CH293043A - Ouvrage pour résister à l'action destructive des vagues. - Google Patents

Ouvrage pour résister à l'action destructive des vagues.

Info

Publication number
CH293043A
CH293043A CH293043DA CH293043A CH 293043 A CH293043 A CH 293043A CH 293043D A CH293043D A CH 293043DA CH 293043 A CH293043 A CH 293043A
Authority
CH
Switzerland
Prior art keywords
main body
waves
dike
structure according
bodies
Prior art date
Application number
Other languages
English (en)
Inventor
Neyrpic Etablissements
Original Assignee
Neyrpic Ets
Priority date (The priority date is an assumption and is not a legal conclusion. Google has not performed a legal analysis and makes no representation as to the accuracy of the date listed.)
Filing date
Publication date
Application filed by Neyrpic Ets filed Critical Neyrpic Ets
Publication of CH293043A publication Critical patent/CH293043A/fr

Links

Classifications

    • EFIXED CONSTRUCTIONS
    • E02HYDRAULIC ENGINEERING; FOUNDATIONS; SOIL SHIFTING
    • E02BHYDRAULIC ENGINEERING
    • E02B3/00Engineering works in connection with control or use of streams, rivers, coasts, or other marine sites; Sealings or joints for engineering works in general
    • E02B3/04Structures or apparatus for, or methods of, protecting banks, coasts, or harbours
    • E02B3/06Moles; Piers; Quays; Quay walls; Groynes; Breakwaters ; Wave dissipating walls; Quay equipment

Landscapes

  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • General Engineering & Computer Science (AREA)
  • Environmental & Geological Engineering (AREA)
  • Ocean & Marine Engineering (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Civil Engineering (AREA)
  • Structural Engineering (AREA)
  • Revetment (AREA)

Description


  Etablissements Neyrpic, Grenoble (Isère, France):  Ouvrage pour résister à l'action destructive des vagues.    La     présente    invention concerne lui ouvrage  de protection exposé aux vagues, quelle que  soit leur origine, et en particulier qu'elles  soient périodiques on non.  



  four simplifier l'exposé, la description qui  suit concerne plus spécialement la tenue des  ouvrages exposés à la houle (mer, lacs, etc.).  



  L'étude du comportement de la houle  montre que     certains    obstacles provoquent son  déferlement, mais que ce déferlement propre  ment dit et surtout l'effet destructeur qui  l'aceompagne ne se produisent qu'après l'obs  tacle ou qu'après la partie de cet obstacle qui  a provoqué le déferlement.  



  Cet effet destructeur, qui d'une faon plus  précise est localisé dans la zone où la lame  retombe après avoir formé la volute     earaeté-          ristique    bien connue. est une des causes les  plus fréquentes de la destruction des ouvrages  de protection des types connus actuellement,  par suite de l'action mécanique sur les enro  chements ou blocs qui composent l'ouvrage.  



  Par exemple, dans le cas d'un ouvrage de  protection à talus, la lame déferlante retombe  précisément à, un endroit (lu talus qui n'est  généralement pas protégé par une lame d'eau.  La. violence (le l'impact est telle que la couche  externe (le L'ouvrage puis les couches     sous-          jacentes        peuvent    être désagrégées puis les ma  tériaux entraînés.  



  Pour lutter contre cette destruction, on a  souvent renforcé l'ouvrage en constituant sa  couche externe avec de gros enrochements ou    même en le recouvrant d'une     earapa.ce    de  blocs artificiels arrimés ou en vrac. C'est une  solution coûteuse.  



  Outre     l'aeeroisselnent    de la masse indivi  duelle des éléments employés pour la construc  tion, on a également pu améliorer la tenue  des ouvrages en adoucissant notablement la  pente du talus,     ee    qui conduit à des volumes  de matériaux considérables.  



  Dans le cas des     ouvrages    d'autres     types,     comme les     digues    verticales ou les digues  mites, les phénomènes se produisant sur l'ou  vrage     peuvent.    avoir une allure différente et       consister,    outre les déferlements, en réflexions,  claques ou franchissements qui tous sont sus  ceptibles de mettre l'ouvrage en danger.  



