BE504068A - - Google Patents

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BE504068A
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    • A61—MEDICAL OR VETERINARY SCIENCE; HYGIENE
    • A61J—CONTAINERS SPECIALLY ADAPTED FOR MEDICAL OR PHARMACEUTICAL PURPOSES; DEVICES OR METHODS SPECIALLY ADAPTED FOR BRINGING PHARMACEUTICAL PRODUCTS INTO PARTICULAR PHYSICAL OR ADMINISTERING FORMS; DEVICES FOR ADMINISTERING FOOD OR MEDICINES ORALLY; BABY COMFORTERS; DEVICES FOR RECEIVING SPITTLE
    • A61J3/00—Devices or methods specially adapted for bringing pharmaceutical products into particular physical or administering forms
    • A61J3/07—Devices or methods specially adapted for bringing pharmaceutical products into particular physical or administering forms into the form of capsules or similar small containers for oral use

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Description


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   PERFECTIONNEMENTS A LA FABRICATION ET AU REMPLISSAGE DE CAPSULES 
EN MATIERE PLASTIQUE. 



   La présente invention concerne un procédé et une machine perfec-   tionné,s   pour la fabrication de capsules remplies en matière plastique. 



   Un but de l'invention est la fabrication de capsules remplies contenant une poudre et si on le désire contenant également un liquide en toute proportion désirée. 



   On fabrique selon l'invention les capsules remplies en matière plastique en formant des cavités en coupelles dans une première feuille de matière plastique se déplaçant de façon uniforme et continue puis en déposant séparément dans chacune des cavités une charge prémesurée de poudre et si on le désire en déposant également une quantité désirée d'un liquide avant ou a- près le dépôt de la charge de poudre, puis en juxtaposant de façon uniforme et continue à la première feuille contenant les cavités remplies une seconde feuille en matière plastique pour recouvrir les cavités   remplies,   puis en dé- coupant successivement sous l'effet de la pression les parties des feuilles entourant les cavités remplies pour réunir périphériquement les parties décou- pées et constituer ainsi successivement des capsules remplies. 



     Jusqu'ici   quand on remplissait des capsules avec à la fois une poudre et un liquide on avait l'habitude d'utiliser une pâte comprenant un mé- lange de la poudre et du liquide et il était nécessaire que suffisamment de liquide soit présent de façon à ce qu'on puisse pomper et manipuler la pâte comme un liquide plutôt que comme un solideo Grâce à la présente invention il est possible de manipuler les deux séparément et d'introduite la poudre indi- viduellement dans les cavités en quantité désirée indépendamment de la quan- tité de liquide que   l'on   introduit. 



   On a également considéré jusqu'ici qu'il était nécessaire que chaque cavité reçoive sa charge propre de liquide par l'action individuelle d'une pompe de sorte que chaque cavité de capsule contient un certain volume de liquide résultant de l'éjection par un déplacement positif dans la cavité telle quelle. 

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   On a trouvé qu'en ayant une série de cavités de formation de cap- sules revêtue chacune de la matière formant l'enveloppe de la capsule, pas- sant à une vitesse sensiblement uniforme au-dessous et au voisinage d'un aju- tage de remplissage de liquide, et le liquide se déchargeant par l'ajutage à une vitesse constante,le liquide remplit uniformément les cavités formant capsules individuelles, que des charges de poudre soient ou non déjà présen- tes dans les dites cavités et que les charges qui y sont retenues sont extrê- mement régulières et dans les limites de tolérance classique. Aussi étranger que cela semble, l'uniformité des charges obtenue par ce procédé est au moins aussi grande que celle obtenue par la mesure individuelle des charges pour les capsules individuelles. 



   Jusqu'ici on a réalisé les capsules de ce type presque exclusive- ment à l'aide de gélatine molle, un mélange plastifié de gélatine, de glycéri- ne et d'eau avec les matières colorantes aromatisantes et odorifiantes que 1' on peut désirer. On a trouvé que la machine selon la présente invention fonc- tionne de façon satisfaisante si la bande de gélatine est plastifiée avec un   oxyde de polyéthylène en plus ou au lieu de la glycérine ;

   on a trouvé que   l'on peut utiliser avec la machine divers produits de remplacement de la gé- latine Bien que la machine présente actuellement sa plus grande utilité in- dustrielle pour la formation de capsules de gélatine, comme le prix des ma- tières premières subit des variations, l'utilisation de produits remplaçant la gélatine à la place de la gélatine elle-même constitue un problème économi- que et la machine est susceptible d'être utilisée avec ces remplaçants.

   En rai- son du fait que les demandes commerciales actuelles nécessitent des capsules pharmaceutiques de gélatine plutôt que d'un produit remplaçant la gélatine, on va décrire la machine en se référant à l'utilisation de films de gélatine   pour lesquels le marché actuel connaît la plus grande demande ; il est   bien entendu que l'on peut utiliser d'autres matières en bandes quand, comme et si les considérations de marché et de prix les rendent économiquement pré-   férables.   



   Un autre avantage de la machine est que l'on prévoit des moyens grâce auxquels on peut revêtir l'intérieur de la capsule d'une matière pro- tectrice de la gélatine contre le contenu de la capsule ou du contenu de la capsule contre la gélatine si on le   désire.   Cette protection est quelquefois nécessaire quand le contenu de la capsule est de nature très hygroscopique et que l'humidité de la capsule de gélatine aurait un effet nuisible sur la pou- dre hygroscopique qu'elle contient. 



   Naturellement si on utilise des matières autres que la gélatine, l'agent dispersant peut être autre que de l'eau et dans ce cas selon le con- tenu de la capsule, diverses matières peuvent être nécessaires pour protéger les diverses parties les unes des autres. 



   De plus on peut réaliser toute opération dans une atmosphère iner- te telle que par exemple l'azote, si l'humidité ou l'oxygène de l'atmosphère normale ont une influence nuisible sur le contenu de la capsule. 



   On comprendra mieux l'invention en se référant à la description suivante correspondant au dessin annexé sur lequel : la figure 1 est une vue de côté représentant pratiquement la to- talité de la machine à remplir les capsules. Les moyens de formation de la bande déformable ne sont pas représentés sur cette figure car ils ne font pas partie de la présente invention. 



   La figure 2 est une vue détaillée d'un rouleau matrice à cavités, montrant la relation avec celui-ci des plaques à valves. 



   La figure 3 est une coupe de la matrice à cavités montrant cer- taines caractéristiques de construction et sa disposition avec les plaques à   valves.   



   La figure 4 est une partie agrandie de la matrice à cavités et du rouleau mesureur de poudre, montrant leur fonctionnement au point de remplis- sage. 

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   La figure 5 est une coupe partielle de la matrice à cavités et du rouleau   d'obturations   montrant ce qui se passe au point où la bande de recouvrement est placée sur la cavité à capsule et où la capsule est décou- pée et formée. 



   La figure 6 est une coupe de la matrice à cavités au point   où   les capsules sont éjectées, montrant ce qui se passe en ce point. 



   La figure 7 est une vue de la surface d'une partie de la matrice à cavités, montrant la disposition des diverses cavités sur la surface du rouleau et certains des détails des cavités -capsules rapportées, les bou- chons éjecteurs de capsules et les collecteurs éjecteurs de capsules. 



   La figure 8 est une coupe montrant une partie du rouleau de me- sure de poudre et le système associé de jet de nettoyage. 



   La figure 9 est une vue du système de jet de nettoyage disposé en face du rouleau mesureur de poudre, vue depuis la position du rouleau me- sureur de poudre. 



