CH270224A - Métier à tisser. - Google Patents

Métier à tisser.

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CH270224A
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Inc Talon
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    • DTEXTILES; PAPER
    • D03WEAVING
    • D03DWOVEN FABRICS; METHODS OF WEAVING; LOOMS
    • D03D35/00Smallware looms, i.e. looms for weaving ribbons or other narrow fabrics

Landscapes

  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Textile Engineering (AREA)
  • Looms (AREA)

Description


  Métier à tisser.    La présente invention a pour objet un mé  tier à tisser, notamment utilisable pour la  fabrication d'articles étroits, tels que des ru  bans, courroies, sangles, etc.  



  Le métier à tisser est caractérisé en ce  qu'il comprend un dispositif de formation  d'une foule entre les fils de chaîne, une  aiguille d'insertion de trame en forme de lame,  montée d'un côté de la foule et avant un       #illet    qui la traverse de part en part pour le  passage du fil de trame et qui se trouve près  cle l'extrémité libre de l'aiguille, pour lancer  des boucles de fil de traite dans la foule, dont  la hantenr est un peu plus grande que     l'épais-     seur de l'aiguille, des moyens pour faire mou  voir cette aiguille sensiblement dans les deux  sens pour l'introduire dans la foule et l'en  retirer en un point voisin de la façure, des  moyens disposés du côté opposé de la foule,  près de la façure, potr accrocher les boucles  à l'extrémité libre de l'aiguille d'insertion,

   et  des moyens pour actionner chronologiquement  le dispositif de formation de la foule et l'ai  guille d'insertion de la trame.  



  Le dessin représente, à titre d'exemple, une  forme d'exécution du métier à tisser faisant  l'objet de l'invention.  



  La fig. 1 est tn plan de ce métier.  



  lia fia. 2 en est une élévation de profil.  La fig. 3 en est une élévation de dos.  



  lia fig. 4 est une coupe par la ligne 4-4  de la fig. 1.    La fig. 5 est une coupe par la ligne 5-5  (le la fig. 1.  



  La fig. 6 est une coupe par la ligne 6-6  Cie la fig. 2.  



  La fig. 7 est une coupe par la ligne 7-7  de la fig. 1.  



  La fig. 8 est une coupe par la ligne 8-8  (le la fig. 1.  



  La fig. 9 est une coupe par la ligne 9-9  de la fig. 2.  



  La, fig. 10 est une coupe par la ligne  10-10 (le la fie. 2.  



  La fig. Il est une coupe par la ligne  11-11 de la fig. 1.  



  La fig. 12 est une coupe transversale, à  urne plus grande échelle, semblable à la fig. 4,  représentant l'ensemble monté au sommet du  métier et comprenant une aiguille d'insertion  (le trame, ainsi que son dispositif d'entraîne  ment.  



  La fig. 13 est une coupe par la ligne  l3-13 de la fig. 12.  



  La fig. 14 est un plan de détail, à une  plus grande échelle, de ladite     aiguille    d'inser  tion de     trame.     



  La fig. 14a est une coupe par la ligne  14a-14a de la fig. 14.  



  La     fig.    1.5 est une vue, partie en coupe,  du bord intérieur de l'aiguille telle qu'elle est.  représentée dans la     fig.    14.  



  La,     fig.    16 est une coupe transversale, à  une plus grande échelle, semblable à celle de  la fia. 5, montrant l'ensouple     enrouleuse    et      la position des lisses pour la formation     d'une     foule entre les fils de chaîne,  La fig. 17 est une coupe par la ligne  17-17 de la fig. 16.  



  La fig. 18 est une coupe verticale, à une  plus grande échelle, passant par l'un des  cadres de lisses et montrant la façon dont ce  cadre est attaché à l'un des sautereaux.  



  La fig. 19 est une coupe par la ligne  19-19 de la fig. 18.  



  La fig. 20 est une coupe par la ligne  20-20 de la. fig. 18.  



  La fig. 21 est une coupe par la ligne  21-21 de la fig. 18.  



  La fig. 22 est une vue partielle, à une  plus     grande    échelle, de l'une des lisses, mon  trant la disposition de     l'#illet    dans la lisse.  



  La fig. 23 est un plan, à une plus grande  échelle, du métier à proximité de la façure,  montrant le mouvement de l'aiguille d'inser  tion de trame dans la foule entre les fils de  chaîne, ainsi que la mise en position du fil  de trame     dans    cette foule.  



  La fig. 24 est un plan, à une plus grande  échelle, du métier au point de tissage, mon  trant l'aiguille d'insertion de trame dans sa  position de serrage dans la foule, ainsi que  l'aiguille à tricoter coopérant avec l'extrémité  libre de l'aiguille     d'insertion    de trame pour  saisir la boucle de fil de trame insérée dans  la foule par cette dernière aiguille.  



  La fig. 25 est une coupe par la ligna  25-25 de la fig. 24, montrant le changement  de pas.  



  La fig. 26 est un plan, à une plus grande  échelle, montrant l'aiguille     d'insertion    de  trame au moment où elle est retirée de la  foule lorsque l'aiguille à tricoter est passée à  travers la boucle du fil de trame et s'y est  accrochée.  



  La fig. 27 est une coupe par la ligne  27-27 de la fig. 26, montrant le changement  de pas s'effectuant pendant que l'aiguille  d'insertion de trame est encore engagée dans  la foule formée auparavant, de façon à pro  duire un effet de ciseaux sur l'aiguille d'in  sertion de trame, et    la fig. 28 est une vue partielle de l'extré  mité libre de l'aiguille d'insertion de trame,  montrant comment une boucle est formée sur  le fil de trame sur la face inférieure pour  recevoir l'aiguille à tricoter.  



  Le métier à tisser représenté comprend  un bâti creux rectangulaire 2 ayant des pa  rois d'extrémité 3 et 4, des parois latérales 5  et 6,     une    paroi supérieure 7 et une paroi de  fond 8,     co    bâti étant constitué de préférence  par une pièce coulée en acier. Un palier 9,  dans lequel est tourillonné un arbre 10, est  monté dans la paroi d'extrémité 3, comme le  montrent clairement les fig. 5 et 6. Près de  son     extrémité    extérieure, sur le côté extérieur  du bâti, l'arbre 10 porte un volant 12 et une  poulie 13, sur laquelle peut passer une cour  roie reliée à une source appropriée de force  motrice telle qu'un moteur (non représenté)  entraînant l'arbre 10.  



  Dispositif à barres minces et à lisses.  Deux paires d'arbres parallèles 14, 15, 16  et 17 sont montées à l'intérieur du bâti 2, les  arbres de chaque paire étant disposés l'un     au-          dessus    de l'autre et espacés l'un de l'autre  (fig. 7). Des roues dentées 19, 20, 21 et 22  sont montées sur une extrémité de chacun  des arbres 14, 15, 16 et 17 respectivement, les  roues dentées 19 et 20 des arbres 14 et 15  engrenant entre elles, tandis que les roues  dentées 21 et 22 des arbres 16 et 17 ;engrènent  entre elles.

   Les     deux    roues dentées 19 et 21  des arbres inférieurs 14 et 16     engrènent.     également avec une roue dentée 18 montée sur  l'extrémité     intérieure    de l'arbre     moteur    10.  On voit que, grâce à cette disposition, l'arbre  1.0 entraîne, lorsqu'il tourne, les arbres 14, 15,  16 et 17 sous l'action des roues dentées 18,  19, 20, 21 et 22. Les arbres 14 à 17 sont     toii-          rillonnés    dans des     paliems    appropriés 23, 24,  25 et 26 respectivement, ces     paliers    étant.

    montés sur     deux    paires de     supports    27 et 28,  les supports de chaque paire étant espacés  l'un de l'autre et     portés    par des     plaques    29 et  30 respectivement montées sir les parois laté  rales 5 et 6     respectivement    du bâti 2, par des  vis     27a.    Deux tiges 31 et 32, sensiblement pa-      rallèles entre elles et aux arbres 14 et 15, sont  montées entre les supports 27 et espacées  entre elles. Quatre leviers espacés 33 sont  montés horizontalement directement au-des  sous de l'arbre 14, une extrémité de chacun (le  ces leviers étant articulée sur la tige infé  rieure 31.

   Uue rangée de dents 31 est disposées  à l'extrémité opposée de chacun des leviers 33,  de façon à former une denture partielle dans  un but qui sera indiqué plus loin.  



  Une autre rangée de quatre leviers hori  zontaux 35 est disposée au-dessus de l'arbre  15, l'extrémité extérieure de chacun de ces  leviers étant articulée sur la tige supérieure  32. Une rangée de dents 36,     semblables    aux  dents 34 des leviers 33, est disposée sur l'extré  mité intérieure de chacun des leviers 35. Les  leviers 33 et 35 sont décalés entre eux. L'arbre  14 porte plusieurs cames 3 7 espacées entre  elles et en nombre égal à celui des leviers 33  avec lesquels elles coopèrent. L'arbre 15 porte  plusieurs cannes semblables 38 espacées et en  nombre égal à celui des leviers 35 avec les  quels ces cames coopèrent.

   Chacun des leviers  33 porte, au milieu de sa longueur, un galet  33a avec lequel coopère la came correspon  dante 37, et chacun des leviers 35 porte un  galet semblable 35a avec lequel coopère la  came correspondante 38. Un ressort hélicoïdal  de traction 39, disposé verticalement, entre  chacun des leviers 33 et l'un des leviers 35,  sert à rapprocher ces leviers 33 et 35 l'un de  l'autre en les faisant mouvoir autour de leur  axe d'articulation avec les tiges 31 et 32 res  pectivement. Ces ressorts 39 ont pour but de  maintenir les galets 33a et 35a des leviers 33  et 35 respectivement en contact avec leurs  cames respectives 3 7 et 38 portées par les  arbres 14 et 15.  



