Tour revolver automatique. La présente invention a pour objet un tour revolver automatique.
L'un des buts principaux de l'invention est de réaliser une construction très compacte et simplifiée permettant de faire un tour revol ver automatique, peu coûteux et efficace, de dimensions relativement petites, utilisable pour la fabrication de petites pièces qui ont été faites jusqu'ici à la main. ou sur des tours semi-automatiques.
Le tour revolver automatique objet de l'invention comprend un banc, une broche tournante, deux chariots transversaux porte- outil, un chariot de tourelle porte-outil, une tourelle rotative avec dispositif diviseur;
il est caractérisé par le fait qu'il comporte des moyens d'entraînement agencés pour faire tourner la broche et communiquer un mouve ment de va-et-vient aux chariots transversaux et au chariot de tourelle par rapport à la broche dans le but d'exécuter des opérations d'usinage, un dispositif de verrouillage de la tourelle susceptible de verrouiller la tourelle dans une position d'orientation déterminée et de la déverrouiller avant qu'elle ne passe dans une autre position orientée, un dispositif sélec teur pour rendre opérant ou inopérant l'un ou l'autre des chariots transversaux ou ces deux chariots à la fois par rapport à la posi tion d'une face quelconque de la tourelle, les dits moyens d'entraînement comprenant une came unique rotative servant à assurer le mouvement de va-et-vient du chariot de tou- relle,
à orienter la tourelle, à actionner le dispositif de verrouillage de la tourelle et le dispositif sélecteur.
On décrira maintenant, à titre d'exemple, une forme d'exécution du tour objet de l'in vention, en se référant au dessin annexé, dans lequel: La fig. 1 en est une vue en élévation de côté.
La fig. ? est une vue de l'arrière du tour revolver de la fig. 1, en regardant. par la droite de cette dernière figure.
La fig. 3 est une vue en bout de l'extré mité côté poupée du tour en regardant par la gauche de la fig. 1, une partie du carter de la poupée étant enlevée pour représenter le système de roues dentées situé à l'extrémité du tour côté poupée.
Les fil-. 4 et 411, qui doivent être considé rées ensemble, représentent les montages des engrenages servant à actionner la broche et les chariots porte-outil, on y voit la dispo sition des embrayages de changement auto matique de vitesse pour la broche et les cha riots.
La fig. 5 est une coupe du dispositif de commande du chariot de tourelle et. des cha riots transversaux, coupe faite sensiblement suivant la ligne 5-5 de la fig. 1.
La fig. 6 est une coupe transversale sui vant la ligne 6-6 de la. fia. 5 et montre la disposition du dispositif sélecteur des cha- riots transversaux et la commande à came du chariot de tourelle.
La fig. 63 est une coupe de détail du dis positif sélecteur des chariots transversaux et, montre les griffes qu'il porte dans différentes positions.
La fig. 7 est une coupe longitudinale de détail du chariot de tourelle, prise sensible ment suivant la ligne 7-7 de la fig. 5, repré sentant le montage de la tourelle et les dé tails de la commande entre le disque-came et le chariot de tourelle.
La fig. 8 est une coupe horizontale suivant la ligne 8-8 de la fig. 7.
La fig. 8 est une vue de détail montrant comment est établie la liaison entre la plaque de verrouillage de la tourelle et son dispositif de retrait.
La fig. 9 est une coupe longitudinale faite suivant la ligne 9-9 de la fig. 5 et montre le dispositif de commande des chariots transver saux.
La fig. 9a est une vue représentant des détails de construction et de réalisation du poussoir d'un chariot transversal et le verrou commandé par le dispositif sélecteur de ce chariot.
La fig. 9" est une vue en perspective du verrou de ce chariot transversal lui-même.
La fig. 10 est une coupe transversale du dispositif de commande des chariots transver saux, faite sensiblement suivant la ligne 10-10 de la fig. 5.
La fig. 11 représente, en perspective et séparés, différents éléments du dispositif de commande des chariots transversaux repré senté sur les fig. 5, 9 et 10.
La fig. 12 est une coupe du dispositif de serrage réglable servant à compenser l'usure i des glissières du chariot de tourelle, faite sen siblement suivant la ligne 12-12 de la fig. 5.
La fig. 13 est une vue en plan du dispo sitif de commande du tour qui fait actionner le mécanisme de changement de vitesse de la broche, le mécanisme de changement de vitesse d'avance des chariots et le dispositif de dé placement rapide des chariots, la disposition de ce dispositif étant représentée sur la fig. 3 où il porte la référence générale 112.
La fig. 14 est une coupe longitudinale faite ; suivant la ligne 14-11 de la fi,-. 13 et repré sente des détails de construction du dispositif de commande commandant le mécanisme de changement de vitesse de la, broche.
La fig. 15 est une vue analogue à celle de la fig. 14, faite sensiblement suivant. la ligne 15-15 de la. fi-. 13 et représentant des détails de construction du dispositif de commande commandant l'embrayage double intercalé entre le moteur de déplacement. rapide et le mécanisme de changement d'avance du chariot de tourelle.
La fig. 7.6 est une vue en élévation du le vier oscillant 264 et des branches le prolon geant, représenté sur la fig. 15.
La fig. 17 est une vue analogue à celles des fig. 14 et 15 faite sensiblement suivant la ligne 17-17 de la fig. 13 et. représentant des détails du dispositif de commande comman dant le mécanisme de changement de vitesse d'avance des chariots porte-outil.
Les fig. 18, 1.9 et 20 représentent un dis positif d'enclenchement associé au mécanisme de changement de vitesse d'avance des cha riots, de telle sorte que, lorsqu'un des em brayages est. en prise, l'autre ou les autres sont débrayés automatiquement, ces trois figures représentant des positions différentes prises par le dispositif d'enclenchement.
La fig. 21 est une vile en élévation de dé tail de la poupée avec la porte représentée sur la gauche de la fig. 3, ouverte de façon à montrer la disposition des différents em brayages et la façon dont ils sont comman dés à partir du dispositif de commande.
Afin de mieux faire comprendre la. des cription détaillée qui v a suivre, on v a, d'abord donner une description générale du tour re volver automatique représenté.
Ce tour comporte une poupée 20 dans la quelle est disposée une broche tournante hori zontale 21. et un ensemble du système de trans mission variable du tour, un mandrin 22 porté par la. broche 21, un chariot de tourelle porte- outil ou principal 23 monte sur le banc 24, disposé d'un côté de la poupée 20 et allant et venant en se rapprochant et en s'écartant du mandrin 22 dans le sens de la longueur de la broche avec des chariots transversaux porte- outil avant et arrière 25 et 26 respectivement, montés également sur le banc 24 entre le man drin et le chariot principal pour aller et venir de façon indépendante ou simultanée, sensible ment perpendiculairement au déplacement du chariot principal.
Dans ce tour revolver, la broche et l'arbre d'avance (lequel actionne les chariots principal et transversaux à l'aide de différents dispositifs) tournent à des vitesses différentes qui sont sélectionnées automatique ment, avec une liaison d'entraînement entre la broche et l'arbre d'avance au moyen de la quelle la vitesse du mouvement de coupe des chariots porte-outil est, commandée par la vi tesse de la broche. De même, les déplacements à vide des chariots porte-outil pour les rappro cher ou les écarter de la pièce à usiner W sont réalisés à vitesse constante élevée.
La ro tation de la broche peut, être arrêtée dans cer tains cas pendant ces déplacements à vide à grande vitesse des chariots porte-outil, de sorte que la pièce qui se trouve dans le mandrin ne tourne pas afin qu'il n'y ait pas de marques d'outils sur la pièce à usiner du fait d'un con tact accidentel ou par inadvertance des outils avec cette pièce, pendant leur déplacement à vide rapide.
En outre, le changement de vi tesse servant. à modifier la vitesse de rotation de la broche et de l'arbre d'avance comporte des embrayages qui sont commandés par une roue à griffes à vitesse périphérique relative ment lente qui libère des corps libres à dé placement rapide qui mettent en action des mécanismes de déplacements d'embrayage com mandés mécaniquement, de façon à déplacer instantanément les embrayages choisis.
Ce dé placement instantané des embrayages est éga lement particulièrement utile lorsque l'on dé sire augmenter la. vitesse de la broche pour compenser la réduction de la vitesse de coupe des outils sur la pièce à usiner, par exemple lorsqu'un outil va de la périphérie de cette pièce vers l'intérieur, ce qui permet un travail plus rapide effectué par la machine sous cer taines conditions, comme lorsque des coupes de face sont faites en même temps que d'au tres coupes.
En se basant sur cette brève description générale, on va maintenant donner une des cription détaillée du tour représenté.
<I>Poupée.</I> <I>Broche et sa commande.</I>
Si l'on se réfère en particulier aux fig. 1, 2, 3, 4, 4a et 5, on voit que le banc 24 de la machine est une pièce coulée destinée à sup porter et, dans certains cas, à renfermer du mécanisme de la machine, l'extrémité du côté poupée de ce banc étant faite de façon à constituer un carter pour les moteurs, pour le mécanisme de transmission, y compris les em brayages de changement de vitesse et leurs dispositifs de sélection et de commande, et à supporter la poupée 20 présentant des paliers 27 et 28 pour la broche 21, et un palier 29 pour l'arbre d'avance 30.
La partie supérieure du banc 24 constitue une table 24ca sur laquelle sont montés le cha riot de tourelle 23 et les chariots transversaux 25 et 26, le mécanisme servant à actionner ce chariot de tourelle, lequel est. actionné à partir de l'arbre d'avance 30, étant disposé au-dessus et au-dessous de la table 24a, sous le chariot de tourelle 23.
La broche tourne dans les parois d'extré mité du carter de la poupée 20, dans les pa liers 27 et 28 (voir fi-. 4) et elle est action née à partir d'un arbre 31 d'un moteur à vi tesse constante, actionné par une poulie (non représentée) ou par un moteur électrique DI porté par une paroi d'extrémité du carter de la poupée 20. L'arbre 31 du moteur 1l trans met son mouvement par une roue dentée 32 calée sur lui et engmenant avec une roue folle 32 portée par l'arbre 34 et engrenant avec une roue dentée 35. Ces arbres et ces roues den tées tournent à vitesse constante pendant que la machine est en service.
A partir de la roue dentée 35, la transmission à la broche 21 coin- porte un mécanisme à quatre changements de vitesse automatiques, une paire de roues den tées interchangeables à la main et un em brayage servant à convertir la machine en une machine à petite ou à grande vitesse, tous ces organes étant représentés sur la vue agrandie de la fig. 4, et les transmissions servant à actionner l'arbre d'avance, le chariot de tou relle, le dispositif de commande, etc. étant représentés sur la fig. 4a, tandis que tous les organes des fig. 4 et 4a sont représentés assemblés sur la fig. 3.
En se référant en particulier aux fig. 3 et 4, on voit qu'il y a deux arbres 36 et 37 tour nants, placés dans l'alignement l'un de l'autre et montés dans des paliers appropriés du car ter de la poupée et que la roue d'entraîne ment 35 est calée sur une extrémité de l'arbre 36 qui peut être regardé comme l'arbre d'en trée de vitesse, tandis que l'arbre 37 peut être regardé comme l'arbre de sortie de vitesse.
Dans la poupée 20, parallèlement aux arbres alignés 36 et 37 et coopérant avec eux, tou- rillonne un arbre rotatif de renvoi 38 sur le quel tournent quatre têtes d'embrayage 39, 40, 41, 42 disposées suivant deux paires opposées, chaque paire étant desservie respectivement par une seule pièce au cône coulissant, par exemple les têtes d'embrayage 39 et 40 étant desservies par le cône d'embrayage 43 claveté coulissant sur l'arbre 38 et les têtes d'em brayage 41 et 42 par le cône d'embrayage 4.1 claveté coulissant sur cet arbre 38. En consé quence, lorsque les cônes d'embrayage 43 et 44 sont en prise avec l'une quelconque de leurs tètes d'embrayage, l'autre tête de chaque paire n'est pas en prise.
Les embrayages peuvent être d'un type approprié quelconque quoique, dans l'exemple représenté ici, on a représenté des embrayages à disques. Les pièces ou cônes coulissants 43 et 44 sont montés à rainure et languette sur l'arbre 38 et sont déplacés par des fourchettes appropriées, comme on peut le voir en particulier sur la fig. 4. Chacune des têtes d'embrayage 39, 40, 41 et 42 est solidaire de roues dentées 45, 46, 47, 48 respectivement, de différentes dimensions, de faon à effectuer les changements de vi- tesse automatiques désirés. Les roues dentées 45 et 46 des têtes 39 et 40 engrènent respec tivement avec les roues dentées associées 49 et.
50 calées sur l'arbre 36 d'entrée de vitesse, tandis que les roues dentées 47 et 48 des têtes 41 et 42 engrènent avec les roues den tées correspondantes 51 et 52, calées sur l'ar bre de sortie de vitesse 37. Avec cette disposition, pour obtenir les quatre vitesses automatiques, il faut manceu- vrer comme suit les engrenages: 1 Pour obtenir la plus petite vitesse de fonctionnement de la. broche, le cône d'em brayage 43 est, mis en prise avec la tête d'em brayage 40 et le cône d'enibray age 44 avec la tête d'embrayage 42.
La commande se fait alors à partir de la roue dentée 35 par l'arbre 36, les roues 50, 46, le cône 43, l'arbre 38, le cône 44 et la roue dentée 48 engrenant avec la roue 52 calée sur l'arbre de sortie de vi tesse 37.
2 Pour obtenir la deuxième vitesse de fonctionnement de la broche, le cône d'em brayage 43 reste en prise avec la. tête 40, mais le cône 44 est séparé de la tête 42 et est. nais en prise avec la. tête 41, la commande se fai sant depuis l'arbre d'entrée de vitesse 38 par les roues 50, 46, l'arbre 38 et les roues 47 et 51, pour arriver à l'arbre de sortie 37 de vitesse.
3 Pour obtenir la, troisième vitesse de fonctionnement de la. broche, le cône 43 vient en prise avec la tête 39 (en se séparant ainsi de la tête 40) et le cône 44 est mis en prise avec la tête 42 s'il ne l'est pas déjà, la. com mande se faisant depuis l'arbre d'entrée de vitesse 36 par les roues 49, 45, l'arbre 38, les roues 48 et 52, pour venir à. l'arbre de sortie de vitesse 37.
4 Pour obtenir la quatrième vitesse de fonctionnement. de la broche, la plus élevée, le cône 43 vient en prise avec la tête 39 s'il n'y est déjà, et le cône 44 est mis en prise avec la tête 41, la commande se faisant depuis l'arbre d'entrée de vitesse 36 par les roues 49 et 45, l'arbre de renvoi 38, les roues 47 et 51, pour arriver à. l'arbre de sortie de vitesse 37.
D'après ce qui précède, on voit que, pen dant les quatre changements de vitesse auto matiques, une des têtes d'embrayage de cha que paire, avec sa roue dentée correspondante, est toujours en prise, tandis que les deux autres têtes avec leurs roues dentées corres pondantes tournent folles sur l'arbre de ren voi 38 et qu'une combinaison quelconque de deux embrayages peut être en prise simulta nément avec cette limitation, évidemment, que lorsque l'embrayage d'une paire est en prise, l'autre de la même paire est hors de prise, ce qui est un facteur de sécurité ainsi que cela ressortira ci-dessous de la description du mé canisme de commande des embrayages.
A partir de l'arbre 37 de sortie de vitesse, la commande de la broche s'effectue par l'in termédiaire de roues dentées 53 et 54, suscep tibles d'être changées à la main pour aller à l'arbre 55. Ces roues sont calées respective ment sur les extrémités extérieures des arbres 37 et. 55, de façon à être accessibles pour être changées rapidement à la main par une porte appropriée ménagée dans la paroi d'extrémité du carter de la poupée 20. Elles peuvent être prévues par groupes de façon à obtenir diffé rentes gammes de vitesses d'une façon et pour un but bien connu dans la partie.
