Dispositif d'emballage et procédé de fabrication de ce dispositif.
La présente invention se rapporte à un dispositif d'emballage et à un procédé de fabrication de ce dispositif. Le dispositif d'emballage suivant l'invention est caractérisé en ce qu'au moins une partie de ses parois est formée de deux épaisseurs de matière d'emballage et en ce qu'il présente un agent de conditionnement de l'air enfermé entre ces deux épaisseurs.
On trouve sur le marché une grande va riété de matières d'emballage présentant des propriétés particulières qui les rendent avantageuses pour l'emballage de différents arti- cles. Quelques-unes de ces matières d'emballage sont très résistantes au passage de vapeur d'eau et sont par suite destinées à servir à l'emballage des articles qui doivent tre conservés sees et de ceux qui doivent tre conservés humides. D'autres matières d'emballage sont résistantes au passage de dioxyde de carbone et sont utilisées pour emballer des sels, etc., qui sont facilement affectés par ce gaz.
D'autres matières sont relativement résistantes au passage d'oxygène et sont employées pour emballer des articles détériorés par l'oxygène.
II existe des matières d'emballage susceptibles de protéger un objet emballé contre plusieurs agent. atmosphériques qui pourraient le détériorer. Toutes ces matières peuvent tre employées pour confectionner les différents emballages auxquels se rapporte l'invention.
Bien que ces matières d'emballage offrent une certaine protection contre plusieurs agents de détérioration, elles ne sont pas toujours satisfaisantes. Le dispositif d'emballage sui vant l'invention offre une meilleure protection du fait qu'il comprend deux épaisseurs de matière et un agent de conditionnement de l'air enfermé entre ces deux épaisseurs. Cet agent retarde la sortie d'un ingrédient gazeux hors de l'emballage ou l'entrée d'un agent gazeux de détérioration dans l'emballage.
Par exemple, si l'on désire maintenir une forte humidité à l'intérieur de l'emballage, on em- ploie deux épaisseurs de matière d'emballage étaneheàl'humidité,etl'on.placeentre elles de l'eau ou une matière fournissant de l'eau.
D'autre part, I'emba31age peut tre protégé contre la pénétration d'une matière gazeuse telle que la vapeur d'eau, l'oxygène, etc. Par exemple, si le contenu d'un emballage doit tre conservé à l'état anhydre, on place un agent déshydratant entre les épaisseurs susdites.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, quelques formes d'exécution du dispositif d'emballage suivant l'invention.
La fig. 1 est une vue latérale d'un sac à double épaisseur présentant un agent de con ditionnement de l'air entre ces épaisseurs.
La fig. 2 est une coupe suivant la ligne 2-2 de la fig. 1.
La fig. 3 est une vue latérale d'une variante.
La fig. 4 est une vue en perspective d'une boite faite en une matière d'emballage à double épaisseur.
La fig. 5 est une coupe suivant la ligne 5-5 de la fig. 4.
Les fig. 6 et 7 sont des vues par-dessous et latérale, respectivement, de l'outil employé pour sceller l'extrémité dn dispositif d'emballage montré à la fig. 4.
La fig. 8 est une élévation latérale d'une extrémité d'un outillage pour confectionner et remplir des sacs.
La fig. 9 est une élévation, à échelle agrandie, de l'autre extrémité du mme outillage (en laissant de côté le dispositif de scellement et de détachement).
La fig. 10 est une vue prise perpendieu- lairement à la vue de la fig. 9, montrant le dispositif de scellement et de détachement en position active.
La fig. 11 est une vue montrant un dispo- sitif manuel pour introduire de l'eau, etc. entre les épaisseurs de la paroi d'un sac.
La fig. 12 est une vue en plan d'une autre forme d'exécution d'un dispositif d'emballage suivant l'invention.
La fig. 13 est une coupe, à échelle agran- die, suivant la ligne 13-13 de la fig. 12.
La fig. 14 est une élévation latérale d'une extrémité d'une machine à confectionner les sacs, destinée à mettre en oeuvre le procédé suivant l'invention.
La fig. 15 est une vue en plan de l'autre extrémité de la machine, à échelle agrandie.
La fig. 16 est une vue en bout du dispo sitif de coupe et de détachement de la fig. 15.
La fig. 17 est une vue latérale d'un sac ouvert terminé, confectionné au moyen de l'outillage montré aux fig. 14 à 16.
