CH279948A - Projecteur cinématographique. - Google Patents

Projecteur cinématographique.

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CH279948A
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Inventor
Kudar Jean
Limited United Kingdom Company
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Kudar Jean
United Kingdom Optical Company
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    • GPHYSICS
    • G03PHOTOGRAPHY; CINEMATOGRAPHY; ANALOGOUS TECHNIQUES USING WAVES OTHER THAN OPTICAL WAVES; ELECTROGRAPHY; HOLOGRAPHY
    • G03BAPPARATUS OR ARRANGEMENTS FOR TAKING PHOTOGRAPHS OR FOR PROJECTING OR VIEWING THEM; APPARATUS OR ARRANGEMENTS EMPLOYING ANALOGOUS TECHNIQUES USING WAVES OTHER THAN OPTICAL WAVES; ACCESSORIES THEREFOR
    • G03B41/00Special techniques not covered by groups G03B31/00 - G03B39/00; Apparatus therefor
    • G03B41/02Special techniques not covered by groups G03B31/00 - G03B39/00; Apparatus therefor using non-intermittently running film
    • G03B41/04Special techniques not covered by groups G03B31/00 - G03B39/00; Apparatus therefor using non-intermittently running film with optical compensator
    • G03B41/08Special techniques not covered by groups G03B31/00 - G03B39/00; Apparatus therefor using non-intermittently running film with optical compensator with rotating transmitting member

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Description


  Projecteur cinématographique.    L'objet de la présente invention est. un  projecteur cinématographique, à mouvement  continu du film et dans lequel     l'image    pro  jetée sur l'écran est maintenue stationnaire  par un prisme rotatif polygonal. Ce projec  teur est.

   caractérisé par une source de lumière  et par des     moy    eus optiques insérés entre la  dite source et le film, de manière à produire  un faisceau lumineux oscillant de direction  moyenne sensiblement parallèle à     l'axe    opti  que de la lentille de projection, lesdits  moyens optiques comprenant, un déflecteur  rotatif dont la vitesse est proportionnelle à  celle du prisme polygonal, ledit déflecteur  faisant     osciller    ledit faisceau de telle manière  qu'en chaque instant le rapport de l'angle  d'incidence du rayon principal sur la. face  d'entrée du prisme rotatif à l'angle compris  entre l'axe optique de la lentille de projec  tion et la normale à, la face d'entrée du  prisme polygonal est. inférieur à l'unité et  sensiblement constant.  



  Dans les projecteurs connus du type pré  cité, l'image projetée est rendue défectueuse  par le fait. que, pendant la rotation du prisme  à partir clé la position dans laquelle la paire  active de faces du prime polygonal     est    per  pendiculaire à l'axe optique des lentilles de  projection, et dans laquelle l'angle d'inci  dence du rayon principal du     faisceau        ilhimi-          nant    l'image      < i    projeter est le plus favorable,  ledit angle devient graduellement moins fa  vorable pendant. la rotation.

   La raison en est       chie,    tandis que     l'imare    sur le filin a un mou-         vement    uniforme, le prisme ne renvoie pas       1-'image    projetée avec     -la    même longueur de  déplacement, mais la. grandeur du déplace  ment momentané varie avec la position angu  laire instantanée du prisme. Le défaut résul  tant dans l'image projetée peut prendre la  forme d'oscillations verticales périodiques des  points de l'image.  



  Dans le projecteur décrit en référence à  la     fig.    4, ce défaut est éliminé en prévoyant  une source clé lumière 2 et un réflecteur 6  produisant, dans un plan perpendiculaire à  l'axe du prisme polygonal effectuant la com  pensation du mouvement de l'image sur le  film, un faisceau lumineux approximative  ment parallèle, tandis qu'un déflecteur T  inséré dans le chemin dudit faisceau lumi  neux dévie le rayon     principal    de ce faisceau,  de telle façon qu'en chaque instant le rapport  de l'angle d'incidence du rayon principal,  c'est-à-dire de l'angle y formé entre la.

   nor  male à la face d'entrée du prisme et, le rayon  principal réfléchi en S, à l'angle     ,x.    formé  entre la normale à la face d'entrée du prisme  et l'axe optique des lentilles du projecteur,  est     plus    petit que l'unité et sensiblement  constant.  



  Le déflecteur peut, consister en     Lui    anneau  de lentilles concaves montées     rotativement     autour d'un axe parallèle à l'axe du prisme  polygonal, la cavité dudit anneau contenant  une source de lumière. L'anneau de lentilles  peut être d'une seule pièce dont la surface  intérieure est de révolution., par exemple une      surface     sphérique,    ou mieux une surface cy  lindrique, tandis que     ,la    surface extérieure est  un polyèdre, dont les côtés sont des surfaces  concaves     cylindriques    ou, dans des cas spé  ciaux, des     surfaces    planes.  



  Dans les projecteurs cinématographiques  employant des moyens optiques pour     1pro-          duire    une image projetée stationnaire d'un       filin    en mouvement continu, on a déjà pro  posé un anneau rotatif de lentilles pour incli  ner le faisceau lumineux, mais dans cet  arrangement la correction ne s'effectuait pas  par un prisme rotatif ni par d'autres moyens  basés sur le     principe    de la réfraction et dans       lesquels    .le     faisceau    de projection entre par  un côté et sort par l'autre, mais au contraire  par un anneau rotatif de miroirs, en sorte  que le mouvement indésirable de l'image, que  l'on veut éliminer par la présente invention,  ne se reproduisait pas du tout.

   En outre, l'an  neau de lentilles de     déflection    du faisceau  lumineux ne comportait pas de lentilles con  caves, mais des lentilles convexes.  



  Le dessin annexé représente, à titre       d'exemple,    une forme d'exécution du projec  teur faisant l'objet de l'invention et des va  riantes.  



  La     fig.    1 explique le principe connu du  prisme rotatif.  



  Les     fig.    2 et 3 expliquent le principe de  base de l'invention.  



  La     fig.    4     montre    une     construction    du dis  positif déflecteur de lumière.  



  Les     fig.    5 et 6 sont respectivement une  coupe verticale et une vue en plan avec coupe  partielle du projecteur.  



  Les     fig.    7 et 8 sont des vues analogues  d'une variante.    La     fig.    9 montre une variante de détail.    La     fig.    10 montre une variante du prisme  de renvoi pour éliminer la projection double       vacillante    au-dessus et au-dessous du cadre  de l'image sur l'écran.  



  La     fig.    11 montre une variante de la       fig.    10, adaptée au réglage pour le rétrécisse  ment .du film.    Les     fig.    12 et 13 montrent encore     d'autres     variantes de la     fig.    10 se rapportant au rétré  cissement -du film.  



  La     fig.        1-1    montre un dispositif     d'a.just.age     automatique pour le     rétrécissement    du film.  Les     fig.    15 et 16 sont, des vues en éléva  tion et en plan d'un dispositif automatique  de correction optique du     rétrécissement    du       film.     



  La     fig.    17 montre schématiquement     lui          dispositif    pour la compensation suivant la.  flèche ou le plan focal moyen.  



  La     fig.    18 montre une lampe à vapeur de  mercure.  



       Les        fig.    19 -et 20 sont .des vues en élévation  et en .plan d'une     variante.     



  La     fig.    21 se rapporte à un dispositif de  guidage du film à travers un faisceau lumi  neux, d'axe optique étant arrangé horizontale  ment.  



  La     fig.    22 est une vue en plan correspon  dant à .la     fig.    21.  



  La     fig.    23 est une vue en élévation     d'une     variante.  



  La     fig.    24 est     iuie    vue en élévation     d'inie     autre variante avec l'axe optique arrangé  verticalement.  



  Dans la     fig.    1, pi et.     p     sont deux côtés  actifs diamétralement     opposés    et parallèles  d'un     prisme    de renvoi 4 tournant autour d'un  axe 5, tandis que 1 indique le film à projeter.  L'éclairage se fait dans le sens de la. flèche z.

         A-B    est l'axe optique de la     lentille    3     du     projecteur, et     ill    est le centre du cadre d'une  image du film.      & -Jyl-A    est le rayon princi  pal du faisceau de rayons passant en ce point,  et     N-N    est une perpendiculaire élevée sur le  point d'incidence du rayon     11-A    sur la face  d'entrée pi du prisme.

       x    est l'angle de rota  tion des faces     p1,        p2    du prisme par rapport  à la position dans laquelle les faces     vi,        p2     sont perpendiculaires à l'axe optique     Q1-13.     L'angle d'incidence du rayon principal     S-al     sur la face     p1    du prisme est.<B>y</B>, qui -est égal à       x    dans le cas de la     fig.    1, le rayon principal.       S-111    étant parallèle à l'axe optique     _1-i;.     



  Dans cette position du prisme, la portion  R-1 du rayon principal     S-31    quitte le      prisme exactement, à travers son arête     R,    ren  voyant ainsi le centre 31 du cadre de l'image  sur L'axe optique. Cependant., si la valeur de  l'angle d'incidence y dépassait celle de L'an  gle de rotation     x,    le rayon     tfI-R    serait dé  placé (le la     face    p2 du prisme à la face adja  cente     y)3.     



       Ainsi,    l'angle d'incidence y du rayon prin  cipal passant par 3T ne doit pas être plus  grand que L'angle de rotation     x,    tout au moins  pas dans la, position du prisme polygonal, où  ses arêtes sont     presque    en intersection avec  l'axe optique     (fig.    1). Toutefois, une discus  sion plus détaillée du renvoi de     Vimage    sta  tionnaire par le prisme polygonal tournant       sera    utile pour expliquer le principe de base  de l'invention.  