   La figure 10 représente le système de jet de nettoyage assemblé au rouleau mesureur de poudre. 



   La figure 11 représente la plaque valve de la matrice à cavités. 



   La figure 12 est une vue de côté de la plaque valve de la matri- ce à cavités. 



   La figure 13 représente un mode de réalisation de la machine dans lequel la taille du rouleau   mesureur   de poudre est différente de celle de la matrice à cavités, et montre deux ajutages différents d'alimentation en liquide, que l'on peut utiliser individuellement ou en coopération pour introduire au moins un liquide dans les chambres individuelles, 
La figure   14   est une vue de la surface d'une matrice à cavité dans un mode de réalisation dans lequel on forme des capsules ovales relati- vement petites et avec un seul bouchon éjecteur de capsules. 



   La figure 15 est une vue de la surface de la matrice à cavité dans un autre mode de réalisation représentant des cavités à capsules rondes avec un seul bouchon éjecteur de capsules. 



   La figure 16 est une vue d'un système transporteur pneumatique destiné à porter les capsules à l'emplacement désiré après leur éjection. 



   La taille et la forme de la capsule terminée sont au choix de l'opérateur. Les capsules peuvent être rondes, elliptiques ou ovales allon-   gée   c'est-à-dire comporter une partie cylindrique et deux extrémités hémis-   phériqueso   Cette dernière forme a été jusqu'ici la plus difficile à obtenir et la plus utile car son diamètre transversal est minimum pour le contenu de sorte qu'un volume de capsule relativement grand est contenu dans une capsule que l'on peut avaler car c'est le diamètre de la capsule plutôt que sa lon- gueur qui détermine la facilité avec laquelle on peut l'avaler.

   Comme jus- qu'ici on a rencontré les plus grandes difficultés en essayant d'obtenir les ovales allongés sans arrondis, boursouflures ou formes dissymétriques et com- me une description de cette machine à ovales allongés explique comment avec un minimum d'adaptation on peut constituer d'autres formes, on va décrire en détail la machine à ovales allongés et les spécialistes de la question com- prendront sans description détaillée ces adaptations aux autres formes telles que celles des   figures     14   et 15. 



   Comme on peut utiliser la machine avec n'importe quelle matière plastique dont les bandes sont scellées l'une à l'autre quand on les coupe avec un couteau à bord arrondi, on va décrire la machine dans le cas particu- lier d'une composition de gélatine molle telle que celle couramment désirée pour des usages thérapeutiques.

   La machine décrite ci-après en détail est parfaitement satisfaisante pour la préparation de compositions   multivitami-   nées en particulier celles dans lesquelles on utilise des vitamines telles 

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 que la vitamine A et la vitamine D en combinaison avec la thiamine, la ribo- flavine, la niacinamide, le pentothenate de calcium, la pyridoxine, l'acide ascorbique, l'acide folique et/ou autres matières., Parmi celles-ci la vitami- ne A et la vitamine D sont très facilement manipulées en solution huileuse et les autres sous forme pulvérisée. Dans la machine décrite ici, on peut in- corporer la vitamine A et la vitamine D,   etc..   dans une huile.

   On peut combi- ner les constituants solides sous forme de matière pulvérisée et les ajouter sous forme d'une poudre fine impalpable de façon à former une capsule combinée dans laquelle sont présentes les quantités désirées à la fois d'une poudre et d'un liquide. Il est bien entendu que si on le désire, la partie liquide peut être si faible qu'elle est négligeable ou on peut l'omettre complètement sans gêner la formation des capsules et de leur contenu pulvérisé.

   A ce propos on peut indiquer que l'on peut facilement constituer avec la machine des capsules remplies d'air et qu'on les forme normalement pendant l'opération de départ dans laquelle on applique d'abord les feuilles de gélatine à plat dans la ma- chine puis on fait le vide, ce qui provoque la formation de capsules vides avec rien d'autre que de l'air dedans ; puis on ajoute la quantité d'huile, puis la quantité de poudre, ce qui donne la forme finale de capsules remplies de tous les ingrédients désirés. On peut régler la concentration du médicament dans l'huile ou la poudre introduite avec un diluant de sorte que la capsule est complètement remplie ou qu'elle peut être partiellement remplie en lais- sant de l'air dans le reste de sorte que l'on peut obtenir des capsules de taille uniforme en modifiant à volonté leur contenu thérapeutique.

   Après ce bref résumé du procédé d'opération, on va décrire en détail en se référant au dessin la construction et un procédé d'opération d'un mode particulier de réalisation de l'invention. 



   On va décrire les éléments de la machine dans l'ordre où ils agis- sent sur le film de gélatine. 



    ENDUISEUR.   



   Le film inférieur 21, comme on le voit sur la figure 1, vient de la gauche sur le rouleau huileur 22. Le rouleau huileur est à son tour main- tenu huilé par contact avec un rouleau d'alimentation en huile 23 qui tourne partiellement immergé dans un bain d'huile   24.   On peut utiliser un type classique de dispositifs à niveau constant pour maintenir le niveau constant de l'huile et on peut modifier la vitesse d'alimentation selon le niveau et la viscosité. Pour les usages normaux on peut utiliser une huile minérale des- tinée aux usages thérapeutiques. Si l'huile est trop épaisse on peut la diluer avec un solvant tel que la ligroine pours'assurer qu'elle a la viscosité dé- sirée.

   Après passage sur le rouleau huileur le film passe sous un rouleau de positionnement 25 et sur un rouleau de revêtement intérieur 26 lequel à son tour est au contact d'un rouleau d'alimentation de revêtement intérieur   27,   lequel tourne partiellement immergé à l'intérieur d'un caniveau de revêtement intérieur 28. On peut maintenir ce caniveau de revêtement intérieur rempli à un niveau de liquide constant par un dispositif d'alimentation à niveau cons- tant. 



   Normalement le revêtement intérieur est celui prévu pour protéger l'un de l'autre le film et le contenu de la capsule. Avec des films de géla- tine et des vitamines, ce revêtement peut consister en caoutchouc ou gomme la- que tel que du vernis de confiseur, de la gomme sandaraque, du mastic ou autre gomme sensiblement hydrofuge. Les solvants peuvent être tels que le chlorofor- me, l'éther, le tétrachlorure de carbone ou un mélange, ou un solvant pétrolé tel que le pétrole et l'éther ou la ligroineo On peut modifier le niveau du liquide et la dilution pour modifier l'épaisseur du revêtement déposé, ou   uti-   liser des rouleaux supplémentaires de transfert. Si le contenu de la capsule doit être une matière inoffensive, on peut débrayer ces rouleaux et introduire dans la machine le film de gélatine non revêtu. 



   Pour les films minces il est ordinairement désirable que tous les rouleaux au contact de la bande soient actionnés positivement pour éviter toute tension dans le film. On peut utiliser tous moyens d'entraînement ordi- naire, non représenté, pour faire tourner ces rouleaux de sorte que leur vi- 

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 tesse superficielle soit la même que la vitesse désirée de déplacement de la bande en ce point. 



   Le film arrive alors au contact de la matrice à cavités. 



   ROULEAU MATRICE A   CAVITES.   



   On peut voir la matrice à cavités 29 elle-même en relation avec les autres parties de la machine sur la figure 1 et en vue agrandie sur les figures 2 et 3. On peut voir plus clairement certains détails du rouleau et son mode de fonctionnement sur les figures 4, 5 et 6. 



