CH286866A - Procédé de fabrication de tôles en matière ferreuse revêtues d'aluminium et tôle revêtue obtenue par ce procédé. - Google Patents

Procédé de fabrication de tôles en matière ferreuse revêtues d'aluminium et tôle revêtue obtenue par ce procédé.

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CH286866A
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Flushing Sylvania Electric Inc
Corporation Armco Steel
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Sylvania Electric Prod
Armco Steel Corp
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    • C23COATING METALLIC MATERIAL; COATING MATERIAL WITH METALLIC MATERIAL; CHEMICAL SURFACE TREATMENT; DIFFUSION TREATMENT OF METALLIC MATERIAL; COATING BY VACUUM EVAPORATION, BY SPUTTERING, BY ION IMPLANTATION OR BY CHEMICAL VAPOUR DEPOSITION, IN GENERAL; INHIBITING CORROSION OF METALLIC MATERIAL OR INCRUSTATION IN GENERAL
    • C23CCOATING METALLIC MATERIAL; COATING MATERIAL WITH METALLIC MATERIAL; SURFACE TREATMENT OF METALLIC MATERIAL BY DIFFUSION INTO THE SURFACE, BY CHEMICAL CONVERSION OR SUBSTITUTION; COATING BY VACUUM EVAPORATION, BY SPUTTERING, BY ION IMPLANTATION OR BY CHEMICAL VAPOUR DEPOSITION, IN GENERAL
    • C23C10/00Solid state diffusion of only metal elements or silicon into metallic material surfaces
    • C23C10/28Solid state diffusion of only metal elements or silicon into metallic material surfaces using solids, e.g. powders, pastes

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Description


  Procédé de fabrication de tôles en matière ferreuse revêtues d'aluminium et tôle revêtue  obtenue par ce procédé.    La présente invention concerne un pro  cédé de fabrication de tôles en matière Ter  reuse revêtues d'aluminium. Elle comprend  également la tôle munie d'un revêtement ob  tenue par ce procédé.  



  On sait. qu'il est facile de revêtir par     im-          mersion    à chaud des tôles ou bandes de fer  ou d'acier doux avec de l'aluminium, en  appliquant par exemple les procédés et en       utilisant    les appareils décrits dans le brevet  américain     N     2110893 du 16 juillet 1935.  



  Du fait que les procédés décrits dans ce  brevet impliquent un traitement. thermique  qui s'effectue à la manière d'un-recuit, les  produits revêtus à chaud obtenus ont une  bonne malléabilité et ductilité facilitant le  tréfilage, tandis que l'adhérence -du revête  ment d'aluminium est suffisante pour per  mettre ces opérations.  



  Or, certains produits     finis    exigent une       épaisseur    de revêtement.     sensiblement        infé.          rieure    à l'épaisseur minimum qu'on peut  actuellement. obtenir avec les traitements par  immersion à chaud. Dans ces cas particuliers,  le produit enduit est. laminé à, froid     après    le  traitement par immersion et l'on a constaté  que le revêtement obtenu de la façon indiquée  plus haut supporte facilement ce laminage à  froid.  



  La     conséquence    du laminage à froid est  un durcissement de la tôle de fer ou d'acier    en fonction du travail à froid exécuté sur la  tôle, ce qui détruit, d'ordinaire, les caractéris  tiques de malléabilité et l'aptitude à l'étirage  de la matière. Attendu que pratiquement la  totalité des produits que l'on doit fabriquer  ultérieurement à partir de cette matière  exigera. soit un étirage, soit un estampage     oit          emboutissage,    il est tout indiqué d'appliquer  un traitement     thermique    du genre d'un  recuit amollissant.

   Cependant, un traitement  thermique à une température suffisamment  élevée pour produire l'amollissement du fer ou  de l'acier pendant une période de temps dé  terminée, aura pour conséquence de produire,  durant la même période de temps, un alliage  total entre le revêtement en aluminium et le  métal qui compose la feuille ou la bande  traitée.  