  La     fig.    ? montre de petits pinceaux de  rayons venant du film     l'    parallèlement à l'axe  optique     z1- < 1    de     ï'objectif    de projection 0  et déviés par réfraction dans le prisme poly  gonal tournant qui est représenté dans la       fig.    2 par les deux faces opposées et paral  lèles Pl et P2. Soit D la distance entre les  faces Pl et P2, n l'indice de réfraction du  prisme, x l'angle d'incidence qui est égal à  l'angle entre l'axe :de l'objectif et la face nor  male du prisme, et     x1        l'angle    de réfraction.

    Le déplacement parallèle h, des rayons     dù    à  la réfraction est  
EMI0003.0020     
  
EMI0003.0021     
  
EMI0003.0022     
    Les termes avec     x5    et les     puissances    supé  rieures<I>de</I>     x    peuvent être négligés pour des  buts pratiques. L'équation (1) montre que  l'aberration non linéaire du déplacement     pa-          rallèle,    représentée par le terme avec     x3,    est  positive.

   Un petit. pinceau de rayons     issus     d'un point quelconque 31 du film produit une  image     astigmatique   <B>311,</B><I>12</I> qui est plus près       (le    l'axe     optique        A-A,    d'une     distance    égale à    la. différence e - s, que le point d'origine -IL  Ainsi, la, compensation du mouvement uni  forme du film par le déplacement parallèle     h.     des rayons, qui n'est pas une fonction. linéaire  du     kemps,    provoque des aberrations optiques  considérables .dues au terme non linéaire dans  l'équation (1).

   Une théorie de ces     aberrations     a été étudiée par H.     Dennis    Taylor     (Procee-          dings    of the     Physïcal    Society, 49, p. ô63/1937)  et appliquée spécialement aux appareils ciné  matographiques à. grande vitesse avec prisme  polygonal rotatif. En dépit de ces aberrations,  l'emploi pratique d'appareils de prise de  vues est rendu     possible    par le fait que la lu  mière est. interrompue par un obturateur  tournant, entre deux images consécutives .dans  les positions du prisme où les angles d'inci  dence, et par conséquent les aberrations se  raient trop grandes.

   Cette manière de procé  der est     irréalisable    dans le cas de projecteurs,  car elle impliquerait une fréquence d'inter  ruptions égale au nombre :d'images par se  condes. Avec .le nombre usuel de 24 images  par seconde, cela donnerait un vacillement  gênant. Une obturation instantanée au milieu  de la projection d'une image, utilisée pour  doubler la fréquence du vacillement, suppri  merait la plus grande partie du temps dispo  nible pour la projection d'une image, si la  longueur :de cette période sombre est de  l'ordre de celle utilisée pour exclure les angles  trop grands. En outre, cela signifierait la  perte de l'intervalle     optiquement    le plus fa  vorable.

   Augmenter le nombre .des     -côtés    du  polygone réduirait les plus grands angles     d1in-          cidenee,    mais     les    limites imposées pratique  ment an diamètre du cylindre circonscrit au  prisme tournant empêchent une correction  suffisamment bonne par ce moyen.  



  En considérant la chose de plus près, on  voit que pour des raisons pratiques il serait  difficile de réaliser une .correction au moyen       d'éléments    optiques oscillants ou tournants  entre le film et l'objectif de projection ou de  vant l'objectif. Mais heureusement, la frac  tion non .linéaire du déplacement de l'image  peut être éliminée par     -Lui    procédé de correc  tion optique, sans introduire aucune autre      partie     constructive    entre le     film    et l'objectif  ou devant l'objectif.

   Afin d'expliquer le prin  cipe du projecteur objet de l'invention, con  sidérons la     fig.    3, montrant un autre cas,  dans lequel d'étroits pinceaux     parallèles    de  rayons     lumineux    restent perpendiculaires,       non    pas au film, mais à     la,    face p du prisme  tournant. Soit de     nouveau    x l'angle entre  l'axe de l'objectif et la face normale du  prisme. Dans ce cas, il n'y a pas de déplace  ment parallèle,     niais,    vu de .l'objectif 0, un  point     M    sur le film apparaît comme une  image anastigmatique     M1    produite par la ré  fraction dans le prisme.

   Pour des     pinceaux     de faible ouverture, la distance entre Met 311  est:  
EMI0004.0013     
         PPar    rapport à un point     DT,    l'image     1-i'11    est       phis    près de l'axe de l'objectif, d'une     distance:       
EMI0004.0019  
    L'équation (3) représente la     compensatioiz     du mouvement .du film dans le cas représenté  par la     fig.    3, tandis que l'équation (1) repré  sente cette     compensation    pour le cas de la       fig.    2, Les deux cas présentent des aberra  tions non linéaires, comme on le voit par. la  présence du terme avec x3.

   La différence  essentielle, cependant, est que le signe de  l'aberration est opposé.  



  Les     fig.    2 et 3 représentent 'les cas  extrêmes     dans    lesquels le mouvement du film  est     surcomp.ensé        (fig.    2) et     sous-compensé          (fig.    3).

   Par un choix judicieux de condi  tions, par     conséquent,    un cas intermédiaire  peut être obtenu, dans lequel le terme :d'aber  ration avec     x3        -disparaît.    La condition désirée  est fournie par la règle suivante: Le rapport  de l'angle d'incidence du rayon     principal     éclairant     uni-    point du     film    à l'angle entre la  normale à la face d'entrée du prisme et .l'axe  de l'objectif doit être constant pendant la ro-         tation    du prisme. Ce rapport. est. égal à. tin  dans le cas -de la fi-. 2 et. égal à zéro dans le  cas de la     fig.    3.

   L'aberration non linéaire dis  paraît à une valeur intermédiaire qui dépend  de l'indice de réfraction du prisme.  



  Cette condition optique pour l'élimination  <B>de</B> l'aberration non linéaire du     déplacement     de l'image peut être remplie, par exemple, en  introduisant entre le film et la. source de lu  mière un dispositif     optique    tournant qui  influence la. direction du faisceau éclairant  sans prendre part directement à la. formation  de l'image projetée par l'objectif.  



  Pour cette     raison,    dans le     projecteur    dé  crit, on interpose entre la source de lumière       (fig.    4) et le film 1 à projeter, un déflecteur  de lumière T, par exemple Lin miroir, qui pro  jette sur le film le faisceau lumineux     2-S,     comprenant des rayons sensiblement paral  lèles, dans une ,direction telle que l'angle d'in  cidence y du rayon principal     S-JI    sur le  côté P' du prisme soit plus petit, que .l'angle  de rotation x du prisme.

   La valeur optima, du  rapport de     l'angle        d'incidence    à l'angle de  rotation
EMI0004.0047  
   est d'environ     1/...    En outre, le<B>dé-</B>  flecteur de lumière T doit aussi être tel que  le rapport restera constant. pendant la. va  riation de
EMI0004.0049  
       x,    c'est-à-dire que pendant la rota  tion du prisme, .l'angle d'incidence du rayon       2-S    sur le miroir l' doit varier.

   Le même ré  sultat est     aussi    réalisable en employant art  lieu     d'un    seul miroir un anneau de     miroirs     pouvant tourner autour clé l'axe     C-C,    les mi  roirs dudit anneau formant des angles divers  avec l'axe de rotation. Une lampe à arc 2 à  électrodes de charbon peut être utilisée     comme     source de lumière.

   Elle peut être     disposée    à  une distance relativement -raide du film 1,  dans un miroir concave 6, de telle     manière     que le miroir projette les rayons lumineux  issus du cratère de la lampe à arc sur un ca  dre du film     dans    toute sa     surface.    L'éclairage  ainsi obtenu peut être considéré comme un       faisceau    lumineux parallèle. Ainsi, un fais  ceau rendu parallèle tombe initialement sur  le déflecteur de lumière.

   En outre, le fais-      seau peut être rendu parallèle ou plus par  faitement parallèle par le     déflecteur   <B>de</B> lu  mière lui-même, par exemple en utilisant pour  le déflecteur non pas des mirons ordinaires,  mais convexes, cylindriques ou coniques,     c'est-          à-dire    des miroirs de dispersion de la lumière.  



  Il est. aussi avantageux d'utiliser au lieu  de miroirs des lentilles disposées en anneau  rotatif,     comme        selon        fig.    5 à 9.  



  Dans les     fig.    5 et 6, 1 désigne un film  qui se meut, continuellement dans la direction  de la flèche     cl        (fig.    5). 4 est un prisme cor  recteur en forme de dodécaèdre, tournant sur  un arbre 5 entre le film et la.     ,lentille    de pro  jection 3 dans le sens de la.

   flèche     e.    Dans les       fig.    5 et 6, la source de lumière 2 est un fila  ment     incandescent,    linéaire, mais pourrait être  de préférence un tube de décharge à gaz, tel  qu'une lampe à vapeur de mercure, parallèle  à J'axe du prisme 4,     ladite    lampe étant     dis-          posée    dans :le miroir cylindrique 6 de telle  manière que celle-ci projette l'image de la  source de lumière dans la source de lumière  elle-même ou à proximité de celle-ci.

   Le fais  ceau lumineux projeté de la source de lu  mière vers le film est. rendu     convergent    par  la. lentille condenseur 7. lia source de lumière  formée par le fil incandescent 2, le miroir 6  et la lentille condenseur 7 est disposée dans  l'anneau de lentilles 8 fonctionnant comme  déflecteur. L'anneau de lentilles représenté  comprend 36 lentilles     cylindriques    biconcaves.  L'axe géométrique de l'anneau 8 est parallèle  à l'axe du prisme 4. Les lentilles ne sont pas       séparées,    mais forment. une seule pièce annu  laire. Cette dernière est. limitée à l'intérieur  par une surface cylindrique et à l'extérieur  par une surface parallélépipédique à 36 côtés.  Chaque côté du parallélépipède est formé  avec une surface cylindrique concave.