A partir de l'arbre 55, le tour peut être transformé d'un tour à faible vitesse en un tour à grande vitesse et inversement, mais toue jours sous ].'influence des modifications de vitesse qui sont effectuées par les roues 53 et 54 susceptibles d'être changées à la main et par les embrayages automatiques que l'on vient de décrire. On peut effectuer cette transformation en munissant l'arbre 55 de plusieurs rainures 56 sur lesquelles glisse une roue dentée double 57-57a et en déplaçant à la main la roue double 57-57a. de façon que la roue à petite vitesse 57 engrène la roue correspondante 58 ou que la. roue à grande vitesse 57a. engrène avec la roue correspon dante 59.
On remarquera que les roues 58 et 59 sont calées sur un arbre de renvoi 60 et que la roue 59 est en prise avec une roue 61 calée sur un manchon 62 dans lequel ].'extré mité arrière de la broche 21. est montée à cou- lissement en 63 au moyen de rainures et lan guettes, de faon à être réglée longitudinale ment dans ce manchon. Le manchon 62, comme l'arbre 55 et l'arbre de renvoi 60, tourillonne en 28 dans le carter de la poupée 20 au moyen de roulements à billes.
L'extrémité avant de la broche 21 touril- lonne dans un palier à billes 27 disposé dans un manchon 64 qui est monté de façon à pouvoir coulisser longitudinalement dans le carter de la poupée 20 (fig. 4) en vue d'obte nir un réglage longitudinal de la broche 21 par rapport au chariot 23 ou à une face de la tourelle de ce chariot. Ce réglage peut se faire au moyen d'un pignon 65 tournant sur la poupée et venant en prise avec une cré maillère 66 du manchon 64, le pignon étant actionné par un arbre 67 comportant une extrémité carrée passant à travers le carter de la poupée 20 (voir fig. 1).
La broche peut être maintenue dans ses positions de réglage par un boulon de fixation 67a reliant des oreilles opposées 67b d'une partie fendue du carter de la poupée 20.
<I>Commande de l'arbre</I> d'avance.
La commande de l'arbre d'avance 30 (lequel actionne le chariot de tourelle 23 et les chariots transversaux 25 et 26) est reliée directement à la broche 21, de sorte que ].'avance se fait, toujours par tour de la broche quelle que soit la vitesse de celle-ci. Cette commande de l'avance provient du manchon de broche 62 dans lequel. sont découpées des dents 68 en prise avec une roue dentée 69. Celle-ci est calée sur un arbre de renvoi 70 sur lequel est également calé un pignon 69a servant à entraîner une roue dentée 71 calée sur l'extrémité d'un bout d'arbre 72 sur lequel est également calée une roue dentée 73 action nant une roue dentée 75 au moyen d'une roue intermédiaire 74.
La roue dentée 75 est. calée sur un arbre d'entrée de vitesse 76 qui est dans l'alignement d'un arbre de sortie de vi tesse 77, mais tourne indépendamment de lui, pour donner les mouvements d'avance du cha riot de tourelle 23 et des chariots transver saux 25 et 26. A partir de cet arbre d'entrée de vitesse 76, on peut obtenir différents changements de la vitesse d-avance des chariots par 1 inter médiaire de roues dentées susceptibles d être changées à la main ainsi que de trois change ments de vitesse d'avance automatique de n'importe quelle avance choisie obtenue à l'aide des roues changées à la main.
Ainsi qu'on le voit sur les fig. 3 et 411, trois arbres cté renvoi séparés et indépendants 78, 79 et bü sont groupés autour clés arbres d'entrée et de sortie en alignement 76 et 77 et tou- rillonnent de façon appropriée dans le car ter de la poupée 20. Sur chacun de ces arbres de renvoi 78, 79 ou 80 peut tourner une tête d'embrayage 81, 83 ou 85 respectivement.
Sur chacune de ces têtes est calée une roue dentée 82, 84 ou 86 respectivement, de diamètres dif- térents et engrenant respectivement avec des roues étagées calées sur tme tête d'embrayage d avance principale 87, tournant sur l'arbre de sortie de vitesse 77. Les roues étagées sont au nombre de trois 88, 89, 90 qui sont. cons tamment en prise avec les roues 82, 84, 86 respectivement. Chacun des arbres de renvoi 78, 79 ou 80 porte un élément ou cône d'em brayage coulissant 91, 92 ou 93 respective ment monté sur lui à rainure et languette, de façon à pouvoir aller et venir pour être mis en prise ou hors de prise par rapport aux têtes d'embrayage de ces arbres de renvoi.
L'arbre de sortie 77 porte lune tête d'em- brayagë 94 de retour rapide tournant sur lui et portant une roue dentée 95. La tête d'em brayage 94 est à l'opposé de la tête d'em brayage d'avance principale 87, de façon à être actionnée par le cône d'embrayage 96 monté coulissant à rainures et languettes sur l'arbre 77, de sorte que l'une des têtes d'em brayage 87 et 94 peut être en prise, tandis que l'autre est débrayée,
ou toutes les deux peuvent être débrayées lorsque le cône 96 est dans une position neutre.'La tête d'embrayage 94 de retour rapide sert à relier l'arbre 77 au moteur 100 pour effectuer les déplace ments rapides, à vide, des chariots porte-outil 23, 25 et 26 et, dans ce but, son pignon 95 est actionné par un pignon 97 calé sur l'arbre 98 du moteur, au niopen d'une roue intermédiaire 99.
Les arbres de renvoi 78, 79 et 80 sont actionnés à partir de l'arbre d'entrée 76 au moyen de roues dentées 101, 102, 103, 10-1, 105 et 106, susceptibles d'être changées à la main et montées à rainures et languettes sur les extrémités de ces arbres, de sorte qu'on peut les enlever facilement à la main par une ouverture appropriée du carter<B>de</B> la poupée 20, de manière à obtenir différentes combi naisons de vitesse entre l'arbre d'entrée 76 et les arbres de renvoi d'une façon bien connue dans la partie.
Avec lesdites roues dentées 101 à 106, l'arbre de renvoi 78 de petite ou de première avance du mécanisme d'avance est actionné par les roues dentées<B>101</B> et 102, l'arbre de renvoi de seconde avance ou d'avance intermédiaire 79 est actionné par les roues dentées 103 et 104 et l'arbre de renvoi de troisième avance ou d'avance rapide 80 est actionné par les roues dentées 105 et 106, toutes ces roues, comme on l'a indiqué ci-dessus, sont des roues dentées susceptibles d'être changées à la main, comme bien connu dans la partie.
Les trois changements de vitesse d'avance automatique des chariots porte-outil sont obtenus de la façon suivante: 1 Pour une petite avance clés chariots porte-outil, tous les cônes d'embrayage 91, 92 et 93 étant hors clé prise par rapport aux têtes d'embrayage respectives, on amène le cône 91 en prise avec la tête 81 et le cône 96 en prise avec la tête d'embrayage d'avance principale 87, la commande s'effectuant ainsi depuis l'arbre d'entrée 76 par les roues den- j fées 101 et 102, l'arbre 78, la tête 81, les roues 82 et 88 et la tête d'embrayage d'avance prin cipale 87, pour aboutir à l'arbre de sortie 77.
On peut noter ici que le cône d'embrayage 96 est en prise avec la tête d'embrayage d'avance principale 87 pendant toutes les opérations d'avance et ne se déplace pour cesser d'être en prise avec elle que lorsque l'on désire effec tuer les mouvements rapides, à vide, des cha riots porte-outil ou lorsque le mécanisme d'avance est manoeuvré à la main pour effec tuer un réglage avec le tour à l'arrêt.
2 Pour la deuxième avance ou avance intermédiaire des chariots porte-outil, les cônes 91 et 93 étant débrayés d'avec leurs têtes d'embrayage respectives, on amène le cône 92 en prise avec la tête d'embrayage 83, la commande se faisant alors, à partir de l'arbre d'entrée 76, par les roues dentées 103 et 104, l'arbre 79, la tête d'embrayage 83, les roues dentées 84 et 89 et la tête d'embrayage d'avance principale 87 pour arriver à l'arbre de sortie 77.
3 Pour la troisième avance ou avance rapide des chariots porte-outil, les cônes 91 et 92 étant débrayés d'avec leurs têtes respec tives, le cône 93 est mis en prise avec la tête 85, la commande se faisant depuis l'arbre d'entrée 76, par les roues 105 et<B>106,</B> l'arbre 80, la tête d'embrayage 85, les roues 86 et 90 et la tête d'embrayage principale 87 pour arriver à l'arbre de sortie 77.
Comme on le verra plus loin, le méca nisme qui actionne les cônes 91, 9'2 et 93 est enclenché de façon que, lorsque l'un des trois cônes est mis en prise avec sa tête d'em brayage, il débraye automatiquement celui des cônes qui était précédemment en prise, ce qui constitue un dispositif de sécurité qui permet. qu'il n'y ait qu'un des trois embrayages qui soit en prise à la fois, tandis que les autres têtes d'embrayage et leurs roues dentées cor respondantes tournent folles sur leurs arbres respectifs. De même, les arbres de renvoi 78, 79 et 80 tournent continuellement à partir clé l'arbre d'entrée 76 par l'intermédiaire de leurs roues dentées respectives pendant que le tour est en fonctionnement.
On obtient le déplacement rapide des chariots porte-outil 23, 24 et 25 (c'est-à-dire leurs mouvements à vide pendant tout le temps où un outil qui était en service a ter miné sa course et est ramené pour dégager l'objet à usiner, la tourelle ayant. tourné, puis avancé de façon à amener le jeu suivant d'ou tils sur l'objet) à l'aide du moteur de retour rapide 100 qui tourne continuellement à vi tesse constante pendant le fonctionnement du tour, par l'intermédiaire du pignon 97 calé sur l'arbre 98 du moteur et entraînant la roue dentée 99 en prise avec la roue dentée correspondante 95 de la tête d'embrayage 91 de retour rapide, laquelle est mise en prise automatiquement avec le cône 96 lorsqu'il cesse d'être en prise avec la tête d'embrayage 87 d'avance principale,
ce qui donne à l'arbre de sortie 77 un mouvement rapide. Lorsque les outils de tourelle 23 et/ou des chariots transversaux 25 et 26 sont de nouveau en place pour effectuer des coupes sur l'objet à. travailler, l'embrayage 94 de retour rapide est débrayé et l'embrayage principal d'avance 87 est mis en prise avec le cône 96, ce qui fait que l'arbre 77 est de nouveau mis à une vitesse d'avance normale. Lorsque le mouve ment rapide est en service, les roues étagées 88, 89 et 90 tournent folles sur l'arbre 77 et l'arbre 76 tourne fou dans l'extrémité de l'arbre 77, comme on le voit en 76a.
De l'arbre de sortie 77, le mouvement d'avance est transmis à l'arbre d'avance 30 (qui actionne le chariot de tourelle 23 et les chariots transversaux 25 et 26) par l'inter médiaire d'une roue dentée 107, folle sur l'arbre 77, mais qui en est rendue solidaire à l'aide d'un accouplement de sécurité qui com porte, dans le cas actuel une goupille de rup ture 108 maintenue dans une bride annulaire <B>109</B> de l'une des faces de la roue dentée 107 et pénétrant dans un disque 110 situé dans la douille 1.09 et calé sur l'arbre<B>77.</B> La roue dentée 107 entraîne la roue<B>111</B> calée sur l'arbre d'avance 30. Si la charge dépasse les conditions de fonctionnement. normales, la goupille se brise en protégeant ainsi les mé canismes du tour.
Une fois que la cause pro voquant la charge anormale a été supprimée, on met en place une nouvelle goupille de rup ture 108 et le tour est de nouveau prêt à fonc tionner.
Un dispositif de commande de vitesse et d'avance 112 (fig. 1, 3, 15, 16 et. 17) qui commande automatiquement les manceu- vres des embrayages et, par suite, en parti culier, le fonctionnement des chariots porte- outil, est également actionné à partir de 1.a roue dentée 107, par le pignon d'angle 113 ayant une liaison d'entraînement réglable 114 avec la roue dentée 107, la liaison d'entraîne ment 114 comportant des dents ou saillies en prise sur des faces opposées des roues 107 et 113 et étant maintenue en prise fixe réglée par l'écrou 115 et l'épaulement 116 de l'arbre 77.
Une roue d'angle 117, calée sur un arbre à vis sans fin 118, engrène avec la roue 113 et, par l'intermédiaire de la vis 119 égale ment calée ,sur l'arbre 118, actionne la roue à vis sans fin 120 calée sur l'arbre 121 d'un mécanisme sélecteur que comprend le dispo sitif de commande 112 et sur lequel sont calées des griffes amovibles réglables qui comman dent le fonctionnement automatique des em brayages du tour. On voit ainsi que, grâce à ce que la roue dentée 107 tourne sur l'arbre 77 et y est accouplée par la goupille de rup ture 108, le synchronisme entre le dispositif de commande 112 et l'arbre d'avance 30 (et par suite le chariot de tourelle 23 et les chariots transversaux 25 et 26) n'est pas mo difié s'il vient à se produire une surcharge,
un blocage ou autre incident provoquant la rupture de la goupille 108.
Comme on le voit sur les fig. 1, 3 et 41, l'arbre à vis sans fin 118 porte, à son extré mité extérieure, un carré 118a servant à rece voir une manivelle ou autre instriunent uti lisé pour faire fonctionner le tour à la main pour la mise en position, comme cela est bien connu dans la partie.
A ce sujet, il est prévu un dispositif de sécurité 122 (voir fig.15) grâce auquel on ne peut faire tourner le tour à la main à moins que le cône 96 n'ait été amené à la main dans sa position neutre de façon à débrayer l'arbre 77 à la fois d'avec la tête d'embrayage d'avance principale 87 et la tête d'embrayage de retour rapide 94 (voir fig. 41) afin que l'arbre 77 soit débrayé d'avec le moteur pen dant la manoeuvre du tour à la main. De même, quand la manivelle est montée sur l'extrémité 118a de l'arbre, le cône d'em brayage 96 ne peut pas être mis en prise avec l'une des têtes d'embrayage 87 ou 94.
Lorsque la manivelle est retirée de l'extrémité 118a de l'arbre, le cône d'embrayage 96 peut de nou veau être actionné. Le dispositif de commande 112 fonctionne évidemment en synchronisme avec. la position ou les mouvements des cha riots 23, 25 et 26 pour des raisons faciles à comprendre. Son mécanisme sélecteur fait actionner automatiquement les cônes d'em brayage et comprend des parties actionnées à partir du moteur 100 de retour à vitesse rapide et tournant constamment, par l'inter médiaire d'un pignon 123 calé sur l'arbre 98 du moteur et engrenant avec une roue dentée 124 calée sur l'arbre de renvoi 125 qui est en prise avec l'arbre 126 par l'intermédiaire d'un pignon 127 et de la roue 128.
De cette faon, l'arbre 126 du mécanisme sélecteur est actionné à vitesse constante élevée pendant tout le temps que le tour est en fonctionne ment. L'arbre de renvoi 125 est également accouplé en 129 à un arbre de pompe 130 qui actionne la pompe de graissage 131.
<I>Chariots porte-outil.</I>
Comme on l'a dit ci-dessus, tous les mou vements du chariot principal ou de tourelle 23 et des chariots transversaux 25 et 26 dé rivent de l'arbre d'avance 30 au moyen d'un disque-came unique 135 qui provoque égale ment l'évolution de la tourelle, et qui actionne le dispositif sélecteur des chariots transver saux qui rend effective ou non les liaisons servant à actionner les chariots transversaux à partir du mouvement du chariot principal. <I>Chariot</I> principal oic <I>de</I> tourelle.
