CH291395A - Procédé d'enveloppement de matières plastiques, telles que du beurre, en vue d'obtenir des pains enveloppés de taille uniforme, et machine pour la mise en oeuvre dudit procédé. - Google Patents

Procédé d'enveloppement de matières plastiques, telles que du beurre, en vue d'obtenir des pains enveloppés de taille uniforme, et machine pour la mise en oeuvre dudit procédé.

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CH291395A
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Blanchette Hilaire
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Blanchette Hilaire
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B65CONVEYING; PACKING; STORING; HANDLING THIN OR FILAMENTARY MATERIAL
    • B65BMACHINES, APPARATUS OR DEVICES FOR, OR METHODS OF, PACKAGING ARTICLES OR MATERIALS; UNPACKING
    • B65B25/00Packaging other articles presenting special problems
    • B65B25/06Packaging slices or specially-shaped pieces of meat, cheese, or other plastic or tacky products

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Manufacturing And Processing Devices For Dough (AREA)

Description


  
 



  Procédé d'enveloppement de matières plastiques, telles que du beurre, en vue d'obtenir des pains enveloppés de taille uniforme, et machine pour la mise en oeuvre dudit procédé.



   La présente invention a pour objet un procédé d'enveloppement de matières plasti  cineJ,    telles que du beurre, en vue d'obtenir des pains enveloppés de taille uniforme, caractérisé en ce qu'on tasse la masse de matière, en ce qu'ou fait passer à force une certaine quantité de matière à travers un   en-    tonnoir jusque dans   nne    enveloppe préconformée dont la partie supérieure est ouverte, en vue du remplissage de celle-ci tout en la supportant sur toutes ses faces pour lui permettre de conserver sa forme et son volume, en ce qu'on sectionne le volume dé  sîré    de la masse de matière, en ce qu'on ferme l'enveloppe à son sommet et en ce qu'on ache  nline    le pain enveloppé jusqu'à un transporleur qui le conduit vers un poste d'emballage.



   L'invention a aussi pour objet une¯ ma  ehine    pour la mise en oeuvre du procédé indiqué ci-dessus, cette machine comportant un entonnoir présentant une extrémité   d'exti'u-    sion ouverte, un mécanisme de support d'une feuille de matière susceptible d'être pliée en travers de cette extrémité, un mécanisme conformateur donnant à cette feuille la forme d'une enveloppe, un moule ouvert à son sommet, aligné avec cette extrémité   et eommuni-    quant avec elle, un dispositif destiné à refon  ler    la matière de l'entonnoir dans eette enveloppe pour introduire cette matière dans ce moule, un mécanisme destiné à déplacer latéralement ce moule par rapport à l'entonnoir, afin de séparer la matière formant le pain de matière du reste de la masse de matière,

   et un dispositif éjecteur destiné à démouler le pain de matière enveloppée. Cette machine est caractérisée en ce qu'elle comprend un dispositif plieur pour rabattre une partie de l'enveloppe sur le sommet ouvert du moule.



   Cette machine est une machine à grande vitesse pour mouler et envelopper le beurre, et elle est étudiée pour manipuler le beurre directement à partir de la baratte qui fournit une grande masse de la matière molle malléable et semi-plastique en vue de son accumulation dans la machine et jusqu'au poste de distribution où le beurre sort de la machine sous la forme de pains individuels enveloppés tout prêts à être placés dans les cartons d'expédition.



   Le dessin annexé montre, à titre d'exemple, une forme d'exécution de la machine selon l'invention.



   La fig. 1 est une vue en perspective de l'ensemble de la machine montrant, pour plus de clarté, le moule en position abaissée.



   La fig. 2 est une vue en élévation, avec arrachements partiels, de cette machine.



   La fig. 3 est une vue en élévation, à échelle agrandie et avec coupe partielle,   d'un    détail.



   La fig. 4 est une vue en élévation, à échelle agrandie et avec coupe partielle, de la partie médiane de la machine.



   La fig. 5 est une vue de détail montrant certains des organes visibles à la fig. 4.  



   La fig. 6 est   une    vue en plan, avec coupe partielle, correspondant à la fig. 5.



   La fig. 7 est une vue en perspective montrant une phase de l'enveloppement.



   La fig. 8 est une vue en élévation d'une partie du mécanisme que montre la fig. 4, indiquant la phase de l'opération d'enveloppement faisant suite à l'opération représentée à la fig. 5.   



   La fig. 9 est une vue en n plan, avec coupe    partielle, correspondant à la fig. 8.



   La fig. 10 est une vue en perspective montrant une autre phase   de]'enveloppement.   



   La fig.   il    est une vue montrant la phase du fonctionnement de la machine faisant suite à celle que montre la fig. 8.



   La fig. 12 est une vue indiquant la façon dont l'enveloppe est conformée par rapport à l'extrémité inférieure de l'entonnoir après la phase montrée à la fig. 11.



   La fig. 13 est une vue montrant la phase suivante du fonctionnement de la machine, c'est-à-dire le moment où le moule qui reçoit le beurre est placé au-dessous de   ltentonnoir.   



   La fig. 14 est une vue indiquant   le-mollve-    ment relatif du moule   eonformateur    et de la partie de la machine qui doit rabattre l'enveloppe par-dessus sa partie supérieure.



   La fig. 15 est une vue en plan schématique montrant la   facon    dont l'enveloppe est rabattue par l'opération que montre la fig. 14.



   La fig. 16 est une vue en élévation montrant la même opération.



   La fig. 17 est une vue en perspective   mon-    trant la position de l'enveloppe après l'opération par rapport au pain à envelopper.



   La fig. 18 est une vue en élévation montrant l'opération suivante au cours de laquelle les angles terminaux de l'enveloppe sont repliés vers l'intérieur contre le pain à envelopper.



   La fig. 19 est une vue en perspective montrant la   facon    dont, à ce stade des opérations, l'enveloppe est disposée par rapport au pain à envelopper.



   La fig. 20 est une vue en élévation transversale schématique montrant de quelle façon opèrent les organes plieurs pour exécuter cette opération sous la   commande    du mécanisme représenté à la fig. 3.



   La fig. 21 est une vue en élévation mon  trant    la phase du fonctionnement de la machine faisant immédiatement suite à celle que montrent les fig. 16 et 18.



   La fig.   22    est une vue en perspective   montrant    le pain complètement enveloppé à la suite de l'opération que représente la fig. 21.



   La fig. 23 est   une    vue en coupe verticale transversale par la ligne   23-23    de la fig. 2.



   La fig. 24 est une vue en coupe verticale par la ligne   24-24    de la   tig.    2.



   La fig. 25 est une vue en plan avec coupe partielle par la ligne   25-25    de la fig. 2.



   La fig. 26 est une vue en plan   d'une    partie du mécanisme montrée en élévation à la fig. 23.



   La fig. 27 est une vue en   eoupe    par la ligne brisée   27-27    de la fig. 26.



   La fig. 28 est une vue en coupe par la ligne   28-28    de la fig. 29.



   La fig. 29 est une vue en plan par-dessous
 de la machine, montrant l'extrémité infé
 rieure de l'entonnoir d'extrusion de la matière.



   La fig. 30 est une vue semblable à la
 fig. 28, correspondant à un autre stade du
 fonctionnement de la machine.



   La fig. 31 est une vue en élévation longi
 tudinale schématique de la commande par
 chaînes et par engrenages de la machine.



   La fig. 32 est une vue en coupe, à plus
 grande échelle,   d'un    détail.



   La fig. 33 est unie vue en coupe d'un autre
 détail, également à plus grande échelle.



   La fig. 34 est une vue en coupe longitu
 dinale de la machine, montrant une partie des
 organes de commande de certains des méca
 nismes de cette machine.



   La fig. 35 est une vue analogue montrant
 certains organes dans une autre position de
 fonctionnement.



   La fig. 36 est une vue en élévation longi
 tudinale sehématique montrant les raccorde
 ments pneumatiques de la machine.  



   La fig. 36A est une vue en plan, partielle  mont    en coupe, d'un détail de la fig. 36.



   La fig. 37 est une vue en élévation de côté, à plus grande échelle, d'une partie des organes montrés à la fig. 36.



   La fig. 38 est une vue en coupe verticale de certains organes servant au   repliement    de l'enveloppe autour de l'extrémité inférieure de l'entonnoir.



   La fig. 39 est une vue en perspective, à plus petite échelle, de ce   mêrne    mécanisme.



   La fig. 40 est une vue en coupe d'un détail du mécanisme.