   L'an  neau 8 est monté     coaxialement    sur l'arbre ro  tatif 9. L'anneau 8 et le prisme 4 sont com  mandés de telle manière que leurs vitesses  sont dans le rapport de 3 à 1, au moyen d'en  grenages 10 et. 11     (fig.    6) clavetés sur leurs  arbres.  



  Des roues dentées 13 et 14 sont fixées aux  deux bouts du cylindre pour faire avancer le    film 1. Des galets 12 et 15     appliquent    le film  1 sur les roues dentées. Le rétrécissement du  film peut être compensé     optiquement    en dé  plaçant la lentille     condenseur    7 dans la. di  rection de l'axe optique au moyen du coulis  seau 17     (fig.    6) monté dans les guides 16.  



       Etant    donné :le gros diamètre de     ,l'anneau     8, et des roues dentées 13 et 14, le rayon de  courbure du film appliqué sur celles-ci est si  grand que du point de vue de la netteté, le  film peut être considéré comme plan sur  toute la. hauteur de l'image. Les     galets    pré  sentent des dégagements coopérant avec     les     dents des roues 13 et 14.  



  L'arrangement selon les     fig.    7 et 8 diffère  de celui des     fig.    5 et 6 en ce que le dispositif  d'éclairage comprend un miroir     ou_    prisme ré  fléchissant     2a,    disposé à l'intérieur de l'anneau  de lentilles 8, qui sert de source de lumière  secondaire. Celle-ci reçoit sa lumière de la  source primaire 2 disposée en dehors du cy  lindre de lentilles. Cet .arrangement est utilisé  si la. source de lumière ne peut pas être dis  posée dans le cylindre de lentilles par suite  de sa dimension ou pour toute autre raison.

    Suivant la     fig.    8, une lampe à arc à élec  trodes de charbon est disposée à une distance  telle de l'image à éclairer que le faisceau lumi  neux peut être considéré comme parallèle  pour des     buts    pratiques si le miroir 6 est dis  posé de     telle    manière que l'image du cratère  de la lampe à arc soit projetée sur le film  dans la dimension du cadre de ce dernier.  



  Selon les     fig.    7 et 8, la lentille condenseur  7 est d'une seule pièce avec le prisme     2-u,,    mais  elle peut aussi en être séparée. Si, comme en       fig.    7, la surface cylindrique du     condenseur    7  -est coaxiale avec la     surface    cylindrique inté  rieure de l'anneau de lentilles 8, et si la sur  face d'incidence du prisme 2a est plane ainsi  que les faces extérieures de l'anneau de len  tilles 8, dans la position     dans    laquelle une  face de l'anneau de lentilles est, perpendicu  laire à     l'axe    optique,

   l'anneau 8 fonctionne  avec .le condenseur 7 comme une plaque     plan-          parallèle.    Si, toutefois, la face active de l'an  neau 8 est inclinée par rapport à l'axe opti  que, le     système    7-8 fonctionne comme un      prisme     oblique.    Cette fonction du système  7-8 est     particulièrement    apparente dans  l'arrangement représenté en fi-.

   9, où le côté  convexe de la lentille condenseur 7 est, comme  dans la     fig.    7, équidistant de la     surface    inté  rieure     cylindrique    de l'anneau de lentilles 8,  tandis que le côté opposé est plan, en     sorte     que     dans    la position représentée, le caractère       plan-parallèle    du système 7-8 est bien visi  ble. Dans -cet arrangement, la source de lu  mière primaire 2, 6 est disposée dans l'anneau  de lentilles, avec la lentille     condenseur        7a.     



  Le     film    est     guidé    du plan de projection à  la surface cylindrique enveloppant l'anneau  de     lentilles    par des guides incurvés fixes 18       (fig.    7 et 8), le film étant entraîné par les  roues dentées 13 et 14 fixées de part et d'au  tre de     l'anneau.    Au .lieu de glissières 18, on  peut aussi prévoir -des     galets.     



  Le prisme 4 représenté en     fig.    1 peut être       massif,    ou creux, et dans ce dernier cas       (fig.    10) une paire de lentilles     plan-cylindri-          ques    stationnaires peut être disposée     dans    la  cavité, avec leurs côtés     plans    se faisant face  l'un à l'autre.  



  Le rétrécissement du film peut être     com-          pensé        optiquement    à l'aide     @de    d'appareil dé  crit     ci-dessus    en disposant de manière judi  cieuse des composantes optiques non rotatives  entre le film et la source de lumière, ou entre  la lentille de projection et le film (c'est-à-dire  une ou les     deux    lentilles cylindriques     dans    le       prisme    creux) dans la direction de l'axe  optique.

   Ceci peut être effectué automatique  ment     si    le rétrécissement est constamment con  trôlé au moyen d'un dispositif, par exemple  un     dispositif        mécanique    ou optique.  



  Un prisme rotatif fait d'une seule pièce,  tel que le prisme 4 de la     fig.    1, est de cons  truction simple. Un tel prisme formé ide verre       (crown)    produit la plus petite aberration  chromatique .pendant la rotation et a un  index .de réfraction d'environ 1,5 à 1,6 et une  grandeur .correspondante, les faces du prisme  étant de trente à cinquante % plus grandes  que la hauteur de l'image, c'est-à-dire que     la     longueur de film par image. Ces conditions  conduisent à un     vacillement    intense au-dessus    et au-dessous de l'image projetée sur l'écran,  par .doublage périodique des parties supé  rieures et inférieures des images consécutives  du     film.     



  Cet inconvénient peut être éliminé     dans     l'appareil de la     fig.    10 par un prisme creux  20, avec un vide plan-parallèle stationnaire  interne 21, formé par une paire de lentilles  plan-convexes stationnaires 22. Les faces  planes 23 des lentilles 22 sont. à angle droit  par rapport à l'axe optique, les faces convexes  24 sont coaxiales avec la face 25 du prisme  creux et . comprennent des surfaces     cyEndri-          ques    coaxiales. En choisissant une largeur  convenable pour le vide 21 (suivant l'indice  de réfraction du système de prisme com  plexe 20, 22), le prisme rotatif creux 20 peut  présenter des faces dont la. hauteur est. égale  à celle de .l'image, soit à la longueur du     film     par image.

   Ainsi, il n'apparaîtra pas de va  cillement, pour la raison qu'aucune partie de  l'image ne peut apparaître doublée au-dessus  et au-dessous du cadre de     l'image    sur l'écran.  



  Le prisme complexe est avantageux prati  quement au point de vue de la     compensation     du rétrécissement du film. Un film considé  rablement rétréci nécessiterait un prisme     pol@--          gonal    proportionnellement plus petit qui     eaa-          serait    de sérieuses difficultés lorsqu'on utilise  un simple prisme d'une pièce, comme repré  senté dans la     fig.    5, par exemple.

   Toutefois,  une variation de la     convergence    des rayons  lumineux, par déplacement de la lentille     con-          denseur    7, par exemple     (fig.    5), dans la di  rection de l'axe optique, pourrait permettre  de     réaliser    une certaine compensation pour  une faible variation de la longueur du film.  



  Une compensation adéquate pour le rétré  cissement du     film    peut être obtenue en     Lxtili-          sant    un prisme complexe, comme représenté  dans la     fig.    10.  



  Avant de donner une explication de cette       compensation,    il peut être utile de traiter pre  mièrement de la     construction    d'un tel prisme  complexe.  



  Une condition à remplir déjà entièrement  satisfaite dans le cas ,du prisme simple est que  la     longueur    focale     @du    prisme complexe doit      être infinie. Cette condition peut être réalisée  dans le prisme complexe avec une approxima  tion suffisante, par le choix d'un indice de  réfraction ,légèrement différent pour le prisme  polygonal creux 20 et pour les lentilles     plan-          convexes    22. Ainsi, les rayons incidents pa  rallèles traversant le prisme restent     suffisa.ni-          ment    parallèles.

   La. différence nécessaire entre  les indices de réfraction dépend de la distance  entre les surfaces coaxiales cylindriques du  prisme creux 20 et les lentilles stationnaires  22. Un prisme complexe ainsi conçu compen  sera. le mouvement     uniforme    du .film en fonc  tion de l'indice de réfraction, du diamètre da  cercle inscrit dans le polygone de base du  prisme 20 et de la largeur du vide 21. Un dia  mètre constant de ce cercle et un vide de     lar-          neur    variable sont des moyens adéquats pour  adapter le prisme     complexe    aux différentes  longueurs de film par image.

   En réduisant la  largeur     du    vide 21, le     prisme    tournant 20  conviendra pour un film rétréci.     Toutefois,     tout déplacement des lentilles intérieures 22  dans la direction de l'axe optique changerait  la longueur focale du prisme. Il. est donc pré  férable     d'arranger    le vide entre les faces     plan-          parallèles    des lentilles stationnaires de telle  manière qu'il soit disposé obliquement par  rapport à l'axe optique, comme représenté en       21a    (fi--. 11), qui montre le prisme complexe  en coupe horizontale.

   Dans .cette variante, en       déplacant    l'une ou les deux lentilles     plan-          cylindriques        22a    parallèlement à l'axe du  prisme 20, la largeur du vide     21a    peut être  variée sans changer la relation entre les sur  faces     cylindriques    des lentilles     22a    et celles  du prisme. Ce réglage pour la compensation  optique du rétrécissement. du film peut. être       accompagné    d'un déplacement correspondant  de la lentille d'objectif 3 ou .du film 1 à cause  de la variation de la, largeur du vide     21a.     



