CH282807A - Procédé de fabrication de pellicules plastiques à effet décoratif. - Google Patents

Procédé de fabrication de pellicules plastiques à effet décoratif.

Info

Publication number
CH282807A
CH282807A CH282807DA CH282807A CH 282807 A CH282807 A CH 282807A CH 282807D A CH282807D A CH 282807DA CH 282807 A CH282807 A CH 282807A
Authority
CH
Switzerland
Prior art keywords
film
sub
organic fluid
liquid
layer
Prior art date
Application number
Other languages
English (en)
Inventor
Shurtleff Jr Francis Carleton
Original Assignee
Shurtleff Jr Francis Carleton
Priority date (The priority date is an assumption and is not a legal conclusion. Google has not performed a legal analysis and makes no representation as to the accuracy of the date listed.)
Filing date
Publication date
Application filed by Shurtleff Jr Francis Carleton filed Critical Shurtleff Jr Francis Carleton
Publication of CH282807A publication Critical patent/CH282807A/fr

Links

Classifications

    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B44DECORATIVE ARTS
    • B44CPRODUCING DECORATIVE EFFECTS; MOSAICS; TARSIA WORK; PAPERHANGING
    • B44C1/00Processes, not specifically provided for elsewhere, for producing decorative surface effects
    • B44C1/005Processes, not specifically provided for elsewhere, for producing decorative surface effects by altering locally the surface material
    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B44DECORATIVE ARTS
    • B44CPRODUCING DECORATIVE EFFECTS; MOSAICS; TARSIA WORK; PAPERHANGING
    • B44C1/00Processes, not specifically provided for elsewhere, for producing decorative surface effects
    • B44C1/22Removing surface-material, e.g. by engraving, by etching
    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C08ORGANIC MACROMOLECULAR COMPOUNDS; THEIR PREPARATION OR CHEMICAL WORKING-UP; COMPOSITIONS BASED THEREON
    • C08JWORKING-UP; GENERAL PROCESSES OF COMPOUNDING; AFTER-TREATMENT NOT COVERED BY SUBCLASSES C08B, C08C, C08F, C08G or C08H
    • C08J7/00Chemical treatment or coating of shaped articles made of macromolecular substances
    • C08J7/02Chemical treatment or coating of shaped articles made of macromolecular substances with solvents, e.g. swelling agents

Landscapes

  • Chemical & Material Sciences (AREA)
  • Health & Medical Sciences (AREA)
  • Chemical Kinetics & Catalysis (AREA)
  • Medicinal Chemistry (AREA)
  • Polymers & Plastics (AREA)
  • Organic Chemistry (AREA)
  • Laminated Bodies (AREA)

Description


  Procédé de fabrication de pellicules plastiques à effet décoratif.    Cette invention se rapporte à un procédé  de     fabrication    de pellicules plastiques à effet  décoratif.  



       Avant    la présente invention, des décora  tions ont été formées sur des pellicules plas  tiques par impression ou repoussage d'une  pellicule à surface lisse n'ayant par elle-même  aucun     earactère    esthétique. Dans l'impression  de dessins, on a rencontré des difficultés pour  obtenir un dessin ressortant clairement, à con  tours nettement définis, par suite de la ten  dance de l'encre d'impression à s'écouler sur  la surface lisse non poreuse de la pellicule.

    Lorsqu'il s'agit de pellicules repoussées, le des  sin n'est pas suffisamment permanent pour       assurer    le" succès auprès du public, car lors  que la pellicule est soumise à la compression  ou à la     traction,    le dessin repoussé se déforme  et est détruit au moins partiellement. En  outre, les dessins formés dans les pellicules par  repoussage sont nécessairement limités à ceux  (lui peuvent être gravés sur une plaque ou un  rouleau.  



  Par ailleurs, les matières     constituant    les       pellicules    à     surfaee    lisse sont désagréables au  toucher pour les     usagers    des vêtements     confee-          t.ionnés    à l'aide de ces matières et ont ten  dance à coller lorsqu'elles sont enroulées ou  empilées.  



  L'invention a pour but de créer, sans qu'il  soit nécessaire de recourir à l'impression ou  au repoussage, une pellicule plastique à effet  décoratif exempte d'une partie au moins des    défauts que présentent les produits en pelli  cules déjà connus.  



  Le procédé selon l'invention pour la fabri  cation de pellicules plastiques à effet. déco  ratif est caractérisé en ce qu'un film en ma  tière plastique, disposé sur un support, est  soumis à l'action d'un fluide organique ayant  des     propriétés        gonflantes    ou sole antes vis-à-vis  de ladite matière plastique, dans des condi  tions telles que des parties du film se soulè  vent en formant ainsi un relief, et en ce que  l'on     empêche    le film de revenir à son état  initial lorsque ledit fluide a cessé d'agir.  



  Le fluide organique peut être une vapeur,  et on peut alors l'amener en contact avec le  film, par exemple en faisant passer le film  disposé sur son     support    à. travers une cham  bre saturée de cette vapeur, sous pression si  on le désire. Toutefois, il est préférable d'ap  pliquer le fluide organique sous la forme d'un  liquide, auquel cas on peut amener le liquide  en contact avec le film, par exemple par la  vage, arrosage, immersion, ou     enduisage    du  film disposé sur son support.  



  Comme il a été dit, il est nécessaire, en  vue d'obtenir les effets décoratifs voulus,  d'empêcher le film de revenir à son état ini  tial lorsque ledit fluide a cessé d'agir. Ce ré  sultat est obtenu, par exemple par l'applica  tion d'une pression suffisante     pour     fixer  le  dessin, mais il peut aussi être obtenu en su  perposant au film une couche d'une matière  plastique.

             L'expression     fluide organique ayant des  propriétés gonflantes ou     solvantes    vis-à-vis de  ladite matière plastique  employée ici, englobe  donc     aussi    bien les fluides organiques qui ne  sont que     semi-dissolvants    pour le film, mais le  ramollissent ou le     monflent,    que les fluides  organiques qui sont de véritables dissolvants  pour la matière dont est constitué le film.  Dans ce dernier cas, on a soin d'évaporer  le     fluide    organique avant qu'il n'ait l'occasion  de dissoudre le film.  



