CH268243A - Procédé pour conférer à un alliage une résistance élevée au fluage. - Google Patents

Procédé pour conférer à un alliage une résistance élevée au fluage.

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CH268243A
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Limited The Mond Nicke Company
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Mond Nickel Co Ltd
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    • C22C19/05Alloys based on nickel or cobalt based on nickel with chromium
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Description


  Procédé pour conférer à un alliage une résistance élevée au fluage.    L'invention comprend un procédé pour  conférer à un alliage une résistance élevée au       fluage.     



  Les alliages avec lesquels sont faits des  objets et des pièces qui sont soumis à un       effort.    prolongé sous des températures élevées,  c'est-à-dire (le l'ordre de 600 C et au-dessus,  doivent non     seulement    offrir de la résistance  à la corrosion aux températures élevées, mais  aussi avoir par     leur    nature même une résis  tance appréciable au     fluage.    Les alliages     com-          inunénrent    utilisés dans ce but sont d'un type  ayant.     deux        earactéristiqties    essentielles.

   En  premier lieu, ils ont, une structure en réseau,  qui est en majeure partie du type à réseau  cubique à faces     centrées,    et une composition  de base dans les limites     suivantes:    nickel 5  a     90        %        et        chrome        10    à     35        %.        Ils        peuvent        con-          tenir        aussi        du        fer        jusqu'à        

  85        %,        du        cobalt          jusqu'à        70        %        et        du        molybdène        jusqu'à        30        0/0.          deux    parties de     molybdène    pouvant être, en  outre, remplacées par une partie de tungstène.

    En second lien, ils doivent contenir en plus  au moins un élément capable de former, avec  au moins un des     métaux    mentionnés ci-dessus,       r.    n composé propre à améliorer la résistance  au     fluage,    tel que: titane, aluminium, niobium  et tantale, leur teneur en ce ou en ces élé  ments     étain.    de     0,.5    à 1.0%. Quand un alliage       présente    ces     deux    caractéristiques, il montre  une bonne résistance au     fluage    après un trai  tement thermique approprié.

   De plus, il cons  titue aux hautes températures une solution    solide homogène, mais précipite une phase ré  gulière s'il est soit refroidi lentement à partir  de la haute température, soit refroidi rapide  ment,     puis    réchauffé. Il est préférable que ni  le titane, ni     l'aluminium,    ne soient présents en  une proportion supérieure à 5     0,10.    En outre,  les alliages peuvent aussi contenir jusqu'à       10        %        en        tout        d'autres        éléments,        qui        peuvent     soit être présents comme impuretés,

   soit avoir  été introduits pour une raison spéciale quel  conque. En particulier, les alliages peuvent       contenir        jusqu'à    2     %        de        carbone,        jusqu'à    1     0/0          de        silicium,        jusqu'à    5     %        de        manganèse,        jus-          qu'à    1     %        de        vanadium,

          jusqu'à    3     %        de        enivre          et        jusqu'à        0,25        %        de        glucinium.        La.        présente     invention se rapporte à des alliages du type  décrit dans ce qui précède.  



  Dans ses grandes     lignes,    le     traitement     thermique utilisé jusqu'ici pour améliorer la  résistance au fluage d'un alliage de ce type  comprend un     chauffage    de  dissolution  pro  pre à amener L'alliage à, l'état de     solution    so  lide homogène, par exemple à une tempéra  ture supérieure à<B><I>1000'</I></B> C, suivi d'un refroi  dissement jusqu'à une basse température et       r;n        réchauffage    de  précipitation  propre à  provoquer la précipitation d'une phase! aupa  ravant en solution, par exemple à une tem  pérature se tenant entre 600 et 850  C.

   Le  meilleur traitement thermique imaginé jus  qu'ici est celui qui comprend un chauffage  de dissolution de l'alliage à     raie    température  de 1000 à<B>1275'</B> C     pendant    une période cor-           respondant    à au moins 48 heures à 1000  C,  au moins 3 heures à 1050  C, au moins 2 heu  res et demie à 1100  C, au moins 2 heures à       1.150 C,    au moins 1 heure à     1225 C    ou au       moins        1/z    heure à 1275  C, un refroidissement  de l'alliage à partir de cette température et  un réchauffage de précipitation dans la  marge     de:

      température de 850 à 600  C, pen  dant     tune    période de 2 à 10 heures.  



  En général, le     réchauffage    de précipita  tion est effectué à la température que     l'al-          lia.ge    atteindra en service, ou aux environs  de cette température. Par exemple,     dans    la  fabrication d'aubes de turbines à gaz, le trai  tement thermique appliqué d'habitude con  siste en un chauffage de dissolution de 8 Heu  res à 1080  C, un refroidissement à l'air et un       réchauffage    de 16 heures à 700 C.  



