CH279682A - Acier austénitique au chrome-nickel. - Google Patents

Acier austénitique au chrome-nickel.

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    • C22C38/00Ferrous alloys, e.g. steel alloys
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Description


  Acier austénitique au chrome-nickel.    L'invention concerne les aciers     austéni-          tiques    au     chrome-nickel    et a pour objet un  acier principalement austénitique qui est pra  tiquement insensible à la corrosion     intergra-          nulaire,    après avoir été exposé aux effets  thermiques qui accompagnent les opérations  de soudage, d'usinage et de recuit destiné à  faire disparaître les tensions internes, ledit  acier étant caractérisé en ce qu'il contient,  en plus du fer, 16 à 25 % de chrome, 7 à 25     %,     de nickel, au plus 0,054% d'azote, une pro  portion de carbone ne dépassant pas 0,05%  et non supérieure à la limite,

   calculée en fonc  tion des teneurs en chrome et en nickel, au  moyen de l'équation:  
EMI0001.0007     
    On sait que les aciers austénitiques au  chrome-nickel sont susceptibles, à moins  d'avoir été  < stabilisés , de     subir    une corrosion       intergranulaire,    lorsqu'ils sont exposés à l'ac  tion des agents de corrosion, après avoir été  chauffés à une température élevée comprise  entre 370 et 750  C.

   Même une exposition de  courte durée des aciers à l'action des tempé  ratures qui accompagnent les opérations de  soudage, d'usinage et de recuit faisant dis  paraître les tensions internes est suffisante  pour les rendre  sensibles  à la corrosion       intergranulaire.    Plusieurs procédés dits de   stabilisation  de ces aciers, ayant pour but  de les rendre pratiquement insensibles à ce    genre de corrosion, ont été déjà préconisés  et certains d'entre eux, en particulier l'addi  tion de columbium à l'acier en proportion  basée sur la teneur en carbone, ont donné des  résultats efficaces.

   Cependant, on recherche  encore d'autres moyens de stabiliser les aciers  austénitiques au chrome-nickel, que l'addi  tion d'éléments coûteux, tels que le     colum-          bium.     



  Il est également connu de stabiliser des  aciers de ce type sans addition de columbium  ou autres éléments spéciaux, en réglant avec  le plus grand soin leur teneur en azote, qu'on  limite à environ 0,02 ou<B>0,03%.</B> Mais on  a constaté que ce procédé n'est pas appli  cable dans la pratique industrielle, d'une part,  à cause de la difficulté de préparer des aciers  austénitiques au chrome-nickel contenant  moins de 0,05% d'azote dans la pratique in  dustrielle et, d'autre part, à cause de l'im  possibilité d'obtenir par ce procédé, d'une  manière conséquente, des aciers possédant  l'insensibilité voulue à la corrosion inter  granulaire.  



  Par contre, la titulaire a établi que les  proportions entre les éléments carbone et  nickel des aciers au chrome-nickel     austé-          nitiques    ne contenant pas plus de 0,054%  d'azote peuvent être déterminées, pour dif  férentes teneurs en chrome, d'après des  équations établies à la suite d'essais avec des  aciers de diverses compositions soumis à des  conditions devant provoquer normalement la      corrosion     intergranulaire.    Par exemple, pour  des aciers contenant<B>180/,</B> de chrome et de  8 à 15 % de nickel, la teneur maximum en  carbone qu'ils peuvent contenir peut être       déterminée    par l'équation suivante:

    log  /a C = - 0,0520 (% Ni) - 1,034  Pour des aciers contenant 20 % de chrome  et 12 à 18% de nickel, l'équation permettant  de déterminer la teneur maximum en carbone  est la suivante:  log % C = - 0,0335     (%    Ni) - 1,168  et pour des aciers à     250/,,    de chrome et con  tenant de 15 à 25% de nickel, cette équation  devient:  log % C = -0,0244 (% Ni) -<B>1,208</B>  Mais les équations qui précèdent in  diquent une     possibilité    de calculer la teneur  maximum en carbone admissible pour trois  valeurs choisies de la teneur en chrome; elles  ne donnent plus satisfaction pour d'autres  teneurs en chrome.  



  Aussi la titulaire a-t-elle poursuivi ses  essais en vue de trouver un moyen     permet-          rant    de déterminer exactement les propor  tions relatives des teneurs en chrome, nickel,  azote et carbone qu'un acier comprenant ces  éléments doit présenter pour qu'il soit pra  tiquement insensible à la corrosion     intergra-          nulaire    après avoir été exposé aux traitements  thermiques destinés à faire disparaître les  tensions     internes.     