La fig. 18 est une coupe suivant la ligne 18-18 de la fig. 17, montrant l'embouchure ouverte du sac avec les deux épaisseurs constituant la paroi scellées dans le haut.
Les parois du sac montré aux fig. 1 et 2 sont composées de deux épaisseurs de matière non laminées ensemble. Ceci est elairement représenté à la fig. 2, dans laquelle la paroi antérieure est montrée comme étant formée. des deux épaisseurs 1 et 2, et la paroi postérieure comme étant formée de deux épaisseurs 3 et 4. Les quatre épaisseurs sont réunies en un scellement'") sur un bord et en un scelle- ment 6 sur l'autre bord.
Un film prél'eue pour un dispositif d'emballage étanelie à l'humidité est un film de chlorhydrate de caoutchouc ; quand on l'emploie, les scelle- ments sont de préférence faits par application de chaleur et de pression. Les deux épaisseurs ne sont pas nécessairement faites avec) a mme matière. Les matières d'emballage qui peuvent tre employées comprennent des films de cellulose régénérée, des films eellulosiques, du copolymère de chlorure de vinyle et de chlorure de vinylidène, d'autres eomposés du vinyle, du polyéthylène, etc.
Le sac a. un scellement 7 dans le fond et. après avoir rempli le sac, eelui-ei est fermé en haut par un scellement 8. L'espace entre les parois est exa géré à la fig. 2 pour montrer la présence d'un agent de conditionnement de l'air. Celui-ei est disposé dans les deux espaces 9 compris entre les parois. Cet espace n'est en général pas plus large que l'épaisseur du film et peut tre plus étroit.
Si le contenu du dispositif d'emballage doit tre maintenu très humide, on place de l'eau entre les parois du sac. Si les parois ne sont pas facilement mouillées par l'eau, il peut tre avantageux d'ajouter un agent mouilleur.
Ainsi, la composition 9 entre les parois du sac représenté aux fig. 1 et 2 peut tre formée de 100 /o d'ea. u on eontenii 9, 9 /o d'eau et 0,1 /o d'un aérosol ou d'un autre agent mouil- leur. Pour réduire la vitesse avee lacliielle s'évapore d'entre les deux épaisseurs, on peut lui ajouter de la glycérine ou un composé analogue. Ainsi, les deux parois du sac peu- vent tre séparées par une composition qui est formée de 5 O/o de glycérine. 94. 9"/o d'eau et 0,1"/e d'un agent mouilleur. La composition 9 est généralement répandue sous forme de film mince entre les parois.
Si les parois du sac sont transparentes, le film est distribué uniformément entre elles, afin de ne pas affecter la transparence du sae.
Au lieu de conserver humide le contenu de l'emballage, on peut désirer le maintenir see : dans ce cas, on place un agent, dessiecateur, par exemple de la glycérine anhydre, entre les épaisseurs constituant les parois. On pourrait employerunematièregranuleusesèche,mais. on préfère un liquide, en particulier pour les emballages transparents. Si l'on désire protéger le contenu du sac contre l'oxygène, on peut employer une matière absorbant l'oxy- gène, telle qu'une huile de séchage.
Si l'on désire protéger le contenu contre le dioxyde de carbone, on placera entre les parois un corps absorbant ou réagissant avec le dioxyde de carbone, par exemple une solution diluée d'hydroxyde de sodium ou de l'eau de chaux saturée, ou mme simplement de l'eau dont le dioxyde de carbone a été éliminé. Ainsi, l'agent de conditionnement de l'air disposé entre les épaisseurs des parois du sac sera choisi suivant la protection désirée, de manière à augmenter le degré d'imperméabilité de la matière d'emballage.
Il est évident que si l'on désire qu'un emballage maintienne une forte humidité, le film employé doit tre étanche à l'humidité. Il doit aussi tre imperméable à l'eau si l'agent mouilleur placé entre les parois est un liquide.
Ainsi, par exemple, si l'on emploie de l'eau ou de l'eau additionnée d'un agent mouilleur, ou encore de 1'eau contenant un agent mouilleur et de la glycérine, le chlorhydrate de caoutchouc forme une matière d'emballage appropriée. Les films 2 et 3, qui sont adjacents an contenu de l'emballage, peuvent tre plus minces que les films 1 et 4, ou avoir une composition qui transmet plus facilement la vapeur cl'eau. Les films extérieurs 1 et 4 tendent alors à empcher la perte d'humidité hors de l'emballage, tandis que les films 2 et 3 permettent d'établir et de maintenir les eonditions d'équilibre entre l'agent de condition nement de l'air et le contenu de 1'emballage.
