CH280100A - Procédé de fabrication d'objets lamelliformes en matière céramique. - Google Patents

Procédé de fabrication d'objets lamelliformes en matière céramique.

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    • C04CEMENTS; CONCRETE; ARTIFICIAL STONE; CERAMICS; REFRACTORIES
    • C04BLIME, MAGNESIA; SLAG; CEMENTS; COMPOSITIONS THEREOF, e.g. MORTARS, CONCRETE OR LIKE BUILDING MATERIALS; ARTIFICIAL STONE; CERAMICS; REFRACTORIES; TREATMENT OF NATURAL STONE
    • C04B41/00After-treatment of mortars, concrete, artificial stone or ceramics; Treatment of natural stone
    • C04B41/80After-treatment of mortars, concrete, artificial stone or ceramics; Treatment of natural stone of only ceramics
    • C04B41/81Coating or impregnation
    • C04B41/89Coating or impregnation for obtaining at least two superposed coatings having different compositions
    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B28WORKING CEMENT, CLAY, OR STONE
    • B28BSHAPING CLAY OR OTHER CERAMIC COMPOSITIONS; SHAPING SLAG; SHAPING MIXTURES CONTAINING CEMENTITIOUS MATERIAL, e.g. PLASTER
    • B28B5/00Producing shaped articles from the material in moulds or on moulding surfaces, carried or formed by, in or on conveyors irrespective of the manner of shaping
    • B28B5/02Producing shaped articles from the material in moulds or on moulding surfaces, carried or formed by, in or on conveyors irrespective of the manner of shaping on conveyors of the endless-belt or chain type

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Description


  Procédé de fabrication d'objets lamelliformes en matière céramique.    On connaît des procédés de fabrication  d'objets lamelliformes en matière céramique.  tels que     carreaux,    plaques, etc., qui consistent  à recouvrir un support résistant au feu d'une  on plusieurs couches de     matière        céramique     inconsistante, crue (qui peut être sous forme  de pâte, poudre ou même d'un liquide épais),  puis à chauffer le support et la ou les cou  ches     ctuu'il    porte     pour    transformer par     cuisson     la matière céramique inconsistante en un  corps solide.

   Ledit support peut tout d'abord  recevoir une     couche    de séparation qui, après  chauffage, facilitera le     détachement    de l'objet  cuit du moule, puis une couche de     matPre     céramique crue sur laquelle on peut encore  éventuellement appliquer une couche de gla  çure, ces deux dernières couches se transfor  mant au cours du chauffage en un objet  solide.  



  Une des brandes difficultés rencontrées  dans de telles fabrications est due au retrait  de la matière céramique lors de son séchage  et de sa cuisson. Ce retrait s'exerce dans les  trois dimensions et proportionnellement à  celles-ci s'il n'est pas entravé; l'objet cuit  n'aura. donc ni la même forme, ni les mêmes  dimensions que son ébauche en matière crue.  



  Contrairement à l'opinion courante admise  en céramique, on a trouvé qu'au lieu d'essayer  d'éviter le     glissement,    l'enroulement et les  cassures en facilitant le retrait dans le sens  des     grandes    dimensions de l'objet, on peut ré  soudre le problème du retrait d'une façon  paradoxale en apparence en évitant complète-    ment ce retrait. Pour y arriver, il est néces  saire de produire, entre la couche de produit  céramique en cours de fabrication et le sup  port sur lequel elle est posée, une adhérence  suffisante pour s'opposer aux efforts de con  traction et de réaliser une cohésion suffisante  dans la pâte, pour éviter des ruptures ou des  déformations dans l'objet.

   Les considérations  théoriques et les nombreuses expériences  faites à ce propos ont. prouvé que ce résultat  peut être obtenu, du fait que le retrait<B>-</B>  par l'adhérence et la cohésion mentionnées et  par la cuisson dans l'état de tension déter  miné par ces forces --     au,    lieu de. s'exercer  dans les trois dimensions, ne s'exerce plus que  dans une seule (dans le sens de la hauteur),  de façon que la diminution totale de     volume     de l'objet reste la même que celle     obtenue    si  la contraction était libre dans tous les sens.  



  La présente invention a donc pour objet  un procédé de fabrication d'objets lamelli  formes en céramique, tels que carreaux, pla  ques, -etc., dans lequel on recouvre un support  résistant au feu d'au moins une couche en  une matière céramique inconsistante, puis on  chauffe le support et la matière qu'il porte  pour transformer cette dernière par cuisson  en un corps solide.  