  Un ensemble analogue de leviers et de  cames est disposé du côté opposé du métier et  de l'arbre 10. Cet ensemble comprend une  autre paire de tiges parallèles 40 et 41 respec  tivement, s'étendant entre les supports 28.  Quatre leviers 42 sont disposés au-dessous de  l'arbre 16, de ce côté du métier, une extré  mité de chacun de ces leviers étant articu  lée sur la tige 40. Une rangée de dents 43    est disposée à l'extrémité opposée ou extré  mité intérieure de chacun des leviers 42, de  façon à former une denture partielle. L'arbre  16 porte quatre cames     espacées        44    coopérant  avec les quatre leviers 42.

   Quatre leviers 45  sont disposés au-dessus de l'arbre 17, une  extrémité de chacun de ces leviers étant arti  culée sur la tige 41 et chacun de ces leviers  portant une rangée semblable de dents 46.  Quatre cames espacées 47, coopérant avec les  leviers 45, sont montées sur l'arbre 17. Cha  cun des leviers 42 porte, au milieu de sa lon  gueur, un galet 42a coopérant avec la came  correspondante 44 et un galet semblable 45a  monté sur chacun des leviers 45 coopère avec  la came correspondante 47. Un ressort de  tension 48, semblable au ressort de tension  39 et sensiblement, parallèle à celui-ci, est dis  posé verticalement     entre    chacun des leviers 42  et l'un des leviers 45, les extrémités de ces  ressorts étant filées aux     leviers    respectifs.

    Ces ressorts 48 ont pour but de maintenir  les galets     42a    et     -15a,    des leviers 42 et     45    en.  contact avec leurs cames respectives     44    et 47  des arbres 16 et 17 respectivement. Les leviers  de chaque groupe de leviers 33, 35, 42 et     45     sont     décalés    par rapport aux leviers de       ,chaque    autre groupe. En d'autres termes, les  leviers d'un. groupe ne sont pas montés direc  tement au-dessus ou en face des     leviers    d'un  autre groupe quelconque. Cette disposition  permet, de monter les leviers d'entraînement  avec leurs cames relativement. près les uns  des autres.  



  Comme le montrent plus clairement, les       fig.    5 et. 7, plusieurs barres minces allongées  50, dont quatre sont représentées, sont mon  tées verticalement à l'intérieur du bâti 2, au  centre du métier, entre les paires d'arbres 14,  15 et 16, 17 et s'étendent de haut en bas       jusqu'à    un point se trouvant au-dessous des  leviers les plus bas 33 et 42. Ces     barres          minces    sont disposées sur une même ligne,  directement les unes près des mitres et. en  prise coulissante les unes avec les autres. Près  du sommet et près du pied de chacune des  barres minces,     unie    partie épaissie 51 pré  sente des surfaces planes opposées qui jouent.

        le rôle de portées coulissantes pour les barres  lorsque celles-ci effectuent leur mouvement  de va-et-vient et coulissent les unes sur les  autres, en restant côte à côte, lorsque le mé  tier fonctionne.  



  Près de l'extrémité inférieure de la pre  mière barre mince et de chaque quatrième  barre à partir de la première, sur l'un des  bords des barres, est disposée une rangée de  dents 53 qui coopèrent et engrènent avec les  dents 34 qui se trouvent à l'extrémité des  leviers respectifs 33. Du côté opposé de la  deuxième barre mince et de chaque quatrième  barre venant après la deuxième, sur le bord  et près du sommet de chaque barre, est dis  posée une rangée de dents semblables 54 qui  coopèrent et engrènent avec les dents 46 qui  se trouvent à l'extrémité des leviers respectifs  45.

   De même, près de l'extrémité inférieure  de la troisième barre mince et de chaque  quatrième barre à partir de la troisième, sur  celui des bords de la barre qui est opposé à  la face qui porte les dents 53 de la première  barre, est disposée une autre rangée sem  blable de dents 55 qui coopèrent et engrènent  avec la rangée de dents 43 se trouvant à  l'extrémité des leviers respectifs 42. La qua  trième barre     mince    et chaque quatrième barre  après la quatrième portent également, sur  celui des bords qui est opposé à la face sur       laquelle    se trouvent les dents 54 de la.

         deuxième    barre, est disposée une rangée de  dents semblables 56 coopérant et engrenant  avec les dents qui se trouvent à l'extrémité  des     leviers    respectifs 35.  



  Près de l'extrémité inférieure de chaque  barre mince 50, Lui     #i11et    57 traverse la barre  et à cet     ovillet    est fixée une extrémité d'un       ressort    hélicoïdal de traction 58, l'extrémité  opposée de     chacin        i    de ces ressorts étant fixée  en 59 aux parois intérieures 5 et 6 du bâti.  Ces ressorts ont pour but de maintenir les  dents portées par les bords des barres minces  en prise avec les dents des leviers respectifs et  d'empêcher tout jeu des barres et des leviers.  



  Les parties 51 des barres minces 50 situées  environ au tiers inférieur de leur hauteur  sont montées à mouvement alternatif dans mi    logement de forme rectangulaire 60 pratiqué  dans un guide horizontal 61 en forme de barre  fixé aux deux     supports    28 et formant un  pont entre eux. De même, les parties 51 des       barres    minces situées environ au tiers supé  rieur de leur hauteur passent à travers une  ouverture     62u    pratiquée dans le sommet 7 du  bâti et à travers une ouverture de forme rec  tangulaire 60 pratiquée dans un organe de  guidage 63 monté sur le sommet du bâti. Une  plaque amovible réglable 64, montée au som  met de l'organe de guidage 63, est fixée à cet  organe au moyen de vis 65.

   Cette plaque  pour but de faire varier la longueur de l'ou  verture 60 de l'organe 63 suivant le nombre  de barres minces     pouvant    être montées à l'in  térieur ou employées pour toute armure  particulière. Dans le cas présent, on n'a re  présenté que quatre barres minces, ce qui est.  d'ailleurs suffisant pour produire un article  tissé de la. façon habituelle. On conçoit cepen  dant que l'on peut employer jusqu'à seize  barres minces, si on le désire, pour obtenir  toute armure désirée, les leviers et les cames  étant montés en nombre suffisant,     soit.    seize,  pour entraîner ce nombre de barres. Lors  qu'on utilise quatre barres, comme dans le  cas présent, on voit que l'on n'emploie qu'un  nombre correspondant de leviers et de cames,  soit également quatre.

   Lorsqu'on désire em  ployer seize barres, on enlève     complètement     la plaque 64,     l'ouverture    60 de la pièce 63  ayant les dimensions voulues     pour    loger ce  nombre de barres, et lorsqu'on emploie un  nombre plus petit de barres, on règle la po  sition de la plaque 64 de façon que l'ouver  ture 60 soit tout juste assez grande pour  loger le nombre de barres que l'on emploie.  On voit que, lorsqu'on utilise des barres ainsi  construites et ainsi disposées avec leur dis  positif d'entraînement,     l'emplacement    total  occupé par les barres est réduit au minimum.  



  Comme le montrent plus clairement les       fig.    18 à 22, deux plaques horizontales 66,  parallèles et espacées,     sensiblement    perpendi  culaires aux barres minces 50, sont montées  à l'extrémité supérieure de chacune des barres  50 et fixées à cette     extrémité.    Un goujon 67      est disposé entre les plaques 66, près de cha  que extrémité de celles-ci. I1 y a plusieurs  harnais ou cadres de lisses 68, en forme d'U  renversé, constitués chacun par     tune    bande  métallique étroite et plate, chacun de ces  cadres pouvant être fixé à l'une des barres  50.

   Une partie, en forme de crochet 69, est  disposée à l'extrémité de chacune des     bran-          ehes    ou parties latérales de chacun des cadres  68, ces parties 69 étant disposées entre les  plaques 66 et en prise avec les     goujons    67  qui se trouvent entre celles-ci. En d'autres  termes, par suite de l'élasticité du cadre, les  parties 69 en forme de crochets peuvent être  convenablement mises en place, par échappe  ment, à l'extrémité des barres minces et dis  posées sur les faces intérieures des goujons  respectifs 67, les branches ou parties latérales  tendant à faire ressort vers l'extérieur pour  s'écarter l'une de l'autre, de façon que les  parties en forme de crochets qu'elles portent  soient amenées en prise avec les goujons res  pectifs 67.

   Deux barres à lisses horizontales  70 et 71, espacées l'une de l'autre, sont dis  posées dans chaque cadre de lisses 68, l'une  de ces barres à lisses étant     disposée    près du  sommet du cadre et l'autre étant disposée  près du fond du cadre. Ces barres passent à  travers des ouvertures oblongues disposées en  ligne et pratiquées dans les deux branches du  cadre. Une partie élargie on déformée 72 et  73 est disposée à une extrémité de chacune  des barres 70 et 71 respectivement, de façon  à empêcher ces extrémités des barres de pas  ser à travers les ouvertures du cadre. Des  parties en forme de crochets 74 et 75 sont  disposées sur les autres extrémités des barres  70 et 71 respectivement et se font face.

   Ces  barres à lisses 70 et 71 sont montées dans les  cadres par leur insertion à travers les ouver  tures d'un côté cles cadres et à travers les  ouvertures de l'autre côté des cadres, les par  ties élargies on déformées 72 et 73 empê  chant les barres cle passer complètement à  travers les ouvertures. Dans ces positions,  les parties en forme de crochets 74 et 75  des extrémités opposées de ces barres se trou  veront sur la face extérieure du côté opposé    du cadre.

   Un organe de retenue 76, élastique  en soi, est disposé verticalement entre les par  ties en forme de crochets 74 et 75 des barres  70 et 71 respectivement; cet organe est fendu  à chaque extrémité et ses fentes sont dispo  sées, par rapport aux parties     respectives    eu  forme de crochets 74 et 75, de façon à coopé  rer avec elles pour immobiliser les     barres    70  et 71 dans le cadre. Chaque cadre 68 porte  plusieurs lisses 77 constituées chacune par  une pièce de métal élastique et mince.