Le chariot principal 23 comprend un. car ter formé d'une pièce coulée, en forme de boîte, comme on peut le voir sur les fig. 1, 2, 5 et 6, comportant une paroi supérieure sen siblement plate<I>a</I> munie d'un couvercle ça', des parois de côté et d'extrémité b et un fond c présentant, en e', une ouverture longitudinale s'étendant dans le sens de son déplacement, les parties marginales de cette ouverture c' ayant la forme d'un<B>U</B> retourné<I>d</I> et<I>d'</I> s'adap tant sur des rails ou glissières 136 et 1.37, placées parallèlement dans le sens de la lon gueur de la table 24 du banc et sur les côtés opposés de celui-ci, parallèlement à l'axe de la broche 21.
Au moins un de ces<B>U,</B> comme on l'a représenté en d, comporte des parois latérales opposées, disposées respectivement de part et d'autre du rail correspondant 136. Les glissières 136 et 137 peuvent être fixées sur le banc du tour ou en faire partie, mais, dans le cas actuel, elles sont représentées comme étant des rails distincts en acier trempé, fixés sur la table 24a du tour au moyen de boulons 138. Le chariot 23 com porte, dans ces<B>U</B> retournés<I>d</I> et<I>d',</I> des pièces 139 en acier trempé, comme on le voit en particulier sur la fig. 12.
Toutefois, entre une surface complémentaire de la pièce d en<B>U</B> du chariot 23 et le côté extérieur du rail 136 se trouve une cale appropriée 140 de construc tion courante servant à rattraper toute usure ou jeu latéral se produisant entre le chariot et les glissières (voir fig. 6 et 12).
Des moyens sont également prévus pour compenser l'usure verticale (c'est-à-dire l'usure produite sur la surface supérieure des glissières ou guides <I>d</I> et<I>d') ;</I> dans ce but, on utilise des bandes de serrage 141 et 142 (voir fig. 5, 6 et 12) pour chacune des glissières 136 et 137 respec tivement, placées sous la paroi inférieure c du chariot 23 et les bords latéraux adjacents de la table 24a du banc 24. Ces bandes ont leurs bords supérieurs longitudinaux biseautés comme on le voit en e, de façon à venir en contact avec des surfaces chanfreinées com plémentaires des côtés de la table 24a et du chariot 23 respectivement.
Ces bandes ser vent à maintenir le chariot en contact étroit avec la table, comme cela est évident, grâce à des vis 143 disposées de place en place le long des pièces<I>d</I> et<I>d'</I> en<B>U</B> du chariot 23 et passant dans des ouvertures de ceux-ci et des bandes 141 et 1.42 dans lesquelles elles se vissent (voir fig. 5 et 12).
Ces vis 143 sont entourées chacune par un manchon 1.44 com portant une tête plus large, filetée, 145 se vissant dans des cavités de la face supérieure des pièces<I>d</I> et<I>d'</I> en<B>U</B> du chariot 23 et les têtes des manchons comportent, de façon cor respondante, une cavité 146 servant à rece voir les têtes des vis 143 en leur permettant de tourner. La tige de chacune des vis 143 doit être de plus petit diamètre que le pas sage qui existe dans le corps des manchons 1.44, de façon à donner du jeu pour un léger mouvement de déplacement des vis pendant leur réglage. Ainsi, pour compenser l'usure verticale, on desserre les vis 143, on règle par vissage les têtes des manchons 144 dans le chariot 23 de la, quantité voulue, puis on res serre les vis 143.
<I>Tourelle.</I> Les outils ou les porte-pièees (ces derniers lorsque le mandrin 22 porte des outils d'alé sage ou de perçage) sont fixés sur la tourelle rotative 165 du chariot principal 23. La tou relle 165 est montée à rotation sur un axe vertical sur la paroi supérieure a du chariot principal 23, à son extrémité avant, c'est 'a-dire la plus voisine de la broche 21 et sen siblement dans l'alignement axial du mandrin 22 porté par la broche 21. La tourelle 165 présente un pourtour polygonal autour de son axe de rotation, de façon à constituer un nombre déterminé de faces sensiblement ver ticales munies de douilles et d'ouvertures ta raudées 166 et 167, respectivement destinées à recevoir les outils ou les porte-pièces, non représentés.
Un ou plusieurs outils portés par chacune des faces effectuent les opérations de coupe en même temps, ou sensiblement en même temps, sur l'objet à usiner, serré dans le mandrin 22 porté par la broche tournante 21, pendant une partie du déplacement vers l'avant du chariot 23. Il y a un mouvement du chariot 23 vers l'avant pour chaque face de la tourelle 165 en vue d'effectuer le cycle complet d'opération du tour. Le nombre de faces de la tourelle peut. varier suivant le type de travail à effectuer, ou la capacité que l'on désire donner au tour. Dans l'exemple représenté ici, la tourelle 165 comporte six faces.
Pour donner le jeu nécessaire, la paroi supérieure a du chariot de tourelle 23 com porte une partie d'extrémité avant abaissée dé portée f ; du centre de cette partie extrême monte une base annulaire g sur laquelle la tourelle 165 est montée à rotation (voir fig.1 et 5).
(Si l'on n'utilisait pas la tourelle 165, on pourrait fixer sur cette base g un cou vercle destiné à supporter d'autres organes.) Comme on le voit en particulier sur la fig. 7, le bord supérieur de la base annulaire y comporte une surface de portée ou siège annulaire supérieur plus petit 168 dont la surface supérieure est plate et sur laquelle repose la. surface plate d'un épaulement cir culaire complémentaire, évidé par en dessous, 1.69 près de la base de la tourelle 165.
L'épaulement évidé 169 de la tourelle forme, sur la face inférieure de celle-ci, un moyeu étroit 172 comportant une surface cylindrique 172a, dont le bord inférieur est évasé vers l'extérieur, de façon à former la. surface chanfreinée 173 de diamètre beaucoup plus faible que la circonférence intérieure de la base annulaire y.
De façon à. centrer la tourelle, qui peut. se déplacer légèrement, dans le sens latéral, sur la base de support annulaire g, il est prévu une nervure ou bossage de centrage 170 semi- circulaire et faisant saillie vers l'intérieur sur sa surface circonférentielle intérieure près du siège 168, et qui s'étend (sur environ 180 ) autour de la moitié de la base g la plus voi sine de la broche 21, le bord inférieur et inté rieur de ce bossage central 170 étant, chan- freiné de façon à constituer une surface 171 inclinée vers le bas et vers l'extérieur.
Le bos sage de centrage 170 peut être et est de préférence interrompu ou découpé en 170b pour constituer un arrêt en un point opposé à la broche 21. La, surface intérieure 170a et la surface inclinée 171 de ce bossage forment le complément de la surface cylindrique 172a du moyeu 172 et de sa surface d'extrémité évasée 173 respectivement, de façon à venir porter contre ces pièces et à. coopérer avec elles pour centrer solidement. la tourelle lors que cette dernière est bloquée en position par le coin 175.
Comme on l'a dit ci-dessus, les dimensions du moyeu 1.72 et sa partie évasée 173 sont plus petites que la circonférence in térieure de la base annulaire g portant la tou relle, y compris la surface intérieure du bos sage 170, de sorte que l'on peut soulever la tourelle et l'enlever lorsque le verrou de blo cage 175 que l'on décrira ci-dessous est retiré de sa position de blocage.
Le bord périphérique extérieur de l'épau lement 169 formant surface de portée de la tourelle comporte une lèvre i dirigée vers le bas et qui emboîte la. surface de portée 1.68, de façon à, empêcher les copeaux et la pous sière de venir entre ces surfaces. La surface du siège 1_68 située en regard de la lèvre i est découpée, en lz, afin de laisser du jeu entre ces pièces, ce qui permet le léger mouve ment latéral de la tourelle mentionné ci- dessus.
Sur la surface inférieure de la tourelle, et n'ayant pas un plus grand diamètre que l'extrémité évasée 173 du moyeu 1.72, se trouve une plaque ou disque 1.74 de verrouillage et. de division constituée par une pièce annu laire fixée au moyeu par des vis 174a et ce disque est disposé concentriquement sur le moyeu de la. tourelle au moyen d'un bossage de centrage 177 de ce moyeu. Cette pièce 174 coopère, d'une part, avec un organe diviseur ou broche de division 180 que porte le disque- came 135 pour effectuer la division de la tou relle et, d'autre part., avec un verrou ou pla que de blocage 175 en forme de coin servant à verrouiller la tourelle dans les positions de division.
Dans ce but, la. face inférieure du disque 174 comporte une série de rainures 176, une pour chaque face de la tourelle, dis posées sensiblement radialement, comme on le voit en particulier sur les fig. 7 et 8 avec leurs extrémités extérieures débouchant sur le bord du disque et placées de préférence en des points correspondant aux coins des faces de la tourelle. Ces rainures 176 sont. en fait disposées suivant une Borde ou sont placées sensiblement radialement au lieu d'être exacte ment radiales, afin d'obtenir un bras de levier facile en vue de faire tourner la tourelle lorsque la broche de division 180 portée par le disque-came 135 y pénètre.
La face supérieure du disque 17.1 est de diamètre plus petit, de façon à constituer un épaulement 178, le pour tour de cette partie réduite étant de forme polygonale, de Tacon à correspondre au nom- bre et à. la position des faces de la tourelle, et étant constitué par des faces polygonales 179 inclinées vers le haut et vers l'intérieur, de façon à s'adapter à une face correspondante du coin de blocage 175.
<I>Came de</I> chariot principal, <I>dispositifs</I> diviseur <I>et de</I> verrouillage <I>de la tourelle.</I>
Le chariot principal ou de tourelle 23 va et. vient sur les glissières 136 et 137, en se rapprochant et en s'écartant du mandrin 22 qui se trouve à l'extrémité de la broche 21, sous l'action d'un disque-came 135 placé hori zontalement dans le chariot 23 entre sa paroi supérieure a et son fond c (voir fig. 5 et 6) et, par suite, au-dessus des glissières 136 et. 137. Ce disque-came 1.35 comporte, sur sa face supérieure, une rainure-came sensiblement en forme de cour 135a dans laquelle circule un galet 1.47 porté par la face inférieure de la paroi cc du chariot 23 et cette rainure est.
excentrée par rapport à l'axe longitudinal du chariot, clé façon à réduire la. pression laté rale sur les glissières 136 et 137, en vue de faire fonctionner doucement le chariot, la came tournant dans le sens de la. flèche repré sentée sur la fig. 5.
Comme on le voit en particulier sur les fig. 5 et 6, le disque-came 135 est actionné à partir d'une roue à vis sans fin 148 montée sur l'arbre d'avance 30, monté lui-même dans le palier 29 (fig. 4a) à son extrémité avant qui passe dans le carter de la poupée 20 et dans des paliers 149 et 150 (fig. 5) disposés sur les côtés opposés de la vis sans fin 148 et portés par le banc 24 de la machine. La vis sans fin 148 actionne une roue à vis sans fin 151 montée sur le même axe que le disque- came 135 et calée sur cet axe en vue de faire tourner le disque-came. Le montage du disque- came 135 et de la roue 151 peut être de tout type approprié.
Toutefois, comme cela est représenté ici, la roue à vis sans fin 151 comporte un moyeu 151a se prolongeant vers le bas, porté dans un palier de butée 152 porté par le banc 24 du tour et elle est calée sur l'extrémité étagée verticalement de l'arbre 153 qui passe à travers ce moyeu et qui com porte une extrémité supérieure formant tête calée sur le disque-came 135;
un manchon de centrage 154 entoure l'arbre 153 entre la came 135 et la roue 151 et est. relié à des bossages de mise en place concentriques 155 et 156 qu'ils portent respectivement, l'extrémité su périeure .du manchon passant dans une ouver ture 154a de la table 24a et tourillonnant dans un palier à rouleaux 157 placé verticale ment dans l'ouverture 154a, ce qui réalise un montage robuste et économique pour suppor ter et actionner la came, que l'on peut facile ment monter et démonter.
En enlevant, l'écrou 158 qui se trouve à l'extrémité inférieure de l'arbre 153 traversant le palier de butée 152, on peut enlever le disque-came 135 et son arbre pour effectuer les réparations ou les remplacements lorsque le couvercle a' de la pa roi supérieure ca du chariot 23 et le galet 147 ont été enlevés et le chariot 23 déplacé sur ses glissières, comme représenté sur la fig. 5.
Le galet 147 (fig. 8) est de préférence monté dans un palier à billes 159 dont la. cage 160 est empêchée de tourner grâce à une goupille ou vis 160a. En enlevant la vis 161, on peut enlever la plaque de retenue for inant chapeau 162, ce qui permet d'enlever en bloc la cage 160 et le galet 147 du logement ménagé dans un bloc de guidage 163 fixé de façon amovible sur le chariot de tourelle 23 au moyen de boulons 164 (fig. 5 et 8) ou fai sant partie intégrante de ce chariot, sous sa paroi supérieure a et en arrière de la tou relle 1.65.
Un tour de la roue à vis sans fin 151, actionnée à partir de l'arbre 30, détermine un tour correspondant du disque-came 135, ce qui fait effectuer au chariot principal un mouvement complet d'aller et de retour à partir de son point de départ voisin du man drin, pour revenir à ce point de départ, sous l'action du mécanisme ci-dessus décrit. Sur la fig. 5, les pièces sont représentées au moment où elles approchent de la fin du mouvement de retour du chariot, tandis que sur les fig. 7 et 8 les pièces sont représentées dans leurs positions de départ au moment où l'évolution de la. tourelle va avoir lieu.
Avant que cette évolution s'effectue, le coin de verrouillage 175 de la. tourelle est retiré, comme cela est représenté en particulier sur la fig. 8.
Ce coin de verrouillage est monté dans une fente 181 horizontale en forme de fourche du bloc de guidage 163, la paroi inférieure de cette fente étant oblique, comme cela est représenté sur le dessin, de façon à. constituer une fente conique telle que, lorsque le coin 175 glisse dans le sens de la longueur de cette fente et transversalement par rapport au tour sous l'action d'un ressort de poussée 190 (fig. 5) pour venir dans sa position de verrouillage son bord avant rectiligne chan- freiné porte contre une des faces chanfrei- nées 179 du disque 174, le bord opposé du coin étant complémentaire de la paroi infé rieure de la fente 181.
Pour retirer le coin de verrouillage 175, sur la face supérieure du disque-came 135 est fixé un plateau-came 182 placé de telle sorte que, lorsque la came 135 est dans la position représentée sur la fig. 8, la partie active 182a de ce plateau-came vient toucher le galet 183 et, en passant sur lui, fait déplacer le levier 184 de façon à retirer le coin de blocage 175 en antagonisme avec la tension du ressort 190 pour l'amener dans la position représentée sur la fig. 8, ce qui a pour effet de libérer ainsi la tourelle 165 et permettre sa rotation.
Le levier 184 pivote à une extrémité sur la partie d'extrémité arrière du chariot de tourelle, en 185 (fig. 5), tandis que le galet 183 est placé en un point intermédiaire de la longueur du levier 184 et tourne sur un arbre 186; l'autre extrémité du levier comporte une partie cir culaire 187 pénétrant dans une fente de forme correspondante 188 d'une extrémité de coin de verrouillage 175, de façon à empêcher celui-ci de s'écarter de .sa position lorsqu'il se déplace, de la. faon que l'on va mainte nant expliquer, sous l'action des coins des faces polygonales 179 dur disque 174 (voir <B><U>fi-.</U></B> 8 et 8a).
