Appareil à plaques. La présente invention a pour objet lut appareil à plaques, tel que par exemple un échangeur de chaleur, un filtre presse ou appareil analogue, comprenant des plaques rapprochées l'une de l'autre et maintenues dans cette position entre deux organes de sup port parallèles faisant partie d'un bâti pourvu de moyens permettant d'augmenter l'écarte ment entre deux plaques voisines, chaque plaque présentant une encoche à chacune de ses extrémités.
Suivant l'invention, cet appareil. est carac térisé en ce que chaque plaque est montée par ses extrémités sur lesdits organes de support et empêchée de se déplacer latéralement par l'engagement d'un de ces organes dans l'en coche ménagée dans l'extrémité correspon dante de la plaque, et en ce qu'un organe de retenue, monté d'une manière amovible sur la plaque, est placé en travers de ladite en coche à l'extérieur de l'organe de support en gagé dans cette encoche.
On a représenté, à titre d'exemple, au des sin annexé une forme d'exécution et plu sieurs variantes d'un échangeur de chaleur réalisé conformément à l'invention.
La fig. 1 est une vue en élévation de profil de l'échangeur de chaleur.
Les fig. 2 et 3 sont des vues à phis petite échelle montrant comment on peut retirer les plaques du bâti de l'échangeur représenté à la fig. 1.
ha fig. 4 est une vue en élévation depuis la ligne 4-4 de la fig. 1 montrant une plaque vue de face, ainsi que l'une des variantes d'un dispositif. de retenue pour ladite plaque.
La fig. 5 est une coupe suivant la ligne 5-5 de la fig. 4.
La fig. 6 est une vue en perspective du dispositif de retenue des plaques, représenté dans les fig. 2, 3 et 4.
La fig. 7 est une vue en élévation par tielle d'une plaque.
La fig. 8 est une vue en perspective d'une variante du dispositif de retenue de 1j, fig. 6. La fig. 9 est une vue en perspective d'une partie d'une plaque disposée pour recevoir l'organe de retenue représenté à la fig. 8.
La fig.10 est une vue semblable à la fig. 7, mais à une échelle plus petite, cette vue mon trant la partie supérieure de la plaque repré sentée partiellement à la fig. 9 et montée sur une tige de support secondaire par l'inter médiaire de l'organe de retenue représenté à la fig. 8.
La fig. 11 représente une autre variante d'un dispositif de retenue.
La fig. 1.2 est une vue semblable aux fig. 7 et 10 et représente partiellement une plaque du type représenté à la fig. 9, munie du dispositif de retenue de la fig. 11.
La fig. 13 est une vue en élévation d'une partie de plaque munie d'une variante du dispositif de retenue.
La fig. 14 est une vue en coupe suivant la ligne 14-14 de la fig. 13.
La fig. 15 est une variante d'un détail du dispositif de retenue représenté à la fig. 13. La fig. 16 montre une autre variante du dispositif de retenue.
La fig. 17 est une élévation partielle à grande échelle montrant une plaque associée à un dispositif de retenue du type représenté à la fig. 16.
Dans toutes les figures, les mêmes réfé rences désignent des éléments correspon dants; ainsi, 10 et 11 désignent les montants du bâti de l'échangeur de chaleur, bâti qui comprend encore deux tiges de support hori zontales représentées respectivement en 12 à la partie inférieure du bâti et en 13 à la partie supérieure de ce dernier, ces diffé rents éléments 10, 11, 12, 13 étant fixés les uns aux autres de manière à former un bâti rigide.
En position de travail, et comme repré senté à la fig. 1, un certain nombre de plaques mobiles 14 sont portées de manière à, ne pouvoir se déplacer latéralement, par la tige de support principale ou inférieure 12 de la manière indiquée à la fig. 4. Ces plaques sont de plus maintenues de manière à ne pou voir effectuer de mouvements latéraux dans cette position de travail, grâce à la présence de la tige de support supérieure ou secon daire 13.
Dans cette position active, les plaques 14 sont comprimées entre le montant vertical 10 du bâti, la plaque de compression 15 et les plaques d'écartement 16, la plaque de compression 15 et les plaques d'écarte ment 16 étant disposées de manière à coulis ser sans pouvoir se déplacer latéralement sur les tiges de support 12 et 13. Chacune de ces tiges 12 et 13 porte à son extrémité libre un volant de commande à main 17 vissé sur la tige considérée.