   La roue elle-même peut être en une seule pièce ou constituée en plusieurs éléments et on peut la construire de différentes façons   équivalen-   tes à celle représentée., Dans le mode de réalisation particulier représenté, la matrice à cavités consiste en un flan de matrice à cavités 30, usiné   à   partir d'une pièce unique. Ce flan comporte un moyeu avec une ouverture pour un axe et des moyens convenables tels qu'une clavette 31' pour fixer la ma- trice à cavité elle-même sur   l'arbre,   On peut utiliser des vis de réglage ou autres moyens de fixation, ou on peut permettre à la roue de tourner sur cet arbre si elle est entraînée par des moyens convenables.

   La matrice à cavités comporte autour de sa périphérie une série de pièces rapportées 31   constitu-   ant les cavités à capsules (qu'ion désignera simplement ci-après par "cavités à capsules rapportées") et logées dans des fentes d'insertion 32 découpées dans la surface du flanc de matrice à cavitéso Au-dessous des cavités à cap- sules rapportées, au bas des fentes d'insertion, est placé au moins un bou- chon éjecteur de capsules 33 solidaire d'un piston éjecteur de capsules 34 lequel est logé dans le cylindre 35 de piston éjecteur de capsules, que l'on désignera par cylindre à piston. Une extrémité du cylindre à piston est re- liée par un collecteur 36 à la surface d'appui 37 de la valve du flanc de matrice à cavités, La plaque valve 38 est adjacente à cette surface d'appui. 



   Plus en détail, les cavités à capsules rapportées 31 ont une forme générale un peu analogue à une baignoire. Elles comportent un rebord de découpe 39 comme on le voit sur les figures 6 et 7, constitué par deux parties terminales semi-cylindriques reliées par des parties rectilignes, et un fond   40.   On forme individuellement les cavités à capsules rapportées. L' épaisseur du rebord peut être approximativement celle du film sur lequel il agita Une demi à une et demi fois l'épaisseur du film constitue un intervalle pratique utilisable.

   La profondeur de chacune des cavités à capsules rappor- tées peut être telle que la périphérie autour de la capsule formée dans la cavité est approximativement la même que celle autour de l'extrémité de la cavité à capsule rapportée et l'épaisseur du fond est de préférence considé- rablement supérieur pour plus de rigidité mais peut être modifiée selon les matériaux de construction. Les dimensions ne sont pas critiques et on peut les modifier dans de larges limites selon la taille et la forme de capsules désirées. 



   Dans le fond des cavités à capsules rapportées sont percés des trous de taille suffisante pour maintenir les bouchons éjecteurs de capsules 33. La partie du bouchon qui pénètre dans la cavité à capsules rapportées peut être telle qu'il s'étend au moins jusqu'à approximativement le sommet de la cavité à capsules rapportées quand il est en position soulevée. Lors de leur fabrication on découpe les pièces devant former les cavités à capsules de façon qu'elles aient une profondeur supérieure à celle désirée finalement et on peut les découper à partir d'ébauches rectangulaires. Elles peuvent être en acier à outils ou autre matière dure de façon à conférer une durée supérieu- re à la matrice à cavités terminée.

   Les fentes d'insertion doivent être légè- rement plus petites que la taille extérieure des cavités à capsules rapportées de sorte qu'on puisse enfoncer ces dernières à force et qu'elles soient fer- mement retenues pendant toute la durée de la matrice à cavités. On peut   utili-   ser d'autres moyens de fixation, mais ceci complique sans nécessité le problè- me de la construction. Au fond de la fente, avant d'introduire les cavités à capsules on découpe le cylindre à piston d'éjection de capsules. On peut voir que l'espacement relatif de celui-ci est relativement important pour l'assem- 

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 blage final.

   La profondeur de ce cylindre est telle que le piston qui y coulisse est concentrique à l'extrémité du bouchon éjecteur de capsules, et coulisse de telle sorte   qu'à   sa position inférieure, le sommet du bouchon   est approximativement au niveau du fond de la cavité ; au sommet de sa   course,l'extrémité du bouchon est au voisinage du sommet de la cavité com- me on le voit sur la figure 6. Au-dessous de chaque piston se trouve un col- lecteur 36 relié à la surface du siège de valve 37 comme on le voit sur la figure 3 et autre.

   Une fente ou denture est pratiquée dans le fond du pis- ton éjecteur de capsules de façon qu'il ne repose pas contre le sommet de ce collecteur dans le fond du piston et forme une obturation étanche à l'air; la fente peut naturellement être réalisée dans le bas du cylindre plutôt que dans le piston lui-même. 



   Lors de la construction il est plus pratique de former d'abord le flan de matrice à cavités avec toutes ses fentes d'insertion; puis   d'in-   troduire le bouchon et le piston dans chaque cylindre à piston puis d'intro- duire à force la cavité à capsules. Après l'assemblage complet des pièces in- sérées, on peut meuler la surface de la matrice à cavités de sorte que chaque rebord de découpe 39 soit coupé à la même hauteur et constitue une partie de la surface cylindrique du rouleau. La construction doit être précise car le découpage des capsules individuelles est réalisé par ce rebord pressé contre le rouleau d'obturation et des différences de rayons peuvent entraîner un dé- coupage défectueux. 



   Le piston doit être logé librement dans son cylindre et le bouchon doit être logé librement dans le trou du fond de la cavité à capsules rappor- tées de sorte que le vide agissant par le collecteur puisse agir au delà du piston, au delà du bouchon sur la bande de gélatine placée sur la surface de la matrice à cavités. Il est très important que ce jeu soit suffisant pour que le vide puisse agir sur la bande de gélatine et qu'il y ait suffisamment de jeu pour éviter le collage et l'obturation des mécanismes par de la poudre.,   etc....   



   Lors de la construction un intervalle entre au moins une partie de la cavité à capsules rapportées et la fente d'insertion, voisine de 0,04- 0,1 mm est très satisfaisant quand le flan de matrice à cavités est constitué en laiton ou en bronze de haute qualité et les insertions en acier recuit ou durci. Un effet de vide convenable peut ordinairement se produire si le jeu entre le piston et son cylindre et entre le bouchon et le trou du fond de la pièce d'insertion dans lequel il coulisse est au voisinage de 0,08-0,2 mm. 



   Si la fente d'insertion est légèrement plus longue que la cavité rapportée, l'action de maintien sur les côtés est suffisante pour maintenir l'assemblage en place. Une légère fuite autour de l'extérieur des cavités rapportées peut même être avantageuse si la bande est assez large pour recou- vrir les extrémités des rebords de découpe et rencontrer la surface du rouleau proprement dite car alors le vide peut agir sur la bande entre les pièces d' insertion et les retenir plus solidement en place. On peut plus facilement contrôler la légère fuite si on découpe une rainure précise dans la fente ou si on perce un trou séparé dans la face du rouleau matrice vers le collecteur de vide ou vers un collecteur de vide séparé de sorte qu'un vide d'aspiration précis assure un maintien convenable de la bande de gélatine. 



   La plaque-valve 38 glisse sur la surface-siège de valve de la ma- trice à   cavités.   Comme on le voit sur la figure 3, il y a une plaque valve sur chaque côté du rouleau particulier représenté. Celles-ci sont symétriques et leur fonction est la même. On peut réunir toutes les cavités à un seul côté si on le désire. Une de ces plaques valves est représentée sur les figures 11 et 12. Ces plaques glissent sur le moyeu de flan de matrice à cavités et con- tre la surface-valve de la matrice à cavités. On peut utiliser des ressorts pour aider au positionnement de ces plaques mais normalement le vide utilisé pendant le fonctionnement de la machine est suffisant pour maintenir ces pla- ques étroitement contre la surface-siège de valve de la matrice à cavités. 



