CH290067A - Procédé de fabrication de capsules en matière plastique et machine pour la mise en oeuvre de ce procédé. - Google Patents

Procédé de fabrication de capsules en matière plastique et machine pour la mise en oeuvre de ce procédé.

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CH290067A
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American Cyanamid Co
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    • A61MEDICAL OR VETERINARY SCIENCE; HYGIENE
    • A61JCONTAINERS SPECIALLY ADAPTED FOR MEDICAL OR PHARMACEUTICAL PURPOSES; DEVICES OR METHODS SPECIALLY ADAPTED FOR BRINGING PHARMACEUTICAL PRODUCTS INTO PARTICULAR PHYSICAL OR ADMINISTERING FORMS; DEVICES FOR ADMINISTERING FOOD OR MEDICINES ORALLY; BABY COMFORTERS; DEVICES FOR RECEIVING SPITTLE
    • A61J3/00Devices or methods specially adapted for bringing pharmaceutical products into particular physical or administering forms
    • A61J3/07Devices or methods specially adapted for bringing pharmaceutical products into particular physical or administering forms into the form of capsules or similar small containers for oral use

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Description


  



  Procédé de fabrication de capsules en matière plastique et machine pour la
 mise en oeuvre de ce procédé.



   L'invention se rapporté à un procédé de fabrication de capsules en matière plastique, destinées à contenir des produits tels que des produits pharmaceutiques et à une machine   pour ! a    mise en oeuvre de ce procédé.



   Le procédé selon l'invention est   earaeté-    risé en ce qu'on utilise deux bandes de ma  tière plastique ayant    des propriétés élastiques différentes dues à un traitement préalable desdites bandes, qu'on soumet une zone limitée d'une face de l'une desdites bandes à une pression inférieure à la pression   atmosphéri-      que    de façon à obtenir dans ladite bande des poches destinées à recevoir des produits, qu'on superpose la deuxième bande sur celle comprenant lesdites poches, qu'on soude les bandes   l'une    à l'autre et qu'on découpe   simula-    nément des capsules par application locale de pression aux deux bandes autour desdites poelles,

   et qu'on laisse se relâcher les contraintes produites dans les deux bandes différentes formant les capsules, de manière que les capsules puissent prendre la forme définitive   dé-    sirée.



   La machine pour la mise en oeuvre du procédé est caractérisée en ce   qn'elle    comprend des moyens pour amener deux bandes de ma  tière plastique,    des moyens pour soumettre des zones limitées d'une face de l'une desdites bandes à une pression inférieure à celle de l'atmosphère dans le but d'y former des poches destinées à contenir des produits, des moyens pour appliquer l'autre bande sur la face de la première comportant lesdites poches et des moyens pour souder lesdites bandes l'une à l'autre autour desdites poches et pour découper des capsules par application localisée de pression aux deux bandes autour des poches.



   Dans le passé, des capsules en gélatine plastique remplies de liquide ou de pâtes ont été produites couramment. Lorsque des matières solides devaient être mises en capsules, ces matières solides étaient préalablement dispersées dans un liquide pour former une pâte qui pouvait être mise en capsule sur les machines existant alors.



   L'emploi de poudres dans des capsules en gélatine dure est connu depuis longtemps, le corps de la capsule étant formé préalablement, la capsule étant remplie ensuite et finalement un capuchon étant mis en place. Toutefois, on n'a pas obtenu de succès dans la production de machines bon marché, suffisantes et satisfaisantes pour produire des capsules en gélatine plastique susceptibles de recevoir des substances en poudre. Le procédé et la machine selon l'invention comblent cette lacune.



  Ils permettent de former rapidement, facilement et avec précision de telles capsules, et peuvent comprendre des moyens pour remplir celles-ci de poudre. La machine peut être   fa-    cilement adaptée pour le remplissage des capsules de liquides ou de pâtes et elle peut être utilisée pour former des capsules en matières autres que la gélatine, à condition que ces matières soient plastiques, susceptibles d'être produites sous forme de bandes et que ces bandes soient capables de se souder l'une à l'autre pour former un joint lorsqu'elles sont soumises à des conditions appropriées de température et de pression.



   Le dessin ci-annexé illustre le procédé et représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de la machine pour sa mise en oeuvre.



   La fig. 1 est une vue en élévation de face.



   La fig. 2 est une vue en élévation de dos.



   La fig.   3    est une vue en perspective montrant certains détails de la machine.



   La fig.   4    est une vue en plan d'une partie de ces détails.



   La fig. 5 est une vue en élévation, à plus grande échelle, d'un détail de la fig. 1.



   La fig. 6 est une vue en bout   d'un    détail de la machine.



   La fig.   6a    est une vue latérale du détail montré à la fig. 6.



   La fig. 7 est une vue en coupe, à plus grande échelle, d'un autre détail de la machine.



   La fig.   8    est une vue en perspective   d un    autre détail.



   La fig. 9 est une vue montrant les différentes phases du fonctionnement d'un organe de la machine.



   La fig. 10 est une coupe fragmentaire, à plus grande échelle, suivant la ligne 10-10 de la fig.   9.   



   La fig. 11 est une vue analogue suivant la ligne 11-11 de la fig. 9.



   La fig.   12    est une vue analogue suivant la ligne   ne 12-1.    de la fig. 9.



   La fig. 13 est une vue analogue suivant   la ligne 13-13 de    la fig. 9.



   La fig. 14 est une vue analogue suivant la   ligne 14    de la fig.   9.   



   Dans la forme d'exécution représentée de la machine, de la gélatine fondue, comme   dé-    erit plus loin, est préparée et amenée dans une trémie 21. Pour le réglage de la température, il est désirable que la trémie qui peut être en laiton, soit pourvue d'un élément de   chauffage 21lz à réglage thenmostatique,    de manière que la gélatine puisse être maintenue à la température désirée. On peut aussi   uti-    liser une trémie à doubles parois entre lesquelles on fait   circuler    un fluide de chauffage approprié. La trémie 21 peut être remplie au moyen d'une conduite à gélatine 22 reliée a une source appropriée, de manière que la gélatine dans la trémie soit maintenue à un niveau sensiblement uniforme.

   La gélatine passe de la trémie sous un racloir 23 en forme de lame. Ce racloir peut être une pièce dis  tincte    où faire corps avec la trémie. Cette dernière repose sur la jante d'une roue   24    qu'on appellera roue de coulée, cette jante ayant une surface chromée et polie. La trémie portant le   raeloir    est maintenue en position par des   tiges 25    et 26 de longueur réglable et par des galets   21s    en contact avec la surface de la jante, ces   galets étant réglables pour per-    mettre de faire varier la distance entre l'arête inférieure du racloir et la surface de la jante.