  L'obliquité du vide peut n'être que faible  et ne produit ainsi aucune nouvelle aberra  tion d'importance     pratique    dans la formation  (le l'image.  



       Une    autre     aberration    optique, qui est une  fonction linéaire de     ;L'angle    compris entre la  normale à la face d'entrée du prisme et l'axe    optique, résulte de la dispersion     chromatique     du prisme rotatif. Cette erreur chromatique  est assez petite pour pouvoir être négligée,  mais pour des buts pratiques, en particulier  dans le cas de films en couleurs, il peut être  préférable de l'éliminer. Une telle     'élimination     est possible en prévoyant un prisme com  plexe, comme représenté dans la     fig.    12.

   Les  lentilles stationnaires sont formées de plaques  plan-parallèles 26 en flint et de lentilles 27  en verre à     base    de potasse     (crown)    ayant  mêmes indices de réfraction moyens,     c'est-          à-dire    des indices de réfraction égaux pour  les rayons jaunes. Le     crown    et le oint de  mêmes indices de réfraction moyens sont  connus. Cette conception de prisme complexe  sera un compromis entre les conditions pour  la. correction de couleur et pour la réduction  de la face du prisme à la dimension de la lon  gueur du film par cadre, comme mentionné       ci-,dessus.     



  Un cas     plus    intéressant de correction de  couleur concerne l'utilisation d'indices de ré  fraction différents pour les composantes     plan-          parallèles    et plan-convexes des lentilles sta  tionnaires.     Dans    ce cas, le prisme creux ro  tatif et les composantes plan-convexes des len  tilles intérieures sont faites en verre     crown     ou en matière plastique     transparente    ayant  un indice de réfraction d'environ 1,5 ou  moins et une faible dispersion, tandis que les  parties     plan-parallèles    des lentilles intérieures  sont faites en flint lourd ayant une forte dis  persion.

   Une telle construction entraîne un  encombrement plus grand du prisme que dans  le cas d'un prisme simple fait de     crown    léger.  Ceci serait un inconvénient par suite du va  cillement augmenté en dehors du cadre de  l'image, mais la nécessité d'un     plats    grand  diamètre pour le cercle inscrit dans la base       du    prisme permet. de prévoir un     prisme    de  projection rotatif non intermittent, comme  représenté en coupe horizontale dans la     fig.    13.  



  La partie rotative 28 de cette variante de  prisme complexe a une forme extérieure poly  gonale dans laquelle la hauteur de l'étendue       circonférentielle    de chaque face du prisme  est environ égale à la hauteur de l'image du      film, soit à la. longueur .de film par image. La  condition .d'augmentation de distance entre  deux faces parallèles du prisme est remplie  en guidant les rayons lumineux suivant     suie     trajectoire brisée dans l'intérieur de la partie  rotative. Dans ce but, les composantes en       ilint    des lentilles stationnaires sont faites en  forme de prismes à angle droit.

   Entre les  faces réfléchissantes     29a    de ces     prismes,    les  rayons sont dirigés sensiblement parallèle  ment à l'axe de rotation du prisme 28, assu  rant ainsi la distance augmentée d'une face  de prisme à la face opposée du prisme 28,  tout en conservant le diamètre réduit du  prisme nécessaire pour éviter le vacillement       au,dessus    et au-dessous du cadre de .l'image  sur l'écran.  



  Les deux lentilles     stationnaires    30 peuvent  comprendre plus d'une composante plan  parallèle<B>29</B> et le vide     plan-parallèle    31     petit     être rempli d'eau de refroidissement ou d'au  tre liquide. Le vide     plan-parallèle    31. est à  angle droit par rapport à l'axe de rotation.  U     .n    déplacement. d'une ou des deux lentilles  stationnaires 30 peut être fait pour varier la  largeur du vide 31, et pour régler ainsi le  prisme complexe en fonction de la variation  de la longueur de film par image due au ré  trécissement.  



  Le prisme complexe -représenté dans la       fig.    13 avec le dispositif déflecteur des rayons  entre le film et la source de lumière, comme  décrit en référence avec les     fig.    1 à 9, cons  titue un dispositif optique avec lequel il est  possible d'obtenir une correction     satisfaisante     de toutes les aberrations     possibles    dans la for  mation de l'image par la rotation d'un prisme  polygonal.  



       Un        rétrécissement        de        film        de        1%        signifie     une diminution de la longueur du film par  image de 0,19 mm dans le cas de     films    stan  dards. Ainsi, le vide 31 entre les deux len  tilles 30 doit être diminué de 0,5 mm quand  on utilise le prisme complexe de la     fig.        1.3     avec un espace vide et huit faces de prisme.  



  Dans le cas du vide 31 rempli d'eau ou       d'antre    liquide, une réduction     plus    grande  sera nécessaire. De même, ans le cas de la         fig.    11, une diminution de     valeur        différente     serait nécessaire.  



       Comme    on effectue ce déplacement à l'in  térieur du prisme polygonal, la, distance entre  le film et la. lentille d'objectif devient aussi       plus    coutre -de 0,5     inm.    Par conséquent, un  déplacement correspondant de la lentille  d'objectif ou du film dans la direction de  l'axe optique devient nécessaire pour     assurer     une mise au point exacte. Il est. d'une grande  importance pratique de prévoir un dispositif  répondant automatiquement     pour    régler le  prisme complexe pour n'importe quel rétré  cissement inconnu du film passant à travers  l'appareil de projection. Un tel dispositif  peut être comme représenté dans la fi-. 14.

    Deux galets fous de guidage 3? sont montés  au-dessus et au-dessous du dispositif optique,  sur des bras 33, de façon que leurs axes  soient mobiles, sous l'effet de la pression du  film, suivant une trajectoire indiquée par les  flèches 34.  



  Le mouvement des galets, par de simples       moyens    mécaniques non représentés, peut être  utilisé pour produire un déplacement corres  pondant d'une ou de deux lentilles station  naires pour régler le vide dans le prisme com  plexe     (fig.    10 à 13) comme l'exige la     corri-          pensation        -du    rétrécissement du film. En  même temps, la distance du film au prisme  polygonal sera automatiquement réglée par  la position changeante des galets.  



  Pour la compensation optique du rétré  cissement du film. on peut aussi utiliser     tu,     coin de verre mobile séparé, monté dans     nii     espace invariable entre les lentilles station  naires, ce coin étant connecté     mécaniquement     avec les galets     déplacables    32.  



  Un dispositif purement mécanique de con  trôle du rétrécissement du film, comme repré  senté dans la     fig.    14, doit utiliser la pression  des galets sur le film en mouvement, d'où le       risque    de détérioration des perforations du  film.

   Bien que dans les projecteurs à mouve  ment intermittent. les perforations soient sou  mises à un traitement beaucoup plus violent  par suite du mouvement. intermittent, on est  en droit d'attendre     que    le     traitement.    mécani-           (lite    du     filin    à mouvement continu dans     tut     projecteur non intermittent assure une pro  tection parfaite du film contre tout dommage  par friction ou toute détérioration des perfo  rations. Un dispositif optique de contrôle du  rétrécissement, du film est. préférable, et un  tel. dispositif est représenté schématiquement  dans les     fig.    15 et 16.

   Avant d'arriver dans  le champ de la source lumineuse, le film 1 est  guidé autour d'un cylindre rotatif 40 qui  laisse les trous de perforation la à découvert.  Les perforations sont disposées de manière à  être     illuminées    par une petite lampe 41 avec  une lentille condenseur 42. Une lentille sta  tionnaire 43 est montée à l'intérieur de la  trajectoire cylindrique du film 1 et produit  une image en grandeur naturelle d'une per  foration éclairée la lorsqu'elle traverse le  faisceau lumineux. Les     fig.    15 et 16 montrent  cette lentille stationnaire 43 comme une sphère  rotative en verre ou en plastique fixée     coaxia-          lement    dans le cylindre rotatif 40.

   Cette  image peut coïncider avec une autre perfora  tion la ou peut tomber partiellement ou en  tièrement. sur des parties noires entre les per  forations. La cellule photoélectrique 44 reçoit  plus ou moins de lumière dans la mesure de  la coïncidence entre la seconde perforation et  l'image de la première     perforation.    Le dispo  sitif peut être construit pour un courant  maximum produit par la.     cellule    photo  électrique avec un, film non rétréci (soit pour  la complète coïncidence de la perforation avec  l'image de la perforation) ou pour un courant  nul pour un film non rétréci. Dans le pre  inier cas, le courant photoélectrique diminue  avec le rétrécissement du film; dans le second  cas, le courant sera proportionnel au rétré  cissement     du    film.

   Ce courant peut assurer  directement ou au moyen de relais le déplace  ment nécessaire des parties optiques station  naires (soit les lentilles dans le prisme     pol1--          gonal    creux, l'objectif de projection ou une  de ses composantes) d'une quantité suffi  sante pour la compensation optique du rétré  cissement du     film.     



  Le contrôle optique du rétrécissement du  film selon les<B><U>fi-.</U></B> 15 et 16 n'expose le film    à aucune tension, et constitue donc une meil  leure solution du problème de la. compensa  tion du rétrécissement. que le principe exclu  sivement mécanique de la     fig.    14. Ainsi, les  erreurs optiques dans la formation de l'image  pouvant résulter du rétrécissement du film  peuvent être éliminées     automatiquement    sous  la commande de moyens optiques.  



