Pochette pour microfilm. Les microfilms, dont l'emploi devient actuellement<B>de,</B> plus en plus courant, se prés sentent généralement sous la forme<B>de</B> tron çons de filin comportant un certain nombre d'images mierofilmées. Lorsqu'on désire pren dre connaissance d'un microfilm, on le passe dans un appareil de lecture qui pro jette les images sur un écran en les agrandis- saut.
Ainsi qu'on le sait, l'émulsion de ces microfilms est extrêmement fragile et on a <B>déjà</B> pensé<B>à</B> la protéger par divers moyens tels que, enduit, vernis, dont l'apposition re présente toutefois une opération importante et coûteuse. De plus, on a constaté qu'au cours des manipulations du microfilm et du passage de ce dernier dans l'appareil de lec ture, le support de l'émulsion subissait lui- même de fréquentes détériorations, rayures, incrustations de particules, etc.), si bien qu'en peu de temps, le microfilm devient inutilisable.
Un autre inconvénient présenté par les microfilms tels qu'ils sont actuellement uti lisés réside dans les difficultés de leur Menti- fieation et de leur classement. Pour leur iden tification, on est obligé de réserver une frac tion d'image sur laquelle sont photographiés des signes identificateurs représentés<B>à</B> très grande échelle de façon que leur photographie <B>à</B> échelle réduite soit encore lisible. Cette la- çoii de procéder complique le tirage du micro film et augmente son prix de revient.
On a également pensé<B>à</B> réaliser, pour ces microfilms, des pochettes en matières opaques qui portent elles-mêmes les signes identifica- teurs et facilitent ainsi le, classement, et des quelles les microfilms sont extraits chaque fois qu'ils doivent être lus. De telles po- ehettes présentent plusieurs inconvénients-.
Tout d'abord, elles ne protègent pas le mi crofilm contre les détériorations dues<B>à</B> son passage dans l'appareil de lecture et aux manipulations; ensuite, elles n'offrent aucune garantie en ce qui concerne le classement, puisque la pochette est fréquemment séparée de son microfilm et que, par erreur, un micro film peut être placé dans une pochette qui ne lui est pas destinée.
La présente invention élimine tous les in convénients ci-dessus. Elle a pour objet une pochette pour microfilm, caractérisée par le fait qu'elle est en une matière transparente de façon que le microfilm qui<B>y</B> est logé puisse être lu sans avoir<B>à</B> être, sorti de sa pochette qui est destinée<B>à</B> former un tout avec, son microfilm.
Le dessin annexé représente,<B>à</B> titre d'exemple, des formes d'exécution d'une po- ehette.
La fig. <B>1</B> est une vue en élévation de cette pochette. La fig. 2 est la coupe transversale corres pondante.
La fig. <B>3</B> est une, coupe similaire a-près introduction du microfilm et fermeture de la pochette.
La fig. 4 est une vue en élévation dune autre, forme d'exécution.
La fig. <B>5</B> est une vue en coupe suivant la ligne II-Il de la fig. 4 (Pépaisseur étant exagérée pour la clarté de la représentation).
La fig. <B>6</B> est -unie vue en élévation de la pochette selon une autre forme d'exécution. La fig. <B>7</B> en est une section transversale. L'une des caractéristiques essentielles de la pochette<B>1</B> représentée, sur les dessins ré side dans le fait qu'elle est réalisée en -une matière transparente. On utilisera, de préfé rence, de, la cellulose régénérée, car elle résiste aux acides; il est évident toutefois que toute autre matière du même genre pourra convenir.
Pour fabriquer cette pochette, on pourra avantageusement réaliser, par collage en 2, un tube en cellulose régénérée qui sera en suite sectionné en tronçons de longiieur cor respondant<B>à</B> celle du microfilm. Ce tronçon du tube sera aplati, puis fermé,<B>à</B> une extré mité, au moyen par exemple d'un papier ou bristol collé 2, Falftre extrémité restant ou verte, tout a-Li moins momentanément.
Sur les fig. 2 et<B>3,</B> on a supposé que le cavalier de bristol 2 était collé sur les laces extérieures clés deux côtés de la pochette; il est évident cependant que ce cavalier pourrait, et ce sera même la solution préférable, être collé, dune part, sur la face extérieure de'l'un des côtés de la pochette et, d'a-Litre part, sur la face intérieure du côté opposé.
<B>A</B> l'extrémité ouverte de la pochette, on petit avantageusement rapporter, par collage, un onglet 4, de toute longueur désirée, et sur lequel on apposera les signes indentificateurs dit microfilm<B>5</B> qu'on introduit dans la po- ellette par son extrémité ouverte.