  Il semble que le seul procédé     satisfaisant     actuellement connu pour recuire     des    tôles de  fer ou d'acier, préalablement, recouvertes  d'aluminium, de     façon    à ne pas produire  d'alliage, soit le procédé dans lequel on  réunit entre elles des couches de fer et d'alu  minium qu'on lamine, ensemble, pour former  une plaque que l'on réduit     ensuite    à la min  ceur désirée par un travail à froid;

   cette  réduction à froid est si forte, par exemple de  l'ordre de 98 %, que la     recristallisation    se  produit à une température anormalement       lasse.    Dans ces circonstances, il est     possible         de produire     iui        amollissement        sans    produire  un alliage complet de     l'aluminium    avec le fer.       Ces    réductions excessives ne sont pas écono  miques, attendu qu'elles doivent être exé  cutées sur de petits laminoirs et sur de pe  tites plaques.  



       Dans    certaines applications où l'on exige  -une surface d'aluminium brillante, un tel.  alliage total de la couche d'aluminium avec le  fer du support est inacceptable. Pour cer  taines     autres        applications,    le simple fait       qu'un    produit, en fer ou en acier, soit revêtu  d'un alliage     aluminium-fer,    au lieu d'alumi  nium, n'est pas     nécessairement    un inconvé  nient.

   L'alliage     aluminium-fer    ainsi produit  est de couleur gris noir, ce qui peut. être dé  sirable dans certaines applications, par exem  ple pour la tôle destinée à la fabrication de  lèchefrites et autres plateaux métalliques de  cuisson devant absorber et transmettre de la  chaleur reçue par rayonnement. Dans la fa  brication d'anodes     pour    tubes de radio, il est  également nécessaire d'avoir une surface  ayant un coefficient élevé de rayonnement.  



       Toutefois,    lorsqu'on réduit ultérieurement  à froid à -une plus faible épaisseur une feuille  métallique trempée à chaud dans de l'alumi  nium, et qu'on traite     thermiquement    cette  feuille à un degré suffisant pour amollir le  support métallique et convertir complètement  le revêtement en alliage     fer-alitminilim,    cet  alliage est friable et de faible adhérence, de  sorte qu'il est impossible d'emboutir ou d'éti  rer la feuille sans détruire et écailler le  revêtement en alliage, ce qui laisse le métal de  support sans protection.  



  Le procédé selon l'invention, par contre,  permet d'obtenir     itn    produit dans lequel l'ad  hérence de la couche d'alliage d'aluminium  par rapport au métal de base est tellement       forte    qu'on peut soumettre l'ensemble ainsi  obtenu à     des    opérations énergiques d'embou  tissage ou à des opérations répétées et éner  giques d'étirage sans que le revêtement su  bisse une destruction ou un     effrittement          quelconque        appréciables.     



  Ce procédé est caractérisé en ce qu'on       forme    sur une pièce en matière ferre-Lise une    couche d'aluminium dont. l'épaisseur est com  prise entre 0,0025 et 0,0075 mm, on chauffe  la pièce revêtue de     faeon    que le revêtement  d'aluminium s'allie au fer de la pièce pour       former    une mince couche d'alliage d'alumi  nium capable de résister à des opérations ulté  rieures     d'emboutissage    et d'étirage.

   L'addition  de silicium, de magnésium ou d'autres subs  tances au bain d'aluminium     -utilisé    pour     for-          .lier    le revêtement peut être désirable     pour     diverses raisons et, en conséquence, par      ahi-          minium ,    on entend ici non seulement. le mé  tal à peu près pur, mais     aussi    l'aluminium  contenant de faibles quantités d'autres subs  tances, y compris celles mentionnées ci-dessus.  



  Certains     exemples    de mise en     oeuvre    du  procédé seront décrits maintenant.  



  Sur le     dessin     La     fig.    1 est une vue     photomicroscopique     d'une bande d'acier enduite d'aluminium  montrant de fines craquelures     superficielle::     qui ne pénètrent pas dans le     métal-support,    et  la     fig.    2 est également une vue     photo-          microscopique    d'une bande d'acier revêtue  d'aluminium et montrant des     craquelure.i     superficielles     considérables    qui pénètrent       dans    le     métal-support.     