  L'équation figurant dans la revendication  est le résultat de ces recherches. Elle montre  qu'en général, plus la teneur de l'acier en  chrome est forte entre les limites de 16 à 25  de chrome, plus la teneur en nickel peut être  forte pour une teneur en carbone donnée.  De même, pour une teneur     donnée    en chrome,  plus la teneur en nickel est forte, plus la  teneur en carbone doit être faible.  



  La teneur en carbone maximum admis  sible au point de vue de la sensibilité à la cor  rosion     intergranulaire    dans la gamme entière  des compositions, c'est-à-dire entre 16 et 25    de chrome et entre 7 et 25      o    clé nickel, peut  être déterminée en se reportant aux diagram  mes des     fig.    1 et 2 annexées.  



  La     fig.    1 représente un diagramme à trois  dimensions, dans lequel les teneurs en chrome  et en carbone sont représentées par les co  ordonnées du plan horizontal et les teneurs  en nickel par les coordonnées verticales. La  surface     ABCDE    de la     fig.    1 est la surface  limite qui sépare les aciers  sensibles  des  aciers     dnsensibles ,    les aciers dont les com  positions sont situées sur la surface, au-des  sous ou derrière cette surface, résistant à la  corrosion     intergranulaire.    Cette propriété est  vérifiée par un essai où l'on traite l'alliage  pendant 700 heures au plus dans une solution  de sulfate de cuivre acidifiée et bouillante,  après lui avoir fait subir un recuit à 1075 C,

    et après l'avoir maintenu pendant une heure  à la température de  sensibilisation , qui est  d'environ 650  C, et refroidi à l'air.  



  L'équation de la surface     ABCDE    de la       fig.    1 est la suivante  
EMI0002.0022     
    Cette équation permet de calculer la  teneur maximum en carbone admissible d'un  acier contenant des proportions données de  chrome et de nickel, en remplaçant dans  l'équation les teneurs en chrome et en nickel  par les valeurs données et en résolvant l'équa  tion par rapport au pourcentage en carbone.  La     fig.    ? représente, pour simplifier, une solu  tion graphique de cette équation.

   Sur cette  figure, les pourcentages en chrome sont por  tés en ordonnées et les pourcentages     en.    nickel  en abscisses; les droites correspondant à la  teneur maximum en carbone, entre 0,015 et  <B>0,05%,</B> sont tracées à des intervalles de       0,0010/,.    Pour déterminer cette teneur maxi  mum en carbone en fonction des proportions  de chrome et de nickel, il suffit de situer le  point correspondant à ces pourcentages de  chrome et de nickel et de voir à quelle teneur  limite en carbone il correspond.

   Par exemple,  le point correspondant à une composition de      18  /a de chrome et     110/,,    de nickel est situé sur  la droite correspondant à une teneur en car  bone de     0,024%"    qui est la limite maximum  du carbone que peut     contenir    un acier à 18  de chrome et     110/,,    de nickel pour rester in  sensible à la corrosion     intergranulaire    dans  les conditions de l'essai ci-dessus.  



  Quoique, ainsi qu'il a été dit, tous les  aciers dont les points qui représentent leur  composition se trouvent sur la surface       ABCDE    de la     fig.    1 ou au-dessous ou derrière  cette surface soient insensibles à la corrosion       intergranulaire    dans les conditions de l'essai  ci-dessus, certains de ces aciers, quoique prin  cipalement austénitiques, peuvent contenir  des proportions     notables   <B>dé</B> ferrite et ne pas  convenir à certaines applications, à cause de  leur tendance à devenir fragiles.

   En consé  quence, les aciers dont la composition sera  choisie de préférence sont seulement ceux qui  sont presque entièrement austénitiques après  recuit à 1075  C, refroidissement à l'air, nou  veau chauffage à 650  C et nouveau refroidis  sement à l'air.  



  Sur la     fig.    1, le plan     FGHJ    est celui qui  sépare les aciers presque entièrement     austé-          nitiques    dans les conditions précitées de ceux  qui contiennent des proportions notables de  ferrite. Tous les aciers dont la composition  est représentée par     uri    point situé sur ou     au-          dessus    du plan     FGHJ    de la     fig.    1 sont pres  que entièrement austénitiques et ceux.pour  lesquels ce point est situé au-dessous de ce  plan contiennent des proportions notables de  ferrite après le traitement thermique décrit  ci-dessus.