  Plus haut, les deux autres aberrations  optiques du projecteur de cinématographe à  prisme tournant, le déplacement non linéaire  de l'image et la dispersion de couleur du poly  gone tournant ont été traitées .de faon adé  quate. Toutes ces .aberrations de trois types  différents sont essentiellement indépendantes  de l'angle d'ouverture du faisceau lumineux.  Il y a d'autres aberrations optiques, avec le  prisme polygonal tournant, qui peuvent être  classées par analogie en considérant les aber  rations bien connues des lentilles, de la façon  suivante  Les     calculs    de lentilles basés sur l'approxi  mation que sin
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   expliquent les  cinq aberrations suivantes (à. part celles  d'origine chromatique) : aberration sphérique,  coma, astigmatisme, courbure du champ et  distorsion.

   Il est pratiquement possible de  construire un objectif de projection, et le  prisme polygonal derrière celui-ci, dans la po  sition dans laquelle l'axe optique de l'objectif  est perpendiculaire aux deux faces actives  parallèles du prisme, et de former un système  optique bien corrigé. Mais la. rotation du  prisme donne des aberrations périodiques, qui  n'ont aucune symétrie axiale et sont en rap  port avec les sections tangentielles et sagit  tales du prisme rotatif. Ces aberrations pris  matiques sont     analogues    aux cinq aberrations  de lentille précitées. Par exemple, le déplace  ment non linéaire de l'image est un effet cor  respondant à la distorsion dans l'optique des  lentilles.

   Il y a aussi un astigmatisme dû au  prisme, tandis que la courbure de champ de  l'optique des lentilles correspond ici aux po  sitions variables des plans de l'image     astigma-          tique.    Enfin, la coma due au prisme variant,  périodiquement est aussi une aberration de      grande importance pratique. L'analogie entre  ces     aberrations    périodiques dues au prisme ro  tatif et les aberrations     axialement    symétriques  de     l'optique    des lentilles devient aussitôt évi  dente si l'on considère la variation des pre  mières pendant la rotation du prisme.

   Ainsi,  les aberrations     axialement    symétriques dues  au prisme, quand ses deux faces sont, juste  ment perpendiculaires à l'axe optique, chan  geront continuellement en aberrations prisma  tiques     tangentielles    et sagittale.  



  Cependant, l'aberration sphérique du  prisme est indépendante de la rotation. Il suf  fit,     par'conséquent,    pour autant que l'on con  sidère l'aberration sphérique, de réaliser la  correction optique en même temps pour l'ob  jectif .et pour le prisme.  



  Le déplacement non linéaire de l'image a  déjà été traité, son élimination étant le but  principal de l'invention, il reste encore à con  sidérer les trois autres aberrations.  



       L'astigmatisme    dû au prisme signifie que  la. formation -de l'image est différente en sec  tion prismatique tangentielle et sagittale.  L'image tangentielle est formée par des  rayons situés dans -un plan perpendiculaire à  l'axe du     prisme,    et. l'image sagittale est.  formée par     des-    rayons appartenant à n'im  porte quel plan d'incidence parallèle à l'axe  du prisme. Ces deux images ne coïncident gé  néralement pas, sauf dans le cas où les rayons  principaux de chaque point de l'image sont  perpendiculaires à la plaque plan-parallèle  formée par deux faces apposées du prisme  polygonal.

   La valeur numérique de cet astig  matisme dû .au prisme est donnée par la dis  tance entre ces deux plans d'image, qui est  proportionnelle au carré de l'angle d'incidence  des rayons principaux en question.     Utilisant     le déflecteur rotatif de faisceau entre le film  et la source de lumière (comme représenté  dans les fi-. 5 à 9), l'angle d'incidence sera       environ    la moitié de l'angle entre l'axe opti  que de la lentille de projection -et la normale  à la face du prisme.     L'astig.matislne    dû au  prisme sera donc réduit à 0,25 de la valeur  correspondante que l'on aurait sans le per  fectionnement apporté dans l'appareil décrit.

      Une plus grande réduction, et.     l'élimination     complète de l'astigmatisme, peut être réalisée ;  par le prisme complexe des     fig.    10 à 1.3.  



  Une autre aberration est le     déplacement     périodique des plans de l'image le long de  l'axe optique. Ceci peut aussi     apparaitre    dans  le cas de la. correction complète de     l'astisma-.          tisme.    La variation du plan     d'image    sagittale  (prismatique) peut être d'importance prati  que particulière. Le prisme complexe de la       fig.    13 offre aussi de grandes possibilités  pour la correction optique dans ce domaine.

    Dans .le cas du prisme simple de la     fig.    1 avec  le déflecteur rotatif des     fig.    5 à 9, le plan mé  dian d'image (soit la moyenne entre les plans  d'image tangentielle et sagittale) reste suffi  samment constant. Mais en général, toute va  riation possible du plan d'image sagittale, ou  médian, peut. être compensée     optiquement    par  un dispositif simple, tel élue représenté dans  la     fig.    17.

   Ce dispositif comprend un disque  rotatif 45 portant des plaques     plan-parallèles     d'épaisseurs légèrement différentes montées  perpendiculairement à l'axe optique.     Un    tour  complet de ce disque correspond à un chan  gement d'une face à. la     suivante    du prisme 4       (fig.    6 et<B>7</B>). La. plaque 46 croise le faisceau  lorsque la face d'entrée du prisme 4 coupe  l'axe optique à. angle droit.; la plaque 47  croise le faisceau lorsque l'arête du prisme  coupe l'axe optique.

   Les paires de     plaques          48-49,    50-51, 52-53, 54-55,     correspoti-          dant    à deux faces     consécutives    du prisme 4  pendant la rotation. De petites     différences     dans ,l'épaisseur de ces plaques assurent une  position à peu près constante pour le plan de  l'image. L'axe de ce disque 45 est disposé pa  rallèlement à l'axe optique, et le disque peut  être monté entre le prisme     holyg-onal    4 et la.  lentille de projection 3 ou entre le prisme 4  et le film 1.

   Dans le dernier cas, si un prisme  simple 4 en une seule pièce de     crown    est uti  lisé, un masque noir, comme représenté par  les hachures de la     fig.    17, présenterait     un     avantage pratique en prévenant la double pro  jection au-dessus et au-dessous ,dit cadre de  l'écran. Il. est aussi possible d'employer le  disque 45 de correction du     plan    d'image entre      la lentille de projection 3 et le prisme poly  gonal tournant 4, et un disque masquant  entre ce prisme et le film, les deux disques  étant montés sur le même axe de rotation     pa-          rallèle    à l'axe optique et synchronisés méca  niquement avec le prisme.

   Le     disque    optique  de la     fig.    17 peut être construit de façon  simple en une pièce d'une plaque     plan-paral-          lèle    recouverte de plaques plus petites, 46 à  55, d'épaisseur variable. Mais il est beaucoup  plus simple de le faire en une seule pièce  moulée en matière plastique. Ainsi, l'aména  gement d'un dispositif, comme représenté  clans la     fig.    17, entre le film et la lentille de  projection n'implique pas de difficultés sé  rieuses en ce qui concerne la précision désirée  à atteindre. Son emploi n'est pas absolument       nécessaire,    comme déjà mentionné plus haut.  



  La coma prismatique est proportionnelle  à l'angle de n'importe quel rayon principal et  au carré de l'ouverture des rayons éclairant  un point quelconque de     l'image.    La coma tan  gentielle est égale à trois fois la coma sagit  tale pour la même ouverture.  



  Le manque de netteté dans la formation  de l'image résultant de l'astigmatisme et de  la coma, dus ait prisme peut être sensible  ment diminué en remplissant les conditions  nécessaires concernant la. source de lumière et  le système     condenseur.    La coma. et     l.'a,stigma-          tisme    tangentiels sont éliminés si l'ouverture  (les rayons tangentiels éclairant. tout point du  film est suffisamment limitée.  



  lia coma sagittale peut être encore suffi  samment réduite, mis à part le facteur 0..5 tel.  qu'il est donné par l'angle d'incidence des  rayons principaux conformément à l'inven  tion, en partie par des corrections complé  mentaires obtenues avec le prisme complexe  (en particulier     fig.    13) et, en partie en di  mensionnant le diamètre du cercle inscrit au  polygone suivant la. durée moyenne de la  coma. prismatique pendant. la rotation. Ceci  peut., par exemple, être réalisé en choisissant  ledit diamètre de telle manière que dans la.  position où l'arête du prisme coupe L'axe  optique, par exemple, les images virtuelles de       deux        cadres    consécutifs     du    film se couvrent    l'une l'autre complètement et que pour tout.

    point de l'image la coma sagittale produite  par une paire de faces parallèles du prime  coïncide avec la coma sagittale     appartenant     à l'autre paire de faces du prisme.  



  La diminution suffisante, en pratique, de  la coma     tangent.ielle    prismatique est un pro  blème     concernant    la source de lumière et le       condenseur,    comme déjà mentionné ci-dessus,  et peut être traitée efficacement comme suit  Un système     condenseur    du type usuel (une  lentille et/ou un miroir) produit une     image     de la source de lumière soit sur le film (par  exemple dans le cas d'une lampe à. arc de  grande intensité), soit à, l'intérieur du     prisme     polygonal de renvoi ou de l'objectif de pro  jection (dans le cas d'une lampe à.

       inean-          d.escence        ou    d'un tube de décharge à vapeur  de mercure). Le premier cas a déjà été men  tionné en référence avec la     fig.    8. Dans le se  eond cas, le déflecteur rotatif sous forme  d'anneau     .coaxial    de lentilles cylindriques con  caves produit des rayons rendus plus ou  moins parallèles en section prismatique tan  gentielle, comme le montre la.

       fig.    5, tandis  que l'image prismatique sagittale de la source  de lumière apparaît à l'intérieur du prisme  polygonal ou de la lentille de projection ou  entre ceux-ci, comme projetée par le système       condenseur.    L'ouverture des rayons tangen  tiels éclairant chaque point de l'image est  égale au rapport du diamètre vertical (soit le  diamètre en section prismatique tangentielle)  de la source de     lumière    à la longueur focale  résultante du système optique     comportant.    le  déflecteur rotatif et le condenseur. Une source  de lumière de dimension verticale limitée est  donc préférable, afin de réduire l'ouverture  tangentielle des rayons lumineux.