Si le contenu de l'emballage doit tre conservé sec et qu'on emploie un agent dessicca- teur tel que la glycérine entre les parois de l'emballage, le chlorhydrate de caoutchouc est de nouveau indiqué pour constituer la matière d'emballage. Si le contenu de l'emballage doit tre conservé exempt de dioxyde de carbone, un iilm eellulosique peut tre la matière d'emballage préférée. Pour exclure l'oxy- gène, on peut employer de préférence un film de cellulose régénérée. Ainsi, la composition de la matière d'emballage peut varier. Les deux épaisseurs formant la paroi double peuvent avoir la mme composition ou des compositions différentes.
La fig. 3 montre un sac d'une construc- tion légèrement différente, qui peut tre utilisé dans le mme but. Ici, les deux parois 15 et 16 sont repliées sur chaque bord du sac et scellées séparément en 17 et 18 respectivement. Le tube formé de cette manière est scellé en bas en 19 et, après le remplissage, est fermé en haut par le scellement 20.
Les fig. 4 et 5 montrent une construction en forme de boîte, établie en carton ou matière analogue 25 avec des épaisseurs 26 et 27 de matière d'emballage qui se recouvrent sur tous les côtés de la boîte. L'espace 28 laissé entre ces épaisseurs est rempli d'un agent de conditionnement de l'air qui est de préférence à l'état liquide et qui est appliqué sous forme d'un film mince. L'emballage est formé en enveloppant la boîte dans la matière d'emballage de toute façon appropriée et en la scel- lant hermétiquement.
Pour en sceller en particulier les extrémi- tés, une plaque chauffée 32 (fig. 6 et 7), présentant des artes en relief 33 en forme de losanges, est pressée contre ehaeune des extrémités de l'emballage. Les losanges forment des compartiments 34. Mme si la matière d'emballage est plissée aux extrémités par suite des nombreux pliages et chevauchements à ces endroits, ces artes, relativement vives, plaquent l'une contre l'autre et scellent ensuite l'une à l'autre tontes les épaisseurs superposées de matière d'emballage sur toute la lon gueur desdites artes ;
tandis qu'en utilisant un élément chauffé, en forme de plaque rectan- gulaire allongée, et en appliquant cet élément le long des bords de la matière d'emballage repliée aux extrémités, il pourrait arriver qu'aux endroits où cette matière est froissée, les plissements ne s'aplatissent pas complètement sous la pression dudit élément et, par suite, laissent des canaux où la matière d'emballage n'est pas scellée, ces canaux faisant communiquer l'intérieur du dispositif d'em- ballage avec l'air ambiant. Le joint longitu- dinal 36 peut tre fait de la façon habituelle.
Les fig. 8 à 10 illustrent de manière sehé matique J'application du procédé selon l'in vention avee un type d'outillage couramment utilisé actuellement, servant à faire et à rem plir des sacs. Les deux épaisseurs de matière destinée à former le sac sont passées autour d'un rouleau de guidage 50 (fig. 8), venant d'un mandrin (non représenté) et descendant autour d'un tube de remplissage 51 (fig. 9) par lequel les bords 52 et 53 des épaisseurs sont amenés l'un vers l'autre par un formeur usuel (non représente) et scellés dans la zone 54 par un outil habituel (non représenté).
On obtient ainsi un tube continu à. double paroi, et l'on voit en fig. 0 un dispositif pour sceller le tube par intervalles et le découper en sacs de la longueur désirée.
On décrira ci-après l'opération en détail.
Deux feuilles de chlorhydrate de caoutchouc, 55 et 56, sont amenées des bobines d'approvi- sionnement 57 et 58. De l'eau ou une autre matière de conditionnement est fournie par un réservoir 59 et arrive dans un cylindre horizontal d'alimentation 60. Ce dernier est supporté par des consoles 61 d'un dispositif de support approprié. Une mèche 62, qui est, sensiblement de la mme largeur que les feuilles 55 et 56, amène l'eau, à travers un joint étanche placé dans le bas du evlindre 60, sur la feuille 56.