  On a reconnu qu'on peut améliorer la ré  sistance au fluage en intercalant un     réchauf-          fage    supplémentaire entre le refroidissement  et le réchauffage de précipitation proprement  dit. Le procédé selon l'invention pour con  férer une résistance au fluage à     tut    alliage  présentant une structure en réseau, principa  lement du type à réseau cubique à faces cen  trées et contenant au moins du nickel à     rai-          son        de    5 à     e90        %,

          du        chrome    à     raison        de        10     à. 35      /o,    et au moins un élément capable de  former, avec au moins un des métaux que  contient cet alliage, un composé propre à amé  liorer la. résistance     ati    fluage, la. teneur de  l'alliage en ce ou en ces éléments étant com  prise entre 0,5 et 10 0/0, en soumettant l'alliage  à     tin    chauffage propre à l'amener à l'état de  solution solide homogène, en le refroidissant       jusqu'à    une basse température, et en le sou  mettant à un     réchauffage    propre à provoquer  la.

   précipitation d'une phase auparavant en  solution, est caractérisé en ce qu'on soumet  l'alliage à. un réchauffage supplémentaire in  tercalé entre le refroidissement et le     réchauf-          fage    de précipitation et effectué à une tem  pérature comprise entre celle du réchauffage  de précipitation et la température à laquelle  l'alliage est à l'état de solution solide homo  gène, ladite température de réchauffage sup  plémentaire étant assez élevée pour que le         maximum    de dureté soit développé à. cette  température au cours d'une heure, et en ce  que ce réchauffage est     poursuivi    après que  le maximum de dureté a     été    développé.  



  La durée du réchauffage supplémentaire  peut être nettement, plus courte que celle du       réchauffage    de précipitation . et, de préfé  rence, ne dépasse pas cette dernière durée;  par exemple, d'excellentes propriétés sont pro  duites     dans    des alliages du type 80/20 nickel  chrome, contenant du titane et de     1-'a.himi-          nium,    par un     réchauffage    de          heures et     de-          mie    à     800         C        précédant        un     de  précipitation durant 16 heures à 700  C.

   On       petit    refroidir l'alliage à. une température in  férieure à la température du rouge sombre  entre les deux     réchauffa-es    susdits. L'utilité  de ce réchauffage supplémentaire s'explique  par le fait qu'on a. reconnu que la. produc  tion d'une bonne résistance au     fluage    dépend  de la rapidité du refroidissement     jusqu'à.    la  température ordinaire, à partir de la. tempé  rature à laquelle est conduit le traitement  thermique de dissolution.

   On obtient des ré  sultats inférieurs si les alliages sont refroidis  trop rapidement, par exemple par la trempe  à. l'eau, ou s'ils sont refroidis trop lentement,  par exemple s'ils sont refroidis dans unie en  ceinte fermée, telle     qu'un    four d'assez     grande     capacité     thermique.    Il y a     une    vitesse opti  mum de refroidissement, mais il est difficile  de refroidir avec cette vitesse un objet qui n'a.  pas une section uniforme.

   En procédant selon  la présente invention, la nécessité de refroi  dir avec une vitesse déterminée pour obtenir  la meilleure résistance au     fluage    peut être  évitée, et cette résistance peut être     obtenue     par une succession de traitements     thermiques     à. température constante, qui ont le grand  avantage, non seulement d'être plus faciles à.  appliquer à des objets de section quelconque,  constante ou variable, qu'un traitement com  prenant     tune    rapidité de     refroidissement    ré  glée, mais aussi de     permettre    d'obtenir un ré  glage     phis    précis du     cycle    thermique désiré.  



  En général, des objets ou des pièces sont  coulés ou usinés à, partir de l'alliage, puis       somnis    au procédé selon     l'invention.    Si les      Objets ou les pièces doivent être usinés après  le     chauffa-,e    initial à haute température, il  est désirable qu'ils soient refroidis rapide  ment à partir de la température employée,  parce qu'autrement, l'alliage ne serait pas  dans une condition permettant l'usinage le  plus facile, mais ce refroidissement rapide  porte préjudice aux propriétés produites par  le chauffage de précipitation normal.

   En  d'autres termes, des propriétés normales de       iésistance    au fluage sont perdues dans le re  froidissement rapide après le chauffage de  dissolution, mais, si les objets ou les pièces  sont refroidis rapidement par la trempe, usi  nés, puis soumis au     réchauffage    supplémen  taire, les propriétés obtenues aux tempéra  tures élevées sont meilleures que celles d'al  liages semblables, refroidis lentement après le  traitement. thermique initial et réchauffés de  la manière usuelle.  