   Si l'on se reporte aux dessins dans les  quels    est représentée une forme d'exécution préférée de l'invention dans son application à une machine pour envelopper des pains ou blocs de beurre   ayant    un poids et des dimensions identiques, on décrira tout d'abord pour la commodité de l'exposé les organes et les mécanismes à travers lesquels passe le beurre et par lesquels il est progressivement manu  mentionné    et enveloppé, le   mouvement    de chacun de ces organes et mécanismes étant décrit, après quoi on exposera l'appareillage assurant et commandant les mouvements de ces divers mécanismes.



   Dans les fig. 1, 2 et 3 est représentée   ]a      faucon    dont le beurre peut être amené dans la machine. Le beurre ou   plus    généralement la matière   A    est accumulé à l'état plastique et   semi-solide    dans une trémie 1. A l'intérieur de cette trémie qui   peut    avoir   n'im-    porte quelle fornie appropriée est placé un dispositif destiné à refouler le beurre vers le bas dans un entonnoir débouchant à ] extrémité inférieure de la trémie.

   Ce dispositif de refoulement du beurre de haut en bas peut être constitué par deux cylindres   cannelés    2 tournant en sens inverse, de   fanon    à obliger le beurre à passer entre eux, puis à franchir un organe déflecteur 3 et à gagner un entonnoir 4 ayant, de préférence, un contour rectangulaire. Contre les cylindres 2 tournant en sens inverse pressent deux racloirs 5 qui s'opposent à ce que le beurre soit entraîné le long des pourtours de ces cylindres et qui le refoulent vers le bas dans l'entonnoir 4.



   A l'intérieur de la trémie 1 et juste audessous d'un des racloirs 5 est monté un volet 6 pivotant sur   îm    axe 11 (voir fig. 4) relié à un bras 12 situé à l'extérieur de la trémie et qui s'étend vers le bas jusqu'au voisinage d'un chariot coulissant, afin   d'être    actionné comme décrit ci-après.



   Le volet 6 est actionné au moment où le refoulement du beurre par extrusion doit être interrompu. Il soutient le beurre ou la matière plastique contre la pression interne qui, autrement, ferait continuer son refoulement même après l'arrêt des cylindres 2.



   Les feuilles 20 de papier ou de matière analogue, dans lesquelles les pains de beurre doivent être enveloppés, sont maintenues empilées sur une table horizontale 21 voisine de l extrémité droite de la machine à la fig. 1.



  Cette table 21 est supportée par un arbre vertical 22 dont le   mouvement    est commandé   d'en dessous,    comme il est décrit ci-après, afin de maintenir à un niveau prédéterminé la feuille supérieure 20 de la pile. Quand le chariot mobile horizontalement de la machine
 (dont une partie est désignée par 23 à la fig. 1) se meut vers la gauche   (en    regardant la fig. 2), un organe 25 qui amène les feuilles 20 à tour de rôle et qui est fixé à ce chariot, fait arriver la feuille supérieure 20 de la pile sur une table distributrice 24 placée horizontalement juste à droite et au-dessous de l'extrémité inférieure de l'entonnoir 4. En même temps, quand cet organe 25 se meut vers la gauche, de petits doigts pivotants 26 se meuvent de la même façon.

   Ces petits doigts qui sont fixés par rapport au chariot et qui sont munis à leurs   extrémités    inférieures de sabots en cuir s'appuient par leur propre poids sur la table de distribution 24.



  Ces doigts 26 poussent vers la gauche la feuille de papier qui est placée sur cette table 24 jusqu'à un point situé au-dessous de l'extrémité inférieure de l'entonnoir 4.



   A ce stade du cycle opératoire, un mé  canisme      eonformateur    de l'enveloppe du pain  de beurre entre en action. Ce mécanisme conformateur va maintenant être décrit.



   Au moment où une feuille de papier 27 est poussée jusqu'à sa position sous l'extrémité inférieure de l'entonnoir 4, une plateforme 28 se soulève pour presser la partie de la feuille 27 qui constituera le fond de l'en  enveloppe    contre l'entonnoir 4. Cette plateforme 28 est supportée par un tube 29 disposé verticalement et qui est porté par les parties inférieures du mécanisme, comme décrit   c.i-    après et comme représenté aux fig. 38, 39 et 40. Deux organes 30 et 31 sont également entraînés vers le haut, un peu après que la plate-forme 28 est venue porter contre la partie de la feuille de papier 27 constituant le fond de l'enveloppe.

   Le rôle de ces organes   30 0 et 31 est de pousser respectivement l'extré-    mité de droite et l'extrémité de gauche de cette feuille de papier 27 pour qu'elle s'applique à plat contre la paroi externe des surfaces verticales de l'entonnoir 4. Les organes 30 et 31 sont solidaires l'un de l'autre, comme le montrent les fig. 38, 39 et 40, et sont décrits en détail ci-après.



   Comme le montre la fig. 5, au moment où les organes 30 et 31 se soulèvent, le chariot qui se meut vers la gauche amène des plaques latérales 32 en position pour replier les angles latéraux de droite de la   fouille    de papier 27 contre la paroi   externe    des faces antérieure et postérieure de l'entonnoir   4.    Cette opération s'achève au moment où le chariot 23 atteint la limite de gauche de sa course et donne à l'enveloppe la forme repliée qui est visible à la fig. 7 par rapport à l'extrémité inférieure de l'entonnoir 4, bien que, pour plus de clarté, le pain ou bloc de beurre soit représenté à la place de l'entonnoir.



   Entre temps, les organes 30 et 31 ainsi que les pièces qui en sont solidaires continuent à s'élever jusqu'à ce qu'une deuxième paire de plaques latérales 35 dirigées vers le haut entre en jeu et rabatte les angles avant et arrière de la feuille 27 en les appliquant contre les surfaces   eorrespondantes    de l'entonnoir 4 (par-dessus les plaques 32) de la manière représentée à la fig. 8 et   sehématisée    par la fig. 10. Au moment où cette opération prend fin, le chariot   eommenee    déjà sa course de retour vers la droite jusqu'à sa position initiale en même temps que les plaques latérales   32,    tandis que tous les organes 31, 30, 35 et 28 ont atteint la limite de leur mouvement ascendant.



   Un organe 40 en forme de potence   tf'ig.    4), pourvu   d'extrérnités    latérales verticales   espa-      cées      41    sur chacune   desquol tes    est montée, de manière à pouvoir coulisser verticalement, une plaque 42, se meut de   gauche    à droite vers l'entonnoir 4 et il est supporté par le chariot.

   Au moment où les plaques latérales   42    viennent en contact avec les bords latéraux de la partie de l'enveloppe   27    qui est dressée contre les faces antérieure et postérieure de l'entonnoir 4   (comme    indiqué dans les fig. 11 et 12) et maintiennent l'enveloppe en position, tandis que les organes   28,    30, 31 et 35 sont déplacés (comme représenté) pour occuper une position inférieure, et au moment où le chariot de la machine continue à se mouvoir de gauche à droite au cours de son mouvement de recul, les organes 28, 30, 31 et 35 sont inclinés vers la droite (voir les fig. 2 à 34) et permettent ainsi l'introduction d'un moule 43 au-dessous du fond de l'entonnoir 4, de façon qu'il puisse   eoineider    avec lui.



   Le moule 43 a des dimensions correspondant à celles de   l'extrémite'    inférieure de l'entonnoir 4; il est ouvert à sa partie supérieure et comporte une plate-forme intérieure formant fond mobile dont le rôle est exposé   ci-après.    Quand ce moule vient se placer directement au-dessous de l'entonnoir en prenant la place de la plate-forme 28, il s'élève pour s'engager autour dc la partie inférieure de l'entonnoir 4 et de   l'enveloppe      27    (comme le montre la fig. 13), ce qui est possible du fait que les plaques 42 peuvent coulisser de bas en haut.



   Le beurre est alors refoulé par extrusion sous une pression réglée et de la manière qui est décrite ci-après; il pénètre dans le moule chemisé par l'enveloppe 27 et pousse devant lui le moule vers le bas jusqu'à complet   rem-    plissage. Cette opération permet à une   cer-     taine masse de beurre de se rassembler et de se former en bloc ou pain dans l'enveloppe appliquée à l'intérieur du moulue. Au moment où ce dernier est rempli et dégage tout juste le bord inférieur de l'entonnoir 4,   il eommenee    à se mouvoir vers la gauche. Ce mouvement de coulissement du moule 43 par rapport à l'entonnoir 4 sépare par sectionnement de la masse principale de beurre le pain de beurre refoulé, comme il a été dit.