   Le racloir est fendu, verticalement au milieu de sa largeur, la distance entre l'arête inférieure du raeloir et la surface de la jante étant réglable séparément pour chacune des deux moitiés du racloir. Lorsque la roue de coulée   24    tourne dans le sens de la flèche indiquée aux fig. 1   et 2, la gélatine s'écoule de la    trémie 21 entre l'arête inférieure du racloir   23    et la surface polie de la jante de cette roue, sur laquelle elle forme un film lisse et continu. Grâce à la   subdivision du raeloir en    deux moitiés réglables individuellement, ce film est constitué de deux bandes juxtaposées et attenantes, dont chacune aura une épaisseur   réglable à volonté et indépendante de    l'épaisseur de l'autre   bande.

   On verra plus    loin que ceci permet de déterminer, selon les désirs de l'opérateur, l'épaisseur des différentes parties de paroi de la capsule et aussi la position du joint de fermeture de celle-ci.



   Les deux bandes constituant le film sont ensuite séparées l'une de l'autre par un galet de séparation 27 en forme de couteau rotatif à arête vive, appliqué sur la jante de la roue 24 par un ressort 28 dont la tension est régable.



   La machine sera installée, de préférence, dans un local pourvu d'un conditionnement d'air, de manière que sa température et son humidité puissent être réglées, afin de toujours maintenir le film de gélatine dans l'état désiré. La roue de   coulée 24    est recouverte d'un carter 29, disposé à proximité de la roue . sans toutefois la toucher. Un conduit   d'éva-    cation 30 est raccordé à ce carter pour aspirer dans celui-ci l'air conditionné, afin qu'il sèche et conditionne la surface du film en gélatine, et évacue cet air soit dans le local, soit vers l'extérieur par un conduit   d'échappe-    ment, suivant les conditions d'humidité existantes.

   L'arbre de la roue de coulée   24 est    supporté par des paliers montés sur un bâti 3] de la machine et entraîné mécaniquement en synchronisme avec d'autres parties de la machine, comme on l'expliquera plus tard.



   Les deux bandes de gélatine partiellement séchées et conditionnées sont détachées de la   roue 24 par    un organe rotatif de séparation   : i3 à    palettes, entrainé par une courroie à une vitesse   circonferentielle    plus élevée que celle de la roue   24.    Les coups légers répétés des palettes de cet organe de séparation séparent les bandes de la roue sans les endommager ou les allonger.



   Comme indiqué clairement dans   la fig. 3, les    deux bandes en gélatine sont conduites ensuite selon deux chemins distincts. L'une des bandes, qu'on désignera comme bande de couverture   34,    passe sur deux galets de guidage 35 et 36 sur lesquels passe une courroie sans fin de transport   37.    La courroie de transport et les galets doivent être faits en une matière ne coDant pas à la gélatine, par exemple en   poly-      tétrafluoro-éthylène, ou en métal fritte,    la surface de ces galets étant lubrifiée de manière que la bande de gélatine   n'y    adhère pas.



  Lorsque plus de deux galets sont employés, une courroie de transport   n'est    pas néces  saire.   



   Après avoir passe sur ces éléments de gui  clage,    la bande   34    arrive à un mécanisme de renversement désigné dans son ensemble par
   38      (fig.    3) et constitue par deux poulies 39
 et   40    tournant sur un premier arbre et par
 deux poulies   41    et 42 tournant sur un
 deuxième arbre perpendiculaire au premier.



   Une courroie 50 passe sur ces poulies dans
 l'ordre   40,      42, 39, 41    et de nouveau sur 40.



   Comme on le voit à la fig. 3, la bande de géla
 tine   34    s'applique sur cette courroie 50 à   l'en-   
 droit où celle-ci passe sur la poulie   40,    où elle
 est déviée de 90  vers le haut. Entre les pou
 lies 40 et   42,    la courroie et la bande appli
 quée sur elle sont tordues de   90     dans le sens
 opposé à celui des aiguilles   d'une    montre, vu
 en direction de leur avancement ; la poulie   42   
 les fait dévier de   180     vers le bas, et en des
 cendant de la poulie   42    vers la poulie 39, elles
 subissent une nouvelle torsion de 90  dans le
 même sens que précédemment.

   De ce fait, lors
 que la bande   34    sort du mécanisme de renver
 sement, elle est retournée sens dessus dessous
 et déplacée latéralement, de manière à être
 en regard de l'autre bande   44.    Elle passe alors
 sur un galet 85 dit galet de fermeture, dont
 on verra plus tard la fonction. Les galets de
 guidage 35 et 36 sont entraînés de manière à
 avoir la même vitesse cireonferentielle que la
 roue 24.



   L'autre bande de gélatine   44    que l'on dé
 signera par bande inférieure, après avoir été 'détachée de la roue de coulée   24    par l'organe
 à palettes 33, arrive sur   des galets de. guidage   
   46    et   47.    Le galet de guidage   46    peut être
 graissé au moyen cl'une   brosse 45 (fig.    1)
 tournant dans un bain d'huile peu profond.



   Ce galet de guidage pourrait aussi   être fabri-   
 que en matière poreuse, telle que du laiton
 fritte, à travers laquelle le lubrifiant peut
 être envoyé à la surface du galet depuis le
 tourillon qui supporte celui-ci. Il est désira
 ble de maintenir une mince pellicule d'huile
 à la surface de ce galet, de manière que la
 face de la bande de gélatine en contact avec
 lui soit graissée pour qu'elle n'adhère pas   faci-   
 lement aux organes suivants du mécanisme.



   Le galet de guidage   46    est entraîné par une
 roue à chaîne 48 indiquée dans la fig. 2, de
 manière que la vitesse circonférentielle du
 galet soit sensiblement la même que la vitesse   eireonférentielle de la roue-4.    Le galet   47    est entraîne par le galet   46    au moyen   d'une    courroie croisée   32 (fig. 2).    La bande de géiatine inférieure 44 passe ensuite vers un tambour à moules   49.   



   Ce tambour à moules est le détail le plus important de la machine. Il comporte une pluralité de cavités sur sa périphérie, chaque cavité étant destinée à former une capsule en gélatine à chaque tour du tambour. Il est important que le tambour à moules soit usiné avec précision, de manière que toutes les cavités aient des dimensions rigoureusement identiques. L'uniformité des charges introduites dans les capsules et 1'uniformité des dimensions des capsules remplies dépend dans une très grande mesure de la précision de cet, usinage. Le nombre total des cavités dans la surface du tambour dépend du nombre de capsules qu'on désire produire à chaque tour du tambour.

   Dans 1'exemple représenté à la fig. 3, trois rangées de cavités disposées en quinconce sont prévues sur la périphérie du tambour, mais il pourrait y avoir une seule rangée ou un nombre quelconque de rangées selon les besoins. Dans ledit exemple, chaque rangée comprend   48    cavités, mais on peut prévoir un nombre quelconque de cavités par rangée sur la circonférence du tambour.