Celle-ei est ainsi recouverte d'une mince couche d'eau 63. Les deuxfeuilles sont réunies sous le rouleau 50, passent par-dessus un mandrin approprié (non représenté) et, de là, descendent autour du tube de remplissage 51. La matière à emballer, liquide ou granuleuse, etc., est fournie par une trémie 65. Le fond de la trémie peut tre muni d'une soupape ou d'un moyen équivalent pour faire passer des quantités déterminées de matière dans le tube de remplissage 51.
Les bras 70 et 71 (fig. 10) pressent contre les côtés opposés du tube. Les doigts supérieurs et inférieurs 72 et 73 de chaque côté du sac sont chauffés pour former les scellements à chaud 74 et 75 en bas et en haut, respec
Vivement, de chaque sac nu moment de sa for- mation. Entre ces doigts est placé un c-outeau 76 qui coupe le tube suivant la ligne 77. Ainsi, en une seule opération, le scellement sapé- rieur 75 est formé sur un. sac, le scellement inférieur 74 est formé sur le sac pincé immé- diatement au-dessus de lui, et les deux sacs sont séparés le long de la ligne 77.
Chaque fois que les deux bras {0 et 71 sont réunis, un nouveau sac 80 est formé, et. pendant cette formation, les bras tirent le tube vers le bas par-dessus le tube de remplissage 51 sur une distance égale à la longueur d'un sac, et l'opération se répète ensuite de la mme façon. Le joint longitudinal 54 et les joints horizontaux 74 et 75 réunissent les deux épaisseurs de film 55 et 56 et empchent l'eau de s'échapper d'entre les épaisseurs.
La fig. 11 montre un moyen d'introduc- tion manuelle de l'agent de conditionnement entre les épaisseurs de sacs individuels avant le scellement. Le sac double on à double paroi 90 est ouvert en haut à l'intérieur d'un récipient 91. De l'eau ou une matière analogue est introduite entre les deux épaisseurs du sac an moyen d'une poire 92. Une faible quantité d'eau seulement est nécessaire.
Le sac peut ensuite tre rempli avee la matière à, emballer et le haut peut tre scellé. Si l'on préfère, ! e sac peut tre rempli avant l'introduction de l'agent conditionnant l'air entre les épais- seurs, mais la première méthode tend à don- ner une distribution plus uniforme de l'agent de conditionnement entre les épaisseurs.
Les fig. 12 et 13 montrent un autre type de dispositif d'emballage dans lequel un sac de matière transparente est renforcé par du papier fort ou une matière analogue. Le contenu de I'emballage est maintenu entre les épaisseurs 100 et 101 en film de chlorhydrate de caoutchouc. L'épaisseur 101 peut tre un peu plus'mince que l'épaisseur extérieure 100 en vue de faeiliter la transmission d'humidité et de maintenir humide le contenu de l'em- ballage. Le sac est renforcé par une épaisseur 102 d'un film de chlorhydrate de caoutchouc qui peut avoir la mme épaisseur que l'épaisseur 100 et qui est attaché au papier fort.
Entre les épaisseurs 101 et 102 est placée la couche d'eau ou d'autre agent de conditionnement 103. Ces trois épaisseurs sont réunies autour des bolds suivant la zone 105 par un scellement qui maintien l'eau entre les épaisseurs 101 et 102. Les couches extérieures plus épaisses 100 et 102 empchent la perte d'humi- dité hors de l'emballage, et l'épaisseur 101, étant plus mince, favorise le maintien de l'équilibre entre les deux compartiments situés sur chacun de ses cotés.
Les iit à 1ti moutrent eomment une machine à faire des sacs d'un type usuel peut tre utilisée dans le procédé suivant l'inven- tion. Le mécanisme pour amener l'eau à la mèche 1] 0 ne diX'fère pas de ee] ui montré à la fig. 8. L'épaisseur inférieure on extérieure 111 en chlorhydrate de caoutchouc provent d'une bobine d'approvisionnement 112. L'épaisseur supérieure ou intérieure 113 provint d'une bobine 114. Ces épaisseurs passent entre des rouleaux 11. et 116, qui peuvent tre mus par une source de force motrice. La saillie 117 du rouleau 115 est. chauffée. Ainsi, à chaque rotation du rouleau 115, les deux épaisseurs de film sont scellées par intervalles comme en 118.