   Puis, à mesure   que ] e    moule 43 se meut vers la gauche, le beurre qui s'y trouve est   complèt.ement    enveloppé par la feuille 27 de papier d'emballage ou d'une matière équivalente, sauf à l'endroit de la partie qui fait saillie du côté gauche, comme indiqué à la fig. 12. Mais en même temps que s'effectue   ee    mouvement du moule 43 vers la gauche, une plaque horizontale 45 (pouvant coulisser verticalement le long d'un organe 46 s'étendant vers le haut et supportant les organes 40) exerce une poussée contre la face verticale de l'enveloppe 27 et l'aplatit en travers de la partie supérieure du moule, comme le mettent en évidence les fig. 14 et 16.

   En même temps, des tiges 47 parallèles aux bords avant et arrière de la plaque 45, mais espacées de ces bords vers l'extérieur, et dont l'extrémité   de    droite 48 est rabattue vers l'intérieur pour rencontrer et supporter l'organe 46, replient vers le bas les bords avant et arrière de l'enveloppe 27. A la limite du mouvement du moule 43 vers la gauche, sa plate-forme intérieure 50 formant fond est soulevée pour amorcer le démoulage du pain de beurre, puis les bordures de l'enveloppe 27, qui sont repliées vers le bas, sont pressées contre le pain de beurre à ses extrémités avant et arrière, comme indiqué dans les fig. 16 et 17.



   Quand le moule commence à se mouvoir vers la droite, le pain de beurre est   complète-    ment démoulé (voir la fig. 18) et deux mors 51, placés latéralement au moule, mais aptes à exercer leur action de pincement vers l'intérieur (voir les fig. 20 et 18), le pressent contre les angles de droite de l'enveloppe 27 et l'enserrent vers l'intérieur, comme représenté aux fig. 18 et 19. Ces mors 51 maintiennent le pain de beurre, tandis que le moule 43 et la plaque horizontale 45 continuent à se mouvoir vers la droite en transférant ainsi le pain de beurre sur le plateau 49.



   Pour achever l'enveloppement du pain de beurre dans le papier ou une matière en feuille équivalente, le bord de gauche de la plaque 45 présente une partie repliée formant une face verticale 52 qui rabat vers le bas la seule partie encore saillante de l'enveloppe 27 lorsque la plaque 45 se meut vers la droite et qui termine par là même l'opération   d'en-    veloppement, comme le mettent en évidence les fig. 21 et 22. Les mors 51 sont alors ramenés en position écartée. Le pain de beurre complètement enveloppé   demeure    sur le plateau 49 en vue d'être déplacé davantage vers la gauche lors du retour du chariot, comme cela est   déerit    ci-après.



   On voit par ce qui précède quels sont les mécanismes principaux dont est   manie    la machine pour   manatentionner    le beurre, le conformer en blocs ou pains successifs, séparer ces blocs de la masse principale du beurre quand le moule se meut vers la gauche, enfin les envelopper individuellement dans une seule feuille de papier ou de matière équivalente.



   On voit également par ce qui précède de quelle façon chacun de ces mécanismes doit se   monvoir    au cours du fonctionnement. Ceci facilitera l'intelligence de l'appareillage de commande et des détails d'exécution particuliers des divers mécanismes qui vont   mainte-    nant être décrits.



   Cet appareillage comprend des   caines    d'actionnement et des organes analogues décrits ci-après, et un dispositif constituant une source de vide destinée à commander divers éléments de cet appareillage. Ce dispositif comprend un moteur 56 (fig. 31) qui imprime un mouvement continu à une pompe à vide 57 au moyen d'une transmission avec roue à chaîne 33 et qui actionne également un embrayage pneumatique 58, agissant par aspiration par l'intermédiaire d'une transmission avec roue à chaîne 34 et pignon 37.

   L'embrayage 58 est constitué par un disque central  tournant continuellement contre lequel peuven adhérer par aspiration deux plateaux d'embrayage (non représentés) dont   l'un    est fixé à un arbre de commande principal 60   (fig.    23 et 31) et dont l'autre est fixé à une roue biseautée 119 et à une roue pour la chaîne 59 qui actionne à son tour un train de pignons 38 reliés aux cylindres 2 de la trémie 1 faisant avancer le beurre entre eux.



   Une vanne compound 121 (fig. 36) formant distributeur et décrite ci-après établit alternativement la communication entre la pompe à vide 57 et le plateau d'embrayage   qfli    actionne les cylindres 2 par l'intermédiaire d'un tuyau 19, et entre cette   pornpe    et le plateau d'embrayage qui actionne l'arbre de commande principal 60 par l'intermédiaire d'un tuyau 39.   II    en résulte que la rotation des cylindres 2 d'amenée du beurre constitue un mouvement indépendant des autres mouvements de la machine.



   Dans un montant 61 ainsi que dans le bâti de la machine peut tourner l'arbre de commande principal 60 qui est destiné à tourner en sens inverse des aiguilles d'une montre par rapport à la fig. 31. Cet arbre 60 porte une manivelle 62 dont la rotation fait mouvoir le chariot (fig. 3). Sur cet arbre 60 sont également montés une petite came 63 qui commande les   mouvements    des mors 51, une came double 64, 65 décrite ci-après et un volant de   nianoeuvre    54 (fig. 23).



   Le chariot comprend deux éléments paral  leles    allongés 23 un peu espacés et coulissant contre une glissière double 72 (fig. 1 et 29) fixée au bâti de la machine de part et d'autre de l'entonnoir 4.



   A l'extrémité de gauche du chariot, les éléments coulissants 23 sont reliés par un porte-moule 70 à travers lequel le moule   43    peut coulisser verticalement. L'extrémité de droite du chariot est constituée par des barres 73 inclinées vers le haut qui sont réunies par   uli    pontet 74 supportant les doigts 26, les plaques plieuses 32 au-dessus de la table de   distribation    24 et le bras 25 au-dessus de la table 21 d'amenée des feuilles.



   Le chariot 23 est animé d'un   mouvenaent    alternatif horizontal par la manivelle 62 (fig. 2) reliée à l'arbre de commande 60. Un galet 66 qui est monté sur l'extrémité libre de la manivelle   62    coulisse   clans    une rainure longitudinale pratiquée dans un bras 67 qui pivote à sa partie inférieure sur un axe fixe 68. Ce bras actionne, par sa partie supé  rieur,    une tige articulée 69 reliée à son extrémité libre au porte-moule   7G    du   chariot.   



   Une butée 79 (fig. 1 et   4    limite le déplacement du chariot vers la droite et elle est réglée de manière à assurer l'alignement vertical du moule 43 avec I'entonnoir 4 quand le chariot heurte cette butée.



   On voit, en examinant les fig. 1 et 2, que les extrémités de droite des glissières 72 comportent des prolongements 53 coudés vers le haut   qsi    supportent la table de distribution 24 et qui sont entretoisés par une traverse 71 supportant, par le moyeu de tiges creuses 131, des organes de retenne 130 (fig. 36). Ces organes sont maintenus de chaque côté et juste au-dessus de la   table    de distribution   24;    ils sont allongés et creux et présentent une face inférieure perforée parallèle au plan de cette   table 24.    L'alésage 76 de la traverse 71 et du prolongement postérieur 53 des glissières 72 (fig. 37) assure la   eommunieation    entre ces organes de retenue 130, la vanne compound 121 et la pompe à vide 57.



   Quand un vide est appliqué aux organes de retenue 130, ils maintiennent une enveloppe de papier 27 contre la table de distribution 24 malgré le   frottemcnt    exercé par les doigts de poussée 26 et le bras fournisseur   25    quand le chariot retourne vers la droite.



  L'aspiration n'est appliquée à ces organes de retenue 130 par la vanne eompound   121    que quand le chariot 23 se meut vers la droite.



   Inversement, l'aspiration n'est appliquée au bras 25, qui fournit les feuilles de papier, par la vanne compound 121 que quand le   elia-    riot 23 se meut vers la gauche. Ceci a pour effet de tirer une feuille 27 du sommet de la pile de feuilles 20 pour la faire arriver sur la table de distribution 24.   Comme    le montrent clairement les fig. 36 et 36A, le bras   29    est    roux    et sa face inférieure plane présente des perforations à travers lesquelles l'aspiration s exerce sur la feuille de papier.