   Près  de chaque extrémité de chacune des lisses 7 7  se trouve une ouverture 78 de forme rectan  gulaire, ces diverses ouvertures étant légère  ment plus grandes que la section     transver-          sale    des barres 70 et 71 avec lesquelles elles  coopèrent. Les lisses 77 sont montées coulis  santes sur les barres à lisses 70 et 71 qui  passent. à travers les ouvertures respectives  78 pratiquées clans les extrémités des lisses.  En d'autres termes, les lisses 77 sont cons  truites et disposées de façon à pouvoir se  mouvoir horizontalement par rapport aux  barres 70 et 71 et à     leurs    cadres respectifs.

    Chaque lisse 7 7 porte en son centre un     oeillet     79 à travers lequel on     petit    faire passer un  fil de chaîne, de la faon qui sera décrite  plus loin.  



  On voit. que les lisses 77 sont disposées  sans être fixées à. l'intérieur     dut    cadre entre  les côtés de celui-ci, et que l'organe de rete  nue 7 6 est disposé entre les extrémités en  forme .de crochets 74 et 7.5 des barres à lisses  70 et 71 respectivement sur la face exté  rieure du cadre, cet organe de retenue à res  sort 76 tendant. à. écarter les barres à. lisses  pour empêcher les lisses de se déplacer par  rapport aux barres à lisses. 8i l'on désire  remplacer l'une quelconque des lisses ou la  retirer des barres à lisses, on enlève l'organe  de retenue 76 pour supprimer sa prise de       verrouilla-e    avec les parties en forme de cro  chets des \barres horizontales; à cet effet., il.

    suffit de le repousser     élastiquenient    vers L'ex  térieur pour l'écarter de la face latérale du  cadre, et de le séparer des parties en forme  de crochets des barres. On verra alors que les  barres horizontales 70 et 71. peuvent être dé-      placées latéralement à travers les ouvertures  pratiquées dans les côtés du cadre de lisses,  ce qui permet de remplacer les lisses ou de  les enlever.

   Lorsqu'on a remplacé le nombre  voulu de lisses ou lorsqu'on les a retirées des  barres, on remet celles-ci en place en les fai  sant passer à travers les ouvertures prati  quées dans les côtés du cadre, puis on remet  également l'organe de retenue 76 en place, de  façon qu'il vienne en prise avec les parties  respectives en forme de crochets 74 et 75  des barres à lisses; pour cela, il suffit de lui  faire reprendre sa position en utilisant son  élasticité, de façon qu'il immobilise les barres  à lisses 70 et 71 de nouveau dans leur posi  tion par rapport au cadre de lisses. Comme  on peut le voir dans les fig. 23, 24 et 26,  ces cadres à lisses 68 sont de largeur crois  sante du premier au dernier, de façon à  permettre aux fils de chaîne de passer conve  nablement en venant du centre ou de l'autre  source d'alimentation.

   En d'autres termes, la  distance entre les côtés de chaque cadre est       inférieure    à la distance entre les côtés du  cadre suivant d'un bout à l'autre de la ran  gée de cadres, afin de rassembler graduelle  ment tous les fils de chaîne lorsqu'ils     passent     dans le métier.  



  Un peigne fixe 80 est disposé à une cer  taine distance en arrière des cadres de lisses,  et les fils de chaîne venant de la source d'ali  mentation passent, à travers ce peigne, qui  les maintient séparés avant qu'ils n'arrivent  aux lisses 77. Ce peigne 80 est monté sur un  support 81 (fig. 1 et 2) fixé à l'extrémité  extérieure du bloc de guidage 63 au moyen  de vis 82.  



  Dispositif à aiguille d'insertion de trame.  Comme le montrent plus clairement les  fig. 1 et 12 à 15, une aiguille d'insertion de  trame 100 servant à insérer des boucles de  fil de trame à travers la foule entre les fils  de chaîne, d'une façon qui sera décrite plus  loin, est disposée au sommet du bâti 2, d'un  côté du centre du métier et     du    dispositif à  barres minces et lisses. Cette aiguille est rela  tivement mince et plate, en forme de lame,    et sa section transversale v a en s'amincissant  de son bord antérieur à son bord postérieur,  comme le montre la fig. 14a. L'extrémité  extérieure ou extrémité libre de l'aiguille est  allégée en 101, la surface supérieure étant  taillée en biseau, de façon à former une  extrémité en pointe émoussée 102.

   Les faces  opposées de cette     aiguille    présentent un rebord  longitudinal 103, ces deux rebords se trouvant  directement en face l'un de l'autre et à une  petite distance à l'intérieur à partir du bord  intérieur 104 de l'aiguille. Un     #illet    105, à  travers lequel le fil de trame peut passer,  se trouve près de l'extrémité libre de l'ai  guille, qu'il traverse de part en part, et en  ligne avec les rebords 103.  



  L'extrémité intérieure de l'aiguille 100 est  fixée à un organe à mouvement alternatif  constituant un curseur 106, au moyen clé deux  vis 107. La partie postérieure extrême 108  du curseur 106 a une forme cylindrique (voir  fig. 4), de façon à présenter une partie en  forme de piston montée coulissante dans une  partie en forme de cylindre 109 d'un organe  à mouvement alternatif 110. Cet organe 110  est monté dans un palier 112 disposé à la  partie supérieure 7 du bâti, et il est relié an  moyen de vis 116 à un rebord 11.3 qui se  trouve à     l'extrémité    supérieure d'un arbre  vertical 114     tourillonné,    de son côté, dans un  palier 115 porté par le bras d'un support  117 disposé à l'intérieur du bâti et faisant  partie de celui-ci.  



  Comme le montrent les     fig.    4 et 11, un  levier 118, disposé     au-dessous    du support  117, est fixé, par une de ses extrémités, à  l'extrémité inférieure de l'arbre 114. Un galet  119, monté à l'extrémité opposée du levier  118, coopère avec une came 120 portée par  un arbre vertical 121, afin de faire osciller  l'organe 110, comme il sera. décrit ci-après.  Aux     fig.    5 et 11, un ressort hélicoïdal 127  est disposé d'un côté du levier 118 et relié  par une extrémité à ce levier et par l'autre  extrémité à l'extrémité d'une cheville 128 por  tée par .le support 117. Ce ressort a pour but  de maintenir le galet 119 constamment en  contact avec la came 120.

   Un logement 122,      en forme de fente oblongue, est     ménagé    au  centre et au fond (le l'organe 110 pour coopé  rer avec le rebord 113 de l'arbre 114 et une  cheville 123, montée mobile dans ce logement  est reliée par un pas de vis au curseur 106  sur la face inférieure de celui-ci. Une bielle  121, disposée à l'intérieur du bâti, s'engage  par une extrémité dans la fente 122 et elle  est articulée, en 133, sur la cheville 123 qui  s'y trouve. L'extrémité opposée de la bielle  124 est articulée sur une cheville 125 portée  par une manivelle combinée avec Une     came     126 et fixée, de son côté, à l'arbre 121. Grâce  à cette disposition, le curseur 106 et l'aiguille  100 qu'il porte reçoivent un mouvement alter  natif par rapport à l'organe oscillant 110.  



  L'arbre vertical 121 est disposé près d'une  extrémité (le l'arbre horizontal 16, perpendi  culairement à celui-ci et tourillonné dans des  paliers approprié,, 129 portés par le support  117. Une roue dentée conique 130, fixée  l'extrémité inférieure de l'arbre 121, engrène  avec une roue dentée 131 montée sur Un pro  longement de l'arbre 16, ce qui tait que l'arbre  121 est entraîné par cet arbre sous l'action  des roues dentées 21 et 18 lorsque le métier  fonctionne.  



  Tension et mesure de la trame.  



  On considérera maintenant plus particu  lièrement la fig. 11, dans laquelle on a repré  senté un dispositif servant à tendre le fil  de trame et désigné d'une façon générale  par 150, ainsi qu'un dispositif, désigné clans  son ensemble par 151, et servant à mesurer et  à distribuer le fil de trame pour l'amener à  l'aiguille, de la façon qui sera décrite plus  loin. Le dispositif tendeur comprend     une    pièce  verticale filetée, en forme de tige 152, qui est  vissée dans une partie saillante 153 disposée  à la partie supérieure 7 du bâti, d'un côté  de l'organe oscillant 110, et qui s'engage à  l'intérieur du bâti.

   L'extrémité supérieure de  l'organe 152 porte une partie décolletée et  filetée 154 sur laquelle sont montées, de  façon à pouvoir effectuer un mouvement  relatif par rapport à cette partie, deux paires  de pièces en forme de plaques élastiques eir-    culaires 155, 156, ces pièces étant montées  l'une sur l'autre et percées, en leur centre,  d'un trou à travers lequel passe l'extrémité  décolletée 154 de l'organe 152. La partie dé  colletée 154 présente une fente diamétrale  188, clans laquelle est disposée une partie       diamétrale    centrale de la plaque supérieure  156. La plaque inférieure de la paire de pla  ques 155 repose sur un écrou de serrage 156  vissé sur la partie extérieure filetée de la  pièce 152.

   Un ressort hélicoïdal 157 de com  pression, en forme de tronc de cône disposé  autour de la partie décolletée 154, se trouve  au-dessus de la paire de plaques 156, en con  tact avec la     plaque    supérieure de cette paire.  Un écrou réglable 158, disposé au-dessus du  ressort 157, sur la partie filetée de la partie  décolletée 154, permet de faire varier la com  pression exercée par le ressort 157 sur le som  met du disque 156. Le ressort 157 applique  une pression sur la paire de plaques 156, pla  ques qui, de leur côté, sont repoussées vers  la paire de plaques 155, et l'on voit que, grâce  à cette disposition, le fil de     trame    est soumis  à un certain effort de tension lorsqu'il est  disposé entre les plaques opposées de la paire  de plaques 155 et 156.  



