui passent dans ces ouvertures.  



  Sur la     fig.    10, la ligne 1A représente la  relation du poids de la matière à la section  de l'ouverture optimum entre les cylindres  d'alimentation A1, A2 compris entre les côtés  A5, A7 de l'auge, la largeur entre les côtés  étant de 6 à 18 mm environ. La section A  varie en proportion du poids de la matière éva  lué en grammes pour 36 m, et que l'on dési  gnera par G'. On a établi que cette relation,  indiquée par la ligne 1A, est optimum lorsque  la section A en     emz    égale 0,220 X 0,418 G'. 10-5.  Si la pression appliquée sur le cylindre A1 est  telle que cette section soit réduite bien     au-          dessous    de cet optimum, la pression sur les  fibres peut devenir si grande qu'elles soient  abîmées.

   D'autre part, la pression ne doit pas  être réduite à une valeur telle que la matière  glisse, c'est-à-dire, que la section doit, de préfé  rence, ne pas être supérieure à 0,106 G' .10-5.    Les cinq lignes     2A    à 6A représentent les  relations entre les poids de matière et les sec  tions dans l'ouverture de la première paire de  cylindres, à l'entrée d'une auge, entre les pa  rois latérales de l'auge.  



  Les lignes     2A    et<B>6.1</B> représentent, respec  tivement, les relations du poids de matière à  la section maximum approximative entre les  cylindres et la section minimum approxi  mative entre ces cylindres. Ces sections  sont respectivement égales à 0,477     G'.10-5     et 0,179 G' .10-5. Entre ces lignes 2A et 6A, il      y â une gamme de sections avec lesquelles on  peut obtenir de bons résultats, avec des éti  rages optima, mais à mesure que l'on s'écarte  de l'optimum, les résultats sont de moins en  moins satisfaisants.  



  Les lignes<I>3A,</I> 4-4 et 5A représentent, res  pectivement, les relations optima dans le cas  typique de la machine représentée, dans la  quelle les     dimensions    des cylindres et les dis  tances qui les séparent sont sensiblement:  comme cela est représenté sur la     fig.    1.  



  La ligne 3 A représente la relation opti  mum du poids de matière à la section de  l'ouverture, entre les cylindres B3 et B6, avec  une largeur d'auge de 12 mm. On a trouvé  que cette section était de 0,322 G' .10-5.  



  La ligne 4A représente la relation opti  mum du poids de matière à la section entre  les cylindres B3 et B6, avec -une largeur  d'auge de 6 mm. Cette section est égale à  0,305 G'     .10-5.       La ligne 5A représente la relation opti  mum du poids de matière à la section com  prise entre les cylindres B3 et B6, avec une  largeur d'auge de 1,5 mm. Cette section est  égale à 0,256 G' .     l0-5.     



  Sur la     fig.    11, les lignes 7A à 11A repré  sentent les relations des poids de matières aux  sections, dans l'ouverture d'une paire de cylin  dres, à la sortie d'une auge, en supposant que  ces poids soient pris comme étant dans un  rapport direct avec les poids des matières  dans l'intervalle des cylindres d'étirage Cl,  C2 ou El, E2, suivant le cas.  



  Les lignes 7r1 et 11A représentent, respec  tivement, la relation des poids de matière à  la section maximum approximative entre les  cylindres et à la section minimum approxima  tive entre les     cy        lindres.    On a trouvé que ces  sections sont, respectivement, 4,18     G'.10-5    et  1,895     G'.10-5,    dans lesquelles G' a la même  signification que ci-dessus pour le ruban qui  se trouve dans l'intervalle entre les cylindres  d'étirage, car il est impossible de mesurer le  poids de la matière dans la distance entre  cylindres de sortie de l'auge.

   Entre ces lignes         711.    et 11A, il y a. une     gamine    de sections avec  lesquelles on peut obtenir de bons résultats  avec un étirage optimum, mais à     mesure    que  l'on s'écarte de cet optimum, les résultats sont  de moins en moins satisfaisants.  



  Les lignes     8.1,        9-1    et     10 < 1        représentent.,     respectivement, les relations optima dans la  même supposition, dans le cas type de la ma  chine représentée, dans lequel les     dimensions     des cylindres et les     distances    qui les séparent  sont sensiblement les mêmes que représentée,,  sur la     fig.    1.  