   Ce bras creux   25    forme un bras suceur et preneur, et il est relié à la vanne compound 121 et à la   pompe    à vide 57 par le pontet creux 74   (fig. 29),    le bras arrière 73 et une gouttière   129    logés dans l'élément coulissant arrière 23 du chariot, cet élément pouvant se mouvoir   par-desstis    un orifice 173 de la glissière et communiquant par un tuyau 142 avec la vanne 121 (fig. 36). On voit à la fig. 9 de quelle   'aeon    le bras 25 pivote sur le pontet 74.



   C'est ainsi que quand le   chariot    se meut vers la   gauche,    la vanne compound 121 ouvre les organes de retenue 130 à l'atmosphère et   établit    la communication   outre    le bras suceur et fournisseur 25 et la pompe à vide 57. Ce bras   25    saisit alors par succion une feuille de papier de la pile 20 et l'amène sur la table de distribution 24, tandis que les doigts   26    poussent sous l'entonnoir 4 la feuille qui se trouve déjà sur cette table. Pendant le mouvement de retour du chariot 23, la vanne   compound    121 ouvre le bras suceur 25 à l'atmosphère et établit la communication entre les organes de retenue 130 et la pompe à vide 57.

   Ces organes maintiennent la feuille de papier qui vient d'être amenée sur la table de distribution 24 au moment où les doigts de poussée 26 et le bras 25 se meuvent vers la droite. Le mécanisme qui vient d'être décrit constitue, comme on le voit, le mécanisme   d'amenée    des feuilles destinées à envelopper les pains de beurre.



   Après que les pains de beurre ont été enveloppés, comme il vient d'être dit, ils sont transportés vers la gauche le long   d'un      cou-    loir 55 (fig. 30) vers le poste d'empaquetage où un ouvrier les introduit dans un carton ou une boîte en bois.



   Un plateau composite est prévu à cet effet pour se déplacer alternativement dans une cavité formée par une dépression du bâti audessous du niveau du couloir   55    et entre ses rebords inférieurs 147. Ce plateau est également disposé de manière à pouvoir être soulevé au-dessus du fond du couloir en vue   d'en    extraire les pains de beurre, ce mouvement étant suivi d'un déplacement longitudinal dudit plateau vers la gauche jusqu'à une position relevée et vers la droite jusqu'à une position plus basse que le fond de ce couloir.

 

   Ce plateau composite est formé en réalité de deux panneaux; un panneau supérieur 49 et un panneau inférieur 75 (fig. 30), tous deux de profil cunéiforme, c'est-à-dire allant en diminuant graduellement d'épaisseur vers une extrémité. Ces panneaux sont disposés de façon complémentaire et séparés par des coussins de friction intercalaires 146, c'està-dire que les talons de ces panneaux sont à l'opposé l'un de l'autre. Comme le montrent les fig. 28, 29 et 30, le panneau inférieur 75 est fixé, par son 



   Lorsque le chariot 23 se   meut    vers la   gau-      che,    le panneau 49 maintenu par le frottement est déplacé vers la gauche avec sa charge de beurre jusqu'à ce que les épaulements 177 viennent en contact avec l'extrémité du   cou-    loir 55. Le mouvement plus accentué du pan  nean    inférieur 75 vers la gauche provoque un abaissement du panneau supérieur   iL9    par suite du déplacement relatif des talons des deux panneaux jusqu'au moment où les pains de beurre reposent à nouveau sur les rebords 147 du couloir 55. Lorsque les panneaux se meuvent à nouveau vers la droite, le panneau 49 passe sous les rebords 147 sans déranger les pains de beurre.

   Ces derniers progressent donc de façon saccadée par de courts   déplaee-    ments successifs le long du couloir   55.   



   On comprendra aisément par ce qui précède de quelle manière se déroulent les mouvements d'enveloppement finaux des pains de beurre représentés dans les fig. 15 à 22.



   Du fait que le panneau supérieur 49 supportant la plaque horizontale 45 s'arrête avant le panneau inférieur   75    quand le   cha-    riot 23 se déplace vers la   gauche,    le   monle    43 qui supporte le pain de beurre glisse par rapport à cette plaque 45, ce qui a pour effet de replier le pan vertical de l'enveloppe 27 en travers de la partie supérieure du moule, comme le montre la fig. 14.   A    l'extrémité de gauche de sa course, le pain de beurre est soulevé hors du moule jusqu'au contact de la plaque 45 entre deux prolongements vertieaux 148 du couloir de guidage 55.



   Ce   mouvement    de   soulèvement    s'achève quand le chariot retourne vers la droite. A ce moment, les mors 51 entrent en jeu et exéentent le pli que montrent les fig. 19 et   20    en maintenant le pain qui est ainsi transféré sur le panneau en mouvement 49, après quoi la partie relevée 52 de la plaque 45 exécute le dernier pli, comme il a déjà été décrit.



   Pour empêcher que le moule 43 ne soit soulevé quand le pain de beurre est refoulé à l'extérieur, il est prévu une butée   1G8    fixée à la partie gauche du moule et attaquant le bâti de la machine à la limite de gauche de la course du chariot (voir fig. 28).



   Le pain de beurre   fraîehement    enveloppé est maintenu par les mors 51, tandis que le panneau 49 continue son mouvement vers la droite en même temps que le chariot, et n'est transféré sur les rebords horizontaux 147 du    couloir de guidage 55 que lorsque le chariot      23    exécute son   mouvement    suivant vers la gauche. A partir de ce moment, il se meut ré  gulièrement    vers la   ganebe,    comme il a déjà été décrit.



   La disposition des panneaux coulissants superposés 49 et 75 explique également pourquoi les plaques plieuses et de maintien 42 montées comme décrit sur le panneau 49 viennent tout d'abord en contact avec l'enveloppe   27    et l'entonnoir 4 en faisant le pli indiqué et en retenant cette enveloppe, tandis que les plaques enveloppeuses 31, 30 sont dégagées.



  Le panneau 49 qui se meut à ce moment vers la droite s'arrête tout d'abord quand les plaques 42 touchent l'entonnoir 4, tandis que le moule 43 continue à se mouvoir vers la droite pour venir se placer dans   I'alignement    de cet entonnoir et desdites plaques.



   Les mors 51 pivotent en exécutant un trajet courbe sous l'action de doigts 98 engagés entre des écrous réglables 99 vissés sur une tige 100 (fig.   25).    Pour imprimer à cette tige un mouvement alternatif clans le sens longitudinal, elle est reliée à un bras   pivotant    102 pourvu d'un galet   101.      en    contact avec la    eame 63 montée sur l'arbre 60 (fig. 3). I, Un    ressort 8 travaillant à la   eompression    maintient le galet 101 en contact avec la came 63.



   Le   mécanisme    de   eonformation    des enveloppes 27 qui se compose des éléments 28, 30, 31 et 35 est actionné, comme le montrent les fig. 38, 39 et 40. Les plaques   30,    31 et 35, qui peuvent coulisser   vertiealement,      sosit    boulonnées à deux tiges parallèles 36, et les plaques 30 et 31 présentent des bords supérieurs roulés pour permettre un glissement plus facile de l'enveloppe   97    lors du soulèvement le long de l'entonnoir 4. L'ensemble de ce mécanisme   enveloppeur    peut basculer latéralement pour pouvoir être dégagé de dessous l'entonnoir 4 quand le moule 43 vient   eoïneider    avec lui.  



   Ainsi donc, le mécanisme   eoni'ormateur    exécute un mouvement de rotation autour   dBn    pivot 81, fixé au bâti de la machine, par l'intermédiaire d'un bras 80 présentant une partie 150 repliée à angle droit et dans laquelle coulissent les deux tiges 36. Une colonnette 149 est également fixée au bras 80 et supporte la plate-forme 28 grâce au manehon 29 qui peut coulisser   par-dessns    cette co  ]onnette.   



   Le mouvement de rotation du mécanisme est assuré par l'action du galet 77 sur le prolongement 78 en forme de gouttière qui fait saillie perpendiculairement au bras 80   (fig.    2). Le galet 77 est assujetti au portemoule 70 pour se mouvoir avec lui. Ce galet   n'intervient.    pour incliner le   eonformateur    vers sa position de repos que quand le chariot   23    est à droite au cours de son mouvement alternatif. Pour les autres positions du cha  not,    le prolongement 78 du bras 80 est maintenu horizontalement (fig. 4).