A ce moment, le disque-came 135 a fait avancer la broche de division 180 de la tou- relle et la fait, entrer dans l'extrémité exté rieure de l'une des rainures L76 du disque 174 (par exemple en x sur la. fig. 8), rainure qui a été amenée en position pour recevoir la broche de division lors d'une évolution préala ble de la tourelle, à la façon d'une croix de Malte. Ayant pénétré dans la rainure et continuant son mouvement avec le disque- came 135, la. broche 180 fait tourner la. tou relle 165 d'une division, c'est-à-dire déplace la face de la tourelle qui se trouve en regard du mandrin 22 (un sixième de tour de la tourelle) et amène ainsi la.
face suivante de la tourelle en regard du mandrin 22, la broche 180 quittant à, ce moment la rainure en y (fig. 8).
Pendant cette rotation de la tourelle 165, le coin de verrouillage 175 est. dans la posi tion représentée sur la fig. 8, mais, lorsque la tourelle a commencé à tourner autour de son axe, le coin z du disque 174, qui est alors au point x, vient en prise sur le coin 175, l'obligeant à pivoter sur la partie circulaire 187 qui se trouve à l'extrémité du levier 184 et à pénétrer dans une encoche 189 ménagée dans la paroi de fond du bloc de guidage 163, ce qui permet au coin z de passer.
Sinon, le coin de blocage devrait être retiré davan tage, ce qui nécessiterait un plus grand dé placement des pièces, un plus grand jeu, ete., ce mouvement de pivotement étant permis par la découpure 189a du coin 175.
Après que la broche de division 180 a sensiblement achevé le mouvement de rotation de la tourelle ou, au moins après que le coin z a effectué plus de la. moitié de son déplace ment, la partie 182k chi plateau-came 182 libère le bras 184 en permettant, au ressort de rappel 190 d'agir sur le coin 175 et de l'amener dans sa position de verrouillage re présentée sur la. fig. 5. Des faces angulaires 191 et 192 du bloc de guidage 163 et une face angulaire 193 du coin 175 empêchent celui-ci de se bloquer dans l'encoche 189 lorsque le levier 184 est libéré et que le ressort de rap pel 190 entre en action pour amener le coin à sa position de verrouillage.
Lorsque la posi tion de la broche de division 180 est telle qu'elle a amené la tourelle dans sa position, le coin 175 tombe en place en se bloquant. lui- même entre la face de fond oblique de la fente <B>181</B> et les faces chanfreinées opposées 179 du disque 174, ménagées sur le fond de la tou relle, poussant ainsi la face avant du moyeu 172 et son extrémité biseautée 173 que porte la tourelle contre les faces complémentaires 170a et 171 du bossage 170 (fig. 7), ce qui a pour effet de mettre la tourelle en position et de la bloquer sur son siège 168.
Le ressort de rappel 190 peut être un ressort travail lant à la traction ou à la compression et être placé de faon appropriée sur le tour, mais dans le cas actuel, il est représenté comme étant un ressort travaillant à la traction, fixé à une extrémité sur la paroi extérieure du chariot principal 23, en 194, son autre extré mité étant reliée à un câble<B>195</B> qui passe sur une poulie 196 et qui est fixé au coin 175 en 197.
<I>Chariots transversaux.</I>
Ce tour, comme la plupart des tours revol vers, comporte deux chariots transversaux 25 et 26, disposés de part et d'autre du man drin 22 et montés de faon à pouvoir aller et venir transversalement à l'axe du mandrin, afin d'amener les outils qu'ils portent sur la pièce à usiner portée par le mandrin, de façon à effectuer sur elle certains travaux, après quoi les outils reviennent dans une position neutre ou sans action (fig. 2, 5 et 10).
Le mouvement de va-et-vient des chariots transversaux perpendiculairement à la broche 21 est produit par le mouvement de va-et-vient du chariot principal ou de tourelle 23, mouve ment qui a lieu dans le sens de la longueur de la broche, à l'aide d'une disposition sim plifiée nouvelle d'éléments glissants plutôt que tournants, qui actionnent et commandent le déplacement. de chaque chariot transversal de façon positive et. exacte et suivant des mouve ments extrêmement doux, sans qu'il soit né cessaire d'avoir des dispositifs de synchroni sation compliqués entre le chariot principal et les chariots transversaux, le tout assurant une construction ramassée et simple, avec possi bilité de montage, d'entretien et de manceuvre par n'importe quel opérateur.
Alors que le mouvement de va-et-vient des chariots transversaux est dérivé de celui du chariot de tourelle 23 et est synchronisé avec lui, que l'un ou l'autre des chariots transver saux soit mis en action ou que les deux le soient de faon telle que les outils qu'ils por tent effectuent un travail sur la pièce en même temps ou sensiblement en même temps que les outils qui se trouvent sur l'une quel conque des faces de la tourelle 165 (s'il y a des outils sur la face de la tourelle) ou indé pendamment de ceux-ci, ils sont commandés par un dispositif sélecteur s, pouvant être maneeuvré à la main, actionné à chaque tour du disque 135.
Toutes les opérations du cha riot de tourelle 23 et des chariots transversaux 25 et 26, de même que la rotation de la tou relle 165, étant commandées à partir de par ties fixes du disque 135, il est ainsi impossible qu'une opération ne soit pas synchronisée avec les autres.
Comme on le voit sur les fig. 1, 5, 9 et 10. les chariots transversaux 25 et 26 sont mon tés sur les extrémités respectives d'une pièce de support 198 s'étendant en travers du banc 24 du tour, entre le mandrin 22 et le chariot de tourelle 23. Cette pièce de support repose directement sur les glissières 136 et 137 du banc et est fixée sur elles au moyen de vi. 199. Les extrémités 200 du ,support 198 sont chacune en forme de caisson, de façon à loger et guider le mécanisme à. came qui transmet le mouvement du chariot de tourelle aux cha riots transversaux.
Le dessus 201 de chacune des extrémités 200 en forme de caisson est maintenu en place de façon amovible au moyen des vis 202 et comporte, au centre, une nervure ou bossage 203 en saillie s'étendant dans le sens de la. longueur du support 198; cette nervure comporte sur sa face supérieure une glissière 204 en queue d'aronde, disposée dans le sens de la longueur, qui constitue les glissières 204 pour le chariot transversal 25 ou 26 respectivement.
La construction et le mode de fonctionne ment du chariot avant 25 et de son mécanisme à. came sont- identiques à ceux du chariot arrière 26 et, en conséquence, on ne va décrire en détail que la première. En particulier sur les fig. 5 et 9, on voit qu'une tige ou poussoir 205. est reliée à l'extrémité avant du chariot de tourelle 23, ce poussoir étant en deux par ties s et t, ayant même axe et reliées à glisse ment au moyen d'un joint d'accouplement 1 (voir fig. 9 et 9a), la partie t glissant dans un alésage cylindrique 206 du chariot de tourelle 23 à une extrémité de celui-ci et la partie s coulissant dans des guides formés par des ouvertures d'oreilles espacées 207 qui pendent.
sous la face inférieure de l'extrémité corres pondante 200 du support des chariots trans versaux. Bien que le poussoir 205 puisse être en une seule pièce, il est. préférable de le construire de la façon ci-dessus indiquée, de façon que le chariot de tourelle puisse être facilement enlevé de dessus le banc du tour sans gêner les chariots transversaux ou vice versa. Sur le poussoir 205 et entre les oreilles 207 est monté un collier 208 calé sur le pous soir par une goupille 209 qui passe verticale ment dans le collier et dans le poussoir et sur l'extrémité supérieure de laquelle tourne un galet de came 210.
Le collier 208 com porte, sur sa partie inférieure, un prolonge ment percé ou en forme de fourche, comme on l'a représenté en 211, de façon à recevoir ou à chevaucher une tige de guidage 212 dispo sée parallèlement au poussoir 205 et fixée à ses extrémités dans les oreilles 207. Dans le caisson correspondant 200 se trouve une came rectiligne qui transmet les mouvements du poussoir 205 au chariot transversal 25, de façon à faire aller et venir ce dernier en syn chronisme avec les mouvements de va-et-vient du chariot de tourelle 23, mais perpendicu lairement à celui-ci.
Cette came comporte une plaque coulis sante allongée 213 placée dans le caisson 200 (fig. 5, 9, 10 et 11) et maintenue en position par les parois supérieure, inférieure et laté rales de ce caisson, de façon à être guidée par coulissement dans celui-ci, les parois latérales 214 formant un chemin de came servant à guider la plaque 213 obliquement par rapport au dé placement du poussoir 205 et du chariot trans versal 25. De Tacon à donner au chariot trans- versal 25 un déplacement aussi doux que pos sible dans sa glissière 204, on a. constaté que l'axe de déplacement oblique de la plaque 213 devait être d'environ 22 5, ou un peu plus ou moins, par rapport à l'axe du déplacement du poussoir 205.
Dans la face inférieure de la plaque coulissante 213 est ménagé un chemin- came 215 dans lequel se loge le galet 210 porté par le poussoir 205. Ce chemin-came est. sensi blement perpendiculaire au poussoir 205 et, comme cela a été représenté sur le dessin (fig. 9, 10 et 1l.), il peut, pour la commodité, être formé d'une pièce séparée 216 fixée sur la face inférieure de la plaque 213 par des vis 217 et par l'engagement d'une nervure 216tt. dans une fente 213a (fig. 11).
Il est évident que la paroi de fond du caisson 200 est ou verte pour permettre au galet 210 et à la. pla que 216 de passer à travers ce fond et qu'elle est suffisamment grande pour permettre le déplacement voulu de ces pièces.
La face supérieure de la plaque coulissante 213 porte un galet 218 tournant sur un axe 219 placé sensiblement au milieu de la lon gueur de la plaque 213. Le galet<B>218</B> 8 se dé place dans un chemin-came 220 de la face inférieure du chariot transversal ou, comme cela est représenté sur le dessin, dans une plaque 221 fixée au moyen de vis 222 sur la face inférieure du chariot 25; cette plaque comporte, sur sa face supérieure, une nervure de centrage 223 qui s'étend dans le sens de la longueur de la glissière 204 et qui pénètre dans une fente allongée 224 de la paroi supé rieure 201 du caisson 200 dans laquelle elle glisse dans le sens de la, longueur de la glis sière 204.
Le chemin-came 220 est oblique par rapport au sens de déplacement du poussoir 205 et s'étend en sens opposé par rapport au chemin-carile 214 de la plaque coulissante 213, mais il fait également un angle d'environ 22 5 par rapport à l'axe de déplacement du cha riot transversal. Avec ce système à cames mul tiples formant coins rectilignes, établi comme on l'a indiqué ci-dessus et dont les chemins- cames font les angles indiqués, la vitesse de déplacement du chariot transversal 25 est. la même que celle du chariot de tourelle 23 d'où provient son déplacement.
Dans des glissières 225 de la surface du chariot transversal 25 et dans des glissières 226 du chariot transversal 26 sont montés des porte-outil 25a et 26a respectivement, régla bles à la main, comme on le voit sur la fia. 7 , et sur lesquels sont fixés des consoles ou des supports 25b et 26b respectivement, dans les quels les outils peuvent être montés.
Comme cela est évident d'après ce qui précède, le mouvement de va-et-vient du cha riot de tourelle 23 transmet un mouvement de va-et-vient analogue aux chariots transversaux 25 et 26 et à la même vitesse que lui-même, niais sur une plus petite distance qui est com mandée par -un verrou 230 coopérant avec une encoche 229 du poussoir 205 (fig. 5, 9 et 9a). Ce verrou 230 est. commandé par le dis positif sélecteur S (fi-. 5) qui a été préalable ment réglé à la main pour mettre en action ou hors d'action l'un quelconque des chariots transversaux à. chaque déplacement vers l'avant du chariot. de tourelle.
Commande <I>des chariots</I> transversaux. Le dispositif sélecteur S des chariots trans versaux est placé, pour la commodité, à l'ar rière de la tourelle 23, comme on le voit en particulier sur les fi-. 1, 5 et 6, et il est porté par la .face inférieure du couvercle a' de la paroi supérieure a du chariot de tourelle, de sorte qu'il peut être actionné par le disque- came 135 lorsque le chariot de tourelle est dans sa position arrière ou de départ, au mo ment ou presque au moment où la tourelle 1.65 change de position par rotation.
Ce dispositif sélecteur S comporte un arbre vertical 231 court (fig. 6) et monté, à rotation, en. un point situé le long de l'axe longitudinal du chariot de tourelle 23, dans nue douille 232 portée par des bras 233 qui font partie du couvercle cc' du chariot de tou relle. L'extrémité inférieure de l'arbre 231 forme une tête en 234 et, entre cette tête et l'extrémité inférieure de la douille 232, est. calé sur lui un disque tournant 235 et, sur son extrémité supérieure, au dessus de la douille 232, est également calé un disque de mise en place 236 qui est maintenu en position par une rondelle 237 et une vis 238 pénétrant dans l'extrémité de l'arbre 231. L'arbre est ainsi maintenu en position.
La face inférieure du disque tournant. 235 comporte une série de rainures 239 sensiblement radiales, en nombre égal aux faces de la tourelle 165 et, par suite. en nombre égal aux rainures<B>176</B> du disque 174, de sorte que le disque tournant 235 se déplace sur son axe 231 de facon correspon dante aux mouvements de chacune des faces de la tourelle.
Le disque tournant 235 est placé de telle sorte que, lorsque le chariot. de tourelle est dans sa position arrière ou de départ, une des rainures 239 qu'il porte est dans la position x' (fig. 5) lui permettant de recevoir un axe de manoeuvre 2.10 porté par le bord extérieur du disque-came 135 et, à la fagon d'une croix de Malte, il fait avancer le disque 236 d'un sixième de tour (il y a six faces à la tourelle) il quitte alors sa. rainure au point y' (fig. 5), la rainure 239 suivante ayant été amenée dans la position x' pour que l'axe 240 y pénètre au tour suivant du disque-came 135.
Le disque tournant 235 est maintenu dans sa position correcte de division, à l'aide d'une butée élas tique 242 venant en contact de frottement avec le pourtour du disque 236 de mise en place qui comporte sur sa périphérie des sail lies 241 radiales et également espacées ainsi qu'on le voit sur la fig. 5. La butée 242 est représentée comme étant un taquet monté dans une console portée par la face inférieure de la. partie amovible 243 du couvercle a' du chariot de tourelle.
De cette lagon, le taquet 242 pro voque, sur le disque de mise en place 236 lorsque l'axe de manoeuvre 240 quitte une rai nure 239 du disque 235, un frottement auquel vient s'ajouter la résistance offerte par l'une des saillies 241 et qui maintient le dispositif sélecteur dans sa position de division. On re marquera que les saillies 2-11 sont placées pour arrêter le taquet 242 à la fin du mouvement de division et qu'elles présentent des surfaces convexes qui permettent au taquet de passer sur elles sous la. pression du fonctionnement positif commandé par 1e disque-came 135. La partie amovible 243 permet d'accéder au dis positif sélecteur pour effectuer des répara tions ou un réglage du tour.
Le disque tournant 235 comporte un cer tain nombre d'évidements ou d'encoches 244 qui sont disposés radialement sur sa face cir- conférentielle et dont le nombre correspond aux rainures de mise en place 239; ces évide ments sont, de préférence, disposés immédiate ment au-dessus de ces rainures, comme on le voit plus particulièrement sur les fig. 5 et 6. Ces évidements 244 sont faits pour recevoir amoviblement des griffes 245 lorsqu'une opé ration particulière sur la pièce à usiner W ne nécessite pas que les outils portés par le cha riot transversal avant ou arrière 25 ou 26, ou les deux, travaillent sur la pièce W, lors de l'un quelconque des déplacements vers l'avant du chariot de tourelle.