  Dans une mise en     muvre    du procédé, on  étend sur une surface (le     support    un film pré  formé fait d'une     matière    soluble dans un dis  solvant organique. La surface de support peut  être perméable ou imperméable et de forme  plane ou courbe, continue ou interrompue. Le  film peut être disposé sur le support, de ma  nière que celui-ci limite la dilatation du film  le long de la surface du support; par     exemple,     le film peut être fixé     par    adhérence, en tout.  ou en partie, à cette surface. Pendant que le  film est ainsi maintenu, on applique sur sa.

    face exposée un liquide organique ayant des  propriétés gonflantes ou     solvantes    vis-à-vis de  la matière plastique dont est fait, le film. Le  liquide organique fait se dilater localement le  film clans son propre plan et, comme il est  maintenu de     faeon    que son expansion le long  de la surface du support soit limitée, les dila  tations locales provoquent. un boursouflage du  film en un certain nombre de points distincts  les uns des autres dans la zone dans laquelle  sa dilatation le long de la surface du     support     est limitée.

   Comme le boursouflage du film  ne peut.     pas    se faire du côté de la surface de       support    contiguë, les boursouflures, qui aug  mentent constamment en raison du développe  ment continu des expansions planes localisées  dans la zone     mentionnée,    se font toutes     dit     côté opposé, formant un relief au-dessus de  cette surface. Les parties en relief sont     irré-          gulièrement    dispersées.  



  On peut alors couler sur le film, pendant  qu'il est à l'état boursouflé, une couche se  condaire d'une matière organique, propre à  former pellicule. De préférence, on dissout  cette . matière organique dont la couche se-         eondaire    sera composée, dans le liquide     orga-          nique    gonflant ou solvant     emploc-é    pour pro  voquer la     déformation    par dilatation du film.  On peut cependant     d'abord    appliquer ce  liquide et étendre ensuite la matière destinée  à former la couche secondaire, de préférence  dissoute dans un solvant. organique, tandis que  le film se trouve encore à l'état boursouflé.  



  Pendant, l'évaporation du ou des liquides  organiques, le     relief        formé    est encore suscep  tible d'être modifié, cependant, que lorsque la  couche secondaire est coulée sur le film, les       effets    décoratifs sont fixés ou stabilisés.  



  L'expérience montre que le film peut. jouer  le rôle d'une membrane semi-perméable aux  vapeurs du fluide     organique    et que, lorsque  la surface de support est. pratiquement     imper-          méable,    les vapeurs passant au travers du film  compensent au moins partiellement le vide qui  serait créé sans cela entre la face inférieure  du film et la surface de support.

   De cette ma  nière, tous les effets d'un vide retardateur  en dessous de la pellicule     peuvent    être annihi  lés, de telle sorte qu'une     expansion    réglée du  film     petit    se faire sans obstacle.     Cependant,     ces vapeurs, après avoir rempli les espaces  entre les parties     soulevées    du film et la sur  face de support,     paraissent        @-    être emprison  nées.

   Elle peuvent ainsi servir à: empêcher       l'affaissement    des parties en relief du film et  à maintenir les dessins créés à     l'origine        par     l'expansion du film     jusqu'à    ce que la couche  stabilisatrice secondaire y soit coulée. C'est.  pour cette raison qu'il est     reeommandable     d'employer une surface de     support    imperméa  ble ou sensiblement     imperméablé.       <I>Le</I>     filin.     



  Le film     petit    être     constitué    de toute ma  tière plastique soluble dans     un        solvant    orga  nique, avantageusement une matière résineuse  synthétique, qui se dilate     lorsqu'on    lui appli  que un liquide organique     exercant    une action  dissolvante partielle sur le film. Parmi les  divers films utilisables,     l'emploi    d'un film de  résine de vinyle, de résine de     vinvlidène,    ou  de résine de diamine et d'acide     bicarboxy        li-          que    est préconisé.

   Les films en     copolymères         de chlorure de vinyle et d'acétate de vinyle       contenant        de        85    à     88        %        de        chlorure        de        vinyle     et ayant un poids moléculaire moyen de  <B>10000,</B> en chlorure de vinyle polymérisé, en       copolymères    de chlorure de vinyle et     d'aeétatc          de        vinyle        contenant        de        88,

  5à        90,5%        de        chlo-          rure    de vinyle et ayant un poids moléculaire  moyen de<B>16000,</B> sont préférables parce que  ces polymères ne sont que partiellement so  lubles dans une grande variété de solvants  organiques.

   On     petit    employer toutefois avec  succès aussi des films en     copolymères    de chlo  rure de     vinyle    et (le chlorure de     vinylidène,    et  en     butyral        polyvinylique        modifié    de manière  à le rendre thermodurcissable,     par        exemple     par addition<B>(le</B> résines     phénol-forinaldéhyde     ou     urée-fornialdéhyde.    Le film peut.

   être pro  duit par     moulage    ou par calandrage et pré  senter rate épaisseur comprise entre un cen  tième de     vint    et approximativement.     deux     dixièmes de     nim    ou davantage. Le dessin ob  tenu est en général d'autant. plus petit que le  film est plus mince, si     toits    les autres facteurs       restent    les mêmes. L'emploi d'un film de ? à 5  centièmes de     nuit    environ est préférable.

   Le       dessin    obtenu lorsqu'on emploie un film     ca-          landré    peut être quelque peu différent de  celui obtenu lorsqu'on emploie un film moulé,  si tous les autres     i.'acteurs    restent les     même;.     



  Pour obtenir des effets de coloration ou  un produit     opaque,    on petit utiliser un film  dans lequel sont incorporés un     pi=ment    ou  une charge ou les deux.    <I>La</I>     surface   <I>de</I>     support.     



