CH271976A - Installation radiogoniométrique. - Google Patents

Installation radiogoniométrique.

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CH271976A
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    • G01S3/02Direction-finders for determining the direction from which infrasonic, sonic, ultrasonic or electromagnetic waves, or particle emission, not having a directional significance, are being received using radio waves
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Description


  



  Installation   radiogoniométrique.   



   La présente invention a pour objet une    installation radiogoniométrique comprenant    des éléments d'antennes arrangés sous forme d'un ensemble dirigé et un récepteur radiogoniométrique disposé à distance des éléments d'antennes.



   Cette installation est caractérisée par des lignes de transmission à haute fréquence en nombre inférieur au nombre desdits éléments et reliant ledit   récepteur auxdits éléments,    des amplificateurs à tubes à vide couplant   ehaeun    desdits éléments à une desdites lignes, au moins deux différents éléments étant cou  plés à une    desdites lignes, une source de puissance de fonctionnement pour lesdits amplificateurs, ladite souree étant reliée aux amplificateurs individuels an moyen de conducteurs séparés passant par un point de commande à distance, et des moyens commutateurs audit point de commande pour   démon-    necter individuellement lesdits conducteurs dans le but de mettre lesdits amplificateurs hors de fonctionnement.



   Cette   installation peut tre conçue pour    qu'on puisse aisément vérifier l'équilibrage des éléments d'antennes éloignés et des lignes de transmission.   



   Cette installation radiogoniométrique, du    type à antennes éloignées, peut tre actionnée sur une large bande de fréquences et tre sus  eeptilwle    de donner des indications nettes et précises de lever du doute pour toutes   fré-      quences    comprises dans ladite bande.



   On peut prévoir dans une telle installation une antenne de lever de doute et s'arranger pour que les signaux appliques par cette antenne de lever de doute au récepteur aient une relation de phase sensiblement constante avec les signaux appliqués par le système d'antennes dirigées audit récepteur,   indépen-    damment de variations de fréquence dans une large bande.



   Le système d'antennes dans cette installation peut tre un système du   type Adcock    et former un ensemble de quatre dipôles ou de quatre antennes rectilignes mises à la terre, reliées par paires à des lignes de transmission qui aboutissent au récepteur, l'antenne de lever du doute étant reliée à une ligne de transmission distincte aboutissant également aurécepteur.



   L'ensemble dirigé d'antennes peut encore tre composé de dipôles, cependant que   l'an-    tenne de lever du doute peut tre une antenne rectiligne mise à la terre à l'une de ses extrémités.



   De préférence, on s'arrangera aussi pour que l'énergie effectivement captée par chaque antenne soit ajustable à distance.



   De plus, il est possible de prévoir des moyens pour que le facteur de transmission effectif d'énergie ou facteur de couplage de deux éléments d'antennes, par rapport à une ligne de transmission, puisse tre modifié individuellement à distance, de telle manière qu'on puisse réaliser l'équilibrage. 



   La description détaillée qui suit, faite en référence au dessin, montre, à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'objet de   l'inven-    tion. Dans ce dessin :
 La fig.   1    est un schéma en perspective d'une installation   radiogoniométrique.   



   La fig. 2 est une représentation schématique des circuits à basse fréquence de   l'ins-    tallation de la fig. 1.



   Les fig. 3 et 4 sont des représentations schématiques des circuits de certains amplificateurs de couplage représentés sur les fig.   1    et 2.



   On considérera plus particulièrement la fig.   1.    Les quatre dipôles 10,11,12 et 13 sont disposés en carré pour former un ensemble type Adcock, dit en H. Lesdites antennes sont couplées par des organes 20,21,22,23 aux quatre lignes de transmission à haute   fré-    quence 30,31,32 et 33, les deux lignes de transmission 30 et 32 étant réunies à la ligne de transmission unique de grande longueur 37 et les deux lignes de transmission 31 et 33 étant réunies, d'une manière analogue, à la ligne de transmission de grande longueur 38. Les deux lignes de transmission longues 37 et 38 aboutissent au récepteur radiogoniométrique 40.

   En vue du lever du doute, un cinquième élément d'antenne 15 est prévu, ledit élément étant, de préférence, une antenne rectiligne mise à la terre à l'une de ses extrémités plutôt qu'un dipôle, et étant couplé par un appareil 25   à une    ligne de transmission 35 qui aboutit directement au récepteur   radiogoniométrique    40. Ledit récepteur radiogoniométrique 40 peut tre d'un type connu convenable pouvant fonctionner avec des antennes fixes. Par exemple, il peut comporter principalement   un    goniomètre ou variocoupleur quadrantal 41, entraîné par moteur, un élément détecteur et amplificateur 42 et un indicateur 43 qui est entraîné par le mme moteur 44 que le goniomètre   41.   



   Dans le récepteur 40, les ondes appliquées sur les lignes de transmission 37 et 38, depuis l'ensemble dirigé 10-13, sont transmises au goniomètre   41.    L'application desdites ondes audit goniomètre se fait   d'une    manière bien connue, en utilisant les stators en croix habituels (non représentés).

