Appareil de chauffage. Cette invention concerne un appareil de chauffage pour la combustion d'un combus tible solide carboné, du genre décrit dans le I)revet N 271056.
Ce brevet décrit un appareil de chauffage dans lequel le taux de libération de chaleur ainsi que la composition des gaz de combus tion sont réglables à volonté et qui comporte un dispositif de support de combustible, pou vant porter et former une couche immobile de combustible présentant une surface libre, et un dispositif d'admission d'air disposé et agencé de façon à permettre à l'air pour la combustion d'être dirigé sous forme d'un ou plusieurs jets sur ladite surface libre, ainsi qu'à permettre au taux d'alimentation dudit air et la. pénétration moyenne du jet dans la couche de combustible d'être réglé indépen damment l'un de l'autre, l'appareil étant tel Mie des gaz de combustion sortent. de la même surface libre.
On comprendra que l'expres sion dispositif d'admission d'air comprend et l'admission d'air et le dispositif alimentant de l'air à celle-ci, par exemple un ventilateur on souffleur, et par conséquent cette expres sion est, employée également dans ce sens ci- après.
Dans le fonctionnement dit dispositif d'ad mission, le taux de libération de chaleur est. coniniandé en réglant le taux de l'admission d'air, c'est-à-dire la quantité d'air fournie par unité de temps, et la composition des gaz de combustion à ou à proximité de la surface du combustible est réglée en réglant la pénétra tion moyenne du jet d'air dans la couche de combustible. Ainsi, il est possible de régler la .pénétration moyenne du jet de façon que les gaz de combustion contiennent.
de l'oxy gène et des produits combustibles, phis par ticulièrement de l'oxyde de carbone, dans des proportions par rapport l'une à l'autre qui suffisent pour leur conversion sensiblement complète en des produits entièrement brûlés à l'extérieur de la surface du combustible, de façon à atteindre une libération maximum de chaleur pour un taux donné d'alimentation en air, et par conséquent des températures très élevées.
Alternativement, la pénétration moyenne peut être augmentée au-delà de ce point pour fournir des gaz de combustion contenant une proportion plus élevée de pro duits combustibles par rapport à l'oxygène, où elle peut être réduite pour fournir des gaz de combustion contenant une proportion phis basse de produits combustibles et, par conséquent, un excès d'oxygène.
Selon une forme d'exécution de l'appareil. de chauffage décrit dans le brevet précité, le dispositif d'admission d'air est tel qu'il per met un réglage de la. pénétration moyenne en ajustant la vitesse du jet d'air au moyen d'un dispositif qui modifie la surface en coupe transversale effective de l'ouverture de l'ad mission de l'air, par exemple une soupape réglable pour obstruer partiellement l'ouver ture. Toute variation dans le taux d'alimen- tation en air, dans l'absence de tout. autre réglage, amènera une modification de la pres sion de l'air dans le dispositif d'admission d'air entre le ventilateur ou souffleur et l'ou verture d'admission ou buse.
Par conséquent, lorsqu'on désire changer le taux de libération de chaleur en modifiant le taux d'alimenta tion en air, sans varier la pénétration moyenne du jet d'air dans le combustible, une augmen tation dans le taux d'alimentation en air né cessitera une augmentation de la, surface en coupe transversale effective de l'ouverture d'admission afin de maintenir la vitesse du jet d'air sensiblement constant; et inverse ment, une diminution du taux d'alimentation en air nécessitera une diminution de ladite surface en coupe transversale. Par conséquent, deux ajustements distincts doivent être effec tués.
Toutefois, la vitesse du jet d'air sortant de l'ouverture d'admission dans le four est, au sens général, une fonction de la pression de l'air dans le dispositif d'admission d'air. Ainsi, si ladite pression est constante, la vi tesse du jet demeurera également sensiblement constante.
La. présente invention a pour objet un appareil de chauffage destiné à brûler des combustibles solides carbonés, comprenant des moyens pour porter et former une couche de combustible immobile présentant une surface libre, de façon qu'un gaz injecté dans ladite couche par la surface libre s'échappe de ladite couche par cette surface libre, des moyens d'admission d'air présentant. au moins une ou verture d'admission destinée à envoyer l'air sous forme d'un jet dans ladite surface libre, un dispositif de réglage pour régler l'aire effective de ladite ouverture de façon à régler la pression régnant dans lesdits moyens d'ad mission, et des moyens pour régler le taux d'alimentation en air indépendamment de la position de réglage dudit dispositif.