  Comme indiqué plus clairement dans la fig. 7, chaque cavité 51 est cylindrique et garnie   d'une    douille   52    dont le bord fait saillie sur la circonférence du tambour. L'épaisseur de la paroi de la douille 52 est,   cle    préférence, comprise entre une et deux fois l'épaisseur de la bande de gélatine. Pour des petites capsules, la paroi de la douille peut avoir une épaisseur de 0, 75 mm. La saillie du bord de la douille au-dessus de la surface du tambour devrait être au moins égale à deux fois, mais de préférenee approximativement égale à trois fois l'épaisseur de la bande de gélatine. La surface 53 du tambour est cylindrique, mais la précision de son usinage n'est pas essentielle.



  Les parties en saillie des douilles 52 doivent, par contre, être usinées avec une très grande précision ; en effet, comme on le verra plus loin, ces parties doivent entrer en contact avec un galet de fermeture sur tous les points de leur face pendant la rotation, afin de produire un bon découpage de la capsule.



   Dans chaque douille 52 est fixée une pièce de retenue 56 dans laquelle coulisse un   pous-    soir de démoulage   54    cylindrique muni d'un rebord 55 susceptible de buter   contre un re-    bord intérieur de la pièce de retenue   56.   



  Celle-ci est engagée sous pression dans la cavité, de manière à rester en position pendant les opérations. Au fond de la cavité   débouche    un conduit d'air   58    transversant la paroi du tambour à moules. La hauteur du poussoir doit être telle que lorsqu'il bute contre le fond de la cavité, sa face supérieure soit sensiblement au même niveau que la face supé  rieure    de la pièce de retenue 56, de manière que l'espace libre de la douille   52    ait la forme d'un cylindre à fond plat. La profondeur de ee cylindre détermine la capacité de chaque capsule et elle doit être uniforme pour toutes les douilles du tambour à moules.

   Un jeu est prévu entre le poussoir   54    et la pièce de retenue 56, afin que l'air venant du conduit 58 soulève le poussoir jusqu'à ce que sa base vienne buter contre le rebord intérieur de la pièce de retenue, le poussoir étant maintenu dans cette position par la pression d'air et que l'air puisse être évacué de la cavité   pen-    dant la phase d'éjection de la capsule. Il est désirable, mais pas nécessaire que le poussoir monte approximativement jusqu'à l'extrémité supérieure de la cavité lorsqu'il est soulevé par la pression d'air, car   ceei    facilite   l'éjec-    tion de la capsule. La   douille 52 et    la pièce de retenue 56 pourraient aussi être faites en une seule pièce vissée dans la cavité du tambour à moules.



   Le tambour à moules   49    tourne sur un tambour stationnaire 103 dans la   circonfé-    rence duquel est ménagé un évidement 59 (fig.   6a)    fermé par la surface intérieure du tambour, de manière à former une chambre d'aspiration 59 vers laquelle l'air est   évacué    périodiquement de chaque cavité à travers son conduit 58 lorsque eelui-ei passe sur ledit évidement au cours de la rotation du tam bour   49,    c'est-à-dire du passage de chaque conduit 58 par le plan radial   10-10    jusqu'à son passage par le plan 13-13 de la fig. 9.



  La chambre d'aspiration 59 est reliée par un tube 104 à un dispositif d'évacuation non représenté. D'autre part, la circonférence du tambour stationnaire 103 comporte une série d'évidements reliés par deux conduits 105 à une source d'air sous pression pour faire agir cette pression, par les conduits 58, sur les   poussoirs    de démoulage   54    lorsque ces conduits arrivent dans le plan radial   14-14 in-    diqué dans la fig. 9.

   Une palette de fermeture   106 eoulissant    dans une fente du tambour   10    et actionnée par un ressort sépare la   chambre d'aspiration    59 des évidements sous pression ; cette palette est appliquée par son ressort contre la paroi du tambour à moules   49    et se déplace selon l'usure ou les   irrégula-      rités inévitables de    la face intérieure de cette paroi.



   Le   tambouràmoules    49 est fixé sur un arbre 75 entraîné par engrenages. Le tambour stationnaire 103 est supporté par cet arbre   75 et sa    rotation est empêchée par une goupille 128 fixée dans le bâti de la machine.



   Pour le réglage de la température da tambour à moules, des corps de chauffe sont logés dans le tambour stationnaire   103,    lequel peut être en laiton. Les câbles pour ces éléments de chauffage sont indiqués   schémati-      quement    en 107 (fig. 9). Il est désirable que la température du tambour stationnaire soit ré  glée thermostatiquement.    Des   câbles condui-    sant vers un thermostat sont indiqués en   1. 07'.   



  N'importe quel type de thermostat peut être employé.



   La tête de remplissage qui va maintenant être décrite fonctionne selon un certain cycle : pendant son fonctionnement, elle s'éloigne de la surface du tambour à moules, puis se rapproche de celle-ci et se met en position, la mise en position étant effectuée par des   gou-    pilles 60, et reste ensuite en contact avec la bande de gélatine qui se trouve sur le tam  bour à moules    pendant une période   appro-    priée de la rotation du tambour, pour être de nouveau éloignée, afin de répéter le eyele.



   La tête de remplissage est représentée partiellement dans la fig. 7. Dans un bloc 63 sont ménagés, en rangées de trois, neuf alésages cylindriques 61 dans chacun desquels est logée une tubulure de remplissage 62 (fig. 8). La face de celle-ci fait sur la face du bloc   63    une saillie réglable et généralement égale à une à deux fois l'épaisseur de la bande Latubulure de remplissage 62 présente un passage de remplissage   64    relié à une trémie qui sera décrite par la suite. Autour de l'orifice inférieur de ce passage, un logement annulaire est ménagé dans la face de la tubulure et rempli de matière poreuse 65, qui peut être constituée par du feutre, du verre fritte ou des métaux frittes.

   Le métal fritte a l'avantage de pouvoir être usiné aux dimensions exactes de son logement et même soudé ou brasé en position dans celui-ci, et il peut être facilement stérilisé. Des canaux d'évacuation 66 partent du fond du logement de la matière poreuse vers un évidement annulaire 67 de la tubulure 62, évidement qui communique avec un canal d'évacuation 68 relié à un tuyau d'évacuation 80 (fig. 1).



   Pendant les opérations de remplissage, le bloc de remplissage   63    descend sur la bande de gélatine qui court sur le tambour à moules   49.    Le diamètre extérieur de la tubulure de remplissage est suffisamment plus petit que le diamètre intérieur des douilles 52 garnissant les cavités du tambour pour permettre le passage de la bande la plus épaisse employée sur la machine.



   Le bloc 63 peut être pourvu d'éléments de chauffage et de thermostats, logés dans des alésages 108 et 109   respespectivement.    Une commande électrique est particulièrement commode. Le chauffage du bloc n'est pas toujours nécessaire, mais il est particulièrement commode lorsque la machine est utilisée pour des poudres   hygroseopiques.   