Ce scellement s'étend sur toute a largeur des deux épaisseurs de film.
La rotation du rouleau115estsynchronisée avec celle du couteau et du rouleau de scellement (décrit plus loin), de sorte que des sacs de longueur prédéterminée sont formés. Le scellement 11R unit les deux épaisseurs vers le bord supérieur du sac terminé et empche la perte de l'humidité comprise entre les épais seurs jusqu'à ce que les deux côtés du sac soient scellés ensemble après le remplissage.
Après avoir quitté les rouleaux 115,116, la double épaisseur de film est repliée par-dessus le mandrin horizontal 120 (fio-. 15'-ati moyen de n'importe quel dispositif approprié.
Les bords opposés des deux films se chevauchent et sont réunis par les scellements à chaud parallèles 121. Les scellemets 121 unis- sent les bords des épaisseurs individuelles et enferment l'eau entre ces épaisseurs.
Le mandrin 120 est plat. Le tube plat formé sur ce mandrin est enlevé de sa partie inférieure 122 et tire en avant par des rou- leaux entraîneurs 123 (dont un seul est repré senté). Ces rouleaux amènent l'extrémité antérieure du tube entre les rouleaux 125 et 126
(fig. 16). Le rouleau 125 est muni d'une saillie chauffée 127 et d'un couteau 128. Le rouleau 126 est simplement un rouleau de soutien. La rotation du rouleau 125 est. synchro- nisée avec celle du rouleau 116. Quand les deux épaisseurs passent entre les deux rou- leaux 125 et 126, la saillie chauffée 127 forme le scellement 131 du fond du sac e et le sac 130 est détaché du tube par le couteau 128.
Dans le sac terminé représenté à la fig. 1S, le joint du fond est formé par la saillie chauffée 127. Le scellement du haut 118 qui unit les deux épaisseurs de film, mais non les deux parois du sac, est formé par la saillie chauffée 117 (fi-. 14), Les joints longitudinaux 121 sont faits par des outils de scellement continu du type usuel (non représentés). Le sac est ouvert. Le joint 118 empche la perte de 1'agent de conditionnement pendant le temps où le sac est ouvert. Si l'on emploie un adhésif pour la fermeture finale, après le remplissage, le joint 118 continuera à assai- mer cette fonction.
Si la fermeture finale est formée par un scellement à chaud, celui-ci unira ordinairement les deux épaisseurs des parois du sac aussi bien que les deux parois, et le joint 118 perdra de son importance.
Le procédé selon l'invention est applicable à une variété de types de dispositifs d'emballage, employant différentes matières d'embal lage faites de différentes manières ; on peut utiliser différents agents de conditionnement de l'air suivant les besoins.
REVENDICATIONS :
I. Dispositif d'emballage, caractérisé, en ce qu'au moins une partie de ses parois est formée de deux épaisseurs de matière d'emballage et en ce qu'il présente un agent de conditionnement de l'air enfermé entre ces deux épaisseurs.
Packaging device and method of manufacturing this device.
The present invention relates to a packaging device and to a method of manufacturing this device. The packaging device according to the invention is characterized in that at least part of its walls is formed of two thicknesses of packaging material and in that it has an air conditioning agent enclosed between these two thicknesses.
There is a wide variety of packaging materials on the market which have particular properties which make them advantageous for packaging various articles. Some of these packaging materials are very resistant to the passage of water vapor and are therefore intended to be used for packaging articles which must be kept dry and those which must be kept moist. Other packaging materials are resistant to the passage of carbon dioxide and are used to package salts, etc., which are easily affected by this gas.
Other materials are relatively resistant to the passage of oxygen and are used to package articles damaged by oxygen.
There are packaging materials capable of protecting a packaged object against several agents. atmospheres which could deteriorate it. All these materials can be used to make the various packaging to which the invention relates.
Although these packaging materials offer some protection against several agents of deterioration, they are not always satisfactory. The packaging device according to the invention offers better protection because it comprises two thicknesses of material and an air conditioning agent enclosed between these two thicknesses. This agent delays the exit of a gaseous ingredient from the package or the entry of a gaseous spoilage agent into the package.
For example, if it is desired to maintain high humidity inside the package, two layers of moisture-proof packaging material are employed, and water or a material providing material is placed between them. some water.