Cet appa reil de chauffage est caractérisé par des moyens pour maintenir automatiquement la dite pression à une valeur approximativement constante à différents taux d'alimentation en air comprenant un organe détecteur sensible aux variations de pression régnant dans les moyens d'admission d'air et un mécanisme commandé par ledit organe détecteur, et des tiné à actionner ledit dispositif de réglage de façon que, lorsque des variations dans ladite pression se produisent par suite de change ments dans l'alimentation en air, le dispositif de réglage est aetionné pour rétablir la pres sion approximativement à la valeur désirée.
Les moyens de détection sensibles aux va riations de, pression dans le dispositif d'admis sion d'air peuvent comprendre un élément pouvant être déplacé à la suite de change ments de pression dans le dispositif d'admis sion d'air de chaque côté d'une position cen trale occupée par l'élément lorsque la pression a la. valeur ou approximativement la valeur que l'on désire maintenir. Cet élément dépla- çable peut être, par exemple, une piston, un diaphragme, une cloche renversée flottant dans un liquide, ou le liquide dans un tube de manomètre.
Afin que l'appareil puisse être réglable pour modifier la pression qu'on dé sire maintenir, l'élément déplaçable peut com porter des moyens de réglage de sorte que ledit. élément puisse occuper sa position cen trale à différente., pressions. Ces moyens de réglage peuvent, par exemple, être constitués par un organe sollicité par un poids ou un ressort et agissant sur l'élément déplagable. Ils peuvent être marqués ou calibrés en fonc tion de la pression qu'on désire maintenir, ou, puisque la pression est. au sens général une fonction de la vitesse de l'air sortant. de l'ou verture d'admission, en fonction de cette vi tesse.
Puisque la. vitesse, lorsque les autres facteurs sont égaux, détermine la composi tion des gaz de combustion, ladite marque ou calibration peut être en fonction de la com position des gaz de combustion, pourvu que les autres conditions de eombustion, telles que la nature du combustible et la forme et la porosité de la couche de combustible, ne chan gent pas outre mesure.
L'élément déplaçable peut être relié méca niquement au dispositif de réglage de l'ouver ture d'admission afin de commander ledit dis positif directement. Alternativement, l'élément déplaçable peut être agencé pour commander une source d'énergie en vue de l'actionnement (le moyens indépendants servant à la com- mande du dispositif de réglage de l'ouverture d'admission. Ainsi, par exemple,
l'élément dé- plaçable peut régler l'admission du fluide sous pression à un cylindre afin de déplacer un piston dans celui-ci relié directement au dispositif de réglage, ou il peut régler l'ali mentation en courant électrique à. des dispo sitifs à commande électrique en vue de l'opé ration du dispositif de réglage.
Dans ce der nier cas, l'élément déplaçable peut, par exem ple, actionner un inverseur à courant continu pour changer le sens de rotation d'un moteur électrique à courant continu agencé à. dépla cer le dispositif régulateur dans un sens ou dans l'autre, en vue d'augmenter ou de dimi nuer la surface effective de l'ouverture d'ad mission, l'inverseur ne fonctionnant pas et. aucun courant ne s'écoulant lorsque l'élément déplacable se trouve dans sa position centrale, mais fonctionnant lorsque ledit élément. se dé place à un côté ou l'autre de sa position cen trale.
La pression à laquelle le dispositif détec teur est sensible peut être la pression dans le dispositif d'admision d'air par rapport à, la pression atmosphérique. Lorsque; toutefois, des modifications appréciables de pression pour raient se produire dans l'espace de combus tion à proximité de l'admission d'air, le dispo sitif détecteur peut être sensible à la pres sion dans le dispositif d'admission par rap port à la. pression dans ledit espace. Ainsi, par exemple, l'élément déplaçable peut être soumis d'un côté à la pression atmosphérique ou à la pression dans l'espace de combustion à proximité de l'admission d'air.