Le microfilm<B>5</B> ainsi mis en place, on petit fermer définitivement la pochette au moyen de l'onglet 4 (voir fig. <B>3)</B> qui comporte,<B>à</B> cet effet, -une partie gommée<B>6.</B> De la sorte, le microfilm et sa. pochette forment -Lm ensemble, inséparable et, pour la lecture du microfilm, c'est cet ensemble qui est passé dans l'appareil de lecture, comme le permet la, transparence clé la pochette qui protège donc constamment le microfilm contre toutes détériorations et toutes souillures.
D'autre part, les<U>signes</U> identificateuirs étant portés extérieurement, par la pochette, très distinctement et très lisiblement,, le classe ment est grandement facilité et aucune erretir ne peut se produire dans ce classement puisque la pochette n'est jamais séparée du microfilm auquel elle correspond.
Un autre avantage présenté par la po chette réside dans le fait qLL'elle permet Lin repérage dit sens d*iiitrocl-Lietioii dans Pappa- reil de lecture salis avoir<B>à</B> tâtonner et cher cher comme cela est nécessaire avec les niîcro- films courants.
On va décrire maintenant la forme d'exé cution selon les fig. 4 et<B>5</B> ,suivant laquelle oii ilisère au moment du collage, entre les deuix bords<B>à</B> coller de la bande de matière traDS-- parenté, une bande milice<B>7</B> en papier oti iiia- tière analogue. Cette bande<B>7</B> sera collée, par l'une de ses faces,<B>à</B> l'un des bords<B>à</B> coller et, par son autre face,<B>ù</B> l'autre bord.
C'est clone finalement cette bande<B>7</B> qui assurera le col lage et la jonction<B>de</B> ces deux bords.
Si l'on inscrit. alors sur la face extérieure de cette pochette, en regard de cette bande<B>7,</B> les signes ou indications identifiant ou se rap portant ait microfilm<B>5</B> logé dans la pochette (voir les signes<B><I>A,</I></B><I> B,<B>C</B></I> représentés<B>à</B> titre d'exemple sur la fig <B>-</B> 4), ces signes apparaÎ- tront très distinctement bien que portés par une matière transparente, et cela du fait que la bande<B>7</B> forme Lin fond de eontraste.
Naturellement, la hauteur clé cette bande devra être telle qu'elle laisse complètement libre toute la zone de la pochette en regard de laquelle se trouvent les images du micro film<B>5.</B>
Les pochettes ainsi réalisées peuvent être classées suivant tous procédés actuellement connus, et quel que soit le classement adopté, elles pourront être très facilement et très rapidement repérées du fait que les signes identificateurs qu'elles portent resteront tou jours en position de bonne visibilité.
Suivant le classement adopté, la bande<B>7</B> et, par conséquent, les signes identificateurs, seront placés suivant le bord longitudinal su périeur ou suivant le bord longitudinal in férieur.
Si, par exemple, les pochettes doivent être classées<B>à</B> la façon de fiches verticales, la bande<B>7</B> sera, comme représenté sur le des sin, prévue le long du bord supérieur.
Si, au contraire, c'est le classement synop tique qui est adopté, les pochettes étant alors classées dans des fichiers<B>à</B> fiches visibles, la bande<B>7</B> sera prévue le long du bord inférieur.
On obtient ainsi des pochettes qui, tout en assurant une protection et une identifi cation parfaites du microfilm, peuvent être classées dans des conditions extrêmement sa tisfaisantes.
Suivant la forme d'exécution selon les fig. <B>6</B> et<B>7,</B> la pochette est obtenue en par tant d'une bande en matière transparente qui est repliée en<B>8,</B> déterminant ainsi deux faces parallèles<B>9</B> et<B>10.</B> La face<B>10</B> est prolongée au-delà du bord 9a de la face<B>9</B> et de ce prolongement est doublement, replié comme on le voit en 10a et<B>10b.</B> On relie les diverses épaisseurs de matière transparente au moyen d'une piqûre<B>11</B> qui détermine ainsi une po chette principale dans laquelle le microfilm<B>5</B> est inséré et une pochette auxiliaire dans la quelle est insérée une bande mince, de papier 12 sur laquelle auront été inscrits au préa lable tous si-nes identificateurs désirés, tels que<B><I>A,
</I></B><I> B,<B>C, D</B></I><B> ...</B>
On remarquera qu#avec cette forme d'exé cution, il n'y a aucun bord libre simple de matière transparente, susceptible de se<B>dé-</B> chirer facilement; le seul bord accessible est le bord<B>10b</B> qui est double et par conséquent très résistant; sa résistance pourra d'ailleurs être augmentée en insérant, dans<B>ce</B> repliage, un fil<B>13</B> en toute matière appropriée.