  VU canal longitudinal 159 est pratiqué  clans l'axe de la pièce 152 et une pièce en  forme de cheville ou de plongeur 160, de  forme allongée, est montée à mouvement alter  natif dans ce canal, une des extrémités  de cette pièce pouvant venir en contact avec  la partie diamétrale de la plaque supérieure  de la paire de plaques 156, plaque qui est  disposée dans la fente diamétrale 188 de la  partie d'extrémité décolletée     15.1.    L'extrémité  opposée du plongeur<B>160</B>     s'enrage    clans le  bâti et.

   repose sur     -Une    saillie 161     d'tui    levier  coudé 162 articulé en 163 sur le support<B>117.</B>  Un levier     16-1    est articulé, à une extrémité,  sur le levier coudé 162 en 165, et son extré  mité opposée est articulée en 166 sur un autre.  levier coudé 167 qui, de son côté, est articulé  sur le support 117 en 168. Le levier coudé  167 porte un galet rotatif 169 qui est main  tenu en contact. avec une came 170 fixée sur  l'arbre 121. On voit. que, lorsque l'arbre 121      tourne, le plongeur 160 peut effectuer un  mouvement alternatif dans un plan vertical  sous l'action du galet 169, des leviers cou  dés 167 et 162 et du levier 164.

   On voit  aussi que, lorsque le plongeur 160 se ment,  son extrémité supérieure fait monter la pla  que supérieure 156 en l'écartant de la paire  de plaques 155, de faon à assurer, entre les  plaques 155 et 156, un jeu suffisant pour  laisser passer librement le fil de trame entre  elles.  



  Le mécanisme de distribution de trame ou  dispositif de mesure 151 est monté du même  côté de l'organe oscillant 110 que le dispositif  tendeur 150 à une certaine distance, déter  minée d'avance, de ce dispositif 150 et de       l'#illet    105 qui se trouve à l'extrémité de  l'aiguille 100. Ce mécanisme de distribution  comprend un bras angulaire oscillant 171  dont     une    extrémité est fixée à un bout d'ar  bre 172 monté dans un palier 173 qui se  trouve au sommet du bâti. L'extrémité oppo  sée ou extrémité libre du bras 171 est dé  portée, en 174, de faon à être disposée     au-          dessus    de la partie cylindrique 109 de l'or  gane oscillant 110.

   Cette extrémité déportée  ou extrémité libre porte un     #illet    175 à tra  vers lequel passe le fil de trame venant du  dispositif tendeur 150 pour aller à     l'#illet     105 qui se trouve à l'extrémité de l'aiguille  100.  



  Une pièce 176, traversée de part en part  par des     #illets    177 et 178 superposés et tra  versés par le fil de trame, se trouve au som  met de la partie cylindrique de l'organe oscil  lant entre le bras 171 et     l'#illet    de l'aiguille  ainsi que le dispositif tendeur 150. Une autre  pièce 179, disposée en avant de la pièce 176,  au sommet de la partie cylindrique 109, porte  un     #illet    qui est également traversé par le  fil de trame et sensiblement en ligne avec       l'#illet    105 qui se trouve à l'extrémité de  l'aiguille 100 (fig. 12).

   L'organe oscillant  110 porte, en un point situé au-delà de la  pièce 179, un doigt de guidage 180 (fig. 23)  constitué par un fil métallique pouvant con  tribuer à maintenir le fil de trame sur le  rebord supérieur 103 de l'aiguille.    Un bras 181 est fixé à l'extrémité infé  rieure du bout d'arbre 172 et une tige à mou  vement alternatif 182 est articulée en 183 sur  une extrémité de ce bras, qui est monté dans  un palier approprié porté par le support  117 disposé à l'intérieur du bâti. Un galet  184, en contact avec la came 185 portée par  l'arbre 121, est monté à rotation à l'extré  mité opposée de la tige 183. L'extrémité de  cette tige est également fixée à une pièce 189  en forme de levier de culasse sur l'articula  tion ou l'axe du galet 184, en 190, cette  pièce 189 étant articulée, de son côté, sur le  support 117.

   Cette pièce a pour but de sup  porter et de guider l'extrémité intérieure de  la tige 182. Un collet réglable 186 est dis  posé au milieu de la longueur de la tige  182 et un ressort hélicoïdal de compression  187 disposé entre ce collet et une face adja  cente du support 117 maintient constamment  le galet 184 en contact avec la came 185.       Ensemble        comprenant    une     aiguille   <I>à tricoter.</I>  



  Comme le montrent les     fig.    1, 5, 9, 11.  16 et 23, une plaque de     poitrinière    de ruban  ou de     tissu    200, fixée au     béai    au moyen de  vis 201 et maintenue dans sa position sur ce  bâti par un assemblage à rainure et lan  guette 202, est     disposée    au centre du sommet  d'un bâti     d'im    côté de l'aiguille 100 et de  son     ensemble,    à une distance relativement  courte par rapport aux lisses 77. Cette plaque  de     poitrinière    comprend une pièce en forme  de bloc ayant une surface supérieure arquée  203 disposée en son centre et des rebords  204 et 205 dirigés vers le haut.

   Après le       tissage,    le ruban peut venir s'appliquer sur  la surface arquée 203 et passer par-dessus  cette surface, les bords 204 et 205 ayant  pour but de guider les fils de trame extrêmes  et de les confiner sur la plaque de protection  sur la     façure    qui est disposée sur le bord  intérieur 206 de la plaque de     poitrinière.    Un  guide en forme de doigt 207, fixé à une vis       199,au-dessus    de la plaque de     poitrinière    et  d'un côté de cette plaque, est constitué par  un fil métallique qui se trouve sur la plaque  de     poitrinièere    près de son extrémité anté-           rieure    et directement à côté du rebord adja  cent 204,

   ce guide ayant pour but de main  tenir le bord du tissu fini appliqué contre  la face intérieure du rebord 204. Toutefois,  si on le désire, un organe d'abaissement en  forme de plaque disposée au-dessus de la  plaque de poitrinière et en contact avec le  ruban peut servir à maintenir les fils de  chaîne en position sur la plaque.  



  Un organe allongé 208,à mouvement alter  natif, monté sur celui des côtés de la plaque  de poitrinière 200 qui est opposé à l'aiguille  100 et sur le côté opposé de la foule formée  par les fils de chaîne, porte, à une de ses  extrémités, des organes de serrage 209 dans  lesquels est fixée amovible une aiguille à     tri-          eoter    210 qui est de préférence du type à  palette. Une pièce 211 en forme de culasse,  fixée à la pièce 208 au milieu de sa longueur,  a une extrémité fourchue 212 dans laquelle  s'engage l'extrémité supérieure d'une cheville  d'entraînement 213. La cheville 213 passe à  travers une ouverture en forme de fente 214  pratiquée au sommet du bâti et elle est fixée  à un levier coudé 215 disposé à l'intérieur du  bâti.

   Le levier coudé 215 est articulé sur le  support 117 au moyen d'une cheville 216 et  l'une des branches de ce levier coudé porte  un galet 217 qui est en contact avec une came  218 fixée sur l'arbre 121. Un ressort de ten  sion 219 est relié, par une de ses extrémités,  à l'autre branche du levier coudé 215 et par  son extrémité opposée à la face intérieure du  bâti. Ce ressort a pour but de maintenir le  galet 217 en contact avec la came 218.

   On  voit que, grâce à cette disposition, la pièce  208 et l'aiguille à tricoter 210 qu'elle porte  sont animées d'un mouvement alternatif sous  l'action de la came 218, du galet 217 et du  levier coudé 215 dans un plan sensiblement  perpendiculaire au bord antérieur 206 de la  plaque de     poitrinière    200, l'aiguille étant dis  posée directement près de la face extérieure  de la plaque de     poitrinière.     



  Un -levier oscillant 220, disposé en un  point qui se trouve sur un côté de l'ensemble       des    lisses, du même côté du métier que l'ai-         guille    à tricoter 210, est fixé par une de ses  extrémités à un arbre vertical 221 monté dans  un palier au sommet du bâti. Cet arbre s'en  gage dans le bâti et sur son extrémité inté  rieure se trouve un autre levier 222 dont  l'extrémité libre porte un galet rotatif 223 en  contact et coopérant avec la came 126 combi  née     avec    une manivelle. Un ressort hélicoïdal  224 qui se trouve au-dessus du levier 222,  autour de l'arbre 221, est fixé par une de ses  extrémités à la face inférieure du sommet du  bâti en 225, son autre extrémité étant en prise  avec le levier 222, en 226.

   Ce ressort a pour  but de maintenir le galet 223 en contact avec  la came 126.  



  Un galet 227, monté sur l'extrémité libre  du levier 220 porté par l'arbre 221 au-dessus  du sommet du bâti, est agencé en vue d'un  réglage excentrique par rapport à l'extrémité  du levier. On voit. que, grâce à cette disposi  tion, le levier 220 effectue un mouvement  oscillant sur un arc relativement petit, de  façon à agir sur l'aiguille 100 pour la rappro  cher et l'écarter du côté de la foule. Le galet.  monté à l'extrémité de ce levier coopère avec  la palette 228 de l'aiguille à tricoter 210 pen  dant son mouvement alternatif, et il a pour  but de fermer la palette par intermittence de  façon à former une boucle fermée à l'extré  mité de l'aiguille dans une de ses positions.         Tirage   <I>du</I>     -ruban   <I>ou de</I>     la   <I>chaîne.</I>  



  Ainsi que le montrent plus clairement les       fig.    1, 2, 3 et 5, le sommet du bâti porte, près  de sa face postérieure 4, un support angu  laire 250 sur lequel est articulée, en 266, une  pièce 251 sensiblement en -forme de<B>J</B> ren  versé. L'extrémité supérieure 252 de la pièce  251 passe par-dessus le sommet du métier et  elle se trouve à une certaine distance de ce  sommet; en outre, elle est fourchue en 253,  un galet à friction 254 étant monté à rotation  entre les branches de cette extrémité. Un abra  sif constitué par de la. toile d'émeri est disposé  autour de la périphérie de ce galet pour em  pêcher le tissu fini de glisser par rapport au  galet.