  La ligne 8.1 représente la relation optimum  entre le poids de matière et la     seetion,    dans  l'ouverture d'une paire de cylindres, avec une  largeur d'auge de 12 mm. On a constaté que  cette section devait. être     2,26    G'. 10-5.  



  La ligne     9t1    représente la, relation opti  mum du poids de     matière    et la section de  l'ouverture entre une paire de cylindres, avec  une largeur d'ange de 6 mm. On a     trouvé    que  cette section devait être     1,71.5        G'.10-5.     



  La ligne 10A représente la relation opti  mum du poids de matière     Ù,    la section de  l'ouverture de la paire de cylindres, avec une  largeur d'auge de 1,5 mm. On a trouvé qu'elle  devait être<B>1,308</B> G'.     l.0-5.     



  Dans les diagrammes des     fig.    10 et 11, les  sections des ouvertures se rapportent, aux cas  d'auges ayant respectivement. 12,6 et 1,5 mm  de largeur. Les diagrammes représentent,  également, des sections     maximum    ou     minimum     d'ouverture, qui sont également applicables  aux auges, de toute largeur possible.  



  On va maintenant exposer quelques mises  en     aeuvre    particulières du     procédé    que com  prend l'invention, pour le traitement de laine,  de viscose, de mélange de laine et de rayonne  et de coton.  



  I. On a amené à la, machine trois bouts  de laine, qualité 40s, avec une longueur de  mèche maximum de 30     cnt    en un ruban non  peigné pesant 1231 g pour 36 m.     L'étira,---e     total a été de 107 et on a obtenu une mèche  d'écheveau 2,8, numéro     peigné,    pesant 11,55     g     pour 36 m. On a alors filé la mèche en fils,  numéro peigné, 18s.      Ci-dessous on a la largeur, la hauteur et  la section des ouvertures entre les paires de  cylindre.

    
EMI0009.0001     
  
    Largeur <SEP> Hauteur <SEP> Section
<tb>  Cylindres-'il, <SEP> <B>A2 <SEP> 1,27</B> <SEP> cm <SEP> 0,24 <SEP> cm <SEP> 0,3 <SEP> cm2
<tb>    <SEP> B3, <SEP> B6 <SEP> 7,27 <SEP>   <SEP> 0,80 <SEP>   <SEP> 1 <SEP>  
<tb>  <I>  <SEP> B5, <SEP> B8</I> <SEP> 1,27 <SEP>   <SEP> 0,43 <SEP>   <SEP> 0,55 <SEP>  
<tb>  <I>  <SEP> D3, <SEP> D6</I> <SEP> 0,15 <SEP>   <SEP> 0,40 <SEP>   <SEP> 0,06 <SEP>  
<tb>  <I>  <SEP> D5, <SEP> D8</I> <SEP> 0,<B>1</B>5 <SEP>   <SEP> 0,20 <SEP>   <SEP> 0,03 <SEP>         II.

   On a amené à la machine deux bouts       de        laine        de        dessus,        64s,    à     100%,        faisant        1360        m     pour 36 m. L'étirage total a été de 173 et l'on  a obtenu une mèche d'écheveau 4, numéro pei  gné, pesant 7,98 g pour 36 m.  



  Ci-dessous, on a la largeur, la hauteur et  la section des ouvertures entre les paires de  cylindres.  
EMI0009.0011     
  
    Largeur <SEP> Hauteur <SEP> Section
<tb>  Cylindres <SEP> Al, <SEP> a2 <SEP> 1,27 <SEP> cm <SEP> 0,24 <SEP> cm <SEP> 0,3 <SEP> em 
<tb>    <SEP> B3, <SEP> B6 <SEP> 1,27 <SEP>   <SEP> 0,71 <SEP>   <SEP> 0,9 <SEP>  
<tb>  <I>  <SEP> B5, <SEP> B8</I> <SEP> 1,27 <SEP>   <SEP> 0,43 <SEP>   <SEP> 0,55 <SEP>  
<tb>  <I>  <SEP> D3, <SEP> D6</I> <SEP> 0,15 <SEP>   <SEP> 0,40 <SEP>   <SEP> 0,06 <SEP>  
<tb>  <I>  <SEP> D5, <SEP> DS</I> <SEP> <B>0,15</B> <SEP>   <SEP> 0,15 <SEP>   <SEP> 0,025 <SEP>         III.