   Pour empêcher la plate-forme 28 de venir en contact avec le bord inférieur de l'entonnoir 4 et de la feuille d'enveloppement 27 avant que cette feuille n'occupe sa position correcte, cette plate-forme   28    est maintenue abaissée malgré l'action d'un ressort 143 (fig. 40) par le manchon vertical 29 qui est muni d'un collet inférieur 144 maintenu par une plaque transversale 145 qui entretoise les tiges 36. La plate forme 28 est graduellement libérée pour se rapprocher de l'entonnoir 4 au fur et à mesure que les tiges 36 s'élèvent.



   Les plaques plieuses 30, 31 et 35 sont déplacées verticalement par les deux tiges parallèles 36 qui pivotent sur l'élément fourchu 7 (fig. 4, 34 et 39) fixé à la partie supérieure d'un piston plongeur 82 actionné par un levier coudé 83 pivotant autour de l'axe fixe 68.



     (-e e levier coudé 83 est actionné par un galet    terminal 84 qui suit le contour d'une   cou-    ronne de roulement interne d'une roue évidée 64 formant came clavetée sur l'arbre de commande principal 60.



   Sur l'extrémité supérieure du piston   plon-    geur 82 est monté un doigt 96 placé à l'opposé de l'élément fourchu 7 et disposé pour actionner la plate-forme intérieure 50 du moule 43. Cette plate-forme est montée (comme représenté à la fig. 24) au sommet d'une tige 95 qui peut coulisser dans un piston 94 mobile verticalement et solidaire du   moule    43. Ce piston est coupé d'une fente à son extrémité inférieure pour livrer passage au doigt 96, de façon à permettre   l'actionne-    ment de la tige 95 quand le chariot 23 est parvenu à l'extrémité de sa course vers la gauche.

   Comme on le voit, la roue 64 formant came commande le mouvement vertical du mécanisme conformant les enveloppes 27 pour assurer l'enveloppement initial de l'entonnoir 4 par la feuille de papier 27 et aussi de la plate-forme formant le fond du moule 43, afin de refouler le pain de beurre quand l'opération d'enveloppement finale arrive à son terme.



   Le moule 43 est mobile verticalement, de façon à entourer l'extrémité inférieure de l'entonnoir 4 quand le chariot est   a'    droite ou pour démasquer cet entonnoir quand le chariot commence à se mouvoir vers la gauche.   



  Cg e déplacement est assuré par la console hori-    zontale 86 solidaire du sommet du piston plongeur 85 qui est mobile verticalement entre les branches de l'élément fourchu 7 (voir la fig. 34). Ce piston 85 est articulé à un levier coudé 87 qui pivote autour de l'axe fixe 68 et qui est déplacé par l'action d'un galet 88 engagé dans une   eouroune    intérieure de la roue 65 formant came. Lorsque le moule 43 est soulevé jusqu'à sa position d'engagement sur l'entonnoir 4, il est soumis à l'action d'un contrepoids 90 (fig. 35) monté à l'extrémité d'un prolongement 91 du levier coudé 57.



   Il résulte de ce qui vient d'être dit que le refoulement du beurre dans l'enveloppe 27 s'effectue sous la pression constante qui est    exercée par r le contrepoids 90, cette pression    pouvant etre augmentée par un amortisseur hydraulique 93 qui agit sur un prolongement   91a    du levier 87 par l'intermédiaire d'une tige 92, et dont on peut régler l'effet d'amortassement à l'aide d'un bouton de commande   : 1. 35    (fig. 29). Ainsi, cette pression peut être  ajustée selon l'état de plasticité de la masse de beurre dans la trémie.



   Comme décrit ci-après, l'arbre de commande principal 60 est momentanément arrêté quand le beurre est refoulé dans le moule 43 engagé sous l'entonnoir 4.



   La table   21    qui supporte la pile de feuilles de papier 27 destinées à   former    les enveloppes successives des pains de beurre est montée sur un arbre 22 déplaçable   vertical    ment, de manière à pouvoir élever la   table 21    au fur et à mesure de la marche de la machine, de sorte que la feuille du haut de la pile se trouve constamment à un niveau prédéterminé approprié pour pouvoir être tirée par le bras suceur   25    à l'écart de la pile,   quelle    que soit l'épaisseur de celle-ci. L'extrémité inférieure de l'arbre 22 coopère avec deux éléments 104 et 105 d'un embrayage. Chaque élément 104 et 105 présente un orifice central oblique par rapport au plan do l'élément.



  L'élément 105 est animé d'un mouvement alternatif vertical par l'action d'un bras 106 qui oscille sous l'action d'un levier   107    de faible   longueur    faisant corps avec la manivelle 83. La course ascendante du bras 106 est destinée à faire monter l'arbre   22    de la table grâce au coincement de cet arbre par l'élément   105    quand celui-ci est approximativement horizontal. L'arbre de la table est alors maintenu en position relevée par l'élément non serré 104 qui est articulé sur le bâti de la machine.

   Quand la table est au niveau convenable, un doigt 108, qui est fixé à l'extrémité supérieure d'une tige 109 montée de manière à coulisser verticalement par rapport au bâti de la machine et qui est en contact avec la pile de feuilles, soulève l'élément 105 de l'embrayage par l'intermédiaire de la tige 10, pour amener le bord biseauté de son ori  fice    dans l'alignement de l'arbre 22, ce qui a pour effet de supprimer son action de relèvement sur ledit arbre. Des tiges de guidage verticales fixes 110 permettent un empilage   eorrect    des feuilles d'enveloppement.



   Le dispositif commandant l'action du vide dans les divers éléments de la machine comprend une vanne compound 121 formant dis  tributeur pneumatique (fig. 3. 2 et 36) com-    portant un cylindre 151 à   alésage    réduit présentant des rainures annulaires 152 correspondant aux six orifices suivants:

   orifice 13 débouchant sur l'atmosphère, orifice   14    com  musiquant    par le tuyau 19 avec le plateau d'embrayage commandant les cylindres 2 entre lesquels arrive le beurre,   orifice      15    débouchant dans l'alésage 76 de la traverse 71 vers les organes de retenue 130, orifice 16 communiquant avec la pompe à vide 57 par le tuyau 153, orifice 17 aboutissant à la boîte d'un obturateur 133 par le tuyau 154 et audelà de cette boîte 133 au plateau d'embrayage en prise avec l'arbre de commande principal 60, enfin orifice 18 communiquant avec le bras suceur et   preneur 25    par le tuyau 142 et les canaux déjà décrits.



   Un piston 127 mobile verticalement dans le cylindre 151 de la vanne 121 présente intérieurement trois cavités annulaires dont les deux supérieures désignées par 155 couvrent trois orifices à la fois, tandis que celle du bas qui est désignée par 156 peut établir la communication entre les deux orifices inférieurs 17, 18 et l'atmosphère quand le piston occupe sa position supérieure. Ce piston 127 est alors muni à sa partie supérieure d'une bride 157 pouvant venir s'appliquer contre un siège 158 du cylindre 151 de la vanne afin de limiter le mouvement do descente du piston. Un ressort de compression 9 logé dans le piston   127    tend à le refouler vers le bas.



   Le piston 127 peut occuper trois positions.



  Sa position inférieure (voir la fig. 32) établit la   eommlmication    entre les   orifices    16, 17 et 18, c'est-à-dire entre la pompe à vide 57, le plateau d'embrayage solidaire de l'arbre de commande principal 60 et le bras suceur 25 qui prend les feuilles   27.    Dans cette position inférieure, le piston 127 établit également la communication entre les orifices 13, 14 et 15, c'est-à-dire ouvre sur l'atmosphère le plateau d'embrayage solidaire des cylindres 2 d'amenée du beurre et les organes de retenue 130.



   Ainsi donc, la position inférieure du piston 127 est celle qui correspond au déplacement du mécanisme principal, mais unique  ment quand le chariot se meut vers la gauche.



  Quand, au contraire le chariot se meut vers la droite, le piston   127    occupe sa position médiane, c'est-à-dire celle dans laquelle il fait eommuniquer l'orifice 18 avec l'atmosphère   t n    mettant ainsi au repos le bras 25 qui prend les feuilles 27, tout en mettant l'orifice 15 (des organes de retenue 130) en   conunu-      nication    avec la pompe à vide 57. Les autres communications demeurent comme pour la position abaissée.



   Quand le piston   127    est dans sa position supérieure, il ouvre les orifices 17 et 18 sur l'atmosphère en passant par la rainure 156, tandis que l'action du vide sur le plateau   (i 'embrayage    solidaire de l'arbre de commande principal 60 est sur le bras suceur et preneur de feuilles 25 est interrompue. Le piston fait   également    communiquer les orifices 14, 15 et 16, c'est-à-dire la pompe à vide 57, avec les organes de retenue 130 et le plateau   d'em-    brayage solidaire des cylindres 2 entre lesquels arrive le beurre. Cette position relevée du piston 127 est donc celle qui correspond au refoulement du beurre et à l'arrêt du chariot, les cylindres 2 refoulant le beurre dans le moule 43 chemisé par l'enveloppe 27.