On the other hand, the packaging can be protected against the penetration of a gaseous material such as water vapor, oxygen, etc. For example, if the contents of a package must be kept in the anhydrous state, a dehydrating agent is placed between the aforementioned thicknesses.
The appended drawing represents, by way of example, some embodiments of the packaging device according to the invention.
Fig. 1 is a side view of a double-ply bag having an air conditioning agent between these plies.
Fig. 2 is a section taken along line 2-2 of FIG. 1.
Fig. 3 is a side view of a variant.
Fig. 4 is a perspective view of a box made of a double-ply packaging material.
Fig. 5 is a section taken along line 5-5 of FIG. 4.
Figs. 6 and 7 are bottom and side views, respectively, of the tool used to seal the end of the wrapper shown in FIG. 4.
Fig. 8 is a side elevation of one end of a tool for making and filling bags.
Fig. 9 is an elevation, on an enlarged scale, of the other end of the same tool (leaving aside the sealing and detachment device).
Fig. 10 is a view taken perpendicular to the view of FIG. 9, showing the sealing and detachment device in the active position.
Fig. 11 is a view showing a manual device for introducing water, etc. between the thicknesses of the wall of a bag.
Fig. 12 is a plan view of another embodiment of a packaging device according to the invention.
Fig. 13 is a section on an enlarged scale taken on line 13-13 of FIG. 12.
Fig. 14 is a side elevation of one end of a bag making machine for carrying out the method according to the invention.
Fig. 15 is a plan view of the other end of the machine, on an enlarged scale.
Fig. 16 is an end view of the cutting and detaching device of FIG. 15.
Fig. 17 is a side view of a finished open bag, made using the tooling shown in FIGS. 14 to 16.
Fig. 18 is a section taken along line 18-18 of FIG. 17, showing the open mouth of the bag with the two layers constituting the wall sealed at the top.
The walls of the bag shown in Figs. 1 and 2 are made of two layers of material not laminated together. This is clearly shown in fig. 2, in which the anterior wall is shown to be formed. of the two plies 1 and 2, and the rear wall as being formed of two plies 3 and 4. The four plies are joined in a seal '") on one edge and in a seal 6 on the other edge.
A pre-formed film for a moisture sealed packaging device is a rubber hydrochloride film; when used, the seals are preferably made by application of heat and pressure. The two thicknesses are not necessarily made with the same material. The packaging materials which can be used include regenerated cellulose films, eellulosic films, copolymer of vinyl chloride and vinylidene chloride, other compounds of vinyl, polyethylene, etc.
The bag has. a seal 7 in the bottom and. after filling the bag, eelui-ei is closed at the top by a seal 8. The space between the walls is exa managed in FIG. 2 to show the presence of an air conditioning agent. This one is arranged in the two spaces 9 included between the walls. This space is generally not wider than the thickness of the film and can be narrower.
If the contents of the packaging device must be kept very humid, water is placed between the walls of the bag. If the walls are not easily wetted by water, it may be advantageous to add a wetting agent.
Thus, the composition 9 between the walls of the bag shown in FIGS. 1 and 2 can be formed from 100 / o of water. u there are 9.9% of water and 0.1% of an aerosol or other wetting agent. To reduce the speed with which the liquid evaporates between the two layers, glycerin or a similar compound can be added to it. Thus, the two walls of the bag can be separated by a composition which is formed from 5% of glycerin. 94. 9 "/ o of water and 0.1" / o of a wetting agent. Composition 9 is generally distributed in the form of a thin film between the walls.
If the walls of the bag are transparent, the film is distributed evenly between them, so as not to affect the transparency of the sae.
Instead of keeping the contents of the packaging moist, it may be desired to keep them see: in this case, an agent, dessiecateur, for example anhydrous glycerin, is placed between the thicknesses constituting the walls. One could use a dry granular material, but. a liquid is preferred, especially for transparent packages. If it is desired to protect the contents of the bag from oxygen, an oxygen absorbing material such as drying oil can be employed.
If it is desired to protect the contents against carbon dioxide, a substance absorbing or reacting with carbon dioxide, for example a dilute solution of sodium hydroxide or saturated lime water, will be placed between the walls, or even simply water from which the carbon dioxide has been eliminated. Thus, the air conditioning agent disposed between the thicknesses of the walls of the bag will be chosen according to the desired protection, so as to increase the degree of impermeability of the packaging material.