Ainsi qu'il a été décrit dans le brevet pré cité, l'appareil peut comporter deux ou plus (le deux admissions d'air, chacune dirigeant un ,jet d'air sur une partie différente de la. même surface de combustible ou sur des surfaces de combustible séparées en différentes parties da dispositif. Lorsqu'il existe plusieurs admis sions d'air, chaque admission peut comporter un dispositif pour régler la surface effective de son ouverture et également des moyens de détection sensibles à la pression pour com mander le fonctionnement du dispositif régu lateur ou un seul moyen de ce genre peut être employé pour commander toutes les ad missions ou des groupes de celles-ci.
Dans le cas de plusieurs admissions d'air; elles peuvent toutes être réunies à une alimen tation d'air commune et agencées de façon à être fermées et ouvertes séparément afin de modifier la surface d'ensemble des ouverture d'admission, par exemple, comme décrit dans le brevet N 276085. Selon cette disposition, chaque ouverture d'admission peut. être consi dérée comme une partie d'une seule ouverture d'admission formée par le total des surfaces de toutes les ouvertures, et le nombre d'ad missions en opération peut être augmenté ou diminué pour rétablir la pression désirée lors que le taux d'alimentation en air de l'alimen tation en air commune est augmenté ou dimi nué.
Dans ce cas, le dispositif régulateur peut comporter des soupapes prévues dans les di verses admissions pour pouvoir les fermer ou ouvrir complètement chacune indépendamment des autres ou en groupes de deux ou plus de deux admissions indépendamment des autres groupes. Selon cette disposition, un seul dis positif détecteur peut être prévu sensible aux changements de pression dans l'alimentation d'air commune, et ledit dispositif détecteur peut commander la. fermeture et l'ouverture des soupapes des admissions d'air ou de groupes d'admissions d'air successivement jus qu'à ce que la pression désirée ait été rétablie.
Dans ce but, on peut utiliser comme élément déplaçable un liquide conducteur d'électricité, tel que le mercure, dans un tube de mano mètre, le liquide dans une branche du tube étant soumis à la pression dans l'alimentation d'air commune et dans l'autre branche à la pression atmosphérique ou à la pression dans l'espace de combustion à proximité des admis sions d'air. Chaque branche du tube à mano mètre comprend un contact électrique pour la commande d'un dispositif électrique, par exemple des solénoïdes, afin d'ouvrir ou fer mer successivement les soupapes aussi long- temps que le liquide dans le tube de mano mètre est en contact avec l'un ou l'autre des contacts dans celui-ci.
Le dessin annexé représente, à. titre d'exemple, plusieurs formes d'exécution de l'appareil selon l'invention.
La fis. 1 est une coupe longitudinale d'une première forme d'exécution d'une buse pour vue d'un dispositif détecteur sensible à la pression.
La fi-. 2 est. une coupe analogue d'une autre forme d'exécution.
La fig. 3 est une coupe analogue d'une troisième forme d'exécution.
La. fis. 4 représente, sous forme schéma tique, une forme d'exécution d'un dispositif détecteur sensible à la pression, ainsi que des moyens pour commander plusieurs buses.
Sur les différentes figures, les mêmes chiffres de référence sont employés pour dé signer les parties analogues.
Sur les fig. 1, 2 et 3, une buse 10 compre nant une ouverture 11 est. alimentée en air par un tuyau 12 au moyen d'un ventilateur ou souffleur (non représenté). La surface effective de l'ouverture de la buse 11 est com mandée au moyen d'une soupape 13 qui est déplaçable afin de modifier ladite surface.
Sur la. fis. 1, la soupape creuse 13 est. assujettie à une extrémité d'un tube 14 auquel est. fixé près de son autre extrémité un piston 15 déplaçable dans un cylindre 16. Le tube 1-1 est maintenu en position axiale clans la buse 10 au moyen de quatre axes 17 (dont. deux seulement sont représentés) s'étendant r adialement vers l'intérieur depuis l'intérieur de la bise 10. Le tube 14 est. creux, de façon que l'état de la combustion puisse être observé de l'extérieur du four.