  Pratiquement, même si     l'ouvrage    résiste  dans son ensemble de façon satisfaisante, on  est très souvent obligé de l'entretenir par des  rechargements périodiques, ce qui constitue  une lourde servitude technique et économique.  



  La présente invention a pour objet un  ouvrage pour résister à l'action destructive  des vagues,     exempt    (les inconvénients indi  qués.  



  Selon l'invention, l'ouvrage pour résister  à l'action destructive (les vagues est caracté  risé en ce qu'il comporte un corps principal  disposé sur le fond et émergeant à la surface  de l'eau et au moins     lin    corps submergé  dont la crête     est        espacée    de la crête     dudit     corps principal du côté de la source des  vagues, lesdits corps formant entre eux un      bassin où les vagues perdent par déferlement  la plus (grande partie de leur énergie.  



  Grâce à cette disposition, le corps princi  pal de l'ouvrage peut être de forme simplifiée  et de construetion relativement légère. Il n'est  pas nécessaire de placer, sur le talus exposé au  large, des enrochements ou blocs artificiels de  protection aussi gros que pour les digues de  types classiques, ni de donner à ce talus un  profil en pente douce aussi allongé. Il suffit  que les enrochements soient assez gros et que  le talus soit assez doux pour résister soit à  l'agitation résiduelle après déferlement d'une  houle dangereuse, soit aux houles d'amplitude  plus faible qui ont franchi le premier obstacle  sans déferler.

   Pratiquement, le profil du eorps  principal d'un ouvrage de protection selon  l'invention peut, par exemple, se rapprocher       du    profil     d'équilibre    naturel du     talus    d'éboule  ment en eau calme correspondant aux maté  riaux dont on dispose.  



  Le corps principal protégé par le ou les  obstacles avancés peut être arasé plus bas  qu'une digue de protection de type classique  sans crainte de franchissements.  



  Pour ces diverses raisons, la construction  d'une telle digue sera nettement moins oné  reuse que celle d'une digue     classique,    même  compte tenu du ou des obstacles auxiliaires.  



  La conformation d'un ouvrage de protec  tion selon l'invention, en particulier     l'empla-          eement    et la. forme de l'obstacle submergé  ainsi que la profondeur à laquelle il. convient  de l'araser, dépendent essentiellement des  facteurs suivants:  les période, longueur, amplitude, direction,  etc. des houles les plus dangereuses;  les amplitudes des changements de niveau,  par exemple l'amplitude des marées dans le  cas des mers à marées;  les qualités et les prix comparés des diffé  rents matériaux de construction disponibles et  les possibilités de pose, compte tenu notam  ment de l'intérêt éventuel de pouvoir faire  passer des chalands au-dessus de l'obstacle;  les profondeur, pente, nature, solidité, etc.  du fond.

      Au double point de vue de l'économie et  de la techmique, on procédera avantageuse  ment à des essais sur modèles réduits, ainsi  qu'il est de pratique courante, avant la mise  en oeuvre de l'ouvrage.  



  Une description va maintenant     être    don  née de deux réalisations de type classique en  référence aux fig. 1 et 2 du dessin annexé, et  de diverses formes, d'exécution de l'invention,  à titre d'exemple, en référence aux fig. 3 et,  suivantes.  



  La fig. 1 est une vue schématique en  coupe transversale d'une digue classique à  talus inclinés.  



  La fig. 2 est une vue schématique en  coupe transversale d'une     digue        mixte    clas  sique.  



  La fig. 3 est une vue schématique en  coupe transversale d'un ouvrage (le protection  selon l'invention.  



  La fig. 4 est une vue schématique en plan  d'une variante d'ouvrage selon l'invention.  Les     iig.        i,    6, 7,     g,    9, 10, 11 et 12 sont des  vues schématiques en coupe transversale  d'autres formes     d'exécution    de l'ouvrage de  protection.  