  Bien que la description ci-dessous con  cerne des mises en     ceuvre    qui entraînent un  laminage à froid, il est. bien entendu qu'il  peut y avoir avantage à appliquer le procédé  selon l'invention même dans les cas où l'épais  seur désirée de la matière de support et  l'épaisseur exigée pour le revêtement, peuvent  être     obtenues    différemment.  



  La Côte ou bande métallique de base peut  être en fer ou en acier doux, qu'il     s'agibse     d'une qualité     débarrassée    des gaz     dissous    ou  non (acier calmé ou acier     lion    calmé) ; toute  fois, on peut utiliser d'autres métaux terreux  comme support.  



  La feuille ou bande métallique de base  sera de préférence     revêtue    d'une couche subs  tantielle et fortement     adhérente    d'aluminium,  cette couche pouvant contenir éventuellement,  comme on l'a exposé plus liant, de     petits     pourcentages d'autres composants alliés. Le  revêtement s'effectue, de     prëférence,    à l'aide      des procédés et des appareils décrits dans le  brevet indiqué ci-dessus.  



  La bande ou feuille     .de    fer ou d'acier,  revêtue d'aluminium, peut. être ensuite la  minée à froid jusqu'à obtention de l'épais  seur voulue, la seule condition étant que  l'épaisseur de la couche     d'aluminium    soit  comprise entre 0,0075 et 0,0025 mm. L'épais  seur de la couche peut être mesurée soit par  des procédés     microscopiques,    soit, de préfé  rence, par des     procédés        chimiques    dans les  quels on détermine le poids moyen de la  couche par unité de surface.  



  Pour le produit laminé à froid, un poids  de 1,4     g    de revêtement pour 9,3     dm2    repré  sente     sensiblement    0,0025 mm d'épaisseur,  qu'il     s'agisse    d'aluminium pur ou d'alumi  nium contenant 9      /o    de silicium. Il peut être  avantageux de régler l'épaisseur de la couche  de revêtement en fonction de l'épaisseur du  support. Ainsi, à une feuille ou bande, en fer       ou    acier, destinée à servir dans la fabrica  tion     d'anodes    pour tubes de radio et d'une  épaisseur de l'ordre de 0,13 mm, il est indi  qué d'associer un revêtement dont.     l'épaisseur     se rapproche de la limite inférieure spécifiée.

    A une feuille ou bande en fer ou acier des  tinée à la fabrication de lèchefrites ou de       tourtières    et d'une épaisseur de l'ordre de  1,3 mm, il     est    préférable     d'associer    un revête  ment d'aluminium d'une épaisseur se rappro  chant de la limite supérieure.  



  Le traitement thermique que comprend le  procédé suivant l'invention, peut s'effectuer  sous forme d'un recuit en vase clos ou d'un  recuit à four ouvert ou continu. L'amollisse  ment obtenu est fonction du temps et de la  température, les températures plus élevées       nécessitant    de plus courtes durées. Par ail  leurs, la rapidité de l'amollissement dépend,  en général, du degré de réduction à froid pra  tiqué sur le produit revêtu d'aluminium.  



  La plus basse température praticable pour  amollir le métal de base ou pour former l'al  liage de revêtement se situe autour de 565      C     environ et, à cette température, le temps né  cessaire pour obtenir un amollissement suffi-         sant    sera de l'ordre de plusieurs heures, con  formément à la. pratique du recuit en vase  clos. Lorsque la température s'élève, la durée       nécessaire    pour obtenir     l'amollissement    dimi  nue rapidement, de même que la durée pour  produire l'alliage total de la couche     d'alumi--          nium    avec le fer du support.

   Ainsi, à 843  C  on obtient un amollissement satisfaisant- et  un alliage total dans une période qui se  mesure en     secondes    ou en minutes suivant       'L'épaisseur    de la base métallique. Par exemple,  on a     constaté    que, pour un support métal  lique de 0,13 mm     d'épaisseur,    17 secondes       suffisent,        alors    que pour une     épaisseur    de  1.,3 mm il faut environ 2     minutes.     