   A part. le  cratère de l'arc électrique, il y a diverses  autres sources de lumière utilisables dans ce  but, telles que les lampes à incandescence  avec filament de dimension convenable     (plus    ou       moins    limité en, section verticale), les lampes  en ruban ou les tubes de décharge à vapeur  de mercure.

   La coma tangentielle est égale à,  la coma sagittale, si les sections     optiques          effectives    horizontale et.     -verticale    de la      source de     luunière    sont prévues dans le rap  port 7
EMI0012.0002  
    Une forme bien connue de lampe à vapeur  de mercure à extra haute tension du type à  refroidissement à eau pour projecteurs     cde    ci  néma comprend plusieurs petits miroirs cy  lindriques afin de réaliser un éclairage tout à  fait homogène de la porte de film dans les  projecteurs intermittents. Pour les projecteurs  non     intermittents    tel que celui décrit, un  autre type -de tube de décharge à mercure est  préférable.

   La     fig.    18 montre la coupe trans  versale d'une telle lampe à mercure, construite  spécialement, éliminant     l'astigmatisme    et la  coma tangentielle lorsqu'elle est utilisée     comme     lampe     @de    projection dans ce but. 56 est le  tube de quartz contenant une source de lu  mière, 57 une lentille     condenseur,    la surface  cylindrique 58 est un miroir arrangé coaxiale  ment avec la source de lumière. 59 est un  espace d'eau de refroidissement autour du  tube -de quartz.

       Ainsi,    la source de lumière  coïncide avec son image produite par le miroir  58, tandis que dans le type standard connu  de lampe à, mercure à refroidissement à l'eau       plusieurs    miroirs cylindriques produisent des  sources de     lumières    secondaires au-dessus et  au-dessous de la source de     lainière    primaire.  Le rapport de la largeur intérieure du tube  de quartz à la longueur focale résultante du  système condenseur et .déflecteur rotatif donne  une très petite ouverture pour les rayons for  inant l'image en section tangentielle, si une  lampe selon la     fig.    18 est utilisée judicieuse  ment.  



  Il reste encore une question     concernant    les  conditions favorables pour l'objectif de pro  jection. Comme déjà dit, il est utile de corri  ger au     moins    l'aberration de     sphéricité    de  tout. le système optique comprenant la lentille  de projection et le prisme compensateur.  Quant à la  luminosité  de l'objectif de pro  jection, soit le rapport du diamètre effectif  de .cet objectif à sa longueur focale f, il est  utile de     considérer    la règle suivante  
EMI0012.0019     
         N    étant le nombre de côtés du polygone com  pensateur et     H    la hauteur du cadre de l'image  sur le film.  



  Les faces latérales du prisme complexe       (fig.    10 à 7.3) peuvent être planes ou cylin  driques concaves avec un rayon de courbure  soumis à la. condition dépendant des indices  de réfraction des composantes du     prisme    com  plexe, que celui-ci doit avoir une     longueur     focale infinie ou suffisante, aussi en section  tangentielle, et qu'il n'apparaît pratiquement  aucun     astigmatisme    .dans la, formation de  l'image lorsque les faces du polygone sont pa  rallèles au plan     @du    film. Le prisme lui-même,  en particulier le     prisme    creux, et le déflecteur  peuvent être faits en verre moulé ou en ma  tière plastique.  



  Pour éviter des pertes de     lumière    par ré  flexion parasite, les surfaces de verre peuvent  être vernies ou traitées.  



  Le film peut être guidé à, travers le fais  ceau     lumineux    par les galets dentés ordinaires  à mouvement continu qui sont synchronisés  avec le prisme 4 et .le déflecteur 8, selon la       fig.    9. Dans ce cas, il     n':est    pas     nécessaire     d'avoir des faces !du prisme déflecteur 8  égales aux cadres du film. D'autres variantes  pour guider le filin à travers le faisceau lumi  neux sont. données dans les     fig.    5 à 8.  



  Une autre variante est représentée dans  les     fig.    19 et 20, dans     laquelle        -Lin    prisme com  plexe 60 selon la fi-. 13 est utilisé, ainsi que  le dispositif 61 de contrôle optique du     rétré-          cissement    selon les     fig.    15 et 16. Le relais de  ce dispositif provoque alors un déplacement.  de l'axe des galets 62, afin de diminuer le  trajet !du film     rétréei    autour du     déflecteur     tournant 63 conformément aux conditions de  compensation optique du rétrécissement du  film.

   Ainsi, ces conditions, soit le déplacement       -des    composantes stationnaires dans le prisme 4  et le déplacement parallèle du plan du film  en proportion du rétrécissement, sont rem  plies sans     utiliser    la tension dut film rétréci.       Dans    les     fig.    19 et 20, le prisme 4 est à     douze     farces, tandis que le déflecteur 63 en a quinze,  et le rapport de réduction des engrenages 64  et 65 est arrangé de manière correspondante.      Les projecteurs de film à. mouvement. con  tinu pourraient être     d'importance    particulière  du point de vue de la.     cinématogmaphie    en cou  leurs.

   La projection additive de cadres consé  cutifs dans des couleurs composantes alternées  fut l'un des premiers essais de     einématogra-          phie    en couleur. Les recherches dans cette di  rection ont été abandonnées par suite du va  cillement de couleur, dont l'élimination avec  les projecteurs intermittents     n'était    possible  qu'en introduisant une très haute fréquence  d'images.

   Avec les projecteurs non     intermit-          tents,    le vacillement de couleur peut être éli  miné à une     fréquence    d'images relativement       plus        basse,        car    les couleurs composantes con  sécutives ne sont pas séparées par des périodes       intermittentes    sombres. Ainsi, la solution cor  recte du problème du     projecteur    de film à  mouvement continu ouvre la possibilité d'un  procédé pratique et. simple de projection de       films    en couleurs additives.

   Par exemple, 60       images    par seconde sur un film de 16 mm  font la même longueur de film que     2-1        images     par seconde sur un film de 35     min.    Cette fré  quence d'images avec un film de 16 mm signi  fierait 20 images complètes en trois couleurs  par seconde, pratiquement sans vacillement   < le couleur si elles sont projetées sur un appa  reil non intermittent.     L'enregistrement.    sonore  imprimé sur ce film de 16 mm aurait la  même     vitesse    et dimension que l'enregistre  ment original sur un film de 35 mm et donne  rait donc la même qualité de son.

   Des faces       colorées    alternatives pour le prisme polygonal  de renvoi 4 pour les projections additives  sont déjà connues. Un progrès sous ce rapport  est représenté par des faces colorées alternées  pour le prisme polygonal de     déflection    8 ou 63  entre le film et la source de     lumière,    dans  l'exemple décrit; il     présente    l'avantage évi  dent de protéger le film contre la lumière  blanche non filtrée de la lampe de projection  à haute intensité.  



  Les     fig.    21 à 24 montrent des organes par  lesquels le     filin    est guidé sans aucun frotte  ment appréciable suivant un trajet     incurvé    à.  travers le faisceau lumineux et dans lesquels  des moyens optiques sont prévus afin que    l'image projetée reste pratiquement fixe quand  le film défile à travers le faisceau lumineux.  



       Dans    cette variante, chaque     cadre    d'image,  alors qu'il se meut. suivant une trajectoire  incurvée à travers le faisceau lumineux, cor  respond à et se trouve dans une lentille d'air  qui forme l'une d'une série de lentilles d'air  convexes cylindriques se déplaçant entre des  milieux solides tels que le verre, autour d'un  axe parallèle à l'axe du prisme. La lentille  d'air peut être de forme plan-convexe ou bi  convexe.  



  Les     lentilles    d'air, étant des lentilles cy  lindriques divergentes, font. que le faisceau  convergent venant d'une lentille     condenseur     ou d'un miroir devient à peu près parallèle  dans des plans perpendiculaires à l'axe de ro  tation, et     elles    :produisent en même     temps    une       déflection    du faisceau lumineux qui varie con  tinuellement comme elle doit pour éliminer  l'aberration non linéaire dans le renvoi de  l'image.  



  Les lentilles d'air prévues     dans    ce but sont  formées par l'aménagement d'une lentille de  champ stationnaire placée entre le prisme 4  et le déflecteur rotatif du faisceau, la lentille  de champ ayant une face cylindrique concave  placée aussi près que possible du film qui est  guidé dans sa trajectoire incurvée par le     dé-          fleeteur    rotatif du     faisceau.     



  La face de la lentille de champ qui est  orientée vers le     prisme    4 est de préférence  plane,     mais    cela n'est. pas indispensable.  



  Le rayon de courbure de la face     concave     cylindrique de la lentille de champ, suivant  l'indice de réfraction, est de préférence plus  court que celui de la trajectoire incurvée du  film et, dans ce cas, l'image formée par la len  tille de champ est tout à fait correcte et la.  seule aberration optique d'importance prati  que qui     puisse    se produire est l'astigmatisme  cylindrique, .par suite du mince ménisque     ey-          lindriqued'air    entre le film et la face con  cave cylindrique de la lentille de champ.  