  Ce procédé est caractérisé en ce que l'on  choisit la composition de la matière inconsis  tante déposée sur le support et la nature de  ce dernier de telle façon que, d'une part, du  rant la période de cuisson, pendant laquelle  la température augmente dans ladite matière,      la cohésion des particules de celle-ci entre  elles et l'adhérence de la matière au support.

    soient suffisamment grandes pour que le re  trait que subit la     matière    céramique pendant  sa cuisson n'entraîne pratiquement. qu'une di  minution de l'épaisseur de .la couche de ma  tière déposée sur le support, donc qu'il n'y  ait pas de glissement entre cette couche et le  support et, d'autre part, qu'au     moins    à la fin  de la période de refroidissement ladite adhé  rence soit suffisamment faible pour permettre  de détacher aisément du support l'objet solide  obtenu.  



  Le fait qu'il ne se produit pas de glisse  ment entre la matière     céramique    et le sup  port, pendant la cuisson, fait. que l'objet cuit  recouvre la même surface du support que la  matière     céramique        inconsistante    crue, avant  cuisson. Il est donc possible d'obtenir des  objets lamelliformes cuits, dont la forme et  les dimensions des grandes faces sont exacte  ment les mêmes que la forme et. les dimen  sions de la, face des     supports    sur laquelle la  matière crue primitive a été déposée. Ceci  permet une fabrication uniforme et évite les  déchets.

      Le     dessin        ei-anne.,çé        illustre    le procédé et  représente, à titre d'exemple, une installation  pour la mise en     oeuvre    de celui-ci.  



  La     fig.    1 du dessin annexé est une vue  partielle, en coupe verticale, d'un produit cé  ramique au cours de la fabrication et de son  support.  



  La     fig.    2 est un     schéma    explicatif.  



  Les     fig.    3 à 14 montrent l'installation pour  la mise en     #uvre    du procédé de l'invention,  permettant la. fabrication de carreaux en céra  mique d'une épaisseur très faible de 1     à,     6 mm.    La     fig.    3 est une vue en élévation d'un  transporteur pour les supports et des trémies  de distribution de matières sur ces supports.  



  Les     fig.    4, 5 et 6     représentent,    en plan,       -in    élévateur et en coupe transversale selon  la     ligne    VI-VI de la     fig.    4, un dispositif  d'affranchissement des bords de la matière  déposée sur les supports.    La     fig.    7 est une vue en élévation d'un  dispositif     ébarbeur.     



  La     fig.    8 est une vue à grande échelle et  en coupe horizontale d'une partie de ce dis  positif     ébarbeur.     



  Les     fig.    9 et 10 sont respectivement une  vue en élévation et une vue en plan d'un  appareil racleur pouvant remplacer .le dispo  sitif     ébarbeur    ci-dessus mentionné.  



  Les     fig.    11 et     12    sont     respectivement.    une  vue en élévation et une vue en plan d'un  appareil de finissage des carreaux après cuis  son.    Les     fig.   <B>la'</B> et     1-_l    sont respectivement une       vue    en élévation et une     jute    en plan d'un  appareil de     fa#.onnage    de la pâte, avant cuis  son, en vue de la fabrication de carreaux  rainurés.    En référence à la.     fig.    1, un     support    10  en une matière résistant au feu est recouvert  d'une couche 11 de séparation.

   Sur cette cou  che est déposée une couche 12, d'une matière  céramique inconsistante, par exemple pâteuse,  qui, lors de la cuisson, se     transformera.    en un  corps solide. Enfin, sur la couche 12 est en  core déposée une couche 13 de     glaÇure,    qui  sera également transformée (vitrifiée) pen  dant la .cuisson.    Lorsque ce support. et les couches qu'il  porte sont séchés, puis     ehauffés,    et que la  cuisson commence, il se produit, si aucune  mesure spéciale n'est prise, un retrait dans  les couches 12 et 13 et -Lui glissement dans la  couche 11 de séparation.

   Si ce glissement est  complètement libre, il produit simplement une  diminution du format de l'objet; si ce glisse  ment n'est pas complètement libre, le retrait  tend à provoquer un soulèvement du bord  des couches 12 et 13 au point 14.  



  Dans les procédés de fabrication habi  tuels, en vue .de     laisser    agir le retrait, on  donne, par conséquent, à. la couche 11 une  consistance telle qu'elle permette un glisse  ment facile entre le support 10 et la couche  12, mais ce glissement, du fait des frotte  ments considérables qui s'exercent sur une      surface de contact aussi grande, s'effectue  rarement de façon régulière et l'uniformité de  la fabrication n'est pas assurée. Dans les  pâtes formant la couche 12, en matière céra  mique crue de compositions usuelles (renfer  mant des composants argileux, comme l'argile,  le kaolin, la. bentonite), il se produit en effet.  lors du chauffage (aux environs de 500  C)  une contraction plus ou moins brusque par la  dissociation de la molécule de kaolin.

   Comme  cette contraction est entravée, elle donne lieu  à des efforts considérables dans la couche 12.  L'intensité de ces efforts est. proportionnelle  à la dimension de la matière dans la direction  où ils s'exercent. Comme le retrait. n'est pas  empêché dans la direction perpendiculaire à  la face 1.5 du support 10, les efforts créés  par le retrait s'exercent dans des plans paral  lèles à cette face et ils vont en augmentant  de la surface supérieure de la couche 13 à. la  surface inférieure de la couche 12, comme  représenté à la     fig.    1. Ils seront d'autant     phis     intenses au voisinage de cette dernière surface       que    le retrait sera fort. et l'entrave à la con  traction plus grande.