   Sur le bloc 63 est montée une trémie à poudre 69   (fig.    1). La trémie à poudre sera exécutée, de préférence, en matière transparente, de manière à pouvoir observer facilement son état de remplissage. Comme indiqué dans la fig.   1,    la trémie à poudre comporte un mélangeur 70 composé de fils de fer montés sur un arbre susceptible de tourner dans la partie supérieure de la trémie à poudre et mis en rotation par un arbre   ilexible    71 entraîné par une source motrice appropriée.



  Les passages de remplissage 64 sont en   com-      munieation    avec cette trémie à poudre. Il est désirable que le mélangeur soit mis en rotation suffisamment rapide pour éviter l'agglomération ou la solidification de la poudre.



     La    a trémie à poudre 69 est pourvue cl'une ouverture de remplissage 72 dans laquelle peut être introduite une conduite flexible amenant de la poudre additionnelle, de manière que la trémie puisse être remplie automatiquement ou manuellement de poudre additionnelle pendant le fonctionnement de la machine, afin que la trémie à poudre soit   toujours suffi-       samment remplie pour assurer un fonctiome-    ment continu. Pour obtenir des résultats sa  tisfaisants,    il est nécessaire qu'une quantité suffisante de poudre soit toujours disponible dans la trémie, de manière qu'aucun passage de remplissage n'admette de l'air au lieu de poudre depuis la trémie.



   La tête de remplissage est mise en position par rapport au tambour à moules   49    au    moyen d'un dispositif à excentrique repré-    senté à la fig. 5. Le bloc 63 est monté sur un bras 73 présentant une fente   74    à travers laquelle passe l'arbre 75 du tambour à moules.



  L'extrémité inférieure du bras coopère avec un maneton excentrique 76 fixé sur un arbre 77, situé à la verticale de l'arbre 75 et entraîné à la même vitesse que celui-ci. Le   mane-    ton lui-même exécute un mouvement de rotation dans une ouverture de guidage   78    du bras   73.   



   Comme indiqué dans les fig. 3 et 1, des goupilles de position 60 sont disposées sur la face latérale du tambour à moules   49,    ces goupilles étant placées dans une certaine position par rapport aux cavités et étant employées pour la mise en position de là tête de remplissage. Dans la forme d'exécution particulière représentée, seize goupilles sont employées pour les quarante-huit cavités de eliaque rangée ; il   v    a donc une goupille pour trois jeux de cavités, c'est-à-dire pour trois cavités dans chacune des trois rangées.

   Le bloc de remplissage 63 porte, en regard de la face latérale du tambour   49    sur laquelle sont disposées les goupilles   60,    un coin   79    susceptible de s'engager entre deux goupilles adjacentes. de manière à maintenir ce bloc en position déterminée par rapport au tambour   49.    Dans la position   représentée à la fi.    5,   l'excentri-    que 76 est en contact avee le bord interne   su-      périeur    de l'ouverture   78.    Lorsque l'arbre de l'excentrique tourne dans la même direction que le tambour à moules dans le sens des aiguilles d'une montre comme montré,

   le maneton 76   soulevé    le bras sensiblement radialement par rapport au tambour à moules 4 jusqu'à ce que le coin 79 soit dégagé d'entre les goupilles 60. Lorsque ce coin est   dégage.    le maneton 76 entraine, par friction et    grâce    à l'orientation de la partie du pourtour de l'ouverture 78avec laquelle il est en contact, le bras   73    et, par conséquent, la tête de remplissage dans une direction   contraire aux aiguil-    les   d'une    montre pour les amener dans la position indiquée en pointillé dans la fig.

     5.    A ce moment, le maneton ayant dépasse le point le plus haut de sa trajectoire et commencé son mouvement de deseente, permet au bras et à la tête de remplissage de descendre jusqu'à ce que le coin 79 soit engagé entre les deux goupilles 60 suivantes ; le bloc 63 est alors de nouveau entraîné par le tambour   49    dans le sens des aiguilles   d'une    montre. Le maneton excentrique 76 continue à descendre jusqu'à ce que la totalité du poids de la tête de remplissage repose sur les goupilles 60 ou sur la bande de gélatine et le tambour à moules. Le maneton tourne alors librement dans   l'ouver-    ture de   guidage 78 jusqu'au m ornent où le cycle    recommence.



   Un mécanisme identique est prévu sur le côté arrière du tambour à moules, de manière que la trémie à poudre soit soutenue en avant et en arrière par un mécanisme identique et symétrique. Pour un fonctionnement normal, il est préférable que le poids de la tête de remplissage repose plutôt sur la bande de   gé-    latine que sur les goupilles   60,    de manière que la bande de gélatine agisse comme garniture d'étanchéité et empêche une fuite d'air sur la périphérie du dispositif de remplissage.



   Le bloc de la tête de remplissage peut comporter un nombre plus ou moins grand de   tu-      bulures    pour remplir au cours   d'une    opération un nombre plus ou moins grand de cavités, à condition que les goupilles soient disposées de manière appropriée pour chaque groupe de cavités.



   Comme on   l'a    dit avant de passer à la des  eription    du tambour à moules   49,    la bande de gélatine 44 entre en contact avec celui-ci après avoir passé sous le galet de guidage 47.



  Comme indiqué dans la figure schématique 9, elle vient en position sur le tambour à moules en s'appuyant sur les bords en saillie des douilles   52.    En passant par le plan   10-10    indiqué dans   la fig.    9, chaque cavité entre en communication avec la chambre à dépression   59    par l'intermédiaire du conduit d'air 58, ce qui produit une. dépression dans la   eavité.    La pression atmosphérique extérieure applique alors la bande de gélatine aux bords des douilles   52    et presse ce film dans la cavité pour former un revêtement sous forme de cuvette dans celle-ci.

   La fig. 10 montre la bande   infé-    rieuse 44 mise en position sur le bord en saillie de la douille, et la fig. 11 montre la bande pressée vers le bas et en contact avec le poussoir de démoulage   54    et avec la pièce de retenue 56. La dépression est maintenue dans la cavité jusqu'à ce que la capsule ait été fermée et séparée.



   Lors de l'avancement de la cavité pourvue cl'un revêtement en gélatine, la tête de remplissage est descendue pour venir en contact avee la bande   44,    comme décrit précédemment, dans le plan 11-11 indiqué sehémati  quement    dans la fig. 9. La tubulure de remplissage 62 peut pénétrer partiellement dans la cavité pourvue d'un revêtement en   géla-    tine.



   Dans cette phase du cycle se produit le remplissage. Le diamètre du passage de remplissage   64    doit être choisi en rapport avec la consistance de la poudre à mettre en capsules, de manière que cette poudre ne s'écoule pas à travers le passage sous 1'effet de la gravité et de vibrations éventuelles. Mais lorsque la machine fonctionne, cette poudre doit remplir toute la section de ce passage.