   L'énergie de sortie du goniomètre (recueillie   d'une    manière classique a partir d'une bobine   explo-    ratrice tournante, non représentée) aboutit, par l'intermédiaire d'une ligne de transmission à haute fréquence   45,    à l'élément déteeteur et amplificateur   42.    Les ondes appliquées à la ligne de transmission 35 à partir de   l'an-    tenne de lever de doute 15 parviennent, par l'intermédiaire de l'élément déphaseur 46, à l'élément détecteur et amplificateur 42, dans lequel lesdites ondes sont mélangées aux signaux arrivant par la ligne   45    du goniomètre.



   Le déphaseur   46    est, de préférence, un   cir-    cuit légèrement apériodique, susceptible de donner un déphasage de l'ordre de   90  pour    toutes fréquences comprises   dansune    bande assez large. Une forme d'exécution préférée du déphaseur 46 consiste en une ligne artificielle d'une longueur telle qu'on obtienne un déphasage de 90"pour la fréquence moyenne de la bande à utiliser.

   Si la largeur de bande est limitée à un octave, la ligne artificielle peut tre, par exemple, conçue de telle manière qu'elle donne un déphasage de   60     à la fréquence la plus basse de la bande et un déphasage de   120     à la fréquence la plus haute de ladite bande, le déphasage étant ainsi maintenu avec un écart maximum de   30 ,    de part et d'autre de la quadrature pour toutes les fréquences.

   Si un déphasage plus approché de la quadrature est désirable, ou si une bande plus large doit tre utilisée, on peut employer une ligne artificielle dont l'énergie de sortie est recueillie sur une bobine mobile, ladite bobine mobile étant en commande unique avec les organes d'accord de l'élément détecteur et amplificateur 42, de telle manière qu'elle soit déplacée lorsqu'on accorde lesdits organes.



   Les signaux arrivant depuis la sortie du déphaseur 46 sont mélangés aux signaux arrivant par la ligne de transmission 45 du goniomètre, en vue du lever du doute. De préférence, les signaux provenant de   46    ne sont pas utilisés, cependant que la ligne de direction précise est déterminée, mais sont ajoutés aux signaux provenant de   45,    en ré   ponse an fonctionnement d'un commutateur approprié, uniquement, lorsqu'on désire déter-    miner le sens des signaux dont la ligne de direction a été repérée.

   Les organes   mélan-      , enrs    des signaux de   46    et de la ligne 45, de mme   que le    commutateur provoquant ledit mélange lorsque le lever du doute est désiré, ne sont pas   représentés, étant supposé com-       pris dans l'élément détecteur-amplificateur 42.   



  L'énergie de sortie de l'élément 42 est appliquée, comme représenté, à l'indicateur 43.



   Comme décrit précédemment, l'appareil est de type classique dans ses grandes lignes, à   cela près qu'il utilise une antenne    de lever du doute rectiligne mise à la terre à l'une de ses extrémités 15, avec l'antenne dirigée dipôle type   Adcock    en H.



   Les organes de couplage 20,21,22 et 23, qui n'ont été mentionnés ei-dessus que de fa générale, sont représentés sur la fig. 3.



  Comme on peut le voir d'après ladite figure,   chacun dcsdits éléments    de couplage comporte   quatre tubes à vide 51, 52,    53 et   54,    les deux tubes   52 et    53 étant normalement utilisés comme amplificateur push-pull et les deux tubes 51 et   54    servant de tubes de réserve,   pouvant tre utilisés an lien    des tubes 52 et   53. L'amplificateur push-pull comportant    les tubes   52    et   53    est du type dit   cathodyne,    dans lequel les résistances de charge de sortie   55 et    56 sont dans les connexions de cathode   communes au circuit grille-cathode    et anodecathode.

   Comme il est bien connu, un tel montage   cathodyne produit une très    forte réaction négative, de sorte que le gain de tension est inférieur à l'unité. En vertu de cette forte réaction négative toutefois, l'impédance de sortie apparente de l'amplificateur est rendue très faible et peut tre, par conséquent, équilibrée de manière très précise avec   l'impé-    dance caractéristique de la ligne associée (par exemple de la ligne 30 dans le cas de l'amplificateur 20). Il en résulte que l'amplificateur peut produire un gain de puissance important, en dépit du fait que son gain de tension est inférieur à l'unité.



   D'autres avantages encore sont obtenus en    dii)posant l'amplificateur type catliodyne de    telle manière qu'il serve d'organe de coupure d'antenne, pouvant   tre commandé à distance    pour faciliter l'isolement des différentes antennes en vue des essais de vérification.

   Ladite caractéristique de coupure d'antenne comporte le fait que les connexions de pola  risation    d'anode des einq amplificateurs sont disposées de telle manière qu'au moins un conducteur par amplificateur (représenté sur   la fig.    3 par le conducteur B +) soit relié individuellement, depuis chaque amplifiateur distinct à l'élément de commande 70 adjacent au récepteur, comme représenté sur la fig.

   2 et que des commutateurs d'essai indi  viduels    71, 72,74 et   75      de l'élément    70 soient disposés de telle façon qu'ils coupent indivi  duellement    la tension d'anode des différents amplificateurs 20,21,22 et 23, ce qui   décor-    ple effectivement les   antennes correspon-    dantes des lignes de transmission aboutissant au récepteur.