   Ce galet 254 est accompagné, sur un de  ses côtés, par une roue dentée 255 engrenant      avec une roue dentée semblable 256 disposée,  avec un galet 257 qui se trouve au-dessous, sur  un arbre 267 qui se trouve au sommet du  bâti. Le galet 257 est semblable au galet 250,  mais son diamètre est de préférence un peu  phus grand. De même, la roue dentée 256 est  un peu plus grande que la roue dentée 255, de  sorte que le galet 254 se meut à une vitesse  plus grande que celle du galet 257, dans un  but qui sera indiqué plus loin. Une tige ou  barre 258,     autour    de laquelle le tissu peut  passer avant d'arriver au galet 254, est dis  posée immédiatement au-dessous et en avant  de ce galet 254, dans la partie supérieure du  bâti.  



  Un ressort de tension 259, disposé d'un  côté de la pièce 251, est fixé par une de ses  extrémités à ume cheville 260 saillant extérieu  rement à partir de l'extrémité supérieure 252  de la pièce 251, l'extrémité opposée de ce res  sort étant fixée au sommet du bâti, en 261.  Ce ressort a pour but de faire tourner la pièce  251 autour de son pivot 266, de façon à main  tenir les galets 254 et 257 et à les rapprocher  l'un de l'autre. L'autre branche 263 de la  pièce 251 s'étend de haut en bas le long du  bord extérieur de la paroi postérieure 4 du  bâti et porte à son extrémité une vis 264 ayant       ime    poignée en forme d'écrou 265 disposée à  son extrémité extérieure, l'extrémité intérieure  de cette vis 264 pouvant coopérer avec une  pièce de butée 268 montée sur la face exté  rieure 4 du bâti.

   Cette vis de réglage 264 a  pour but de faire tourner la pièce 251 autour  de son pivot 266 pour régler la position du  galet 254 porté par cette pièce, par rapport  à celle du galet 257 qui coopère avec le pré  cédent, ce qui permet de faire varier le jeu  laissé entre     ces    deux galets.  



  Une roue à chaîne 270 est     fixée,    dans une  partie déportée de la paroi latérale 6 du bâti,  sur l'extrémité de l'arbre 267, sur lequel le ga  let 257 et la roue dentée 256 sont montés. Une  chaîne 271 passe sur cette roue, ainsi que sur  une autre roue à chaîne 272 montée à rota  tion, à une certaine distance au-dessous de la  roue 270, sur un bout d'arbre 273 porté par    la paroi latérale du bâti.

   Un levier à position  réglable 275 est articulé entre les deux roues  à     chaîne    272 et 270 sur le côté du bâti, en  274, et porte une petite roue à chaîne 276  montée à rotation à l'extrémité libre de ce  levier, sur le côté extérieur de la     chaîne    271,  avec laquelle elle peut coopérer     pour    main  tenir la chaîne 271 sous la tension voulue sur  les roues 270 et 272, l'empêchant ainsi de cli  queter. L'arbre 273 porte aussi une roue den  tée 277 qui est fixée à la roue à chaîne 272 et  qui fait partie     d'un    engrenage     compound     monté en dessous.

   Cet engrenage compound  ou ce train d'engrenage comprend une roue  dentée 278 et une roue dentée 286 montée di  rectement près de la première et fixée à  celle-ci, ces deux roues dentées étant montées  à rotation sur l'extrémité libre d'une pièce 279  en forme de levier à position réglable, la roue  dentée 286 engrenant avec la roue dentée 277.  L'extrémité opposée de la pièce 279 présente  une fente longitudinale 280 dans laquelle se  trouve une vis 281 servant. à fixer la pièce 279  dans une position réglable sur le côté du bâti.  Une autre roue dentée 283, engrenant avec la  roue dentée 278, est disposée au-dessous de  celle-ci sur l'extrémité d'un arbre tournant  282 qui s'engage dans le bâti et qui est     tou-          rillonné    sur le' côté 6 de ce bâti.

   L'extrémité  opposée de l'arbre 282 porte, à l'intérieur du  bâti, une autre roue dentée 284 qui engrène  avec une roue hélicoïdale 285 montée sur un  prolongement de l'arbre 16.  



  On voit donc que le galet 257 est. entraîné  par la chaîne 271, l'engrenage compound 277,  278, 286, 283 et les roues dentées 284 et 285,  lorsque l'arbre moteur 10 fait tourner l'arbre  16. Lorsque l'arbre 267, qui porte la roue  dentée 256, tourne avec le galet 257, on voit  que le galet 254 tourne également par suite  de ce que les roues dentées 255 et 256 engrè  nent entre elles.

   On conçoit que la vitesse des  galets 254 et 257     détermine    le nombre de       diûtes    par imité de longueur     dans    le tissu  fini, par suite de ce que ces galets tirent le  tissu ou les fils de chaîne à travers le métier;  en conséquence, plus la vitesse de ces galets  est grande,     moins    il y a de     duites    par unité      de longueur dans le tissu fini, et réciproque  ment, plus la vitesse de ces galets est petite,  plus le nombre de duites est grand. L'engre  nage compound a pour but de faire varier à  volonté la vitesse des galets 251 et 257, et  par conséquent le nombre de duites par unité  de longueur dans le tissu ou ruban fini.

   On  conçoit que l'on peut faire varier la vitesse  de ces galets en changeant simplement les di  mensions des roues dentées     respectives    278 et  286. Par exemple, si l'on désire avoir un  grand nombre de duites dans le tissu fini, on  emploie une roue dentée 286 ayant un dia  mètre relativement petit, de sorte que les  galets 254 et 257 sont entraînés à une vitesse  plus grande que si l'on employait une roue  dentée plus grande.  



  Fonctionnement.  On introduit les fils de chaîne W dans le  métier en les enfilant à partir d'un cantre  (non représenté) ou d'une autre source d'ali  mentation à travers le peigne 80, comme le  montrent les fig. 1, 2 et 5, puis à travers les       #illets    79 des lisses 77 des cadres de lisses 68  portés par les barres minces 50, comme le  montrent les fig. 16, 23, 25 et 27, en les fai  sant passer par-dessus la plaque de protection  200, sons la tige fixe 258, puis en les faisant  remonter et passer autour du galet 254, en les  faisant redescendre entre ce dernier galet et  le galet opposé 257 du mécanisme de tirage  de la chaîne ou du ruban, après quoi ils sor  tent du métier.

   Les fils de chaîne sont cons  tamment soumis, pendant leur passage à tra  vers le métier, à un effort de tension exercé par  tout dispositif approprié (non représenté), de  façon à rester relativement tendus. Dans le  cas présent, comme le montrent les fig. 23,  21 et 26, on a représenté cinquante-neuf fils  de chaîne pour tisser un ruban 25/32 de  25     mm    de large, mais il est bien entendu que  l'on peut employer un nombre de fils de  chaîne plus grand ou plus petit, suivant la  largeur que l'on désire donner au ruban ou  au tissu, et suivant le poids, ainsi que l'épais  seur et le type de l'armure que l'on a choisis.

    De même, dans le cas présent, on a représenté    quatre barres minces et quatre lisses pour  obtenir l'armure désirée, mais il est bien en  tendu, comme on l'a dit plus haut, que l'on  peut employer tout nombre désiré de barres  minces et de lisses jusqu'à seize inclusivement,  suivant l'armure que l'on désire obtenir.  



  On met ensuite le fil de trame F en place  dans le métier en l'enfilant à partir d'une  bobine (non représentée) ou de toute autre  source d'approvisionnement à travers le dis  positif tendeur 150 et autour de ce dispositif,  comme le montrent les fig. 1, 2 et 11, puis  à travers     l'#illet    177 du montant 176,à tra  vers     l'#illet    175 qui se trouve à l'extrémité du  bras oscillant 171, puis, en revenant en  arrière, à travers     l'#illet    178 du montant 176,  à travers     l'#illet    du montant 179 (fig.

   12),  puis sous le fil métallique de guidage 180       (fig.    23), ensuite le long du rebord<B>103</B> sur  la face supérieure de l'aiguille d'insertion de  trame<B>100,</B> puis en le faisant descendre à tra  vers     l'#illet    105 qui se trouve à l'extrémité de  cette aiguille, et en le ramenant en. arrière le  long du rebord 103 sur la face inférieure de  l'aiguille 100 pour arriver sur le côté des fils  de chaîne IV.  



  Lorsque les fils de chaîne et de trame ont  été enfilés et mis en place dans le métier de  la façon qui vient d'être décrite, le métier est  prêt à être mis en marche pour le tissage. On  fait alors tourner l'arbre d'entraînement prin  cipal 10 au moyen d'un moteur (non repré  senté) par l'intermédiaire d'une courroie et  d'une poulie 13 fixée sur l'arbre 10, comme  le montrent les     fig.    1, 5 et 6. Lorsque cet  arbre tourne, les arbres 14, 15, 16 et 17 sont  entraînés en rotation sous l'action des roues  dentées 19, 20, 21 et 22 montées sur ces arbres  respectivement, et de la roue dentée 18 portée  par l'arbre 10.

   Lorsque les arbres 11 à. 17  tournent, un     mouvement    alternatif vertical est  imprimé aux barres minces 50 et aux lisses 68  qu'elles portent, par les cames 37, 38, 44 et  47 respectivement portées par ces arbres, les  galets 33a,     35a.,   <I>12a.</I> et     45a    portés par les  leviers articulés respectifs 33, 35, 42 et 45,  ainsi que les dents portées par ces leviers      coopérant avec les barres minces 50 pour les  entraîner, comme le montrent clairement les  fig. 6 et 7.  



  Comme le montrent les fig. 4, 5 et 6,  l'arbre 16 entraîne l'arbre vertical 121 sous  l'action des roues dentées 130 et 131, et un  mouvement oscillant est     imprimé    à la pièce  110 et à l'arbre 114 auquel cette pièce est re  liée, ce mouvement étant produit par le levier  118, le galet 119 qu'il porte et la came 120  montée sur l'arbre 121, comme le montrent  les fig. 9, 10, 11 et 12. L'aiguille de trame 100  et l'organe coulissant 106 sur lequel elle est  montée reçoivent un mouvement alternatif qui  leur est imprimé par la tige 124 et la pièce  126, came ou excentrique, montée à l'extré  mité supérieure de l'arbre 121. Le dispositif  tendeur 150 est actionné par la tige verticale  160, les leviers coudés 162 et 167, le levier 164  et le galet 169 qui coopère avec la came 170  montée sur l'arbre 121.