   Lorsque la tête de remplissage est en position, l'air se trouvant au-dessus de la couche de gélatine garnissant la cavité est partiellement évacué à travers la matière poreuse 65 et les canaux d'évacuation 66 et 68. En général, la dépression produite au-dessus de la gélatine sera moins prononcée que celle maintenue dans le fond de la cavité. Pour assurer un remplissage satisfaisant, il est désirable que l'air ne soit évacué que lentement à travers le canal 68. Ceci sera obtenu en reliant le tuyau d'évacuation 80 à une soupape commandée par un solénoïde et en communication avec une pompe à vide (pas indiquée).

   La soupape à solénoïde peut être commandée par un disjoncteur 81 comportant un organe de contact 82 glissant sur des goupilles d'actionnement 83 disposées sur un plateau à came   84.    Ces goupilles de contact sont agencées de manière que la soupape à solénoïde admette de l'air par à-coups dans le canal d'évacuation 68, ce qui produit un écoulement pulsatoire de la poudre et son dépôt d'une densité uniforme dans la cavité garnie de gélatine. La matière poreuse 65 empêche l'écoulement de la poudre à   travers les canaux d'évacuation    et assure une densité relativement uniforme et consistante de la poudre.

   Dans des conditions normales de travail, une poudre   d'une    densité remarquablement uniforme peut être obtenue en l'exposant à une série d'actions du vide par à-coups, cinq à-coups pour chaque cap  sule étant    un nombre satisfaisant, mais on peut également appliquer entre un et une douzaine d'à-coups par capsule (pour des pou  dres    différentes). Il a été constaté qu'un remplissage homogène peut être obtenu au moyen de ce dispositif, de manière que la densité de la charge ne varie généralement pas plus   d'une    fraction de   pour-cent,    d'une charge à l'autre.



   La grandeur de ces charges peut être ré  glée    en variant la profondeur de pénétration    de la tubulure de remplissage 62 dans la ea-    vité, ou en variant la profondeur de la cavité.



  Des variations de la charge peuvent également être obtenues en modifiant la pression et le vide utilisés.



   Cette opération de remplissage terminée et la pression atmosphérique   étant, admise    par les canaux d'évacuation   68    et 66, la tête de remplissage est soulevée au   moven du mane-    ton excentrique 76 et du bras 73, comme expliqué précédemment, et la cavité remplie passe, par la rotation du tambour 49, dans le plan indiqué par   12-12    dans la fig. 9. I) ans cette position, la bande de fermeture   34    est appliquée par un galet de fermeture   85    contre la face de la bande inférieure   44    comportant les cavités remplies de poudre.



   Le galet de fermeture 85 est fixé sur un arbre dont les paliers sont montés à coulisse dans des fentes   d'un    étrier 94 fixé au bâti de la machine. Par l'intermédiaire d'une tige fixée à chaque palier, un ressort 89 (fig. 1), dont la compression peut être réglée par un tourniquet   95,    presse le galet 85 vers le tambour   49    et le maintient en contact avec la bande   de gélatine    tout en permettant un déplacement radial   du galet 85 dans    les deux sens pour suivre les irrégularités éventuelles de la surface de la bande.



   Dans le galet 85 est logé un tambour sta  tionnaire    113, dans lequel l'arbre sur lequel est fixé le galet tourne librement. La rotation de ce tambour est empêchée par une goupille 129 (fig. 5) engagée dans une fente d'un support 130 solidaire de l'étrier   94.   



   Comme indiqué dans les fig. 3 et   5,    le galet de fermeture 85 comporte de petites ouvertures dont la disposition et les dimensions peuvent correspondre à celles des cavités du tambour à moules. Par ces ouvertures, reliées à travers un évidement 111 du tambour 113 et un tuyau 110 à la pompe à vide, une   dé-    pression peut être créée entre la bande   34    et le galet   85.    Cette dépression facilite la. mise en position de la bande de fermeture   34    de manière que eelle-ei ne glisse pas démesurément sur la   surface    du galet de fermeture.

   Si une composition particulière de gélatine employée avait   tendance à adhérer au galet de    fermeture, un dispositif à air comprimé, tel que celui utilisé dans le tambour à moules, peut être incorporé dans le galet de fermeture pour faciliter le détachement de la bande de gélatine et des   capsules. Fne mèche de    graissage   112    (fig. 1) est en contact avec la surface du galet de fermeture, cette mèche étant alimentée convenablement en huile, de manière qu'un mince film d'huile soit maintenu constamment sur la surface du galet de fermeture, afin d'empêcher le collage de la gélatine sur ce galet.

   On constatera que lorsque le galet est surchauffé, la gélatine est partieulièrement susceptible de coller, et que lorsque le mélange   de gélatine exige une tempé-    rature plus élevée, un soin particulier doit être apporté pour que ce galet ait une surface bien polie et bien lubrifiée, afin d'empêcher que   la gélatine ne colle ou s'accumule sur la    surface.



   Comme indiqué plus particulièrement dans la fig. 5, un élément de   chauffage 86 est    monté sur le   côté    du tambour stationnaire   . 113 de ce galet de fermeture    et il est commandé   thermostatiquement    au moyen d'un thermostat   87,    afin que ce galet puisse être maintenu à la température désirée. Le réglage de la température de ce galet peut être essentiel, comme cela sera indiqué par la suite.



   Du fait que le   tambour à moules 49    et le galet de fermeture   85    tournent ensemble,   l'ac-    tion du ressort 89 décrite plus haut produit d'abord le contact entre la bande de fermeture   34    et la. bande inférieure   44    et ensuite une pression sur les deux bandes superposées, supportées par le bord en saillie des douilles 52 jusqu'à ce que ces bords en saillie coupent les deux bandes de gélatine superposées comme indiqué dans la fig.   13.    Cette pression produit l'expulsion de la gélatine se trouvant entre le bord en saillie et le galet de fermeture, et du fait de la compression entre ce bord et le   galet, la gé-    latine adhère de manière qu'un joint hermétique soit formé.

   Dans des conditions de travail appropriées, les deux bandes de gélatine sont réunies de manière uniforme et si bien   qu'un    examen attentif est nécessaire pour reconnaître le joint ; celui-ci est presque aussi solide que la paroi de la capsule. La bande résiduelle 88   (fig.    3) est tirée vers le bas à l'extérieur et dégagée des bords en saillie des douilles 52 dans un espace prévu dans ce but.



  A 1'endroit où le tambour et le galet se   sépa-    rent lors de leur rotation, de l'air sous pression arrive au fond des cavités du tambour, par les conduits 58 qui traversent le plan indiqué dans la fig. 11, et fait monter le poussoir de démoulage   54      (fig.      14).    Ce poussoir de démoulage éjecte la capsule remplie hors de la cavité, cette capsule prenant   aa. forme cléfinitive    par rétraction élastique de ses parois.