   Comme on peut le constater aisément sur les fig. 2 et   3,    les cinq conducteurs B+ provenant des amplificateurs 20,21,22,23,25 sont eontenus dans cinq câbles   distincts 30a,    31a,   32a,    33a,   35a,    jusqu'à une boite de jonction 65 et de là se prolongent, sous la forme de cinq conducteurs distincts dans un câble unique   36a    jusqu'à l'élément de commande 70.



  Ladite caractéristique de coupure d'antenne eomporte encore le fait que les circuits de chauffage aboutissent également individuellement aux amplificateurs distincts 20,21,22 et 23 et que des interrupteurs d'essai 76,77, 79 et 80 sont prévus pour interrompre indi  viduellement    lesdits circuits de chauffage.



  L'interruption des circuits de chauffage sert à isoler l'antenne de manière encore plus efficace que la coupure du courant d'anode, étant donné que les filaments étant allumés et la tension d'anode étant coupée, la grille et la cathode forment ensemble une diode et que, dans ces conditions, une eertaine transmission peut avoir lieu entre grille et cathode, par l'intermédiaire du parcours de conductibilité des électrons entre les électrodes. 



     Chacun    des amplificateurs est muni d'un ensemble de tubes de réserve complet (par exemple les tubes 51 et 54 de l'amplificateur 20 de la fig. 3) et lesdits tubes sont relies au circuit de l'amplificateur en parallèle avec les tubes normaux. En raison de la forte réaction négative existant dans le montage, la connexion permanente des tubes de réserve, en parallèle avee les tubes normaux, n'a aucune influence nuisible. En outre, on a constaté qu'en montant les tubes de cette manière, il est possible de substituer les tubes de réserve aux tubes normaux, par une simple commande des tensions de chauffage.

   Ainsi, les connexions de chauffage des tubes normaux et des tubes de réserve de chacun des amplificateurs sont distinctes les unes des autres et des organes sélecteurs 81,85 sont prévus dans l'élément de commande 70, pour déterminer sélectivement lequel des jeux de filaments doit tre rendu actif.



   Suivant le mode de réalisation préféré représenté, les connexions de chauffage de tous les amplificateurs sont reliées   d'un    coté à un point commun et mises à la terre sur la masse 50 (voir fig. 3), ladite connexion de chauffage à     bas   potentiel commune étant dési-    gnée sur les fig. 2,3 et 4 par la référence   Lll.   



  Les connexions opposées non mises à la terre ou connexions de chauffage à   haut   potentiel aboutissent à des conducteurs distincts, les connexions de   ehauffage à   haut   poten-    tiel des tubes normaux 52 et 53 aboutissant au conducteur   HI,    N, tandis que celles des tubes de réserve aboutissent au conducteur   Hllkl.    Lesdites connexions sont alors amenées, individuellement, jusqu'à l'élément de commande 70 représenté sur la fig. 2, de sorte que dix connexions distinctes (pour les cotés de potentiel   élevée des filaments normaux et de réserve des cinq amplificateurs) sont commandées par les cinq commutateurs 81 à 85.



  En conséquence, il est clair que la réalisation représentée à titre d'exemple, utilisant onze conducteurs de chauffage, allant des amplificateurs 20,25 à l'élément 70, présente   l'avan-    tage de permettre, à distance, le passage des amplificateurs normaux aux amplificateurs de réserve et l'avantage supplémentaire de   per-    mettre la mise hors circuit des amplificateurs un à un, par extinction de leur filament de chauffage.



   Les avantages mentionnés ci-dessus pourraient tre obtenus avec un plus petit nombre de conducteurs, en isolant la connexion   Lh,    de chaque amplificateur, de la masse 50, grâce à un condensateur d'arrt, tout en reliant en commun les cinq connexions   HIN et,    de mme, les cinq connexions HhS. Les connexions   Li,    pourraient alors partir séparément de chaque amplificateur, ce qui porterait à sept le nombre total des connexions de chauffage aboutissant à l'élément de commande 70.

   En rendant active l'une ou l'autre des deux con  nexions      EhN, EltS,    on pourrait passer des amplificateurs normaux aux amplificateurs de réserve et la mise hors circuit des amplificateurs individuels pourrait tre réalisée par interruption individuelle des connexions   Loft.   



  La disposition représentée sur les fig. 2 et 3, suivant laquelle onze connexions distinctes aboutissent à l'élément de commande 70 est, toutefois, à préférer, étant donné qu'elle permet de faire fonctionner certains   amplifiea-    teurs avec leurs tubes normaux, cependant que d'autres fonctionnent avec leurs tubes de réserve.



   L'attention est attirée sur le fait que trois conducteurs distincts relient la masse 50 de chaque amplificateur au poste récepteur, comme on peut le constater en comparant les fig.   1,    2 et 3. L'un desdits conducteurs est la gaine de la ligne à haute fréquence correspondante (par exemple des lignes 30,38, dans le cas de l'amplificateur   20).    L'autre conducteur   est-le conducteur Lt, ci-dessus mentionné,    le conducteur LI, de l'amplificateur 20 par   exem-    ple, passant à l'intérieur du câble 30a jusqu'à la boîte de jonction 65, puis étant réuni aux autres conducteurs   Lu,, dans    ladite boîte de jonction (voir fig.

