Mécanisme de filetage. La présente invention se rapporte à un mécanisme de filetage de la catégorie dans laquelle une vis conique intérieure ou exté rieure est taillée dans la pièce par de multi ples éléments fileteurs auxquels un mouvement radial est imprimé pendant l'action de filetage, de manière à produire la conicité et dans la quelle, à la fin de l'opération de filetage, ces éléments sont rapidement dégagés de la pièce afin qu'on puisse aisément retirer le méca nisme.
Pour les besoins du présent exposé, on a représenté un taraud à peignes escamotables du type à recul destiné à fileter intérieure ment. des tuyaux ou autres pièces tubulaires couramment employées dans les industries fabriquant le matériel de canalisation du pé trole ou de la vapeur. Cependant, l'invention est également applicable aux filières pour l'exécution de filetages extérieurs et, dans la présente description, les expressions méca nisme de filetage et taraud à peignes esca motables sont censées englober l'un et l'autre de ces types de dispositif de filetage.
Dans les mécanismes de filetage connus, le dispositif pour produire la conicité du filetage comprend un grand nombre (le pièces coopérantes glissant les unes sur les autres et entre lesquelles il est difficile et coûteux de maintenir l'absence de jeu pendant la durée de service du mécanisme. Il en était particu lièrement ainsi du fonctionnement des cames de déclenchement et des calibres qui contrô- lent la précision de la conicité produite, et l'on s'est: aperçu qu'au bout d'un certain temps l'usure entre ces pièces donnait lieu à des irrégularités de conicité.
L'importance d'un haut degré de précision dans le fonctionne ment de ces mécanismes devient manifeste si l'on considère le fait que la tendance ac tuelle de l'industrie sous ce rapport. a été accentuée par les normes récemment établies aux États-Unis pour les besoins de l'artillerie et de l'aéronautique militaires et navales, et la création de calibres et dispositifs plus effi caces pour la. vérification des filets.
La présente invention a pour but de re médier à ces défauts; elle a pour objet un mécanisme de filetage, caractérisé en ce qu'il comprend un corps pourvu d'éléments tail lant les filets, mobiles radialement dans les deux sens, un dispositif plongeur comprenant des parties relativement mobiles montées dans ledit corps, l'une de ces parties ayant une tête plongeante mobile axialement:
et reliée auxdits éléments taillant les filets pour les rentrer pendant l'opération de filetage, des moyens pour verrouiller temporairement le dispositif plongeur et l'empêcher de se mou voir par rapport au corps en vue de retenir les éléments taillants dans des positions de travail, et des moyens reliés aux parties rela tivement mobiles du dispositif plongeur et disposés entre ces parties, pour déplacer la partie ayant la tête plongeante par rapport à l'autre partie et rentrer les éléments taillants suivant. un rapport prédéterminé avec l'action progressive de taillage desdits éléments, en vue de former un filet conique.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'objet de l'invention.
La fig. 1 est une coupe verticale longitu dinale faite sensiblement. suivant la ligne 1-1 de la fig. 5 et montre le mécanisme en posi tion armée au début de l'opération de filetage.
La fig. 2 est une vue analogue montrant les organes fileteurs rentrés et les pièces du mécanisme en position escamotée.
La fig. 3 est une coupe horizontale faite sensiblement suivant la ligne 3-3 de la fig. 6, les pièces étant verrouillées dans la position armée de la fig. 1.
La fig. 4 est une vue analogue, les pièces étant dans la position escamotée de la fig. 2. La fig. 5 est -une coupe transversale faite sensiblement suivant la ligne 5-5 de la fig. 3. La fig. 6 est une vue en coupe analogue faite sensiblement suivant la ligne 6-6 de la fig. 3.
La fig. 7 est une élévation de bout du support démontable montrant le dispositif d'articulation du levier de commande de coni- cité qui y est monté.
La fig. 8 est une vue de détail, à échelle agrandie, montrant le dispositif de réglage d'articulation servant à modifier la conicité du filetage.
Le corps cylindrique allongé 10 est pourvu, à son extrémité postérieure, d'un prolonge ment 11 destiné à être relié à l'arbre vertical ou horizontal d'une perceuse, d'un tour ou autre machine d'entraînement. Ce corps de taraud est. entouré par un manchon 12 coulis sant longitudinalement et comportant, au voi sinage de son extrémité antérieure, un certain nombre d'oreilles perforées 13 dirigées radiak- ment. Un anneau 14 est supporté de façon rigide et réglable à l'avant du manchon 12 par des entretoises 15 qui se terminent à l'avant par des goujons 16 vissés dans l'an neau 14.
Les extrémités postérieures filetées de ces entretoises traversent les oreilles perfo rées 13 et sont: immobilisées de façon réglable relativement à. elles par les écrous 17 serrés à bloc contre les faces opposées de ces oreilles.
Le manchon coulissant est l'organe de com mande essentiel du mécanisme de rentrée et d'effacement des peignes, et tout ce qui vient d'être exposé est caractéristique de la pratique courante dans la technique.
A l'extrémité antérieure du corps 10, dont elle constitue un prolongement, est fixée la tête porte-peignes 18, et cela. de façon démon table au moyen de plusieurs vis, ainsi qu'on l'a' indiqué aux fig. 1 et, 2. Cette tête porte des peignes 20, réglables radialement, dont. les extrémités intérieures inclinées présentent des rainures 21 destinées à coopérer avec des lan guettes 24 inclinées de la même façon, formées sur la tête tronconique 23 de l'élément anté rieur 22 du plongeur, en vue de sortir et de rentrer lesdits peignes.
La tête 18 est forée suivant son axe en 25, et dans l'extrémité exté rieure du trou est fixée une bague 26 servant à guider l'élément \?2 du plongeur.
Le corps 10 est foré suivant son axe d'un trou 27, avec l'extrémité antérieure duquel le trou 25 foré dans la tête 1.8 est en alignement. Les autres éléments 28 et 29 du plongeur en plusieurs pièces peuvent coulisser solidaire ment et individuellement dans l'alésage 27.
L'élément intermédiaire 28 du plongeur est relié à l'élément antérieur 22 au moyen de la tige de réglage 30 dont l'extrémité anté rieure 31 se visse clans la partie taraudée du trou 32 foré dans l'élément 22 du plongeur. Aii voisinage de son extrémité postérieure, cette tige de réglage présente, à distance l'un de l'autre,
deux collets 33 et 34 entre lesquels s'emboîte la paroi rainée d'une douille 35 for mée à l'extrémité antérieure de l'élément 28 du plongeur. La face postérieure du collet 34 est dentée en vie de coopérer avec la den ture terminale d'un organe de blocage 36 élas- tiquement. maintenu dans sa position de blo cage par le ressort 37 logé dans une cavité 38 alésée dans l'élément 28 du plongeur. Ce dispositif de réglage et de blocage de l'élément 22 du plongeur est destiné à prédéterminer la position diamétrale des peignes par rapport à l'axe du plongeur (fig. 2).