   Il a été constaté qu'il est nécessaire que la face de la bande de fermeture   34    qui était appliquée sur la roue de coulée   24    soit en regard de la face de la bande inférieure   44    qui était également appliquée sur cette roue, a fin que les deux bandes adhèrent proprement l'une à l'autre. La face opposée des bandes forme une surface tenace et durcie, probablement due à l'évaporation de   l'humi-    dité, et elle est considérablement moins adhésive que la face protégée des bandes. La face extérieure durcie ne produit une fermeture   qu'avec    difficulté et une telle fermeture est plus fragile et possède une plus grande tendance à la séparation. C'est pour cette raison que le dispositif de renversement 38 a été prévu.



   Pour obtenir un joint propre et afin de découper complètement la gélatine dans la   bande,    il est désirable que le dispositif à ressort   89    du galet de fermeture applique une pression relativement grande sur la surface   du galet    de fermeture. Les capsules ont tendanse à sortir de leur cavité sous l'action du poussoir   54    et de la pression d'air appliquée au fond de la cavité après avoir dépassé la ligne   14    de la fig. 9. Elles subissent alors l'action de deux brosses rotatives 90, tournant dans le sens contraire aux aiguilles   d'une    montre à une vitesse relativement élevée, cette vitesse périphérique étant plusieurs fois la vitesse périphérique du tambour à moules.



  L'action de ces brosses fait sortir des cavités les capsules qui n'en ont pas encore été éjectées et les projettent sur une courroie transporteuse 91, laquelle emmène les cap  sules terminées.    La bande dans laquelle les capsules ont été découpées passe sous   un.    galet 92 et entre des galets 93, ces galets tournant à une vitesse périphérique supérieure à celle du tambour   49,    afin d'exercer une traction sur la bande pour la tendre, afin qu'elle se détache facilement du tambour   49.    De là, la bande est amenée dans un récipient à déchets ou éloignée   d'une    autre manière. D'autres moyens peuvent être employés pour éloigner la bande résiduelle et souvent son poids suffit à la détacher du tambour 49.



   Dans la fig. 2 est représentée schématiquement la disposition des courroies   d'entraîne-    ment de la machine. Une tension dans la bande de gélatine doit être évitée. Ceci est obtenu le plus facilement en s'assurant que la vitesse périphérique de chaque galet en contact avec la gélatine soit la même que la vitesse périphérique de la roue de coulée   24.   



  Normalement, la bande de gélatine aura tendance, d'une part, à se contracter pendant le séchage après avoir été éloignée de la roue   24,    et, d'autre part, à se dilater à cause de son échauffement et à cause de la tension à laquelle elle est soumise par son poids propre en passant sur les galets.



   Une propriété particulière à la gélatine est sa tendance à être élastique. Autrement dit, un film de gélatine tendu aura tendance à reprendre lentement sa forme initiale. Par conséquent, une bande de gélatine tendue à n'importe quel point pendant son passage à travers la machine aura tendance à reprendre lentement ses dimensions initiales. Cette caractéristique peut être utilisée en dilatant le film, ce qui sera obtenu en donnant à la roue de coulée une vitesse inférieure à celle des autres galets de la machine. Les capsules coupées et sorties du tambour à moules d'em preintes auront une forme sensiblement spherique, mais du fait que les films de gélatine formant la capsule auront tendance à se contracter dans la direction dans laquelle ils ont été tendus initialement, une capsule avant la forme d'un ballon de rugby sera produite.



  Cette production de capsules elliptiques à partir de cavités rondes est une   earaetéristi-    que importante de l'invention, mais ce n'est pas nécessairement une caractéristique essentielle, car il sera toujours possible de produire des capsules sphériques en évitant de tendre le film.



   Comme indiqué dans les fig.   1    et 2, un moteur 96 entraine un arbre principal   98    au moyen d'un réducteur de vitesse à vis sans fin 97, cet arbre entraînant à son tour la roue de coulée 24 au moyen d'un   engrenage hélicoï-    dal 99. Des roues coniques 100 entraînent un arbre 101 sur lequel sont montées des roues à chaîne pour l'entraînement des différents organes et dispositifs de la machine. Un arbre intermédiaire 116 est entraîné par l'arbre 101 au   moyen d'une roue à chaîne principale 115.   



  L'organe de séparation à palettes 33 est entraîné par l'arbre intermédiaire 116 au moyen d'une courroie 117. Les galets de guidage   46    et   47,    couplés entre eux par la courroie   3',    sont entraînés par le même arbre au moyen d'une roue à chaîne   48    sur laquelle passe une courroie de transmission. La poulie   40    et, par conséquent, la courroie 50 du mécanisme de renversement est entraînée au moyen d'une chaîne   118.    La courroie de transport 37 est entraînée par une transmission à courroie   11-1)       9    appropriée.

   L'arbre d'excentrique 77 et le méeanisme qu'il actionne sont entraînés par l'arbre 116 au moyen d'une roue dentée de transmission   120    et d'une   roue 121 fixée sur    cet arbre 77. A leur tour, la roue d'engrenage   123 du    tambour à moules et la roue   124 du    galet de fermeture sont entraînées par une roue d'engrenage folle 122 en prise avec la roue   121.    Les galets 93 qui écartent la bande de déchet sont entraînés depuis l'arbre   101    au moyen d'une chaîne   125,    et une courroie 126 entraîne la courroie transporteuse 91 et une autre courroie 127 actionne les brosses rotatives 90.



   En changeant la roue à chaîne principale 115 et en ajustant la longueur de la chaîne, il est possible de changer le rapport des vitesses entre le tambour à moules et tous les organes se trouvant en contact avec la bande    de gélatine, ainsi que la roue de coulée i    elle-même, de manière à pouvoir facilement modifier la tension des bandes de gélatine, lorsqu'on le désire.



   Quoiqu'on obtienne encore des résultats satisfaisants lorsque la température et le degré d'humidité exacts varient dans une large mesure pratiquement à chaque point de la machine, le rapport relatif de ces températures et degrés d'humidité est relativement important pour une opération particulière et devrait rester sensiblement   constant pour une fabri-    cation donnée si l'on veut obtenir un produit uniforme. Il est, par   exemple, possible de di-    minuer la proportion d'eau dans la bande de gélatine lorsque la température monte. Une température plus élevée peut être employée pour la roue de coulée 24 et dans le méeanisme entier lorsqu'on utilise une proportion plus faible de glycérine.

   Un temps de séchage plus long est nécessaire à des températures plus basses ou lorsque l'humidité relative est plus élevée. La température relative entre le tambour à moules et le galet de fermeture est extrêmement importante pour le réglage de la position qu'aura sur la capsule terminée le joint entre ses deux parties. De la gélatine plus chaude, par exemple, coule plus facilement que de la gélatine froide. La température du tambour à moules est réglée par des    moyens the. rmostatiques depuis un thermostat    non représenté, lequel   règle la quantité de    chaleur fournie au tambour stationnaire   103.   