  De préférence, le film est supporté par  une     sut-face        immobile    imperméable, par exem  ple en pierre,     inéfil    ou verre polis ou glacés,  en papier satiné ou à revêtement, en fibres       vulcanisées,    etc. Toutefois, le film peut être  supporté par     une    surface mobile telle qu'une  courroie transporteuse sans fin, flexible, se  déplaçant sur une surface de support rigide.  



  Pour empêcher le film de se dilater le long  de la surface de support, ses bords peuvent  être maintenus ait moyen de rubans ou de  pinces ou par un châssis approprié à l'inté  rieur duquel la solution est. versée.    Si le film est     supporté    par une surface  mobile, ses bords latéraux peuvent être serrés       entre    la surface du transporteur sous-jacent  et les bords inférieurs d'une paire de. lanières  mobiles semblables aux     courroies    de couvercle  d'une machine à papier.  



  La liaison entre le film et sa surface de  support doit être     suffisamment    fragile pour  permettre au film de se déformer perpendi  culairement à cette surface. D'une faon gé  nérale, les dessins     décoratifs    obtenus sont       d'autant    plus petits que le film peut se déta  cher plus facilement.  



  De préférence, le support sera sensible  ment     imperméable    en soi ou sera doublé     d'une     autre surface sensiblement imperméable pour       emprisonner    les vapeurs du dissolvant liquide       organique    entre le filet dilaté et sa     surface     de support.    <I>Le</I>     fluide        orgattzqu.e.     



  Le fluide organique destiné à     faire    se di  later le film est., de préférence, un     senii-dissol-          vant    (c'est-à-dire tin agent de gonflement)  pour le film, plutôt qu'un dissolvant véritable  de ce dernier. Si l'on utilise un dissolvant vé  ritable, il faut l'employer de telle manière que  soit action puisse être arrêtée à, volonté.  



  Dans le anode     d'exécution    préféré de l'in  vention, la matière destinée à former la, cou  che secondaire coulée sur le film est dissoute  dans le fluide organique, celui-ci étant un  liquide.  



  La     concentration    de la solution de matière  destinée à former la couche secondaire dans  le liquide règle clans une certaine mesure l'ac  tion du liquide sur le film, l'expansion étant       d'autant        phis    faible que la concentration est.  plus élevée.     Suivant    cette concentration, la  solution petit se trouver à. l'état d'un liquide  fluide, d'un liquide visqueux ou même à l'état  de     pàte    ou de gel.  



  Dans le cas où la solution se trouve à l'état  de gel, il est désirable de rendre ce gel liquide       avant    de l'appliquer sur le film, par exemple  par chauffage. Le dessin est alors formé ra  pidement et, immédiatement après, la couche       secondaire    se solidifie ou se fige à l'état de      gel et maintient le dessin en relief. L'emploi  d'un support     perméable    permettrait l'évapo  ration du liquide organique des deux côtés du  film.  



  Au lieu de couler le liquide organique sur  le film, on peut l'appliquer à celui-ci dans une  matière absorbante, telle qu'une étoffe, un.  feutre, du papier absorbant, ou autres ma  tières analogues qu'on maintient sur le filin  au moins jusqu'à ce que l'effet décoratif soit  fixé ou stabilisé. On peut aussi laisser adhérer  au film une matière absorbante telle que du  papier pour en constituer une doublure de la  pellicule, de préférence en appliquant une  pression avant l'évaporation du dissolvant.  



  On peut aussi d'abord traiter le filin par  le liquide organique seul et après     que    le filin  se soit. dilaté, mais avant qu'il n'ait séché, on  peut appliquer une solution de la matière des  tinée à former la couche secondaire. Dans ce  cas, le dissolvant de la solution doit être mis  cible avec le     liquide    organique appliqué en pre  mier lieu sur le     filin,    mais il n'est pas néces  saire qu'il possède une action dissolvante sur  le film.  



  On peut encore employer une vapeur orga  nique     pour    faire dilater le film, puis appli  quer à celui-ci une solution contenant la ma  tière destinée à former la couche secondaire  après que la vapeur ait produit l'expansion  désirée du film.  



  Avec la plupart des différentes résines de  vinyle mentionnées, les liquides organiques sui  vants ou leurs mélanges donnent des résultats  satisfaisants: l'acétate de butyle, l'acétate  d'éthyle, l'acétone, la     méthyléthylcéùône,    la       méthylisobuty        lcétone,    le     toluol,    la     cy        clohexa-          none    et le     bichlorure    d'éthylène.

   Comme la ré  sine de vinyle composée d'un copolymère de  chlorure de vinyle et d'acétate de vinyle     con-          tenant        de        85    à     88%        de        chlorure        de        vinyle        et     ayant un poids moléculaire de 10 000 est faci  lement soluble dans l'acétone, la     méthyléthy        1-          cétone,    et la     méthylisobutylcétone,    on emploiera  de préférence avec cette résine des dissolvants  moins actifs,

   tels     que    l'acétate d'éthyle et le       toluol.    Dans le cas d'une pellicule de résine  de diamine et d'acide     bicarboxylique,    la         ntéthyléthylcétone    peut.

   remplir le but visé et,  lorsque la pellicule préformée est une pellicule  à, base de     copolymères    de chlorure de vinyle  et de     vinylidène,    on peut employer un     iué-          lange    de 50 parties de     ntéthyléthylcétone    et  50 parties de     cy        clohexanone.       <I>La</I>     couche        secoudare.     



  La matière destinée à former la couche  secondaire peut être telle qu'elle adhère au  film. Dans ce cas, elle peut     "être    une matière  résineuse synthétique, un dérivé de la, cellu  lose tel qu'un ester de cellulose, par exemple  l'acétate de cellulose, ou un éther de cellu  lose, par exemple     l'éthyl-cellulose,    ou du  caoutchouc chloruré ou synthétique, ou un  mélange de ces produits.