   On a amené à la machine deux bouts  de laine de dessus, 64s, à.     7_000/0,    faisant 908     g     pour 36 m.     L'étirage    total a été de 56 et l'on  a obtenu une mèche d'écheveau 2, numéro pei  gné, pesant 16,2 g pour 36 m.  



  On a ci-dessous la hauteur, la largeur et  la section des ouvertures entre les paires de  cylindres.  
EMI0009.0015     
  
    Largeur <SEP> Hauteur <SEP> Section
<tb>  (.'ylindresA1,A2 <SEP> <B>11,27</B> <SEP> cm <SEP> 0,7.5 <SEP> cm <SEP> 0,2 <SEP> cm=
<tb>  <I>  <SEP> B3, <SEP> B6</I> <SEP> 1,27 <SEP>   <SEP> 0,55 <SEP>   <SEP> 0,7 <SEP>  
<tb>    <SEP> B5, <SEP> BS <SEP> 1,27 <SEP>   <SEP> 0,51 <SEP>   <SEP> 0,65 <SEP>  
<tb>    <SEP> D3, <SEP> D6 <SEP> 0,15 <SEP>   <SEP> 0,48 <SEP>   <SEP> 0,07 <SEP>  
<tb>  <I>  <SEP> D5, <SEP> D</I><B>8</B> <SEP> 0,1.5 <SEP>   <SEP> 0,32 <SEP>   <SEP> 0,05 <SEP>         IV.

   On a amené à la machine six bouts de       viscose        lustrée,        1.        denier,    à     100%,        longueur        de     mèche 40 mm, faisant 777 g pour 36     ni.    L'éti  rage total a été de 193,8 et. on a obtenu une  mèche d'écheveau 7.6, numéro peigné,     pesant     4,2 g pour 36 m.  



  On a ci-après la largeur, la hauteur et la  section des ouvertures entre des paires de  cylindres.  
EMI0009.0025     
  
    Largeur <SEP> Hauteur <SEP> Section
<tb>  Cylindres <SEP> A1, <SEP> A2 <SEP> 1,27 <SEP> cm <SEP> 0,24 <SEP> cm <SEP> 0,3 <SEP> en=
<tb>  <I>  <SEP> B3,B6</I> <SEP> 1,27 <SEP>   <SEP> 0,55 <SEP>   <SEP> 0,7 <SEP>  
<tb>  <I>  <SEP> B5, <SEP> B8</I> <SEP> 1,27 <SEP>   <SEP> 0,48 <SEP>   <SEP> 0,6 <SEP>  
<tb>  <I>  <SEP> D3,D6</I> <SEP> 0,15 <SEP>   <SEP> 0,24 <SEP>   <SEP> 0,03 <SEP>  
<tb>  <I>  <SEP> D5, <SEP> D8</I> <SEP> 0,15 <SEP>   <SEP> 0,12 <SEP>   <SEP> 0,02 <SEP>         V.

   On a amené à la machine un bout de       viscose        lustrée,        5,5        deniers,        R-99,        100%,        lon-          gueur    de mèche 87 à 150     min,    faisant 890 g  pour 36 m. L'étirage total a.     été    de 423 et on  a obtenu un fil 1/l5,5, numéro peigné, pesant  2,105 g pour 36 m.  



  Ci-dessous on a la largeur, la hauteur et  la section des ouvertures entre les paires de  cylindres.  
EMI0009.0036     
  
    Largeur <SEP> Hauteur <SEP> Section
<tb>  Cylindres@l.l,_l2 <SEP> 1,27 <SEP> cm <SEP> 0,15 <SEP> cm <SEP> 0,2 <SEP> cm2
<tb>  <I>>> <SEP> B3, <SEP> B6</I> <SEP> 1,27 <SEP>   <SEP> 0,48 <SEP>   <SEP> 0,6 <SEP>  
<tb>    <SEP> B5, <SEP> B8 <SEP> 1,27 <SEP>   <SEP> 0,20 <SEP>   <SEP> 0,25 <SEP>  
<tb>  <I>  <SEP> D3, <SEP> D6</I> <SEP> 0,15 <SEP>   <SEP> 0,15 <SEP>   <SEP> 0,025 <SEP>  
<tb>  <I>  <SEP> D5, <SEP> DS</I> <SEP> 0,15 <SEP>   <SEP> 0,07 <SEP>   <SEP> 0,012 <SEP>         VI.