   L'actionnement du piston   127    de la vanne compound 121 est assuré en premier lieu par un levier 123 pivotant sur un montant 124 fixé au socle de la machine. Ce levier 123 oscille sous l'action   d'un    galet 122 qui roule contre le pourtour externe de la came 65 (fig. 35).



   Un bras 126 pivotant sur l'extrémité libre du levier 123 attaque, par son extrémité supérieure, un épaulement 159 prévu sur le piston   127    au-dessus de sa tige   160    (fig. 32).



   Un puissant ressort à boudin   125    fixé à une extrémité au socle de la machine et dont on peut régler la tension à l'aide d'un écrou 175 a pour double fonction d'appuyer le galet   122    contre le pourtour externe de la came   ti5    et de pousser le bras   126    contre la tige 160 du piston   127    de la vanne. Comme le montre la fig. 36, ce ressort   125    est attaché à    son extrémité supérieure à une patte : 176 fai-    sant saillie par rapport au bras 126 non loin de son axe de pivotement sur le bras de levier 123. Ainsi donc, le piston 127 de la vanne est soulevé de façon commandée et en synchronisme avec le levier 123.

   Toutefois, le bras 126 est étudié pour se dégager du piston 127, afin de lui permettre de descendre quand une vis de butée 128   attaque    le bras 126 lorsque le levier coudé 87 pivote en sens inverse des aiguilles d'une montre pendant le refoulement du beurre.



   Pour assurer la séparation du beurre qui se trouve dans le moule 43 contre l'extrémité inférieure de l'entonnoir 4, à la fin de l'opération de refoulement, il faut que l'arbre de commande principal 60 soit mis en mouvement exactement quand le moule dégage l'entonnoir.   I1    faut donc que le piston 127 soit déclenché avant que le mouvement angulaire du   levier    coudé 87 en sens inverse des aiguilles d'une montre n'amène le moule 43 à la fin de sa course verticale descendante. A cet effet, la vis 128 formant butée vient en contact avec une tôle épaisse 10 (fig. 36 et 37), montée sur le bras 126, quand celui-ci se trouve au sommet de son mouvement vertical.

   Cette tôle 10 est attaquée par la vis 128 avant que le bras 126 ne soit arrivé en position de contact avec elle et déclenche par conséquent la vanne avant que le moule ne soit complètement abaissé. Quand le moule 43 atteint le bas de sa course verticale, c'està-dire après l'opération de sectionnement, là vis de butée 128 est amenée davantage vers la gauche sans qu'elle déplace le bras 126 qui, à ce moment, actionne le piston 127. La tôle 10 présente sur   l'un    de ses bords une cavité    161 dans laquelle la vis de butée : 128 peut    pénétrer sans venir en contact avec le bras 126.



   Pour assurer l'arrêt rapide du mécanisme rotatif principal toujours dans la même position, c'est-à-dire avec le chariot à la fin de sa course vers la droite, il est prévu un levier d'arrêt 111 qui est relié au piston 127 de la vanne par une tige 120 pivotant sur un bras 114 (fig. 23, 34, 36 et 37). Ce levier d'arrêt 111 pivote sur un axe 112 et se trouve à quel  que distanee du pourtour externe de la came 64. Quand il est soulevé par le ressort 125 en même temps que le piston 127 de la vanne 121, il s'engage dans une cavité 113 de la came 64, ce qui a pour effet d'arrêter le mé  canisme    de commande principal, tandis que les cylindres 2 d'amenée du beurre sont mis en marche, le piston 127 se trouvant encore à ce moment en position haute.



   Au bras latéral 114 de la tige d'arrêt est également reliée une autre tige verticale 115 actionnée par le piston 127 de la vanne 121.



  Cette tige 115 actionne des bras rigides 116, 117 pivotant horizontalement et un sabot de freinage 118 (fig. 24, 26 et 27).



   Quand le piston 127 de la vanne 121 est amené à sa position inférieure, ce qui a pour effet de débrayer les cylindres 2 d'amenée du beurre, le sabot de freinage 118 est appliqué, par   baseulement    du bras 117, contre le prolongement biseauté 119 du plateau d'embrayage qui commande ces cylindres 2. Les   cylindres    2 sont donc rapidement immobilisés.   



  Un tn ressort de tension 167 attaché au u socle de    la machine et au sabot de freinage 118 maintient ce dernier appliqué contre le bras 117.



   Le volet 6 qui, à la fin du refoulement du beurre, sert à diminuer la pression interne de celui-ci à l'intérieur de l'entonnoir 4 est ouvert par l'action du mécanisme suivant:   Un    levier coudé 139 (fig. 24 et 29) pivote sur la partie centrale de l'élément arrière 23, de façon à osciller dans un plan horizontal, et il est poussé par un ressort pour amener vers la droite le bras 12 solidaire du volet 6, de sorte que celui-ci est maintenu fermé quand le chariot est à l'extrémité de droite de sa course.



   Lorsque le beurre est refoulé, le moule 43 descend et un organe biseauté 141 qui est monté sur lui vient en contact avec   l'extrémité    de gauche, présentant un biseautage correspondant, du levier coudé 139, ce qui fait pivoter celui-ci et libère le bras   12    solidaire du volet 6. Ce bras pivote vers la   gauche    par rapport à la fig. 26, par suite de la pression exercée sur le volet 6. Lorsque le chariot effectue son mouvement de retour, le levier coudé 139 attaque le bras 12 pour fermer le volet 6, de sorte que le mécanisme est tout prêt pour l'opération suivante de refoulement du beurre.



   On remarquera que si le dispositif de distribution du vide décrit   ci-dessus    était employé tel quel, la vanne 121 provoquerait l'engagement du plateau   d'embrayage    de l'arbre de commande 60 en même temps qu'elle mettrait hors d'action le bras suceur et preneur 25 avec, comme résultat, un glissement de celui-ci sur la feuille supérieure 20.



   C'est pourquoi, un obturateur à clapet 133 (fig. 35) est placé sur le parcours de la tuyauterie allant de la vanne 121 au plateau d'embrayage solidaire de la commande principale, afin de réaliser un certain retard au cours duquel le   bras 25    aspire une feuille 20 avant que l'arbre 60 ne commence à déplacer ce bras vers la gauche pour le transfert de la feuille supérieure 20 sur la table   distributrice      24.    A cet effet, le plateau d'embrayage est vidé de l'air qu'il contient et qui s'écoule par un orifice étranglé 162 fermé par un anneau intérieur 163 de l'obturateur 133.



   Quand le mécanisme   d'aetionnement    principal doit être arrêté, le piston 127 de la vanne 121 atteint le haut de sa course avant que le chariot n'ait achevé son mouvement vers la droite. Les   cylindres    2   outre    lesquels passe le beurre commencent donc à tourner, et au moment où la plate-forme 50 du   moule    qui s'élève arrive à proximité du bord inférieur de l'entonnoir 4,   l'ellveloppe    gonflée 27 qui est   maintenue    autour de celui-ci empêche le moule 43 de   seetiomler    l'enveloppe.   



   L'obturateur réglable 133 (fig. : 33) est    placé sur la conduite d'air do   l'embravage    du chariot pour assurer qu'une succion suffisante se fasse sur le papier pour l'entraîner par le bras 25, avant que le vide se fasse dans le plateau   d'embravaoe    du chariot par l'orifice central circulaire   164    de la paroi de l'obturateur 133, cet orifice étant fermé par un disque 165 et un dispositif à ressort réglable 166.   



   L'obturateur : 133 assure ainsi une résis-    tance fixe (orifice 162) au passage de l'air  quand le vide a été établi dans la tuyauterie et une résistance réglable (orifice 165) à l'écoulement de l'air lorsque celui-ci est admis dans la tuyauterie.



   Les réglages suivants sont possibles avec cette machine:
 Le bouton de manoeuvre 135 permet de commander, par l'intermédiaire de la tige 136, la tension du ressort de l'amortisseur hydraulique 93, ce qui stabilise la pression sous lacluelle le beurre ou plus généralement la matière est refoulée hors de   lentonnoer    4, comme décrit précédemment. Le bouton de manoeuvre 138 (fig. 24) prévu sur le moule 43 permet de faire tourner un pointeau fileté dont la pointe pénètre dans un alésage dans lequel est engagé un organe 137 fixé au-dessous de la plate-forme 50. Cet organe 137 présente une rampe coopérant avec la pointe du pointeau pour modifier la position inférieure de la plate-forme 50 et faire varier ainsi la   quan-    tité de beurre qui est refoulée.