   Comme on le voit sur la figure   2,   deux conduites sous vide sont 

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 reliées aux deux parties formant lumières à vide de cette plaque. Les con- duites sous vide sont représentées en 41 et   42   et les lumières sous vide en 43 et 44 respectivemento La lumière 43 est reliée à une chambre de compensa- tion   46   de façon à obtenir une action compensée du vide et à maintenir la plaque doucement contre la surface de la matrice à cavités sur toute sa pé-   riphérie.,   La plaque-valve peut être en matière plastique meulée telle que la résine phénoplaste connue sous le nom de   Micarta   ou en métaloDes parties de la plaque peuvent être découpées au voisinage des surfaces de glissement pour réduire les frottements. 



   La première lumière 43 contrôle les bouchons d'éjection et les maintient contre le fond du cylindre sur toute la partie supérieure de l'arc décrit par la matrice à cavités. Une séparation représentée en   47   est prévue entre les deux lumières à vide de sorte qu'il n'y a aucune action de vide sur la bande au moment du scellement comme il sera décrit plus loin en détail,, Au point d'éjection est placé une lumière à pression 48 reliée à une conduite sous pression 49. 



   Comme il sera décrit plus loin la pression d'air pousse les bou- chons jusqu'au sommet de leur trajet, éjectant ainsi les capsules formées et provoquant leur extraction de la matrice à cavitéso En fonctionnement on évi- te la rotation de la plaque-valve grâce à une équerre de positionnement de la plaque-valve désignée par 50. Cette équerre est constituée par une pièce angulaire dépassant sur le côté de la plaque.

   Elle est fixée entre deux vis 51 et 52 jouant le rôle de vis de positionnement de la plaque-valve supérieu- re et inférieure de sorte que l'on peut régler micrométriquement   la   position de la plaque-valve pour que la machine fonctionne le plus efficacement possi- bleo 
En fonctionnement, le film passant sous le rouleau de recouvrement intérieur passe ensuite au voisinage et repose sur les rebords surélevés des cavités à capsules rapportées. Quand les ouvertures du collecteur 36 viennent au contact des lumières à vide   43,   le vide attire les pistons, les bouchons et en raison du jeu, le film tout entier.

   Une pression d'air force le film ou bande de gélatine à pénétrer dans la cavité à capsules et le piston est atti- ré contre le fond de son cylindre de sorte que le sommet du bouchon est sen- siblement au même niveau que le fond de la cavité à capsules et toute la cavi- té est recouverte doucement et uniformément de la bande de gélatine étirée. 



  La cavité à capsules revêtue de gélatine dans cette étape est représentée sur la figure 4 à la position de fonctionnement A. Le film de gélatine glisse doucement et uniformément dans la cavité de formation de la capsule et y est maintenu fermement en position. 



   ALIMENTATION EN LIQUIDE. 



   Quand la cavité revêtue de gélatine tourne elle passe à la posi- tion représentée en B, point auquel elle passe sous l'ajutage 53 d'alimenta- tion en liquide. L'ajutage 53 d'alimentation en liquide est maintenu en posi- tion par le support de positionnement d'ajutage 54. Comme on le voit sur la figure   4,   l'ajutage lui-même ne rencontre pas la surface du film de gélatine mais est placé à une distance suffisante de celui-ci pour s'assurer qu'aucun contact accidentel ne se produise. L'ajutage peut être placé nettement entre les rouleaux bien que ce ne soit pas nécessaire. Mais il doit réaliser l'ali- mentation en un point tel que le liquide ne s'échappe pas des cavités. Le li- quide est introduit dans l'ajutage d'alimentation en liquide par une pompe 55.

   Celle-ci est une pompe à débit constant destinée à réaliser l'alimenta- tion en liquide à une vitesse constante. Une pompe à engrenage convient très bien à cet usageo On utilise une pompe et un système d'alimentation séparé pour chaque rangée de cavités. Il est désirable d'utiliser une pompe à engre- nage précise telle que celle décrite au brevet des Etats-Unis d'Amérique 1.785.386 du 16 décembre 1930 de façon que le liquide soit introduit à un dé- bit uniforme et que des variations de viscosités ou d'autres conditions n'af- fectent pas le débit d'alimentation de la pompe. 



   Il vaut mieux que la pompe soit entraînée par les mêmes moyens 

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 d'entraînement que le reste de la machine de sorte que son débit d'alimen- tation soit proportionnel à la vitesse de rotation de la matrice à cavités, Pour plus de souplesse, ce débit peut être variable comme par exemple au moyen d'un système d'entraînement positif à variation continue de telle sorte que l'on puisse régler le débit à la valeur désirée pour une série donnée de capsules et qu'après le réglage initial, ce réglage reste le même et sans changement. Il est particulièrement commode que les pompes à liquide soient de taille identique et reliées ensemble de sorte que la pompe pour chaque rangée de cavités ait le même débit.

   Il est également commode que 1' entraînement comprenne un embrayage de sorte que le système d'alimentation en liquide puisse être rapidement branché et débranché. Dans de nombreux cas, il est commode que cet embrayage soit relié   lui-même   avec le système d'éjection par l'air du mécanisme d'alimentation en poudre de sorte que l'on peut produire des capsules vides jusqu'à ce que la machine fonctionne-et scelle de façon convenable puis que l'on puisse par une seule manoeuvre in- troduire simultanément la poudre et le liquide de façon à produire immédiate- ment les capsules remplies avec les deux constituants, 
Comme on le voit sur la figure 4, le liquide pompé par la pompe 55 est déchargé par l'ajutage 53 sous forme d'un courant   ininterrompu,

     conti- nu dans les cavités capsules au fur età mesure que ces cavités revêtues de gélatine passent respectivement sous l'ajutageo On a trouvé que comme il ne se forme pas de gouttelettes, la partie du courant passant dans chaque cavi- té est la même et la partie qui tombe sur le sommet du film de gélatine entre les cavités a tendance à s'écouler dans la cavité précédente ou dans la cavi-    té suivant cette partie surélevée ; en fonctionnement les cavités individu-   elles   regoivent   une charge sensiblement uniforme. 



   Il semblerait que les cavités de gélatine devraient contenir des quantités différentes de fluide avec ce type d'opération. Jusqu'ici les ma- chines continues utilisaient un déplacement positif tel que chaque cavité recevait sa propre charge de fluide mesurée. On a trouvé que ceci est totale- ment inutile et que le processus beaucoup plus simple et plus efficace décrit ici est aussi précis bien plus simplebien plus commode et beaucoup moins susceptible de déréglage, ou d'accident fonctionnel. 



   La cavité à capsules partiellement remplie de liquide passe comme il est représenté en position C jusqu'à la position D. A la position D le contenu solide de la capsule est introduit dans la cavité revêtue de gélatine contenant le liquide. Ceci se produit par éjection d'une charge pulvérisée 56 d'une chambre de charge 57 dans le rouleau mesureur de poudre 58. 



   ALIMENTATION EN   POUDRE.   



   Sensiblement au-dessus du rouleau formant matrice à cavités, est disposé le rouleau mesureur de poudre. Le rouleau mesureur de poudre 58 comporte une chambre à charge 57 coopérant avec chacune des cavités formant capsules dans le rouleau matrice à cavités. Le rouleau peut consister en un flan ayant approximativement la même taille que le rouleau matrice à cavités et tourne au-dessous d'une trémie à poudre 59 comme on le voit sur la figure 1. Cette trémie à poudre chevauche la surface du rouleau et une raclette est placée devant elle de sorte que chacune des chambres du rouleau mesureur de poudre est nivelée uniformément et remplie quand elle passe sous la trémie. 