Des manchons 18 et 19 sont montés librement l'un à la suite de l'autre sur chacune de ces tiges 12 et 13 et traver sent des manchons 20 de plus grand dia mètre encastrés dans le montant vertical antérieur 11. L'ensemble des volants 1.7 et des manchons 18 et 19 sert à appliquer un effort de compression par l'intermédiaire de la plaque de compression 15 sur les plaques mo biles juxtaposées 14 formant plusieurs groupes et sur les plaques d'écartement 16 disposées entre les groupes de plaques 1.4 et cela en faisant tourner les volants de ma noeuvre 17.
Ceci permet de maintenir les plaques mobiles 14, les plaques d'écartement 16 et la plaque de compression 15 dans la position relative désirée tout en assurant l'étanchéité des chambres prévues pour la circulation du liquide entre les plaques suc cessives 14, ces chambres présentant des joints d'étanchéité comprimés par le rap prochement des plaques obten r par la ma- noeuvre des volants 17.
Le montant vertical arrière 10, la plaque de compression 15 et. les plaques d'écartement 16 comportent les rac cords habituels permettant l'introduction des différents fluides destinés à, l'échange ther mique dans les chambres de circulation for mées entre les plaques et les joints d'étan- chéité qui les garnissent.
Chaque plaque mobile 14 comporte une encoche 21. et une encoche 22 (fig. 3) en des points correspondants des bords inférieur et supérieur de la, plaque respectivement, ces encoches étant. destinées à être engagées sur les tiges de support correspondantes 12 et 1.3. Dans la forme d'exécution représentée aux fig. 2, 3 et 4, chaque plaque mobile 1.4 est montée d'une manière amovible sur la tige de support supérieure 13 au moyen d'un organe de retenue 23.
L'organe de retenue 23, lors qu'il est dans sa position de travail, présente la forme d'une agrafe élastique 24 légère ment incurvée, et portant à, chacune de ses extrémités opposées une barre d'ancrage 25 destinée à être engagée dans un évidement 26 ménagé dans la surface de l'encoche 22 por tant la tige de support supérieure 13. Bien entendu, les barres d'ancra-e et les évide ments correspondants 26 peuvent recevoir toute forme appropriée et pas nécessairement celle qui a été représentée.
On pourrait également utiliser un dispositif de retenue classique, tel qu'un crochet et un oeillet. On peut également ménager des évidements tels que 26 dans les surfaces de l'encoche infé rieure 21, de manière que l'on puisse retour ner la plaque 14 de la. manière habituelle pour mettre en prise l'organe de retenue 23 avec les évidements 26 de l'encoche 21., au lieu des évidements de l'encoche 22 comme indiqué ci-dessus.
On voit à la fig. 4 que la plaque 14 repose sur la tige de support inférieure 12 formant le support principal de la plaque. De plus, la plaque ne peut subir de déplacement laté ral lorsqu'elle est en position de travail en raison de son engagement avec la tige 12. Tout déplacement latéral de l'extrémité supé rieure de la plaque 14 est en effet empêché par l'engagement de l'encoche 22 avec la tige de support supérieure 13. On remarquera également que la tige 13 n'est pas au contact de l'organe de retenue 23 lorsque les plaques 14 sont dans leur position de travail, comme représenté à la fig. 4.
Il est évident que ce contact n'est pas nécessaire puisque les gar nitures, les canaux servant à l'écoulement du fluide et les bossages solidaires des plaques en regard se trouvent dans leur position rela tive correcte grâce au fait que les plaques 14 reposent sur la tige inférieure 12, leur main tien latéral étant assuré par les deux tiges 12 et 13.
,On remarquera également que l'écarte ment des barres d'ancrage 25 par rapport à la tige 13, lorsque ces barres sont en prise avec les évidements 26, est tel qu'il soit im possible de les dégager desdits évidements 26 tant que l'on n'a pas soulevé la plaque 1.4 pour l'amener dans sa position la plus haute entre les tiges 12 et 13 pour obtenir ainsi le jeu nécessaire entre la périphérie de la tige 1.3 d'une part, et les faces latérales des encoches 22 et les évidements 26 d'autre part, de manière que l'on puisse retirer les barres d'ancrage 25 des évidements 26. On arrive à ce résultat en supprimant le jeu entre la partie inférieure de la tige 13 et la partie voisine de la plaque 14, c'est-à-dire le fond de l'encoche 22.
Les dimensions de la tige 13, l'écartement entre la tige 13 et la partie de l'encoche 22 comportant les évidements 26, les dimensions des barres d'ancrage 25, les dimensions des évidements 26 et la forme donnée à l'agrafe 24 doivent être choisis de manière à permettre le dégagement des barres d'ancrage 25 lorsque la tige 7 3 est au con tact du fond de l'encoche 22.