On comprend par la suite que lorsque l'un quelconque des chariots transversaux 25 ou 26 ou les deux doivent être amenés vers le man drin 22 par un déplacement quelconque vers l'avant du chariot de tourelle 23 ou doit coopé rer avec une face du chariot de tourelle pour effectuer une opération de coupe, il ne faut pas qu'une ou des griffes 245 soient placées dans un ou des évidements 244 du disque 23.5 commandant le fonctionnement du chariot transversal qui doit fonctionner. Il est prévu deux tiges<B>25e</B> ou<B>26e</B> disposées sensiblement en alignement axial et placées radialement sur les côtés opposés du disque 135; elle s'éten dent transversalement par rapport au chariot de tourelle 23, la tige<B>25e</B> servant à comman der le fonctionnement du chariot transversal 25 et la, tige<B>26e</B> celui du chariot 26.
Ces tiges 25c et<B>26e</B> coulissent dans des paliers appropriés 246 du chariot de tourelle 23 et l'extrémité intérieure de chacune d'elles est poussée élastiquement contre le disque 235, sur les côtés opposés de sa circonférence, à l'aide de ressorts de compression 247 montés sur leurs extrémités extérieures et maintenues en place par des écrous, 248 noyés dans les pa rois latérales du chariot de tourelle.
Les enco ches 244 sont disposées dans le disque 235 de façon telle qu'après chaque mouvement de division de ce disque, deux de ces encoches (une sur chaque côté opposé du disque) sont amenées en regard des extrémités intérieures de ces tiges<B><U>95e</U></B> et 26c, ce qui arrête le disque jusqu'au mouvement de division suivant (fig. 5 et 6). Cette position des évidements 244 en regard des extrémités intérieures des tiges<B>25e</B> et 26e est la station de commande pour les chariots transversaux 25 et. 26.
Chacune des extrémités intérieures des tiges<B>25e</B> et 26c est découpée de façon à cons tituer une saillie n. déportée axialement, mais restant dans le pourtour de la tige, la saillie n de la tige 25c étant décalée à l'opposé de celle de la tige 26c ou hors d'alignement axial par rapport à celle-ci, comme on le voit en parti culier sur la fig. 6.
Chacune des tiges 25c et 26c actionne son organe de verrouillage respectif 230 (fi-. 5, 6, 6a, 9, 9a et 9'') par l'intermédiaire d'une bielle 249 en L, ayant une liaison à. crochet en 250 avec une oreille 251 en saillie sur un collier 252 calé sur l'extrémité arrière de l'arbre de verrouillage oscillant 253 sur lequel est calé, à son extrémité avant, le verrou 230.
Il est ainsi manifeste que, lorsqu'il n'y a pas de griffe 245 aux deux postes de coin- mande du disque 235 après un mouvement de division de ce disque, il n'y a. pas de déplace ment des tiges 25a et 26a et que les ressorts 247 maintiennent la surface p des verrous 230 au contact de la surface plate g des poussoirs respectifs 205, ce qui limite ainsi, pour le momènt, les déplacements vers l'intérieur des tiges 25c et 26c.
Les pièces étant dans la. position que l'on vient de décrire, lorsque le chariot de tourelle 23 est. poussé vers l'avant par le disque-carne 135 (une fois que la tourelle a tourné et a été bloquée en position. comme ci-dessus dé crit), les verrous ?30 glissent le long des sur faces g des poussoirs 205 jusqu'à ce qu'ils arrivent dans les encoches 229 où ils sont poussés, chacun dans leur encoche respective, par les ressorts 247 ci-dessus mentionnés.
Du fait de l'épaulement. de butée net r- (fig. 9a), le mouvement relatif entre les verrous 230 et leurs poussoirs 205 est arrêté, ce qui accouple les poussoirs 205 avec le chariot de tourelle 23 et les fait avancer. Ce déplacement vers l'avant des poussoirs 205 provoque, par l'in termédiaire dudit système à cames rectilignes multiples, une avance des chariots transver saux 25 et 26 vers la pièce W qui est dans le mandrin 22.
Lorsque le chariot de tourelle 23 commence son mouvement de recul, les verrous 230, res tant engagés dans les encoches 229' sous la pression des ressorts 247, font reculer leurs poussoirs respectifs 205 en même temps et :r la même vitesse que le chariot de tourelle 23 jusqu'à ce que les chariots transversaux soient amenés contre une butée positive (non repré sentée) achevant ainsi leur course; dans ces conditions, les bords biseautés p' passent sur les faces biseautées r' des encoches 229 qui se trouvent sur les surfaces g des poussoirs 205 et., à ce moment, la surface p des verrous 230 ,lisse pendant le reste de mouvement de re tour du chariot de tourelle 23.
Si, pour une raison quelconque, les verrous 230 sont pous sés sur les surfaces g avant que les chariots transversaux aient achevé leur course de recul, les verrous 230 viennent porter contre la butée carrée 254, en saillie sur l'extrémité extérieure de la partie t des poussoirs 205, et ramène les chariots dans leur position arrière pendant la dernière partie du mouvement de recul du chariot de tourelle.
Pour empêcher les extré mités intérieures des tiges<B>25e</B> et 26c de péné trer dans les évidements 244 lorsqu'on ne place pas de griffes 245 dans ceux-ci, on peut régler les verrous 230 sur leurs arbres oscillants 253 à l'aide de vis de fixation 255 (fig. 9 et 9a), de façon à éviter cette éventualité.
Les griffes 345 sont, en fait., des taquets introduits dans les évidements 244 et mainte nus en place par friction ou de façon positive par des broches 256, de sorte que leurs extré mités extérieures font saillie sur la périphérie (lu disque 235. Toutefois, les extrémités en saillie de ces griffes sont découpées de façon à constituer des saillies déportées axialenrent nt (voir fig. 6) sur le pourtour des taquets et sont complémentaires < les saillies n des tiges 25c et 26c.
On voit ainsi, lorsque les griffes 245 sont dans la position représentée sur la fig. 6, aux deux endroits représentés, les griffes poussent les tiges<B>25e</B> et<B>26e</B> en anta gonisme avec l'action du ressort 247, de façon à. libérer leurs verrous 230 (c'est-à-dire les dé placer au-delà du périmètre décrit par les tiges, de façon à passer l'épaulement r);
de cette façon, les chariots transversaux 25 et 26 ne fonctionnent pas tant que ces griffes retien nent les tiges<B>25e</B> et<B>26e</B> dans cette position déplacée représentée sur la fig. 6. Etant don nées la construction et la disposition de l'ex trémité n déportée intérieurement des tiges <B>25e</B> et<B>26e</B> et des extrémités m des griffes 245, d'autres griffes 245 peuvent être dispo sées dans leurs évidements 244, comme on le voit sur la, fig. 6a, où l'extrémité d'une griffe, en 245a, lorsqu'elle est amenée au contact de la tige 25c, pénètre dans les creux o de la tige 25c, ce qui permet ainsi au ressort 247 de maintenir la tige au contact du pourtour du disque 235, de façon à,
maintenir son verrou 230 au contact de la surface g de son poussoir 205 et d'actionner le chariot transversal 25; lorsque la griffe<I>245a</I> vient, au contraire tou cher la tige 26c, l'extrémité en saillie m de cette griffe vient en prise sur l'extrémité dé portée n de cette tige<B>26e</B> et déplace celle-ci de façon à libérer son verrou 230, empêchant ainsi le chariot transversal 26 d'être déplacé.
De même, si l.'on place une griffe 245 à angle droit par rapport à la position 245a de la fig. 611, de façon que la largeur de son extrémité m soit verticale, comme on le voit en 245b sur la fig. 611, cette griffe actionne chacune des tiges <B>25e</B> et<B>26e</B> lorsque la division se fait sur elles respectivement, ce qui fait que les chariots transversaux 25 et 26 ne sont pas actionnés.
Il est évident qu'en retirant une griffe 245 d'un évidement 244 du disque 225 et en fai sant varier les positions des griffes 245 de la façon ci-dessus décrite, on peut obtenir diffé rentes combinaisons de fonctionnement des chariots transversaux; par exemple, le chariot transversal 25 peut fonctionner, tandis que le chariot 26 ne fonctionne pas ou vice versa; les deux chariots peuvent ou non fonctionner simultanément ou l'un des chariots peut fonc tionner à l'exclusion de l'autre pendant n'im porte quel cycle du tour.
<I>Dispositif de commande</I> pour <I>le</I> changement <I>des vitesses de</I> la <I>broche et</I> d'avance <I>des</I> chariots.
Le dispositif de commande 112 servant à obtenir les changements de vitesse, tant auto matiquement qu'à la main, de la broche 22 et de l'avance des chariots de tourelle 23 et transversaux 25 et 26,à part les changements produits par les roues dentées susceptibles d'être changées à la main, comprend le méca nisme sélecteur placé dans la poupée 20, sous la broche 21, comme cela est indiqué de façon générale en 1.12 sur les file. 1 et 3 et des arbes 121 et 126 sur la file. 3.
Ce dispositif est représenté plus particulièrement en détail sur les file. 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 20 et actionne les cônes d'embrayage de vitesse de broche 43 et 44 de la file. 4 et les cônes d'em brayage 96, 91, 92 et 93 de la file. 4a qui com- mandent la vitesse de déplacement dit chariot de tourelle 23 et des chariots transversaux 25 et 26.
L'arbre 121 dit dispositif 112 de com mande est entraîné en synchronisme avac l'arbre d'avance 30, par la roue dentée 107, les roues 113 et 117, l'arbre 118, la vis sans fin 119 et la roue à vis sans fin 120 calée sur l'arbre 121 (file. 41, et 13) de la, façon ci-des sus décrite.
Comme on le voit en particulier sur la file. 13, le mécanisme sélecteur du dis positif de commande 112 comporte entre autres un certain nombre de disques sélecteurs 260 calés sur l'arbre 121, séparés par des pièces d'espacement ou fourrures 257 portées par cet arbre 121 et maintenus serrés ensem ble à l'aide d'un écrou 121a vissé sur une extrémité de l'arbre et serrant le tout contre un épaulement de l'autre extrémité de l'arbre, les disques comportant des fentes périph6ri- quës dans lesquelles des griffes amovibles 261 sont serrées de façon réglable.
Pour obtenir le fonctionnement dit tour représenté, il est prévu onze de ces disques 260. Toutefois, il peut être prévu un nombre plus ou moins grand de ces disques et de leurs pièces associées (que l'on va décrire), suivant qu'on petit le juger nécessaire ou désirable pour obtenir à volonté la vitesse, l'avance, les changements de mouvement rapide, les démar rages et les arrêts pour les opérations du tour. Les références de ces disques 260 sont accom pagnées d'une lettre (A à. J et F'), de façon à permettre de décrire et de mieux com prendre leur identification et leur rôle res pectif.
De même, les références des deux pièces actionnées ou commandées par les griffes de chacun de ces disques sont accom pagnées par des lettres majuscules correspon dant à celles des disques à partir desquels ces pièces sont. actionnées.
L'arbre 121, avec ses disques 260A à ?60J et ses pièces d'espacement 257, est porté à. une extrémité sur une partie en forme de moyeu, faisant saillie axialement, de la roue à. vis sans fin 120 qui tourne dans une partie fixe dit carter de la. poupée 20. Il est entraîné, à. partir de cette roue, par un axe d'accouple ment 258 passant à travers une extrémité en forme de bride de l'arbre et à travers le voile de la roue 120.
La roue 120 et l'arbre 121 sont, de cette faon, reliés par une liaison d'entraînement positive, ail chariot de tou relle et à la commande des chariots transver saux, de sorte que les disques 260J à 260B et 260F' sont toujours en synchronisme avec le mouvement du chariot de tourelle 23 et des chariots transversaux 25 et. 26.
L'arbre 121 est porté, à son autre extrémité, par un man chon 259 coulissant. dans le carter de la pou pée 20 et maintenu en position par une liaison à. baïonnette 259a.. _1 l'aide d'une tête formant bourrelet 259b du manchon 259, on petit tourner celui-ci de façon à. libérer le montage à baïonnette et à pouvoir retirer le manchon assez loin pour permettre l'insertion sur le tour de l'arbre 121 et des pièces qu'il porte et son enlèvement, et cela très rapidement, par une porte 11\'a. qui se trouve à l'avant de la boîte de commande du changement des vitesses de la broche et de l'avance des cha riots.
Un plongeur 259c, poussé par un res sort et logé dans le manchon 259, pousse forte- ment l'arbre 121 contre la roue à vis sans fin 120, comme on le voit sur la fig. 13, pour rattraper tout jeu en bout. lorsque le joint à baïonnette 259a est en position bloquée.
Ce montage de l'arbre 121 présente l'avan tage que, lorsque les griffes 261 qu'il porte sont réglées pour un travail particulier, il peut. être enlevé rapidement du tour et. mis de côté jusqu'au moment où le même type d'objet doit. être usiné, et, à ce moment, tout ce qu'il y a à faire est de placer dans le tour les outils sur leur chariot et ledit arbre avec ses griffes, ce qui réduit ainsi le temps de réglage. La seule autre condition à réaliser sera, évidemment, de s'assurer que les roues dentées changées à la main, nécessaires pour la vitesse et l'avance voulues se trouvent sur le tour.
Le mécanisme sélecteur du dispositif de commande 112 fait de préférence, dans le tour représenté, un tour pour chaque cycle du tour. Par suite, chaque disque sélecteur 260 (.1 à J et F') peut comporter une griffe 261 (A à J et F') serrée de faon réglable dans une des six fentes allongées en forme d'arc 26011 disposées bout à bout autour de l'axe du disque, de fanon correspondant aux six faces de la tourelle.
Evidemment, on uti lisera autant de griffes dans chaque disque que cela peut être nécessaire pour une suite d'opérations données du tour. Toutefois, pour plus (le clarté, on a représenté sur le dessin une seule griffe par disque, sauf pour les disques 2601 et 260B qui sont munis de griffes additionnelles 340 et.
342 placées dans des fentes 260m. Le nombre de ces dernières fentes correspond à celui des fentes 260n dans lesquelles se logent les griffes 260 (A à J et F') et les griffes 340 et 342 sont déportées latéralement par rapport aux disques dans une plus grande mes-Lire que les autres griffes se logeant clans les fentes 260n, de façon à actionner des interrupteurs électriques 341 et 343 respectivement, lesquels commandent le moteur principal 11 qui actionne la broche 21, le chariot de tourelle 23 et les chariots trans versaux 25 et 26 au moyen du mécanisme représenté sur les fig. 4 et 4ft,
de façon à mettre en marche ou arrêter leur fonctionne ment sur l'une quelconque des faces de la tourelle pendant le cycle du tour.
La force motrice pour actionner les cônes d'embrayage de changement de vitesse 43 et 44 dans la commande de la broche (fig. 4 et 21), les cônes d'embrayage 96, 91, 92 et 93 pour l'avance des chariots est transmise à. ceux-ci par des billes 262A à 262J qui action nent, par un système de leviers, des liaisons 39c, 40c, 41c, 42c, 87c, 94c, 81c, 81d, 83c, 83d, 85c, 85d (qui sont représentées ici sous forme de câbles flexibles), lesquelles commandent ces cônes d'embrayage respectivement.
Les billes 262A à 262J sont maintenues en posi tion de non-fonctionnement par des broches de libération 270, une de ces broches étant prévue pour chaque bille et chacune de ces broches 270 étant actionnée par une griffe 261A à 261J respectivement.
Ainsi, les quatre changements de vitesse automatique de la broche 21 sont commandés par les griffes 261A, 261B, 261.C et 261D, portés par les dis ques 260A, 260B, 260C et 260D respective ment; la mise en route et l'arrêt du déplace ment rapide ou mouvement rapide à vide et des mouvements d'avance du chariot de tou relle et des chariots transversaux sont com mandés par les griffes 261E, 261F, 261G por tés par les disques 260E, 260F et 260G res pectivement et les trois changements d'avance automatique sont commandés par les griffes <B>26111, 2611,</B> 261J portés par les disques 260H, 260I et 260J.