   On a amené à la machine deux bouts       d'un        mélange        de        20%        de        laine        de        dessus        et          de        80%        d'une        viscose        lustrée,    1     denier,        mèche     de 38 mm, pesant 708 g pour 36 m. L'étirage  total a été de 173 et on a     obtenu    une mèche  d'écheveau 7,8 pesant 4,12 g pour 36 m.  



  Ci-dessous on a la largeur, la hauteur et  la section des ouvertures entre les paires de  cylindres.  
EMI0009.0054     
  
    Largeur <SEP> Hauteur <SEP> Section
<tb>  Cylindres <SEP> A1, <SEP> A2 <SEP> 1,27 <SEP> cm <SEP> 0,24 <SEP> cm <SEP> 0,3 <SEP> cm'
<tb>  <I>  <SEP> B3, <SEP> B6 <SEP> 1.27 <SEP>  </I> <SEP> 0,55 <SEP>   <SEP> 0,7 <SEP>  
<tb>  <I>  <SEP> B5, <SEP> BS</I> <SEP> 1,27 <SEP>   <SEP> 0,48 <SEP>   <SEP> 0,6 <SEP>  
<tb>  <I> </I> <SEP> <B>D3,1)6</B> <SEP> 0,1.5 <SEP>   <SEP> 0,24 <SEP>   <SEP> 0,03 <SEP>  
<tb>  <I>  <SEP> D5, <SEP> D<B>8</B></I> <SEP> 0,15 <SEP>   <SEP> 0,12 <SEP>   <SEP> 0,02 <SEP>         VII.

   On a amené à la machine     deux    bouts       d'un        mélange        de        80%        de        laine        de        dessus,        62s          et        de        20%        d'une        viscose        lustrée,    1     denier,     mèche de     3h    mm, faisant. 1360     g    pour 36 m.

    L'étirage total a été de 173 et on a obtenu  une mèche d'écheveau 5, numéro peigné, pe  sant 6,48     g    pour 36 m.           Ci-dessous,    on a la largeur, la hauteur et  la section des ouvertures entre les paires de  cylindres.  
EMI0010.0002     
  
    Largeur <SEP> Hauteur <SEP> Section
<tb>  CylindresAl,A2 <SEP> 1,27 <SEP> cm <SEP> 0,24 <SEP> cm <SEP> 0,3 <SEP> cm2
<tb>    <SEP> B3, <SEP> I36 <SEP> 1,27 <SEP>   <SEP> 0,71 <SEP>   <SEP> 0,9 <SEP>  
<tb>  <I>  <SEP> B5, <SEP> B8</I> <SEP> 1,27 <SEP>   <SEP> 0,43 <SEP>   <SEP> 0,55 <SEP>  
<tb>  <I>  <SEP> D3, <SEP> D6 <SEP> 0,15 <SEP>  </I> <SEP> 0,40 <SEP>   <SEP> 0,06 <SEP>  
<tb>  <I>  <SEP> D5, <SEP> D8</I> <SEP> 0,15 <SEP>   <SEP> 0,18 <SEP>   <SEP> 0,03 <SEP>         VIII.

   On a amené à la machine cinq bouts  de ruban de carde en coton 1000/0,à un seul  étirage, mèche de 38 à 40 cm, faisant 806 g  pour 36 m. L'étirage total a été de 114 et on  a obtenu une mèche d'écheveau 4,5, numéro  peigné, pesant 7,2     g    pour 36 m.  



  On donne ci-dessous la largeur, la hau  teur et la section des ouvertures entre les  paires de cylindres.  
EMI0010.0004     
  
    Largeur <SEP> Hauteur <SEP> Section
<tb>  Cylindres <SEP> 11.l, <SEP> A2 <SEP> 1,27 <SEP> cm <SEP> 0,24 <SEP> cm <SEP> 0,3 <SEP> cm'
<tb>    <SEP> B3, <SEP> B6 <SEP> 1,27 <SEP>   <SEP> 0,55 <SEP>   <SEP> 0,7 <SEP>  
<tb>  <I>  <SEP> B5, <SEP> B8</I> <SEP> 1,27 <SEP>   <SEP> 0,27 <SEP>   <SEP> 0,35 <SEP>  
<tb>  <I>>> <SEP> D3, <SEP> D6</I> <SEP> 0,15 <SEP>   <SEP> 0,24 <SEP>   <SEP> 0,03 <SEP>  
<tb>  <I>  <SEP> D5, <SEP> D8</I> <SEP> 0,15 <SEP>   <SEP> 0,10 <SEP>   <SEP> 0,02 <SEP>         IX.