   Toutes ces forces déter  minent dans chaque élément infinitésimal     ds     des couches<B>12</B> et 13, un moment de flexion.  La somme de ces moments de flexion est égale  à la résultante R de toutes ces forces multi  pliée par la. distance in qui est la moitié de  l'épaisseur totale s des couches 12 et 13. Ce  sont, ces moments de flexion qui déterminent  le soulèvement au point 14, si le glissement  dans la. couche 11 n'est pas libre, car au bord  des couches la cohésion n'existe que     d'iin    côté  seulement. Pour la même raison, lorsque ce  soulèvement a commencé, il se déplace du  bord vers l'intérieur.

   Les efforts créés par la  tendance au retrait peuvent aussi déterminer  des cassures dans les couches 12 et 13 s'ils dé  passent la force de cohésion des particules  constitutives de ces couches.  



  A la. surface de contact entre la couche de  séparation 11 et la couche 12, les efforts in  ternes peuvent être représentés par le vec  teur 6. Les forces qui s'opposent. à ces efforts  sont celles dues à la cohésion des particules  constitutives de la couche 12 entre elles et, à    l'adhérence de la couche 12 à la couche 11;  ces forces dues à la cohésion et à l'adhérence  sont représentées par le vecteur     a,        _i,    de sens  opposé au vecteur 6.

   Si la valeur numérique  de 6 est plus grande que celle de     ac+:@il    se produira un glissement de la couche 12  par rapport. à la. couche 11.; si la. valeur numé  rique du moment.     Rnn    est. supérieure à     1/.1    de  la valeur numérique de     a@+a,    il se produira  un soulèvement de la couche 12 à ses bords;  si la valeur numérique de a est. plus petite  que celle de     a@a,    il ne se produira pas de  glissement, mais il risque de se produire des  cassures dans la couche 12. Si 6 est . plus  petit que la cohésion entre les particules de  la couche 12, il ne se produira pas de cassures  dans cette couche.

      La     fig.    2 représente un diagramme dans  lequel le chemin parcouru par un support,  depuis son entrée dans le four tunnel de cuis  son jusqu'à son refroidissement complet, est  porté en mètres en abscisse; la température  du support et des couches est portée en de  grés centigrades sur l'ordonnée de gauche et  la valeur     Rm    exprimée en kg/cm et définie  ci-dessus est portée sur l'ordonnée de droite.  Ce diagramme montre quelles doivent être les  relations entre les valeurs     Rm    et<I>en</I>  fonction de la, température pour que le retrait  soit pratiquement compensé par une diminu  tion de l'épaisseur de la couche de matière  céramique et pour qu'à la fin de la cuisson  l'objet cuit puisse aisément être détaché de  son support..

   On voit dans ce diagramme que  la valeur de<B>a,+,,</B> reste supérieure à celle de  4     Rm    jusqu'à ce que la cuisson soit terminée,  tandis qu'à la fin de la période clé refroidisse  ment la force     6,+,,    est.     inférieure    à     Rn2,    ce  qui permet le détachement de l'objet de son  support. En effet, la courbe des moments de  flexion     Rm    et celle des forces de cohésion et  d'adhésion<B>a,+,,</B> se coupent en P, après que  le maximum T de la courbe des températures  de cuisson a été atteint.  



  Si la couche 11 de séparation est suppri  mée, son action est remplacée par les condi  tions     régnant    à la surface de contact de la      couche 12 avec le support 10. Dans ce cas, la  composition chimique et la consistance du  support sont d'une importance essentielle. La  composition chimique du support doit être  telle qu'elle évite une combinaison avec la pâte  déposée sur lui, sinon, par suite de la cuisson,  la lamelle ferait corps avec le support. En  outre, la consistance et le coefficient de dila  tation du support doivent. favoriser le déta  chement de la lamelle à la fin de la cuisson.

    Quant à la pâte de la couche 12, elle doit être  composée de manière à coller au support pen  dant la première partie de la cuisson,     c'est-          à-dire    remplacer à la surface de contact l'ac  tion de la couche de séparation.  



  Les expériences faites ont montré que,  pour réaliser les conditions ci-dessus énoncées  il faut tenir compte, essentiellement, dans la  composition des pâtes crues : a) de l'effet col  lant (cohésion et adhésion) de certains com  posants, b) du retrait en volume, c) de la  granulation. Pour la même action collante et  le même pourcentage d'adhésifs, la cohésion  et l'adhésion croissent avec la finesse des  grains agglomérés par l'agglomérant; le re  trait croît, lui aussi, avec cette finesse, de  même qu'avec le pourcentage en composants  volatils (eau, acide carbonique, etc.) contenus  dans le mélange. Pour obtenir des -diagrammes  de forces comme celui de la     fig.    2, ces fac  teurs doivent être choisis et dosés, par consé  quent, de façon opportune.