It is obvious that if it is desired for a package to maintain high humidity, the film used must be impervious to humidity. It must also be impermeable to water if the wetting agent placed between the walls is a liquid.
Thus, for example, if one uses water or water with the addition of a wetting agent, or water containing a wetting agent and glycerin, the rubber hydrochloride forms a material of. appropriate packaging. Films 2 and 3, which are adjacent to the contents of the packaging, can be thinner than films 1 and 4, or have a composition which more easily transmits water vapor. The outer films 1 and 4 then tend to prevent moisture loss from the package, while the films 2 and 3 establish and maintain the equilibrium conditions between the conditioning agent of the package. air and the contents of the package.
If the contents of the package must be kept dry and a desiccant such as glycerin is used between the walls of the package, rubber hydrochloride is again indicated to constitute the packaging material. If the contents of the packaging must be kept free of carbon dioxide, an eellulosic film may be the preferred packaging material. To exclude oxygen, a film of regenerated cellulose can preferably be employed. Thus, the composition of the packaging material may vary. The two thicknesses forming the double wall can have the same composition or different compositions.
Fig. 3 shows a bag of a slightly different construction, which can be used for the same purpose. Here, the two walls 15 and 16 are folded over each edge of the bag and separately sealed at 17 and 18 respectively. The tube formed in this way is sealed at the bottom at 19 and, after filling, is closed at the top by the seal 20.
Figs. 4 and 5 show a box-like construction made of cardboard or the like 25 with layers 26 and 27 of packing material overlapping on all sides of the box. The space 28 left between these thicknesses is filled with an air conditioning agent which is preferably in the liquid state and which is applied in the form of a thin film. The package is formed by wrapping the box in packaging material in any suitable manner and sealing it tightly.
In order to seal the ends in particular, a heated plate 32 (Figs. 6 and 7), having raised edges 33 in the shape of diamonds, is pressed against each end of the packaging. The diamonds form compartments 34. Even if the packaging material is creased at the ends due to the numerous folds and overlaps at these places, these relatively sharp edges press against each other and then seal one to the other. the other cuts the superimposed layers of packaging material over the entire length of said edges;
while using a heated element, in the form of an elongated rectangular plate, and applying this element along the edges of the wrapping material folded over at the ends, it could happen that in places where this material is crumpled, the folds do not flatten out completely under the pressure of said member and hence leave channels where the packaging material is not sealed, these channels communicating the interior of the packaging device with the ambiant air. The longitudinal joint 36 can be made in the usual way.
Figs. 8 to 10 illustrate in a sehe matic manner the application of the method according to the invention with a type of tool currently in use today, serving to make and fill bags. The two thicknesses of material intended to form the bag are passed around a guide roller 50 (fig. 8), coming from a mandrel (not shown) and descending around a filling tube 51 (fig. 9). whereby the edges 52 and 53 of the plies are brought towards each other by a usual former (not shown) and sealed in the area 54 by a usual tool (not shown).
This gives a continuous tube at. double wall, and we see in fig. 0 a device for sealing the tube at intervals and cutting it into bags of the desired length.
The operation will be described in detail below.
Two sheets of rubber hydrochloride, 55 and 56, are fed from the supply coils 57 and 58. Water or other conditioning material is supplied from a reservoir 59 and arrives in a horizontal supply cylinder 60. The latter is supported by consoles 61 of a suitable support device. A wick 62, which is substantially of the same width as the sheets 55 and 56, brings the water, through a tight seal placed at the bottom of the cylinder 60, onto the sheet 56.
This is thus covered with a thin layer of water 63. The two sheets are united under the roller 50, pass over a suitable mandrel (not shown) and, from there, descend around the filling tube 51. The material to be packaged, liquid or granular, etc., is supplied by a hopper 65. The bottom of the hopper may be provided with a valve or an equivalent means for passing determined quantities of material through the filling tube 51 .
The arms 70 and 71 (fig. 10) press against the opposite sides of the tube. The upper and lower fingers 72 and 73 on each side of the bag are heated to form the hot seals 74 and 75 at the bottom and top, respec
Strongly, of each bag naked moment of its formation. Between these fingers is placed a cutter 76 which cuts the tube along line 77. Thus, in a single operation, the sap sealant 75 is formed on one. bag, the bottom seal 74 is formed on the pinched bag immediately above it, and the two bags are separated along line 77.