Considérant maintenant les fig. 3 et 4 du dessin, on remarquera que l'élément 28 du plongeur comprend une partie extrême anté rieure qui est courte et de forme cylindrique 39 et une partie semi-cylindrique relativement longue 40 dirigée vers l'arrière et dont la surface courbe a le même rayon que la partie 39 et s'étend sur un arc inférieur à 180 afin de former ainsi une surface intérieure plane 41 décalée par rapport à l'axe de l'alésage 27.
De même, l'élément postérieur 29 du plongeur présente une partie postérieure cylindrique 42 et une partie relativement longue 43 diri gée vers l'avant, dont la section et les dimen sions correspondent à celles de la partie 40 de l'élément 28 du plongeur et formant de l'autre côté (le l'axe de l'alésage 27 une face intérieure plane 44 opposée à la face 41 de ladite partie 40 de l'élément 28 du plongeur; les parties 40 et 43 se chevauchent et forment entre elles un intervalle. L'extrémité libre de chaque partie 40 et 43 du plongeur forme longitudinalement, un certain intervalle avec l'extrémité opposée de la partie correspon dante 42 ou 39 de l'autre élément du plongeur.
De plus, la partie 42 de l'élément 29 du plon geur présente, à son extrémité postérieure, un prolongement extrême cylindrique 45 de dia mètre réduit et dont, le rôle va être expliqué ci-après.
Dans la face 41 de l'élément 28 du plon geur, entre les extrémités de cette face, est taillée une rainure transversale 46 dans la quelle un bloc 47 peut coulisser librement. L'une des extrémités du levier de commande de conicité 48 s'encastre entre les parties 40 et 43 dans l'axe dit mécanisme plongeur et est munie, sur ses faces latérales opposées, de tétons d'articulation 49 et 50 dont les axes sont décalés relativement. l'un à l'autre dans le sens longitudinal du levier.
Le téton 49 s'ar ticule dans tune cavité 51 taillée dans le cou- lisseau 47, tandis que l'autre téton 50 s'en gage de la même manière dans la cavité 53 d'une barre 52 disposée perpendiculairement à l'axe du plongeur et dans la cavité 44' for mée dans la face intérieure 44 de la partie 43 de l'élément postérieur 29 du plongeur. L'une (les extrémités de cette barre 52 tra verse une courte mortaise longitudinale 54 taillée dans un côté du corps 10, tandis que l'antre extrémité de ladite barre traverse une mortaise relativement longue 55 taillée dans le côté opposé dudit corps.
Cette mortaise est aussi relativement large, comme on le voit sur la fig. 5, afin de permettre au levier 48 de se déplacer relativement à. la barre 52. Les extrémités opposées de la barre 52 portent et glissent sur les parois de fond de rainures in térieures diamétralement opposées 56 taillées clans la paroi du manchon 7.2 et, lorsque l'en semble du plongeur est en position armée, elles butent contre les épaulements plats 58 formé. ,, <B>à</B> l'extrémité intérieure d'ergots 57 fixés dans la paroi dudit manchon.
La. barre 52 a, donc pour effet de limiter le mouvement d'avance ment du manchon 12 relativement au corps 10, tandis que ledit manchon empêche la barre de se déplacer transversalement par rapport au mécanisme plongeur. Cette construction, en fait, constitue une liaison articulée fixe entre le levier de commande de conicité 48 et L'élément, postérieur 29 dit plongeur, ainsi qu'une liaison arti#.tilée, transversalement mo bile entre ledit levier et l'élément. 28 du plon geur.
Entre les extrémités de l'une des rainures 56, la paroi du manchon 12 présente une ouverture 59 que traverse l'extrémité exté rieure du levier 48; cette ouverture s'élargit en son centre, comme on le voit en 60, pour recevoir -Lui bossage cylindrique 62 formé à. l'une des extrémités d'un organe dit support 61. Cet organe de support a une forme géné rale rectangulaire, comme on le voit à. la, fig. 7 et présente en son centre un trou cylindrique 63 foré dans l'axe (lit bossage 62. Ce trou et, le bossage sont divisés suivant leur axe par une fente 64 dans laquelle s'encastre l'extré mité du levier 48.
De préférence, le support est muni à son autre extrémité d'une plaque démontable 65 pour l'obturation du trou 63 et de la fente 64, et cette plaque est mainte nue assemblée de faeon rigide et amovible avec le corps du support, et eelui-ci à son tour avec le manchon 12, au moyen de vis 66. Considérant en particulier les fig. 1, 2 et 5, on remarquera que l'extrémité extérieure de la barre de commande de conicité 48 pré sente une mortaise rectangulaire 67 allongée.
Cette mortaise sert de logement à un coulis- seau 68 pour l'articulation de ladite extré mité du levier, ce coulisseau présentant des tourillons 69 alignés axialement sur ses faces opposées et logés chacun dans tune cavité 71 de l'un des deux organes semi-cylindriques 70 montés en vue de coulisser dans l'alésage 63 du support 61.
En vue du réglage du mécanisme plongeur, afin de modifier progressivement la conicité du filetage, une échelle graduée 72 (fig. 8) est gravée dans l'une des faces du levier 48 à l'un des bords latéraux de la mortaise 67. Non loin de l'échelle 72, un talon d'arrêt 73 fait saillie dans la mortaise 67 et est destiné à s'en gager dans l'une quelconque des encoches 74 formées dans les bords du bloc rectangulaire 68. On remarquera que chacun des bords de ce bloc rectangulaire ne présente qu'une seule encoche et que ces encoches sont situées à inégale distance des bords du bloc perpendi culaire.
Tel que le bloc 68 est représenté au dessin, l'un de ses bords coïncide avec le zéro de l'échelle 72, ce qui correspond à une cer taine conicité, par exemple de 61/o. En modi fiant la position du bloc 68 dans la mortaise 67 et engageant le talon d'arrêt, 73 dans une autre encoche 74 choisie, on place l'arête du bloc en face d'une autre graduation de l'échelle afin d'augmenter ou de diminuer la conicité. Evidemment, si l'on désire procéder à des réglages plus précis, on peut prévoir des en coches supplémentaires dans les bords du bloc.