   2), puis passant dans le câble   36a    jusqu'à l'élément 70, où il rejoint le secondaire qui, autrement, n'est pas mis à la terre, du transformateur de chauffage des filaments 86. La troisième connexion conduetive partant de la masse 50 est le conducteur 
B-qui, dans le cas de l'amplificateur 20,    s'étencl a l'intérieur du câble 30c jusqu'à la    boite de jonction 65. Ledit conducteur est   réuni à ceux des    autres amplificateurs, puis parvient dans le câble 36a, jusqu'à l'élément 70.   



   Les commutateurs d'essai d'anode 71-75      5ont.    disposés de telle manière que, lors de la coupure de la tension d'anode de l'un   quel-    conque des amplificateurs, une charge fictive   (par exemple 91, 92, 93, 94 ou 95)    est reliée au lieu de la charge d'anode de l'amplificateur, de manière à ne pas perturber   l'alimen-    tation en tension des autres amplificateurs.



  Chacun des commutateurs d'essai de chauffage 76 à 80 est également disposé de manière à assurer une connexion identique d'une charge fictive, lorsque ledit commutateur est à sa position de   gauche,    en vue de couper les filaments de chauffage de l'amplificateur associé.



  I) préférence, chaque commutateur de   chaud-       fage coupe également la tension d'anode, pour éviter une surcharge de l'alimentation d'anode    au cours des quelques premières secondes. après la mise a la position de gauche du commutateur. Lesdits caractères ont une grande valeur en ce qu'ils garantissent que la mise en circuit on hors circuit de   l'un    quelconque des   amplificateurs ou de deux amplificateurs    à la fois n'affecte pas le gain des autres am  plificatenrs.   



   L'existence des commutateurs d'essai d'anode 71 à 75 permet une vérification rapide des gains des différentes antennes, par simple mise en circuit ou hors circuit des dif   férents amplificateurs. Grâce à l'utilisation    desdits   commutateurs    d'essai d'anode, l'opérateur évite les retards importants (atteignant parfois plusieurs minutes) nécessaires pour   atteindre    l'état de stabilité après la mise en   circuit ou hors circuit    des courants de chauf  image    et des résultats de comparaison de bonne qualité peuvent tre obtenus, mme si les antennes ne sont pas absolument découplées.



      < h'aee à l'utilisation    des commutateurs d'essai de chauffage 76 à 80, les amplificateurs sont rendus plus complètement   ineffieaees,    de sorte   que    les antennes correspondantes sont prati  quement    absolument coupées de leur ligne de transmission ; lorsque lesdits commutateurs sont utilisés, un temps considérable est nécessaire pour le refroidissement et réchauffement des filaments et, par conséquent, les comparaisons ne peuvent tre effectuées aussi rapidement qu'avee les commutateurs d'essai   71    à   75.    Toutefois, en raison de la suppression de l'effet de diode, les essais,   lorsqu'ils sont effec-    tués, peuvent tre plus précis.



   On envisage d'utiliser les   eommutateurs    d'essai d'anode   71    à 75 principalement pour déterminer rapidement si les quatre antennes 10 à 13 sont ou non approximativement égales en ce qui concerne leur énergie de captation effective. Un tel essai est généralement   effec-    tué après que les antennes ont été une fois pour toutes soigneusement alignées et   équili-    brées et sert à indiquer si l'une des antennes a été ou non sensiblement affectée par un tir d'artillerie de l'ennemi, par exemple, ou par d'autres raisons accidentelles.

   Pour effectuer un tel essai grossier, un petit émetteur portatif peut tre disposé dans une direction con  venable    quelconque, à une distance appréeiable de l'ensemble d'antennes ; dans la plupart des cas, on peut utiliser un signal existant quelconque d'intensité essentiellement   eonstante.    Dans tous les cas, les commutateurs d'essai d'anode 71 à 75 sont placés d'abord à la position de mise hors circuit, puis à la position de mise en circuit, à raison d'un eommutateur à la fois, et la grandeur de   l'indi-    cation donnée par l'indicateur 43 ou par un appareil de mesure de courant d'anode dans l'élément détecteur-amplificateur   42    est   uti-    lisée comme mesure de l'énergie du signal appliqué aux antennes.

   Lorsqu'elles sont toutes mises en circuit une par une, les antennes doivent donner des signaux d'égale amplitude.



   Les commutateurs d'essai de chauffage 76 à 80 doivent tre utilisés pour aligner soigneusement les appareils lors de leur première installation à un nouvel emplacement ou dans le cas d'installation permanente à des intervalles, par exemple, d'un mois ou d'une semaine. Pour ledit alignement soigné, on place, tout d'abord, un émetteur portatif à une dis tance appréciable des antennes et sur la ligne passant par les dipôles 10 et   2.    Les éléments amplificateurs 20 et 22 sont ensuite rendus actifs par la mise à la position de droite des commutateurs 80 et 77, comme représenté sur la fig. 2, les autres commutateurs 76,78 et 79 étant mis à la position de gauche, pour mettre hors circuit les autres amplificateurs.