Pour retirer les plaques 14 du bâti, il faut d'abord agir sur le volant de manoeuvre 17 de manière à supprimer la pression exercée sur la plaque de compression 15 et ensuite sépa rer les plaques 14 des plaques d'écartement 16 et de la plaque de compression 15, comme on le voit clairement à la fig. 2, chaque plaque 14 pouvant prendre une position oblique suffisamment prononcée pour per mettre son démontage de la manière indiquée ci-après.
Après avoir écarté les plaques mobiles 14, les plaques d'écartement 16 et la plaque de compression 15 sur une distance suffisante, on fait pivoter une plaque 14 autour d'un axe perpendiculaire au plan de la fig. 2, c'est-à-dire autour d'un axe horizontal dis posé dans le plan de la plaque. On continue ce mouvement de pivotement jusqu'à ce que l'encoche inférieure 21 de la plaque 14 ne soit plus engagée avec la tige inférieure 12. La tige 12 étant ainsi dégagée, il est possible de faire pivoter la plaque 14 dans le sens laté ral autour de l'axe de la tige support 13.
La plaque 14 prend alors une position dans la quelle elle n'est maintenue que par l'organe de retenue 23, comme on le voit à la fig. 3, cet organe de retenue 23 étant en contact cou lissant avec la périphérie de la tige supé rieure 13, à la suite du léger mouvement de descente effectué par la plaque 14 au cours du pivotement. On peut maintenir la plaque 14 dans cette nouvelle position d'orientation quelconque, pour permettre de visiter ou de nettoyer la plaque, le maintien de cette plaque étant assuré par tous moyens exté rieurs à l'appareil et qui n'ont pas besoin d'être décrits puisqu'ils ne font pas partie de l'invention.
Lorsqu'on veut enlever une ou plusieurs plaques du bâti, il suffit de faire tourner les plaques à démonter l'une après l'autre. En sofilevant la plaque 14 vers la tige de sup port supérieure 13 jusqu'à ce que celle-ci vienne s'appliquer sur le fond de l'encoche supérieure 22 ou s'en trouve très rapprochée, il est possible de cintrer légèrement l'agrafe élastique 23 pour permettre le dégagement des barres d'ancrage 25 portées par l'agrafe et leur retrait hors des évidements 26. Lors que la plaque 14 a été ainsi soulevée, la tige 13 ne gêne plus le dégagement des barres d'ancrage par rapport à ces évidements 26.
Après avoir enlevé l'organe de retenue 23 de la plaque 14, on peut retirer cette dernière en faisant sortir la tige 13 hors de l'encoche 22, après quoi on peut retirer complètement la plaque 14 de l'appareil.
Pour remettre en place une plaque dans le bâti, il suffit de lui donner une position inclinée transversalement comme indiqué ci- dessus et en introduisant la tige 13 dans le fond de l'encoche 22. On cintre alors l'agrafe élastique 24 de l'organe de retenue 23 et on l'introduit dans l'ouverture de l'encoche 22 pour faire pénétrer les barres d'ancrage 25 dans les évidements 26. En lâchant l'agrafe élastique 2-1, on assure ainsi l'introduction des barres 25 dans ces évidements 26 de ma nière à assurer le montage amovible de la plaque 14 sur la tige 13.
En procédant à des mouvements de pivotement dans le sens in verse du démontage, on peut facilement rame ner dans le bâti la plaque 14 qui repose alors à nouveau sur la tige inférieure 12, comme représenté à la fig. 4.
Pour le nettoyage et l'inspection des plaques, il suffit de réduire la pression exer cée sur celles-ci et de séparer l'une. d'elles par rapport aux autres en la faisant coulis ; ser le long des tiges 12 et 73. La plaque ainsi isolée demeurera en place par le fait que les tiges 12 et 1.3 pénètrent dans ses encoches 21 et 22 et empêchent tout mouvement de la plaque dans le sens latéral et que cette plaque ne petit prendre une obliquité longitudinale exagérée en raison du contact de l'organe de retenue 23 avec la tige 13.
On a décrit ci-dessus l'une des formes d'exécution préférée de l'organe de retenue. Les fig. 8, 9 et 10 représentent une variante de cet organe de retenue. Cette variante comporte une rondelle de retenue 27 (fig. 8) enfilée sur la tige supérieure 13 et présen- tant deux épaulements tournés vers l'exté rieur 28. Ces épaulements 28 sont destinés à être recouverts par des brides ou crochets 29 prévus de part et d'autre de l'encoche 22 le long du bord de la plaque mobile 14.