       S   <B>1</B>     ur        la        fig.        1.,        on        voit        en    1     une        digue        clas-          sique    à talus inclinés et en 2 une vague dont.  la partie immergée de la digue provoque le  déferlement. La volute 3 de la vague défer  lante va retomber en un point 4 du talus non  protégé par une couche d'eau.  



  La .fi-. 2 montre     tin    type connu de digue  mixte comportant un soubassement 5 à talus  et un massif émergeant 6 à parois verticales.  Le talus 7 du soubassement provoque le dé  ferlement de la vague et la volute     3a.    vient  s'écraser sur la paroi du massif 6.  



  La     fig.    3 se rapporte à une     première    forme       d'exécution    correspondant au cas relativement  simple d'un ouvrage construit par des fonds  10 non     affouillables    et des     profondeurs    modé  rées (une quinzaine de mètres par exemple)  dans une mer à très faibles marées, lacs, etc.  



  lia protection pourra, par exemple, être  assurée par     lui    seul obstacle 1.1 en enroche  ments avec le matelas  < l'eau 12 correspondant.      La profondeur de la crête 13 de l'obstacle  de protection est déterminée en fonction des  considérations suivantes:  1  Si cette profondeur n'est pas     suffisante,     l'obstacle 1l risquera d'être détruit. par les  houles qui déferleront sur sa face exposée nu  large. Il faudra en général le construire en  matériaux d'autant plus lourds qu'il s'appro  chera plus de la surface.  



  2  Si cette profondeur est trop importante,  des houles de forte amplitude pourront pas  ser l'obstacle 11 et ainsi venir attaquer la di  gue 14 qui ne jouirait plus d'une protection  suffisante et deviendrait donc de construction  plus chère.  



  On cherchera à équilibrer ces éléments  contradictoires en recherchant une formule  intermédiaire aussi économique due possible.  



  Par exemple, pour construire un ouvrage  de protection par fonds rocheux de (-14.00)  environ dans une mer à faibles     marées,    lac,  ete., sur une côte où l'on peut craindre des  houles allant jusqu'à 11,3 secondes de pé  riode et 7 mètres d'amplitude pour les plus  fortes tempêtes, si l'on dispose d'enrochements  (le densité 2,3 dont le poids unitaire des plus  gros éléments va de 1,3 à 6 tonnes, avec un  poids moyen de 2,3 tonnes environ, suscepti  bles d'être posés par des remorqueurs et cha  lands calant au plus 4 mètres de tirant d'eau,  on réalise un     ouvrage    en deux parties com  portant:

    un corps principal à talus incliné, arasé  à (+5.00) et recouvert d'une couche de pro  tection en     gros    enrochements de 2,3 tonnes en  moyenne dont le profil côté matelas d'eau est  le suivant: pente 3/2 de (+ 5.00) à (0.00),  pente 3/1 de (0.00) à (-2.00) et pente 3/2  de (-2.00) à (-14.00) ;  un massif submergé constitué d'éléments  fins recouverts d'une couche de protection       d'enrochements    de 2,3 tonnes en moyenne vo  lontairement arasée à (- 5.00) de façon à  laisser libre passage aux chalands. La pente  en massif côté     large    est (le     4/1.    environ, côté  abrité, c'est la pente d'équilibre naturel des  enrochements.

      Un autre élément important est la distance       L    existant entre le corps submergé et le corps  principal. Cette distance devra être - assez  grande pour éviter que la volute de déferle  ment ne retombe sur le talus du corps     prin-     cipal de l'ouvrage. Dans le cas particulier con  sidéré,     pour    obtenir le plein effet des avan  tages de     l'ouvrage,    la distance séparant les  deux corps de l'ouvrage, comptée à la cote  - 5.00, sera de 50 mètres environ.  



  Il faut noter d'ailleurs que, sauf     circons-          t.anees    très spéciales, on ne devra pas augmen  ter outre mesure cette distance car, d'une  part, il pourrait en résulter une     complication     dans la construction de la digue et une gêne  pour la navigation et, d'autre part, il pour  rait se produire entre le corps principal et le  corps de protection un balancement au rythme  de la houle préjudiciable à la bonne tenue de  l'ensemble.  