   Les deux dipôles 10 et   12    doivent alors recevoir des signaux de grandeur égale et de phase opposée et le signal résultant, transmis par la ligne à haute fréquence 37 au récepteur 40, doit tre nul. Si ledit signal n'est pas nul, le gain des amplificateurs 20 ou 22 doit tre   ajusté-jusqu'à ce    que ledit signal devienne exactement nul. La déconnexion des antennes 10 et 12 au cours de cet ajustement facilite, dans une large mesure, ledit ajustement, en éliminant l'application des signaux par la ligne 38. Après l'achèvement dudit ajustement, un réglage et un essai analogues doivent tre effectués, en ce qui concerne les antennes 11 et 13, l'émetteur étant déplacé jusqu'à un emplacement situé en ligne droite avec lesdites antennes.



   L'ajustement des gains des différents am  plificateurs    peut tre modifié à distance, à partir de l'élément 70. A cet effet, les rhéostats de commande de gain   101,    102,103, 104 et 105 sont prévus en série avec les conducteurs positifs d'alimentation d'anode individuels, aboutissant aux différents amplificateurs. De tels rhéostats sont particulièrement utiles en combinaison avec les commutateurs d'essai, mais, mme à défaut desdits rhéostats de commande de gain réglables 101 à 105, on constate que les commutateurs d'essai 71 à 75 et 76 à 80 ont une grande utilité, étant donné que la vérification des antennes peut tre effectuée à distance, mme si leur ajustement ne peut   l'tre.   



   La fig. 4 représente, à titre d'exemple, le montage de l'élément amplificateur 25, qui couple l'antenne de lever du doute 15 à sa ligne de transmission 35. Comme il ressort clairement de l'examen de la fig. 4, ledit am  plificateur    est essentiellement analogue aux autres (comme représenté sur la fig. 3), mais la moitié environ de l'appareillage étant   sup-    primée. L'amplificateur 25 est à un seul tube, les deux tubes représentés sur la fig. 4 correspondant respectivement au fonctionnement normal et au fonctionnement de secours.

   Pour obtenir une énergie de sortie symétrique, on relie les deux conducteurs de la ligne de transmission à haute fréquence 35, respectivement à la résistance de charge de cathode   55   
 (qui correspond exactement à la résistance de cathode portant le mme numéro du dispositif de la fig. 3) et à une résistance de charge d'anode 56' (qui remplace la seconde résistance de cathode 56 de la fig.   3).   



   De préférence, les résistances 55 et 56'sont choisies telles que le signal effectif appliqué aux deux   condueteurs    de la ligne 35 soit identique. A cet effet, les résistances 55 et   56'doi-    vent tre approximativement égales.



   Les cinq conducteurs à basse fréquence   B+, I N, HhS, Lh, B, qui    sortent du côté de l'amplificateur 25, à l'intérieur du câble   35a,    correspondent exactement aux cinq conducteurs portant les mmes références et sortant de chacun des amplificateurs 20 à   23    dans les câbles 30a, 33a et la connexion desdits conducteurs est exactement analogue à celle des autres conducteurs de la fig.   2.   



   Par l'utilisation   d'un    amplificateur de couplage apériodique 25 et par celle des amplificateurs de couplage correspondants des dipôles 10 à   : 13, on    obtient utile, résidant en ce que les signaux provenant de l'antenne 15 arrivent au récepteur 40 avee une relation de phase assez bien définie par rapport aux signaux provenant des quatre antennes dirigées. Ordinairement, dans les systèmes radiogoniométriques destinés au   fone-    tionnement sur une large bande de fréquences de l'ordre d'un octave ou davantage, la relation de phase entre les signaux de l'antenne du lever du doute et ceux du système d'antennes dirigées varie d'une façon extrmement indéterminée avec la fréquence, ce qui rend les indications de lever du doute peu sûres.



  De telles variations indéterminées proviennent de deux causes :   1     Les transformateurs de couplage utilisés ordinairement pour l'adapta tion des éléments d'antennes dipôles à leurs lignes sont caractérisés eux-mmes par des effets de résonance donnant naissance à des déphasages importants dans lesdits transformateurs ;   2     Les transformateurs n'équilibrent pas de façon précise l'impédance de l'antenne   ii    l'impédance caractéristique de la ligne à toutes les fréquences de la bande et, par con  3équent,    des réflexions très sensibles se produisent aux extrémités des lignes de transmis3ion horizontales.

   Lesdites réflexions peuvent, pour certaines relations de phase, tre encore intensifiées au point de jonction en   T,    où les lignes de transmission horizontales sont réunies à la longue ligne verticale aboutissant au récepteur, de sorte que le coefficient de réflexion effectif audit point de jonction T, vu du récepteur, peut, pour certaines   fré-      quences,    tre très important et dépasser, dans un grand nombre de cas,   80 /o.   



   Par   coefficient de réflexion effectif au point de jonction vu du récepteurs, il faut entendre le coefficient de réflexion totale au point de jonction en T, considéré simultanément avee tous les organes disposés du côté dudit point où se trouve l'antenne. En d'autres termes, si l'on suppose qu'une onde   d'un    volt est appliquée à la ligne (par un générateur remplaçant le récepteur destiné aux essais), la fraction de volt qui est réfléchie vers le générateur à partir du point de jonetion en T (par suite des réflexions audit point de jonction combinées avee eelles en provenanee de tous les autres points de   disconti-    nuité au-delà dudit point de jonction) est désignée ici par l'expression   coefficient de réflexion effectif au point de jonction vu du récepteurs.