   La soupape   132    (fig. 31) qui est reliée directement à la pompe à vide 57 sert à mettre l'installation en   eommunieation    avec l'atmosphère quand la nlachine est au repos.



   Tous les éléments principaux de la machine étant maintenant décrits, il est possi  blo    de se faire une idée d'ensemble de son fonctionnement global. Ainsi, par exemple, au moment où le chariot 23 entreprend sa course vers la gauche, le beurre étant refoulé dans le moule 43, celui-ci vient d'être dégagé de l'entonnoir 4, et la tige d'arrêt 111 est abaissée ainsi que le piston de la vanne compound 121, tandis que l'arbre principal tourne.



   Sous l'effet du vide qui s'exerce sur lui,   ie    bras suceur 25 amène une feuille   27    depuis la table 21 jusque sur la plate-forme de dis  ribution,    tandis que les doigts 26 poussent la   feuille    qui se trouve déjà sur cette plateforme vers la gauche sous l'entonnoir 4, les organes de retenue 130   communiqusiit    à ce moment avec l'atmosphère. Le conformateur   inelinable    des enveloppes 27 est alors amené en position verticale du fait que le galet 77 du porte-moule 70 est en prise avec l'organe rainuré 78.   il    s'ensuit que la plate-forme 28 est en contact avec la feuille 27 et la maintient sous l'entonnoir 4.

   En même temps, le déplacement du moule 43 par rapport à l'entonnoir 4 sectionne et sépare la masse de beurre refoulé de celui-ci au moment où le moule 43 dégage les bords de l'entonnoir. Le mouvement vers la gauche, en s'accentuant, provoque le dégagement du piston 94 du moule à l'écart de la plaque abaissée 86, de sorte que le moule   vient    se placer au-dessous de la plaque horizontale 45, que le pan de gauche de la feuille 27 est replié et qu'en même temps la came 64 soulève à la fois la plate-forme formant le fond du moule (pour soulever le pain de beurre enveloppé) et les plaques latérales verticales du conformateur, ce qui rabat l'enveloppe 27 autour de l'entonnoir. Les plaques verticales 32 solidaires du chariot entrent alors en jeu.

   Pendant tout le déroulement de ce processus, les pains de beurre enveloppés sont déplacés vers la gau  che    sur le couloir de guidage 55. A la fin de ce déplacement vers la gauche et au début du déplacement du chariot vers la droite, le beurre qui se trouvait dans le moule en est complètement expulsé. Les mors 51 interviennent à ce moment pour faire le pli qui a été décrit et maintenir le pain de beurre alors que le chariot continue son mouvement vers la droite.



   Lors du mouvement de retour du chariot, les plaques 42 rabattent le dernier pan de la feuille d'enveloppement 27 autour de l'entonnoir 4 et le maintiennent en place, tandis que le conformateur inclinable et le fond du moule sont abaissés en même temps. Ce conformateur s'incline ensuite vers la droite jusqu'à sa position de repos, et le moule est amené sur la plaque 86 pour être actionné par la came 65.



   Entre temps, au début de la course de retour, la vanne compound 121 est passée de sa position inférieure à sa position médiane, c'est-à-dire qu'elle a fait cesser le vide dans le bras suceur et preneur de feuilles 25 et qu'elle a fait agir le vide dans les organes de retenue 130, afin de maintenir une nouvelle  feuille 27 sur la plate-forme malgré la   trac-    tion exercée par les doigts 26 et le bras 25.

 

  Quand le chariot 23 approche de sa course de retour, il ferme le volet 6 qui est dans la trémie 1 grâce aux leviers de renvoi 12 et 139. Le mécanisme est alors dans la position qui est représentée dans le dessin à la fin de la course de retour, c'est-à-dire à la fin de son déplacement vers la droite, le moule se trouvant au-dessous et dans l'alignement de l'entonnoir 4.



   Le levier d'arrêt étant alors soulevé fait cesser la rotation de l'arbre de commande principal 60 au moment où il pénètre dans la cavité de la came 64, comme représenté à la fig. 34. Le piston 127 de la vanne 121 vient également occuper-s 

Claims (1)