   Les résultats les  meilleurs sont obtenus en réduisant au mini  mum la tendance au retrait dans la pâte (cou  che 12), comme aussi dans la couche sépara  trice 11, puisque les efforts a (et par consé  quent R) sont proportionnés à cette tendance.  La tendance à     l'enroulement,    déterminée par  la grandeur de R, diminuera également avec  la diminution de la tendance au retrait. La  cohésion et l'adhésion étant les deux facteurs  qui déterminent la résistance au glissement,  les couches 12 et 11 doivent être composées  avec un pourcentage suffisant de  colle .

   Il  est clair que les deux facteurs: cohésion et  retrait minima, sont contradictoires, puisque  les matières collantes ( colloïdales ,  grasses )  ont, par leur nature, une contraction considé-         rable.    Le problème est résolu par le broyage  adéquat des composants et par une distribu  tion rationnelle des composants colloïdaux. De  cette manière, on obtient (les mélanges     eonipo-          sés    avec un pourcentage très élevé de matières   maigres , et par conséquent peu     cofiteuses,     le pourcentage de  colle minérale  étant mi  nime.  



       Il    est à remarquer, à cet égard, que ces  colles ne doivent pas avoir le même caractère       chimico-phjsique    dans la couche de séparation  11. et dans la pâte de la couche 12. Le dia  gramme de la     fig.    2 montre en effet que  quand la pâte commence à. ramollir (à 800  C  environ dans l'exemple ci-après) et que les  effets de la capillarité     interviennent    en sur  face, la couche 11 doit, avoir une consistance  suffisante pour empêcher que non seulement.

    la lamelle reste adhérente     air.        support.    pen  dant la période     d'échâ.uffement,    mais que la  tension superficielle de la pâte devenue molle  à haute température ne soulève la lame à ses  bords, également vers la fin de cette période.  



  L'expérience a prouvé que les meilleurs  résultats sont obtenus en réglant la composi  tion, le broyage, la granulométrie et le dosage  des grains, de manière à obtenir dans la cou  che de séparation une action de capillarité  considérablement supérieure à celle qui est en  jeu dans la pâte, c'est-à-dire en y poussant au  maximum les forces de surface, de façon qu'en  comparaison avec celles-ci la cohésion passe  au second plan.  



  Dans la zone de la température la. plus  élevée, où même le colloïde de la couche de  séparation a perdu son pouvoir collant, les  composants vitrifiables de la. pâte et de l'émail  sont devenus fluides, la capillarité est dimi  nuée dans la lamelle, et l'adhérence de la  couche 11, même réduite, est suffisante. Cela  suppose, évidemment, une étude précise de la  fluidité des composants en jeu et de leurs in  tervalles de fusion en rapport avec la tempé  rature de déshydratation de la couche de sé  paration 11.  



  Voici, à titre d'exemple, quelles peuvent  être les caractéristiques chimiques et physi  ques, d'une part, de la couche de pâte crue      et, d'autre part, de la. couche de séparation  pour que le retrait ne se fasse sentir que dans  le sens de l'épaisseur de ces couches et non  pas selon leurs deux autres dimensions (per  pendieul.aires à leur épaisseur), et. pour  qu'après     cuisson    à. une température d'environ  950  C, l'objet.

   lamelliforme puisse être facile  ment détaché de son support         cc)    Composition de la partie non aqueuse  de la pâte crue inconsistante  
EMI0005.0003     
  
    Kaolin <SEP> 8,5%
<tb>  Talc <SEP> <B>7,50/0</B>
<tb>  Débris <SEP> de <SEP> verre <SEP> 35,4%
<tb>  Autres <SEP> matières <SEP> maigres <SEP> (sable,
<tb>  débris <SEP> de <SEP> porcelaine, <SEP> etc.) <SEP> 48,0%
<tb>  Bentonite <SEP> 0,5%
<tb>  Phosphate <SEP> de <SEP> sodium <SEP> 0,10/0            b)    Préparation de la pâte crue:

    On introduit dans un tambour     bro@-eur    à  galets, de 180 cm clé diamètre et 180 cm de  longueur: 900 kg de la. matière sèche indiquée  sous a) ci-dessus (les grains des matières mai  gres étant de diamètre inférieur à 1 mm),  1260 kg de galets en silex et 7.350 litres d'eau.  On broie pendant 20 heures environ et faisant  tourner le broyeur entre 80 et<B>1.00</B>     tours/mi-          nute.     



  c) Composition de la partie non aqueuse  de la couche de séparation:  
EMI0005.0008     
  
    Argile <SEP> plastique <SEP> 270/0
<tb>  Calcaire <SEP> en <SEP> poudre <SEP> 72,65%
<tb>  Bentonite <SEP> peptisée <SEP> 0,211/o
<tb>  Pyrophosphate <SEP> de <SEP> sodium <SEP> 0,151/o            d)    Préparation de la matière de la couche  de séparation  On remplit un moulin à tambour de 60 cm  de diamètre et 60 cm de longueur avec 30 kg  de la matière sèche indiquée sous c) ci-dessus,  42 kg de galets en silex et 150 litres d'eau.  On broie pendant. 22 heures environ en fai  sant tourner le moulin entre 120 et 150 tours/  minute.