  La trémie peut être supportée séparément avec des scellements étanches à la poudre chevauchant la surface du rouleau. On a trouvé que les joints en feu- tre en particulier recouvert d'un tissu de   "Nylon"   constituent des joints étanches à la poudre. On peut également facilement stériliser un tel joint si on le désire. Dans la trémie à poudre peuvent être disposés une série d'a- gitateurs 60 et si la trémie est profonde elle peut comporter une entrée de gaz 61 par laquelle on fait passer dans la poudre de l'air ou un gaz inerte de sorte que la poudre est agitée, aérée, et maintenue meuble et légère; si- non la poudre peut tendre à se prendre en masse au bas de la trémie. On peut entraîner les agitateurs de poudre 60 par les mêmes moyens d'entraînement que le reste de la machine.

   Il est préférable d'utiliser un moteur séparé pour entraîner les agitateurs de poudre car les agitateurs de poudre introduisent 

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 une charge variable qui pourrait entraîner des vibrations de la machine. 



   Comme on le voit sur la figure 4 on a réalisé dans la surface de ce rouleau une série de chambres à charge dont chacune a une taille et une configuration telles que son contenu constitue la charge de poudre dé- sirée pour une des cavités à capsules. Au bas de la chambre de charge se trouve une série de filtres 62 reliés à un collecteur 63. Ces chambres à charge, quand elles passent sous la trémie, sont reliées à une source de pression réduite par le collecteur de sorte que la poudre est tassée dans les chambres à charge uniformément sous l'effet de la pression   réduite.   La charge est ensuite égalisée par l'avant de la trémie agissant comme raclet- te et grâce au vide elle est maintenue en position dans la chambre à charge quand elle passe tout autour de rouleau jusqu'à ce qu'elle soit au-dessus de la matrice à capsules.

   En ce point on provoque l'action d'air à d'un au- tre gaz à travers le filtre ce qui décharge la charge de poudre dans la ca- vité individuelle de formation de capsule. On peut relier la source d'air de décharge à un système de valve grâce auquel on peut soit retenir la char- ge de poudre dans la chambre à charge, soit la décharger à volonté, de sorte que l'on peut retenir les charges de poudre dans la chambre à charge jusqu'à ce que le mécanisme de scellement de capsules fonctionne et ainsi éviter la perte du contenu de la capsule pendant le départ de la machine. Normalement la charge reste tassée telle qu'elle bien qu'on puisse dans le cas de poudre particulièrement fluide la briser en poudre libre pendant sa décharge.

   La plaque de valve 64 du rouleau assureur est de construction similaire à la plaque valve pour le système de matrice à cavités et comporte également un support angulaire et des vis de positionnement représentées en 65, jouant le rôle de mécanisme de positionnement pour le contrôle du point exact de décharge de la poudre. 



   NETTOYEUR DE CHAMBRE A   CHARGE.   



   Dans certaines conditions la poudre qu'on utilise peut tendre à se prendre en masse par exemple si on utilise de la farine de graines de coton ou autre matière huileuse et si on la laisse prendre en masse elle peut tendre à former des agrégats dans les chambres à charge de sorte que les charges ne sont pas uniformes. Pour éviter ceci on a trouvé désirable de munir le rouleau mesureur de poudre d'un nettoyeur à air.

   Comme on le voit sur les figures 8,9 et 10, ce nettoyeur est constitué par un tube à air 66 pouvant être un petit tuyau dans lequel sont percés des ajutages 67 pouvant être disposés en quinconces au voisinage immédiat de la surface des chambres à charge et du rouleau assureur de poudre de sorte que les jets d'air ou d' autres gaz sont dirigés sous un angle tel dans les chambres à charge de me- sure de poudre qu'ils attaquent tangentiellement toutes les parties de la chambre à un moment quelconque de leur trajet. Ces jets tendent à détacher la poudre ayant pû former agrégats, en la délogeant et la soufflant hors des chambres à charge. Les ajutages 67 peuvent être disposés de n'importe quelle façon pour atteindre ce but, ou on peut utiliser une fente. On a représenté certaines configurations sur les figures 8 et 9.

   Pour éviter que les particu- les de poudre ainsi détachées ne tombent sur le rouleau ou ne soient projetées dans la pièce en écran sous vide 68 est disposée autour du tube à air. Cet é- cran est disposé de façon à s'adapter de façon très voisine au rouleau mesu- reur de poudre mais sans le toucher ce qui permet le minimum de fuites. A une extrémité de cet écran à vide est placée une conduite sous vide 69 pouvant conduire à un aspirateur domestique ordinaire ou une autre source de vide ré- duisant la pression dans l'écran sous vide de telle sorte que toute la poudre et autre particule détachée sont emportées de la surface du rouleau jusque dans le système sous vide où on peut les recueillir par un sac à poussière, un séparateur de poussière ou autre forme de dispositif, ou bien on peut les rejeter.

   Si on utilise un système sanitaire sous vide, on peut réutiliser la poudre recueillie. 



   'Après que la charge pulvérisée est tombée dans les cavités indi- viduelles formant capsules comme il est représenté en D sur la figure 4, les charges combinées tournent comme on le voit en E et F et pendant cette course 

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 la poudre peut partiellement absorber l'huile jusqu'à la position de scelle- ment. 



   ROULEAU DE Scellement. 



   Le rouleau de scellement 70 est un rouleau à surface sensiblement lisse comme on le voit sur la figure 1. Ce rouleau doit avoir la même vites- se périphérique que le rouleau à cavités et être pressé contre la surface de celui-ci par des ressorts 73. Comme on le voit sur la figure 1, l'axe de ce rouleau est monté dans des paliers à chaque extrémité ces paliers étant main- tenus en position par une tige de positionnement 71 contre les extrémités de laquelle appuie une barre d'égalisation 72 et un ressort de positionnement 73. 



  Ceci tend à maintenir le rouleau de scellement étroitement contre la surface du rouleau à cavités et permet toutes les petites variations de diamètre, chan- gement dû à la température, élasticité des diverses parties etc...et un con- tact doux et uniforme par roulement à l'emplacement du scellement. 



   On peut placer sur le rouleau de scellement un thermostat repré- senté schématiquement en 74 contrôlant des éléments de chauffage intérieurs représentés schématiquement en 75 qui   à   leur tour sont reliés par un système d'anneau collecteur représenté schématiquement en 76 à des fils électriques 77. Il est désirable que le thermostat soit réglable de sorte que l'on peut contrôler comme on le désire la température du rouleau de scellement. Il est désirable que deux des fils électriques soient des fils d'alimentation et que le troisième soit un indicateur de sorte que l'on peut fixer des moyens exté- rieurs indiquant quand le courant est appliqué pour le chauffage du rouleau de scellement et l'augmentation de sa température. Ces moyens de contrôle sont tous plastiques. 



   Le rouleau de scellement 70 fonctionne normalement de telle sorte que sa température est supérieure à celle du reste de la machine de sorte que la bande de recouvrement 78 qui peut être revêtue par un mécanisme semblable à celui représenté pour le revêtement de la bande inférieure passe sur le rouleau de scellement 70 et est amenée par ce rouleau vers la bande inférieu- re de gélatine contenant les cavités. Cette phase du procédé se produit comme il est représenté schématiquement sur la figure 5. 