   On a effectué l'opération en deux  étages, d'abord avec une machine constituée  par les groupes A, B et C, dans laquelle les  parois limitant la matière étaient à une dis  tance de 12 mm et, en second lieu, avec une  machine comportant les groupes A,<I>B,</I>     G\,   <I>D</I>  et E, dans laquelle les parois limitant la ma  tière des groupes A et B étaient à 6 mm l'une  de l'autre, et les parois du groupe D à 1,5 mm  l'une de l'autre.  



  On a amené à la première machine deux  bouts d'un mélange de laine de dessus, 62s, à       100%,        70%        de        drap        olive        et        30%        de        blanc,     faisant 1360 g pour 36 m. L'étirage a été de  11,2 et on a obtenu un ruban pesant 121,5 g  pour 36 m.  



  On donne ci-dessous la largeur, la hauteur  et la section des ouvertures entre les paires  de cylindres.  
EMI0010.0015     
  
    Largeur <SEP> Hauteur <SEP> Section
<tb>  Cylindres <SEP> Al, <SEP> A2 <SEP> 1,27 <SEP> cm <SEP> 0,24 <SEP> cm <SEP> 0,3 <SEP> cm=
<tb>    <SEP> B3, <SEP> B6 <SEP> 1,27 <SEP>   <SEP> 0,71 <SEP>   <SEP> 0,9 <SEP>  
<tb>  <I>  <SEP> B5, <SEP> B8</I> <SEP> 1,27. <SEP>   <SEP> 0,48 <SEP>   <SEP> 0,6 <SEP>         On a amené à la deuxième machine quatre       longueurs    de ce ruban, pesant 486 g pour  36 m. L'étirage total y a été de 90,2 et on a  obtenu une mèche d'écheveau 6, numéro pei  gné, pesant 5,37 g pour 36 m.  



  Ci-dessous on donne la largeur, la. hauteur  et la section des ouvertures entre les paires  de cylindres.  
EMI0010.0017     
  
    Largeur <SEP> Hauteur <SEP> Section
<tb>  Cylindres <SEP> Al, <SEP> A2 <SEP> 0,65 <SEP> cm <SEP> 0,2 <SEP> cm <SEP> 0,12 <SEP> em'
<tb>  <I>  <SEP> B3, <SEP> B6 <SEP> 0,6.5 <SEP>  </I> <SEP> 0,55 <SEP>   <SEP> 0,35 <SEP>  
<tb>  <I>  <SEP> B5, <SEP> B8</I> <SEP> 0,65 <SEP>   <SEP> 0,32 <SEP>   <SEP> 0.2 <SEP>  
<tb>    <SEP> D3, <SEP> D6 <SEP> 0,15 <SEP>   <SEP> 0,24 <SEP>   <SEP> 0,03 <SEP>  
<tb>  <I>  <SEP> D5, <SEP> D<B>8</B> <SEP> 0,15 <SEP>  </I> <SEP> 0,1'? <SEP>   <SEP> 0,02 <SEP>         Quoique le nombre de retordages n'ait été  que de 240, le tissu terminé fait avec la mèche  obtenue ci-dessus était identique à tous points  de vue, tels que la structure du fil, le toucher,

    le     mélange    de fibre à fibre, etc., à un tissu  fait à partir d'une mèche à la faon habi  tuelle et comportant 38 400 retordages.  



  X. On a effectué l'opération en deux  étages, d'abord avec une machine présentant  les groupes A, B et C, dans laquelle les pa  rois limitant la matière, étaient à 12 mm l'une  de l'autre et, en second lieu, avec une machine  présentant les groupes<I>A, B, C, D</I> et E, dans  laquelle les parois limitant la matière des  groupes A et B étaient à 12 mm l'une de  l'autre, et celles du groupe D à 1,5 mm.  