   Dans le cas     oi't    le  film est en une résine de chlorure de     vitlyli-          dène    ou en une résine de diamine et d'acide       bicarboxylique,    la couche secondaire est de       préférence        formée    d'une résine     synthétique     identique à celle dont est constitué le film.  



       Habituellement,    il est. désirable d'employer  pour le film une résine de vinyle de solubilité  relativement faible dans les solvants organi  ques ordinaires et d'employer comme matière  propre à former la couche secondaire coulée       Cule    résine de vinyle facilement soluble dans  ces dissolvants.  



  Dans les cas     oît    il n'est pas désirable que la  couche secondaire adhère au film, ce dernier  peut être composé d'une résine de vinyle, et la  couche secondaire d'une     éthvl-cellulose    dis  soute dans de la     méthyléthy        lcétone.    Après  que la couche secondaire superposée s'est dur  cie dans une mesure suffisante pour stabiliser  le dessin, on peut détacher le film et la     cou-          ehe    secondaire l'un de l'autre.

      L'emploi de     matières        différentes    pour le  filin et la couche secondaire permet aussi la  production d'une pellicule composée dont les  faces opposées possèdent des propriétés diffé  rentes; par exemple, l'une peut être     phis    ré  sistante à l'abrasion que l'autre, ou l'une  peut devenir collante à chaud plus rapide  ment que l'autre, de manière à pouvoir être  collée à une autre matière ou surface, par      application de chaleur et de pression, sans  que le dessin sur la face opposée soit altéré.  



  Si on le désire, plusieurs couches secon  daires peuvent être coulées l'une sur     l'autre     au-dessus du film oit successivement sur les  faces opposées du     filin    et de cette faon, on  peut produire des     effets        polychromes    par  l'emploi de pigments ou de colorants de tein  tes différentes dans les diverses Bouches.

      <I>Emploi (le</I>     matières   <I>colorantes et de</I>     charges.     Des effets de couleurs peuvent être obte  nus par ]'emploi de matières colorantes, qui  peuvent être des colorants proprement dits ou  des pigments, ou de     elrarges        dans    le film     oit     dans la     eouelre    secondaire ou dans les deux,  ou dans le liquide organique qui est. employé  pour dilater le film.  



  ' On     petit        employer    des pigments minéraux  ou métalliques ou des pigments organiques  qui ne sont pas altérés par les liquides orga  niques employés dans le     traitement.    Parmi les  pigments propres à être employés dans le  film ou la couche secondaire,     ort    peut. citer les  poudres de     cuivre,        d'aluminium,    de bronze,  d'or et     d'argent;    le vert de     elrrotne;    l'ocre  jaune; le     lithopone;    le     bioxyde    de titane et  d'autres colorants analogues.  



  Le coton, la rayonne, ou les flocons de  laine, la     farine    de bois, la poudre clé cuir, la       poussière    d'ardoise, le mica et d'autres char  ges susceptibles d'être employées dans l'in  dustrie des matières plastiques peuvent en gé  néral être utilisés comme charges.  



  Au lieu d'incorporer le pigment     ott    la  charge dans le liquide employé pour     traiter     le film,     ort    petit appliquer le pigment ou la  charge sur le film avant l'évaporation     dit    sol  vant et pendant que le film est encore collant  ou visqueux. 1)e cette manière, il est possible,  si on le désire, d'appliquer une     doublure    sur  la pellicule sans passer par la phase de lami  nage. 1)e préférence, on immerge le pigment  ou la charge dans le liquide, on le laisse se  déposer sur le film et on le recouvre de la  couche secondaire.  



  On peut appliquer à différentes zones du       filin    des traitements différents pour obtenir    des effets décoratifs différents d'une zone  à. l'autre. Par exemple, on peut séparer ces  zones l'une de l'autre et soumettre certaines  d'entre elles seulement à l'action du liquide  organique, ou soumettre différentes zones à.  des actions différentes.

   On peut, par exemple,  recouvrir une partie quelconque du film qui  doit rester inaltérée par le liquide organique,  d'une feuille ou d'un ruban adhésif à, la pres  sion,     oit    isoler la zone qui doit rester inalté  rée par un châssis, de façon que le liquide ire  s'écoule pas dans cette zone;     inversement,    on  peut appliquer le liquide à.     l'intérieur    du ca  dre     clu        elr < qssis    et laisser inaltérée la zone si  tuée à. l'extérieur du     châssis.     



       Incorporation   <I>de fibres et des tissus.</I>  Pour certains usages, on peut incorporer  dans la pellicule un tissu ou une étoffe, -une  toison ou des touffes de fibres ou des fibres  ou filaments individuels en vue d'assurer, de  manière purement mécanique, 1a stabilité de  ses dimensions et augmenter sa résistance, par       exemple,    en     plaeant    la matière     fibreuse    sur la  surface du filin et en coulant la couche     secon-          claire    à travers les interstices de la matière  fibreuse,     autour    et     au-dessus    de celle-ci.

   L'ex  pansion du film se fait de la même manière  que lorsqu'il n'est pas fait usage d'une telle  matière. Le produit fini se     trouve    sous forme  d'un produit décoratif composé dans lequel  est     mécaniquement.    incorporée une armature  clé tissu, de fils, de filaments ou de fibres de       renforcement.     



  Les fibres peuvent être sous forme d'une  chaîne continue de filaments, ou bien elles  peuvent être sous forme d'un tissu ou sous       forme    d'un tissu cardé, d'un feutre ou d'une  feuille de coton préparé, ou     d'ttn    tissu à  mailles     ouvertes,    le tout tissé, tricoté ou  maillé.    Au lieu d'employer     iuie    matière fibreuse  organique, on peut utiliser un     tissu        oit    des  fibres en métal, en verre, en laine artificielle,  en amiante, et autres matières analogues.    Les exemples suivants montrent comment.       petit    être réalisée l'invention.