   Les supports peuvent être en matière  céramique (non métallique inorganique) ou en  matière métallique, ou en un mélange de par-         ticules    métalliques et de matière céramique,  poreux ou compacts.  



  L'installation représentée au dessin com  prend un transporteur désigné d'une manière  générale par 7.6, en plusieurs tronçons dont  l'un,     16a,    passe en     dessous    des trémies de dis  tribution. Ces divers tronçons peuvent circu  ler à des vitesses différentes. Le tronçon 16a  est constitué par deux courroies trapézoïdales  17 munies de pointes métalliques 18 (voir       fig.    5 et 6). Les supports 10 sont placés bout  à bout sur les pointes de ces courroies, de ma  nière à constituer une surface pratiquement  continue et ils se déplacent dans le sens de la  flèche 19     (fig.    3).

   Ils passent. ainsi au-dessous  de trois trémies 20, 21 et 22, la première dis  tribuant la matière de la couche de séparation  11, la. deuxième la matière céramique incon  sistante formant la couche 12 et la troisième  la matière de la. couche de glaçage 13.  



  La matière de la couche 11 et celle de la  couche 12 peuvent être celles indiquées ci-des  sus sous a.),     b),    c) et d). Dans ce cas, la ma  tière céramique inconsistante sera une pâte       fluide        renfermant        plus        de        30%        d'eau.        Dans     certains cas,

   cette matière pourra renfermer       moins        de        20        %        d'eau        ou        même        être        une        pou-          dre        titrant        de    5 à     7%        d'eau.     



  Une fois recouverts des différentes cou  ches désirées, les supports passent dans le dis  positif d'affranchissement représenté aux       fig.    4, 5 et 6. Celui-ci consiste en des paires  de roulettes 23 à bord tranchant, montées sur  des bras pivotants 24 soumis à l'action d'un  ressort de traction 25. Ces roulettes prennent.  appui contre les côtés des supports et affran  chissent ainsi la matière qui a. débordé de la  face supérieure 15 de chaque support.  



  Après l'opération d'affranchissement, les  supports quittent le tronçon     16a    pour être  repris par le tronçon     16b    exempt de pointes  du transporteur (voir fi-. 7). Le tronçon 16b  fonctionne à.     une    plus     grande    vitesse que celui       16a.,    de sorte que les supports 10 sont placés  à une certaine distance les uns des autres     sur     ce tronçon 16b.  



  Les supports sont amenés alors à un dis  positif     ébarbeur    comportant deux postes      d'ébarbage identiques 26 et 27, chaque poste  ébarbant à la fois     sur        deux    côtés parallèles du  support, les bords des couches 11, 12 et 13 à  fleur des bords du support 10. Chaque poste  comporte deux courroies 28 en caoutchouc  montées sur des poulies 29 entraînées par un  moteur non représenté. L'entraînement des  courroies est tel que les faces 31 de celles-ci  en regard l'une de l'autre (voir     fig.    8) se dé  placent en descendant.

   Les supports 10 pas  sent entre les deux courroies de chaque poste;  entre chaque poste, les supports sont tournés  d'un quart de     tour.    Ce mouvement de rotation  est effectué grâce à un arrêt 32 dit  pouce   disposé près     d'une    des courroies 17 du trans  porteur et sur lequel le support reste accroché  un temps suffisant par un de ses côtés pour  que par le     déplacement    que lui imprime le       transporteur,    il soit tourné d'environ 90 . Pour  faciliter le passage des supports entre les  courroies 31, celles-ci ont, en coupe horizon  tale, la forme indiquée à grande échelle à la       fig.    8. Cette forme leur est donnée par les       poulies    qui les portent..

   Lors du passage des  supports entre les courroies 31, l'excès de ma  tière débordant du plan des bords des sup  ports est enlevé par ébarbage. En outre, grâce  au mouvement descendant des courroies, la  couche 13 de glaçure est étirée vers le bas, de  même que la couche 12. Cette action d'ébar  bage     agissant    de haut en bas, c'est-à-dire de  la couche 12 ou 13 vers le support 10, forme       tus    voile de     glaçure    sur les côtés des couches  et améliore à haute température, quand la       glaçure    vitrifie, l'adhérence des couches au  support près du point 14 (voir     fig.    1) qui  est, comme on l'a     vu,    le point de départ de  l'enroulement.