Cette variation de conicité résulte du fait que le réglage du bloc 68 place diversement les tourillons d'articulation 69 et les organes 70 le long du levier 48 par rapport à l'arti culation 49 entre ledit levier et l'élément 28 du plongeur qui, à son tour, modifie l'ampli tude du mouvement de rentrée des éléments 28 et 22 du plongeur par rapport. à l'élément 29 ainsi qu'on va l'expliquer.
Un puissant ressort à boudin 75, logé dans le trou 76 foré dans le prolongement 11 du corps, se visse, par les spires rapprochées 77 qu'il présente à son extrémité antérieure, sur un téton fileté en saillie sur la partie posté rieure 45 de l'élément: 29 du plongeur. Quant aux spires rapprochées extrêmes postérieures 78 de ce même ressort, elles se vissent sur les filets extérieurs d'un écrou tubulaire 79 dans la partie taraudée duquel s'engage la vis 80 qui le retient serré à bloc contre le siège 81 formé à l'extrémité postérieure du trou 76.
Le ressort 75 a pour unique fonction de retirer rapidement et d'un seul bloc le mécanisme plongeur après qu'il a accompli son action de recul et que l'opération de taraudage a été terminée.
Afin de maintenir les diverses parties du mécanisme plongeur en position armée sui vant la fig. 1, au début de l'opération de taraudage, on a prévu un dispositif de ver rouillage et un dispositif déclencheur de ver rou qui vont être décrits en regard des fig. 3, 4 et 6 du dessin. Dans les côtés opposés de l'extrémité pos térieure décolletée 45 de l'élément 29 du plon geur sont taillées des rainures segmentaires 82 reliées à l'une de leurs extrémités par une rainure circonférentielle 83 (fig. 6).
Dans ces rainures s'encastre un organe de verrouillage 84 sensiblement en forme d'U qui est élasti- quement sollicité vers l'extérieur, en direction d'une position normale pour laquelle sa par tie intermédiaire dépasse la périphérie de l'extrémité du plongeur 45, par un ressort 85 logé dans une cavité 86 du plongeur.
Cet organe de verrouillage est destiné à coopérer avec un organe de retenue relative ment fixe. Dans le cas présent, cet organe de retenue est réalisé sous forme d'une bague métallique 87 qui s'est révélée comme présen tant d'intéressants avantages pratiques quant au fonctionnement du mécanisme. Cette bagué de retenue est large, et elle s'ajuste dans l'extrémité postérieure du trou 27 foré dans le corps 10. Le diamètre extérieur de la bague est tel qu'il permet le réglage angulaire de celle-ci par rapport au trou, et ladite bague présente, sensiblement à mi-distance entre ses bords extrêmes, des ouvertures 88 chanfreinées en 89.
Contre la tranche de l'une de ces ouver tures porte l'extrémité identiquement chan- freinée 91 d'un prisonnier 90 vissé dans un trou 92 taraudé dans l'un des côtés du corps 10, (le manière à maintenir solidement cette bagne clans la position choisie, l'une de ses extrémités portant contre la paroi de fond postérieure du trou<B>2</B>7. De cette manière, l'autre bord extrême de la bague de retenue est placé pour coopérer avec L'organe de ver rouillage 84 et par rapport à un méplat 95 formé sur la tête 94 que forme intérieurement une cheville de commande de verrou 93.
Cette cheville est mobile transversalement dans le trou 96 foré dans le corps 10, et: son extré mité intérieure est ajourée, comme on. le voit en 97, en vue de recevoir la tête 94 de ladite cheville. Cette tête de la cheville vient s'enga ger dans une cavité 94', prévue dans l'extré mité de la partie 42 de l'élément 29 du plon geur, lors du mouvement de rétraction de ce dernier (voir la fig. 4). L'autre extrémité de la cheville .93 présente une rampe 98 qui doit coopérer avec une baguette de déclenchement encastrée dans le manchon 12.
Le manchon 12 présente dans sa paroi, dans l'alignement de la cheville de commande de verrou 93, une rainure longitudinale 99 destinée à recevoir une baguette de déclen chement 100 ayant une section en T (voir la fig. 5). Sur son côté intérieur, cette baguette présente deux rampes<B>1.01</B> et 102 à pentes in verses. La baguette comprend une partie extrême 103 relativement mince prolongeant la rampe 101 et dont la, position par rapport à l'extrémité extérieure de la cheville 93 est telle qu'elle n'actionne pas celle-ci. La surface 102 se trouve à l'autre extrémité de la ba guette.
De cette manière, en changeant bout pour bout la position de la baguette dans la rainure 99, on l'amène à coopérer à l'instant voulu avec la cheville (le commande de verrou 93 pour produire des filetages longs on courts. De plus, le prolongement 103 assure aux écrous de Blocage 104 la portée suffisante pour iinnio- biliser solidement la languette dans l'une ou l'autre de ses positions dans la rainure 99.
Afin d'empêcher le manchon 12 de tourner relativement au corps 10, de manière qu'il ne coince pas par frottement les extrémités de la barre 52, et aussi afin de maintenir la ba guette de déclenchement: 100 exactement dans l'alignement de la cheville de commande de verrou 93, une languette guide-manehon 105 est solidement fixée dans la rainure longitu dinale 106 taillée dans la périphérie du corps 10. Cette languette fait saillie extérieurement sur le corps et s'encastre dans la rainure 107, fraisée dans le manchon 12 (fig. 6).
La languette<B>105</B> présente à son extrémité antérieure une série de dents 108 formant cré maillère et avec lesquelles la denture d'un sec teur denté 1.10 taillé à l'extrémité d'un levier de réarmement 109 est destinée à coopérer. Ce levier s'articule, dans une ouverture 111 du manehon 12, sur l'axe 112 à. ses deux bouts dans ledit manchon.
D'après la description précédente du mon tage des divers organes du mécanisme (le file tage, il est facile de comprendre comment ce dernier fonctionne. On se référera d'abord aux fig. 1 et 3 des dessins, où l'on a représenté les divers organes dans la position relative qu'ils occupent après que le plongeur en plu sieurs pièces a été armé de manière à faire saillir les peignes pour qu'ils attaquent la pièce; à. l'instant où ces peignes pénètrent. dans l'ex trémité du tube on tuyau, l'anneau 1.1 entre en contact avec l'extrémité du tube ou autre partie fixe. De ce fait, à mesure que l'opéra tion de taraudage se poursuit, les entretoises 15 font reculer le manchon 12 sur le corps 10.