Sur le côté droit du piston 15 agit la pression de l'air dans la buse 10 et le tuyau 12, ceux-ci communiquant avec le piston par une ouverture 18 dans la chambre 16, et sur l'autre côté du piston agit un ressort. 19 com primé entre le piston et un logement. 20 formé dans le couvercle 21 de la chambre 1.6. Egale- ment de ce côté, le piston 15 est exposé à la pression atmosphérique au moyen de l'ouver ture 22 dans le couvercle '211. Les dimensions des ouvertures 13 et 22 suffisent pour per mettre au piston 1 5 clé réagir rapidement aux changements dans la.
pression d'air agissant sur celui-ci, mais sont. également. assez petites pour amortir la tendance pour le piston, d'os ciller ou balaper lorsqu'il se déplace sous l'influence d'un changement dans la pression. Une vis de réglage 23 permet un réglage du degré de compression du ressort 19.
Le mouvement du piston 15 est eommuni- qué directement. à la soupape 13 par le tube de raccordement 1.1, et. la position du piston et de la. soupape dépend de la pression d'air dans la. buse 10 et le tuyau 12 et de la pres sion de compensation du ressort 11) et de l'atmosphère.
Ainsi, pour tout réglage donné de la vis 23, une première augmentation ou diminution de pression dans la buse occasion née par un changement du taux d'alimenta tion en air déplacera. le piston vers la ganehe ou vers la droite, respectivement, et occasion nera ainsi une modification dans la surface en coupe transversale effective clé l'ouverture 11 qui suffira pour rétablir la pression à approximativement sa pression primitive pour le taux modifié de l'alimentation en air.
En changeant 1e réglage de la vis 23, on peut modifier la pression qu'on désire maintenir dans la. buse. On comprendra que, par suite de l'augmentation dans la force nécessaire pour balancer la. pression du ressort 19 au fur et à mesure qu'il se comprime, la pression d'air ne peut pas être rétablie exactement à sa valeur première. Toutefois, en employant un ressort ayant des caractéristiques appro priées, on peut maintenir une pression pres que constante.
Dans la construction représentée sur la fis. 2, la, buse 10 est pourvue d'une ouver ture 11 sous forme d'une fente rectangulaire, et la soupape 13 a. la forme d'une languette pouvant se déplacer à travers l'ouv enture 11 pour varier sa surface effective. La languette 13 comprend une plaque 24 à laquelle est assujettie une tige 11, la plaque 2-1 servant également à retenir la languette 13, en posi- tion dans la buse 10. Un piston 25, pouvant se déplacer dans un cylindre 26, est fixé à l'autre extrémité de la tige 14.
Le piston est déplacé au moyen d'un fluide sous pression, tel que l'huile, introduit dans le cylindre d'un côté ou de l'autre du piston, ainsi qu'il sera. décrit. La. buse 10 et. le tuyau d'admission 12 communiquent par un conduit 27 au côté infé rieur d'un diaphragme 28 monté dans une chambre 29. Un ressort 30 agit sur le côté supérieur du diaphragme 28, et ce dernier est également soumis sur ce côté au moyen d'un tube étroit 31 à la. pression régnant dans le four, à proximité de l'ouverture 11 de la buse.
La pression exercée sur le diaphragme 28 par le ressort 30 est. réglée au moyen d'une vis de réglage 32, qui peut être verrouillée par un éerou 33, et de façon que le dia phragme adopte sensiblement sa position cen trale sous la pression de compensation qu'on désire maintenir dans la buse 10.
Au centre du diaphragme 28 est assujetti un tiroir de distribution cylindrique 34 qui peut se déplacer dans un alésage 35. Ce tiroir 34 comprend une partie centrale de diamètre réduit entre deux éléments de butée 36 et 37, de plein diamètre et deux parties supplé mentaires de diamètre réduit sur les autres côtés des éléments 36 et 37. L'élément 36 eom- mande un conduit. 38 admettant du fluide sous pression dans le cylindre 26 sur le côté gauehe du piston 25, et l'élément 37 com mande un eonduit 39 admettant un tel fluide clans le cylindre 26 de l'autre côté du piston.
Le fluide est introduit par un conduit 40 dans l'espace entre les éléments 36 et 37, mais ne peut pénétrer dans le cylindre 26, lorsque le diaphragme 28 et la soupape 34 sont dans la. position centrale, puisque les conduits 38 et 39 sont. alors fermés par les éléments 36 et 37, respectivement. Lorsque la pression dans la buse 10 augmente ou diminue par suite d'une variation dans le taux d'alimentation en air, le diaphragme 28 et avec lui la soupape 34 se déplacent vers le haut et vers le bas, res- peetivement. Un mouvement ascendant de la ,soupape 34 oblige l'élément.