  D'ordinaire, on peut obtenir d'excellents  résultats en appliquant des traitements de  recuit. en four ouvert entre 787 et 954  C  environ, avec     des    durées variant. entre 7 mi  nutes et 17 secondes.  



  Les qualités de la couche d'alliage peuvent  être modifiées par un     surchauffage.    C'est  ainsi que lorsque la. température     dépasse     980  C environ, cette couche d'alliage a ten  dance à prendre un aspect     grisâtre,    tandis que  son adhérence diminue d'une faon     sensible.     



  Des observations au microscope font pen  ser que ce phénomène résulte d'une     diffusion          ultérieure    du fer dans l'alliage de revêtement,  ce qui produit un     accroissement    de l'épaisseur.  de la couche d'alliage et, comme conséquence,  une diminution de son adhérence. Il est donc  préférable de limiter les     températures    de  recuit à environ 954  C. Les qualités des  revêtements peuvent être également diminuée.,  lorsqu'on maintient. trop longtemps la ma  tière à des températures     plus    basses.

   Ainsi,  lorsque l'alliage total se produit en 17 secondes  à.     843     C, il est tout indiqué d'opérer le re  cuit en four ouvert ou     continu,    car un recuit.  en vase clos prolongerait inutilement la durée  de maintien de la matière à cette tempéra  ture élevée.

   Lorsque le temps     nécessaire    à  l'amollissement jusqu'à un degré désiré se me  sure en heures, pour une température déter  minée, le recuit en vase clos est préférable;  toutefois,     lorsqu'on    emploie une température      qui produit un     alliage    total dans     ime    période  qui se     mesure    en minutes ou en     secondes,    le  recuit préférable est celui au four ouvert     oa     continu.

   Le choix des     températures    et des du  rées peut être déterminé     dans    une large me  sure par les qualités qu'on désire donner au  produit final,     mais    il     est    bien entendu que  le maintien prolongé à des températures éle  vées diminue la finesse de la.

   texture et  augmente la     déformabilité.    L'expression      défor-          mabilité     utilisée dans la présente descrip  tion signifie la capacité de la matière en  feuille ou en bande de subir un pliage si       angles    vifs     sans    qu'elle ait tendance à re  prendre     élastiquement    sa forme initiale,  tandis que l'expression  aptitude à l'étirage   désigne la propriété qui permet à la matière  de se déformer par étirage dans des filières  appropriées.

   Alors que le degré     maximum    de       déformabilité        réalisable,    toutes autres condi  tions étant égales, peut être atteint par un  maintien prolongé à une température élevée,  on peut obtenir un degré satisfaisant de     dé-          formabilité        pour    la plupart     des    applications  ultérieures en opérant     -des    recuits en four  ouvert ou continu à des températures un peu  plus élevées.  



  Par recuit en four ouvert ou recuit con  tinu, on désigne un traitement. thermique       dans    lequel la matière se déplace le long d'un  four tunnel.  



  L'atmosphère dans laquelle s'effectue le  traitement     thermique    ne présente pas     -une    im  portance prépondérante. On peut utiliser des  atmosphères oxydantes, surtout pour des  recuits continus ou en four ouvert; il est ce  pendant préférable d'opérer dans une atmo  sphère non oxydante, composée de gaz inerte,  tel que l'azote, etc., ou     dans    toute autre atmo  sphère réductrice qu'on peut produire indus  triellement .et qui est formée d'hydrogène, de  gaz ammoniac dissocié,     etc.    Il n'est. pas néces  saire d'utiliser ce qu'on appelle communé  ment une atmosphère de recuit brillant.  



  Le laminage à froid de la matière en fer  ou en acier revêtue d'aluminium peut s'effec-    tuer     _    à l'aide de tout     appareillage    convenable       lorsqu'il    est nécessaire.  