Comme l'extrémité supérieure du levier de commande de conicité 48 est articulée sur la barre fixe 52, l'extrémité extérieure de ce levier se déplace, elle aussi, vers l'arrière, les organes d'articulation 70 de cette extrémité du levier coulissant. librement, dans l'alésage 63. On s'aperçoit aussi que la. liaison articulée 49 entre ledit levier et l'élément .\38 du plon geur se rabat vers l'arrière par rapport. à la liaison articulée 50 entre ledit levier et la barre fixe 52, car le coulisseau 47 se déplace transversalement clans la rainure 46.
Du fait que l'élément 28 du plongeur est relié par la tige de réglage 30 à l'élément 22 de ce même plongeur, le mouvement angulaire relatif entre les pivots 49 et 50 déplace ces éléments du plongeur solidairement vers l'arrière par rapport à l'élément postérieur 29. De ce fait, la tête du plongeur 23 se trouve tirée vers. l'arrière de manière à rétracter les peignes 20, autrement dit à leur imprimer un mouvement vers l'intérieur en synchronisme avec la pro duction des filets.
Le processus de filetage et le mouvement rétrograde du manchon 12 se poursuivent jus qu'à ce que (suivant le réglage de la baguette 100 en vue de tailler les filets sur une lon gueur prédéterminée), l'une des-rampes 101 ou 102 de cette baguette porte sur la face oblique 98 de l'extrémité extérieure de la cheville 93 et pousse celle-ci vers l'intérieur. Comme on le voit sur la fig. 3, ce mouvement de la cheville 93 vers l'intérieur pousse l'or gane de verrouillage 84 vers l'intérieur sur le bout 45 du plongeur à l'encontre du res sort 85, libérant ainsi ledit organe de ver rouillage de l'extrémité antérieure de la bague de retenue 87.
A peu près en même temps que l'organe de verrouillage 84 se trouve déclen ché, le ressort 75 se contracte et ramène d'un seul bloc les trois éléments 22, 28 et 29 du plongeur vers l'arrière, dégageant, ainsi les peignes de la pièce et leur faisant prendre la position représentée à la fig. 2. Ce mouve ment est limité par le contact de l'extrémité 45 de l'élément 29 du plongeur avec le fond de l'alésage 27 du corps 10.
Par une comparaison entre les fig. 1 et: 2, on voit qu'au cours du mouvement rétrograde de l'ensemble du plongeur, alors que le man chon 12 recule, l'extrémité extérieure du levier 48 pivote relativement aux organes d'articu lation 70, tandis que ces derniers coulissent. vers l'extérieur dans le trou 63, et que, ce fai sant et dans le même temps que se poursuit le processus de taraudage, ce levier passe de la position oblique relativement à l'axe du plongeur telle qu'on la voit sur la fig. 1 dans une position plus proche de la perpendiculaire à cet axe ou même parfois la dépassant, ainsi que le montre la fig. 2.
Cette position finale du levier en question, à la fin du processus de recul, est déterminée et commandée par la faon dont le coulisseau d'articulation 60 du- dit levier a été réglé en vue d'obtenir une coni- cité voulue et dont la baguette de déclenche ment 100 a été réglée en vue d'obtenir une longueur de filetage voulue.
Pour l'escamotage du mécanisme plongeur, l'extrémité 45 de l'élément 29 de ce dernier, celle qui porte l'organe de verrouillage 84, se trouve à l'intérieur de la bague de retenue <B>87,</B> comme on le voit sur les fig. 2 et 4, cette extrémité du plongeur étant légèrement phis longue que la bague n'est large pour ne pas que celle-ci puisse être endommagée à son bord antérieur par le choc violent de la partie 42 du plongeur sur elle.
Au cours du processus d'escamotage, les extrémités de la barre 52 se déplacent vers l'arrière par rapport au manchon 12, clans les rainures de ce dernier, l'une des extrémités de cette barre occupant:, par rapport à l'extré mité postérieure de la rainure 54 du corps 10, à peu près la position qu'on voit à la fig. 2. On remarquera aussi que, par suite du coulis sement du manchon 12, commandant ce pro cessus d'escamotage, les ergots 57 que porte ledit manchon se trouvent maintenant situés en arrière des extrémités de labarre 52.
Afin de ramener les organes du mécanisme dans 'leur position relative représentée à la fig. 1, le manchon 12 est avancé sur le corps 10 de l'outil, à partir de la position représen tée à la fig. 2, par l'action sur l'étrier soit d'un mécanisme (non figuré) qui exerce une pression contre l'extrémité postérieure du manchon, soit de la pesanteur si l'on fait tra vailler l'outil verticalement. Ce déplacement du manchon s'accompagne évidemment d'un mouvement correspondant de l'anneau 14 et du support 61, ce qui ramène ou rappelle le levier 48 dans la position suivant la fig. 1.
Ce mouvement du manchon 12 vers l'avant est finalement arrêté par la rencontre des ergots 57 avec la tranche postérieure de la barre 52, et à cet instant les dents 110 du levier de réarmement 109 sont prêtes à entrer en prise avec la crémaillère 108 de la languette 105.
Le mouvement, en arrière du manchon 12 qui a fait. reculer le mécanisme plongeur se trouve maintenant totalement refait en sens inverse et les parties se trouvent, prêtes pour le processus final de réarmement. A cela on peut aboutir de deux façons, soit en appli quant une pression supplémentaire contre l'extrémité postérieure du manchon 12, soit en amenant le levier 109 de la position suivant la fig. 4 dans la position suivant la fig. 3 par rapport audit. manchon. Dans l'un et l'autre cas, le manchon, en continuant à avancer, amène les ergots 57 à exercer une pression sur la tranche postérieure de la barre 52 qui, désormais, se meut d'un seul tenant avec le manchon par rapport. au corps 10.
Comme la barre 52 est goupillée sur l'élément postérieur 29 du plongeur et reliée à. l'élément 28 dudit par le levier 48 qui participe ait mouvement dudit manchon, les trois éléments 29, 28 et 22 du plongeur se meuvent, désormais d'un seul bloc vers l'avant. Ce mouvement du plon geur s'effectue contre la résistance du ressort 75, qui est allongé et bandé, en même temps que les organes 22 sont amenés en position de travail par la tête 23 du plongeur.