   Le mécanisme 151 de  distribution ou de mesure du fil de trame est  actionné par l'arbre 172, le bras de manivelle  181, la tige à mouvement alternatif 182, le  ressort 187 et le galet 184 qui coopère avec la  came 185 portée par l'arbre 121. Un mouve  ment     alternatif    est imprimé à l'aiguille à tri  coter 210, ainsi qu'à la pièce 208 sur laquelle  elle est montée, par le levier coudé 215, le res  sort 219 et le galet 211 qui coopère avec la  came 218 montée sur l'arbre 121. Le levier  oscillant 220, qui sert à fermer la palette 228  de l'aiguille à tricoter 210, est actionné par  l'arbre 221, le levier 222 et le galet 223 porté  par ce levier et coopérant avec la came 126  portée par l'arbre 121.  



  Comme le montrent les fig. 2, 3, 5 et 6,  les galets 254 et 257 d'entraînement de la  chaîne sont entraînés par les roues dentées  respectives 255 et 256, les roues à chaîne 270  et 272, sur lesquelles passe la chaîne 271, l'en  grenage compound 277, 278 et 283, l'arbre 282  sur lequel cet engrenage est monté, la roue  dentée 284     qui    est également montée sur  l'arbre 282 et la roue dentée 285 qui est mon  tée sur un     prolongement    de l'arbre 116. On  conçoit que tous ces mécanismes, tels qu'ils  sont décrits ci-dessus, sont actionnés par des    mouvements réglés chronologiquement les uns  par rapport     aux    autres.  



  Après avoir ainsi décrit la façon dont les  divers mécanismes du métier sont actionnés,  on décrira maintenant l'opération de tissage  proprement dite. Lorsque les barres minces 50  sont actionnées, comme le montrent les     fig.    16,  25 et 27, la moitié des fils de chaîne IV sont  déplacés de bas en haut et les fils de l'autre  moitié sont déplacés de haut en bas pour for  mer entre eux la foule destinée à recevoir le  fil de trame. Dans le cas présent, les fils de  chaîne alternant entre eux sont déplacés alter  nativement de bas en haut et de haut en bas  pour obtenir une armure, et il suffit d'em  ployer quatre barres minces et quatre lisses,  comme le montrent le dessin, pour obtenir  cette armure.  



  Lorsque la foule a été formée entre les fils  de chaîne, le fil de trame F est lancé à travers  la foule par l'aiguille 100, comme le montrent  plus clairement les     fig.    23, 24 et 25.     L'aiguille     est mise en mouvement, par l'action oscillante  de la pièce 110, suivant un trajet arqué à tra  vers la foule, jusqu'à ce que son bord inté  rieur 104 s'approche du bord de la plaque de       poitrinière    200     ét    vienne se placer contre la       façure,    où il serre la duite précédente en  l'appliquant contre la     facure    sur toute la lar  geur du tissu, comme le montre la     fig.    24.

    Ainsi qu'il a été expliqué, la pièce 110 est  actionnée par la came ou l'excentrique 126  de l'arbre 121, cette came étant construite et  disposée de     façon    que la vitesse de l'aiguille  d'insertion soit la plus petite lorsque le bord  intérieur de cette aiguille occupe sa position  la plus avancée contre la     facure    ou, en d'au  tres termes, sa position de serrage.

   La     fig.    24  montre qu'à ce moment l'extrémité de l'ai  guille a été lancée du côté opposé de la chaîne  et, en conséquence, que le fil de trame F a été  transporté à travers la foule de façon à for  mer une boucle dans le fil de trame, qui est  ininterrompu dans la foule.     L'aiguille    d'inser  tion s'écarte ensuite de la plaque de     poitri-          nière    200 et de la     facure,    et elle est ramenée  en arrière hors de la foule sensiblement en  ligne     droite    en faisant un petit angle avec la      foule, comme le montrent les fig. 23 et 26.

    Lorsque l'aiguille d'insertion est lancée dans  la foule, les barres minces 50 et les lisses  qu'elles portent sont actionnées de façon que  le pas a commencé son changement pour l'in  sertion de la duite suivante, et que le change  ment de pas est déjà effectué à moitié lorsque  l'aiguille a atteint sa position la plus avancée  dans la foule, comme le montre la fig. 24, le  changement de pas étant complet lorsque l'ai  guille 100 a parcouru sensiblement un tiers de  la distance qu'elle doit parcourir pendant son  mouvement de retrait pour sortir de la foule.  Autrement dit, le pas change lorsque l'aiguille  est entre les fils de chaîne, ce qui est l'une  des particularités les plus importantes du mé  tier décrit.

   On voit que, grâce à cette disposi  tion, les fils de chaîne exercent une action de  ciseaux sur l'aiguille d'insertion (le trame,  comme le montrent les fig. 25 et 27 et que,  par suite de cette action, les fils de chaîne  maintiennent le fil de trame     F    sur les rebords  103 de l'aiguille d'insertion 100 pendant que  cette aiguille se trouve dans la foule. Ces re  bords 103 qui se trouvent sur l'aiguille, en  dessus et en dessous, ont pour but de mainte  nir et d'appliquer la boucle de fil de trame  près de la façure et d'empêcher la trame d'être  roulée ou déplacée par dessus le sommet et le  fond de l'aiguille d'insertion.  



  Lorsque l'aiguille 100 a été lancée dans la  foule et qu'elle a parcouru une petite distance  pendant son mouvement de retrait, il se forme  une boucle L dans le fil de trame F sur la  face inférieure de l'aiguille près de l'extrémité  extérieure de celle-ci, entre le fil de chaîne  extrême et     l'#illet    105 à l'extrémité de l'ai  guille, comme le montre clairement la fig. 28.  Cette boucle L est formée par l'action du bras  oscillant 171 du mécanisme 151 de distribu  tion de trame, de la façon qui va maintenant  être décrite.

   On conçoit que ce mécanisme de  distribution ou de mesure fournit ou mesure  tout juste une longueur de fil de trame suffi  sante pour que l'aiguille 100 insère une duite  ou une boucle de fil de trame dans la foule,  et que, lorsque l'aiguille d'insertion commence  son mouvement de retrait, le fil de trame    forme ordinairement une boucle à travers       l'#illet    105 sur les côtés extérieurs des fils de  chaîne se trouvant au-dessus et au-dessous de  l'aiguille.

   Toutefois, le bras 171 est actionné  par la came 185 tout juste suffisamment pour  rentrer une partie du fil de trame afin d'évi  ter ou d'empêcher la formation d'une boucle  dans ce fil sur la face supérieures de     l'aiguille,     le fil de trame reposant à plat sur le rebord  103 contre la face supérieure de l'aiguille,  mais permettant à la boucle L de se former  sur la face inférieure de l'aiguille, comme le  montre la fig. 28. On voit que cette boucle est  maintenue dans le fil de trame grâce à l'ac  tion de ciseaux exercée par les fils de chaîne  par suite de ce que le changement de pas est  déjà effectué à moitié.  



  A ce moment,     l'aiguille    à tricoter 210 est  actionnée et. elle s'engage dans la boucle I,       foi ntée    dans le fil de trame     F    de la. façon dé  crite ci-dessus, en passant à travers cette bou  cle, et. le fil de trame est bouclé sur l'aiguille  à tricoter,     comme    le montre la.     fig.    26, la  boucle de la     duite    précédente se déplaçant de  bas en haut     par-dessus    la tige de l'aiguille.       Lorsque    l'aiguille à tricoter se meut en sens  inverse, c'est-à-dire lorsqu'elle se retire, sa.  palette ou son extrémité en forme de crochet.

    accroche la. boucle de fil de trame, et lorsque  soit mouvement continue, l'extrémité en  forme de boucle est finalement,     introduite     dans     l'extrémité    en forme de crochet clé l'ai  guille à tricoter et lorsque cette     aiguille    con  tinue à se mouvoir vers sa position de retrait,  la palette 228- est fermée par l'action du galet  de, came 227 porté par le bras 220, de sorte  que l'extrémité bouclée de la duite précédente  passe par-dessus la palette 228 et par-dessus       l'extrémité    de l'aiguille, de la. .façon bien con  nue de l'homme du métier, formant ainsi une  lisière tricotée     les    long du bord du tissu en  cours de fabrication.

   L'aiguille à tricoter con  tinue ensuite à se mouvoir jusqu'à sa position  de retrait complet, comme le montre la       fig.    24, et la boucle du fil de trame     F,    qui se  trouve dans la partie en forme de crochet de  cette aiguilles, reste dans cette partie jusqu'au  cycle suivant du métier, cycle pendant lequel      cette boucle est retirée de cette     partie    par la  palette 228 au cours de l'insertion de la duite  suivante, ainsi qu'on l'a décrit plus haut. On  voit que, pendant ce mouvement de retrait  complet de l'aiguille à tricoter, la partie bou  clée du fil de trame     F,    partie qui se trouve  dans la foule, a été appliquée contre la façure  du tissu.

   Lorsque l'aiguille d'insertion 100 a  effectué son mouvement de retrait et qu'elle  est sortie de la     foule,    elle se meut vers la     fa-          çure    en suivant un chemin sensiblement paral  lèle à cette façure, de façon à contribuer à  amener le fil de trame contre celle-ci. On voit,  comme cela est représenté schématiquement  en traits interrompus dans la fig. 23, que l'ai  guille 100 se meut dans la foule en suivant un  chemin relativement peu courbe, ayant sensi  blement la forme du chiffre 8, ce qui permet  de placer les lisses 68 relativement près de la  façuue du tissu en couus de fabrication, ce qui  est une autre particularité important du mé  tier décrit.