  La lentille de :champ peut être     montée     dans un     châssis    qui est mobile par rapport au  déflecteur du faisceau et ce châssis peut pré-      sentes des galets de guidage pour maintenir  le film dans sa trajectoire incurvée.  



  Dans les     fig.    21 et 22, le     dispositif    de pro  jection comprend un prisme polygonal 70  monté     rotativement    sur un axe horizontal. Le  prisme de renvoi à huit     faces    70a est mû par  des engrenages actionnant en synchronisme  l'élément rotatif 71 de     déflection    du faisceau  monté     rotativement    sur un axe horizontal pa  rallèle à l'axe :du prisme de renvoi 70. L'élé  ment déflecteur 71 a vingt-quatre faces con  caves cylindriques     71a    dont chacune corres  pond à un cadre d'image du film 72. Les  faces     71c    pourraient être planes au lieu- d'être  concaves.  



  L'élément déflecteur du faisceau présente  une paire d'anneaux périphériques 73 qui  portent les dents radiales 74 d'entraînement  du film 72.  



  Entre le prisme 70 et l'élément 71 de     dé-          flection    -du faisceau se trouve placée une len  tille -de champ stationnaire 75 qui a une face  concave cylindrique 76 adjacente à l'élément  71 et .de préférence une face plane 77, du côté  du     prisme    70.  



  La lentille -de champ 75 est montée de ma  nière amovible pour faciliter l'insertion du  film et, dans     ce    but, elle est supportée dans       Lui    châssis 78 pouvant s'éloigner de ,l'élément  71 de     déflection    du     faisceau,    comme repré  senté en lignes     pointillées.en        fig.    21.  



  Le châssis 78     est        prévu    pour maintenir le  film sur la circonférence de l'unité de     déflec-          tion    du faisceau et d'entraînement du film et  porte à cet effet     -des        galets    supérieurs et infé  rieurs 79 et 80 qui peuvent être rainurés pour  donner passage aux dents d'entraînement.  



  L'engagement du film avec les     galets    79 et  80 détermine     aussi.la    position relative de la  .lentille .de champ 75 par rapport au film     peti-          dant    la projection. Le châssis 78     petit        aussi     être rainuré pour donner passage aux dents  d'entraînement du film.  



  Dans cet arrangement, la lentille de champ  a     une    position très proche du film et le mé  nisque d'air formé entre le film 72 et la face       concave    76 de la lentille de champ est ainsi       aussi    mince que cela est pratiquement possible.

      L'astigmatisme cylindrique précité est       inversement    proportionnel à la troisième puis  sance du rayon de la trajectoire du film, soit  le rayon de la denture d'entraînement du  film que présente le déflecteur, et cette aber  ration optique     disparaît.    donc lorsque ledit  rayon est de     dimension    modérée, en     part.icu-          lier    dans le cas d'une source :de     lumière    de  projection de diamètre limité en section tan  gentielle .prismatique, soit avec une     ouverture     limitée du     faisceau    dans le plan de la fin. 21.  



  Par la     combinaison    .de la surface 76 de la  lentille de champ stationnaire 75 et des sur  faces concaves     71a    du .déflecteur rotatif 71 du  faisceau, une série mobile de lentilles     d'air     sera formée, qui     coïttcident    avec les cadres des  images successives du film 7\? lorsqu'elles  entrent .dans le     faisceau    lumineux.  



  La source de lumière avec un dispositif       condenseur    (lentille ou miroir) peut être  placée à l'intérieur du déflecteur rotatif de  faisceau avec denture d'entraînement du film,  comme expliqué en référence avec les diverses  variantes décrites précédemment.  



  En variante, la source de     ltunière    peut. être  placée en dehors du déflecteur de faisceau à.  couronne dentée. Dans une forme de cette  variante, un miroir stationnaire ou un prisme  réfléchissant 81     (fig.    23) peut être monté à  l'intérieur du déflecteur de faisceau à cou  ronne dentée, ce prisme ayant une face cylin  drique convexe     81a    arrangée     parallèlement    à  la surface creuse cylindrique 82 du déflecteur  rotatif de faisceau à     couronne    dentée.  



       Dans    une :autre forme de cette variante, le  miroir peut être constitué par une surface 83  conique     (fig.    22) sphérique ou toroïdale du  déflecteur du faisceau. Un tel arrangement  est avantageux au point de vue du refroidisse  ment.  



  La surface     d'incidence        83a    peut être mou  lée plane ou convexe     toroïdale.     



  La surface d'incidence du prisme réflé  chissant 81     (fig.    23) peut être plane ou     splié-          rique-convexe.     



  La lentille de     champ    75 est construite de  manière à être traversée par les rayons pro  venant de deux cadres d'images successives      du film. Considérant la position dans laquelle       les    bords opposés du prisme 70 et une ligne  de séparation entre deux cadres d'images con  sécutives coupent l'axe optique, il. en résulte  que la lentille de projection 84 devrait avoir  une ouverture d'environ  
EMI0015.0002     
    N étant. le nombre de faces du prisme.  



  Le prisme 70 peut être soit plein, comme  représenté, soit creux,     comme    prévu dans plu  sieurs des figures précédentes.  



  Les lampes à haute tension à vapeur de  mercure sont des sources     @de    lumière de la  forme la mieux appropriée pour l'emploi dans  les lampes de projections avec les dispositifs  (le projecteurs non intermittents décrits ci  dessus. Les lampes à mercure à refroidisse  ment à L'eau ont en général la source (le lu  mière en position horizontale, tandis que dans       les    autres types de lampes à mercure (avec  ampoule libre dans l'air) la     source    de lumière  est dirigée verticalement. Dans les deux cas,  l'axe du prisme 70 peut être arrangé horizon  talenient à la     condition    que l'axe de la source  de lumière, l'axe du prisme et l'axe optique  de la lentille de projection soient dans le       même    plan.

   Ainsi, avec une source de lumière  verticale, L'axe optique doit     aussi    être dirigé  verticalement en employant     tin    miroir. plat à       45     ou un     prisme        réfléchissant.    rectangulaire  devant la lentille de projection.  



  Un tel arrangement est représenté dans  la     fig.    24, dans laquelle le dispositif de pro  jection décrit clans la     fig.    21 est tourné de  90 , en sorte que l'axe optique est vertical et       (tue    l'image sera. projetée vers le haut.     Au-          dessus    de la lentille de projection 84, un mi  roir plat disposé à     45     par rapport à l'axe  optique ou     un    prisme réfléchissant 85 est  prévu de     manière    que l'image soit projetée  horizontalement.

   La, source de lumière 86 dis  posée verticalement est placée en face de  l'élément.<B>71.</B> du déflecteur de faisceau à, cou  ronne     d'enti@aînenient    et comporte un dispo  sitif condenseur qui petit comprendre une         surface-miroir    87 elliptique ou partiellement  cylindrique dont l'axe est parallèle à. la source  de lumière.  



  Les dispositifs assurant le redressement de  l'image et éliminant la composante non  linéaire du     déplacement    de l'image à mouve  ment continu .décrits en     référence    avec les       fig.    21 à 24 peuvent être utilisés en combi  naison avec l'un quelconque des     dispositifs    dé  crits dans les figures précédentes.

Claims (1)