   L'équation du plan     FGHJ    est la  suivante:         30(%C)-1,3( /,Cr)+(%Ni)+12,1    =0    En substituant dans cette équation les va  leurs choisies des pourcentages de chrome et  de nickel, on peut calculer les teneurs en car  bone minimums qui sont nécessaires pour  rendre les aciers presque entièrement     austé-          nitiques.    La     fig.    3 représente une solution       graphique    de cette équation, qui est tracée  de la même manière que celle de la     fig.    2 et  dont on se sert de la même manière.

   Par    exemple, la teneur en carbone minimum d'un  acier contenant<B>190/,</B> de chrome et     120/,,    de  nickel doit être de     0,02 /a,    pour qu'il soit  presque entièrement austénitique.  



  Mais étant donné que l'invention ne con  cerne que les aciers pratiquement insensibles  à la corrosion     intergranulaire,    il y a lieu de  tenir compte aussi de la surface     ABCDE.    Les  points qui correspondent aux compositions  à adopter de préférence sont donc situés dans  l'espace qui se trouve sur ou derrière la sur  face     ABCDE    et sur ou au-dessus du plan       FGHJ    de la     fig.    1, espace qui a été limité à,  l'arrière par un plan vertical correspondant  à une teneur constante en carbone.  



  Pour rendre ces considérations plus  claires, on a tracé sur la     fig.    4 un diagramme  semblable à celui de la     fig.    1. avec un plan  vertical correspondant à une teneur constante  en carbone de     0,015%,    qui coupe la surface  de séparation des aciers sensibles et insen  sibles à la corrosion et le plan séparant les  aciers presque entièrement austénitiques de  ceux qui contiennent des quantités notables  de ferrite. On a également tracé les deux  plans correspondant aux deux teneurs limites  en chrome. Le solide ainsi délimité contient  les points représentant les compositions à  adopter de préférence.  



  En faisant passer dans le solide de la       fig.    4 des plans horizontaux correspondant à  des teneurs constantes en nickel, on obtient  des lignes d'intersection avec les surfaces  limitant le solide, ces lignes entourant des  surfaces comprenant les teneurs utilisées de  préférence, en chrome et en carbone. La     fig.    5  représente ces lignes d'intersection pour  chaque variation de la teneur en nickel de       10/,,;    on obtient ainsi un nomogramme qui  permet de déterminer les compositions spé  ciales des aciers comprises entre les     limites     à adopter de préférence.

   On remarquera que  sur la     fig.    5, étant donné que la limite supé  rieure de la teneur en chrome est de 25%, le  nomogramme est interrompu à cette valeur  et que par suite les courbes pour des teneurs  en nickel comprises entre 20 et     225%    se ter  minent à droite.

   Si on désire     obtenir    un acier      contenant     150/Q    de nickel, on voit d'après le  nomogramme de la     fig.    5 que les teneurs en  chrome et en carbone qui sont les plus favo  rables     pour    cette proportion de nickel sont  comprises dans la surface     KLM.    Si donc on  désire qu'un acier contenant     151/1,,    de nickel  contienne également 200/, de chrome, sa  teneur en carbone la plus avantageuse doit  être     comprise    entre 0,015 et 0,022%. Si, en  revanche, l'acier doit contenir 21,3% de  chrome et     151/1,,    de nickel, la teneur en car  bone doit être comprise entre 0,0195 et  0,0255%.

   Tous les aciers dont la composition  est représentée par un point qui se trouve  dans la surface hachurée     KLX    de la     fig.    5  sont presque entièrement austénitiques et  pratiquement insensibles à la corrosion     inter-          granulaire,    dans les conditions indiquées pré  cédemment.  



  L'acier     principalement        austénitique    peut  aussi contenir des éléments tels que le man  ganèse jusqu'à 30/Q<B>-</B>et le silicium jusqu'à       1,50/Q,    ajoutés     principalement    pour effectuer  la désoxydation. L'acier contient générale  ment     environ    1,5 /Q de manganèse et     0,50/Q     de silicium. D'autres désoxydants connus,  tels que     l'aluminium,    le calcium et le zir  conium peuvent être ajoutés en supplément  ou en remplacement du manganèse et du       silicium.     



  Des éprouvettes d'acier suivant l'inven  tion ont été essayées en vue de déterminer  leur     sensibilité    à la corrosion     intergranulaire     en les chauffant d'abord à une température  comprise entre 370 et 750  C, puis en les  plongeant dans une solution de sulfate de       cuivre        acidifiée,        bouillante,    ou dans une  solution     bouillante    d'acide nitrique à     650/Q.     La solution de sulfate de cuivre ayant servi  à effectuer ces essais contenait 50 g de       CUS04.    5     H20,

      50     cm3    d'acide sulfurique de  poids     spécifique    1,34 et 420     cm3    d'eau. Le  degré de     sensibilité    à l'attaque intergranu-    laine a été déterminé dans l'essai au sulfate  de cuivre par la variation de la résistance  électrique de l'éprouvette et par la variation  de la ductilité, déterminée par des essais de  flexion. Dans les essais à l'acide nitrique, les  critériums adoptés sont la corrosion globale,  exprimée en millimètres de pénétration par .  mois, et l'attaque localisée d'éprouvettes  soudées.