   Lorsque l'aiguille d'insertion de  trame a été retirée complètement hors de la  foule, on conçoit que le changement de pas a  été effectué, de la façon décrite, et que la  foule est prête à recevoir la duite suivante.  On voit que les fils de chaîne échappent gra  duellement pour venir occuper une position  dans laquelle ils sont hors de contact avec  l'aiguille d'insertion 100, afin de former la  foule pour la duite suivante lorsque l'aiguille  revient à sa position de retrait.  



  Lorsque l'aiguille d'insertion de trame re  vient en arrière, la partie en forme de boucle  de la duite qui se trouve dans la foule ne  peut pas sortir de la foule en suivant le mou  vement de l'aiguille, par suite de ce qu'elle est  bouclée autour de l'extrémité de     l'aiguille    de  tricotage 210. Pendant ce mouvement de re  trait de l'aiguille d'insertion 100, le méca  nisme tendeur 150 est actionné par la tige 160  et la came 170, de façon à supprimer la ten  sion exercée sur le fil de trame, pour que ce  fil soit distribué à partir de sa source.

   Le  bras oscillant 171 est actionné pendant ce  mouvement de retrait de l'aiguille d'insertion  et il tire hors de la source d'alimentation, par  l'intermédiaire du dispositif tendeur 150, une    quantité suffisante de fil de trame pour for  mer la duite suivante, c'est-à-dire assez de fil  pour former la boucle de fil de trame entre  les fils de chaîne. Lorsque cette longueur, dé  terminée d'avance, de fil de trame a été reti  rée de la source d'alimentation, le dispositif  tendeur est actionné pour pincer le fil de  trame F de façon à empêcher, toute conti  nuation de la distribution de ce fil soit au  bras 171, soit à l'aiguille 100, jusqu'à ce que  la longueur de fil retirée ait été engagée dans  la foule par l'insertion de la duite suivante.

         1:n    d'autres termes, toute distribution de fil  de trame de la     source    d'alimentation à l'ai  guille d'insertion est empêchée pendant que       l'aiguille    est lancée     dans    la foule, et la lon  gueur de fil de trame nécessaire pour la.     duite     suivante est mesurée par le mouvement du  bras 171 pendant que     l'aiguille:    est retirée hors  de la foule. Cette     mesure    du fil de trame  pour chaque     duite    est une autre caractéris  tique     importante;    du métier décrit. Grâce à  l'emploi de ce dispositif de mesure, le fil de  trame préparé pour chaque duite a toujours la.

    même longueur, et toutes les     duites    sont appli  quées uniformément et maintenues dans la  même position dans le tissu en cours de fabri  cation, ce qui assure l'obtention d'un produit       uniforme.    De même, ce dispositif de     messire     empêche le fil de trame de fléchir et de gêner  le mouvement des fils de chaîne et, en géné  ral, il augmente notablement le rendement et  la     vitesse    de fonctionnement du métier.

   Ceci  complète un cycle de fonctionnement du mé  tier et la duite suivante,     ainsi    que les duites  successives, sont insérées dans la foule .et le fil  de trame est tissé avec les     fils    de chaîne de la  même manière que celle qui a été décrite plus  haut.  



  On voit que les barres minces et les lisses  du métier ne sont pas seulement montées di  rectement les unes près des autres, de façon  à réduire au     minimiun    l'emplacement qu'elles  occupent     dans    le métier, mais aussi que les  lises sont montées à une distance relative  ment petite par rapport à     l'aiguille    d'inser  tion de trame et à la     façure    du tissu en     cours     de fabrication. Ces caractéristiques sont avan-           tageuses    en ce qu'il n'est pas nécessaire de  faire parcourir une très grande distance aux  barres minces et aux lisses pour effectuer le  changement de pas et former la foule voulue  entre les fils de chaîne.

   Cette position des  lisses permet également d'effectuer le change  ment de pas lorsque l'aiguille d'insertion se  trouve entre les fils de chaîne, de la façon     dé-          erite    plus haut. Ces caractéristiques permet  tent au métier décrit de fonctionner à des  vitesses fortement augmentées, pouvant aller  de 1000 à 1500 tours par minute, ce qui repré  sente naturellement trois à quatre fois la vi  tesse des autres métiers sans navette proposés  et employés jusqu'à présent.

   Le montage des  lisses près de la façure est également avanta  geux en ce sens que l'effort exercé sur les fils  de chaîne est considérablement réduit, ce qui  tend à réduire le retardement des fils de  chaîne, retardement qui est naturellement  d'autant     plus    grand que la distance entre les  lisses et la façure est phus grande.  



  Le métier à tisser décrit est de construc  tion relativement réduite et compacte, n'exi  geant que peu de place, simple et relativement  peu coûteux relativement à sa fabrication  et à son fonctionnement, tout en étant  efficace et ayant un bon rendement lorsqu'il  est utilisé pour fabriquer un produit de  qualité. Tous les mécanismes sont de cons  truction simple et coopèrent entre eux en  effectuant des mouvements réglés à des     mo-          roents    déterminés les uns par rapport aux  autres. Les lisses et les barres minces peuvent  être changées rapidement et commodément,  par suite de leur construction et de leur fonc  tionnement, pour obtenir le produit tissé dé  siré.

   Le réglage de la position des pièces et  mécanismes du métier à tisser décrit peut  étre effectué facilement et commodément, et  ces pièces ne se dérèglent pas facilement une  fois qu'elles ont été réglées.

Claims (1)