  1. REVENDICATION: Projecteur cinématographique, à motive- ment continu du film et dans lequel l'image projetée sur l'écran est maintenue station naire par un prisme rotatif polygonal, cara:eté- risé par une source de lumière et par des moyens optiques insérés entre ladite source et le film, de manière à produire un faisceau lumineux oscillant de direction moyenne sen siblement parallèle à l'axe optique de la len tille de projection, lesdits moyens optiques comprenant un :déflecteur rotatif dont la vi tesse est proportionnelle à celle du prisme polygonal, ledit déflecteur faisant osciller ledit faisceau de telle manière qu'en chaque instant le rapport de l'angle d'incidence du.
    rayon principal sur la face d'entrée @du prisme rotatif à L'angle compris entre l'axe optique de la. lentille de projection et la normale à la race d'entrée du prisme polygonal est infé rieur à l'unité et sensiblement constant. SOUS-REVENDICATIONS 1.
    Projecteur cinématographique selon la revendication, caractérisé par le fait que le faisceau quittant le déflecteur rotatif éclaire chaque point, du cadre de film avec les rayons faisant partie d'un faisceau dont l'ouverture en section perpendiculaire à l'axe du prisme polygonal est phis petite qu'en section paral lèle et que les rayons principaux par chaque point du film sont sensiblement parallèles entre eux au moins en section perpendiculaire à l'axe du prisme polygonal. 2. Projecteur cinématographique selon la sous-revendication 1, caractérisé par le fait que le déflecteur de faisceau comprend un anneau de lentilles concaves tournant autour d'un axe parallèle à l'axe du prisme de renvoi. 3.
    Projecteur cinématographique selon la sous-revendication 2, caractérisé par le fait que la source de lumière est située à l'inté rieur de l'anneau de lentilles. 4. Projecteur cinématographique selon la sous-revendication 2, caractérisé par le fait que lëdit anneau de lentilles comprend une seule unité, dont la surface intérieure est une surface de révolution, la surface extérieure étant un polyèdre dont les côtés sont des sur faces' cylindriques concaves. 5.
    Projecteur cinématographique selon la sous-revendication 4, caractérisé par le fait que la surface de révolution est une surface cylindrique. 6. Projecteur cinématographique selon la sous-revendication 2, caractérisé :par le fait que ledit anneau de lentilles est fait d'une pièce, dont la surface intérieure est cylindri que et dont la surface extérieure est de forme polyédrique dont les côtés sont plans, .de sorte que les lentilles sont cylindriques plan concaves. 7.
    Projecteur cinématographique selon les sous-revendications 3 et 4, caractérisé par le fait que la source de lumière comprend une lampe à .arc au charbon et un miroir concave formant une image de la source de lumière sur le film. 8. Projecteur cinématographique selon les sous-revendications 3 et 4, .caractérisé par au moins une lentille de condenseur placée à l'intérieur du déflecteur du faisceau. 9.
    Projecteur cinématographique selon la sous-revendication 8, caractérisé par le fait due la lentille du condenseur est double et que ses surfaces opposées sont coaxiales avec le dispositif .de déflection -du faisceau. 10. Projecteur cinématographique selon la sous-revendication 2, caractérisé par un dis positif de déflection de faisceau solidaire de la roue d'entraînement du film. 11.
    Projecteur cinématogmaphique selon la sons-revendication 4, caractérisé par une source de lumière en forme d'une ligne droite mince disposée parallèlement à l'axe du dis positif de déflection .du faisceau. 12. Projecteur cinématographique selon la sous-revendication 11, caractérisé par le fait. que la ligne droite mince est formée par un filament métallique. 13. Projecteur cinématographique selon la. sous-revendication 4, caractérisé par un mi roir placé dans le dispositif déflecteur de faisceau pour réfléchir vers le film la lumière d'une source extérieure. 14.
    Projecteur cinématographique selon les sous-revendications 2, 3, 5, 8, 9 et 10, ca ractérisé par le fait que le mouvement rota tif,du prisme et celui du dispositif déflecteur du faisceau sont synchronisés mécaniquement. 15. Projecteur cinématographique selon la sous-revendication 14, caractérisé par des ga lets -de guidage du film suivant une trajec toire droite à travers le faisceau éclairant. 16. Projecteur cinématographique selon la sous-revendication 15, caractérisé par des moyens éliminant la double projection au- dessus et au-dessous de l'image projetée sur l'écran.
    17. Projecteur cinématographique selon la sous-revendication 16, caractérisé par le fait que le prisme polygonal présente une cavité intérieure cylindrique coaxiale avec l'axe du prisme, et un espace compensateur à, plans parallèles stationnaire, limité par une paire de lentilles cylindriques plan-convexes, les plans de ces lentilles étant, perpendicu laires à l'axe optique. 18. Projecteur cinématographique selon la, sous-revendication 16, caractérisé par le fait.
    que le prisme polygonal présente une cavité intérieure cylindrique coaxiale et un .espace compensateur plan-parallèle limité par une paire de lentilles cylindriques plan-convexes, cet espace étant disposé obliquement par rap port à l'axe optique, en sorte que la largeur de l'espace peut être variée en réglant L'une au moins -des deux lentilles plan-convexes. 19. Projecteur cinématographique selon la sous-revendication 18, caractérisé par le fait que les lentilles stationnaires sont formées de plaques de flint plan-parallèles et de lentilles plan-convexes ayant mêmes indices moyens de réfraction que lesdites plaques. 20.
    Projecteur cinématographique selon la sous-revendication 19, caractérisé par le fait que le prisme creux et les composantes plan convexes des lentilles stationnaires sont en verre à base de potasse (crown), tandis que les parties plan-parallèles de ces lentilles sont en flint. 21. Projecteur cinématographique selon la sous-revendication 19, caractérisé par le fait que le prisme creux et les composantes plan- convexes des lentilles stationnaires sont en matière plastique. 22.
    Projecteur cinématographique selon la sous-revendication 20, caractérisé par le fait que la hauteur de chaque face du prisme ro tatif est environ égale à la hauteur d'image du film, les composantes en flint des lentilles stationnaires étant. en forme de prismes à angles droits, laissant un espace qui est à angle droit avec l'axe de rotation, cet. espace étant réglable en déplaçant. l'un ou ]'autre des deux prismes à angle droit. 23.
    Projecteur cinématographique selon la sous-revendication 22, caractérisé par des moyens comprenant des galets espacés montés sur des bras et prévus pour compenser auto matiquement le rétrécissement du film, le mouvement desdits galets étant utilisé par des moyens mécaniques, pour le réglage des len t illes par variation dudit espace. 24.
    Projecteur cinématographique selon la sous-revendieation 22, caractérisé par des moyens sensibles à. la lumière prévus pour compenser le rétrécissement .du film, et fonc tionnant au moyen de perforations dans le film en commandant par l'intermédiaire d'un relais des moyens de réglage de la largeur dudit espace et la distance focale entre la lentille de projection et le film. 25.
    Projecteur cinématographique selon la sous-revendication 24, caractérisé par le fait que le film passe autour d'un cylindre qui laisse exposées les perforations du film, une source de lumière étant prévue sur un côté (lu cylindre, et une cellule sensible à la lu miè re sur l'autre côté, aux extrémités d'un diamètre, en sorte que la lumière de ladite source affecte la cellule dans la mesure où les perforations du film, de chaque côté du cylindre, sont alignées sur ledit diamètre. 26.
    Projecteur cinématographique selon la sous-revendication 1, caractérisé par des moyens de correction du plan d'image com prenant un disque rotatif portant des plaques plan-parallèles d'épaisseurs légèrement diffé rentes disposées perpendiculairement à, l'axe optique, ledit disque ayant son axe parallèle à. l'axe optique, un tour du disque rotatif cor respondant au passage d'une face du prisme à la suivante. 27. Projecteur cinématographique selon la sous-revendication 1, caractérisé par un en semble producteur :de lumière apte à éliminer l'astigmatisme et comprenant une lampe à. mercure avec. tube de quartz, contenant. la.
    source de lumière proprement dite entourée d'un miroir cylindrique et une lentille con denseur, ces deux éléments formant ensemble un espace pour l'eau de refroidissement.. 28. Projecteur- cinématographique selon la sous-revendication 27, caractérisé par le fait que la source de lumière est, plus petite en section verticale qu'en section horizozr[ale. 29.
    Projecteur cinématographique selon la revendication, caractérisé par le fait que le film est guidé sur une trajectoire incurvée par un élément du déflecteur rotatif de fais ceau, chaque cadre d'image du film, lorsqu'il se meut à travers le faisceau lumineux sui vant ladite trajectoire, correspondant à et se trouvant dans une lentille d'air formant l'une d'une série -de lentilles d'air cylindriques convexes se déplaçant entre deux milieux solides transparents autour d'un axe parallèle à l'axe du prisme .de renvoi. 30. Projecteur cinématographique selon la sous-revendication 29, caractérisé par des len tilles d'air de forme biconvexe. 31.
    Projecteur cinématographique selon la sous-revendication 29, cara,etérisé par des len- tilles:d'air plan-convexe. 32. Projecteur cinématographique selon la sous-revendication 29, caractérisé par une len tille de champ stationnaire placée entre le prisme polygonal et l'élément rotatif déflec teur de faisceau, la lentille de champ ayant une face cylindrique concave qui coopère avec les faces planes au concaves de l'élément dé flecteur de faisceau pour former les lentilles d'air mobiles,
    lesdites faces concaves de la lentille de champ étant placées à proximité immédiate du film. 33. Projecteur cinématographique selon la sous-revendication 32, caractérisé par le fait que la face de la lentille de champ qui se trouve du,côté du prisme est plane. 34. Projecteur cinématographique selon la sous-revendication 32, caractérisé par le fait que le rayon de .courbure de la face concave de la lentille de champ, dépendant de l'indice de réfraction est plus court que celui de la trajectoire incurvée du film. 35.
    Projecteur cinématographique selon la sous-revendication 32, caractérisé par une len tille de champ portée dans un châssis qui est mobile par rapport à l'élément déflecteur de faisceau. 36. Projecteur cinématographique selon la sous-revendication 35, caractérisé par le fait que le châssis présente des galets supérieurs et inférieurs qui .maintiennent le film dans sa trajectoire incurvée. 37.
    Projecteur cinématographique selon la sous-revendication 36, caractérisé par le fait que les galets et le châssis sont rainurés pour -donner passage aux dents de la roue d'entrai- nement du film qui est combinée avec l'élé ment déflecteur de faisceau. 38. Projecteur cinématographique selon la sous-revendication 37, caractérisé par le fait que l'élément déflecteur -de faisceau est creux et que la source de lumière avec. organe con- denseur est placée dans l'élément, creux. 39.
    Projecteur cinématographique selon la sous-revendication 37, caractérisé par le fait que ].'élément déflecteur de faisceau ,est creux et présente une surface réfléchissante incur vée, et que la source de lumière avec organe condenseur est placée hors dudit élément. 40. Projecteur cinématographique selon la, sous-revendication 39, caractérisé par le fait. que la surface réfléchissante incurvée est conique. 41. Projecteur cinématographique selon la. sous-revendication 39, caractérisé par le fait que la surface réfléchissante incurvée est. sphérique. 42.
    Projecteur cinématographique selon la sous-revendication 39, caractérisé par le fait que la surface réfléchissante incurvée est toroïdale. 43. Projecteur cinématographique selon la. sous-revendication 39, caractérisé par le fait que la source @de lumière est arrangée verti calement et que le dispositif de projection est disposé avec son axe optique vertical, un organe réfléchissant étant aménagé pour di riger horizontalement le faisceau projeté.
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* Cited by examiner, † Cited by third party
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US2817995A (en) * 1954-06-08 1957-12-31 Mitchell Camera Corp Optical compensating system for kinetographs of the constantly-moving-film type
US2972280A (en) * 1952-04-15 1961-02-21 John C Kudar Continuous motion picture transmitting apparatus

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