  Cette quantité de chaleur doit pouvoir être réglée facilement et   rapidement, afin d'assu-    rer un rapport de températures correct.



  Comme indiqué dans certains des exemples donnés plus loin, lorsque ce tambour à moules est maintenu à une température légèrement plus basse que le galet de fermeture, les deux bandes de gélatine qui sont en contact cha   eune a-er 1'un de ces éléments prendront ees    températures différentes. Lors de la fermeture, les parties qui sont en contact avec les parois et le fond de la cavité seront plus froides que la partie constituant la couverture.



     Apres l'éjection    de la capsule fermée, la   con-    verture, plus chaude, se dilatera plus facilement, alors que la partie inférieure, plus 1roide, aura tendanee à se contracter. La capsuie tend à prendre une forme ronde, la partie inférieure froide en gélatine se contracte et provoque la dilatation de la partie constituant la couverture et du fait que cette partie est plus chaude, elle se dilate plus facilement.



  Si les températures relatives de la partie   inné-    rieure et de la couverture sont réglées conve  nablement, leur    joint se trouvera à mi-hauteur de la capsule terminée. Il   n'est    pas tou  jours nécessaire que ce    joint soit à mi-hauteur, mais en réglant la température, le joint peut être placé à la hauteur voulue. La position à mi-hauteur est donnée à titre   d'exem-    ple, étant celle qui est acceptée le plus souvent par les clients.



   On donnera maintenant certains exemples spécifiques en décrivant certaines conditions de travail qui ont donné des résultats satisfaisants. On ne doit pas supposer ou admettre implicitement que ces conditions de travail soient les seules possibles pour obtenir un résultat déterminé, car en variant une de ces conditions, la variation d'une autre peut être compensée. Par exemple, la température peut être maintenue relativement haute   en utili-      sant relativement peu d'eau dans    le mélange, ou des quantités plus considérables   d'eau peu-    vent être employées à des températures plus basses.



      Exemple 1 :   
 48 parties de gélatine du commerce ont été mélangées avec 18 parties de glycérine pure, et avec 36 parties   d'eau.    Le mélange a été maintenu pendant environ 16 heures à une température approximative de + 4  C pour permettre à la gélatine de gonfler et il a été ensuite chauffé progressivement à   58     C au moyen d'un serpentin traversé par de la vapeur. Sans que cela soit nécessaire, une quantité suffisante d'un colorant jaune soluble dans   l'eau    a été ajoutée pour colorer la   géla-    tine, ainsi qu'une quantité suffisante de dioxyde de titane, afin que des couches minces ne soient pas transparentes. La gélatine a été préparée approximativement vingt-quatre heures avant son emploi.

   Pendant l'emploi, la gélatine a été maintenue à 58  C lorsqu'elle a été coulée à travers la trémie à gélatine 21 sur la roue de coulée   24.    La position du racloir   23    a été ajustée de manière qu'après avoir sé   0      ehé    suffisamment pour former des capsules, la bande de gélatine ait une épaisseur d'environ 0, 7 à 0,   13    mm près. La température de la roue pouvait s'ajuster à celle du local maintenue entre 23 et   24     C. L'humidité relative a été maintenue à 50    /o    approximativement. La température du tambour à moules a été maintenue entre   23    et 24  C. La pression du galet de fermeture 85 a été suffisante pour percer complètement la gélatine.

   Au début de l'opération, le tuyau d'évacuation 80 était fermé, de sorte que les premières capsules, qui pouvaient encore présenter quelques défauts, sont t restées vides, jusqu'au moment où les températures respectives du tambour à moules et du galet de fermeture furent ajustées de manière satisfaisante et que la marche de la machine fut régulière. De cette manière, la perte de matière de remplissage par des premières capsules défectueuses est évitée.



   Le remplissage était constitué par une préparation sous forme de poudre sèche comprenant plusieurs vitamines. Avec une température entre 31 et   33     C du galet de fermeture, une enveloppe uniforme et solide a été formée, les deux parties en gélatine étant de dimensions approximativement égales, le joint sans bavures, avec un découpage satisfaisant, un bord franc, produisant une capsule satisfaisante. A titre d'essai, la température du galet de fermeture   a    été modifiée. A   24     C, les capsules n'étaient pas fermées. Entre 27 et 28    C,    elles étaient fermées partiellement, mais le joint n'était pas solide, des bavures de gélatine restaient sur la capsule, et la partie de couverture de l'enveloppe était plus petite.



  Entre 35 et 38    C, un    joint solide a pu être obtenu sans bavures et la partie de couverture de l'enveloppe en gélatine était plus grande.



  Entre 41  5 et 43  C, la bande de gélatine   fon-    dait sur le galet de fermeture et l'essai a été terminé.



   Exemple 2 :
 En utilisant le même mélange de gélatine que dans l'exemple   1,    le galet de fermeture a été maintenu à une température constante de   39     C et la température du tambour à moules a été variée. A une température entre   14     5 et   18     C, le joint n'était pas solide, comportait des bavures et la partie inférieure de   l'enve-    loppe était considérablement plus petite. Une température entre 21 et   24     C produisait un joint solide et uniforme avec une bonne enveloppe solide. A des températures entre   27    et    9o    5 C, un joint solide a pu être obtenu, mais la partie inférieure de l'enveloppe était plus grande.

   La capsule se déformait facilement et était de ce fait délicate jusqu'à ce qu'elle ait eu le temps de se refroidir. Les capsules avaient tendance à s'allonger dans le tambour à moules.



   Exemple 3 :
 L'effet de la température du local sur la fabrication des capsules a été contrôlé en maintenant la température de la roue de   eou-    lée à   32     C, celle du tambour à moules à 35    C,    et en utilisant la gélatine mentionnée préeé  demment.    A une température du local de   14, 5     C, une bande solide de gélatine a été produite sur la roue de coulée, cette bande ne pouvant être travaillée et maniée que difficilement. Entre   15     5 et   18     C, la capsule était solide et elle conservait sa forme.

   Entre   21    et   94O    C, la capsule n'était pas aussi solide, elle conservait bien sa forme et elle séchait un peu plus rapidement que dans l'essai préeédent. Entre   27    et 29  5 C, la capsule se cassait facilement et la bande était trop chaude pour un travail satisfaisant avec ce mélange.



      Exemple-1 :   
 Le mécanisme   d'entraînement à chaîne a    été réglé de manière que la vitesse   périphé-    rique du tambour à moules soit approximativement de   15"/o    plus élevée que celle de la roue de coulée. Le mélange de gélatine était celui décrit dans l'exemple 1, les températures étaient maintenues comme   dans l'exemple 1    pour obtenir un joint satisfaisant à   mi-hau-    teur et les capsules ont été remplies d'une    préparation à plusieurs vitamines. Les cap-    sules formées par la   machine    étaient passablement plus longues que leur plus petit diamètre, elles possédaient une forme régulière ovale et étaient solides et bien formées.