   Ainsi, toute onde réfléchie par le récepteur et se propageant en sens inverse jusqu'au point de jonction en T peut tre à nouveau réfléchie dans l'autre sens avec des   coeffi-    cients de réflexion de   800/o    ou mme davantage, puis tre encore réfléchie par le récepteur. L'effet de telles réflexions multiples   dé-    pend dans une très large mesure de la longueur exprimée en longueurs d'onde de la longue ligne de transmission entre le point de jonction en T et le récepteur et des   dépha-    sages des coefficients de réflexion au point de jonction en T et au récepteur.

   Dans des conditions défavorables avec des coefficients   s    effectifs au récepteur et au point de jonction en   T de 80 /o,    la phase résultante des ondes arrivant à l'extrémité réceptrice de la ligne peut varier de plus de   80tel    suivant le nombre exact de longueurs d'onde contenues dans la longueur de la ligne de transmission, entre le point de jonction en T et le récepteur. En présence de déphasages indéterminés d'une telle importance, le problème de la   détermi-    nation de la phase de l'énergie d'antenne de lever du doute, de telle manière qu'elle coincide sensiblement avee celle de l'énergie provenant du système d'antennes dirigées, devient pratiquement insoluble.



   Il est possible, pour la première fois,   d'en-    visager un fonctionnement sur une large bande de fréquences (par exemple une bande attei  gnant    les   2/3    d'un octave ou mme davantage),  >  tout en maintenant une relation de phase sensiblement fixe entre les signaux appliqués au récepteur 40 par l'antenne de lever du doute 15 et ceux qui sont appliqués audit récepteur par les autres antennes.



   De préférence, l'antenne rectiligne, mise à la terre   à l'une de    ses extrémités 15, est à un niveau suffisamment élevé au-dessus des autres antennes, pour que la ligne de transmission   35    ait une longueur approximativement égale a la somme des longueurs des lignes de transmission 30 et 38 ou encore à la somme des longueurs des lignes de transmission 31 et 37.



   En vertu de la nature   essentiellement apé-    iodique des éléments de couplage de type amplificateur utilisés, deux des problèmes principaux posés par les indications de lever du doute dans un radiogoniomètre à large bande sont résolus : En premier lieu, le   dépha-    sage dont l'élément de couplage est faible étant dû presque entièrement à la bobine 57 d'accord de l'antenne. En second lieu, l'impédance apparente de l'élément de couplage vue des lignes de transmission associées (telles que 30,31,   ete.)    est adaptée à l'impédance caracéristique desdites lignes avec précision pour toutes les fréquences comprises dans la bande utilisée.

   Par conséquent, si l'impédance caracéristique des lignes de transmission horizontales (telles que 30,31,   etc.)    est rendue approximativement égale ou double de   l'impé-    dance caractéristique des lignes s'étendant entre les points de jonction en T et les récepteurs, on peut réaliser aisément une adaptation parfaite de l'ensemble du système de transmission, du moins en ce qui concerne son extrémité où sont disposées les antennes.



   Si, d'autre part, un   déséquilibrage    quelconque existe à l'extrémité réceptrice (c'est  à-dire    au point où les longues lignes de transmission sont réunies au récepteur 40), un tel   déséquilibrage    ne produit aucun effet nuisible, à 1'exception   d'une    réduction de la puissance appliquée au récepteur. Il est vrai que les ondes réfléchies par le récepteur donnent naissance à des ondes stationnaires, mais lesdites ondes stationnaires sont indépendantes de la longueur exacte de la ligne de transmission exprimée en longueurs d'onde.

   L'énergie   réflé-    chie par le récepteur n'est pas   réfléchie à nou-    veau à l'extrémité     antenne      de la ligne de transmission, si ladite ligne est convenablement adaptée à ladite extrémité     antenne  .    comme dans l'hypothèse ci-dessus.



   Par conséquent, aucune réflexion répétée susceptible de donner naissance à un   dépha-    sage indéterminé à variation rapide pour de faibles variations de fréquence ne peut se pro  duire.   



   La phase de l'énergie arrivant à   l'extré-    mité réceptrice de la ligne de transmission n'est nullement affectée par les ondes   réflé-    chies par le récepteur.



   Dans certains cas, il peut tre préférable de donner aux lignes de transmission horizontales 30,31, etc. la mme impédance   earaeté-    ristique qu'aux longues lignes de transmission aboutissant au récepteur. Lorsque les   impé-    danees caractéristiques desdites lignes sont égales, il existe un coefficient de réflexion de   33 1/30/o à la jonetion en T.    En vertu du fait qu'il   n'y    a aucune réflexion à l'extrémité des lignes de transmission horizontales au point où eelles-ei sont réunies aux éléments de couplage, toutefois, le coefficient de réflexion résultant effectif au point de jonction   vu    du récepteur est le mme que le coefficient réel dudit point de jonction.