Comme on peut le voir en par ticulier sur la fig. 13, il n'est pas prévu de billes individuellement pour le disque 260F', et la griffe 261F' actionne. un coulisseau 307 en vue de libérer un poussoir 305 chargé par un ressort, n'ayant pour but que de déplacer le cône d'embrayage 96 pour le dégager de la tête d'embrayage rapide 94 et pour l'ame ner en position neutre, ainsi que cela sera dé crit ci-dessous sous le titre Mise en route et arrêt d'avance et de déplacement rapide pour le chariot de tourelle et les chariots transver saux .
Toutefois, une liaison 311 peut être prévue grâce à laquelle, lorsque le coulisseau 307 est retiré de façon à libérer le poussoir 305; la bille 262F est également libérée de faon- à être sûr que le cône 96 n'est pas en prise avec la tête d'embrayage d'avance prin cipale 87, comme on le verra plus loin.
<I>Dispositif de</I> transmission <I>du</I> mécanisme sélecteur. Il n'y a qu'une bille 262A à 262J com mandée par chacune des griffes 261A à 261J respectivement. Chacune de ces billes est dis posée dans une glissière individuelle et, lors qu'elle est libérée par sa broche de libération 270, elle se déplace dans sa glissière et effec tue un trajet sensiblement circulaire pour aller à, une poche 275p où elle est maintenue par la broche de libération jusqu'à ce qu'elle soit de nouveau libérée par le fonctionnement d'une griffe portée par un disque correspon dant 260.
Dans ce but, l'arbre 126 représenté sur les fig. <B>3,</B> 4a, 13, 14, 15 et 17 est actionné de façon constante pendant le fonctionnement du tour à partir du moteur 100 de mouve ment à vitesse rapide, tournant constamment et, sur cet, arbre, sont calés un certain nombre de colliers \'71 dont le nombre correspond à celui des billes<B>262.1-</B> à 262J.
Chaque collier comporte une saillie radiale et fourchue ou en forme de doigt fendu ,\372 qui déplace la bille 262 dans sa glissière, les saillies de ces colliers étant. alignées (voir fig. 13) pour effectuer des mouvements en temps voulu sauf en ce qui concerne les saillies actionnées par les billes de changement. d'avance 26211, 2621 et \'62J qui sont décalées les unes par rapport aux autres pour une raison que l'on indiquera plus loin. On comprend que, dans certains cas, toutes les saillies peuvent ne pas être alignées.
Des pièces d'espacement ou fourrures 273 sont intercalées entre chacun des colliers 271 et sont de plus grand diamètre que les colliers. formant ainsi avec ceux-ci et la paroi inté rieure 274a du carter 274 une glissière définie et sensiblement circulaire 275 pour chacune des billes 262A à 262J respectivement. Les col liers 271 et les fourrures 273 sont rigidement serrés sur l'arbre 126 à l'aide d'un écrou \376. De préférence, la partie supérieure du carter 274 constitue une chambre déportée commu niquant avec les glissières et dans laquelle se trouve un peigne<B>277</B> situé à une certaine dis tance des parois chi carter 274.
Ce peigne comporte des saillies d'entraînement ?78 si tuées à distance les unes des autres, de sort qu'une des saillies pénètre dans chacune des glissières 275 respectivement et à Femplace- ment. voulu pour passer dans la fourche des saillies 272 qui se trouvent dans ces glissières. Le peigne comporte également un certain nombre de brides latérales espacées 279, cha eune placée dans le même plan que l'une des fourrures 273 respectivement, de faon à cons tituer des poches individuelles 275p de retenue des billes.
Le peine comporte une surface in- elinée vers le haut du côté de la poche rece vant la bille, et une paroi sensiblement, verti cale du côté de sortie de la, bille, paroi coopé rant avec une surface complémentaire de la chambre déportée, de façon à constituer une chute 275t pour cette poche, d'où la bille tombe par gravité dans sa glissière.
On voit donc que, lorsqu'une bille est libérée de sa position représentée sur les fin. 13, 14, 15 et 1.7, elle tombe dans .sa glissière<B>275</B> et est en traînée par sa saillie<B>272</B> autour de sa glis- sière, sur une distance d'environ 270 , point jusqu'auquel. elle est guidée et, sous l'action de son propre poids, se déplace sur le peigne 277 pour venir dans la poche ?75p où elle est maintenue par sa broche de libération \370 jus qu'à ce que cette. dernière soit actionnée par la griffe 260 du disque correspondant à cette bille.
Ledit mécanisme comprend dix broches de libération 270 coulissant chacune dans un trou du carter 274 et placées (le façon à être nor- malement. en saillie sous l'action d'un ressort 280 dans la chute 275t, sur le parcours de la bille, de façon à empêcher la bille de tomber de cette chute dans la glissière 2Î.5. Chacune des broches 270 est actionnée par l'un des leviers de déplacement 281. pivotant en 28? et ayant sensiblement la forme d'un renvoi (le sonnette; ces leviers comportant une lettre:
majuscule correspondant à. celle du disque et des griffes de ce disque qui. actionnent celui-ci. Un bras de chacun des leviers 281 est. placé entre des butées 283 placées à une certaine distance l'une de l'autre sur une extrémité de la broche de libération 270 faisant. saillie à l'extérieur du carter 274. L'autre bras de ce levier porte un contrepoids et se trouve au- dessus du disque correspondant. 260, de sorte qu'un butoir 284 monté élastiquement et placé sur ce disque se trouve normalement sur le trajet de la ou des griffes associées 261 por tées par le disque 260.
Les extrémités des bras munis de contrepoids des leviers de déplace ment 281.4 à 281J et 281F' passent dans des fentes verticales allongées 285 de la porte 112a (fig. 1, 3, 14, 15 et 17) du carter de poupée 20, de façon à constituer des touches K au moyen desquelles les billes 262 < 9_ à 262J peuvent être libérées à la main à volonté.
Pour effectuer une manouvre rapide de ces embrayages, les billes 262A à 262J ne doi vent faire qu'un déplacement dans leur glis sière respective 275. De faeon à obtenir sûre ment ce résultat ainsi qu'à se protéger contre d'autres accidents possibles, il est prévu une broche de contrôle 270' qui est analogue à la broche clé libération 270 et est. placée au-dessus d'elle, de façon que, lorsque son extrémité clé contrôle avant fait saillie dans la. poche 275o, elle maintienne la bille sur le dessus du peigne 277, dont. la face supérieure est légèrement in clinée vers la chute 275t.
La broche de con trôle 270' est poussée par un ressort 287, clé façon que son extrémité de contrôle avant soit normalement hors de la poche 275o. La cons truction est telle, ainsi que cela, est représenté, que lorsqu'une broche de libération 270 est retirée de sa position normale représentée sur les fig. 13, 14, 15 et 17, elle actionne un levier coudé 286 pivotant sur une console et dont.
les extrémités sont en prise respectivement. avec les extrémités clé la broche 270 et de la broche de contrôle 270', de façon à faire avancer l'extrémité avant de cette dernière dans la poche<B>2751)</B> et d'empêcher la bille, après avoir été libérée dans la glissière 275, de pénétrer à nouveau clans la chute 275t (et de là dans la glissière) avant due la griffe 261 qui a libéré la bille se soit dégagée du butoir 284 (ou la touche K si la. libération est faite à la main), de façon à permettre au ressort 280 d'amener la broche 270 à sa position normale de retenue de la bille, comme on l'a représenté.
Afin d'empêcher un blocage qui serait pro voqué par une bille 262 et la saillie corres pondante 272 de l'arbre 126 arrivant dans une position pour laquelle une ligne passant par le centre du cercle d'une extrémité de la saillie 272 et par le centre de la bille couperait la surface de la chute 275t suivant un angle de 90 environ, il est prévu un dispositif de con trôle de sortie 288 dans le fond de la chute de chaque poche 275; ce dispositif est constitué par un bloc élastique monté à coulissement dans un évidement du carter 274 en dessous de la bro che de libération 270, ce bloc coulissant étant normalement poussé dans cette chute par un ressort 289 et en prise avec le bord périphé rique de la fourrure voisine associée 273.
Le bord périphérique des fourrures 273 est, de préférence, situé sur une circonférence de même rayon sur sa plus grande partie, sauf sur une certaine longueur précédant immé diatement la saillie 272; à cet endroit, la cir conférence présente un rayon plus petit, comme on l'a indiqué en 273', formant ainsi, sur le pourtour de la fourrure, une dépression ayant une surface convexe ou en forme d'arc.
En conséquence, lorsqu'un bloc coulissant 288 vient toucher le pourtour de la fourrure 273 sur son grand rayon, le bloc est poussé, en antagonisme avec le ressort 289, dans le loge ment du carter 274 d'une quantité suffisante pour permettre à la bille de tomber de la chute 275t dans la glissière 275, tandis que, lorsque le bloc 288 est au contact de la partie de plus petit rayon 273' de ce pourtour, il fait saillie davantage dans la chute 275t sous l'action du ressort 289, pour maintenir la bille dans cette chute jusqu'à ce que la saillie 272 soit passée au-delà de la chute. Lorsque la saillie 272 est passée et que la partie de la fourrure 273 de plus grand rayon pousse de nouveau le bloc 288 pour le faire rentrer suffisamment dans son logement, la bille tombe au-delà de la saillie, dans la glissière 275.
Ensuite, le tour suivant de la saillie vient prendre la bille et l'entraîne avec elle dans la glissière pour l'amener dans la poche<I>275p,</I> comme on l'a décrit ci-dessus.
Bien que le peigne 277 et les billes 262 soient représentées verticalement au-dessus des glissières, ils peuvent être placés dans toute autre position. Par exemple, si le peigne est placé en position horizontale ou abaissée, la bille roulera alors sur le peigne par gravité et la vitesse de l'arbre 126 pourrait être réduite si on le désirait.
On va maintenant décrire les leviers oscil lants 263', 2632, 264, 265', 2652 et 2653 (fig.13, 1.4, 15 et 17), leviers qui sont actionnés par les billes 262A à 262J et qui, à leur tour, actionnent les leviers pivotants 266', 2662, 267, 268', 2682 et 2683 respectivement. Ces leviers oscillants sont montés fous sur un arbre 290, de préférence disposé sous le carter 274 de la boîte à billes et porté dans des paliers 291 qui pendent sous l'extrémité de ce carter. Chaque levier oscillant a un bras articulé à un bras voisin du levier pivotant correspon dant associé par une liaison à ergot et enco che 294 permettant une libération rapide de ces bras.
Le bras opposé du levier pivotant est, de préférence, sensiblement en forme d'Y et à chacune de ses extrémités est fixé le câble ci-dessus mentionné. Toutefois, certains des leviers oscillants diffèrent des autres du fait des fonctions qu'ils remplissent et ils peu vent être divisés en trois groupes, comme cela est indiqué par leurs références principales.
Les deux leviers oscillants 263' et 2632 provoquent les changements de vitesse de la broche (actionnant aussi le chariot de tou relle 23 et les chariots transversaux 25 et<B>26)</B> et, en se reportant aux fig. 13 et 14, on voit que ces deux leviers oscillants sont utilisés pour embrayer et débrayer les cônes d'em brayage 43 et 44 avec les têtes d'embrayage 39, 40, 41 et 42 respectivement (fig. 4). Ces deux leviers oscillants 263' et 2632 sont dispo sés l'un contre l'autre et comportent chacun, de part et d'autre de leur point de pivote ment, :deux branches.
Ainsi, quand on le re garde en élévation, chaque levier est sensible ment en forme de [J et tourne sur l'arbre 290 en un point intermédiaire, les deux branches étant décalées l'une par rapport à l'autre, de façon à se trouver dans des plans différents transversalement par rapport à l'arbre 290. Les branches de ces leviers passent dans des fentes 293 du fond .du carter 274. Le levier 263' comporte une branche 263A placée de façon à pénétrer dans la. glissière de la. bille 262,4 et sortir de cette glissière, et l'autre branche 263B est placée de façon à pénétrer dans la glissière de la bille 262B et à en sortir, mais elle est placée sur le côté diamétralement opposé par rapport à l'arbre 126.
L'autre levier 2632 comporte de la même façon deux branches déportées 263C et 263D, placées de manière que sa branche 263C pénètre dans la glissière de la bille 262C et en sorte que sa branche 263D pénètre dans la. glissière de la bille 262D et sorte de cette glissière. llan#uvre <I>de la</I> commande <I>de vitesse</I> <I>de la</I> broche.
En conséquence, lorsqu'une griffe 261A du disque 260.4 soulève un levier de déplacement. 281A en le faisant tourner autour de son pi vot 282 et qu'on retire ainsi la broche de libé ration 270, la bille 262A tombe dans sa glis sière 275 et sa saillie 272, qui tourne à vitesse constante sous l'action du moteur 100, vient rencontrer cette bille et l'entraîne autour de la glissière jusqu'à ce que la branche 263A soit rencontrée par cette bille et l'entraîne hors de la glissière, ce qui fait que son levier 263' s'est déplacé en sens contraire des ai guilles d'une montre sur l'arbre 290 et que, de son côté, le levier pivotant 266' s'est dé placé dans le sens des aiguilles d'une montre sur l'arbre 269.
Ce déplacement, dans le sens des aiguilles d'une montre du levier pivotant 266', tire le câble 42e guidé par une gaine appropriée, de façon à faire pivoter le bras 295 en sens contraire des aiguilles d'une montre sur l'arbre 296 (voir fig. 4 et 21) ; ce qui fait que le bloc 297 déplace son cône d'em brayage 44 pour le mettre en prise avec la tête d'embrayage 42 et hors de prise par rap port à la tête d'embrayage 41.
Lorsqu'une griffe 261B du disque 260B soulève le levier de déplacement 281B pour libérer une bille 262B, de la faon indiquée ci-dessus par rapport à la bille 26111, la saillie 272 qui se trouve dans la glissière de la- bille 262B amène alors cette bille pour l'amener au contact de la branche<I>263B</I> si celle-ci a pénétré dans la glissière de la bille 262B et la fait sortir de la trajectoire de la bille;
en même temps, la branche correspondante 2633 se trouve amenée dans la trajectoire de sa bille 26211. Ce déplacement de la branche 263B fait tourner son levier 263' dans le sens des aiguilles d'une montre et le levier pivotant correspondant 266' en sens contraire des aiguilles d'une montre, ce dernier tire le câble 41c pour actionner le bras pivotant 295 dans le sens des aiguilles d'une montre, grâce à quoi le cône 44 cesse d'être en prise avec la tête d'embrayage 42 et vient en prise avec la tête d'embrayage 41.
De même, lorsqu'une griffe 261C du disque 260C ou une griffe 261D du disque 260D actionne le levier de déplacement 281C ou 281D respectivement et leurs billes correspon dantes 262C on 262D, la même opération que celle décrite ci-dessus s'effectue et l'un des câbles 40c et 39c est actionné de faon à dé placer le bras pivotant 298 en vue de déplacer le levier 299, afin d'amener le cône 43 en prise avec la tête d'embrayage 40 ou la tête d'em brayage 39 et de le mettre hors de prise par rapport à l'autre.
On voit que lune quelconque des combi naisons de changements de vitesse ci-dessus décrites peut aussi être effectuée à la main en soulevant les touches K des leviers de déplace ment 281_l, 281B, 281C, 281D.
Comme on l'a indiqué ci-dessus, les quatre têtes d'embrayage 39, 40, 41 et 42 sont dispo sées par paires, chaque paire étant desservie par un cône unique à double action 43 et 44 respectivement, de telle sorte que, lorsqu'une tête d'embrayage d'une paire est hors de prise, l'autre soit en prise. Grâce à cette disposition, on obtient quatre changements de la vitesse de broche, automatiquement ou manuellement, de la façon décrite.