   Une méthode normale, employée dans eertaines limites, pour varier la quantité de produit contenue dans chaque capsule consiste à varier l'épaisseur du film de gélatine. En ajustant le racloir   23    par rapport à la roue de coulée 24, une variation considérable de l'épaisseur de la paroi peut être obtenue et quoique la dimension extérieure de la capsule reste sensiblement la même, la quantité du remplissage varie du fait du changement de grandeur de la cavité. Cette variation est particulièrement commode lorsque des poudres de densités différentes et à actions   thérapeu-    tiques différentes sont utilisées et lorsqu'on désire obtenir des capsules d'efficacité uniforme.



   Différents autres équivalents mécaniques peuvent être utilisés ; par exemple, une courroie peut être utilisée au lieu de la roue de coulée. Des tambours ou moyens de coulée séparés peuvent être utilisés pour couler les deux bandes. D'autres moyens de chauffage, tels que des radiateurs de chaleur, des corps chauffés par induction, de l'eau chaude,   ete.,    peuvent être employés pour le réglage de la température des différents éléments déerits, chacun avec des moyens appropriés pour le réglage de ces moyens de chauffage.


Claims (1)

  1. REVENDICATION 1 : Procédé de fabrication de capsules en matière plastique, destinées à contenir des produits tels que des produits pharmaceutiques, caractérisé en ce qu'on utilise deux bandes de matière plastique ayant des propriétés élasti- ques différentes dues à un traitement préala- ble desdites bandes, qu'on soumet une zone limitée d'une face de l'une desdites bandes à une pression inférieure à la pression atmo- sphérique, de façon à obtenir dans ladite bande (les poches destinées à recevoir des produits, qu'on superpose la deuxième bande sur celle comprenant lesdites poches,
    qu'on soude les bandes l'une à l'autre et qu'on découpe simul- tanément des capsules par application locale de pression aux deux bandes autour desdites poches, et qu'on laisse se relâcher les contraintes produites dans les deux bandes dif férentes formant les capsules, de manière que les capsules puissent prendre la forme définitive désirée.
    SOUS-REVENDICATIONS : 1. Procédé selon la revendication I, carac- térisé en ce qu'on forme deux bandes de la, matière plastique et qu'on soumet chacune des bandes a une tension différente, de manière à lenr donner des propriétés élastiques diffé- rentes.
    2. Procédé selon la revendication I, carae térisé en ce qu'on forme deux bandes de la matière plastique et qu'on soumet chacune des bandes à un traitement thermique différent, de manière à leur donner des propriétés élas- tique différentes.
    3. Procédé selon la revendication 1 et les sous-revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'on forme les deux bandes dans un moule et qu'on met en contact pour le soudage et le découpage les faces des bandes qui étaient en '-f'ntact avec ledit moule.
    4. Procédé selon la revendication I, carac térisé en ce qu'on soumet à une pression infé rieure à celle de l'atmosphère des zones limitées d'une face de l'une desdites bandes, de manière à obtenir dans cette bande des poches de section circulaire, les bandes ayant des propriétés élastiques telles que les capsules formées dans ces bandes deviennent de section élliptique lorsqu'on laisse se relâcher les con traintes élastiques produites lors de la formation des capsules.
    5. Procédé selon la revendication I, carac térisé en ce qu'on introduit le produit dans les poches de la bande comprenant les poches avant lesdites opérations de soudage et de découpage.
    REVENDICATION II : Machine pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication I, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens pour amener deux bandes de matière plastique, des moyens pour soumettre des zones limitées d'une face d'une desdites bandes à une pression inférieure à celle de l'atmosphère dans le but d'y former des poches destinées à contenir des produits, des moyens pour appliquer l'autre bande sur la face de la première comportant lesdites poches et des moyens pour souder lesdites bandes l'une à l'autre autour desdites poches et pour découper des capsules par application localisée de pression aux deux bandes autour des poches.
    SOUS-REVENDICATIONS : 6. Machine selon la revendication II, ca raetérisée en ee qu'elle comprend des moyens pour la formation d'une paire de bandes de matière plastique et pour soumettre chacune des bandes à une tension différente, de manière à leur donner des propriétés élastiques différentes.
    7. Machine selon la revendication II, ca raetérisée en ce qu'elle comprend des moyens pour la formation d'une paire de bandes de matière plastique et pour soumettre chacune des bandes à un traitement thermique différent, de manière à leur donner des propriétés élastiques différentes.
    8. Machine selon la revendication II et les sous-revendications 6 et 7, caractérisée en ce qu'elle comprend un moule et des moyens pour y former les bandes, les moyens pour amener les bandes dans la machine étant disposés de facon à présenter au soudage et au découpage les surfaces des bandes qui étaient adjacentes audit moule.
    9. Machine selon la revendication II, ca raetérisée en ce qu'elle comprend un tambour à moules présentant dans sa circonférence des cavités sensiblement cylindriques sur lequelles est disposée une des bandes, des moyens pour soumettre à travers lesdites cavités ladite bande à une pression inférieure à celle de l'atmosphère, un tambour à soudage sur lequel passe l'autre desdites bandes, lesdits tambours étant disposés de façon à superposer les deux bandes et à appliquer ladite pression localisée.
    10. Machine selon la revendication 11 et la sous-revendication 9, caractérisée en ce que chaque cavité du tambour à moules présente un bord en saillie, coopérant avec la surface du tambour à soudage, pour l'application de la pression localisée pour le soudage et pour le découpage des capsules.
    11. Machine selon la revendication II, caraetérisée en ce qu'elle comprend des moyens de remplissage coopérant avec ledit tambour à moules, dans le but de remplir lesdites poehes formées dans la bande d'un produit avant le soudage et le découpage des capsules.
    12. Machine selon la revendication II et la sous-revendication 11, destinée à remplir d'une poudre lesdites poches, caractérisée en ce qu'elle comprend un bloc de remplissage dans des alésages duquel sont disposées des tubulures de remplissage (62) comportant un passage (64) axial relié à des moyens pour introduire dans ce passage ladite poudre et entouré de matière poreuse (65) reliée à des moyens d'évacuation, dc.
    s moyens pour faire coopérer ledit bloc de remplissage avec le tambour à moules, de sorte que le bloc de remplissage peut être collé auxdites eavités du tambour à moules par l'une desdites bandes, de façon que lors de l'application de dépres- sion, la poudre est introduite dans ladite poehe d'une manière uniforme.
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Cited By (1)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
DE1058426B (de) * 1955-11-15 1959-05-27 Max Schmidt Verfahren und Vorrichtung zum Fuellen und Verschliessen von Tinten-nachfuellampullenaus Kunststoff

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* Cited by examiner, † Cited by third party
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DE1058426B (de) * 1955-11-15 1959-05-27 Max Schmidt Verfahren und Vorrichtung zum Fuellen und Verschliessen von Tinten-nachfuellampullenaus Kunststoff

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