   De cette manière, aucun déphasage indéterminé important ne peut avoir lieu, mme si le récepteur est très fortement déséquilibré. En supposant, par exemple, que le récepteur est déséquilibré de   80  /o    par rapport à sa ligne, la variation maximum de phase qui peut tre produite   e    par des réflexions multiples, lorsque la longueur des lignes de transmission entre le point de jonction en T et les récepteurs est modifiée, est de   +      151/2 , étant donné que    la ligne couplant l'antenne de lever du doute au récepteur ne comporte aucune jonction en T, il n'y a aucune variation de phase produite par des réflexions de l'énergie arrivant par ladite ligne, si grand que soit le coefficient de réflexion au récepteur.

   De cette manière, la relation entre l'énergie arrivant de 1'antenne de lever du doute et celle provenant du système d'antennes dirigées est fixe dans une mesure raisonnable, sa variation indéterminée due aux réflexions n'excédant pas         15t'2 ,    pour un coefficient de réflexion de   80"/o au    récepteur.

   En prévoyant un déphaseur de   90 ,    raisonnablement apériodique, 46, comme pré  cédemment décrit, l'énergie    de lever du doute peut tre combinée de façon sûre avec une relation prédéterminée additive ou   sotIstrae-    tive par rapport à l'énergie provenant du système d'antennes dirigées et ladite relation n'est pas inversée du sens additif au sens soustractif, par suite   d'une    variation dans la fréquence reçue.

   Bien que la réalisation pré  férée    de   1'iinvention,    représentée à titre d'exemple sur les fig.   1    à   4,    soit eoneue avee les conducteurs d'alimentation d'anode mis à la terre en commun et les clés d'essai d'anode reliées au conducteur d'alimentation d'anode individuel, un dispositif inverse avec des conducteurs négatifs d'alimentation d'anode individuels et une connexion d'alimentation d'anode positive commune, est également possible.

   Pour réaliser un tel dispositif, chaque borne d'alimentation d'anode négative doit tre isolée de la terre par un condensateur shunt, tout en restant reliée   conductivement    aux résistances de cathode 55 et 56, la prise médiane de la résistance de fuite de grille   58    et les grilles de rejet des tubes   51    à   54,    tous ces points étant isolés électriquement de la terre, mais shuntés convenablement à la terre.

   Les   einq    connexions d'alimentation d'anode négatives individuelles peuvent alors aboutir séparément à l'élément de commande 70 et, de là, traverser les commutateurs d'essai d'anode 71 à   75,    cependant que les   con-    nexions d'alimentation positives d'anode sont reliées en commun   eonduetivement.    Un tel dispositif inverse peut, par exemple, tre préérable, si l'on considère comme désirable de mettre à la terre la borne positive de la source d'alimentation d'anode à 1'effet d'empcher la corrosion.

   Toutefois, ordinairement, le dispositif représenté, dans lequel les bornes   néga-    tives d'alimentation d'anode sont mises à la terre et reliées entre elles et les conducteurs d'alimentation positifs commandés indivi  duellement    par les clés d'essai, est à préférer.



   Bien qu'on préfère utiliser des cathodes à chauffage indirect, on pourrait employer des filaments à chauffage direct, en intercalant des bobines d'impédance convenable pour isoler lesdits filaments de la terre, en ce qui concerne les courants à   fréquellee radioélee-    trique.   En eonséquenee, il    doit   tre bien com-    pris que lorsque la présente description se réfère à une   surface de cathodes excitée en vue de son émission par des organes de chauf  fage,    une telle expression doit tre considérée dans une acception englobant une surface de   filament chauffée    par elle-mme.



   Il est évident que l'on peut utiliser des types de systèmes d'antennes autres que le type Adcock en H composé de quatre dipôles ; par exemple, on peut utiliser quatre antennes rectilignes mises a la terre à l'une de leurs extrémités, formant un   dispositif Adcock    croisé, dit en   U    et non plus un dispositif croisé en H. Dans ce cas, les éléments de couplage peuvent tous se présenter sous la
 forme représentée sur la fig.   4.    Il est à noter que, dans un tel système, un seul tube est nécessaire pour coupler chaque élément   d'an-    tenne à sa ligne.

   Selon une variante, on pourrait utiliser une paire de dipôles ou une paire d'antennes rectilignes mises à la terre à l'une de leurs extrémités, pour former un demi  système Adoock    qu'on pourrait alors faire tourner directement an lieu de le coupler à un goniomètre tournant.



   En outre, il est à noter que l'appareillage d'alimentation qui est représenté sur la fig. 2 comme réalise à l'aide du mme élément 70, comportant les commutateurs d'essai, pourrait tre distinct dudit élément. Ainsi, par exemple, la source d'alimentation pourrait tre disposée sur un camion à une certaine distance des récepteurs et l'élément de commande 70 pourrait tre disposé à proximité du récepteur 40, ou mme à une petite distance dudit récepteur. Toutefois, quel que soit le cas, il est désirable que les commutateurs d'essai soient disposés de façon commode par rapport au récepteur, de sorte que la manipulation des commutateurs puisse tre   aisé-    ment combinée avec la lecture de l'indicateur   43    ou des appareils de mesure d'anode (non représentés) de l'élément   42.   