  Lorsqu'on opère le     revêtement    de fer ou  d'acier avec de l'aluminium par. immersion à  chaud, il est. désirable de vérifier     soigneuse-          ment    l'uniformité de la. couche de revêtement.  De plus, l'épaisseur des couches appliquées  par immersion à chaud est limitée et ne peut  varier de beaucoup si l'on recherche l'homo  généité de la couche. Par exemple, on peut  appliquer des revêtements     d'aluminium    d'uni  formité contrôlée avec une épaisseur approxi  mative de 0,025 à. 0,05 mm par les moyens  ordinaires, et d'une     épaisseur    de l'ordre de  0,013 mm environ par le procédé décrit dans  le brevet américain N  2398034.

   Il est évident  qu'une réduction substantielle à froid d'une  matière recouverte de ce genre sera néces  saire pour réduire l'épaisseur des revêtement  jusqu'à 0,0075 à 0,0025 mm. Il existe     géné-          ralemerit    une limite supérieure pratique de  l'épaisseur de     ia    matière en bande pouvant.  passer à travers l'appareillage de revête  ment des types mentionnés     ci-dessur;,    cette  limite se situant entre 3,175 et 3,8 111111.

    D'autre part, des     considérations    économiques,  quant à l'emploi des appareils et les     liitiita-          tions    mécaniques imposées par ces     appareils,     militent contre le     revêtement    de feuilles     d'iiiic     minceur excessive;

   de toute façon, on cons  tatera qu'il est avantageux de pratiquer un  travail à froid considérable sur les     produits     revêtus de la couche d'alliage pour réduire le,       revêtements    les     plus    minces réalisables à la  gamme     d'épaisseurs    propre à la présente     un-          v        ention.     



  On peut facilement-     déterminer    (pour des  produits définitifs     dans        lesquels    l'épaisseur  de la feuille ou bande-support en fer ou acier  devra se situer approximativement. entre 2     m111     et 0,13 min avec des revêtements     d'aluiniiiiiriii     compris entre 0,0075 et 0,0025 mm d'épais  seur), les     épaisseurs    respectives de la. tôle on  bande initiale qui convient. au     revêtement.        ci)     aluminium, des revêtements initiaux d'alu  minium     proprement    dits     ainsi    que les degrés  de réduction à froid à exécuter sur le pro-      duit recouvert.

   A titre d'exemple, on trou  vera ci-après des données que l'on peut     uti-          liser    pour obtenir des bandes amollies à un  degré satisfaisant. et revêtues d'une couche  d'alliage,     les    bandes ayant. respectivement une  épaisseur finale de 0,13, 1,3 et. 2,03 mm       d'épaisseur.     



       Exemple   <I>1:</I>  Laminer à chaud jusqu'à 2,03 mm.  Réduire à froid à 1 mm.  



  Revêtir chaque face avec 0,025 mm d'alumi  nium.  



  Réduire à froid à 0,13 mm.  



       Epaisseur    finale de     l'ainminium        :sur    chaque:  face: 0,0033 mm.  



       Recuit    en four ouvert, à 813  C     pendant     17 secondes dans une atmosphère     d'NH.;          dissocié.     



       Exemple   <I>2:</I>  Laminer à chaud à 4,57 mm.  Réduire à froid à 2,54 mm.  



  Revêtir chaque face d'aluminium avec rées  Huyage sous une épaisseur de 0,013 mm.  Réduire à froid à 1,3 mm.  



       Epaisseur    finale clé l'aluminium: 0,00635 mm  sur chaque face. Recuit en four ouvert  à 802  C pendant 4 minutes dans une atmo  sphère     d'NFIs        dissocié.     



  <I>Exemple 3:</I>  Laminer à chaud à 3,81 mm.  



  Revêtir chaque face d'aluminium avec     rées-          suyage    sous une     épaisseur    de 0,013 mm.  Réduire à froid à 2,03 mm.  



       Epaisseur    finale de l'aluminium: 0,00686 mm  sur chaque face.  



       Recuit.    en four ouvert à, 802  C pendant 7 mi  nutes.  