   Les courroies 31 sont nettoyées  à l'aide de roulettes 33 entraînées à grande  vitesse par des moteurs 30.  



  Au lieu du dispositif     ébarbeur    qui vient  d'être décrit, on peut faire usage de l'appareil  racleur représenté aux     fig.    9 et 10. Celui-ci  comporte quatre postes de raclage tels que  celui représenté dans ces figures et entre les  quels les supports sont tournés<B>-de</B> 90  dans  leur plan. Chacun de ces postes comporte une  paire de racleurs 34 en acier disposés oblique-    ment par rapport au transporteur 16 pour les  supports 10. Les racleurs 34 sont montés sur  des bras 35 pivotants, soumis à l'action de  ressorts de traction 36. Ces bras 35 sont pla  cés sous la commande d'un jeu de leviers 37  et 38, dont le levier 38 porte, à son extrémité  libre, une roulette 39 placée entre les cour  roies du transporteur.

   Cette roulette est. abais  sée     lorsqu'un        support    1 0 passe sur elle; cet  abaissement provoque, par l'intermédiaire des  leviers 38 et 37 et contre l'action des ressorts  36, l'écartement des extrémités des bras 35,  portant les racleurs 34. Une fois la roulette  39 libérée, ce qui a lieu lorsque le support 10  est entre les racleurs 34, ces derniers sont  plaqués par l'action des ressorts 36     contre    les  bords du support et raclent l'excès de matière  à fleur de ces bords. La position oblique des  racleurs 34 donne à l'action de raclage une  légère composante descendante, ce qui amé  liore, comme indiqué précédemment., l'adhé  rence des couches au support près du point  14     (fig.    1).

   Chaque poste de raclage travaille  sur plus de la. moitié de la longueur de deux  côtés parallèles d'un support, de sorte qu'après  avoir passé quatre postes, les quatre côtés des  supports sont parfaitement raclés.  



  Après ébarbage ou raclage, les supports et  les couches qu'ils portent passent au séchage  et à la cuisson. Le séchage peut être effectué  dans un tunnel chauffé par des lampes infra  rouges.  



  Directement après le tunnel de séchage,  les supports passent dans le four de cuisson  qui peut être à chauffage par résistance élec  triques disposées au-dessus des supports. Le  transporteur qui fait passer les supports avec  leurs couches à travers le séchoir et le four  peut comporter un tronçon pour chacun de  ces appareils.  



  Les objets cuits, puis refroidis, sont enle  vés des supports. Ces derniers sont remis en  circulation après avoir éventuellement été  nettoyés. Les objets cuits peuvent, si néces  saire, subir un finissage. Celui-ci     petit    consis  ter en un brossage de leur face qui était pla  cée en regard du support et en une rectifica  tion de leurs côtés. Dans ce but, les objets      cuits     12a.    sont placés, comme représenté aux       fig.    11 et 12, sur un tronçon<B>16e</B> du transpor  teur constitué par deux courroies trapézoï  dales lisses. Ces objets passent sur le tronçon  16d où leur face inférieure est. brossée par  une brosse rotative 40. Pendant cette opéra  tion, ils sont maintenus sur des rouleaux 41  par un ruban sans fin 42.

   Ce brossage enlève  de la face des objets qui étaient en regard  des supports la matière de la. couche de sépa  ration 11. Les objets passent. ensuite dans  deux postes de meulage de leurs côtés en  étant. portés par le dernier tronçon 16e du  transporteur. Chacun de ces postes comprend  un guide 43 et une paire de meules 44. Ces  dernières peuvent être rapprochées ou éloi  gnées l'une de l'autre à volonté à l'aide des  vis 45 commandées par les volants 46. Ces  vis agissent sur les supports 47 des meules  44; l'entraînement mécanique de ces dernières  n'est pas représenté.

   Entre les deux postes de  meulage est. placé un arrêt 48 dit  pouce   analogue à celui 32 de la.     fig.    7, faisant effec  tuer un quart de tour aux objets     12a    de ma  nière que dans le deuxième poste de meulage,  les objets soient rectifiés sur leurs deux côtés  non meulés dans le premier poste. Les objets  sont terminés en quittant le tronçon 16e.  



  De     nombreuses    modifications peuvent être  apportées à l'installation qui vient d'être dé  crite, notamment selon la nature des matières  déposées sur le support. Par exemple, le bros  sage peut être supprimé si la couche 11 de  séparation n'est pas utilisée. Les trémies peu  vent être remplacées par d'autres dispositifs  selon la consistance des matières qu'elles doi  vent déposer sur les supports: en particulier  une ou plusieurs de ces matières peuvent être  appliqués par projection à l'aide d'un courant  d'air ou par étirage, par extrusion, etc. La  matière, une fois déposée sur les supports,  peut     aussi    subir une légère compression, par  exemple si elle consiste en une poudre.