  Il conviendrait, par exemple, d'éviter que  cette distance soit de l'ordre de la demi-lon  gueur d'oncle des houles les plus     dangereuses,     à cause des phénomènes de résonance. De  plus, si on éloigne le corps submergé du corps  principal, on     est    obligé de lui donner une     sur-          longueur    d'autant plus grande que l'incidence  des houles est plus oblique.  



  Cette distance peut varier d'une façon  quelconque le     lon.-    de la digue, par exemple  dans le but d'éviter des phénomènes de réso  nance généralisés. La     fig.    4 montre, en plan,  un exemple dune telle réalisation.  



  Dans cet exemple, le corps submergé est  composé d'éléments tels que 15, 16, 17 paral  lèles à la digue 14, mais placés à une distance  de ladite digue variant d'un élément à l'autre.  Bien entendu, pour réaliser la variation de  distance, on peut disposer les éléments d'obs  tacle d'une façon quelconque et en particulier  les orienter     obliquement    par rapport à la di  rection générale de la     digue.     



  Enfin, il pourra être     intéressant    parfois  de n'utiliser un corps submergé que pour cer  taines parties du corps principal, par exemple  le     musoir    ou les portions du corps principal  les plus exposées, compte tenu de l'implanta  tion topographique et des directions de boule.      Dans l'exemple correspondant à la fig. 3',  le corps principal et le corps     submergé    sont  nettement séparés. Il n'en est pas nécessaire  ment toujours de même; par exemple, dans  le cas d'une profondeur plus grande (fig. 5),  ces deux corps peuvent avoir une partie com  mune 18, ee qui conrluit à une économie (le       matériaux.     



  Dans ce dernier cas, il est évident que l'on  a intérêt à ne pas exagérer la distance sépa  rant les deux corps 1la, et 14c.  



  Si en effet cette distance augmente, la  partie commune 18 diminue et peut même ne  plus exister; on perd ainsi tout ou partie de  l'économie de matériaux réalisable avec des  dispositions analogues à celle de la fig. 5.  



  Si les ouvrages sont     séparés    et si le fond  est affouillable, le corps principal 14b et le  corps submergé 1lb peuvent également. être  reliés par une semelle ou un pavane 19 per  mettant d'éviter des érosions     dangereuses    (voir  fig 6).  



  Ce pavage pourrait soit être mis en place  à la construction (fig. 6), soit réalisé en par  tie ou en totalité     par    le dépit au pied des  talus (fig. 7), de massifs d'enrochements en  réserve 20 et 21. Ces massifs d'enrochements  en s'éboulant dans les cuvettes d'érosions éven  tuelles     telles    que 22, formeront     naturellement     le pavage de protection 23.  



  En ce qui concerne     particulièrement    les  réserves constituées ainsi entre les deux par  ties de l'ouvrage, on aura la possibilité d'éva  luer par avance l'importance des affouille  ments probables et, par conséquent, le volume  approximatif des réserves à mettre en place.  Alors que dans les conditions d'emploi usuel  de ce type de réserves on est pratiquement  obligé soit de les prévoir très surabondantes,  soit de procéder à des recbargements ulté  rieurs, ce serait le cas par exemple d'une ré  serve telle que 24 (fig. 7).  



  On a d'ailleurs dans certains cas intérêt:  à laisser se créer un certain affouillement, de  façon à augmenter le volume chi matelas  d'eau.  



  Si, an lieu d'un affouillement, il se pro  duit au contraire un apport de sable du larme    tendant à combler complètement ou partielle  ment le bassin formant     normalement    matelas  d'eau, la volute de déferlement retombera sur  un matelas de sable ou d'un mélange     sable-          eau,    qui jouera son rôle en absorbant la ma  jeure partie de l'énergie des vagues sans qua  cette énergie risque de détériorer le talus de la  digne situé en arrière du matelas protecteur.  