Cet effet extenseur (lu mécanisme plongeur vers L'avant se poursuit jusqu'à ce que le bord postérieur de l'organe de verrouillage 84 coïncide avec le bord antérieur de la bague de retenue 87 relativement fixe. Le ressort 85 intervient alors pour pousser l'organe de ver rouillage 84 vers l'extérieur et pour placer sa partie intermédiaire en chevauchement avec une partie de la tranche de la bague de retenue et. en contact avec l'extrémité inté rieure de la eheville de commande de verrou 93, qui, elle aussi, est repoussée vers l'extérieur dans sa position normale par le ressort 85 dans la mesure où le permet, le contact de la tête 94 de cette cheville avec le fond du trou ajouré 97.
Ainsi, tous les organes du méca nisme se trouvent ramenés dans leur position suivant les fig. 1 et 3, prêts pour une autre passe de taraudage. Un facteur primordial quant à l'obtention d'une haute précision dans la production de filetages coniques est la. simplification consi dérable que l'invention apporte dans le dispo sitif régissant la conicité comparativement aux outils antérieurs du même genre. C'est ainsi qu'un nombre relativement minime d'or ganes très simplement conçus sont groupés en un ensemble peu encombrant ou tout. jeu entre pièces relativement mobiles a été pratiquement éliminé.
De même, les mouvements de glisse ment entre pièces relativement mobiles et pièces fixes ont été réduits au minimum grace à quoi la précision de la conicité ne saurait être gravement affectée par une usure pro venant de frottements et l'action d'effacement se produit en toute indépendance du ressort ou autre qui résiste élastiquement: à cette ac tion, ce qui assure la régularité de conicité du filetage. Comme L'élément 29 du plongeur n'a qu'une seule position verrouillée, le ressort 75 est uniformément tendu quels que soient les diamètres et degrés de conicité à la portée de l'outil.
Ces intéressantes qualités opératoires, l'invention les procure grâce surtout au mé canisme plongeur original d'écartement, d'ef= facement: et d'escamotage qu'elle prévoit et aux moyens qu'elle emploie pour assurer sa liaison fonctionnelle avec le levier comman dant la conicité.
On remarquera en outre que dans la pré sente construction on a évité de recourir à des coins, excentriques, cames ou autres pièces. présentant des surfaces étendues sujettes à l'usure, pièces qui ne tardent pas, à l'usage. à produire des défauts de conicité ou qui exigent l'adjonction de dispositifs de réglage compliqués.
Le réglage précis que procure l'objet selon l'invention dans la longueur du filetage, grâce au dispositif de verrouillage du plongeur et à la baguette de déclenchement: réglable et réversible qui lui est adjointe, ajoute beau coup aussi à l'intérêt pratique des outils de ce genre. Il convient de noter particulièrement le dispositif simple et: peu coûteux de la bague d'arrêt de verrou 87. Ainsi, lorsqu'un certain point de la face de bout de la bague donne des signes d'usure, on peut régler la bague en la faisant tourner et on peut: engager l'extré mité du prisonnier 90 dans une autre des ouvertures 88, de façon que la bague présente une autre partie de sa tranche au contact de l'organe de verrouillage 84.
Lorsqu'on a ré pété cette opération de réglage autant de fois qu'il y a d'ouvertures 88 dans la bague de retenue, on peut. inverser la position de celle-ci dans le trou<B>27</B> du corps 10, de manière à mettre l'autre tranche de la bague en place pour le réglage par rapport à l'organe de verrouillage 84. De ce fait, la durée de cette bague a toutes chances de se prolonger au delà de celle de l'outil lui-même. Cependant, si son usure devenait, excessive, on pourrait facilement la remplacer à bas prix.
Cet arrêt de verrou réglable ramène à coup sûr les peignes 20, à chaque réarmement du mécanisme plongeur, exactement dans la même position au départ de chaque passe de taraudage, l'organe de verrouillage -84 et la bague d'arrêt coopérant positivement pour empêcher l'escamotage du mécanisme. Par suite, après que la baguette de déclenchement 100 a été convenablement réglée sur le man chon 12, comme il a été expliqué dans ce qui précède, suivant la longueur prédéterminée sur laquelle le taraudage doit. s'effectuer, chaque passe de l'outil produit dans la pièce un filetage d'une conicité précise et d'une lon gueur rigoureusement invariable.
Threading mechanism. The present invention relates to a threading mechanism of the category in which an inner or outer conical screw is cut into the workpiece by multiple threading elements to which radial movement is imparted during the threading action, so as to produce the taper and in which, at the end of the threading operation, these elements are quickly released from the part so that the mechanism can be easily removed.
For the purposes of the present description, there is shown a tap with retractable combs of the recoil type intended for internal threading. pipes or other tubular parts commonly used in industries manufacturing oil or steam piping equipment. However, the invention is also applicable to dies for the execution of external threads and, in the present description, the expressions thread mechanism and escalating comb tap are intended to encompass both of these types of thread. threading device.
In known threading mechanisms, the device for producing the taper of the thread comprises a large number (the cooperating parts sliding on each other and between which it is difficult and expensive to maintain the absence of play during the service life of the This was particularly the case with the operation of the trip cams and gauges which control the precision of the taper produced, and it was noticed that after a certain time the wear between these parts gave rise to irregularities of taper.
The importance of a high degree of precision in the operation of these mechanisms becomes apparent when one considers the fact that the current trend in industry in this regard. was accentuated by the recently established standards in the United States for the needs of military and naval artillery and aeronautics, and the creation of more efficient calibers and devices for the. checking the nets.
The object of the present invention is to remedy these defects; its object is a threading mechanism, characterized in that it comprises a body provided with elements tailing the threads, movable radially in both directions, a plunger device comprising relatively movable parts mounted in said body, one of these parts having an axially movable plunging head:
and connected to said elements cutting the threads to enter them during the threading operation, means for temporarily locking the plunger device and preventing it from slacking off relative to the body in order to retain the cutting elements in working positions, and means connected to the rela tively movable parts of the plunger device and arranged between these parts, for moving the part having the plunging head relative to the other part and entering the following cutting elements. a predetermined relationship with the progressive cutting action of said elements, in order to form a conical thread.
The appended drawing represents, by way of example, an embodiment of the object of the invention.
Fig. 1 is a longitudinal vertical section made substantially. along line 1-1 of fig. 5 and shows the mechanism in the armed position at the start of the threading operation.
Fig. 2 is a similar view showing the retracted threading members and the parts of the mechanism in the retracted position.
Fig. 3 is a horizontal section taken substantially along line 3-3 of FIG. 6, the parts being locked in the armed position of FIG. 1.
Fig. 4 is a similar view, the parts being in the retracted position of FIG. 2. FIG. 5 is a cross section taken substantially along line 5-5 of FIG. 3. Fig. 6 is a similar sectional view taken substantially along line 6-6 of FIG. 3.