  Bien que la résistance au fluage d'un  alliage ne puisse être déterminée par des       essais    de dureté effectués à la température  ordinaire, des modifications de la dureté ap  portées par des opérations de réchauffage  peuvent être prises comme une indication des  modifications de la structure, qui influencent  la résistance au     fluage.    Or, des alliages non  ferreux, susceptibles de se durcir avec le  temps, atteignent une dureté     phis    grande  quand ils sont maintenus pendant.

   une lon  gue période à une température basse que  quand on se sert de températures élevées,  bien qu'un vieillissement se produise beaucoup  plus rapidement à des températures élevées,  pourvu que la     température    de dissolution com  plète ne soit pas atteinte. La dureté acquise  rapidement décroît si le chauffage se pour  suit, ce phénomène étant communément con  sidéré comme un excès de: vieillissement.  



  Le réchauffage supplémentaire utilisé  dans le présent procédé comprend     1m    chauf  fage à une température assez élevée pour que  le     inaxim.um    de dureté susceptible d'être  atteint par un chauffage à cette température  se développe dans le cours d'une heure, le       chauffage    étant poursuivi après que le     maxi-          muni    de dureté a été atteint. Il se produit    ainsi un développement rapide du durcisse  ment, suivi     d'une    diminution de la dureté  si le chauffage se poursuit pendant un temps  suffisamment long.

   Cette température est  d'habitude de 8000 C au moins et le plus sou  vent n'est pas inférieure à 7500 C, et le temps  pendant lequel l'alliage est maintenu à cette  température est ordinairement de 1 à 24  heures, de faon que l'alliage ait commencé  à montrer une baisse de la dureté, après avoir  atteint une valeur     maximum.    Dans un cas  particulier quelconque, on peut aisément  trouver une température convenable en chauf  fant une série. de petits échantillons de l'al  liage pendant des temps différents à plusieurs  températures, les échantillons ayant tous été,  avant le chauffage, soumis à un chauffage  de dissolution.

   On peut alors     obtenir    des  courbes représentant la relation existant entre  la dureté à la température ordinaire et la  durée du chauffage, et on peut choisir, pour  le chauffage supplémentaire, une température        .    laquelle le maximum de dureté susceptible  d'être atteint à cette température se développe  en un temps suffisamment court.  



  La température maximum de réchauffage  est limitée par la température à laquelle l'al  liage est à l'état de solution solide homogène.  Habituellement, cela nécessite que des tempé  ratures de l'ordre de grandeur de<B>950'</B> C ne  soient pas dépassées.  



       (quelques    exemples de mise en     couvre    du  procédé selon l'invention sont donnés ci-après:       Exemple   <I>I:</I>       Un        alliage        contenant        22,32        %        de        chrome,          2,15        %        de        titane        -et        1,24        %        d'aluminium,

          le     reste étant à peu près tout du nickel, est sou  mis normalement à un traitement thermique  comprenant un chauffage de dissolution de  6 heures à 10800 C, suivi d'un refroidissement  à l'air, puis un réchauffage à 7000 C pendant  16 heures suivi d'un refroidissement à l'air.

    Cet alliage, soumis à un essai de fluage sous  4,4 tonnes par cm' et à 6500 C, présente un       taux        minimum        de        fluage        de        0,0023        %        par     heure, la durée écoulée depuis le début de      l'essai jusqu'à l'apparition d'un     fluage    ter  tiaire étant     de,    90 heures et la durée totale  jusqu'à la. rupture de 222 heures.

   Un autre  échantillon de ce même alliage, après un       chauffage    de dissolution de 8 heures à       l080     C,     suivi    d'une trempe à l'eau, est sou  mis à un traitement consistant en un     réchauf-          fage    de. 2 heures et demie à 8000 C et un re  froidissement à l'air,     suivi    de 16 heures de  chauffage de précipitation à 7000 C et d'un  autre refroidissement à l'air.

   Lors d'un essai  de fluage dans les mêmes conditions de charge  et de température, l'alliage présente un taux       minimum        de        fluage        de        0,0010        %        par        heure,     la durée écoulée depuis le début de l'essai  jusqu'à l'apparition d'un fluage tertiaire étant  de 130 heures et la durée totale jusqu'à la  rupture de 331 heures.  