En conséquence, étant donné que deux des quatre têtes d'embrayage 39, 40, 41 et 42 doivent. être en prise pour obtenir n'importe quelle vitesse et étant donné que, lorsqu'une tête d'embra3-age d'une paire est en prise, la tête d'embrayage opposée de l'autre paire ne l'est. pas et étant donné qu'il n'y a qu'une branche de l'un des leviers de vitesse 263' et 2632 qui puisse être à la fois dans la glissière de la bille respective, si le tour était actionné à la main par erreur et si l.'on actionnait simultanément les quatre touches K des leviers de déplacements 281-1, 281B, 281C, 281D, tout ce qui pourrait.
se, produire serait un changement de la vitesse de la broche et de l'effet résultant sur les mouvements du chariot de tourelle et des cha riots transversaux si ces chariots sont en ser vice. Ceci est une mesure de sécurité.
<I>Mise en route et arrêt,</I> <I>avance à vitesse normale et déplacement</I> <I>rapide du chariot de</I> tourelle <I>et des</I> <I>chariots</I> transversaux.
Comme le comprendra facilement l'homme de l'art, avec ce type de tour, le déplacement rapide pour les mouvements à vide des eha- riots porte-outil qui, dans ce cas, est effec tué par le moteur 100 de déplacement. rapide lorsque le cône d'embrayage 96 (fi-. 4a) est en prise avec la tête d'embrayage 94, est. prévu de façon à déplacer les chariots de tourelle et transversaux en les écartant de leur position de coupe, puis à les ramener vers l'avant. après que la tourelle a tourné, si on la fait tourner, pour les ramener en position de coupe;
à. ce moment, le déplacement rapide est supprimé et les chariots se déplacent alors à vitesse relativement lente pendant les opérations de coupe, ce que l'on appelle couramment l'avance ou l'avance à vitesse normale . Comme on l'a dit. ci-dessus, les chariots transversaux 25 et 26 sont actionnés directe ment par le déplacement du chariot de tou relle 23, que l'un ou l'autre de ces chariot, transversaux ou les deux soient en service, comme on l'a expliqué ci-dessus.
Dans ce tour, le dispositif actionnant le chariot de tourelle (c'est-à-dire le disque-came 135) ne s'arrête nas tendant le mouvement de rotation de la tourelle, lorsque le chariot est dans sa position la plus en arrière, cette rotations'effectuantlors d'une partie en retrait de la rainure-came 135a.
Lorsque les moteurs<B>AI</B> et 100 sont en mar che, le démarrage et l'arrêt du mouvement du chariot de tourelle, que ce soit pour l'avance ou pour le déplacement rapide , sont obtenus par les griffes du disque 260E qui mettent en prise le cône d'embrayage 96 avec la tête d'embrayage 94 de déplacement rapide, par les griffes du disque 260.F qui débrayent<B>ce</B> cône de la tête d'embrayage d'avance princi pale 87, par les griffes du disque 260I" qui dé brayent le cône d'embrayage 96 de la tête d'em brayage 94 de déplacement rapide au moyen du système de verrou L (et non d'une bille), par les griffes du disque 260G qui mettent en prise le cône 96 avec la tête d'embrayage d'avance principale 87, et par le dispositif de transmission à billes qui y est associé,
comme cela est représenté sur les fig. 13, 15 et 16. Les billes 262E, 262F et 262G, commandées par les griffes des disques 260E, 260h' et 260G que l'on vient de mentionner, actionnent un levier oscillant unique 264 qui, à son tour, actionne un levier pivotant unique 267 qui, par l'intermédiaire de câbles 87c et 94c, actionne le cône d'embrayage 96 à. double action (fig. 4a et 21) pour embrayer et dé brayer ce cône avec la tête d'embrayage d'avance principale 87 et l'embrayer et le débrayer de la tête d'embrayage de déplace ment rapide 94 ou pour amener ce cône 96 dans une position neutre, ce qui comporte le fonctionnement du disque 260F'.
Le levier pivotant 267 est identique aux leviers pivotants 266' et 2662, mais le levier oscillant 264 est de construction différente de celle des leviers oscillants 263' et 2632, du fait qu'en plus des deux branches 264E et 264G, qui fonctionnent pour mettre en prise le cône 96 avec la tête d'embrayage de déplacement rapide 94 et avec la tête d'embrayage d'avance principale 87 respectivement et qui corres pondent identiquement en ce qui concerne la forme aux branches 263A et 263B du levier oscillant 263', ledit levier 264 comporte une branche supplémentaire plus courte 264F qui est actionnée effectivement par sa bille, de façon à déplacer le cône 96 en vue de le dé gager de la,
tête d'embrayage d'avance prin cipale 87 pour l'amener dans une position neutre et qui ne pénètre. que partiellement dans la glissière de sa. bille lorsque la branche 264E est complètement dans la glissière de sa bille; ces trois branches sont placées de faon à pénétrer dans les glissières des billes 262E, 262E et 262G respectivement et à en sortir.
De même, le levier 264 comporte un bras de verrouillage 264' faisant saillie sur lui et coopérant avec un dispositif de verrou à res sort L, lequel est poussé par le ressort lors du déplacement du bras 264', lorsque le levier 264E met en prise le cône 96 avec la tête d'embrayage de déplacement rapide 94 et qui est libéré par le levier de déplacement 281F' pour débrayer ce cône 96 d'avec la tête d'em brayage de .déplacement rapide 94 et l'amener en position neutre.
Le dispositif à. verrou L est disposé sur le carter 274 (fig. 15) et comporte un man chon cylindrique 306 solidaire du carter 27-1, dans lequel se déplace le poussoir 305 nor malement poussé contre une butée 306a située à une extrémité du eylindre par un ressort 309 travaillant à la. compression. Les extré mités d'une tige 305a coulissant dans le plon geur 305 et dans l'extrémité supérieure du bras de verrouillage 264', les extrémités de la. tige 305t, comportant des parties pour venir en .prise avec le poussoir et le bras de verrouillage respectivement.
Un taquet. 300, poussé par un ressort, est. porté par une con sole 300a montée sur le manchon 306 et vient en prise dans une encoche 301 en forme de<B>V</B> de l'extrémité fendue du bras de verrouillage 264' lorsque ce dernier est dans une position intermédiaire entre celles représentées en trait- plein et. en pointillé sur la fig. 15.
Lorsque le bras de verrouillage est dans sa position en trait plein, il déplace le poussoir 305 pour l'amener dans sa. position en trait plein et il met en charge le ressort 309 et le poussoir 305 est bloqué dans cette position par le verrou 307, poussé par un ressort, qui pé nètre dans la rainure 308 jusqu'à ce qu'il soit libéré de la façon qui sera expliquée plus loin. Lorsqu'il est libéré, le poussoir 305 est déplacé par le ressort 309, de façon à venir toucher la butée 306a, déplaçant ainsi le bras de verrouillage 264' et son encoche 301 pour l'amener dans la position intermédiaire où le taquet 300 pénètre dans cette encoche.
Le déplacement du bras de verrouillage 264', pour venir dans sa position représentée en pointillé et qui peut faire que la tige 305a se déplace avec lui est permise par l'ouverture 306b du cylindre 306. On supposera que le tour est au repos avec son chariot de tourelle 23 dans sa posi tion la plus en arrière, et que l'on désire le mettre en marche avec le chariot de tourelle se rapprochant de la pièce à usiner W avec un déplacement rapide jusqu'à ce que les outils portés par la tourelle (ou les chariots trans versaux) arrivent en un point où l'on désire avoir une avance de coupe et,
on supposera en outre que la tête d'embrayage 94 de dé placement rapide est hors de prise d'avec le cône 96 maintenu en position neutre par le taquet 300 (fig. 15) en prise dans l'encoche 301 en forme de<B>V,</B> de l'extrémité fourchue du bras 264'. Avec le bras 264' dans cette posi tion intermédiaire, la branche 264E pénètre partiellement dans la glissière de sa bille 262E, quoique la branche 264F soit du même côté de l'arbre 126 que la branche 264E et soit solidaire du levier 264, elle est légèrement plus courte que la branche 264E également. solidaire du levier 264, de sorte qu'elle ne pé nètre pas dans la glissière de la bille 262F lorsque le bras 264' est. dans la position neutre que l'on vient d'indiquer.
On actionne alors un bouton poussoir de démarrage (non représenté) pour fermer un circuit allant au moteur principal j1 et au moteur de déplacement rapide 100 (fig. 4 et 4*), ce qui met en marche la broche 21, mais le chariot de tourelle 23 et les chariots trans versaux 25 et 26 restent à l'arrêt, car la tête d'embrayage d'avance principale 87 est dé brayée, étant donné que le cône 96 est en position neutre; il en résulte également que le moteur de déplacement rapide 100 fait tour ner l'arbre 126 et la tête d'embrayage 94.
En soulevant alors à la main la touche K du levier de déplacement 281E, la bille 262E est libérée de la façon expliquée- ci-dessus, et la saillie correspondante 272 tournant avec l'arbre 126 entraîne la bille pour venir tou cher la. branche 264E, ce qui fait tourner le levier 264 en sens inverse des aiguilles d'une montre sur l'arbre 290 et, en conséquence, le levier pivotant. 267 se déplace dans le sens des aiguilles d'une montre sur son arbre 269.
Le câble 94c, attaché à l'extrémité supérieure de l'Y du levier pivotant 267, déplace le bras pivotant 302 dans le sens des aiguilles d'une montre sur le bout d'arbre 303 (fi-. 4a et 21) en déplaçant le cône 96, par l'intermédiaire du levier 304, à partir de sa position neutre pour le mettre en prise avec la tête d'em brayage 94 de déplacement rapide. De ce fait, l'arbre d'avance 30 est entraîné par l'inter médiaire de l'arbre 77,à partir du moteur l.00, de façon à, déplacer le chariot: de tourelle à grande vitesse et l'arbre 121- des riffes de commande est entraîné par l'arbre" d'avance 30.
Cette rotation en sens inverse des aiguilles d'une montre du levier 264 fait également que le bras 264' vient dans la position représentée en trait plein sur la fig. 15, en tirant le pous soir 305 dans le manchon 306, de sorte que le taquet 307 poussé par un ressort pénètre dans une rainure 308 du plongeur et. maintient ce dernier en antagonisme avec la. compression du ressort 309. On remarquera que, à ce mo ment, les branches 264E et. 264F du levier 264 ne sont pas dans les glissières de billes et que la branche 26.1C est dans la glissière de billes, comme on l'a représenté en trait. plein sur la fig. 15.
Entre temps, et étant. donné que l'arbre 121 des griffes de commande tourne, les griffes placées de façon appropriée sur les disques 2603, 260B, 260C, 260D, choisissent )es vitesses de broche désirées de la façon ci- dessus décrite.
Lorsque le chariot. de tourelle et ou les cha riots transversaux ont atteint leur position de coupe, tune griffe 261F' du disque 260F' sou- lève le levier de déplacement 2811" autour de son pivot 262 et, à l'aide de son bras 28l.'. retire le taquet 307 en antagonisme avec l'ac tion de son ressort 310, ce qui permet au ressort 309 de pousser le polissoir 305 contre la butée 306a et, par suite, le bras 264' vient dans sa position intermédiaire où le taquet 300 pénètre dans l'encoehe 301.
Ce déplace ment est suffisant pour que le levier 264 actionne le câble 87e qui fait tourner le bras pivotant 302 en sens inverse des aiguilles d'une montre et, par l'intermédiaire du levier 304, dégage le cône 96 de la tête d'embrayage à vitesse rapide 94 et amène ce cône en posi tion neutre. De même, ce déplacement dii bras de verrouillage 264' amène la branche 264E partiellement dans la glissière de sa bille 262E, de sorte que le déplacement rapide pourrait reprendre immédiatement, automati quement, par fonctionnement d'une griffe du disque 262E ou, à la main, par manceuvre de la touche<B>K</B> du levier de déplacement 281E, si on le désirait.
Que le levier de déplacement 281F' (qui ne commande pas une bille, mais seulement le taquet coulissant 307) soit soulevé auto- inatiquement ou à la main pour déplacer le cône 96 en le mettant hors de prise par rap port à la tête d'embrayage de déplacement rapide 94 pour l'amener en position neutre, il est toujours bon d'actionner le levier de dépla cement 281F, qui libère la bille 262F pour lui faire toucher la branche 264F si cette der nière a. pénétré dans la glissière, afin d'être sûr que le cône 96 n'est pas en prise avec la tête d'embrayage d'avance principale 87, la bille 262F effectuant le débrayage de la tête d'embrayage 87 ainsi qu'on l'expliquera plus loin.
En conséquence, lorsque le levier de dé placement. 281F' est soulevé, la barre 317_ qui y est fixée et s'étend sous une partie de la touche K du levier de déplacement 281F sou lève également ce dernier pour libérer sa bille 262F. Toutefois, le levier de déplacement 281F peut être soulevé indépendamment du levier de déplacement 281F', comme on peut le voir.
Le déplacement rapide des chariots porte- outil ayant été arrêté, pour effectuer l'opéra- tion ci-dessus envisagée, une griffe 261G est mise en position sur son disque 260G de façon à venir toucher son levier de déplacement 281G dès que les leviers de déplacement. 28l1' et 28l1" ont été actionnés (ou ce peut. être en même temps), de façon à, libérer la bille 262G qui vient toucher la. branche 264G qui se trouve alors en partie dans sa glissière, ce qui a pour effet de déplacer le levier 264 dans le sens des aiguilles d'une montre, de ma nière à.
tourner ainsi le levier pivotant 267 dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, de tirer le câble 87c fixé à l'extrémité inférieure de l'Y, de faire tourner le levier 302 en sens inverse des aiguilles d'une montre (sur la. fig. 21) et, au moyen du levier 304, d'embrayer le cône 96 avec la tête d'embrayage d'avance principale 87, laquelle, par l'inter- inédiaire de l'arbre 77, actionne l'arbre d'avance 30 et, par suite, les chariots porte- outil à la vitesse d'avance normale.
On peut modifier cette vitesse d'avance en manoeuvrant les cônes d'embrayage 97., 92 et 93 qui provo quent l'entrainement par L'intermédiaire de la tête d'embrayage d'avance principale 87, comme cela. sera expliqué sous le titre suivant.
Lorsque la branche 26-1G a. été touchée par sa bille, elle a. été retirée complètement de sa glissière et les deux branches 264E et 264F ont été amenées dans leurs glissières respec tives, de sorte qu'elles peuvent être actionnées effectivement par leurs billes respectives et. le bras de verrouillage 264' a été amené de sa position intermédiaire à sa position représen tée en pointillé sur la fi-g. 15.
Les chariots porte-outil. ayant effectué leur mouvement d'avance vers la pièce à usi ner, le mouvement suivant est. le retour rapide à leur position arrière en s'écartant de la pièce, moment auquel le chariot de tourelle tourne de façon à amener une autre face de la tourelle en regard de la pièce, comme cela est. bien connu dans la. partie.
Ce mouvement rapide de retrait des eha- riot.s porte-outil est obtenu à l'aide d'une griffe 261E du disque 260E qui soulève le levier de déplacement 287.E pour libérer sa bille 262E d'une façon qui a été expliquée ci- dessus.