37 à ouvrir le con- (luit 39 et l'élément 36 à ouvrir le conduit. 3S permettant ainsi à du fluide de passer depuis le conduit 40 par le conduit 39 et dans le cylindre 26 sur le côté droit du piston 25, et permettant également à du fluide de passer depuis l'autre côté du piston par le conduit 38 et dans le conduit 41 communiquant avec un conduit 42 pour la décharge de fluide. Par conséquent, le piston 25 se déplace vers la gauche en entraînant avec lui la languette 13 pour augmenter la surface effective de l'ouverture 11.
A mesure que la pression tombe dans la buse 10, le diaphragme 28 et la soupape 34 descendront et, lorsque la pression est rétablie à sa valeur primitive, le dia phragme et la soupape auront atteint la posi tion centrale dans laquelle l'écoulement de fluide vers et, depuis le cylindre 26 est coupé par les éléments de butée 36 et 37. Le piston 25 et la. languette 13 sont donc verrouillés dans leur nouvelle position.
Un mouvement descendant du diaphragme 28 et de la sou pape 34, par suite d'une diminution de la pression résultant d'une diminution du taux d'alimentation en air, oblige encore une fois les éléments 36 et 37 à ouvrir les conduits 38 et 39, mais, dans ce cas, le conduit 36 est nais en communication avec le conduit d'ali mentation 40 et le conduit 39 en communica tion avec un conduit 43 lequel, à son tour, communique avec le conduit de décharge 42. Ainsi, du fluide est introduit dans le cylindre 26 sur le côté gauche du piston 25 et refoulé du cylindre sur l'antre côté du piston, qui se déplace donc vers la droite pour réduire la surface effective de l'ouverture 11.
Lorsque la pression clans la buse augmente à la valeur primitive, le diaphragme 28 et la soupape 34 reviendront à la position centrale, et le piston 25 ainsi que la languette 13 seront verrouillés dans leur nouvelle position.
L'alimentation en fluide sous pression pour actionner le piston 25 peut, avantageusement, provenir dune source quelconque associée avec le four ou autre dispositif de chauffage. Par exemple, si le four forme partie d'une chaudière, le conduit 40 peut être relié à la pompe alimentaire de la chaudière. Si le four forme partie d'une chaudière à vapeur trans- portable du genre décrit dans le brevet N 276085 assujettie à un véhicule, le conduit -10 pourrait. communiquer avec un dispositif de graissage à. huile sous pression élevée sur le véhicule.
Selon la construction représentée sur la fig. 3, la buse 10, l'ouverture 11 et la lan guette 1.3 sont analogues à celles représentées sur la fig. 2. La tige 14 est également reliée à une extrémité à la plaque 21 de la languette 13, mais son autre extrémité est filetée, comme le montre le chiffre 50. Sur cette partie file tée 50 est vissé un pignon 51. qui engage un engrenage à vis sans fin<B>52,</B> commandé par un moteur électrique à courant. continu 53.
Le pignon 51 est assujetti contre un mouve ment axial le long de la partie 50 de la tige 14 entre un palier 5-1 et une douille 55, la partie 50 de la tige pouvant. se déplacer lon gitudinalement dans ce palier et cette douille.
Le dispositif détecteur sensible à la pres sion comprend une cloche renversée 56 flot tant dans un bain d'huile 57. L'intérieur de la cloche 56 communique avec la pression dans le tuyau 12 au moyen d'un conduit 58. Le poids de la cloche nécessaire pour compenser la pression qu'on désire maintenir dans l'ad mission 12 peut être réglé au moyen de poids détachables 59. A l'extrémité supérieure de la cloche 56 est relié un bras à interrupteur 60 qui tourne sur un pivot fixé 61. et porte une paire de plaques de contact 62 et 63 pouvant ouvrir et fermer un contact, avec une paire de plaques de contact fixes 64 et 65. L'autre extrémité du bras 60 porte un contact 66 pou vant contacter l'un ou l'autre de deux con tacts 67 et. 68.