Fig. 7 is an end elevation of the detachable bracket showing the taper control lever hinge mounted therein.
Fig. 8 is a detail view, on an enlarged scale, showing the articulation adjuster serving to modify the taper of the thread.
The elongated cylindrical body 10 is provided, at its rear end, with an extension 11 intended to be connected to the vertical or horizontal shaft of a drill, a lathe or other driving machine. This tap body is. surrounded by a sleeve 12 sliding longitudinally and comprising, in the vicinity of its anterior end, a number of perforated lugs 13 directed radially. A ring 14 is supported in a rigid and adjustable manner at the front of the sleeve 12 by spacers 15 which terminate at the front with studs 16 screwed into the ring 14.
The rear threaded ends of these spacers pass through the perforated ears 13 and are: immobilized in an adjustable manner relative to. they by the nuts 17 tightened to block against the opposite faces of these ears.
The sliding sleeve is the essential control member of the comb retraction and erasing mechanism, and all that has just been set forth is typical of common practice in the art.
At the front end of the body 10, of which it constitutes an extension, is fixed the comb holder head 18, and that. demon table by means of several screws, as was' indicated in fig. 1 and, 2. This head carries combs 20, radially adjustable, including. the inclined inner ends have grooves 21 intended to cooperate with lan guettes 24 inclined in the same way, formed on the frustoconical head 23 of the front element 22 of the plunger, in order to exit and re-enter said combs.
The head 18 is drilled along its axis at 25, and in the outer end of the hole is fixed a ring 26 serving to guide the element \? 2 of the plunger.
The body 10 is drilled along its axis with a hole 27, with the front end of which the hole 25 drilled in the head 1.8 is in alignment. The other elements 28 and 29 of the plunger in several parts can slide integrally and individually in the bore 27.
The intermediate element 28 of the plunger is connected to the front element 22 by means of the adjustment rod 30, the front end of which 31 is screwed into the tapped part of the hole 32 drilled in the element 22 of the plunger. In the vicinity of its posterior end, this adjustment rod has, at a distance from each other,
two collars 33 and 34 between which fits the grooved wall of a sleeve 35 formed at the anterior end of the element 28 of the plunger. The rear face of the collar 34 is toothed in order to cooperate with the end den ture of a locking member 36 elastically. maintained in its locked position by the spring 37 housed in a cavity 38 bored in the element 28 of the plunger. This device for adjusting and locking the element 22 of the plunger is intended to predetermine the diametrical position of the combs with respect to the axis of the plunger (FIG. 2).
Considering now figs. 3 and 4 of the drawing, it will be noted that the element 28 of the plunger comprises a front end part which is short and cylindrical in shape 39 and a relatively long semi-cylindrical part 40 directed backwards and whose curved surface has the same radius as part 39 and extends over an arc less than 180 so as to thus form a flat inner surface 41 offset with respect to the axis of bore 27.
Likewise, the rear element 29 of the plunger has a cylindrical rear part 42 and a relatively long part 43 directed towards the front, the section and dimensions of which correspond to those of the part 40 of the element 28 of the plunger. and forming on the other side (the axis of the bore 27 a flat inner face 44 opposite to the face 41 of said part 40 of the element 28 of the plunger; the parts 40 and 43 overlap and form between them The free end of each part 40 and 43 of the plunger forms, longitudinally, a certain gap with the opposite end of the corresponding part 42 or 39 of the other element of the plunger.
In addition, part 42 of element 29 of the plunger has, at its rear end, an extreme cylindrical extension 45 of reduced diameter and the role of which will be explained below.
In the face 41 of the element 28 of the plunger, between the ends of this face, is cut a transverse groove 46 in which a block 47 can slide freely. One of the ends of the taper control lever 48 fits between the parts 40 and 43 in the axis called the plunger mechanism and is provided, on its opposite side faces, with articulation pins 49 and 50, the axes of which are relatively staggered. to each other in the longitudinal direction of the lever.
The stud 49 articulates in a cavity 51 cut in the slide 47, while the other stud 50 engages it in the same way in the cavity 53 of a bar 52 disposed perpendicular to the axis of the rod. plunger and in the cavity 44 'formed in the inner face 44 of the portion 43 of the posterior element 29 of the plunger. One (the ends of this bar 52 passes through a short longitudinal mortise 54 cut in one side of the body 10, while the other end of said bar passes through a relatively long mortise 55 cut in the opposite side of said body.
This mortise is also relatively wide, as can be seen in fig. 5, in order to allow the lever 48 to move relative to. the bar 52. The opposite ends of the bar 52 carry and slide on the bottom walls of diametrically opposed internal grooves 56 cut in the wall of the sleeve 7.2 and, when the plunger assembly is in the armed position, they abut against the flat shoulders 58 formed. ,, <B> to </B> the inner end of lugs 57 fixed in the wall of said sleeve.
The bar 52 therefore has the effect of limiting the forward movement of the sleeve 12 relative to the body 10, while said sleeve prevents the bar from moving transversely with respect to the plunger mechanism. This construction, in fact, constitutes a fixed articulated connection between the taper control lever 48 and the posterior element 29 said plunger, as well as an arti # .tilée connection, transversely movable between said lever and the element. 28 of the diver.
Between the ends of one of the grooves 56, the wall of the sleeve 12 has an opening 59 through the outer end of the lever 48; this opening widens at its center, as seen at 60, to receive -His cylindrical boss 62 formed at. one of the ends of a said support member 61. This support member has a generally rectangular shape, as seen in. 1a, fig. 7 and has at its center a cylindrical hole 63 drilled in the axis (boss bed 62. This hole and the boss are divided along their axis by a slot 64 in which the end of the lever 48 fits.
Preferably, the support is provided at its other end with a removable plate 65 for closing off the hole 63 and the slot 64, and this plate is held bare assembled in a rigid and removable manner with the body of the support, and it here in turn with the sleeve 12, by means of screws 66. Considering in particular FIGS. 1, 2 and 5, it will be noted that the outer end of the taper control bar 48 has an elongated rectangular mortise 67.
This mortise serves as a housing for a slide 68 for the articulation of said end of the lever, this slide having journals 69 aligned axially on its opposite faces and each housed in a cavity 71 of one of the two semi-members. cylindrical 70 mounted to slide in the bore 63 of the support 61.