La bille est alors entraînée dans :sa glissière par la saillie correspondante 272 de l'arbre 1\Z6 et vient en prise avec la branche 264E en faisant tourner le levier oscillant 26-1 en sens inverse des aiguilles d'une montre;
celui-ci, à son tour, fait tourner le levier pivo tant 267 clans le sens des aiguilles d'une mon tre et, tire ainsi le câble 94c, lequel fait tour ner le bras pivotant 302 dans le sens des aiguilles d'une montre en vue de débrayer le cône 96 d'avec la tête d'embrayage d'avance principale 87 et de le mettre en prise avec la tête d'embrayage 94 de déplacement rapide, du fait que la branche 264E était entrée com plètement dans sa glissière et avait tut dé placement suffisant pour pousser le cône 96 d'un embrayage à l'autre sans s'arrêter dans sa position intermédiaire ou position neutre.
On remarquera aussi que ce déplacement de la branche 264E amène le bras de verrouil lage 264' à la position en trait plein repré sentée sur la fig. 15, pour laquelle le plongeur 305 est verrouillé par le taquet coulissant 307 en antagonisme avec la compression du res sort 309.
Du fait de cette manouvre, les chariots porte-outil s'écartent de la pièce pour aller dans leurs positions extrêmes arrière à moins que le fonctionnement de toute la machine soit arrêté à ee moment du fait qu'une griffe 342 du disque 2601 vienne toucher un interrup teur d'arrêt 343 ou que le déplacement des chariots soit arrêté par la manoeuvre du levier de déplacement 281F' (automatiquement ou à la main), de facon à amener le cône d'em brayage 96 en position neutre - et ils com mencent de nouveau à avancer sous l'action du disque-came 135 pour se déplacer rapide ment vers la pièce une fois que la tourelle a tourné, comme on l'a expliqué ci-dessus.
*Si l'on désire arrêter le déplacement des chariots porte-outil att cours de leur avance normale, c'est-à-dire lorsque les pièces 264, 264F., 26-1F, 264F', 264C et 267 sont dans les positions représentées en pointillé sur la fig. 1.5, une griffe 261F, placée de faeon con venable sur le disque 260F, soulève le bras de déplacement 281F et libère ainsi la bille 262F qui est entraînée le long de sa glissière par la saillie 272 pour venir toucher la branche 264P et faire tourner le levier 264 en sens inverse des aiguilles d'une montre et le levier pivotant 267 dans le sens des aiguilles d'une montre,
d'une quantité suffisante pour tirer le câble 94e et débrayer le cône 96 d'avec la tête d'em brayage 87 pour l'amener en position neutre. Ce déplacement du levier 264, dû à la face courte de contact avec la bille de sa branche 264F qui, à tout moment, ne pénètre chie par tiellement dans sa glissière de bille, provoque également le déplacement de l'extrémité four chue du bras de verrouillage 264 pour l'ame ner dans une position intermédiaire pour la quelle le taquet 300 pénètre dans l'encoche 301 en vue de maintenir élastiquement le cône 96 dans sa position neutre.
Embrayages <I>de</I> changements <I>de</I> vitesse d'avance. Il est nécessaire que les vitesses d'avance des chariots porte-outil 23, 25 et 26 soient modifiées pour différentes opérations par rap port à la rotation de la broche 21. Ceci est obtenu à l'aide des cônes d'embrayage 91, 92 et 93 actionnés à partir de la broche et qui donnent trois changements automatiques d'avance, entraînant l'arbre 77 et l'arbre d'avance 30 par l'intermédiaire de la tête d'embrayage d'avance principale 87 lorsque cette dernière est en prise avec le cône 96, comme on l'a décrit au sujet. de la fi-. 4a.
Ces cônes d'embrayage 91, 92 et 93 sont comman dés, automatiquement, par des griffes 261H, 267I et 261J montées sur les disques sélecteurs 26017, 2601 et 260J de l'arbre de commande 321 et, à la main, par des touches K, par des leviers de déplacement 28111, 2811 et 281J associés respectivement à ces disques et qui commandent respectivement les billes 26211, <B>2621</B> et 262J.
Ce mécanisme, représenté sur les fig. 13, 17, 18, 19 et 20, est le même que celui qui a été précédemment décrit et comporte les organes de libération de billes et de contrôle 270, 270', 288 et le système de glissières, comme on peut le voir sur ces figures. Toute- fois, les leviers oscillants 265', 2652 et 2653 sont. différents de ceux qui ont été précédem ment décrits; ils sont analogues aux leviers 263' et 2632, sauf que les leviers 265', 2652 et 2653 ne comportent chacun qu'une branche de prolongement en forme d'arc, c'est-à-dire <I>265H,</I> 2651 et 265J respectivement, tandis que les leviers 263' et 2632 en comportaient chacun deux à l'opposé l'une de l'autre.
Chacune des branches 265H, 2651, 265J passe dans des fentes 293 du carter 274 pour pénétrer dans sa glissière 975 et pour en être effectivement retirée, en sens inverse des aiguilles d'une montre (fi-. 17), par les billes respectives '6211, 26<B>2</B>1 et 262J.
Les leviers oscillants 265', 2652 et 2653 ont chacun une liaison - par ergot 294 avec les leviers pivotants 268', 2682 et 2683 respective ment, qui sont identiques aux leviers pivo tants 266', 2632, 267, et qui, sur la fig. 17, se déplacent dans le sens des aiguilles d'une montre pour mettre en prise les cônes d'em brayage respectifs de changement de vitesse d'avance 91, 92 et 93 lorsque leurs leviers oscillants sont. effectivement actionnés par les billes respectives.
Dans ce but, un câble<B>8l e</B> est fixé à l'extrémité inférieure de l'Y du levier pivotant 268' et passe sur des poulies de gui dage pour aller au bras pivotant 312 (fig. -P et 21) tournant sur un arbre 313 et reliée au levier 314 pour mettre le cône 91 en prise avec la tête d'embrayage 81 de première ou faible avance, tandis qu'un câble flexible 81d. est fixé à la partie supérieure de l'extrémité en forme d'Y du levier pivotant 268' et passe sur les poulies de guidage pour aller à l'autre extrémité du levier pivotant 312, en vue de débrayer le cône 91 de cette tête d'embrayage 81 de faible avance.
De la même façon, les extrémités de l'y du levier pivotant 2682 sont reliées, par des câbles<B>83e</B> et 83d, aux extré mités opposées d'un bras 315 pivotant sur l'arbre 316 et actionnant le levier 317 pour embrayer le cône 92 avec la tête d'embrayage 83 de deuxième avance ou avance intermé diaire, ou le débrayage d'avec celle-ci. De même, des câbles flexibles<B>85e</B> et 85d sont reliés de la même façon aux extrémités de l'Y du levier pivotant 2683 et sont fixés aux extré mités opposées du bras 318 qui tourne sur l'arbre 319 et actionnent le levier 320, lequel embraye et débraye le cône 93 respectivement par rapport à. la tête d'embrayage 85 de troi sième avance ou avance rapide.
Etant donné que les roues dentées 82, 81 et 86 sont constamment en prise avec les roues étagées 80, 89 et 90 (fig. 4a), il n'y a qu'un des cônes d'embrayage 91, 92 et 93 qui doit être en prise à la. fois. Pour qu'il soit impos sible de mettre en prise à la fois plus d'un de ces cônes d'embra:#-age, il est prévu un dispo sitif d'enclenchement mécanique R, repré senté en détail dans ses différentes positions sur les fig. 18, 19 et 20 et associé aux leviers oscillants 265', 2652 et 2653.
Ce dispositif d'enclenchement R comporte trois leviers arqués 321, 322 et 323, susceptibles de tour ner en 324, 325 et 326 respectivement dans une console 327 suspendue au carter 274 et située en dessous d'oreilles faisant saillie extérieurement, un sur chacun des prolonge ments des branches des leviers oscillants 265H, 2651 et 265.I. Les deux extrémités du levier 321 sont susceptibles de venir en contact avec les branches 265H et 265.1 respectivement, tandis que les deux extrémités du levier 322 sont susceptibles de venir en contact avec les branches 265H et 2651 et celles du levier 323 avec les branches 2651 et 265J. En consé quence, si l'un de ces leviers oscillants est actionné effectivement par sa.
bille de façon à sortir de la glissière en tournant dans le sens des aiguilles d'une montre pour venir dans la position en pointillé sur la fig. 17 et provoquer la mise en prise du cône d'em brayage correspondant, il abaisse les extré mités voisines de ses leviers arqués associés, c'est-à-dire lorsque la branche 2651 a été actionnée comme on l'a représenté sur la fig. 18, ou la branche .''r6511 comme on l'a représenté sur la fig. 19, ou la.
branche 265J comme on l'a représenté sur la fig. 20, les autres extrémités de ces leviers déplacent les autres branches de leviers oscillants (265H, 265.T sur la fig. 18, 2651 et 265J sur la i fig. 19 ou 265H et 2651 sur la. fig. 20) en sens contraire des aiguilles d'une montre, pour les amener dans la position représentée en trait plein sur la fig. 17, de sorte que ces der nières branches font tourner leurs leviers pi votants associés dans le sens des aiguilles d'une montre sur l'arbre 269 et.
tire ainsi les câbles 81d, 83(l ou 85d pour mettre hors de prise leurs cônes d'embrayage respectifs de changement d'avance.
lies touches K des leviers de déplacement 281H, 2811 et 281J peuvent être soulevées à la main pour effectuer tous changements d'avance désirés. De façon à empêcher tout danger de blocage au cas où l'opérateur actionnerait.
accidentellement deux ou trois des leviers de déplacement d'avance à la fois, les saillies 272 qui coopèrent avec les billes 28211, 2821 et 282K sont étagées ou espacées radialement les unes par rapport aux autres, de façon qu'une des saillies entraîne sa bille et actionne complètement la branche<I>\26511,</I> 2651, 265J du levier oscillant associé avant que la saillie suivante puisse entraîner sa bille pour actionner la branche respective du levier oscillant. Il est préférable de n'avoir qu'une saillie 272 dans les glissières des billes 26211, 2621 et 262J; toutefois, il peut être bon de prévoir plus d'une saillie en combinaison avec les autres glissières qui ont été précé- deminent décrites.
<I>Rotation à la</I> main.
Ainsi que cela est bien connu de l'homme de l'art, il est nécessaire de pouvoir faire tourner le tour à la main pendant le réglage. Comme on l'a indiqué plus haut, ce résultat est obtenu en faisant tourner l'arbre<B>118</B> à l'aide d'une manivelle montée sur l'extrémité carrée 118A de cet arbre; de cette façon, les chariots porte-outil peuvent être actionnés à la main. Toutefois, pour des raisons de sécu rité, il est absolument. nécessaire que les mo teurs du tour soient arrêtés lorsqu'on le fait tourner à la main, et d'empêcher qu'ils puis sent se remettre en marche avant que la ma nivelle ait été retirée de l'extrémité 118A de l'arbre.
Dans ce but, cette extrémité de l'arbre <B>11.8</B> est placée près de l'avant du tour et est recouverte par un chapeau ou couvercle mo bile 328 monté à charnière sur le carter de la poupée 20 (fig. 1, 3 et 15), la branche de charnière du chapeau étant pourvue d'une surface-came 329 contre laquelle une extré mité d'une tige 330, coulissant dans des pa- liei,s du carter de la poupée 20, est maintenue par un ressort 331.
Sur 1.a tige 330 sont fixés des contacts électriques 332 normalement maintenus au contact d'un interrupteur 333 par le ressort 331 lorsque le chapeau à char nière 328 est fermé, l'interrupteur 333 est monté en série dans le circuit d'alimentation du moteur de broche 31 et du moteur de déplacement rapide 100 et coupe ce circuit. lorsque le chapeau est ouvert.
Comme on peut le voir sur la fig. 15, lorsque le chapeau à charnière 328 est ouvert pour permettre de placer la manivelle sur L'arbre 118, ou pour toute autre raison, la tige 330 est poussée vers l'intérieur, contre l'action du ressort 331 et elle actionne un levier coudé 334 servant à soulever une tige de blocage 335, de façon que son extrémité supérieure pénètre entre les colliers 283 de l'axe coulissant 270 de libération des billes, bloquant ainsi ce dernier et l'empêchant de libérer la bille dans sa glissière. La tige de blocage 335 est normalement fixée par un res sort 336 de façon à prendre la position repré sentée en trait plein où elle cesse d'être enga gée entre les colliers 283.
Il existe deux de ces leviers coudés 334, calés sur l'arbre 337 et deux tiges de blocage 335, un jeu de leviers étant disposé le long de l'arbre 337, de façon qu'une de ces tiges de blocage bloque la broche de libération 270 de la bille 262E, qui provoque la mise en prise de la tête d'embrayage à déplacement, rapide 94 et que l'autre de ces tiges bloque la. broche de libération 270 de la bille<B>2626</B> qui provoque la mise en prise de la tête d'em brayage d'avance principale 87, ce qui em pêche ainsi la broche 21 et les chariots d'être actionnés par les moteurs. Il est évident que, lorsque le chapeau 328 est fermé, le ressort 331 ferme l'interrupteur 333, ce qui permet à la broche d'être actionnée au moteur; les ressorts 336 obligent les tiges de blocage 335 à débloquer les broches de libération 2!0 des billes.
Les butées 284 des leviers de déplacement <B>281A</B> à 281J et 281F' sont montées élastique- ment, comme on l'a indiqué sur les fig. 14, 15 et 17, de façon à permettre aux doigts<B>261.1</B> à 261J et 261F' de les abaisser s'il se pro duisait un blocage quelconque dans le tour et, en particulier, de permettre aux disques 260E et 260G de tourner librement avec les griffes qu'ils portent lorsque les leviers de déplace ment 281E et 281G sont bloqués du fait de la pénétration des tiges 335 entre les colliers 283 des broches de libération 270 des billes pendant que le chapeau 328 est ouvert lors que l'on effectue une rotation à la main,
comme on l'a expliqué dans le paragraphe précédent.
Comme on le voit sur la fig. 5, une pompe de graissage 344 peut être actionnée de façon intermittente par le dispositif sélecteur S des chariots transversaux, au moyen de saillie 345 d'une roue rotative 235', ces saillies actionnant. un levier 346 poussé par ressort, de la pompe montée dans une console fixée au banc 24. Il est également prévu une pompe à réfrigérant 347 (fig. 2) avec tuyauterie appropriée 348.
On peut utiliser un capot de protection contre les éclaboussures 349 (fig. 1 et 2), lequel comporte un écran en forme de hotte comportant des parois supérieures et laté rales et disposé à califourchon sur le chariot de tourelle 23. Les bords inférieurs des parois latérales du capot sont munies de galets à rainures 350 qui reposent et roulent sur le bord supérieur d'une bride montante ou pa roi extérieure d'un plateau à tournures 351, paroi qui entoure le banc 24 juste en dessous de la table 24a.
De cette façon, le capot 349 peut aller et venir sur le plateau à tournure 351, et être amené dans une position où il recouvre la. tourelle 165, les chariots transver saux 25 et 26 et le mandrin 22 pendant les opérations de coupe ou être amené dans la position représentée sur la fig. 1 pour laisser libres ceux-ci lorsqu'on le désire, par exemple lorsque l'on met en place ou que l'on enlève une pièce à usiner. Un chariot à tournures 352 est logé dans une cavité du banc 24, sous le plateau à tournures 351 et en dessous du mandrin 22, des chariots transversaux 25 et 26 de la tourelle (lorsque cette dernière est en position de coupe), le plateau à tournures ayant une ouverture en rapport avec le cha riot à tournures 352.
Le bas du chariot com porte des roues 353, de sorte qu'en soulevant légèrement le côté arrière, alors que les roues sont à l'avant, on peut facilement enlever le chariot, en le faisant rouler, par l'arrière du banc.
Sur la poupée 20 peuvent être disposés des appareils indicateurs et de contrôle électri que servant à indiquer les vitesses du tour et à commander à. la main les circuits allant aux différents moteurs, contrôle indépendant de celui décrit ci-dessus.