  Dans le cas de fortes agitations de la sur  face liquide et si les enrochements dont on  dispose sont particulièrement légers, on peuit  avoir intérêt à réaliser plusieurs corps sub  mergés suceessifs. La fig. 8 donne tin exemple  d'une telle réalisation. Le premier corps 25  est établi pour détruire les houles les     plus     importantes, et il est arasé à une profondeur  suffisante pour ne pas être détruit lui-même,  mais il laisse passer les houles de faible am  plitude.  



  Le     deuxième    corps     '?6    est établi pour dé  truire ces     dernières,    ainsi que le     résidu    des  houles ayant déferlé sur le premier.  



  En définitive, la digue 14e est     sul'i'isani-          ment    bien protégée pour être     construite    en  matériaux légers.  



  Une     configuration        analogue    pourra     être     employée     lorsque    les fluctuations dit niveau  seront relativement     importantes    (par exemple       supérieures    à un ou deux mètres, notamment       clans    le cas de mers comportant des marées,  etc.). ha     fig.    9 montre alors     tin    exemple de  réalisation. La ligne 27 représente le niveau  moyen de pleine mer de vive eau, et la ligne       \28    le niveau moyen de basse mer de vive eau.

    Dans ce cas, les obstacles     successifs    29, 30 et  31 entrent. l'un après l'autre en fonction an  fur et à mesure de la montée on de la, descente  du niveau de l'eau.  



  La     fig.    10 représente tin type différent. de  construction du corps submergé. Dans ce cas,  le corps comporte     deux    barrière' 32 enfoncées  dans le fond et retenant un matériau (le     rem-          plissage.        Celui-ci    petit être     -formé    de fines  particules comme par exemple du sable on de  la terre. La seule couche supérieure devra de  préférence être construite avec des matériaux  plus gros.

   Cette construction peut être     avan-          tageusement    utilisée lorsqu'un matériau de      grosses dimensions est rare ou coûteux, ce qui  permet     d'obtenir    une économie sensible du  coût de l'ouvrage, dès l'instant que le fond est.  à même de maintenir les barrières en place.  



  La disposition représentée à la fig. 11.  montre un ouvrage dont le corps principal est  constitué par une     digue    33     construite    avec des  blocs 34 (le grandes dimensions et rendus soli  daires par des ancrures appropriées. Un corps  submergé 35 analogue au corps submergé 11  de la fig. 3 est placé côté large en regard de  la digue 33.  



  La fig. 12 représente un corps submergé  35 en regard d'un corps principal constitué  par une digue 36 construite de lagon quel  que peu différente. Cette digue comporte,  selon sa face tournée vers le large, des blocs  37 inclinés sur l'horizontale.  



  Les fig. 11 et 12 représentent l'une comme  l'autre des variantes de réalisation consistant  à adjoindre un corps submergé 35 à une     digue     principale 33 ou 36 existant déjà et préalable  ment construite. On comprendra que si l'en  semble de l'ouvrage avait à être construit en  même temps, la conformation de la digue       principale        pourrait    être plus simple et moins  coûteuse que celle représente aux fin. Il  et 12.  