In order to adjust the plunger mechanism, in order to gradually modify the taper of the thread, a graduated scale 72 (fig. 8) is engraved in one of the faces of the lever 48 at one of the lateral edges of the mortise 67. No far from the scale 72, a stop heel 73 protrudes into the mortise 67 and is intended to engage in any one of the notches 74 formed in the edges of the rectangular block 68. It will be noted that each of the edges of this rectangular block has only one notch and that these notches are located at an unequal distance from the edges of the perpendicular block.
As block 68 is shown in the drawing, one of its edges coincides with the zero of scale 72, which corresponds to a certain taper, for example 61 / o. By modifying the position of the block 68 in the mortise 67 and engaging the stop heel 73 in another chosen notch 74, the edge of the block is placed in front of another graduation of the scale in order to increase or decrease the taper. Obviously, if you want to make more precise settings, you can provide additional notches in the edges of the block.
This variation in taper results from the fact that the adjustment of the block 68 places the articulation journals 69 and the members 70 in various ways along the lever 48 relative to the articulation 49 between said lever and the element 28 of the plunger which, in turn, modifies the amplitude of the reentry movement of elements 28 and 22 of the relative plunger. item 29 as will be explained.
A powerful coil spring 75, housed in the hole 76 drilled in the extension 11 of the body, is screwed, by the closely spaced turns 77 which it presents at its anterior end, on a threaded stud projecting on the posterior part 45 of the diver's element: 29. As for the rear extreme close turns 78 of this same spring, they are screwed onto the external threads of a tubular nut 79 in the threaded part of which the screw 80 engages which holds it tightly against the seat 81 formed by the posterior end of hole 76.
The sole function of the spring 75 is to quickly and integrally withdraw the plunger mechanism after it has accomplished its recoil action and the tapping operation has been completed.
In order to keep the various parts of the plunger mechanism in the armed position as shown in fig. 1, at the start of the tapping operation, there is provided a locking device and a locking device which will be described with reference to FIGS. 3, 4 and 6 of the drawing. In the opposite sides of the low-cut posterior end 45 of the plunger element 29 are cut segmental grooves 82 connected at one of their ends by a circumferential groove 83 (Fig. 6).
In these grooves is embedded a substantially U-shaped locking member 84 which is elastically urged outwardly, towards a normal position in which its intermediate part projects beyond the periphery of the end of the plunger. 45, by a spring 85 housed in a cavity 86 of the plunger.
This locking member is intended to cooperate with a relatively fixed retaining member. In the present case, this retaining member is produced in the form of a metal ring 87 which has proved to have interesting practical advantages as regards the operation of the mechanism. This retaining ring is wide, and it fits into the rear end of the hole 27 drilled in the body 10. The outer diameter of the ring is such as to allow the angular adjustment of the latter relative to the hole, and said ring has, substantially halfway between its end edges, openings 88 chamfered at 89.
Against the edge of one of these openings carries the identically chamfered end 91 of a prisoner 90 screwed into a hole 92 threaded in one of the sides of the body 10, (so as to securely hold this prison in the chosen position, one of its ends bearing against the rear bottom wall of the hole <B> 2 </B> 7. In this way, the other end edge of the retaining ring is placed to cooperate with L ' worm and rusting member 84 and relative to a flat 95 formed on the head 94 which internally forms a latch control pin 93.
This peg is movable transversely in the hole 96 drilled in the body 10, and: its interior end is perforated, as is. sees it at 97, in order to receive the head 94 of said ankle. This head of the ankle engages in a cavity 94 ', provided in the end of part 42 of the element 29 of the plunger, during the retraction movement of the latter (see FIG. 4). . The other end of the ankle .93 has a ramp 98 which must cooperate with a trigger rod embedded in the sleeve 12.
The sleeve 12 has in its wall, in alignment with the latch control pin 93, a longitudinal groove 99 intended to receive a release rod 100 having a T-section (see FIG. 5). On its interior side, this baguette has two ramps <B> 1.01 </B> and 102 with opposite slopes. The rod comprises a relatively thin end portion 103 extending the ramp 101 and whose position relative to the outer end of the ankle 93 is such that it does not actuate the latter. Surface 102 is at the other end of the bay.
In this way, by changing the position of the rod in the groove 99 end to end, it is made to cooperate at the desired time with the pin (the latch control 93 to produce long or short threads. the extension 103 provides the Locknuts 104 with sufficient reach to securely immobilize the tongue in one or the other of its positions in the groove 99.
In order to prevent the sleeve 12 from rotating relative to the body 10, so that it does not rub the ends of the bar 52, and also in order to keep the trigger bar: 100 exactly in line with the latch control pin 93, a manehon guide tongue 105 is firmly fixed in the longitudinal groove 106 cut in the periphery of the body 10. This tongue projects outwardly on the body and fits into the groove 107, milled in the sleeve 12 (fig. 6).
The tongue <B> 105 </B> has at its anterior end a series of teeth 108 forming a mesh crate and with which the teeth of a toothed sec tor 1.10 cut at the end of a reset lever 109 is intended to cooperate. This lever is articulated in an opening 111 of the manehon 12, on the axis 112 to. its two ends in said sleeve.
From the previous description of the assembly of the various members of the mechanism (the thread, it is easy to understand how the latter works. We will first refer to Figs. 1 and 3 of the drawings, where we have shown the various organs in the relative position which they occupy after the multi-piece plunger has been cocked so as to protrude the combs so that they attack the part; at the instant when these combs enter. At the end of the tube or tube, the ring 1.1 comes into contact with the end of the tube or other fixed part. Therefore, as the tapping operation continues, the spacers 15 push back the sleeve 12 on body 10.
As the upper end of the taper control lever 48 is articulated on the fixed bar 52, the outer end of this lever also moves rearward, the articulation members 70 of this end of the sliding lever. . freely, in the bore 63. It can also be seen that the. articulated connection 49 between said lever and the element. \ 38 of the plunger folds back relative to it. to the articulated connection 50 between said lever and the fixed bar 52, because the slide 47 moves transversely in the groove 46.
Because the element 28 of the plunger is connected by the adjustment rod 30 to the element 22 of this same plunger, the relative angular movement between the pivots 49 and 50 moves these elements of the plunger integrally towards the rear with respect to the rear element 29. As a result, the head of the plunger 23 is pulled towards. the rear so as to retract the combs 20, in other words to impart to them an inward movement in synchronism with the production of the nets.
The threading process and the retrograde movement of the sleeve 12 continue until (depending on the setting of the rod 100 to cut the threads to a predetermined length), one of the ramps 101 or 102 of this rod bears on the oblique face 98 of the outer end of the pin 93 and pushes the latter towards the inside. As seen in fig. 3, this movement of the peg 93 inward pushes the locking member 84 inward on the tip 45 of the plunger against the res out 85, thereby releasing said worm member from the end. of the retaining ring 87.