   Les  meules 44 peuvent être remplacées par des  rubans à l'émeri, les brosses 40 par des jets  de sable, etc.  



  Les objets obtenus comme il vient d'être  décrit sont lisses sur leur face glacée. On a    représenté aux     fig.    13 et 14 un appareil de  façonnage de la pâte avant cuisson, permet  tant de fabriquer des carreaux rainurés sur  leur face glacée.  



  Après avoir été ébarbés, les supports 10  et les couches qu'ils portent sont placés sur  le tronçon 16f du transporteur. Ils passent  successivement dans deux postes de façonnage  entre lesquels. ils effectuent un quart de tour  sous l'action de l'arrêt 49 analogue au pouce  32 ou 48 décrit. précédemment. Chaque poste  de façonnage comprend un dispositif de gui  dage 50 et deux disques tranchants 51 portés  chacun à l'extrémité libre d'un bras 52 pivoté  en 53 sur un support 54 et soumis à l'action  d'un ressort de traction 55. L'écartement des  disques 51 entre eux est réglable. Leur pro  fondeur d'attaque dans les couches de matière  déposées sur les supports peut également être  réglable. Lorsque les supports passent sous  le disques 51, la. matière qu'ils portent est in  cisée en y formant des sillons.

   Après avoir  passé les deux postes, la matière présente  quatre sillons rectilignes perpendiculaires  deux à deux et divisant sa surface en neuf  carrés. Selon le nombre des disques utilisés  et leur écartement, on peut modifier la forme  et le nombre des subdivisions de l'objet, de  manière à obtenir des bandes, des .losanges,  etc.  



  L'incision de sillons peut trouver une  application importante lorsque les sillons sont.  incisés à quelques millimètres des bords de  l'objet et à     fine    profondeur     suffisante    pour  qu'après cuisson, les marges ainsi formées  puissent être détachées en laissant une cas  sure franche. De cette façon, les dimensions  des objets obtenus ne dépendront     plus    des  dimensions des supports, mais de l'écartement  des disques tranchants 51; les pertes par dé  chets seront diminuées; si nécessaire, les  objets pourront être encore légèrement meulés  sur leurs bords.

   En outre, la pression exercée  par les disques et l'entraînement de la ma  tière de la couche de glaçage     jusqu'au    fond  des sillons, améliorera l'adhésion des couches  aux supports aux endroits     voisins    des sillons.  Le soulèvement des couches sur leur périphé-      rie sera ainsi     mieiLx    entravé. On pourra aussi  couper la matière déposée sur un même sup  port, en plusieurs morceaux, selon des fentes  dont le plan est perpendiculaire à la face du  support et s'étendant jusqu'à celui-ci, de sorte  qu'après cuisson on obtiendra plusieurs objets  séparés.

   Tous ces résultats ne peuvent être  obtenus évidemment que si la contraction       horizontale    des lamelles céramiques est prati  quement nulle, comme le procédé décrit per  met de le réaliser.  



  Au lieu d'utiliser l'appareil représenté aux       fig.    13 et 14, on peut façonner les sillons à  l'aide de minces jets d'un fluide (liquide ou  gaz) sous pression, dirigé contre la matière  inconsistante, en particulier lorsque celle-ci  est pulvérulente. On obtient ainsi des sillons  très réguliers, comme le montre l'expérience.  



  En général, on     utilise    des supports poreux,  mais on peut utiliser des supports compacts  en les     .chauffant    pendant ou avant le façon  nage pour déterminer l'évaporation de l'eau  de la matière qui y est déposée et rendre ainsi  possible la formation d'une couche de matière  suffisamment épaisse sur le support.

Claims (1)