  On a amené à la première machine deux       bouts        de        laine        de        dessus    à     100%,        c'est-à-dire     un bout 62s et un autre 64s, blanche, faisant  <B>1.360</B> g pour 36 m. L'étirage a été de 12 et  le ruban obtenu pesait 113,5 g pour 36 m.  



  Ci-dessous on donne la largeur, la. hauteur  et la section des ouvertures entre les paires de  cylindres.  
EMI0010.0026     
  
    Largeur <SEP> Hauteur <SEP> Section
<tb>  Cylindres <SEP> t11, <SEP> A2 <SEP> 1,27 <SEP> cm <SEP> 0,24 <SEP> cm <SEP> 0,3 <SEP> <B>en12</B>
<tb>  <I>  <SEP> B3, <SEP> B6 <SEP> 1,27 <SEP>  </I> <SEP> 0,71 <SEP>   <SEP> 0,9 <SEP>  
<tb>    <SEP> B5, <SEP> B8 <SEP> <B>1</B>,27 <SEP>   <SEP> 0,48 <SEP>   <SEP> 0,6 <SEP>         On a amené à la deuxième machine huit  bouts de ce ruban faisant 908     g    pour 36 m.  L'étirage total y a été de 173 et l'on a obtenu  une mèche d'écheveau 6,0, numéro peigné, pe  sant 5,25     g    pour 36 111.      Ci-dessous on donne la largeur, la hauteur  et la section des ouvertures entre les paires  de cylindres.

    
EMI0011.0001     
  
    Largeur <SEP> Hauteur <SEP> Section
<tb>  Cylindres <SEP> Al, <SEP> l12 <SEP> 1,27 <SEP> cm <SEP> 0,15 <SEP> cm <SEP> <I>0,'2</I> <SEP> CM2
<tb>  <I>  <SEP> B3, <SEP> B6</I> <SEP> 1,27 <SEP>   <SEP> 0,48 <SEP>   <SEP> 0,6 <SEP>  
<tb>    <SEP> B5, <SEP> B8 <SEP> 1,2 <SEP> 1 <SEP>   <SEP> <B>0,27</B> <SEP>   <SEP> 0,35 <SEP>  
<tb>  <I>  <SEP> D3, <SEP> D6</I> <SEP> 0,<B>1</B>5 <SEP>   <SEP> 0,15 <SEP>   <SEP> 0,025 <SEP>  
<tb>  <I>  <SEP> D5, <SEP> D<B>8</B></I> <SEP> 0,15 <SEP>   <SEP> 0,12 <SEP>   <SEP> 0,02 <SEP>         Quoique le nombre de retordages soit de  16 et que la réduction du dessus en mèche  fine se fasse en deux opérations séparées,  l'effet (les retordages, par rapport.

   à une  seule     longueur    de mèche, représente une ré  duction réelle de 1000 à 1, c'est-à-dire que  huit     dessus    de laine ont été réduits directe  ment à un brin de mèche.  



  Ainsi, au moyen de la machine représen  tée, on     petit    traiter des fibres,     malgré    des dif  férences,     même    grandes, dans les     Ion\@ueurs,     la nature et la couleur, et l'on peut les com  biner, les étirer et les mélanger pour donner  des rubans, des mèches et des fils très uni  formes. En outre, des     fibres,    même de nature  élastique, telles que la laine ou le nylon, ou  leurs mélanges, peuvent.     être    soumises à. des  étirages élevés, tels qu'on les considérait.,  habituellement, comme impraticables sur les  machines existantes, du fait de l'irrégularité  des produits obtenus, en particulier avec des  fibres élastiques.

   Toutefois, du fait du réglage  précis des fibres, avant et dans la zone d'éti  rage, comme on l'a     indiqué,    on obtient des  étirages même supérieurs à ceux donnés par  les procédés habituels dits à  étirage élevé ,  on réduit an minimum les retordages et on  obtient des produits beaucoup plus uniformes,  avec les économies qui en résultent du fait  du plus petit nombre d'opérations nécessaires.