   On a constaté à la suite de ces essais  que les aciers dont les teneurs en chrome,  nickel et carbone sont, équilibrées suivant  l'invention sont toujours pratiquement in  sensibles à la corrosion     intergranulaire    après  avoir subi l'action d'une température de  650  C pendant une heure, tandis que les  aciers de composition presque identique,  mais dont les teneurs ne sont pas équilibrées  de la même manière, sont toujours suscep  tibles de corrosion     intergranulaire    après cette  exposition.  



  Le tableau ci-dessous indique les résul  tats obtenus au cours des essais en question.  Sur ce tableau,  l'état 1   indique que l'éprou  vette traitée a été chauffée pendant 10 mi  nutes à 1075  C et refroidie à l'air:  l'état ?   indique que l'éprouvette a subi d'abord ce  même traitement, puis a été chauffée pendant  une heure à 650  C. Les vitesses de corrosion  désignées sur le tableau en     millimètres    de  pénétration par mois sont les vitesses de cor  rosion moyenne pendant cinq périodes de  48 heures chacune d'immersion. dans l'acide       nitrique    bouillant à<B>65%.</B> Le coefficient de  flexion a été déterminé sur des éprouvettes  ayant été plongées dans une solution de sul  fate de cuivre acidifiée bouillante pendant  700 heures ou pendant le temps indiqué sur  le tableau.

   Les éprouvettes ont été fortement  pliées après avoir subi ce traitement. Les  éprouvettes N  1, 3, 7, 9 et 11 ont une com  position non conforme à l'invention (teneur  en carbone supérieure à la limite indiquée)  et ne figurent ici qu'à titre de' comparaison.    
EMI0005.0001     
  
    <I>Tableau:

  </I>
<tb>  Etat <SEP> 1 <SEP> Etat <SEP> 2
<tb>  Composition <SEP> % <SEP> Pénétra- <SEP> Pénétra  N  <SEP> Cr <SEP> Ni <SEP> Mn <SEP> si <SEP> C <SEP> N <SEP> Qoeff. <SEP> de <SEP> Coeff. <SEP> de
<tb>  flexion <SEP> tion <SEP> mtion
<tb>  m/mois <SEP> flexion <SEP> mm/mois <SEP> 50
<tb>  s <SEP> 1 <SEP> <B>1</B>8,61 <SEP> 9,9 <SEP> <B>1</B>,26 <SEP> 0,4 <SEP> 0,045 <SEP> 0,026 <SEP> 0 <SEP> 0,0145 <SEP> 4* <SEP> 0,1321
<tb>  2 <SEP> 18,54 <SEP> 9,86 <SEP> 1,23 <SEP> 0,48 <SEP> 0,018 <SEP> 0,044 <SEP> 0 <SEP> 0,0140 <SEP> 0 <SEP> 0,0168
<tb>  3 <SEP> 18,22 <SEP> 10,95 <SEP> 1.,5 <SEP> 0,46 <SEP> 0,05 <SEP> 0,049 <SEP> 0 <SEP> 0,0147 <SEP> 5* <SEP> 0,1981
<tb>  4 <SEP> 18,35 <SEP> 10,75 <SEP> 1,4 <SEP> 0,36 <SEP> 0,026 <SEP> 0,054 <SEP> 0 <SEP> 0,0140 <SEP> 0 <SEP> 0,0221
<tb>  5 <SEP> 18,54 <SEP> 11,63 <SEP> 0,82 <SEP> 0,37 <SEP> 0,010 <SEP> 0,053 <SEP> 0 <SEP> 0,

  0135 <SEP> 0 <SEP> 0,0<B>1</B>50 <SEP> 55
<tb>  <B>1</B>0 <SEP> 6 <SEP> 18,82 <SEP> 15,63 <SEP> 0,33 <SEP> 0,26 <SEP> 0,0<B>1</B>.5 <SEP> 0;041 <SEP> 0 <SEP> 0,0117 <SEP> 0 <SEP> 0,0114
<tb>  7 <SEP> 20,52 <SEP> 12,71 <SEP> 1,24 <SEP> 0,54 <SEP> 0,028 <SEP> 0,039 <SEP> 0 <SEP> 0,0135 <SEP> 4 <SEP> 0,1270
<tb>  8 <SEP> 20,68 <SEP> 12,83 <SEP> 1,23 <SEP> 0,56 <SEP> 0,012 <SEP> 0,043 <SEP> 0 <SEP> 0,0091 <SEP> 0 <SEP> 0,0091
<tb>  9 <SEP> 20,36 <SEP> 15,24 <SEP> 1,39 <SEP> 0,47 <SEP> 0,028 <SEP> 0,035 <SEP> 0 <SEP> 0,0099 <SEP> 5 <SEP> 0,317.5
<tb>  10 <SEP> 20,22.