Les contacts 62, 63 et 64 et 6.5 constituent un interrupteur pour inverser le sens du courant fourni par une batterie d'ac eunuilateurs 69 à la bobine inductrice du mo teur électrique 53. Les conducteurs 70 amè nent le courant à la bobine inductrice et les conducteurs 71 amènent. le courant à l'enrou lement d'induit. Les conducteurs 70 sont. re liés aux contacts 64 et 65, de sorte que le sens du courant excitant la bobine inductrice peut être inversé, tandis que les conducteurs 71 sont reliés en permanence à la terre et au contact 63, de sorte que le courant excitant l'enroulement d'induit passe toujours dans le même sens. Lorsque la cloche se trouve à sa position la plus élevée, le contact 66 porte sur le contact. 67, le contact 63 porte sur le contact 64 et le contact 62 porte sur le con tact 65.
Dans cette position donc, le contact 64- est relié au pôle positif de la batterie 69, et le contact 65 est relié au pôle négatif par la terre et. par le conducteur 72 reliés au con tact 62. Inversement, dans la position la plus basse de la cloche, le contact 66 porte sur le contact 68, de sorte que le contact 6-1 est alors relié au pôle négatif et le contact. 65 au pôle positif, inversant ainsi le sens du courant d'ans la bobine inductrice.
L'enveloppe de la cloche 56 est suffisam ment. mince pour assurer que, lorsqu'un léger changement de pression se produit dans le tuyau 12, la cloche continuera à monter ou descendre jusqu'à ce que les contacts 66, 67 ou 66, 68 soient fermés, et que la cloche re prendra. sa position primitive lorsque la pres sion sera rétablie sensiblement à sa valeur pri mitive. Dans la position intermédiaire de la cloche, aucun courant n'est fourni au moteur 53.
Lorsqu'une augmentation de pression se produit dans le tuyau 1.2, par suite d'une augmentation du taux d'alimentation en air, la cloche monte à sa position la. plus élevée, de sorte que le moteur est excité, de faon à tourner dans le sens nécessaire pour rétracter la languette 13 et ainsi augmenter la surface de l'ouverture 11 de la buse. Une diminution de la pression dans le tuyau 12, d'autre part, oblige la cloche à descendre, de sorte que le moteur tourne dans le sens inverse pour faire avancer la languette<B>13</B> et ainsi réduire la surface de l'ouverture 11 de la buse.
Dans les deux cas, lorsque la. pression a été rétablie sensiblement à sa valeur primitive par le ré <B>0</B> 01 a-e <B>,</B> de l'ouverture 11, la cloche 56 repren- dra sa position intermédiaire dans laquelle le contact. 66 ne touche ni le contact 67 ni le contact 68. En changeant les poids 59 sur la cloche, on peut modifier la pression qu'on dé sire maintenir dans la buse.
La sensibilité du dispositif dépend de la légèreté de cette partie (le l'enveloppe de la cloche qui se déplace dans et hors .clé l'huile pendant des changements dans la pression de l'air.
Selon la construction représentée à la fin. 4, il existe plusieurs tiges 14, dont. deux seulement, 14 et 14a, sont représentées, et dont. chacune commande l'une de plusieurs buses (non représentées) reliées à. une source d'ali- iiientation en air commune. Chaque tige 14 commande lune soupape (non représentée) par quoi l'alimentation en air à la buse res pective petit être ou admise en totalité ou eoniplètement supprimée.
Ainsi, la surface d'ensemble des buses en opération peut être variée afin de maintenir une pression approxi- mativenient constante dans les buses opérantes lorsqu'on effectue des changements clans le taux d'alimentation en air. La disposition des buses et clés soupapes peut être analogue à celle représentée sur les fig. \_' et 3 du brevet \ 276085.
Le dispositif de détection sensible à. la pression comprend un tube en<B>U</B> 80 renfer- niant un liquide conducteur de l'électricité, par exemple du mercure. -Une extrémité du tube 81 communique avec la source d'alimen tation d'air commune entre le ventilateur ou soufflet et les buses, et l'autre extrémité 82 communique avec l'espace clé combustion dans le four à proximité des buses. Des contacts 85 et. 86, respectivement, sont prévus dans les branches 83 et 8-4 du tube 80.