Claims (1)

  1. REVENDICATION I: Procédé d'étirage d'un ruban de fibres textiles, caractérisé en ce que l'on saisit le ruban fermement et en ce qu'on le comprime entre des cylindres d'alimentation jusqu'à ce qu'il présente une section transversale prédé terminée par rapport au poids d'une longueur déterminée du ruban amené auxdits cylindres, après quoi on entraine le ruban en avant et on le comprime au cours de son avance par étages jusqu'à avoir, aux points de compres sion, des sections transversales décroissantes prédéterminées par rapport.
    au poids d'une longueur unitaire du ruban, puis en ce qu'on étire le ruban comprimé. SOUS-REVENDICATIONS: i . Procédé suivant la revendication I, ca ractérisé en ce qu'on comprime le ruban entre des paires de cylindres compresseurs, par étages, verticalement et en largeur. 2. Procédé suivant la revendication I, ca ractérisé en ce qu'on saisit le ruban fermement.
    et en ce qu'on le comprime entre les cylin dres d'alimentation jusqu'à avoir une section transversale comprise entre 0,092 G'. 10-5 et 0,.l06 <B><I>G'.</I></B> l.0-5 em=, G' étant le poids en grammes par 36 m de ruban au point. de com pression. 3.
    Procédé suivant la revendication I, ca ractérisé en ce qu'on saisit le ruban ayant subi une première compression entre les cylin dres d'alimentation, en ce qu'on l'amène à des paires de cylindres compresseurs et à des cylindres d'étirage, en ce qu'on le comprime par étages de faeon qu'au premier (le ces étages de compression sa section transversale en cm\ soit comprise entre<B>0,477</B> G' . 10-5 et 0,179 G'.
    10-5 et qu'a un des derniers étages de compression, sa, section transversale soit comprise entre 4,18 G'.<B><I>10-5</I></B> et 1,895 G' .10-5, G' étant le poids en grammes par 36 m de ruban au point de compression et respective ment à l'intervalle entre les cylindres d'éti rage, ce ruban comprimé étant étiré.
    REV MNDIC ATION II Machine pour la mise en oeuvre du pro cédé suivant la revendication I, caractérisée en ce qu'elle comprend des cylindres d'ali mentation destinés à saisir fermement et à faire avancer un ruban de fibres textiles, des cylindres d'étirage et, entre les cylindres d'ali mentation et les cylindres d'étirage, un dispo- sitif intermédiaire pour comprimer le ruban au cours de son avance. SOTTS-REVENDICATIONS 4.
    Machine suivant la revendication II, caractérisée en ce qu'elle comprend des cylin dres d'alimentation supérieur et inférieur et des moyens pour entraîner ces cylindres à la même vitesse périphérique. 5. Machine suivant. la revendication II et la sous-revendication 4, caractérisée par des moyens pour presser les cylindres d'alimen tation élastiquement l'un vers l'autre et par des moyens pour maintenir normalement les surfaces de ces cylindres à une distance mini mum déterminée l'une de l'autre, des parois latérales étant disposées de chaque côté de la ligne de pinçage entre ces cylindres pour con tenir le ruban latéralement. 6.
    Machine suivant la revendication II et les sous-revendications 4 et 5, caractérisée en ce que les moyens susmentionnés sont disposés de façon que les cylindres d'alimentation déli vrent -uni ruban compact de section transver sale rectangulaire d'épaisseur déterminée. 7.
    Machine suivant la revendication II et les sous-revendications 4, 5 et 6, caractérisée en ce que les moyens susmentionnés sont dis posés de façon que le ruban compact ait entre les cylindres d'alimentation une section trans versale de surface approximativement égale à 0,09\3 G'.10-5 cm2, G' étant le poids en grammes par 36 m de ruban à la ligne de pinçage entre les, cylindres d'alimentation.
    â. Machine suivant la revendication II, caractérisée par des moyens pour entraîner l'un au moins des cylindres étireurs à. une vitesse circonférentielle notablement supé rieure à. celle des cylindres d'alimentation. 9. Machine suivant la revendication II, caractérisée en ce que la surface de l'un au moins des cylindres étireurs est revêtue de matière élastique. 10. Machine suivant la revendication II, caractérisée par des moyens pour presser les cylindres étireurs élastiquëment l'un vers l'autre. 11.
    Machine suivant. la revendication II, caractérisée en ce que les c@-lindres étireurs comprennent. au moins une paire de e@-lindres dont l'inférieur est entraîné et le supérieur est élastique. 12.