At about the same time as the locking member 84 is triggered, the spring 75 contracts and integrally returns the three elements 22, 28 and 29 of the plunger to the rear, thus releasing the combs. part and making them take the position shown in fig. 2. This movement is limited by the contact of the end 45 of the element 29 of the plunger with the bottom of the bore 27 of the body 10.
By a comparison between Figs. 1 and: 2, it can be seen that during the retrograde movement of the whole of the plunger, while the sleeve 12 moves back, the outer end of the lever 48 pivots relative to the articulation members 70, while the latter slide. outwards into the hole 63, and that, doing so and at the same time as the tapping process continues, this lever passes from the oblique position relative to the axis of the plunger as seen in the figure. fig. 1 in a position closer to perpendicular to this axis or even sometimes exceeding it, as shown in FIG. 2.
This final position of the lever in question, at the end of the retraction process, is determined and controlled by the way in which the articulation slide 60 of said lever has been adjusted in order to obtain a desired taper and whose trigger rod 100 has been adjusted to achieve a desired length of thread.
For the retraction of the plunger mechanism, the end 45 of the element 29 of the latter, that which carries the locking member 84, is located inside the retaining ring <B> 87, </ B > as seen in fig. 2 and 4, this end of the plunger being slightly long phis that the ring is wide so that it cannot be damaged at its front edge by the violent impact of the part 42 of the plunger on it.
During the retraction process, the ends of the bar 52 move rearwardly relative to the sleeve 12, in the grooves of the latter, one of the ends of this bar occupying :, relative to the extremity rear end of the groove 54 of the body 10, approximately the position seen in FIG. 2. It will also be noted that, as a result of the sliding of the sleeve 12, controlling this retraction process, the lugs 57 carried by said sleeve are now located behind the ends of the bar 52.
In order to return the members of the mechanism to their relative position shown in FIG. 1, the sleeve 12 is advanced over the body 10 of the tool, from the position shown in FIG. 2, by the action on the caliper either of a mechanism (not shown) which exerts pressure against the rear end of the sleeve, or of gravity if the tool is made to work vertically. This movement of the sleeve is obviously accompanied by a corresponding movement of the ring 14 and of the support 61, which brings back or recalls the lever 48 in the position according to FIG. 1.
This forward movement of the sleeve 12 is finally stopped by the meeting of the lugs 57 with the posterior edge of the bar 52, and at this instant the teeth 110 of the reset lever 109 are ready to engage with the rack 108 of the tab 105.
The movement, back of the sleeve 12 which did. moving back the plunger mechanism is now completely redone in reverse order and the parts are, ready for the final rearming process. This can be achieved in two ways, either by applying additional pressure against the rear end of the sleeve 12, or by bringing the lever 109 to the position according to FIG. 4 in the position according to FIG. 3 in relation to audit. muff. In either case, the sleeve, continuing to advance, causes the lugs 57 to exert pressure on the rear edge of the bar 52 which, henceforth, moves in one piece with the sleeve relative to . to body 10.
As the bar 52 is pinned to the posterior element 29 of the plunger and connected to. the element 28 of said by the lever 48 which participates in the movement of said sleeve, the three elements 29, 28 and 22 of the plunger move, now in a single block forward. This movement of the plunger is carried out against the resistance of the spring 75, which is elongated and stretched, at the same time as the members 22 are brought into the working position by the head 23 of the plunger.
This expander effect (the forward plunger mechanism continues until the posterior edge of the locking member 84 coincides with the anterior edge of the relatively fixed retaining ring 87. The spring 85 then intervenes to urge the locking member 84). worm member 84 outwardly and to place its intermediate portion in overlap with a portion of the edge of the retaining ring and in contact with the inner end of the latch control pin 93, which, it too is pushed outwards into its normal position by the spring 85 to the extent possible, the contact of the head 94 of this pin with the bottom of the perforated hole 97.
Thus, all the members of the mechanism are returned to their position according to FIGS. 1 and 3, ready for another tapping pass. A primary factor in achieving high precision in the production of taper threads is. Considerable simplification that the invention provides in the device governing the taper compared to prior tools of the same type. Thus, a relatively small number of very simply designed gold ganes are grouped into a space-saving assembly or all. clearance between relatively moving parts has been virtually eliminated.
Likewise, the sliding movements between relatively moving parts and fixed parts have been reduced to a minimum whereby the accuracy of the taper cannot be seriously affected by wear from friction and the erasing action occurs in any independence of the spring or other which resists elastically: to this action, which ensures the regularity of taper of the thread. As the plunger member 29 has only one locked position, the spring 75 is evenly tensioned regardless of the diameters and degrees of taper within reach of the tool.
These interesting operating qualities, the invention provides mainly thanks to the original plunger mechanism for spacing, eff = facement: and retraction that it provides and the means it uses to ensure its functional connection with the lever controlling the taper.
It will also be noted that in the present construction, recourse to wedges, eccentrics, cams or other parts has been avoided. with large surfaces subject to wear, parts that are not long in use. to produce taper defects or which require the addition of complicated adjustment devices.
The precise adjustment provided by the object according to the invention in the length of the thread, thanks to the locking device of the plunger and to the trigger rod: adjustable and reversible which is attached to it, also greatly adds to the practical interest of tools like this. Of particular note is the simple and inexpensive device of the latch stop ring 87. Thus, when a certain point on the end face of the ring shows signs of wear, the ring can be adjusted by. rotating it and one can: engage the end of the prisoner 90 in another of the openings 88, so that the ring has another part of its edge in contact with the locking member 84.
When this adjustment operation has been repeated as many times as there are openings 88 in the retaining ring, it is possible. reverse the position of the latter in the hole <B> 27 </B> of the body 10, so as to put the other section of the ring in place for adjustment with respect to the locking member 84. Therefore In fact, the duration of this ring is likely to extend beyond that of the tool itself. However, if its wear became excessive, it could easily be replaced at low cost.
This adjustable lock stopper undoubtedly returns the combs 20, each time the plunger mechanism is reset, exactly in the same position at the start of each tapping pass, the locking member -84 and the stop ring cooperating positively to prevent the retraction of the mechanism. As a result, after the trigger rod 100 has been suitably adjusted on the sleeve 12, as explained in the above, according to the predetermined length over which the thread should. to be carried out, each pass of the tool produces in the part a thread of a precise conicity and of a rigorously invariable length.