        <I>Exemple 1:</I>  (voir     fig.    1 à 7 )  On coule une résine de     vinyle    (produit       marque         @7-YNU )    contenant     environ    15 à       20        %        de        plastifiant        sur        une        surface        B        consti-          tuée    par une     feuille    de papier ayant un revê  tement     permanent    en une résine urée  formaldéhyde,

   pour former une pellicule ad  hérente A de<B>0,05</B> mm d'épaisseur.  



       Ensuite,        une        solution        c        contenant        1.0        %        en     poids d'une résine à base de     copolymère    de  chlorure de vinyle et d'acétate de vinyle (pro  duit marque      VV        HH )    non plastifiée dans  de la     n-éthvléthyleétone    et un colorant rouge,  est.

   versée sur toute la     surface    de la pellicule  préformée pendant que cette dernière et, le  support sont placés sous un angle de     -15           approximativ    eurent.  



  La     solution    s'écoule de haut en     bas    sur la  pellicule inclinée et il se dépose une pellicule  très mince c' de la solution sur la     pellicule     primaire. L'expansion de la pellicule préfor  mée commence immédiatement sous l'effet de  la     méthyléthylcétone    et produit momentané  ment un dessin     craquelé    transitoire (fi-.

       -1),     après quoi la pellicule préformée se dilate       perpendiculairement    à la surface de support  pour former des sous-zones     d    espacées les  unes par rapport     aux    autres sur la pellicule  préformée, à une hauteur pouvant aller de     ?0     Ù,25 mm     approximativement    au-dessus du plan  initial de la pellicule, et l'action cesse alors  (voir     fig.    5).  



  Pendant. l'évaporation subséquente du dis  solvant de la mince     couche    de solution, et la  coulée résultante de la pellicule superposée  secondaire sur la pellicule préformée, les som  mets     a.2    s'affaissent     (fig.    7). Les parties qui  formaient. des sommets     a.=    à l'origine produi  sent des ombres plus légères, tandis que les  parties qui formaient des creux ou dépressions  c  entre les sommets ou reliefs produisent (les       ombres    plus fortes, parce que la solution  s'écoule de haut en bas sur les versants des  sommets et s'accumule dans les dépressions  (voir     fig.    6).  



  Lorsque la solution s'évapore     davantage,    la  pellicule préformée se contracte et reprend    une forme irrégulière en général plane sen  siblement dans le plan initial de la pellicule,  puis le liquide clans les dépressions se solidi  fie et se contracte pour     former    de     faibles     buttes 0 de contours irréguliers et, de dimen  sions variables. Ces     buttes    et le mince revête  ment qui reste sur les sommets     constituent     une pellicule superposée secondaire.

           Exemple        ?:       On forme la même pellicule primaire que  dans     l'elemple    1 et on la place sous le même  angle, mais la     solution    appliquée dans cet       exemple    contient un plus grand     poureeu-ta-e          de        résine,        par        exemple        ''0        %        en        poids,        tontes     autres conditions restant. les mêmes.

   Après  avoir versé la solution sur la pellicule, on  évapore le dissolvant; la pellicule se dilate  pour former dés sommets qui ne sont pas  aussi élevés ni aussi rapprochés l'un (le l'autre  que dans l'exemple 1. Dans ce cas, les som  mets ne s'élèvent. qu'à. 1 cm environ avant de  s'affaisser.

           Exemple   <I>3:</I>    On place une pellicule en résine      VYNU      de ? centièmes de     mm    d'épaisseur sur     -une          plaque    de verre horizontale et on prépare une       solution    à     \'0        %        de        résine         VV        HH         dans        de        la          méthyléthvleétone        et.        contenant    6  <RTI  

   ID="0006.0089">   %        d'un        plas-          tifiant.    On     applique    un colorant vert sur une  aire prédéterminée de la face supérieure de  la pellicule préformée à l'intérieur d'un châs  sis D, formant digue, comme représenté     sur     les     fig.    8 et 9. On verse dans ce châssis la  solution ci-dessus     jusqu'à    ce qu'elle atteigne  une hauteur de 6 mm     approximativement,    de  manière à former une pellicule     H        (fi-.    9).

    La pellicule     primaire    se dilate rapidement. en       formant,    comme représenté     seliématiquement     sur la     fib.    10, un très grand nombre de petits  sommets     a6,    dont aucun ne dépasse le niveau  du liquide     H.        Pendant    le séchage     subséquent,     les sommets     a-6    ne s'affaissent que partielle  ment, comme représenté en     a.7.    Pendant.

   le     sé-          eluage    de cet échantillon, la solution se solidi  fie pour former une épaisse pellicule secon-           daire    cl recouvrant complètement. les som  mets partiellement affaissés a7 de la.     pellicule     primaire ai, comme le montre la fia. 11.  



  <I>Exemple</I>  Dans cet exemple, la pellicule de base     .12     (voir fia. 12) est une pellicule de 4 centièmes  de mm en résine      VY        NL'     à base de chlorure  de vinyle polymérisé contenant 1.5 % de plas  tifiant. On coule cette pellicule primaire     A2     sur une surface de     support    en papier.

   La pel  licule secondaire     c2    est,     eonlée    au moyen d'une  solution clé résine de vinyle dans clé la     méthyl-          éthylcétone        et        contenant        '21%        en        poids        d'un     pigment., cette solution. étant à part. cela sem  blable à celle employée dans l'exemple 3. On  verse la solution sur la pellicule primaire lors  que celle-ci se trouve dans     tin    plan horizontal.