  Les traitements     thermiques    appliqués en  dernier dans     les    exemples ci-dessus produisent.  des revêtements noirs offrant l'adhérence dé  sirée et donnent à la matière une malléabilité  suffisante pour permettre l'emboutissage et  l'étirage ultérieurs.  



  Dans le cas particulier de bandes métal  liques pour tubes     électroniques,    la matière  en bandes ou feuilles que l'on prépare pour  la fabrication d'électrodes pour tubes électro-         niques    doit. présenter une malléabilité suffi  sante pour ne pas produire une usure     exces-          sive    des     outil:-,        conformateurs    et, ce qui est  d'une importance beaucoup plus     essentielle,     cette matière doit conserver sa forme, géné  ralement compliquée, après avoir été em  boutie, avec ,des tolérances très     serrées.     



  Une machine pour essai physique permet  tant de déterminer si la matière satisfait     h     cette condition     est    la machine de contrôle  d'emboutissage définie par les normes       ASTM-B-155-41T.    Pour l'emploi des outils  d'emboutissage     courants,    il a été constaté que  la matière destinée à la fabrication des anodes  doit présenter un angle de déformation de  35  (ou     au-dessous),    mesuré par la.

   machine  précitée, cette     valeur    d'angle étant exigée  pour     les    matières destinées à cet usage, bien  que l'on tolère une marge pour ce chiffre  limite, en général avec un maximum de 40 ,  dans le cas de production continue de la     ma-          ti    ère.  



  Après avoir été laminée à froid à l'épais  seur voulue, généralement à environ 0,013 min,  la matière présente un angle de cambrage aux       essais    sensiblement supérieur à. 35  indépen  damment de l'épaisseur, du degré de réduc  tion en épaisseur, de sorte qu'il. est évident  que cette matière doit être amollie avant. de  l'utiliser. En outre, il est nécessaire que cet       amollissement        puisse    être répété du point de  vue production pour permettre d'alimenter  continuellement, en matière les machines qui  forment les anodes.  



  Le tableau ci-après, qui indique les degré  de pliage obtenus à     l'essai    à partir d'une série  de bandes de 0,013 mm     d'épaisseur    et revêtues  de différentes épaisseurs d'alliage d'alumi  nium, démontre qu'il est     possible    d'applique,  à cette bande un recuit brillant à une tempé  rature égale ou inférieure à 538  C, de faon  à. obtenir un produit     satisfaisant    à     l'essai    de  conformation. A titre de comparaison, les  degrés de pliage obtenus avec des épaisseurs  d'aluminium non     comprises    dans les limites  de l'invention sont également donnés dans ce  tableau.

      
EMI0006.0001     
  
    Temp.OC <SEP> 0,00584 <SEP> mm <SEP> 0,00635 <SEP> mm <SEP> 0,00838 <SEP> mm <SEP> 0,00914 <SEP> mm <SEP> 0,0127 <SEP> mm <SEP> 0,01524 <SEP> mm
<tb>  482,2 <SEP> 24  <SEP> 41  <SEP> 43  <SEP> 55  <SEP> 33  <SEP> 43 
<tb>  509,9 <SEP> 28  <SEP> 33  <SEP> 32  <SEP> 59<B>1,</B> <SEP> 33  <SEP> 47 
<tb>  537,7 <SEP> 28  <SEP> 28  <SEP> 30  <SEP> 39<B>1,</B> <SEP> 33  <SEP> 41             Les    valeurs en mm indiquent l'épaisseur  de l'aluminium sur des bandes de 0,7.3 mm       d'épaisseur.     



  Le tableau suivant des angles de pliage  à l'essai démontre que plus l'épaisseur de    l'alliage     d'aluminium    augmente     au-delà    de la  limite prévue par l'invention, plus il deviens       progressivement    difficile d'amollir la matière  à un degré suffisant, même en augmentant la  durée     oui    la température.