Claims (1)

  1. REVENDICATION : Installation radiogoniométrique comprenant des éléments d'antennes arrangés sous la forme d'un ensemble dirigé et un récepteur radiogoniométrique disposé à distance desdits éléments d'antennes, caractérisée par des lignes de transmission à haute fréquence en nombre inférieur au nombre desdits éléments et reliant ledit récepteur auxdits éléments, des amplificateurs à tubes à vide couplant chacun desdits éléments à une desdites lignes, au moins deux différents éléments étant couplés à une desdites lignes une source de puissance de fonctionnement pour lesdits amplificateurs, ladite source étant reliée aux amplificateurs individuels au moyen de conducteurs séparés passant par un point de commande à distance,
    et des moyens commutateurs audit point de commande pour déconnecter individuellement lesdits conduc- teurs dans le but de mettre lesdits amplificateurs hors de fonctionnement.
    SOUS-REVENDICATIONS : 1. Installation suivant la revendication, caractérisée en ce que lesdits conducteurs conduisent un'courant de chauffage pour lesdits amplificateurs.
    2. Installation suivant la revendication, caractérisée en ce que lesdits conducteurs conduisent un courant de polarisation d'anode pour lesdits amplificateurs.
    3. Installation suivant les sous-revendica- tions 1 et 2, caractérisée en ce que chacun desdits tubes est pourvu d'un moyen de chauffage d'une surface de cathode destinée à émettre des électrons sous l'influence de la chaleur produite par lesdits moyens et une anode collectrice desdits électrons ainsi émis, et en ce que la source d'alimentation comprend des connexions pour appliquer lesdites tensions au moyen de chauffage desdits tubes et entre les cathodes et anodes desdits tubes, lesdites connexions comprenant au moins un conducteur par tube reliant individuellement chaque tube à un point adjacent audit équipement,
    un circuit associé à chacun desdits tubes et constituant avec celui-ci un amplificateur couplant l'élément d'antenne correspondant à une desdites lignes et un moyen déconneeteur de circuit dans chacun desdits conducteurs adjacent audit équipement, de sorte qu'au moins une desdites tensions peut tre coupée individuellement à chacun desdits tubes, découplant ainsi individuellement de leur ligne lesdits éléments d'antennes.
    4. Installation suivant la sous-revendication 3, caractérisée par un circuit associé à chacun desdits tubes et constituant avec celui-ci un amplificateur couplant l'élément d'antenne correspondant à une desdites lignes et un moyen de commande de courant dans chacun desdits conducteurs adjacent audit équipement, de sorte qu'au moins une desdites tensions peut tre commandée individuellement pour chacun desdits tubes, modifiant ainsi individuellement le gain desdits amplifica. teurs.
    5. Installation suivant la sous-revendica- tion 4, comprenant un élément d'antenne additionnel de lever de doute, caractérisée par des amplificateurs A tubes à vide prati- quement apériodiques couplant lesdits éléments mentionnés premièrement à certaines desdites lignes et un autre amplificateur à tubes à vide pratiquement apériodique couplant ledit élément d'antenne additionnel à une autre desdites lignes.
    6. Installation suivant la sous-revendica- tion 5, dans laquelle ledit récepteur comprend un goniomètre, un dispositif détecteur et un dispositif déphaseur, caractérisée en ce que les lignes couplées aux éléments mentionnés en premier lieu sont reliées par l'inter- médiaire dudit goniomètre audit dispositif détecteur et que ladite autre ligne est reliée, par l'intermédiaire dudit dispositif dépha- seur, audit dispositif détecteur.
    7. Installation suivant la sous-revendica- tion 6, caractérisée en ce que chacun desdits amplificateurs comprend un moyen de réaction négative permettant d'adapter l'impé dan. ce de sortie de ceux-ci à l'impédance carac- éristique desdites lignes.
    8. Installation suivant la sous-revendica- tion 6, caractérisée en ce que chacune des lignes couplées aux éléments mentionnés en premier lieu comprend une section longue s'étendant à partir dudit récepteur à un point adjacent auxdits éléments et deux sections courtes dérivées à partir de ladite section longue vers deux desdits éléments, en ce que l'impédance caractéristique d'une telle section courte est pratiquement le double de celle de ladite section longue, et en ce qu'un moyen de réaction négative est prévu dans chacun desdits amplificateurs mentionnés en premier permettant de rendre l'impédance de sortie de ceux-ci égale à l'impédance earaetéristi- que desdites sections courtes,
    un moyen de réaction négative étant prévu audit autre amplificateur pour rendre l'impédance de sortie de celui-ci égale à l'impédance caractéris- tique de ladite autre ligne.
    9. Installation suivant la sous-revendica- tion 6, caractérisée en ce que chacune desdites lignes couplées aux éléments mentionnés en premier lieu comprend une section longue 3'étendant à partir dudit récepteur à un point adjacent auxdits éléments et deux autres sections courtes dérivées de ladite section longue vers deux desdits éléments et en ce qu'un moyen de réaction négative est prévu dans chacun desdits amplificateurs mentionnés en premier, permettant de rendre l'impédance de sortie de ceux-ci égale a. deux fois l'impédance caractéristique de ladite section longue.
    10. Installation suivant la sous-revendica- tion 6, caractérisée en ce que lesdits éléments ; d'antennes mentionnés en premier sont des dipôles et que ledit élément additionnel de lever de doute est un monopole.
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