Each time the two arms {0 and 71 are brought together, a new bag 80 is formed, and. during this training, the arms pull the tube downward over the filling tube 51 over a distance equal to the length of a bag, and the operation is then repeated in the same way. The longitudinal seal 54 and the horizontal joints 74 and 75 join the two layers of film 55 and 56 and prevent water from escaping between the layers.
Fig. 11 shows a means of manually introducing the conditioning agent between the layers of individual bags prior to sealing. The double-walled or double-walled bag 90 is open at the top inside a container 91. Water or the like is introduced between the two layers of the bag by means of a pear 92. A small amount of water is introduced into the bag. only water is needed.
The bag can then be filled with the material to be wrapped and the top can be sealed. If you prefer,! The bag can be filled before the introduction of the air conditioning agent between the layers, but the first method tends to give a more uniform distribution of the conditioning agent between the layers.
Figs. 12 and 13 show another type of packaging device in which a bag of transparent material is reinforced with strong paper or the like. The contents of the package are held between thicknesses 100 and 101 in rubber hydrochloride film. The thickness 101 can be a little thinner than the external thickness 100 in order to reduce the transmission of humidity and to keep the contents of the packaging moist. The bag is reinforced by a thickness 102 of a film of rubber hydrochloride which may have the same thickness as the thickness 100 and which is attached to the strong paper.
Between the thicknesses 101 and 102 is placed the layer of water or other conditioning agent 103. These three thicknesses are united around the bolds following the zone 105 by a seal which keeps the water between the thicknesses 101 and 102. The layers thicker outer layers 100 and 102 prevent the loss of moisture out of the package, and the thickness 101, being thinner, helps maintain the balance between the two compartments located on each of its sides.
The iit to 1ti see how a bag-making machine of a conventional type can be used in the process according to the invention. The mechanism for bringing water to the wick 1] 0 does not differ from the ee] ui shown in FIG. 8. The bottom or outer ply 111 of rubber hydrochloride comes from a supply spool 112. The top or inner ply 113 comes from a spool 114. These plies pass between rollers 11 and 116, which may be moved by a source of motive power. The projection 117 of the roller 115 is. heated. Thus, with each rotation of the roll 115, the two film thicknesses are sealed at intervals as in 118.
This seal extends over the entire width of the two film thicknesses.
The rotation of the roller is synchronized with that of the knife and the seal roller (described later), so that bags of predetermined length are formed. The 11R seal unites the two plies to the top edge of the finished bag and prevents the loss of moisture between the plies until both sides of the bag are sealed together after filling.
After exiting the rollers 115,116, the double layer of film is folded over the horizontal mandrel 120 (fio-. 15'-ati by means of any suitable device.
The opposing edges of the two films overlap and are joined by the parallel heat seals 121. The sealers 121 join the edges of the individual plies and trap water between these plies.
The mandrel 120 is flat. The flat tube formed on this mandrel is removed from its lower part 122 and pulled forward by drive rollers 123 (only one of which is shown). These rollers bring the front end of the tube between rollers 125 and 126
(fig. 16). Roller 125 is provided with a heated protrusion 127 and a knife 128. Roller 126 is simply a support roll. The rotation of the roller 125 is. synchronized with that of roll 116. As the two plies pass between the two rolls 125 and 126, the heated protrusion 127 forms the seal 131 of the bottom of the bag e and the bag 130 is detached from the tube by the knife 128.
In the finished bag shown in fig. 1S, the bottom seal is formed by the heated protrusion 127. The top seal 118 which unites the two layers of film, but not the two walls of the bag, is formed by the heated protrusion 117 (fig. 14). Longitudinal joints 121 are made by continuous sealing tools of the usual type (not shown). The bag is open. The seal 118 prevents loss of the conditioning agent while the bag is open. If an adhesive is used for the final seal, after filling the seal 118 will continue to perform this function.
If the final closure is formed by a heat seal, this will ordinarily unite the two thicknesses of the bag walls as well as the two walls, and the seal 118 will lose its importance.
The method according to the invention is applicable to a variety of types of packaging devices, employing different packaging materials made in different ways; different air conditioning agents can be used as needed.
CLAIMS:
I. Packaging device, characterized in that at least a part of its walls is formed of two thicknesses of packaging material and in that it has an air conditioning agent enclosed between these two thicknesses .