La distance verticale entre ces contacts peut être modifiée en réglant l'inclinaison du tube 80 au moyen d'une\ vis de réglage 8 7 contre laquelle repose une butée 88 à la base du tube 80. Cette dis tance verticale est. réglée de façon que, lorsque la pression dans la source d'alimentation se trouve à. la valeur que l'on désire maintenir, le liquide dans le tube occupe une position intermédiaire clans laquelle il n'entre en con tact ni avec le contact. 85 ni avec le con tact. 86.
Lorsqu'une augmentation du taux d'ali- inentat.ion en air occasionne une augmentation de pression dans la source d'alimentation, le liquide dans le bras 83 monte jusqu'à ce qu'il atteigne le contact 85, fermant ainsi le circuit d'un solénoïde 89 à partir d'une batterie d'ac cumulateurs 90 par les conducteurs 91 et 92, les contacts inférieurs d'un interrupteur 93 et à la batterie par la terre. Lorsqu'il est ainsi excité, le solénoïde 89 attire un induit 94 relié à la tige 14, qui est ainsi tirée vers la gauche pour ouvrir la soupape de la buse commandée par celle-ci. A la fin de sa course, l'induit 94 actionne l'interrupteur 93 au moyen d'un ergot 95 afin d'ouvrir la paire inférieure de contacts.
De cette faCon, le circuit du solé noïde 89 est rompu, et le courant est dévié le long d'un conducteur 96 et les contacts infé rieurs (lorsqu'ils sont fermés) d'un interrup teur 93a pour exciter un solénoïde 89a qui attire un induit 94a relié à une deuxième tige 14a. qui ouvre la soupape d'une autre buse.
Si toutefois, pendant l'ouverture de la pre mière soupape commandée par la tige 14, une telle diminution de pression se produit dans la source d'alimentation d'air que le liquide dans le tube 80 ne reprend pas sa. position intermédiaire, les unités suivantes entreront à leur tour en action jusqu'à ce que le liquide revienne à. sa position centrale.
Lorsqu'une diminution dans le taux d'ali- nientation d'air provoque la baisse de la pres sion à la. source d'alimentation, le liquide dans le bras 84 monte jusqu'à ce qu'il atteigne le contact 86, fermant ainsi le circuit d'un solé noïde 97 depuis la batterie 90 par les conclue- teurs 91 et 98, les contacts inférieurs (lors qu'ils sont fermés) d'un interrupteur 99, et à la. batterie par la. terre. Lorsqu'il est ainsi excité, le solénoïde 97 attire l'induit 94 et tire ainsi la tige 14 vers la droite pour fermer la soupape de la. buse commandée par celle-ci.
A la fin de sa course, l'induit 94 actionne, au moyen d'un ergot 100, l'interrupteur 99 pour couper le solénoïde 97 et exciter un solé noïde 97a de la façon décrite par rapport. au solénoïde 89a.
Des solénoïdes peuvent, si on le désire, être reliés entre eux, de sorte que l'ordre dans lequel les soupapes des buses sont ouvertes ne soit pas exactement l'inverse de l'ordre sui vant lequel elles sont fermées. De cette façon, on peut assurer une distribution plus égale de l'air de combustion sur la couche de combus tible. Si on le désire, chaque tige 14 peut com mander plus d'une soupape, et les tiges peu vent commander les soupapes électriquement.
Une tige unique 1..1, comme représentée sur les fig. 1, .2 ou 3, pourrait commander simul tanément plusieurs soupapes ou languettes 13 chacune dans une buse séparée, ou pourrait commander successivement une série de sou papes de buses du genre commandé par les tiges 1-1, 1.1a., etc. de la fig. 4.
Un dispositif analogue à celui représenté sur la fig. 4 pour commander les soupapes de buses disposées radialement dans la chaudière transportable comprendrait un anneau de commande tel que, lors de sa rotation dans un sens ou dans l'autre, il ouvrirait ou fermerait. les soupapes de buses successivement. Par exemple, pour tout nombre donné de degrés de rotation, par exemple ? , dans un sens ou dans l'autre, l'anneau ouvrirait ou fermerait. une soupape unique ou un groupe de deux ou plus de deux soupapes.
L'anneau pourrait. être actionné par une tige unique commandée par un dispositif détecteur sensible à. la pression de la. même manière que la tige 14 des fig. 1, ? ou 3.