   <SEP> 15,71 <SEP> 0,43 <SEP> 0,43 <SEP> 0,008 <SEP> 0,042 <SEP> 0 <SEP> 0,0086 <SEP> 0 <SEP> 0,0099 <SEP> 60
<tb>  <B>15</B> <SEP> 11 <SEP> 20,61 <SEP> 18,32 <SEP> 1,35 <SEP> 0,52 <SEP> 0,027 <SEP> 0,034 <SEP> 0 <SEP> 0,0106 <SEP> 5 <SEP> 0,8890
<tb>  12 <SEP> 21,16 <SEP> 18,29 <SEP> 0,38 <SEP> 0,27 <SEP> 0,009 <SEP> 0,035 <SEP> 0 <SEP> 0,0089 <SEP> 0 <SEP> 0,0091
<tb>  * <SEP> Ebullition <SEP> pendant <SEP> 24 <SEP> heures <SEP> seulement.
<tb>  Coefficient <SEP> de <SEP> flexion: <SEP> 0 <SEP> sans <SEP> criques, <SEP> 65
<tb>  20 <SEP> 4 <SEP> criques <SEP> superficielles <SEP> profondes,
<tb>  5 <SEP> éprouvette <SEP> rompue.

         L'acier suivant l'invention convient parti  culièrement à la fabrication de pièces soudées,  à cause de son insensibilité à peu près com  plète à la corrosion     intergranulaire.    Il peut  aussi servir à confectionner des baguettes de  soudure. Les plaques en acier conforme à  l'invention peuvent être soudées avec des  baguettes de soudure au chrome-nickel con  tenant du columbium; de même, des aciers  austénitiques au chrome-nickel stabilisés avec  du columbium peuvent être soudés avec des  baguettes de soudure en acier conforme à       l'invention,    de façon à     obtenir    des pièces sou  dées pratiquement insensibles à la corrosion       intergranulaire.     



  On remarquera que, d'après les essais,  l'acier conforme à l'invention est pratique  ment insensible à la corrosion     intergranulaire     après avoir subi     l'actiori    d'une température  de<B>650'</B> C pendant une heure. Cependant, il  convient de ne pas prolonger l'exposition à  650  C de certains aciers notablement au-delà  d'une heure, car cette durée d'exposition pro  longée peut les rendre sensibles. De même,    une exposition à une température supérieure  à 650  C rend certains aciers, dans quelques  cas, susceptibles de     devenir    sensibles à la cor  rosion     intergranulaire,    même si la durée d'ex  position est beaucoup plus courte.

   Mais tous  les aciers qui présentent une composition con  forme à l'invention peuvent être exposés aux  traitements thermiques normaux des opé  rations ordinaires de soudage, d'usinage et  de recuit faisant disparaître les tensions in  ternes, tout en restant pratiquement in  sensibles à la corrosion     intergranulaire.  

Claims (1)

  1. REVENDICATION: , Acier principalement austénitique au chrome-nickel, pratiquement insensible à la corrosion intergranulaire après avoir été exposé aux effets thermiques qui accompa gnent les opérations de soudage, d'usinage et de recuit destiné à faire disparaître les tensions internes, acier caractérisé en ce qu'il contient, en plus du fer, de 16 à 250/, de chrome, 7 à 25% de nickel, au plus 0,054% d'azote, une proportion de carbone ne dépassant pas 0,05%, et non supérieure à la limite,
    calculée en fonction des teneurs en chrome et en nickel, au moyen de l'équation: EMI0006.0003 SOUS-REVENDICATION- Acier suivant la revendication, caracté risé en ce que sa teneur en carbone est au moins de 0,015% et non inférieure à la limite, calculée en fonction des teneurs en chrome et en nickel au moyen de l'équation: 30 (% C)-1,3(%Cr)+(%Ni)+l2,1 = 0
CH279682D 1947-03-21 1948-03-20 Acier austénitique au chrome-nickel. CH279682A (fr)

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