  1. II. Machine pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication I, comportant un entonnoir présentant une extrémité d'ex- trusion ouverte, un mécanisme de support d'une feuille de matière susceptible d'être pliée en travers de cette extrémité, un mécanisme conformateur donnant à cette feuille la forme d'une enveloppe, un moule ouvert à son sommet, aligné avec cette extrémité et com miuiiquant avec elle, un dispositif destiné à refouler la matière de l'entonnoir dans cette enveloppe pour introduire cette matière dans ce moule, un mécanisme destiné à déplacer la téralement ce moule par rapport à l'entonnoir, afin de séparer la matière formant le pain de matière du reste de Ja masse de matière,
    et un dispositif éjecteur destiné à démouler le pain de matière enveloppée, caractérisée en ce qu'elle comprend un dispositif plieur pour rabattre une partie de l'enveloppe sur le sommet ouvert du moule.
    SOUS-REVENDICATIONS: 1. Machine selon la revendication II, ca caractérisée en ce que le moule renferme une plate-forme destinée à supporter l'enveloppe, et en ce qu'un dispositif destiné à soulever cette plate-forme à l'intérieur du moule, un plateau coulissant monté dans le plan de la plate-forme surélevée étant destiné à être amené par un dispositif en dessous de l'enveloppe après effacement de ladite plate-forme par déplacement horizontal de celle-ci.
    2. Machine selon la revendication II et la sous-revendication 1, caractérisée en ce que le moule est susceptible d'être animé d'un mou vexent alternatif et en ce que des mors viennent en prise avec le pain enveloppé pour le maintenir lors de l'insertion sous ce pain dudit plateau.
    3. Machine selon la revendication II et les sous-revendications 1 et 2, caractérisée en ce que l'entonnoir est de forme rectangulaire et présente, de ce fait, deux parois latérales et deux parois extrêmes de plus petites dimeit- sions, et en ce que l'enveloppe est maintenue sur l'extrémité de cet entonnoir, l'une des faces latérales de l'enveloppe étant plus grande que l'autre et étant destinée à être repliée ensuite sur cette autre paroi latérale.
    4. Machine selon la revendication II et les sous-revendieations 1 à 3, caractérisée en ce (lue la paroi latérale la plus grande de l'enveloppe est destinée à former le couvercle de celle-ci, et en ce qu'un dispositif mobile le long des faces latérales et extrêmes de leen enveloppe est destiné à rabattre les bords de ce couvercle et les appliquer contre ces faces.
    5. Machine selon la revendication II et les sous-revendications 1 à 4, caractérisée en ce qu'elle comprend une paire de bras mobiles longitudinalement par rapport à l'entonnoir, des parties de ces bras étant disposées transversalement dans les plans des parois extrêmes de cet entonnoir, ces bras portant un organe plieur disposé transversalement à l'entonnoir au voisinage de l'une de ses parois latérales, des organes provoquant le déplacement alternatif desdits bras pour replier la feuille contre les parois extrêmes et l'une des parois latérales de l'entonnoir.
    6. Machine selon la revendication II et les sous-revendications 1 à 5, caractérisée en ce qu'elle comprend des organes destinés à plier une partie de la feuille contre les faces laterales opposées de l'entonnoir, cette feuille étant ensuite dégagée de cet entonnoir après avoir été repliée et l'une des parties verticales de la feuille étant amenée transversalement sur la partie opposée pour former un couvercle.
    7. Machine selon la revendication II et les sous-revendications 1 à 6, caractérisée en ce qu'elle comprend un dispositif comprenant une plaque horizontale et destiné à terminer l'enveloppement du pain de matière lors de sa sortie du moule.
    8. Machine selon la revendication II et les sous-revendications 1 à 7, caractérisée en ce qu'elle comprend une plaque mobile soumise à l'action d'un ressort et destinée à appliquer la feuille contre l'extrémité d'extrusion de l'entonnoir, et des plaques plieuses destinées à être déplacées verticalement après cette première plaque, pour appliquer la feuille autour de l'entonnoir, le moule étant ensuite appliqué autour de l'entonnoir entouré par la feuille.
    9. Machine selon la revendication II et les sous-revendications 1 à 8, caractérisé en ce qu'elle comprend des organes destinés à replier vers l'intérieur les coins de l'extrémité libre de la feuille formant l'enveloppe.
    10. Machine selon la revendication II et les sous-revendications 1 à 9, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens destinés à presser de façon intermittente à travers l'enton- noir la matière plastique devant être formée en pains, une certaine quantité de matière correspondant à un pain étant éjectée chaque fois de manière à remplir le moule, et un dispositif destiné à imprimer un mouvement intermittent au plateau introduit sous le pain dégagé du monle, afin d'acheminer ce pain vers le poste d'emballage.
    11. Machine selon la revendication II et les sous-revendications 1 à 10, caractérisée en ce qu'elle comprend une table horizontale placée au voisinage de l'orifice de l'entonnoir, un dispositif commandé pneumatiquement destiné à prélever une feuille d'enveloppement sur une pile pour la déposer sur cette table et la faire glisser devant l'extrémité de l'entonnoir où elle est reprise par un dispositif conformateur mobile placé en dessous de l'entonnoir dans l'axe de celui-ci, de manière à pouvoir être écarté dudit axe en l'inclinant, une plaque soumise à l'action d'non ressort maintenant cette feuille appliquée contre l'orifice de l'entonnoir et coopérant avec des plaques parallèles verticales déplacées successivement deux à deux pour replier les faces latérales de l'enveloppe,
    des tampons retenant l'enveloppe sur l'entonnoir lors du dégagement du dispositif coetfornta- teur pour livrer passage au monle, et le pliage de l'enveloppe étant terminé lorsque le pain a été dégagé du moulue.
    12. Machine selon la revendication II et les sous-revendications 1 à 11, caractérisée en ce qu'elle comprend un chariot susceptible de coulisser horizontalement à la partie supérieure du bâti de la machine, l'axe de l'entonnoir étant perpendiculaire au plan dans lequel se déplace ce chariot, lequel actionne les organes destinés à amener la feuille devant former l'enveloppe contre l'extrémité ouverte de cet entonnoir en la déplacant dans le sens transversal, des organes destinés à ramener le chariot à sa position primitive après le pliage de l'enveloppe, ce chariot portant le monle destiné à venir s'appliqtior contre cette enveloppe une fois ce] le-ci appliquée autour de l'entonnoir et commandant les organes faisant agir le dispositif d'extriision,
    l'abaisse- ment du moule écartant le chariot de la table en vue du déplacement latéral de ce moulue.
    13. Machine selon la revendication II et les sous-revendieations 1 à 12, caractérisée en ce qu'elle comprend un embrayage actionné par une source d'énergie et commandé par une pompe à vide actionnee par cette source, cet embrayage entraînant séleetivement un arbre principal et le dispositif d'extrusion, un dispositif d'entraînement dit chariot comprenant un bras oscillant monté.
    sur le bâti de la machine et nne manivelle montée sur l'arbre principal et venant en prise avec ce bras, une tige de liaison étant interposée entre ce bras et le chariot, une double came montée sur l'arbre principal et comportant une paire de cames périphériques opposées et une paire de cames internes, un levier coudé articulé sur le bâti et portant un galet logé dans Ia première came interne, un piston actionné par l'extrémité libre du levier coudé et formant l'organe élévateur du dispositif eonformateur et de la plate-forme du moule, un second piston mobile verticalement, un second levier coudé monté à pivotement dans sa partie médiane et relié à une extrémité du second piston,
    l'extrémité libre de ce second levier étant en prise avec la seconde came interne, laquelle est sensiblement circulaire et présente un prolongement radial dans lequel 1 'extrémité libre de ce levier est maintenue immobile pendant l extrusioll, ce second piston et le levier qui est articulé stlr lui formant le dispositif de soulèvement du monle, une butée horizontale pour le second piston, tilt prolongement qui forme contrepoids pour ce second levier coudé pour entraîner le monle vers le haut et un amortisseur interposé entre ce levier et le bâti pour régler l'extrusion suivant la consistanee de la matière.
    14. Machine selon la revendication II et les sous-revendieations 1 à 13, caractérisée en ce que le dispositif conforinateur comprend un boîtier rectangulaire ouvert à son sommet et formé de deux plaques latérales parallèles écartées et de deux plaques d'extrémités plus yourtes, une paire de tiges parallèles écartées l'une de l'autre assemblant ces parois par leurs extrémités supérieures, et en ce qu'elle comprend une fourehe mobile verticalement, aux extrémités de laquelle des tiges sont fixées pour commander le déplaeement ver i ical alternatif du dispositif conformatour, un liras coudé étant tourillonné dans le bâti,
    traversé dans sa partie coudée par lesdites tiges et prolongé par une pièce en forme de U dans laquelle est logé un galet fixé sur le moule, de sorte que le déplacement longitndi- nal de ce dernier fait osciller le dispositif conformateur, un montant vertical étant fixé sur ce bras parallèlement aux tiges, un manchon susceptible de coulisser sur ces dernières, une plate-forme formant le fond mobile du dispositif conformateur fixé sur ce manchon, un ressort étant interposé entre ledit montant et ]a plate-forme pour déplacer celle-ci vers le haut, et une butée annulaire étant montée à la partie inférieure du manchon pour limiter le déplacement vers le haut de la plateforme.
    15. Machine selon la revendieation II et les sous-revendications 1 à 14, caractérisée en ce que le dispositif d'acheminement du pain comporte une gorge munie d'un guide infé rient dans lequel coulisse un plateau supérieur de section conique et sur lequel est montée une butée à son extrémité externe pour limiter son déplacement vers l'intérieur, un plateau inférieur conique coulissant également dans le guide et des tampons de friction étant interposés entre les plateaux, et en ce que la machine comprend, en outre, un flasque de fixation du plateau inférieur sur le moule, des butées sur le plateau supérieur pour limiter son déplacement vers l'extérieur, des tiges parallèles latérales repliées vers le haut à leurs extrémités pour provoquer le pliage vers le bas des extrémités de l'enveloppe,
    un montant étant fixé sur les extrémités des tiges, des tampons parallèles écartés l'un de l'autre et pouvant coulisser verticalement sur ce montant pour replier les plus grands côtés de l'enveloppe, une plaque horizontale étant fixée sur ce montant entre les tiges de pliage pour appliquer le couvercle sur la matière sectionnée et une bride verticale étant disposée à l'extrémité externe de la plaque pour replier vers le bas la partie restante du couvercle rabattu.
    16. Machine selon la revendication II et les sous-revendications 1 à 15, caractérisée en ce que les organes de repliage comportent une paire de plaques rectangulaires, des bras en forme de S supportant ces plaques et montés de façon oscillante, des doigts perpendiculaires à ces bras et placés au voisinage des pivots de ces derniers, un organe présentant une gorge périphérique dans laquelle lesdits doigts sont engagés et qui est supporté par une tige munie d'un ressort de rappel, et une came rotative assurant le déplacement alternatif de cette tige.
    17. Machine selon la revendication II et les sous-revendications 1 à 16, caractérisée en ce que le dispositif de préhension d'unie feuille comprend des tampons de friction solidaires du chariot et mobiles avec lui, des organes de retenue de l'enveloppe disposés audessus de la table, la face inférieur de ces éléments étant perforée et communiquant avec un eonduit dans lequel est fait le vide pour maintenir la feuille sur la table lors du rappel des tampons de friction, des organes d'amenée de la feuille, montés à pivotement et perforés sur leur face inférieure, se dépla canut avec le chariot, une table mobile verticalement, destinée à recevoir une pile de feuilles, un accouplement reliant cette table à un élément mobile verticalement,
    et un doigt palpeur en contact avec le sommet de cette pile et actionnant cet accouplement, de sorte que la première feuille de la pile soit maintenue à un niveau constant.
    18. Machine selon la revendication II et les sous-revendications 1 à 17, caractérisée en ce que le dispositif d'extrusion comprend une paire de cylindres cannelés forçant la matière en vrae dans l'entonnoir, un écran interposé entre les cylindres et l'entonnoir et auquel est relié un levier qui est susceptible d'être bloqué par un verrou, et un organe conique porté par le moule et destiné à actionner le verrou lors de l'abaissement du moule plein, afin arrêter le dispositif.
CH291395D 1949-12-23 1949-12-23 Procédé d'enveloppement de matières plastiques, telles que du beurre, en vue d'obtenir des pains enveloppés de taille uniforme, et machine pour la mise en oeuvre dudit procédé. CH291395A (fr)

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