    SCELLEMENT .    



   Comme on le voit en G sur la figure 5, la cavité à capsules rem- plies dans laquelle se trouve la poudre et autant de liquide que l'on peut désirer approche d'un point de réunion avec la bande de recouvrement   78. 'Si   le contenu liquide est tel qu'un certain écoulement est possible, la conver- gence des bandes repousse la matière de remplissage dans les cavités à cap su- les. 



   Quand la cavité remplie avance de la position représentée en G   à   la position représentée en H, la bande de recouvrement et de scellement s'ap- proche et recouvre complètement le sommet de la cavité. S'il reste dedans un peu d'air cela n'a pas d'effet nuisible avec les constituants normaux. Si les constituants sont sensibles à l'air on peut utiliser un gaz inerte entou- rant cette partie de la machine de sorte que l'on ne scelle dans la capsule que le gaz inerte. Si on règle avec précision le contenu de la capsule, il est possible d'opérer de telle sorte qu'il ne reste pratiquement aucun espa- ce libre dans la capsule mais ceci n'est normalement pas nécessaire. 



   La bande de recouvrement descend contre la cavité à capsules au fur et à mesure que les deux rouleaux approchent du point de tangence ou d' attaque et viennent en contact l'un avec l'autre, auquel point le contenu de la capsule est alors pratiquement isolé; et quand le rouleau continue à tour- ner vers le point de tangence le rebord de découpage est pressé vers le haut à travers les deux couches de matière en bande;

   et en raison des caractéris- tiques molles de la matière, les découpes en effectuant complètement la sé- parationo Une caractéristique d'un film de gélatine et de matière similaire est que, coupé de cette façon, il s'unit avec le film voisin en constituant- un,scellement uniforme autour de la périphérie de la cavité à capsules de 

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 sorte qu'au point indique- en H le bord d'attaque de la capsule est complète- ment scellé et le bord de fuite également. Comme la capsule comme on peut maintenant l'appeler approche du point marqué I et que les rouleaux se   sépa-   rent la petite bande résiduelle indiquée en 19 peut être séparée de la cap- sule formée. Les deux parties constituant cette petite bande sont ordinaire- ment reliées l'une à l'autre autour de la périphérie de la   coupure.   



   Pour la séparation des capsules et de la petite bande, on a trou- vé désirable de retenir les capsules dans leur cavité de formation et de tirer la petite bande contre la surface du rouleau de scellement et ainsi de les détacher l'une de l'autre Pour obtenir de meilleurs résultats en ce qui con- cerne un scellement uniforme, et ceci est particulièrement important avec le type ovale allongée on doit faire cesser le vide maintenant les bandes formant les capsules au moment du scellement de sorte que les seules forces agissan- tes sont les rebords de découpage et la tension superficielle naturelle de la bande.

   Si on laisse subsister le vide en ce point, il peut affecter la géla- tine de façon non uniforme de sorte que les capsules ainsi formées ne sont ni aussi droites ni aussi symétriques que dans le cas où l'on cesse le video La séparation en 47 dans les plaques-valves permet cette cessation au moment du scellement. Pour aider à la séparation de la capsule nouvellement formée et de la bande, il est désirable que le vide soit immédiatement réappliqué de façon à ce que la capsule reste à plat contre le fond de sa matrice de forma- tion tandis que la petite bande résiduelle est enlevée et rejetée. La sépara- tion initiale est représentée en I sur la figure 5. Comme on le voit aussi sur la figure 1 on peut faire passer la bande résiduelle sur un rouleau fou 
80 et entre des rouleaux de reprise 81 puis la rejeter.

   On entraîne de préfé- rence les rouleaux de reprise sensiblement à une vitesse superficielle sensi- blement supérieure à celle du reste de la machine de sorte que la bande est étirée ce qui aide la séparation complète et douce de la bande résiduelle et des capsules. On peut envoyer au rebut la bande provenant des rouleaux de reprise ou bien on peut la retraiter pour récupérer la matière de bande. 



   Les cavités de formation de capsules dans lesquelles sont mainte- nues à plat les capsules par le vide se déplacent jusqu'à l'emplacement d'ex- traction comme on le voit sur la figure 60 
SYSTEME EJECTEUR DE CAPSULES. 



   Comme on le voit sur la figure 1, le système éjecteur de capsules est constitué par un écran 82 pouvant être en matière transparente et enfer- mant une partie de la matrice à cavités. Comme on le voit sur la figure 6 le vide continue à agir en ce point à traversâtes collecteurs; de sorte que comme on le voit en J, si la capsule est maintenue contre le fond de la cavi- té à capsule par le vide, en K le vide est supprimé et on laisse atteindre à la capsule une forme partiellement arrondie sous l'action des tensions dans le film de gélatine. 



   Comme on le voit en L la pression d'air provenant de la lumière à pression 48, agissant sous le piston, repousse les bouchons de sorte que la surface des bouchons est approximativement au niveau de la surface supé- rieure des bords de découpe de la matrice à cavités ce qui extrait la capsule formée et provoque sa chute. Le système d'alimentation en air fournissant la pression d'air à la lumière 48 peut comporter un enroulement de chauffage de façon qu'on introduit suffisamment de chaleur pour maintenir la matrice à une température désirée.

   Si pour une raison quelconque les capsules tendent à col- ler   à   la surface du rouleau, un démouleur rotatif 83 dont les lames sont par exemple en tissu doux se déplaçant à une vitesse supérieure à la vitesse su- perficielle de la matrice à cavités frappe les capsules et aide à leur déta-   chageo   Les capsules tombent par gravité, aidées par la pression de l'air vers la partie inférieure de l'écran. 



   CONVOYEUR PNEUMATIQUE. 



   A la base de cet écran ou au point auquel les capsules arrivent normalement par gravité, on voit qu'on a représenté un système éjecteur à jet comprenant un jet 84, au voisinage du centre d'un plus grand convoyeur 85. De 

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 l'air sous pression arrivant par l'éjecteur à jet 84 provoque le mouvement de tout l'air du système dans la partie inférieure de l'écran dans la di- rection d'écoulement du jet. Le convoyeur 85 est un tuyau de plus grand dia- mètre dans lequel le jet provoque l'écoulement de l'airo Pour permettre de disposer d'une quantité suffisante d'air, un conduit d'air 86 permet à un plus grand volume d'air à une pression inférieure de servir de transporteur. 



  Le jet 84 doit avoir une pression suffisante pour que tout l'air de l'écran tende à être attiré vers le conduit convoyeur 85 de façon à éviter une zone de pression élevée tendant à projeter la capsule vers l'extérieur autour de toute zone de fuite. Le système tout entier étant sous pression réduite grâce au jet 84, toutes les capsules sont attirées par le mouvement de l'air vers la partie inférieure de l'écran et dans le conduit convoyeur 85. On peut utiliser un jet central unique le restant de l'air provenant d'une ou- verture dans l'enceinte. Le conduit convoyeur 85 peut être un tuyau coudé dans la direction désirée de fagon que les capsules transportées par le cou- rant d'air soient agitées en désordre et entraînées à vitesse élevée dans la direction désirée.

   On peut introduire dans ce conduit de décharge une con- nexion en Y avec une valve à volet pour permettre la décharge des capsules dans l'une ou l'autre de deux directions. Cette disposition est très commode car elle permet la décharge des capsules à rejeter jusqu'à ce que la machine soit réglée et en fonctionnement puis instantanément le détournement vers la production et cela permet également la souplesse dans la distribution des capsules terminées. L'action d'agitation en désordre a tendance à arrondir les capsules et à briser la poudre pouvant se prendre en masse dans les cap- sules de sorte que les contraintes superficielles arrondissent la capsule jusqu'à une configuration symétrique.