    Machine suivant la revendication II, caractérisée en ce que le dispositif intermé diaire susmentionné comprend des parois latérales s'étendant jusqu'à proximité de la ligne de pinçage des cylindres étireurs, de façon à former entre elles un espace de lar geur déterminée, des moyens limitant en hau teur le ruban entre lesdites parois latérales et des moyens pour entraîner lesdits moyen limitant le ruban en hauteur à une vitesse linéaire légèrement supérieure à celle des cylindres d'alimentation. 13.
    Machine suivant la revendication II et la sous-revendication 12, caractérisée en ce que les moyens composant ledit dispositif in termédiaire sont disposés de façon à compri mer le ruban de fibres textiles en une masse compacte de sections transversales rectanoi,- laires allant en décroissant. 14.
    Machine suivant la. revendication II et les sous-revendications 1.2 et 13, caractérisée en ce que lesdits moyens composant le dispo- sitif intermédiaire sont réglables de faeon à obtenir entre leurs surfaces -Lui ruban (le sec tions transversales minimum décroissantes déterminées. 15.
    Machine suivant la revendieation II, caractérisée en ce que le dispositif intermé- diaire comprend au moins ceux paires de cylindres, chaque paire étant composée d'un cylindre supérieur et d'un c@-1iildre inférieur. 16.
    Machine suivant la, revendication II et la sous-revendication 15, caractérisée en ce que les paires de cylindres intermédiaires sont. disposées dans une auge dont les parois latérales s'étendent du v oisina e des c@-lüidres d'alimentation jusqu'au voisiüaoe de la liane de pineage des cylindres étireurs. 17.
    Machine suivant la revendication II et les sous-revendications 1.5 et 16, caractérisée en ce que tous ces cylindres intermédiaires sont entraînés à la même vitesse circon féren: tielle légèrement supérieure à celle des cylin dres d'alimentation. 18.
    Machine suivant la revendication II et les sous-revendications 15, 16 et 17, caracté risée par, des moyens pour presser élastique ment au moins l'un des cylindres supérieurs du dispositif intermédiaire. vers le cylindre inférieur de la paire auquel il appartient. 19. -Machine suivant. la revendication II et les sous-revendications 15, 16, 17 et 18, carac térisée par des moyens pour maintenir les surfaces des cylindres de la première et de la.
    dernière paire du dispositif intermédiaire à une distance déterminée l'une de l'autre, les dites paires de cylindres intermédiaires et les parois latérales de l'auge étant disposées de façon à faire avancer le ruban livré par les cylindres d'alimentation et à le comprimer en une masse compacte de section transversale rectangulaire pour le présenter ainsi aux cylindres étireurs. 20.
    Machine suivant la revendication II et les 15 à. 19, caractérisé en ce que l'ouverture entre les cylindres de la dernière paire de cylindres intermédiaires est de section transversale rectangulaire plus pe tite que l'ouverture entre les cylindres de la première paire, de faon à comprimer le ru ban délivré par les cylindres d'alimentation en au moins deux étages avant. son arrivée aux cylindres étireurs. 21.
    Machine suivant la revendication II et les sous-revendications 15 à 20, caractérisée en ce que le dispositif intermédiaire comprend trois paires de cylindres supérieurs et infé rieurs dont les intervalles de pinçage ont une section transversale allant en diminuant de la première paire à la dernière.
    22. -Iachine suivant la revendication II et les sous-rev endications 12, 13, 14 et 15, carac térisée en ce que l'ouverture d'entrée du ru ban entre les cylindres intermédiaires a une section comprise entre 0,179 G'.10-5 et <B>0,477</B> G'. 10-5 cm , dans laquelle G' est le poids en grammes de 36 m de ruban à cette entrée. 23.
    Machine suivant la revendication II et les sous-revendications 12, 13, 14 et 15, carac térisée en ce que l'ouverture de sortie du ru ban des cylindres intermédiaires a une section comprise entre 1,895 G'. 10-5 et 4,18 G. 10-5 cm2, G' étant. le poids en grammes de 36 m de ruban à la ligne de pinçage des cylindres étireurs.
CH267092D 1946-05-09 1947-05-08 Procédé d'étirage d'un ruban de fibres textiles, et machine pour sa mise en oeuvre. CH267092A (fr)

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