    
EMI0006.0008     
  
    Temp. <SEP> 00C <SEP> Séjour <SEP> dans <SEP> le <SEP> 0,0127 <SEP> mm <SEP> 0,00838 <SEP> mm <SEP> 0,00635 <SEP> mm
<tb>  four <SEP> en <SEP> minu<U>te</U>s
<tb>  676,7 <SEP> 4 <SEP> 390 <SEP> 320 <SEP> 29o
<tb>  2 <SEP> 38o
<tb>  320
<tb>  1 <SEP> 36  <SEP> 3  <SEP> :i0 
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<tb>  <B>1 <SEP> 30" <SEP> J <SEP> I1) <SEP> 32,</B>
<tb>  <B>787,7</B> <SEP> 4- <SEP> 410 <SEP> 750 <SEP> 320
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<tb>  1. <SEP> a.

              L'épaisseur    pratique minimum de l'alumi  nium se     détermine    à l'aide des facteurs con  cernant l'augmentation du gaz dégagé par  l'électrode dans le tube électronique et par  l'impossibilité technique de revêtir l'acier  avec de très minces couches     d'aluminium    par  immersion à chaud.  



  La. limite supérieure de température     pour     le traitement de la bande de 0,13 mm des  tinée à servir pour la fabrication d'électrodes  est, suggérée par     deu-x    raisons. La- première  est la suivante: Si deux     morceaux    de bande  provenant de la même feuille sont recuits et  noircis     simultanément    l'un à     676"7C    et  l'autre à 8980 8 C, on observe une différence.

   de       comportement    en-     ce-    qui concerne la     -.facilité     de     conformation    ou     d'emboutissage.       Lorsqu'une     matière    recuite et noircie à  6760 7 C est pliée suivant une courbure de  rayon très réduit, sa, surface révèle de très  fines craquelures très rapprochées, mais dont.       aucune    ne pénètre dans le support métal  lique sous-jacent.

   A cet. effet, on peut se réfé  rer à la.     fig.    1 du dessin qui montre une vue       photomicroscopique    de la bande d'acier     revc-          tue        d1luminium,    décrite     ci-dessus,    recuite et  noircie à 6760 7 C. Toutefois, la matière trai  tée à     89808.C    révèle des     craquelures    plus  larges et plus espacées qui pénètrent- dans  une certaine mesure dans le métal. C'est, ce  que révèle la     fig.    2 qui représente une     vtie          photomicroscopique-    de la bande revêtue  d'aluminium traitée à, 8980 8 C.

   La matière  chauffée à des températures nettement supé-           rieures    à 898  8 C se fend dans toute l'épais  seur de la. bande     lorsqu'on    la soumet aux  efforts     critiqués    que représente une opéra  tion de formation d'une électrode.  



  La deuxième raison qui influe sur la  limite supérieure de température     est    la con  dition superficielle du revêtement. Lorsqu'on  s'écarte     des    conditions de formation d'un.  revêtement, noir, il en résulte     une-perte    nette  ment accusée des caractéristiques de rayonne  ment de l'électrode, qui ont une importance  prépondérante en ce qui     concerne    le fonc  tionnement efficace du tube électronique.  



  On a constaté que la couleur noire de la  surface résulte de la formation d'un composé  fer-aluminium associé à un mince film d'oxyde  de fer noir. Il a été constaté, en outre, qu'il  est     possible    d'éclaircir considérablement la  surface noircie allant jusqu'au gris clair ci,  la     soumettant    à un traitement thermique dans  une atmosphère gazeuse     d'hydrogène    sec  (point. de     rosée    -30 C), à 676  7 C ou bien  dans une atmosphère moins réductrice et à  des températures     phis    élevées, telles que 926  6  à. 1093  3 C. Il est évident. qu'en ce qui  concerne les électrodes, cet     éclaircissement    est  indésirable.