   L'agitation en désordre et l'effet re- froidissant et désséchant du courant d'air permet également à la surface de la capsule de devenir légèrement plus dure de sorte qu'elles ne collent pas aux capsules adjacentes lors de la décharge. On peut utiliser plusieurs jets ou on peut introduire tout l'air par le jet de l'éjecteur 84 s'il est légè- rement rétréci comme dans un tube de Venturi. 



   On a trouvé commode de décharger ce convoyeur à air dans un plateau de séchage ou une machine de revêtement de   .pilules,   de façon que l'on peut agiter supplémentairement les capsules tout en les séchant. Les capsules quand elles sont séchées, atteignent une surface lisse relativement dure de sorte qu'on peut les emballer selon les processus pharmaceutiques classiques. Le traitement des capsules à partir de ce moment peut avoir lieu selon les processus ordinaires à   volontéo   
Il est bien entendu que la machine peut être construite de telle façon qu'elle apparaisse très différente de celle représentée ici sans que l'on s'écarte de l'esprit de l'invention.

   Comme on le voit sur la figure 13 par exemple, la roue de mesure de charge peut être beaucoup plus petite que la matrice à cavités à condition naturellement qu'une cavité puisse passer au-dessous et recevoir chaque charge du rouleau de charge au point de trans- fert. Comme on voit également sur la figure 13 on peut introduire le liquide dans la cavité à capsules avant ou après la poudre ou, si on le désire, on peut introduire le liquide en deux endroits de sorte que l'on peut introdui- re deux liquides différents, par exemple deux liquides non miscibles, dans les cavités et en remplir les capsules.

   Ceci permet de mesurer de façon pré- cise chacun des deux liquides non miscibles et une poudre dans les capsules individuelles pour leur   condommationo   Si on utilise un plus petit rouleau mesureur de poudre et un plus petit rouleau de scellement, on peut placer le rouleau de scellement plus haut   au-dessus de   la périphérie de la matrice à cavités de sorte qu'il y a moins tendance pour le contenu de la cavité à s' écoulera Ceci est particulièrement intéressant si on doit utiliser une pro- portion relativement grande de liquide. 



   Les cavités à capsules rapportées peuvent comporter une certaine conicité dans leur paroi intérieure ce qui aide un peu au détachage des cap- sules, mais on préfère normalement la forme cylindrique car elle est plus commode à construire. 

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   A l'exception des rouleaux 80 et 81 de reprise de la bande rési- duelle de gélatine, tous les rouleaux de contact de la gélatine sont action- nés positivement et reliés de telle sorte que la vitesse superficielle de tous les rouleaux soit la même. Si on le désire on peut modifier légèrement les vitesses des divers rouleaux car la nature plastique de la bande de gélatine rattrape les petites variations.

   On peut étirer un peu la gélatine sur le rou- leau de façon à modifier la forme finale des capsules à la suite des tensions résiduelles ainsi provoquéeso Il est commode de n'avoir qu'un seul système   d'entrainement   à chai'ne pour actionner tous les mécanismes autres que ceux engrenant directement avec la matrice à cavités et une paire d'engrenages fa- cilement interchangeable entre la matrice à cavités et le système d'entraîne- ment à chaîne de façon à pouvoir facilement et positivement modifier le rap- port de la vitesse de moulage à la vitesse de la matrice.

   On peut utiliser un système d'entraînement à rapport variable,, Le rouleau de scellement 70 peut comporter des ouvertures sous vide pour aider au positionnement du film de gélatine ou de légères dépressions dans la surface opposée   à   chaque cavité pour laisser un espace pour le léger   relief   du contenu de la capsule au mo- ment du scellement car sinon la cavité peut n'être que partiellement remplie car on doit prévoir de la place dans laquelle la couche de recouvrement peut se placer quand le rebord de découpe sépare les portions de feuilles formant la capsule. Ces modifications apportent des complications dans la temporisa- tion des rouleaux et ne sont normalement pas utilisées. On peut apporter d' autres modifications.

   Il est très commode d'utiliser un index de sécurité en matière plastique transparente au voisinage du point où le rouleau mesureur de poudre et la matrice à cavités se rencontrent et au voisinage du point où la matrice à cavités et le rouleau de scellement se rencontrent. Cet index permet l'observation de l'opération en évitant à l'opérateur de se blesser le doigt dans le mécanisme. L'index peut comporter des interrupteurs de   sû-   reté. 11 est commode d'utiliser des pinces en matière plastique pour placer les bandes de gélatine dans la machine et en utilisant des espaces trop pe- tits pour les doigts, l'opérateur préfère utiliser des pinces plutôt que ses doigts et opère ainsi avec sécurité. L'ensemble de la machine peut être entou- ré d'une jupe ou écran.

   Si les moteurs et engrenages d'entraînement sont tous au-dessous du niveau des matrices et protégés, il est'commode de maintenir la machine propre et de s'assurer que le contenu de la capsule ne va pas dans les moteurs et que les lubrifiants pour moteurs ne vont pas dans les capsules. 



   FONCTIONNEMENT. 



   Dans une pièce maintenue à 20-21  avec une humidité relative de 50 %, on coule un film de gélatine d'approximativement   0,062   mm d'épaisseur mise en bande sur un rouleau de coulée. On peut refroidir le tambour de coulée par un courant d'air refroidi qui maintient froid l'arrière du rouleau et que l'on peut dévier tout autour de la face du rouleau de façon à sécher le film de gélatine. On recouvre d'huile minérale la surface extérieure de la bande inférieure de gélatine. On ne recouvre pas la bande supérieure pour éviter le patinage sur le rouleau de scellement. On revêt la surface intérieure des deux bandes avec une solution à 5 % de gomme Sandaraque dans le chloroforme. 



  On fait passer le film de gélatine sur la surface de la matrice à cavités et on y introduit une huile contenant 1 million d'unités par gramme de vitamine A et   50a000   unités par gramme de vitamine D dans une base à prédominance d' huile de graines de coton. On prépare une charge pulvérisée contenant pour chaque capsule 6 mg de chlorhydrate de   thiamine,   2 mg de riboflavine,20 mg de   niacinamide,   2   mg   de pantolénate de calcium, 1 mg de chlorhydrate de   pyridoxi-   ne, 150 mg ascorbique et 5 mg d'acide folique. On règle la pompe d'alimenta- tion en huile de telle sorte que 10.000 unités de vitamine A et 1000 unités de vitamine D dans l'huile soient introduites dans chaque cavité de la bande de gélatine.

   On ajuste le rouleau de scellement à une température de 35  et les capsules sont formées rapidement uniformément et de façon satisfaisante. 



  On agite en désordre les capsules pendant 1/2 heure dans un plateau de revê- tement. Après un séchage supplémentaire dans des plateaux dans une pièce à une température d'environ 21  et une humidité relative de 35 % on trouve- que les capsules sont lisses, uniformes et satisfaisantes. 

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   On peut apporter de nombreuses variations dans la forme, la tail- le et l'allure des capsules, rondes, elliptiques, sphériques etc..La techni- que antérieure a indiqué de nombreuses formes et tailles et par la forme des découpages des cavités rapportées, on a trouvé possible d'obtenir des capsu- les petites, grandes ou de toutes formes nécessitées pour une application particulière. 