  On remarquera qu'il n'est nullement néces  saire que le corps principal et le corps     sub-          mergré    aient été conçus ou réalisés simultané  ment. Au contraire, on pourra, par exemple,  trouver avantage à améliorer la tenue d'une  digue existante de type quelconque en la fai  sant précéder sur tout ou partie de sa lon  gueur d'en ensemble protecteur,     obstacle-          matelas    d'eau.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS : 1. Ouvrage pour résister à l'action destruc tive des vagues, caractérisé en ce qu'il com porte un corps principal disposé sur le fond et émergeant à la surface de l'eau et au moins un corps submergé dont la crête est espacée <B>(le</B> la crête dudit corps principal du côté de la source des vagues, lesdites corps formant entre eux un bassin où les vagues perdent, par déferlement, la plus grande partie de leur énergie. II. Procédé de construction de l'ouvrage selon la revendication I, dans lequel le fond dudit bassin est pavé, caractérisé en ce qu'on dépose des massifs d'enrochements au pied d'au moins l'un des corps, ce dépôt permet tant l'érosion du fond et ledit pavage se for mant par éboulement desdits massifs dans le fond ainsi érodé.
    SOUS-REVENDICATIONS: 1. Ouvrage selon la revendication I, carac térisé en ce que la distance entre les crêtes des deux corps varie le long du corps prin cipal. 2. Ouvrage selon la revendication I, carac térisé en ce que le corps submergé est séparé du corps principal. 3. Ouvrage selon la revendication I et la sous-revendication 2, caractérisé en ce qu'un pavage est disposé sur le fond du bassin entre lesdits corps. 4. Ouvrage selbn la revendication I, carac térisé en coque le corps submergé a une par tie de base commune avec une partie de base chi corps principal.
    5. Ouvi#age,;;clon la' revendication I, carac térisé en se que le corps principal est consti tué par une digue recouverte de gros enroche ments. 6. Ouvrage selon la revendication I, carac térisé en ce que le corps principal est consti tué par une digue recouverte de blocs arti ficiels. 7. Ouvrage selon la revendication I, carac térisé en ce que le corps principal est consti tué par une digne mixte.
CH293043D 1950-02-24 1951-02-19 Ouvrage pour résister à l'action destructive des vagues. CH293043A (fr)

Applications Claiming Priority (1)

Application Number Priority Date Filing Date Title
FR293043X 1950-02-24

Publications (1)

Publication Number Publication Date
CH293043A true CH293043A (fr) 1953-09-15

Family

ID=8887892

Family Applications (1)

Application Number Title Priority Date Filing Date
CH293043D CH293043A (fr) 1950-02-24 1951-02-19 Ouvrage pour résister à l'action destructive des vagues.

Country Status (1)

Country Link
CH (1) CH293043A (fr)

Similar Documents

Publication Publication Date Title
Charlier et al. Panorama of the history of coastal protection
Powell Subaquatic landsystems: fjords
US3611727A (en) Wave-forming structure
WO1996033312A1 (fr) Dispositif pour declencher la destruction d&#39;une partie choisie d&#39;un ouvrage hydraulique tel qu&#39;une levee, une digue ou un barrage en remblai, et ouvrage hydraulique comportant un tel dispositif
US5104258A (en) Bionic dunes
CH293043A (fr) Ouvrage pour résister à l&#39;action destructive des vagues.
Matsuoka et al. Present-day periglacial environments in central Spitsbergen, Svalbard
FR2598162A1 (fr) Nervure de renforcement des terrains friables
BE502685A (fr)
de Lange et al. Evolution of the Tauranga Harbour Entrance: Influences of tsunami, geology and dredging
Joyce Notes on ice-foot development, Neny Fjord Graham Land, Antarctica
Selby Some solifluction surfaces and terraces in the ice‐free valleys of Victoria Land, Antarctica
MC2415A1 (fr) Barrière de protection contre la houle
Abam et al. Construction and performance of river bank erosion protection structure in the Niger Delta
KR100750883B1 (ko) 사빈해안 보전 겸 양빈시설용 투수성 구조체 및 이의시공방법
Tyrrell of the most important to them, nevertheless we will step aside for a little while and consider a subject that might occupy our attention profitably
RU2256741C2 (ru) Способ профилактического спуска воды из прорывоопасного озера
Hughes On the Ancient Beach and Boulders near Braunton and Croyde, in N. Devon
JPH0745726B2 (ja) 護岸工
Zannella et al. Adaptation of the coastal protection system at Marina di Pisa, to extreme sea conditions: experimental analysis of the submerged breakwater and gravel beach
TW202532725A (zh) 竹林海岸保護裝置
Tucker-Manns Mississippi (Bird Foot) Nile (Classic)
Johnson et al. Low-cost methods for slowing streambank erosion
Beasley Weathering Water
Latrobe Opinion on a Project for Removing the Obstructions to a Ship Navigation to Georgetown, Col