Les brides 29 qui sont rabattues vers l'extérieur et vers le bas à partir du bord supérieur de la plaque 14 (fig. 9) ont des dimensions telles par rapport aux épaulements 28 de la ron delle 27 qu'elles présentent un jeu suffisant par rapport à ceux-ci pour que les plaques 1.1 puissent pivoter dans le sens transversal, comme précédemment décrit en se référant aux fig. 2 et 3, dans le plan même des plaques lors du montage et du démontage des plaques. Pour introduire une plaque dans un bâti comportant une telle rondelle de retenue 27, il suffit d'amener le bord supérieur de la plaque 14 dans une position telle par rapport à la tige supérieure 13 que celle-ci pénètre dans la partie inférieure de l'encoche 22.
A ce moment, les crochets 29 de la plaque 14 peuvent être amenés dans une position dans laquelle ils recouvrent les épaulements 28 de la rondelle de retenue 27. Lorsque les crochets 29 ont été engagés sur les épau.iements 28 des rondelles 27, on peut faire pivoter la plaque 14 dans le sens transversal par rapport aux deux tiges 12 et 13 pour la ramener dans sa position de travail représentée aux fi,-. 2 et 3, comme décrit ci-dessus en se référant au cas de l'introduction d'une plaque dans son bâti en se servant de l'organe de retenue à agrafe représenté en fi---. 6. Pour l'enlève ment d'une plaque d'un bâti comportant une rondelle de retenue 27, on procède en sens inverse.
Aux fig. 11 et 12, on a représenté une autre variante de l'organe de retenue cons titué, dans ce cas, par une agrafe en épingle à cheveux destinée à coopérer avec la plaque mobile 14 de la fig. 9. Dans cette dernière variante, l'agrafe en épingle à cheveux 30 est. en prise amovible avec la tige 13 d'une ma nière telle que les branches cintrées<B>31</B> de l'agrafe prennent une position à peu près horizontale et viennent en prise avec les par ties supérieure et inférieure de la tige 13 sur une longueur s'étendant au-delà des laté rales en regard de l'encoche 22, tout en étant recouvertes par les crochets 29 obtenus par rabattement vers l'extérieur et vers le bas du bord de la plaque 14.
Grâce à ce dispositif, la plaque 14 est articulée à la manière d'une charnière sur le bras supérieur de l'agrafe 30 lorsqu'elle est dégagée par rapport à la tige inférieure 1.2 qui la porte et elle est égale ment empêchée d'effectuer un déplacement lui donnant une obliquité exagérée dans le sens longitudinal dans tous les cas où la plaque isolée est portée indépendamment par la tige 12 sans contact avec les autres plaques.
Pour enlever la plaque 14 ou la remettre en place dans le cas de l'utilisation de l'agrafe en épingle à cheveux clé la fig. 11, la suite des opérations est à peu près la même que dans le cas de l'utilisation d'une rondelle de retenue 27 du type représenté en fig. 8.
La fig. 1.2 est une vue partielle d'une plaque 14 du même type que celle repré sentée à la fig. 9, cette plaque étant. supposée montée en position de travail dans le bâti. Ladite fig. 12 représente la manière de faire reposer la plaque 14 sur la tige inférieure 12 et de la maintenir en place sous l'action con juguée de l'organe de retenue 30, de.la tige 13 et des crochets 29 prévus le long du bord supérieur de la plaque 14.
Les fig. 13, 14 et 15 représentent une autre forme d'exécution d'un appareil per mettant d'utiliser également la plaque repré sentée en fig. 9 et comportant encore des crochets 29 dirigés vers l'extérieur et vers le bas. Dans ces fig. 13, 14 et 1.5, une broche de retenue 32 est montée sur l'un des crochets 29 ou sur les deux lorsque la plaque 14 a été mise en place par rapport à la tige supérieure 13 qui pénètre alors dans la partie inférieure de l'eneoche 22.
Lorsque la plaque 14 et la tige 13 ont été amenés dans la position rela tive indiquée, on fait passer la broche de retenue 32 par-dessus l'ouverture de l'en coelie 22 pour fermer celle-ci, la, broche étant recouverte par les crochets 29. Dans cette po sition, on verrouille la broche 32 sur la plaque 14 et il suffit pour cela d'enfoncer une clavette 33 dans des ouvertures correspon dantes ménagées dans un ou les detLx cro chets 29 et dans la broche 32. Une variante de ce genre de fixation de la broche 32 est représentée en fig. 15 dans laquelle on a sup posé qu'après mise en place de la broche 32 de la manière indiquée en se référant à la.
fig. 13, on forme des laitées 34, par exemple en repoussant une saillie dans chacun des crochets 29, au-delà des extrémités extérieures de la. broche 32, ce qui verrouille cette der nière par rapport à la plaque 14.