    Les dessins     formés    sont. plus     grands    que     ceux     produits clans l'exemple 3 et la pellicule pri  maire     ,1'2    se dilate pour former des nervures  verticales complètement     fermées    en forme clé  boucles ou de ganses     a9,    par suite de deux fac  teurs:

   (l.) la pellicule primaire     @12    est plus       épaisse    que la pellicule     _11    de la     fig.    11 et  (2) la pellicule     primaire    _1' adhère à la  surface clé papier sur laquelle elle est  placée,     toi    peu plus     fortement    que la     pelli-          eule        :11    de la     fig.   <B>Il</B> sur la surface de verre  qui la     supporte.            Exemple   <I>5:

  </I>  On emploie une pellicule primaire     A.3          (fig.    13) clé 4 centièmes de mm en résine        VYNL-     plastifiée d'une manière semblable  à la pellicule primaire _1' de la     fig.    9. On  forme la pellicule superposée secondaire     C3     au moyen     d'iin    gel de résine de vinyle. On  chauffe ce gel     jusqu'à    ce qu'il devienne  liquide. On verse alors     jusqu'à    une hauteur  de 6 mm     environ    sur la pellicule primaire     .\t3     pendant qu'on maintient celle-ci dans un plan  horizontal.

   Pendant que se fait,     l'expansion    de  la pellicule     :13    pour y former les sommets 00  et les creux<B>al',</B> le liquide formant la pelli  cule secondaire est rapidement converti en  gel. Les sommets 00 lie s'élèvent pas au-des  sus du niveau du liquide, mais ils sont plus    larges et plus grands que ceux obtenus ai!  moyen d'une solution liquide à la tempéra  ture ordinaire. Le retour rapide du liquide à  l'état de gel empêche les sommets<B>00</B> de  s'affaisser.  



  <I>Exemple 6:</I>  On emploie pour former la pellicule     se-          condaire        une        solution    à     20        %        de        résine           VYHH     dans de la     méthyléthylcét.one,    colo  rée par     Lin    pigment blanc et un colorant noir.  On applique le liquide jusqu'à ce qu'il attei  gne une hauteur d'environ 2 cru sur une pel  licule de 2 mm de polymère de chlorure de  vinyle plastifié (produit marque      Iioraseal     1 P 2102 ).

   Il se forme des sommets qui  s'élèvent     exactement    jusqu'à la surface de la  couche de liquide et s'affaissent ensuite,  comme représenté en     al'    sur la     fig.    14; le       pigment    p se précipite et remplit partielle  ment les dépressions     a13.     



  <I>Exemple i</I>  On place sur une plaque de- verre hori  zontale, une pellicule préformée calandrée     @15     d'une résine de vinyle teintée de 1 à \3 dixiè  mes de mm d'épaisseur et on applique une       solution    à     20        %        de        résine        de        vinyle         VYHH      dans de la     inéthy        léthylcétone    contenant une  matière colorante rouge et un pigment, sur la.

    surface libre de la pellicule     AS    jusqu'à une  hauteur de<B>1</B>1/2     inni        en\zron.    Il se forme     clés     sommets de grandes dimensions et largement  espacés s'élevant à, une hauteur considérable  au-dessus du niveau du liquide, ce qui a pour  effet. de faire couler le     liquide    coloré dans les       creux   <B>03.</B> Au séchage, les sommets s'affais  sent pour former des bosses, des ondulations  en forme de boucle, et des replis a14     (fig.    15).

    Cette     fig.    15 montre la. tendance d'une pelli  cule calandrée à former des ondulations et des  plis qui présentent. une forme allongée dans  le sens de l'orientation des molécules de ré  sine dans la pellicule.  



       Exemple   <I>8:</I>  On opère comme dans l'exemple 7, mais  on place la pellicule primaire A7     (fig.    16)  sur une surface de verre propre et sur sa face      supérieure un     tissu        marquisette    de     rayonne     qu'on maintient en place à l'aide d'un châssis.  Le liquide propre à     former    la pellicule secon  daire de l'exemple 7 est. alors appliqué de ma  nière à atteindre une hauteur juste     suffisante     pour recouvrir le tissu.

   Des sommets se     for-          nient    en     dessous    du tissu F et soulèvent le  tissu, niais pendant le séchage     subséquent,    ces  sommets s'affaissent et la pellicule résultante       C'7    enrobe le tissu.  



  Selon Une mitre variante de la mise en  a     uvre    décrite dans l'exemple 7, on forme sur une  pellicule primaire     .1-1    Une pellicule secondaire  <B>CI,</B> comme dans l'exemple 7. Avant 1_a fin     cln     séchage,     alois    que la pellicule secondaire     C-l     est encore molle, on applique sur sa lace  libre une feuille F' de feutre, de manière que  les fibres d'une partie de l'épaisseur de cette       feuille    soient     enrobées    dans la pellicule se  condaire (fi-.

       17).-    On peut aussi laisser sé  cher complètement la pellicule secondaire,  puis la ramollir par chauffage on sous l'action  d'un     dissolvant.    préalablement à, l'application  (le la feuille.  



  Les     fil-.        18a    et 18" montrent     respective-          nient    des structures     feuilletées    où     deux    pelli  cules ayant. une structure telle que, par exem  ple, celle représentée sur la     fig.        1.3,    sont     pla-          eées    clos à clos avec les     pellicules    secondaires       l'3    soit en contact. direct. l'une avec l'antre,  comme représenté sur la     fil-.        18",    où elles  adhèrent l'une à.

   l'autre dans une     zone    mé  diane     F2,    soit en contact. indirect, comme re  présenté sur la     fig.    18a avec     interposition     entre elles d'Une     feuille    (le tissu de     renforce-          ment    serré ou lâche     F33,    les     deux    pellicules     se-          eonda.ires        C3    se liant à travers les interstices  du tissu intercalé     Fa-.     



  Dans les exemples ci-dessus décrits, les  pellicules préformées     .a    à     @l7    inclusivement  étaient. à l'origine d'Une épaisseur sensible  ment uniforme sur toute leur étendue. Les       fig.    19, 20, 21 et \?? se     réfèrent    à des exem  ples où l'on emploie une pellicule primaire  d'épaisseur variable.  



  Sur la     fig.    20 par exemple, la pellicule  primaire A s présente des     nervures    espacées  <I>05</I> et des zones plus minces     0e.    Ce     dessin            symétrique    reste apparent après traitement  avec le liquide dilatateur.  