  1. REVENDICATION: Procédé de fabrication d'objets lamelli formes en .céramique, dans lequel on recouvre un support résistant au feu d'au moins une couche en une matière céramique inconsis tante, puis on chauffe le support et la ma tière qu'il porte pour transformer cette der nière par cuisson en un corps solide, carac térisé en ce qu'on choisit la composition de la matière inconsistante déposée sur le support, et la nature de ce dernier, de telle.
    façon que, d'une part, durant la période de cuisson, pen dant laquelle la température augmente dans ladite matière, la cohésion des particules de celle-ci entre elles et l'adhérence de la ma tière au support soient suffisamment grandes pour que le retrait que subit la matière céra mique pendant sa cuisson n'entraîne prati quement qu'une diminution de l'épaisseur de la couche de matière déposée sur .le support, donc qu'il n'y ait pas de glissement entre cette couche et le support et, d'autre part, qu'au moins à la fin de la. période de refroi dissement ladite adhérence soit suffisamment faible pour permettre de détacher aisément du support l'objet. solide obtenu. SOU S-R.EVENDICATION S 1.
    Procédé selon la revendication, dans lequel, après avoir recouvert une des faces du support. avec ladite matière inconsistante et avant .la cuisson, on ébarbe les bords de la couche de matière à fleur des bords du sup port, caractérisé en ce que l'on effectue cet. ébarbage à l'aide d'un outil dont l'action pré sente une composante descendante, dirigée vers le support. 2. Procédé selon la revendication, caracté risé en ce qu'on utilise les supports en matière mixte métallique et céramique. 3. Procédé selon .la revendication, caracté risé en ce qu'on utilise une matière céramique de consistance pâteuse. 4.
    Procédé selon la revendication et la sous-revendication 3, caractérisé en ce qu'on utilise une matière de consistance pâteuse contenant plus de Ô00/0 de liquide. . 5. Procédé selon la. revendication et les sous-revendications 3 et. 4, caractérisé en ce que l'on dépose la matière inconsistante sur le support chaud pour éliminer une partie du liquide contenu dans la matière. 6. Procédé selon la revendication, caracté risé en ce que l'on chauffe la matière incon sistante avant de la déposer sur le support. 7. Procédé selon la revendication, caracté risé en ce que l'on chauffe le support et la matière inconsistante avant de déposer celle-ci sur le support. 8.
    Procédé selon la revendication et. les sous-revendications 3 et 4, caractérisé en ce qu'on applique ladite matière sur le support par projection à l'aide d'un courant d'air. 9. Procédé selon la revendication et la sous-revendication 3, caractérisé en ce qu'on applique ladite matière sur le support par étirage. 10. Procédé selon la revendication, carac térisé en ce qu'on utilise une matière incon sistante qui est à l'état. de poudre. 11. Procédé selon la revendication, carac térisé en ce qu'on soumet. la matière inconsis tante déposée sur le support. à une compres sion. 12.
    Procédé selon la revendication, carac térisé en ce que l'on incise la matière céra mique inconsistante, déposée sur un support, le long des bords du support à une petite distance de ceux-ci et sur une profondeur telle que la. marge ainsi formée tienne encore à la masse de la matière, mais puisse en être détachée par cassure lorsque la matière est cuite. 13. Procédé selon la revendication et la sous-revendication 12, caractérisé en ce que l'on incise la matière céramique à l'aide d'un outil tranchant. 14. Procédé selon la revendication et la sous-revendication 12, caractérisé en ce que ,l'on incise la matière céramique à l'aide d'un mince jet d'un fluide sous pression. 15.
    Procédé selon la revendication, carac térisé en ce que l'on ménage dans la matière céramique inconsistante, déposée sur un même support, au moins une fente dont le plan est perpendiculaire à la face du support et s'étendant jusqu'à celui-ci, de manière à divi ser cette matière en plusieurs parties pour pouvoir former avec elle, après cuisson, plu sieurs objets séparés. 16. Procédé selon la revendication et la sous-revendication 1, caractérisé en ce que l'on ébarbe des bords de la couche inconsis tante à l'aide d'un racloir dont le tranchant est oblique par rapport. à la direction de dé placement. du support. 17.
    Procédé selon la revendication et la sous-revendication 1, caractérisé en ce que l'on ébarbe les bords de la couche inconsis tante à l'aide d'une courroie en caoutchouc. 18. Procédé selon la revendication et les sous-revendications 1 et 17, caractérisé en ce que l'on ébarbe les bords de la couche incon sistante en même temps sur deux de ses bords parallèles, en faisant passer le support entre deux courroies en caoutchouc. 19.
    Procédé selon la revendication et les sous-revendications 1 .et 17, caractérisé en ce que l'on nettoie la courroie en caoutchouc à l'aide de roulettes entraînées à grande vitesse, apr ès qu'elle a été en contact avec la matière inconsistante pour l'ébarber. 20. Procédé selon la revendication, carac térisé en ce qu'on déplace le support au moyen d'au moins un transporteur de l'emplacement où il reçoit la matière inconsistante, jusqu'au- delà de l'emplacement où .celle-ci est cuite, la vitesse de ce transporteur étant réglable. 21.
    Procédé selon la revendication, carac térisé en ce qu'après cuisson on soumet l'objet à, au moins une opération de finissage. 22. Procédé selon la revendication et la sous-revendication 21, caractérisé en ce qu'on soumet l'objet à une opération de nettoyage de sa surface qui était en regard du support. 23. Procédé selon la revendication et la sou,s-revendieation 21, caractérisé en ce qu'on soumet l'objet à une opération de rectifica tion .de ses bords.
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Cited By (1)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
FR2447259A1 (fr) * 1979-01-29 1980-08-22 Keramikmaschinen Goerlitz Veb Procede pour sectionner des masses ceramiques en particulier des masses ceramiques a base d'oxydes non frittees

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* Cited by examiner, † Cited by third party
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FR2447259A1 (fr) * 1979-01-29 1980-08-22 Keramikmaschinen Goerlitz Veb Procede pour sectionner des masses ceramiques en particulier des masses ceramiques a base d'oxydes non frittees

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