  1. REVENDICATION: Métier à tisser, notamment utilisable pour la fabrication d'articles étroits, caractérisé en cc qu'il comprend un dispositif de formation d'une foule entre les fils (le chaîne, une ai- grille d'insertion de trame en forme de lamé, montée d'un côté de la foule et ayant un #illet qui la traverse de part en part pour le passage du fil de trame et qui se trouve près de l'extrémité libre de l'aiguille, pour lancer des boucles de fil de trame dans la foule, dont la hauteur est un peu plus grande que l'épais seur de l'aiguille, des moyens pour faire mou voir cette aiguille sensiblement dans les deux sens pour l'introduire dans la foule et l'en retirer en un point voisin de la façure, des moyens disposés du côté opposé de la foule,
    près de la façure, pour accrocher les boucles à l'extrémité libre de l'aiguille d'insertion, et des moyens pour actionner chronologiquement le dispositif de formation de la foule et l'ai guille d'insertion de la trame. SOUS-REVENDICATIONS 1. Métier selon la revendication, caracté risé en ce que les moyens montés du côté op posé de la foule sont. agencés de façon à coopé rer avec l'extrémité libre de l'aiguille d'inser tion de la trame et avec le fil de trame porté par cette aiguille pour former une lisière de ce côté du tissu. 2.
    Métier selon la revendication, caracté risé en ce que le bord intérieur de l'aiguille d'insertion de trame est. sensiblement droit sur toute la longueur de l'aiguille et est uti lisé pour serrer les fils de trame. 3.
    Métier selon la revendication et la sous- revendication 2, caractérisé en ce que l'ai g u1 ille d'insertion de trame est disposée de façon à se mouvoir, pour son entrée dans la foule et sa sortie de celle-ci, sur un chemin ayant sensiblement la forme du chiffre 8. 4.
    Métier selon la revendication, caractérisé en ce qu'une gouttière est pratiquée au moins sur la. face supérieure de l'aiguille d'insertion de trame, longitudinalement et sur toute la longueur de cette aiguille, sensiblement en ligne avec l'#illet de l'aiguille, pour recevoir le fil de trame, ce qui empêche ce fil de gêner les fils de chaîne pendant que l'aiguille d'in sertion et le fil de trame qu'elle, porte sont lancés dans la foule et retirés (le celle-ci. 5.
    Métier selon la revendication, caracté risé en ce qu'un dispositif sert à mesurer et à distribuer une longueur de fil da trame suffi sante pour une seule duite pour chaque mou vement de l'aiguille d'insertion entrant dans la foule et en sortant. 6. Métier selon la revendication, caracté risé en ce qu'avant d'arriver à l'#illet qui se trouve à l'extrémité de l'aiguille d'insertion, le fil de trame passe sur un guide et dans un dispositif de mesure et de distribution, l'ai- guille étant agencée de façon à tirer une lon gueur de fil suffisante pour une seule duite à partir du guide et du dispositif de mesure lorsqu'elle entre dans la foule. 7.
    Métier selon la revendication et la sous- revendication 6, caractérisé en ce que l'ai guille d'insertion de trame, le mécanisme de mesure et de distribution, ainsi que le dispo sitif de formation de la foule, sont actionnés chronologiquement de faon que leu change ment de pas soit effectué pendant que l'aiguille se trouve entre les fils de chaîne et de façon à former, près de l'extré mité libre de l'aiguille, une boucle qui est maintenue dans sa position par l'effet de ci seaux exercé par les fils de chaîne par suite du changement de pas. 8.
    Métier selon la revendication et les sous-revendications 6 et 7, caractérisé en ce qu'une gouttière longitudinale est pratiquée de chaque côté de l'aiguille, en ligne avec l'#illet et près de celui des bords de l'aiguille qui est le plus rapproché de la façure du tissu, le fil de trame se plaçant dans ces gouttières de façon que l'effet de ciseaux exercé sur l'aiguille par le changement de pas maintienne le fil de trame dans les gouttières et l'empêche de sortir de celles-ci, l'aiguille pouvant être retirée de la foule pendant que les fils de chaîne exercent cet effet de ciseaux sur l'aiguille, ces fils de chaîne venant auto matiquement occuper la position voulue pour former complètement la foule suivante immé diatement après que l'aiguille est sortie de la foule. . 9.
    Métier selon la revendication et les sous-revendications 6 à 8, caractérisé en ce qu.'im oeillet est aménagé près de l'extrémité intérieure de l'aiguille d'insertion de trame, en ligne avec l'oeillet qui se trouve à l'extré mité libre de l'aiguille de trame, et en ce que les gouttières de celle-ci sont disposées de faon à assurer constamment la position du fil de trame dans ces gouttières lorsque l'aiguille de trame se trouve dans la foule. 10.
    Métier selon la revendication et les sous-revendications 6 à 9, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour former une boucle dans la partie du fil de trame dispo sée au-dessous de l'aiguille d'insertion de -trame adjacente à l'extrémité libre, près de l'oeillet de ladite aiguille, après que celle-ci a été lancée à travers la foule, de sorte que l'effet de ciseaux des fils de chaîne sur l'ai guille et sur le fil de trame maintient la boucle. 11.
    Métier selon la revendication et les sous-revendications 6 et 7, caractérisé en ce qu'une aiguille à tricoter est susceptible d'ef fectuer un mouvement de va-et-vient sur celui des côtés de la foule qui est opposé à celui où se trouve l'aiguille d'insertion de trame, cette aiguille à tricoter servant à accrocher la boucle formée dans le fil de trame par l'effet de ciseaux, et à tirer cette boucle à travers une boucle formée précédemment, de manière à faire une lisière tricotée le long de ce bord. 12.
    Métier selon la revendication, caracté risé en ce qu'un effort de tension est appli qué au fil de trame par intermittence lors qu'il arrive à l'aiguille d'insertion de trame, un dispositif mobile étant monté entre le dispositif tendeur et l'aiguille pour prendre une longueur mesurée de fil de trame et la tirer à travers ce dispositif tendeur à.
    partir de la source d'alimentation en fil de trame, .le dispositif mobile étant agencé de façon à se mouvoir synchroniquement avec le mou vement de va-et-vient de l'aiguille d'inser tion de trame, de sorte que ce dispositif mo bile prend cette longueur mesurée de fil de trame et la distribue à l'aiguille pendant le mouvement de celle-ci dans la foule, le dis positif tendeur empêchant le fil de trame d'être tiré à travers ce dispositif tendeur à partir de sa source d'alimentation par le dis positif mobile, celui-ci étant agencé pour tirer le fil de trame à travers le dispositif ten deur lorsque l'aiguille de trame sort de la foule, à partir de sa source d'alimentation,
    sur une longueur suffisante pour la duite suivante. 13. Métier selon la revendication et la sous-revendication 12, caractérisé en ce que l'aiguille d'insertion de trame, le dispositif tendeur et le dispositif mobile servant à tirer le fil à travers ce dispositif tendeur sont agencés de manière à être tous actionnés chro nologiquement. 14. Métier selon la revendication et la sous-revendication 12, caractérisé en ce due le dispositif mobile est agencé de manière à osciller pour tirer le fil de trame hors de la source d'alimentation. 15.
    Métier selon la revendication et les sous-revendications 12 à 14, caractérisé en ce que le dispositif mobile servant à tirer le fil de trame comprend un bras articulé à l'une de ses extrémités de faon à pouvoir effec tuer un mouvement oscillant pour tirer le fil de trame hors d'une source d'alimentation, ce dispositif possédant, à son extrémité libre, un #illet à travers lequel le fil de trame passe. 16.
    Métier selon la revendication, caracté risé en ce qu'il comprend en outre un organe monté de façon à pouvoir effectuer un mouve ment oscillant et supportant l'aiguille d'inser tion de trame de façon que celle-ci puisse coulisser pour effectuer un mouvement alter natif afin d'entrer dans la foule et d'en sor tir, ainsi que des moyens pour faire osciller cet organe et des moyens pour imprimer un mouvement alternatif à l'aiguille d'insertion de trame par rapport. à cet organe. 17. Métier selon la revendication et. la sous-revendication 16, caractérisé en ce qu'un arbre entraîné porte une came servant à faire osciller l'organe qui porte l'aiguille d'inser tion de trame. 18.
    Métier selon la revendication et les sous-revendications 16 et 17, caractérisé en ce qu'une broche est fixée à l'organe oscillant et porte un organe coopérant avec la came portée par l'arbre entraîné. 19. Métier selon la revendication et la sous-revendieation 16, caractérisé en ce que l'organe oscillant est disposé pour introduire l'aiguille d'insertion de trame dans la foule suivant un chemin en forme d'arc jusqu'à ce que le bord antérieur de cette aiguille soit appliqué sensiblement contre la façure, de faon à. serrer les duites précédentes, cet or gane étant en outre disposé pour retirer l'ai guille pour la faire sortir de la foule sensible ment par un mouvement en ligne droite près de la façure. 20.
    Métier selon la revendication, caracté risé en ce que le dispositif de formation de la foule est monté près de l a f açure du tissu en cours de fabrication, ce dispositif étant agencé de façon à faire mouvoir les fila de chaîne jusqu'à une distance telle que la foule formée entre ces fils soit courte à la fois en longueur et en hauteur. 21.
    Métier selon la revendication et la sous-revendication 20, caractérisé en ce que l'aiguille d'insertion de trame est disposée et agencée de façon à entrer dans la foule et à en sortir suivant un chemin très rapproché de la. façure, et à une distance telle de celle-ci que la foule soit toujours tout juste un peu plus grande que l'épaisseur de l'aiguille d'insertion de trame, ce qui permet de chan ger le pas par un mouvement minimum des fils de chaîne. 22.
    Métier selon la revendication et la sous-revendication 20, caractérisé en ce que le dispositif de formation de la foule fonc tionne chronologiquement par rapport à l'ai guille d'insertion de trame, de telle sorte que les fils de chaîne sont actionnés et que le changement de pas s'effectue pendant. que L'aiguille se trouve dans la foule. 23.
    Métier selon la revendication, caracté risé en ce que le dispositif de formation de la foule comprend plusieurs lisses montées à mouvement alternatif et côte à côte, les fils de chaîne passant à travers ces lisses, qui divisent ces fils en deux groupes et qui sont agencées de façon à faire mouvoir ces groupes alternativement l'un par rapport à l'autre dans des sens opposés pour former la foule dans chaque position extrême. 24. Métier selon la revendication et la sous-revendication 23, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif à came pour dépla cer les lisses et les fils de chaîne qu'elles por tent sur une petite distance pour le change ment de pas. 25.
    Métier selon la revendication et les sous-revendications 23 et 24, caractérisé en ce qu'un .arbre moteur principal est prévu pour faire tourner le dispositif à came pour action ner les lisses. 26.
    Métier selon la revendication et les sous-revendications 23 à 25, caractérisé en ce que les lisses sont portées par des barres minces montées à mouvement alternatif et côte à côte, un cadre de lisses étant monté amovible à une extrémité de chacune de ces barres minces, chacun de ces cadres portant un certain nombre de lisses à travers les- quelles les fils de chaîne passent. 27.
    Métier selon la revendication et les sous-revendications 23 à 26, caractérisé en ce que le dispositif d'entraînement des barres minces comprend une rangée de dents taillées sur un bord de chaque barre mince de façon à constituer un engrenage à crémaillère, un segment denté porté par un organe en forme de levier coopérant avec la rangée de dents de chaque barre mince pour imprimer -Lui mouvement alternatif à celui-ci, les segments dentés étant actionnés par un dispositif à excentrique.
    28. Métier selon la revendication et les sous-revendications 23 à 27, caractérisé en ce qu'un dispositif moteur est prévu pour impri mer un mouvement alternatif à chaque deuxième barre mince, tandis qu'un autre dis positif moteur est monté au-dessus de celui qui vient d'être mentionné pour imprimer un mouvement alternatif aux barres minces qui se trouvent entre celles qui sont actionnées par ce premier dispositif,
    ces deux dispositifs moteurs étant construits et disposés de façon à permettre de monter les barres minces près les unes des autres, de façon à réduire au minimum l'emplacement total occupé par l'ensemble des barres minces. 29.
    Métier selon la revendication et les sous-revendications 23 à 28, caractérisé en ce que les dispositifs moteurs comprennent des paires d'arbres entraînés, parallèles, une paire étant disposée de chaque côté des barres minces, en ce que des cames espacées sont por tées par chacun des arbres, les segments den tés en forme de leviers étant montés directe ment en face des cames respectives portées par les arbres, et en ce que des moyens ser vent à maintenir chaque segment denté en contact avec sa came respective montée sur un arbre, pour imprimer im mouvement alter natif aux barres minces et aux lisses qu'elles portent sous l'action des cames portées par les arbres, lorsque ceux-ci tournent. 30.
    Métier selon la revendication et les sous-revendications 23 à 29, caractérisé en ce que les segments dentés susdits et les barres minces sont construits et disposés de manière que des barres minces alternées soient action nées par les cames montées sur les arbres in férieurs, les barres minces placées entre les barres minces alternées étant actionnées par les cames montées sur l'arbre supérieur, de façon que les barres minces puissent être mon tées près les unes des autres. 31.
    Métier selon la revendication et les sous-revendications 23 à 30, caractérisé en ce que les barres minces sont constituées par plusieurs pièces allongées disposées verticale ment et côte à côte, dans le prolongement les unes des autres, de façon que les barres minces coulissent les unes sur les autres, cha que barre mince ayant des portées disposées sur ses côtés opposés, et pouvant coulisser sur les portées des barres minces montées de chaque côté, ce quia pour effet de réduire au minimum le frottement. entre les barres minces. 32.
    Métier selon la revendication et les sous-revendications 23 à 31, caractérisé en ce que les portées comprennent des parties épaissies aménagées sur les barres près de l'extrémité supérieure et de l'extrémité infé rieure de ces barres. 33. Métier selon la revendication, caracté risé en ce que la pièce en forme de lame qui constitue l'aiguille d'insertion va en s'amincissant transversalement d'un bord à l'autre. 34. Métier selon la revendication et la sous-revendication 33, caractérisé en ce qu'une gouttière longitudinale pour le passage du fil de trame est aménagée au moins d'un côté de la pièce en forme de lame et est ali gnée sur l'#illet. 35.
    Métier selon la revendication et les sous-revendications 33 et 34, caractérisé en ce qu'une gouttière longitudinale pour le pas sage du fil de trame est aménagée de chaque côté de la pièce en forme de lame et est ali gnée sur l'aeillet.
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