   Dans la     messire    où le traitement  thermique     (recuit    et noircissement     >imulta-          nés)    s'effectue dans une atmosphère réduc  trice d'un     type    réglable (car l'on     ,sait        que    les  atmosphères fortement oxydantes ont.

   ten  dance à former de la calamine écailleuse à  faible adhérence sur le fer), il peut être dé  sirable de ramener la température à 676  7 C  ou     au-dessous.    Lorsqu'on     satisfait    aux condi  tions     exposées        ci-dessus,    on obtient un pro  duit en feuilles ou en bandes revêtu d'une  couche foncée ou noire qui se compose     essen-          tiellement    d'un     alliage        fer-aluminium    ou qui  renferme un tel alliage. Il s'agit d'une couche  distincte, très mince et. qui     est        distincte    du  fer proprement dit.

   Cette couche est solide et  adhérente, de     sorte    que l'on peut façonner ou  étirer le produit plusieurs fois sans écailler  le revêtement. Le support en fer ou en acier,  en forme de     tôles    ou de     bandes,    aura les qua  lités recherchées pour se traiter par l'étirage       011    par emboutissage, sans que     ces    opérations         puissent    nuire à l'intégrité du revêtement.  Le produit aura, en outre, les autres Carac  téristiques désirables qu'on a.     exposées    plus  haut.

Claims (1)

  1. REVENDICATION I: Procédé de fabrication de tôles en matière ferreuse revêtues d'aluminium, caractérisé en ce qu'on forme sur une pièce en matière fer reuse une couche d'aluminium dont l'épais seur est comprise entre 0,0025 et. 0,0075 mm, on chauffe la pièce revêtue de façon que le revêtement d'aluminium s'allie au fer de la pièce pour former une mince couche d'alliage d'aluminium capable de résister à des opéra tions ultérieures d'emboutissage et. d'étirage. SOUS-REVENDICATIONS 1. Procédé selon la revendication I, carac térisé en ce qu'on chauffe la. pièce revêtue d'aluminium à une température comprise entre 565 et 954 C. 2.
    Procédé selon la sous-revendication <B>1.</B> caractérisé en ce qu'on effectue ce chauffage, qui constitue également un traitement. ther - inique de recuit, en four ouvert. 3. Procédé selon la sous-revendication 2, caractérisé en ce qu'on effectue ledit chauf fage dans une atmosphère non oxydante. 4. Procédé selon la sous-revendication 2. caractérisé en ce qu'on poursuit le chauffage pendant une durée comprise entre 7 minutes et 17 secondes. 5.
    Procédé selon la revendication I, carac térisé en ce qu'on forme d'abord sur la pièce un revêtement d'aluminium dont l'épaisseur est comprise entre 0,05 et 0,013 mm, puis on réduit l'épaisseur de la pièce ainsi revêtue jusqu'à ce que le revêtement atteigne sine épaisseur comprise entre 0,0025 et 0,0075 min. 6. Procédé selon la revendication I, carac térisé en ce qu'on opère d'abord un laminage à chaud d'une pièce en métal ferreux jusqu'à une épaisseur de 4,57 mm, puis on la lamine à froid jusqu'à 2,54 mm avant de lui appli quer la couche d'aluminium. 7.
    Procédé selon la revendication I, carac.. térisé en ce que le revêtement d'aluminium est appliqué â. 1a pièce par immersion chaud. REVENDICATION II: Tôle de matière ferreuse munie d'un revêtement, obtenue par le procédé suivant la.
    revendication I, caractérisée en -ce qu'elle porte une couche adhérente en un alliage d'aluminium, de c.ouleur noire, le métal de base étant assez mou et ladite couche assez adhérente pour que la tôle puisse subir un étirage ou un emboutissage sans que le revêtement s'égaille.
CH286866D 1948-04-23 1949-04-04 Procédé de fabrication de tôles en matière ferreuse revêtues d'aluminium et tôle revêtue obtenue par ce procédé. CH286866A (fr)

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* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
CN110403480A (zh) * 2019-08-28 2019-11-05 武汉安在厨具有限公司 一种铁铝铁三层复合厨具生产工艺

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* Cited by examiner, † Cited by third party
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CN110403480A (zh) * 2019-08-28 2019-11-05 武汉安在厨具有限公司 一种铁铝铁三层复合厨具生产工艺

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