  Sur la     fig.    20, le liquide cl' propre à for  mer la pellicule secondaire est appliqué sur  le côté Uni de la     pellicule    primaire As, mais  sur la     fig.    21. le liquide est appliqué sur la  face à nervures de la pellicule et     différents     liquides dilatateurs, isolés,     il"'    et     cl-,   <B>OU</B>     eoll-          tenant    différents éléments constitutifs pour  former une pellicule secondaire peuvent,

   être  introduits dans différentes     sous-sections        06     respectivement pour     former    le nombre voulu  de dessins     différents.     



  La<U>fi-.</U>      ?        montre    une pellicule préformée       A7        d'épaisseur    variable     i1.17    et.     cols    avec super  position de couches de     hauteur    variable     c17    et       cls    d'Un liquide     propre    à former pellicule.  Les dessins du produit     fini    sont régis par les  effets de la     différence    de     lianteur    des couches  de liquide sur les     épaisseurs        variables    de la  pellicule primaire.

    



  Il doit. être     entendu    évidemment que beau  coup d'autres effets décoratifs que     ceux    indi  qués     peuvent,    être     obtenus    par le procédé sui  vant la présente invention.  



  On peut exercer une     pression    en même  temps qu'on applique le liquide organique, en       superposant    à la pellicule primaire Une ma  tière absorbante, textile par     exemple,    avec       superposition    d'une plaque poreuse pour  exercer une     pression    par son poids, complété  éventuellement par un poids supplémentaire,  et en saturant la matière absorbante du dissol  vant, qu'on peut ensuite évaporer par les  pores de la plaque.

   Dans ce cas, les sommets  et les     creux        lie    sont     pas    aussi     prononcés    que       ceux    obtenus précédemment. et on obtient, par  conséquent, un dessin différent.  



  Par     exemple,    Une pellicule primaire du       -,cure    de celle utilisée clans l'exemple 7 est  disposée sur une     surface    plane. Sur sa face       supérieure    est placée une feuille en un     feu-          trage    textile, et cette dernière est recouverte  d'Un     écran    muni d'un bord en laiton. On  applique alors à travers cet écran de la       métllylétliyleétone,    qui     imprègne    le feutrage  et entre en contact avec la pellicule primaire.  Il se     produit    Une dilatation plane momenta-      née de celle-ci, suivie d'une dilatation perpen  diculaire.

   Le poids de l'écran exerce sur la  pellicule dilatée, une     pression    qui est. insuffi  sante pour empêcher une dilatation lorsque  le dissolvant attaque la pellicule, mais suffi  sante pour que les sommets formés s'affaissent  en une disposition tordue,     fixant    ainsi le des  sin pendant que le dissolvant s'évapore.  



  On peut inverser cet ordre en appliquant  l'agent dissolvant sur la face inférieure d'une  pellicule préformée primaire convenablement       supportée,    et. le dissolvant. peut être sous  forme d'une vapeur retenue sous la pellicule  primaire, ou sous forme d'un liquide saturant  un feutre on un matelas de matières fibreuses.  



  lies dessins varient avec la nature de la  surface sur laquelle la pellicule préformée pri  maire repose. Par exemple, lorsqu'on emploie  une surface imperméable, le dessin formé dans  la pellicule primaire est plus distinct que  quand on emploie une surface extrêmement       perméable.    Ainsi, en faisant varier le degré de       perméabilité    dans différentes zones locales, on  peut obtenir une gamme étendue d'effets dé  coratifs.  



  On peut employer tout type approprié  d'appareil pour réaliser les différentes phases  du     procédé    selon la présente invention.

Claims (1)

  1. REVENDICATION I: Procédé de fabrication de pellicules plas tiques à effet décoratif, caractérisé en ce qu'un film en matière plastique, disposé sur un support, est soumis à l'action d'un fluide organique ayant des propriétés gonflantes ou solvantes vis-à-vis de ladite matière plastique, dans des conditions telles que des parties du film se soulèvent en formant. ainsi un relief, et en ce que l'on empêche le film de revenir à son état. initial lorsque ledit fluide a cessé d'agir. SOLS-REVENDICATIONS: 1.
    Procédé suivant la revendication 1, ca ractérisé en en ce que, pour empêcher le film de revenir à son état initial, on ].ni applique une pression. ?. Procédé suivant la revendication 1, ea- raetérisé en ce que, pour empêelier le filin de revenir à son état initial, on lui superpose une couche d'une matière plastique. 3. Procédé suivant la revendication I, ca ractérisé en ce qu'on fixe le film sur le sup port, de manière que la dilatation du film dans le plan du support soit limitée. 4.
    Procédé suivant la revendication I et la sous-revendication ?, caractérisé en ce qu'on forme ladite couche au moyen d'une matière plastique dissoute dans ledit fluide organique. 5. Procédé suivant la revendication I, ca ractérisé en ce que ledit fluide organique est appliqué sous la forme d'un liquide. 6. Procédé suivant la revendication I et la sous-revendication 5, caractérisé en ce qu'on incline ledit film et on fait couler le fluide organique liquide de haut en bas sur lui. 7. Procédé suivant la revendication I, ca ractérisé en ce que le film est en une résine de vinyle. 8.
    Procédé suivant la revendication I, ca ractérisé en ce que le film est en une résine de vinylidène. 9. Procédé suivant la revendication I, ca ractérisé en ce que le film est en une résine (le diamine et d'acide dicarboxylique. 10. Procédé suivant la revendication I et la sous-revendieation 7, caractérisé en ce que le film est en un copolymère de vinyle et de vinylidène. 11.
    Procédé suivant la revendication I et la sous-revendieation 7, caractérisé en ce que le film est. en une résine de butyral polyvi- nylique. 12. Procédé suivant la revendication I et la sous-revendication 5, caractérisé en ce que ledit fluide organique est. appliqué sous la forme d'un gel préalablement liquéfié. 13. Procédé suivant la revendication I, ca ractérisé en ce que ledit fluide organique est appliqué à l'état absorbé par une matière absorbante. 11.
    Procédé suivant la revendication I et la sous-revendication<B>13,</B> caractérisé en ce qu'on fait adhérer par pression la, matière absorbante au film. 15. Procédé suivant la revendication I et la sous-revendieation 2, caractérisé en ce que ladite couche est faite d'une matière adhérant au film. 16. Procédé suivant, la revendication 1 et la sous-revendication 2, caractérisé en ce que ladite couche est faite d'une matière n'adhé rant pas au film, et en ce qu'on la sépare du film après que le fluide organique a cessé d'agir. 17. Procédé suivant la revendication I, ca ractérisé en ce qu'au moins une matière colo rante est incorporée au film. 18.
    Procédé suivant la revendication 1 et la sous-revendication 2, caractérisé en ce qu'au moins une matière colorante est incorporée à la matière destinée à former ladite couche. 19. Procédé suivant la revendication I et la sous-revendication 5, caractérisé en ce qu'au moins une matière colorante est introduite dans ledit fluide organique liquide. 20. Procédé suivant la revendication I, ca ractérisé en ce qu'au moins une matière de charge est incorporée au film. 21. Procédé suivant la revendication I et la sous-revendication 2, caractérisé en ce qu'au moins une matière de charge est incorporée à la matière destinée à. former ladite couche. 22.
    Procédé suivant la revendication 1 et la sous-revendication 5, caractérisé en ce qu'au moins une matière de charge est introduite dans ledit fluide organique liquide. 23. Procédé suivant la revendication I, ea- ractérisé en ce qu'on opère de faon que des fibres soient. incorporées à. la pellicule. 24. Procédé suivant la revendication I, ca ractérisé en ce que seules des zones limitées du film sont. soumises à, l'action du fluide organique. 25. Procédé suivant la revendication I, ca ractérisé en ce que différentes zones du film sont soumises à des actions différentes d'au moins un fluide organique. 26.
    Procédé suivant la. revendication I, ca ractérisé en ce qu'on utilise un film ayant en différents endroits des épaisseurs différentes. REVENDICATION II: Pellicule plastique à. effet. décoratif, obte nue par le procédé suivant la revendication 1.
CH282807D 1945-06-20 1946-06-04 Procédé de fabrication de pellicules plastiques à effet décoratif. CH282807A (fr)