   On peut modifier dans de larges limites la quantité de liquide et de poudre. On peut débrancher l'alimentation en liquide et ne remplir la capsule que de poudre. Gomme un peu d'huile est absorbée par certaines pou- dres, on peut utiliser la même quantité de poudre pour remplir la capsule, qu'on utilise ou ncnde   l'huile.   On peut modifier le revêtement de l'intérieur des capsules selon le contenu. Par exemple 25 % de mastic dans l'alcool éthy- lique constituent un excellent revêtement pour les produits chimiques réagis- sant avec l'enveloppe de gélatineo 
On peut préparer un mélange de gélatine pour la coulée d'un film de gélatine en refroidissant 48 parties de gélatine commerciale, 18 parties de glycérine et 36 parties d'eau puis en les mélangeant.

   On peut agiter le mélange jusqu'à ce que la gélatine absorbe les liquides et forme une éponge. 



  Quand l'éponge est prête à être utilisée on la réchauffe sur un serpentin de -vapeur à approximativement 55  ce qui conduit à un fluide visqueux épais que l'on coule sous forme d'une couche mince uniforme sur une surface de coulée. 



  On dirige de l'air froid et sec sur la surface de film ainsi formé pour le sécher suffisamment pour qu'on puisse le mettre en bande à partir de la sur- face de coulée et le conduire au rouleau de mise en forme. On peut utiliser de légères variations de formules selon la substance mise en capsules. On peut ajouter au mélange de gélatine des parfums, des colorants, des pigments et des substances aromatisantes comme on le désire. 



   REVENDICATIONS. 



   1. Procédé de fabrication de capsules en matière plastique remplies, caractérisé en ce qu'on réalise successivement les opérations suivantes : on forme des cavités en forme de coupelles dans une première bande de matière plastique se déplaçant de façon uniforme et continue, on dépose séparément dans chacune des cavités une charge prémesurée de poudre et si on le désire on dépose également une partie désirée d'un liquide soit avant soit après le dépôt de la charge de poudre,

   on met de façon continue et uniforme en juxta- position avec la première bande contenant les cavités remplies une seconde bande de matière plastique pour recouvrir les cavités remplies et on découpe successivement par pression les parties des bandes situées autour des cavités remplies pour réunir périphériquement les parties découpées et former ainsi successivement des capsules remplies.

Claims (1)

  1. 2. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'on réalise les cavités en appliquant une pression subatmosphérique à des parties successives du dessous de la dite première bande plastique.
    3. Procédé suivant l'une ou l'autre des revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'on introduit le remplissage liquide en déchargeant de façon uniforme et continue du liquide dans la bande plastique se déplaçant uniformément et de façon continue et dans laquelle sont réalisées les cavités en forme de coupelles.
    4. Procédé suivant l'une ou l'autre des revendications 1 à 3, ca- ractérisé en ce qu'on introduit le contenu liquide dans les cavités avant le remplissage de poudre.
    5. Procédé suivant l'une ou l'autre des revendications précéden- tes, caractérisé en ce que la charge prémesurée de poudre est partiellement tassée.
    6. Procédé suivant l'une ou l'autre des revendications précéden- tes, caractérisé en ce que les deux bandes au moment où elles sont juxtapo- sées sont à des températures différentes de sorte que les capsules formées <Desc/Clms Page number 15> prennent un aspect symétrique sensiblement arrondi.
    7. Procédé suivant l'une ou l'autre des revendications précé- dentes, caractérisé en ce que les bandes plastiques sont en composition de gélatine molle.
    8. Machine pour la fabrication de capsules en matière plastique remplies, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens pour successivement former des cavités en forme de coupelles dans une première bande en matière plastique se déplaçant de façon uniforme et continue, des moyens pour déposer dans chacune des cavités une charge prémesurée de poudre et si on le désire également des moyens pour déposer séparément dans chacune des cavités une quantité désirée d'un liquide, les moyens de dépôt de la poudre et du liquide étant disposés dans l'ordre désiré,
    et des moyens pour juxtaposer de façon uniforme et continue à la -première bande contenant les cavités iemplies une seconde bande plastique pour recouvrir les cavités remplies et pour successivement découper par pression les parties des bandes autour des cavités remplies pour réunir périphériquement les parties découpées et former ainsi successivement des capsules remplies.
    9. Machine suivant la revendication 8, caractérisée en ce que les moyens de formation des cavités comprennent des moyens pour appliquer une pression subatmosphérique à des parties successives de la partie infé- rieure de la dite première bande plastique.
    10. Machine suivant la revendication 9, caractérisée en ce que les moyens pour appliquer une pression subatmosphérique à des parties suc- cessives du dessous de la première bande plastique comprennent un flan de matrice cylindrique, un certain nombre de fentes d'insertion de cavités à capsules dans la périphérie cylindrique du dit flan à matrice, au moins un cylindre à piston éjecteur de capsules dans le fond de chaque fente, un certain nombre de bouchons éjecteurs de capsules, un pour chacun des dits cylindres, un piston éjecteur de capsules fixé à chacun des dits bouchons éjecteurs de capsules et pouvant coulisser dans le cylindre à piston éjec- teur de capsules, une pièce formant cavité à capsule rapportée dans chacune des dites fentes d'insertion,
    la dite cavité à capsule rapportée ayant une fente dans le fond pour chaque bouchon éjecteur de capsules et un rebord de découpage sur chaque pièce rapportée dépassant la surface du flan matrice à cavités. llo Machine suivant la revendication 9, caractérisée en ce que les moyens de formation de cavités comprennent un flan de matrice cylindri- que, des moyens jouant le rôle d'axe pour celui-ci, un certain nombre de fen- tes d'insertion de cavités à capsules dans la périphérie cylindrique du dit flan à matrice, un certain nombre de cavités à capsules insérées dans les dites fentes, des moyens d'éjection traversant les dites pièces rapportées et des collecteurs par lesquels sont commandés les dits moyens d'éjection,
    les dites pièces rapportées comportant un rebord de découpage s'étendant tout au- tour de la périphérie tout entière des cavités de formation de capsules et ce rebord étant à la même distance de l'axe de la matrice en tous points.
    12. Machine suivant la revendication 8, caractérisée en ce que les moyens pour le dépôt d'une charge prémesurée de poudre comprennent un rou- leau mesureur comportant un certain nombre de chambres à charge, chaque cham- bre à charge ayant sensiblement la même configuration, chaque chambre à char- ge ayant au moins une partie de sa surface en matière perforée, et des moyens de commande gazeux grâce auxquels on peut relier la dite matière foraminée à des sources de pression subatmosphérique et suratmosphérique de sorte que 1' on peut aspirer de la matière pulvérisée dans les dites chambres à charge et l'en éjecter sous forme de bloc unitaire.
    13. Machine suivant la revendication 12, caractérisée en ce que la machine comprend une conduite d'air comprenant au moins un orifice d'air susceptible de diriger un jet d'air à haute vitesse sur la surface du dit rouleau mesureur et des chambres à charge qu'il comporte ; et un écran protec- teur relié à une source de pression réduite grâce auquel on élimine des zônes <Desc/Clms Page number 16> d'opération toutes les particules détachées.
    14. Machine suivant la revendication 8, caractérisée en ce que les capsules remplies sont abandonnées dans un écran dans lequel est placé un convoyeur à jet d'air grâce auquel les capsules détachées sont transpor- tées par un conduit de décharge.
    15. Machine suivant la revendication 8, caractérisée en ce que la machine comprend des moyens pour enduire le film plastique avec une huile sur son côté extérieur et avec un revêtement protecteur sur son côté inté- rieur.
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