       Exemple   <I>II:</I>       Un        alliage        contenant        20,67        %        de        chrome,          19,88        %        de        cobalt,        2,15        %        de        titane        et        0,53        %     d'aluminium, le reste étant à peu près tout du  nickel,

   est soumis normalement à un traite  ment thermique comprenant un chauffage de  dissolution de 8 heures à 11500 C, suivi d'un  refroidissement à l'air, puis un réchauffage  de 16 heures à 7000 C et un refroidissement  à l'air. Lors d'un essai de fluage sous 3 tonnes  par     cm@    et à 7500 C, l'alliage présente un taux       minimum        de        fluage        de        0,0045        %        par        heure,

       la durée écoulée depuis le     défaut    de l'essai  jusqu'à l'apparition d'un     fluage    tertiaire  étant de 54 heures et la durée totale jusqu'à  la rupture de 107 heures. Après le même  chauffage de     dissolution    et le même refroi  dissement à l'air, un échantillon du même  alliage est soumis à un traitement thermique  de 16 heures à 9000 C avec refroidissement à  l'air,     suivi    d'un chauffage de précipitation  de 16 heures à 7000 C avec refroidissement à  l'air.

   Dans les mêmes conditions d'essai, cet  échantillon présente un taux minimum de  fluage de 0,0014% par heure, la durée écou  lée depuis le début de l'essai jusqu'à l'appa  rition d'un fluage tertiaire étant de 115 heures  et la durée totale jusqu'à la rupture de  213 heures,

Claims (1)

  1. REVENDICATION Procédé pour conférer une résistance éle vée au fluage à un alliage présentant une structure en réseau, principalement du type à réseau cubique à faces centrées et conte nant au moins du nickel à raison de 5 à 90 0/0, du chrome à raison de 10 à. 35 %, et au moins un élément capable de former, avec au moins un des métaux que contient cet alliage, un composé propre à améliorer la, résistance au fluage,
    la teneur de l'alliage cri ce ou en ces éléments étant comprise entre 0,:5 et<B>10</B> 0/0, en soumettant l'alliage à un chauffage propre à l'amener à l'état de solution solide homogène, en le refroidissant jusqu'à une basse tempé rature, et en le soumettant à un réchauffage propre à provoquer la précipitation d'une phase auparavant en solution, caractérisé en ce qu'on soumet l'alliage à un réchauffage supplémentaire intercalé entre le refroidisse ment et le réchauffage de précipitation et effectué à une température comprise entre celle du réchauffage,
    de précipitation et la température à laquelle l'alliage est à l'état de solution solide homogène, ladite tempéra ture de réchauffage supplémentaire étant, assez élevée pour que le maximiun de dureté soit développé à cette température au cours d'une heure, et en ce que ce réchauffage est poursuivi après que le maximum de dureté a été développé. SOUS-REVENDICATIONS: l..
    Procédé selon la. revendication, carac térisé en ce que l'alliage soumis au traitement contient, .en outre, du fer, en quantité ne dé passant pas 84,5 0/0. 2. Procédé selon la revendication, carac térisé en ce que l'alliage soumis au traitement contient, en outre, du cobalt, en quantité ne dépassant pas 70 0/0. 3. Procédé selon la revendication, carac térisé en ce que l'alliage soumis au traite ment contient, en outre, du mol@-bdène, en quantité ne dépassant pas 30 0/0. 4.
    Procédé selon la revendication, car ae- térisé en ce que l'alliage soumis art. traite- ment contient, en outre, du tungstène, en quantité ne dépassant pas 151/o. 5. Procédé selon la revendication, carac térisé en ce que ledit élément capable de for mer un composé propre à améliorer la résis tance au fluage est du titane, la teneur en cet élément ne dépassant pas 5 %. 6.
    Procédé selon la revendication, carac- lérisé en ce que ledit élément capable de for mer un composé propre à améliorer la résis tance au fluage est de l'aluminium, la teneur en cet élément ne dépassant pas 5 %. 7. Procédé selon la revendication, carac térisé en ce que ledit élément capable de for mer un composé propre à améliorer la résis tance au fluage est du niobium.
    Procédé selon la revendication, carae- térisé en ce que ledit élément capable de for mer un composé propre à améliorer la résis tance au fluage est du tantale. 9. Procédé selon la revendication, carac térisé en ce que la durée du réchauffage sup plémentaire n'est pas supérieure à celle du réchauffage de précipitation. 10. Procédé selon la revendication, carac térisé en ce que l'alliage est refroidi à une température inférieure à la température du rouge sombre entre les deux réchauffages sus dits.
CH268243D 1946-05-16 1947-04-08 Procédé pour conférer à un alliage une résistance élevée au fluage. CH268243A (fr)

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Cited By (4)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
DE1043638B (de) * 1953-07-03 1958-11-13 Electric Furnace Prod Co Verfahren zur Herstellung von Gegenstaenden hoher Kriechfestigkeit
DE1082739B (de) * 1953-05-29 1960-06-02 Nyby Bruk Ab Verwendung nicht ausscheidungshaertender, ueberhitzungsunempfindlicher Legierungen
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DE1088233B (de) * 1952-02-12 1960-09-01 Dr Reinhard Straumann Nickellegierung

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