Applications Claiming Priority (1)

Application Number Priority Date Filing Date Title
US613563XA 1945-06-20 1945-06-20

Publications (1)

Publication Number Publication Date
CH282807A true CH282807A (fr) 1952-05-15

Family

ID=22035269

Family Applications (1)

Application Number Title Priority Date Filing Date
CH282807D CH282807A (fr) 1945-06-20 1946-06-04 Procédé de fabrication de pellicules plastiques à effet décoratif.

Country Status (4)

Country Link
BE (1) BE465420A (fr)
CH (1) CH282807A (fr)
FR (1) FR941650A (fr)
GB (1) GB613563A (fr)

Also Published As

Publication number Publication date
BE465420A (fr)
FR941650A (fr) 1949-01-17
GB613563A (en) 1948-11-30

Similar Documents

Publication Publication Date Title
US2565491A (en) Film structure and method for producing the same
FR2669653A1 (fr) Papier de traitement gaufre ou graine, pour la fabrication de cuir synthetique et procede d&#39;obtention d&#39;un tel papier.
BE480070A (fr)
EP0792591B1 (fr) Entoilage thermocollant et son procédé de fabrication
FR2542260A1 (fr) Procede de fabrication de revetements synthetiques de decoration, installation a cet effet et produits obtenus
CA2764428C (fr) Article en feuille pour application sur une paroi a decorer, procede de fabrication et procede d&#39;application associes
FR2551103A1 (fr) Tissu de dessus pour pieces d&#39;habillement ainsi que son procede de fabrication et unite de transfert destinee a ce tissu
FR2946281A1 (fr) Article pour enduit pour application sur une paroi a decorer, procede de fabrication et procede d&#39;application associes
EP3283684B1 (fr) Procede de transfert a chaud sur textile et complexe multicouche expansible pour ce procede
JP5583743B2 (ja) 合成皮革とその製造方法
US4053669A (en) Imitation sheet material with surface grain appearance
US4052236A (en) Method of preparing imitation sheet material
EP0722843B1 (fr) Procédé de décoration d&#39;un article par sublimation
CH282807A (fr) Procédé de fabrication de pellicules plastiques à effet décoratif.
WO2006045763A2 (fr) Articles decores
CA2597099C (fr) Procedes d&#39;application d&#39;un film decoratif sur un support, et procedes de preparation d&#39;articles a cet effet
FR2538305A1 (fr) Revetement de surface de carreau decore, gaufre, exempt de contraintes internes, et procede pour sa fabrication
FR2758110A1 (fr) Feuille decorative a base de matiere thermoplastique
CH543401A (fr) Procédé de formation d&#39;un motif décoratif, autoportant ou porté par un support auquel il adhère
CH274572A (fr) Procédé de fabrication d&#39;articles décoratifs, en forme de feuilles flexibles, dispositif pour la mise en oeuvre du procédé et article obtenu par ce procédé.
FR2842838A1 (fr) Tissu stratifie decoratif comportant des petales de fleur et des vegetaux, disposes entre deux bandes de tissu transparent
CA2591507A1 (fr) Procede de fabrication en continu d&#39;un complexe souple et complexe souple
CH288225A (fr) Procédé et dispositif pour fabriquer des articles comprenant au moins deux feuilles en matière plastique soudées l&#39;une à l&#39;autre sur une partie de leur surface, et article obtenu par ce procédé.
FR2822753A1 (fr) Procede d&#39;habillage de surfaces notamment de surfaces de decoration de pieces de mobilier par transfert, complexe pour la mise en oeuvre du procede et produits obtenus
FR2830880A1 (fr) Materiau complexe a base d&#39;une structure textile associee a une couche de matiere plastique, polyolefine notamment, utilisable comme revetement de surfaces diverses