La manière d'introduire et de retirer la plaque 14 par pivotement dans le cas d'une plaque 14 comportant une telle broche de retenue 32, se fait de la manière indiquée pour les variantes précédentes et comme représenté d'une manière générale aux fig. 2 et 3. Pour retirer complètement la plaque de son bâti dans le cas de l'utilisation d'une broche de retenue 32, il sera bien entendu nécessaire de retirer la clavette 33 ou de sup primer les butées 34 pour pouvoir sortir la broche 32 des crochets 29. Le maintien de la partie supérieure d'une plaque, montée sur la tige 12 sans contact avec les autres plaques contre tout basculement autour d'un axe perpendiculaire à son plan, est assuré par le contact entre la broche 32 et la tige 13, con tact qui s'oppose à toute modification d'orien tation exagérée de la plaque.
Dans toutes les variantes décrites ci-des sus et relatives à l'utilisation comme organe de retenue d'une agrafe 23, d'une rondelle 27 ou d'une agrafe en épingle à cheveux 30 ou encore d'une broche 32, on voit que l'organe de retenue en position de travail ferme coxn- pl.ètement l'ouverture de l'encoche 22 de la plaque, à l'extérieur de la tige support 13. Chaque plaque comporte avantageusement son propre organe de retenue, de manière à permettre le basculement de la plaque tant dans son plan qu'autour d'un axe perpendi culaire à ce plan, lorsqu'on veut introduire ou retirer la plaque du bâti ou encore lors qu'on veut examiner ou nettoyer la plaque.
La fi-. 17 représente une forme d'exécu- tion permettant d'utiliser la plaque 14 du type représenté en fig. 7 comportant au moins sur les faces opposées de l'encoche su périeure 22 des évidements 26.
Lorsque toutes les plaques ont été mon tées dans le bâti et que les tiges support 12 et 13 ont pénétré dans les encoches corres pondantes 21 et 22 des plaques 14, on intro duit une barre de verrouillage 35 compor tant des nervures extérieures 36 le long de ses faces inférieures, dans l'ouverture formée par l'ensemble des encoches 22 de toutes les plaques 14 montées dans le bâti, les nervures extérieures 36 de la barre 35 étant engagées dans les évidements correspondants 26 ména gés dans les faces en regard des encoches 22.
Grâce à cette disposition, la barre de ver rouillage 35 recouvre l'ouverture des en coches 22 à l'extérieur de la tige support 13, ce qui assure le verrouillage des plaques 14 sur le bâti.
Il est évident que tout basculement des plaques 14 @ dans leur plan ou tout bascule- ment sensible des plaques autour d'un axe disposé dans ce plan perpendiculairement aux tiges 12 et 1.3, est rendu impossible par la barre de verrouillage 35 représentée à la fig. 17. Cependant, en diminuant la pression exercée sur la plaque de compression 15, il est possible d'écarter les plaques 14 l'une de l'autre sur toute distance quelconque per mise par l'accroissement de longueur donné au bâti, ce qui permet l'examen et le net toyage des plaques.
Lorsque les plaques sont ainsi écartées, chaque plaque peut être main tenue à peu près verticalement hors de con tact avec les autres plaques. Pour sortir une plaque 1.1 du bâti ou pour réintroduire une plaque 14, dans le cas où l'on utilise une barre de retenue 35 du type représenté en fig. 17, il faut d'abord retirer la barre 35 de l'ensemble des plaques 14. après quoi on fait. basculer les plaques dans les deux sens indi qués en se référant aux fig. 2 et 3 pour re placer ou retirer les plaques du bâti.
De la description précédente, il ressort que l'appareil décrit permet de monter facile ment les plaques dans le bâti de l'appareil à plaques. Les organes de retenue prévus à cet effet sont avantageux en ce sens qu'ils per mettent la manipulation, le nettoyage et l'examen faciles d'un grand nombre de plaques dans un échangeur de chaleur ou autre appareil à plaques, sans qu'il soit né cessaire de retirer eomplètement chaque plaque du bâti, tout en évitant le risque de laisser tomber les plaques dégagées et les avaries pouvant en résulter pour les plaques relativement fragiles et munies de leurs garnitures.
On se rendra compte que le dispositif dé crit peut comporter des tiges de support dis posées d'une manière différente l'une par rapport à l'autre. Par exemple, ces tiges peuvent être disposées dans Lin même plan à peu près horizontal a-Li lieu d'être disposées horizontalement dans un même plan à peu près vertical, comme dans les différentes formes d'exécution décrites. De même on pourrait utiliser des organes autres que des tiges pour porter et maintenir les plaques dans le bâti.